Togo: Suivi de la situation des enfants et des femmes: Enquête par grappes à indicateurs multiples 2006

Publication date: 2007

Suivi de la Situation des Enfants et des Femmes Résultats de l’enquête nationale à indicateurs multiples TOGO 2006 RAPPORT FINAL AOUT 2007 DIRECTION GENERALE DE LA STATISTIQUE ET DE LA COMPTABILITE NATIONALE Tel. : (228) 221 62 24 / 221 22 87 BP 118, Lomé, Togo Email : dgscn_tg@yahoo.fr Site Web: www.stat-togo.org i Tableau récapitulatif des résultats Indicateurs de l’Enquête par grappes à Indicateurs Multiples (MICS) et des Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD), Togo, 2006 RUBRIQUE N° INDICATEUR MICS N° INDICATEUR OMD INDICATEURS VALEUR MORTALITE INFANTILE 1 13 Taux de mortalité infantile 77 ‰ Mortalité Infantile 2 14 Taux de mortalité chez les moins de 5 ans 123 ‰ NUTRITION 6 4 Prévalence de l’insuffisance pondérale 26,8 % 7 Prévalence des retards de croissance 23,7 % Etat Nutritionnel 8 Prévalence de la déperdition 14,3 % 45 Allaitement commencé à temps 35,8 % 15 Taux d’allaitement continu 28,4 % 16 Taux d’allaitement continu chez 12-15 mois chez 20-23 mois 70,2 44,2 % % 17 Taux d’alimentation complémentaire commencé à temps 34,9 % 18 Fréquence de l’alimentation complémentaire 24,9 % Allaitement 19 Enfants bien nourris 26,6 % 42 Supplémentation en vitamine A (moins de 5 ans) 39,3 % Vitamine A 43 Supplémentation en vitamine A (accouchées) 45,5 % 9 Enfants de faible poids à la naissance 11,5 % Faible poids à la naissance 10 Enfants pesés à la naissance 43,6 % SANTE DE L’ENFANT 25 Couverture vaccinale contre la tuberculose 88,0 % 26 Couverture vaccinale contre la polio 70,6 % 27 Couverture vaccinale contre la diphtérie, le tétanos et la coqueluche (DTC) 65,0 % 28 15 Couverture vaccinale contre la rougeole 63,1 % 31 Enfants entièrement vaccinés 49,2 % 29 Couverture vaccinale contre l’hépatite B 1,5 % Couverture vaccinale 30 Couverture vaccinale contre la fièvre jaune 49,5 % Toxoïde tétanique 32 Protection contre le tétanos néonatal 71,0 % 33 Utilisation de la thérapie de réhydratation par voie orale (TRO) 21,0 % 34 Traitement à domicile de la diarrhée 9,2 % 35 Traitement RVO reçu ou apport d’aliments liquides, et poursuite de l’alimentation 21,6 % 23 Consultations pour les enfants suspectés de pneumonie 22,7 % Traitement par la réhydratation orale 22 Traitement antibiotique des enfants suspectés de pneumonie 25,6 % Combustible solide 24 29 Combustibles solides 97,8 % 36 Disponibilité de moustiquaires imprégnées (MII) par ménage 40,2 % 37 22 Enfants de moins de 5 ans dormant sous une MII 38,4 % 38 Enfants de moins de 5 ans dormant sous une moustiquaire 40,8 % 39 22 Traitement antipaludéen (moins de 5 ans) 37,5 % Paludisme 40 Traitement préventif intermittent du paludisme (femmes enceintes) 18,1 % ii RUBRIQUE N° INDICATEUR MICS N° INDICATEUR OMD INDICATEURS VALEUR 96 Source d’approvisionnement Moustiquaires imprégnées 83,4 % 97 Coût d’approvisionnement Moustiquaire imprégnée Secteur public 2463 FCFA Sources et Coûts de l'approvisionnement Secteur médical privé 4000 FCFA ENVIRONNEMENT 11 30 Utilisation de source d’eau potable améliorée 60,6 % 13 Traitement de l’eau 5,4 % 12 31 Utilisation d’installations sanitaires améliorées 31,7 % Eau et assainissement 14 Élimination des excréments infantiles 26,5 % 93 Bail assuré 49,8 % 94 Durabilité de l’habitat 0,7 % Bail assuré et durabilité de l’habitat 95 32 Taudis 71,9 % SANTE DE LA REPRODUCTION 21 19c Prévalence des contraceptifs 16,8 % 98 Besoins à couvrir en matière de planning familial 40,6 % Contraception et besoins à couvrir 99 Demande couverte en matière de planning familial 29,3 % 20 Soins prénatals 83,8 % 44 Contenu des soins prénatals 88,6 % 4 17 Assistance par un personnel qualifié 62,0 % Santé de la mère et de l’enfant 5 Accouchements dans un établissement spécialisé 62,9 % DEVELOPPEMENT DE L’ENFANT 46 Soutien pour les études 36,3 % 47 Soutien paternel pour les études 40,9 % 48 Soutien pour les études : livres pour enfants 4,9 % 49 Soutien pour les études : autres livres 26,2 % 50 Soutien pour les études : matériel ludique 15,1 % Développement de l’enfant 51 Tuteur mineur 30,2 % EDUCATION Education 52 Fréquentation du préscolaire 15,7 % 53 Prédisposition pour la scolarisation 10,9 % 54 Taux d’entrée net au cycle primaire 52,4 % 55 Taux net de fréquentation au cycle primaire 79,3 % 56 Taux net de fréquentation au cycle secondaire 38,8 % 61 9 Indice de parité Primaire Secondaire 0,9 0,7 ratio ratio 57 7 Enfants parvenus au CM2 92,0 % 58 Taux de transition (passage) au cycle secondaire 44,9 % 59 7b Taux d’achèvement des études primaires 22,6 % Alphabétisation 60 8 Taux d’alphabétisation chez les femmes de15-24 ans 55,5 % iii RUBRIQUE N° INDICATEUR MICS N° INDICATEUR OMD INDICATEURS VALEUR PROTECTION DE L’ENFANT Enregistrement des naissances 62 Enregistrement des naissances 78,1 % 71 Travail des enfants 29,4 % 72 Élèves ouvriers 71,7 % Travail des enfants 73 Ouvriers élèves 29,1 % Discipline des enfants 74 Punitions de l’enfant Punition psychologique/physique 90,3 % 67 Mariage avant 15 ans Mariage avant 18 ans 5,2 27,9 % % 68 Jeunes femmes de 15-19 ans mariées ou en union 16,2 % 70 Polygamie 33,6 % Mariage précoce et polygamie 69 Différence d’âges des conjoints Femmes âgées de 15-19 ans Femmes âgées de 20-24 ans 21,9 24,6 % % 66 Approbation de l’E/MGF 2,0 % 63 Prévalence de l’E/MGF 5,8 % 64 Prévalence d’une forme extrême d’E/MGF 1,3 % Excision/ Mutilation génitale féminine (E/MGF) 65 Prévalence de l’E/MGF chez les filles 1,0 % Violence domestique 100 Attitudes face à la violence domestique 53,2 % Handicap 101 Enfants handicapés % VIH/SIDA, COMPORTEMENT SEXUEL ET ENFANTS ORPHELINS ET VULNERABLES 82 19b Connaissances générales sur la prévention du VIH/SIDA chez les jeunes 12,6 % 89 Connaissances sur la transmission mère-enfant du VIH/SIDA 60,0 % 86 Attitude face aux porteurs du VIH/SIDA 14,2 % 87 Femmes connaissant les centres de dépistage du VIH/SIDA 44,2 % 88 Femmes ayant subi le test de dépistage du VIH/SIDA 9,7 % 90 Prise en charge psychologique pour la prévention de la transmission mère-enfant du VIH/SIDA 48,5 % Connaissance du VIH/SIDA et attitude 91 Dépistage pour la prévention de la transmission mère- enfant du VIH/SIDA 8,4 % 84 Femmes de 15-19 ans ayant eu leur premier rapport sexuel avant l’âge de 15 ans 12,4 % 92 Femmes ayant eu le rapport sexuel au cours des 12 mois précédant l'enquête avec un homme les dépassant de 10 ans ou plus 15,8 % 83 19a Utilisation de préservatifs avec les partenaires occasionnels 49,9 % Comportement sexuel 85 Rapport sexuel à haut risque au cours de l’année écoulée 47,7 % 75 Prévalence d’orphelins 9,9 % 78 Conditions d’accueil des enfants 16,7 % 76 Prévalence d’enfants vulnérables 9,2 % 77 20 Fréquentation scolaire comparative orphelins/non- orphelins 0,9 ratio 81 Soutien extérieur aux enfants rendus orphelins ou vulnérables par le VIH/SIDA 6,0 % 79 Malnutrition chez les enfants rendus orphelins ou vulnérables par le VIH/SIDA - Faible poids - Retard de croissance - Emaciation 1,15 1,09 1,08 ratio Orphelins et enfants vulnérables 80 Rapports sexuels précoces chez les enfants rendus orphelins ou vulnérables par le VIH/SIDA 0,7 ratio v SOMMAIRE TABLEAU RÉCAPITULATIF DES RÉSULTATS. i SOMMAIRE. v LISTE DES TABLEAUX.vii LISTE DES GRAPHIQUES.iix SIGLES ET ABREVIATIONS. x AVANT-PROPOS ET REMERCIEMENTS. xi RESUME ANALYTIQUE .xii I. INTRODUCTION.1 1.1 CONTEXTE .1 1.2 OBJECTIFS DE L’ENQUETE.3 II. METHODOLOGIE D’ECHANTILLONNAGE ET D’ENQUETE.4 2.1 CONCEPTION DE L’ECHANTILLON.4 2.2 QUESTIONNAIRES .4 2.3 FORMATION ET TRAVAIL SUR LE TERRAIN.6 2.4 TRAITEMENT DES DONNEES .6 III. REPRESENTATIVITE DE L’ECHANTILLON ET CARACTERISTIQUES DES MENAGES ET DES PERSONNES INTERROGEES .7 3.1 REPRESENTATIVITE DE L’ECHANTILLON .7 3.2 CARACTERISTIQUES DES MENAGES.7 3.3 CARACTERISTIQUES DES PERSONNES INTERROGEES .10 IV. MORTALITE DES ENFANTS DE MOINS DE CINQ ANS.11 4.1 METHODOLOGIE .11 4.2 NIVEAU DE LA MORTALITE SELON LES CARACTERISTIQUES SOCIO- DEMOGRAPHIQUES .11 4.3 TENDANCE ET EVOLUTION DE LA MORTALITE DES ENFANTS DE MOINS DE CINQ ANS .13 V. ETAT NUTRITIONNEL DES ENFANTS DE MOINS DE CINQ ANS .15 5.1 STATUT NUTRITIONNEL .15 5.2 ALLAITEMENT AU SEIN .17 5.3 IODATION DU SEL.22 5.4 SUPPLEMENT EN VITAMINE A.22 5.5 FAIBLE POIDS A LA NAISSANCE .24 VI. SANTE DE L’ENFANT.26 6.1 COUVERTURE VACCINALE .26 6.2 PROTECTION CONTRE LE TETANOS NEONATAL (anatoxine tétanique).28 6.3 TRAITEMENT PAR SOLUTION DE REHYDRATATION ORALE .29 6.4 TRAITEMENT ANTIBIOTIQUE DES ENFANTS SUSPECTES DE PNEUMONIE.32 6.5 UTILISATION DES COMBUSTIBLES SOLIDES.34 6.6 PALUDISME .35 6.7 SOURCES ET COUTS DE L'APPROVISIONNEMENT EN MOUSTIQUAIRE TRAITEE.37 VII. ENVIRONNEMENT .39 7.1 EAU ET ASSAINISSEMENT.39 7.2 CONDITION DE L’HABITAT .44 VIII. SANTE DE LA REPRODUCTION .46 8.1 CONTRACEPTION.46 8.2 BESOINS NON SATISFAITS .47 8.3 CONSULTATIONS PRENATALES .48 8.4 ASSISTANCE PENDANT L'ACCOUCHEMENT.50 IX. DEVELOPPEMENT DE L’ENFANT.52 9.1 SOUTIEN FAMILIAL DANS L’EDUCATION DE LA PETITE ENFANCE .52 9.2 MATERIELS D’APPRENTISSAGE .53 9.3 ENFANTS LAISSES SANS SURVEILLANCE OU AVEC D’AUTRES ENFANTS.54 X. EDUCATION .55 10.1 EDUCATION PRESCOLAIRE ET PREDISPOSITION A LA SCOLARISATION.55 10.2 FREQUENTATION DE L’ECOLE PRIMAIRE ET SECONDAIRE .56 10.3 ALPHABETISATION DES JEUNES FEMMES .59 vi XI. PROTECTION DE L’ENFANT .61 11.1 ENREGISTREMENT DE LA NAISSANCE.61 11.2 TRAVAIL DES ENFANTS.62 11.3 DISCIPLINE DES ENFANTS .63 11.4 MARIAGE PRECOCE ET POLYGAMIE .63 11.5 EXCISION OU MUTILATION GENITALE FEMININE .66 11.6 VIOLENCE CONJUGALE.67 XII. VIH /SIDA : COMPORTEMENT SEXUEL, ENFANTS ORPHELINS ET VULNERABLES .69 12.1 CONNAISSANCE DE LA TRANSMISSION DU VIH/SIDA ET UTILISATION DU PRESERVATIF .69 12.2 COMPORTEMENT SEXUEL LIE A LA TRANSMISSION DU VIH/SIDA .74 12.3 ORPHELINS ET ENFANTS VULNERABLES.77 TABLEAUX.81 ANNEXES.Erreur ! Signet non défini. vii LISTE DES TABLEAUX Tableau HH.1: Résultats des enquêtes auprès des ménages et des personnes .83 Tableau HH.2: Répartition de la population des ménages par âge et sexe .84 Tableau HH.3: Composition du ménage .85 Tableau HH.4: Caractéristiques individuelles des femmes.86 Tableau HH.5: Caractéristiques individuelles des enfants.87 Tableau CM.1: Mortalité des enfants.88 Tableau CM.2: Naissances vivantes et proportion de décès .89 Tableau NU.1: Malnutrition infantile.90 Tableau NU.1W: Malnutrition infantile .91 Tableau NU.2: Allaitement initial .92 Tableau NU.3: Allaitement maternel.93 Tableau NU.3W: Allaitement maternel .94 Tableau NU.4: Enfants adéquatement nourris.95 Tableau NU.6: Supplémentation des enfants en vitamine A .96 Tableau NU.7: Supplémentation post partum de la mère en vitamine A .97 Tableau NU.8: Enfants à faible poids à la naissance .98 Tableau CH.1: Vaccinations au cours de la première année.99 Tableau CH.1c: Vaccination durant la première année de vie (suite).100 Tableau CH.2: Vaccinations selon les caractéristiques contextuelles .101 Tableau CH.2c Vaccinations selon les caractéristiques contextuelles.102 Tableau CH.2c: Vaccinations selon les caractéristiques contextuelles (suite).103 Tableau CH.2c: Vaccinations selon les caractéristiques contextuelles (suite).104 Tableau CH.3: Protection contre le tétanos néonatal .105 Tableau CH.4: Réhydratation par voie orale .106 Tableau CH.5: Prise en charge de la diarrhée à domicile .107 Tableau CH.6: Recherche de soins pour des cas de pneumonie suspectés .108 Tableau CH.7: Traitement Antibiotique de la pneumonie .109 Tableau CH.7A: Connaissance de deux signes de risque de pneumonie .110 Tableau CH.8: Utilisation de combustibles solides.111 Tableau CH.9: Utilisation de combustible solide par type de foyer .112 Tableau CH.10: Disponibilité de moustiquaires imprégnées .113 Tableau CH.11: Enfants dormant dans un lit avec moustiquaire.114 Tableau CH.12: Traitement des enfants avec des médicaments anti-paludéens.115 Tableau CH.13: Traitement préventif du paludisme par intermittence.116 Tableau CH.14: Source et coût de l'approvisionnement en moustiquaires traitées.117 Tableau EN.1: Utilisation de sources d'eau améliorées.118 Tableau EN.2: Traitement domestique de l'eau .119 Tableau EN.3: Durée par rapport à la source d'eau.120 Tableau EN.4: Personne en charge de la corvée de l'eau.121 Tableau EN.5: Utilisation des moyens sains d'évacuation des excréments .122 Tableau EN.5w: Utilisation commune des installations d'assainissement améliorées.123 Tableau EN.6: Evacuation des excréments des enfants.124 Tableau EN.7: Utilisation de sources d'approvisionnement amelioré et d'installations sanitaires améliorées .125 Tableau EN.8: Sécurité de la propriété .126 viii Tableau EN.9: Durabilité du logement .127 Tableau EN.10: Habitat précaire .128 Tableau RH.1: Utilisation de la contraception.129 Tableau RH.2: Besoins non satisfaits en matière de contraception .130 Tableau RH.3: Prestataires de soins prénatals.131 Tableau RH.4: Soins prénatals .132 Tableau RH.4w: Contenu des soins prénatals .133 Tableau RH.5: Assistance pendant l'accouchement.134 Tableau CD.1: Soutien familial dans l'éducation de la petite enfance .135 Tableau CD.2: Matériels d’apprentissage.136 Tableau CD.3: Enfants laissés sans surveillance ou avec d’autres enfants .137 Tableau ED.1: Education préscolaire.138 Tableau ED.2: Admission à l’école primaire .139 Tableau ED.3: Taux net de scolarisation primaire.140 Tableau ED.4: Taux net de scolarisation secondaire.141 Tableau ED.4w: Enfants ayant l'âge de fréquenter l'école secondaire qui fréquentent l'école primaire .142 Tableau ED.5: Enfants atteignant la 5ème année .143 Tableau ED.6: Achèvement de l'école primaire et passage au cours secondaire .144 Tableau ED.7: Parité entre les sexes en matière d'éducation .145 Tableau ED.8: Alphabétisation des adultes .146 Tableau CP.1: Enregistrement des naissances .147 Tableau CP.2: Travail des enfants.148 Tableau CP.2w: Travail des enfants .149 Tableau CP.3: Etudiants travailleurs et travailleurs étudiants.150 Tableau CP.4: Discipline des enfants .151 Tableau CP.5: Mariage précoce et polygamie.152 Tableau CP.6: Écart d'âge entre les conjoints .153 Tableau CP.7: Excision.154 Tableau CP.8: Excision des filles .155 Tableau CP.9: Attitudes à l'égard de la violence domestique.156 Tableau HA.01: Connaissance de prévention de la transmission du VIH/SIDA.157 Tableau HA.02: Identification des préjugés concernant le VIH/SIDA .158 Tableau HA.03: Parfaite connaissance des voies de transmission du VIH/SIDA.159 Tableau HA.04: Connaissance de la transmission mère-enfant du VIH.160 Tableau HA.05: Attitudes à l'égard des personnes vivant avec le VIH/SIDA.161 Tableau HA.06: Connaissance d'une structure sanitaire pour le test de dépistage du VIH .162 Tableau HA.07: Couverture du test de dépistage et du counselling durant les soins prénataux .163 Tableau HA.08: Comportement sexuel qui augmente le risque d'infection par le HIV.164 Tableau HA.09 : Utilisation d’un préservatif lors des derniers rapports sexuels à haut risque.165 Tableau HA.10: Enfants vulnérables et orphelins .166 Tableau HA.11: Prévalence d’état d'orphelin et de vulnérabilité parmi les enfants .167 Tableau HA.12: Fréquentation scolaire des enfants orphelins et vulnérables.168 Tableau HA.13: Soutien des enfants orphelins et vulnérables dû au SIDA.169 Tableau HA.14: Malnutrition chez les enfants orphelins et vulnérables.170 Tableau HA.15: Comportement sexuel chez les jeunes femmes par statut d'orphelin et de vulnérabilité du fait du SIDA.171 ix LISTE DES GRAPHIQUES Graphique HH.1 : Pyramide des âges .9 Graphique CM.1: Taux de mortalité infantile selon certaines caractéristiques socio démographiques .13 Graphique CM.2: Variation des taux de mortalité des enfants de moins de cinq ans.14 Graphique NU.1: Pourcentage d’enfants de moins de 5 ans qui sont malnutris .16 Graphique NU.2: Pourcentage de femmes ayant commencé à allaiter moins d'une heure et d’un jour après la naissance .19 Graphique NU.3: Différentes formes d'alimentation des enfants selon leur âge.21 Graphique NU.5: Pourcentage de naissances vivantes dont le poids est inférieur à 2500 grammes à la naissance .25 Graphique CH.1: Pourcentage d'enfants de 12 à 23 mois vaccinés contre les maladies de l’enfance .27 Graphique CH.2: Pourcentage de mères ayant eu une naissance vivante au cours des 12 derniers mois, protégées contre le tétanos néonatal .29 Graphique CH.3: Pourcentage d’enfants de 0-59 mois ayant eu la diarrhée durant les 2 semaines et reçu une solution pour la réhydratation par voie orale (RVO) .31 Graphique CH.4: Pourcentage d’enfants de 0-59 mois ayant eu la diarrhée dans les deux dernières semaines et qui ont reçu plus de liquide et ont poursuivi l’alimentation .32 Graphique EN.1: Pourcentage de la population des ménages selon la source d'approvisionnement en eau de boisson .39 Graphique HA.1: Pourcentage de femmes de 15-49 ans ayant une connaissance exhaustive du mode de transmission du VIH/SIDA .71 Graphique HA.2: Comportement sexuel qui augmente le risque d’infection par le HIV .76 x SIGLES ET ABREVIATIONS ACT Associations médicamenteuses à base d’artémisinine BCG Bacille Bilié de Calmette et Guérin (Vaccin antituberculeux) CDC Centers for Disease Control, Etats-Unis CDE Convention relative aux droits des enfants CEDEF Convention sur l’Elimination de toutes les formes de Discrimination à l’Egard des Femmes CO Monoxyde de carbone CSPro Census and Survey Processing System DEVINFO Système de gestion de base de données DGSCN Direction Générale de la Statistique et de la Comptabilité Nationale DSRP Document de Stratégie de Réduction de la Pauvreté DTCoq Diphtérie, Tétanos, Coqueluche (Vaccin) E/MGF Excision ou Mutilation Génitale Féminine EDST Enquête Démographique et de Santé au Togo IPS Indice de Parité des Sexes IST Infections Sexuellement Transmissibles MDE Monde Digne des Enfants MII Moustiquaire Imprégnée à l’Insecticide MICS Enquête par grappes à indicateurs multiples NCHS National Center for Health Statistics, Etats-Unis OMD Objectifs du Millénaire pour le Développement OMS Organisation Mondiale de la Santé ONU Organisation des Nations Unies ONUSIDA Programme commun des Nations Unies sur le VIH/SIDA PEV Programme Elargi de Vaccination PPTE Pays Pauvres Très Endettés QI Quotient Intellectuel QUIBB Questionnaire des Indicateurs de Base du Bien-être SIDA Syndrome d’Immunodéficience Acquise SO2 Dioxyde d’azote SPSS Statistical Package for Social Sciences SRO Sel de Réhydratation par voie Orale TCI Troubles liés à la Carence en Iode TPI Traitement Préventif Intermittent TRO Thérapie de Réhydratation par voie Orale UNDAF Plan cadre d’assistance des Nations Unies UNGASS Session spéciale de l’Assemblée de l’ONU sur le VIH/SIDA UNICEF Fonds des Nations Unies pour l’Enfance VIH Virus de l’Immunodéficience Humaine ZD Zone de Dénombrement xi AVANT-PROPOS ET REMERCIEMENTS L’enquête MICS3-TOGO qui vient d’être réalisée a été rendue possible grâce à la volonté de l’UNICEF qui l’a initiée et soutenue matériellement, techniquement et financièrement. Au terme de cette enquête qui vient enrichir la banque de données sur la situation des enfants et des femmes au Togo, la Direction Générale de la Statistique et de la Comptabilité Nationale (DGSCN) tient à adresser ses sincères remerciements aux institutions et aux personnes ci-après : ! L’UNICEF pour sa noble initiative et toutes les ressources mises à la disposition de l’enquête ; ! Le PNUD pour sa contribution financière ; ! Le Comité de pilotage de MICS3 pour avoir su prendre, conformément à ses attributions, les dispositions appropriées pour la réalisation effective de l’enquête ; ! La Direction Générale de la Santé pour son aide matérielle ayant permis la collecte des données; ! Le 5ème PPMR (Programme Pluriannuel de Micro Réalisations) pour sa contribution efficace à la réussite de l’enquête ; ! Les préfets et autorités traditionnelles (chefs de canton, de village, etc.) pour les facilités administratives offertes en vue de sensibiliser et mobiliser la population à enquêter ; ! Tout le personnel d’encadrement technique pour les efforts consentis et le sérieux du travail accompli ; ! Les directeurs régionaux de la Statistique et de la Comptabilité Nationale pour avoir prouvé encore une fois leur maturité en matière de collecte de données ; ! Les directeurs régionaux du Plan et de l’Aménagement du Territoire pour les ressources matérielles mises à la disposition de l’enquête ; ! Les agents de collecte et de saisie pour l’esprit de sacrifice dont ils ont fait preuve ; ! Madame Hanu Béatrice VOSSAH-MOOH, Monsieur Kodjo Mawulolo ANIPAH et Monsieur Julien AMEGANDJIN, respectivement Administrateur Adjoint du projet Suivi /Evaluation, Consultant en cartographie et analyse des données, et Consultant en sondage, tous trois pour le compte de UNICEF-Togo, pour avoir apporté leurs expériences à toutes les phases de l’enquête ; ! Docteur Mouawiyatou BOURAIMA, Chef du Service National de la Nutrition au Ministère de la Santé, pour sa contribution inestimable tant pour la logistique que pour l’appui technique. xii RESUME ANALYTIQUE L’enquête par grappes à indicateurs multiples (MICS3-2006) du Togo est une enquête nationale sur les ménages, les femmes et les enfants. Les données collectées sont représentatives au niveau national, au niveau du milieu de résidence (urbain et rural) et au niveau des cinq régions du pays et de la ville de Lomé. Les principaux objectifs consistent à recueillir des informations récentes pour le suivi de la progression des Objectifs du millénaire pour le développement adopté en septembre 2000 et du Plan d'action d'un Monde digne des enfants, adopté en mai 2002. MORTALITE DES ENFANTS DE MOINS DE CINQ ANS Dans le cadre de l’enquête MICS3, les taux de mortalité infantile et infanto-juvénile sont calculés sur la base d’une technique d’estimation indirecte dénommée Méthode de Brass. Le taux de mortalité infantile (avant 1 an) s’élève à 77 pour mille, alors que la probabilité de mourir avant cinq ans est de 123 pour mille (taux de mortalité infanto-juvénile). Les taux de mortalité infantile et infanto-juvénile sont plus élevés chez les enfants de sexe masculin (respectivement 89 pour mille et 139 pour mille) que chez les enfants de sexe féminin (65 pour mille et 105 pour mille). Les probabilités de décès des nourrissons et des enfants de moins de cinq ans sont environ deux fois plus élevées dans les zones rurales (89 pour mille et 143 pour mille) que dans les centres urbains (49 pour mille et 73 pour mille). ETAT NUTRITIONNEL DES ENFANTS DE MOINS DE CINQ ANS - Statut nutritionnel L’insuffisance pondérale qui se traduit par un poids insuffisant par rapport à l’âge, concerne environ le quart (27 %) des enfants de moins de cinq ans ; parmi ces derniers 7 % sont atteints de la forme sévère. Le retard de croissance qui se manifeste par une taille un peu plus petite par rapport à l’âge touche un peu moins du quart des enfants (24 %) alors qu’un enfant sur dix (10 %) souffre de la forme sévère. L’émaciation ou la déperdition aiguë qui se traduit par un poids de l’enfant trop faible par rapport à sa taille concerne 14 % des enfants dont 3 % présentent une forme sévère. Par ailleurs, 3 % des enfants de moins de cinq ans sont obèses, ce qui se manifeste par une surcharge pondérale. L’insuffisance pondérale et le retard de croissance sont plus répandus chez les garçons avec des proportions respectives de 27 % et 26 % que chez les filles (26% et 22%). En revanche, les filles sont légèrement plus émaciées (15%) que les garçons (14 %). - Allaitement au sein L’allaitement initial qui consiste à commencer à allaiter le bébé moins d’une heure après la naissance est pratiqué par un peu plus du tiers des femmes (36 %) alors que plus des deux tiers des femmes (70 %) ont allaité leurs enfants moins d’une journée après la naissance. L’allaitement maternel exclusif n’est pas encore systématique car seulement 35 % des enfants âgés de moins de 4 mois sont exclusivement nourris au lait maternel contre 28 % chez les enfants âgés de moins de six mois. L’introduction des aliments complémentaires solides et semi solides ou pâteux en plus de l’allaitement est assez répandue car les pourcentages des enfants qui reçoivent ces aliments passent de 35 % entre 6-9 mois à 70 % entre 12-15 mois. Toutefois le sevrage reste assez tardif car 44 % des enfants du groupe d’âges 20-23 mois sont toujours allaités au sein avec des aliments solides ou semi solides ; cette pratique est nettement plus répandue dans les zones rurales (56 %) que dans les centres urbains (26 %). xiii - Supplément en vitamine A Un peu plus de sept enfants sur dix (73 %) ont reçu une capsule de supplément en vitamine A au cours des douze derniers mois : 39 % au cours des 6 derniers mois et 34 % avant les 6 derniers mois. Par ailleurs, 15 % des enfants l’ont reçue à un moment quelconques (non connu). Au total, plus de 88 % des enfants ont reçu à un moment donné une capsule de supplément en vitamine A tandis que 11 % ne l’ont jamais reçue. Concernant les femmes ayant eu une naissance au cours des deux dernières années précédant l’enquête, moins d’une mère sur deux (46 %) a reçu un supplément en vitamine A avant les huit premières semaines qui ont suivi la naissance de son nouveau-né. En outre 2 % des femmes ont déclaré qu’elles ne sont pas sûres d’en avoir reçu. - Faible poids à la naissance Un peu plus de quatre enfants sur dix (44 %) nés au cours des deux dernières années ont été pesés et près de 12 % de ces enfants ont un poids inférieur à 2 500 grammes. SANTE DE L’ENFANT - Couverture vaccinale Environ 87 % des enfants âgés de 12 à 23 mois ont reçu un vaccin du BCG avant le 1er anniversaire alors que respectivement 63 % et 69 % ont reçu les trois doses de DTCoq et de Polio avant l'âge de 12 mois ; la couverture pour le vaccin contre la rougeole avant l'âge de 12 mois est de 58 %. Au total 49 % des enfants ont reçu toutes les huit doses des vaccins du Programme élargi de vaccination (PEV), et parmi eux, 43 % ont été complètement vaccinés avant leur premier anniversaire. Dans le même temps, 6 % des enfants n’ont reçu aucune dose de vaccin avant l’âge d’un an. La protection contre le tétanos néonatal touche environ sept mères sur dix (71 %) et de grandes disparités existent selon les régions car les pourcentages varient de 84 % dans la Commune de Lomé à 61 % dans la région des Savanes. - Traitement par solution de réhydratation orale La prévalence de la diarrhée au cours des deux semaines précédant l'enquête est de 15 % chez les enfants de moins de cinq ans et la pointe se situe chez les enfants âgés de 12 à 23 mois (23 %), ce qui correspond à la période de sevrage. Environ un enfant sur dix (10 %) qui a fait la diarrhée a reçu des liquides préparés à partir des paquets de solution de réhydratation par voie orale (SRO) alors que 2 % ont reçu des liquides de SRO pré conditionnés et 13 % des liquides recommandés faits à la maison. La grande majorité des enfants (79 %) ayant fait la diarrhée n’a reçu aucun traitement. - Traitement antibiotique des enfants suspectés de pneumonie Des symptômes de pneumonie sont signalés chez 6 % des enfants de moins de cinq ans au cours des deux semaines qui ont précédé l'enquête. Parmi ces enfants, 23 % ont été emmenés chez un prestataire de soins de santé appropriés dont 19 % dans une formation sanitaire publique et 6 % dans des structures privées ; un enfant malade sur quatre (26 %) a reçu un traitement antibiotique. La respiration rapide et la respiration difficile sont identifiées respectivement par 19 % et 22 % des mères comme étant des symptômes qui nécessitent que l'enfant soit emmené immédiatement chez un prestataire de soins de santé. Dans l'ensemble, 12 % seulement des femmes ont identifié correctement à la fois ces deux signes d'alerte de la pneumonie. Par contre, la fièvre (82%) est le symptôme le plus cité par la mère pour emmener l’enfant dans un établissement sanitaire. - Utilisation des combustibles solides Dans l'ensemble, la majeure partie des ménages (98 %) utilise encore les combustibles solides pour faire la cuisine. Le charbon de bois (44 %) et le bois de chauffe (50 %) sont les xiv deux combustibles les plus utilisés. La "paille/branchages/herbes" (4 %) et le gaz (1 %) constituent respectivement les troisième et quatrième combustibles les plus utilisés. Pour tous les autres types de combustibles, la proportion des ménages utilisateurs est inférieure à 1 %. - Paludisme Près d’un ménage sur deux (46 %) possède au moins une moustiquaire et 40 % une moustiquaire imprégnée. Par ailleurs 41 % des enfants de moins de cinq ans ont dormi sous une moustiquaire et 38 % sous une moustiquaire imprégnée. Il existe une disparité liée au sexe, marquée par une légère prédominance de l’utilisation de moustiquaires imprégnées chez les garçons (40 %) que chez les filles (37 %). Un peu moins d’un enfant sur cinq (19 %) a fait la fièvre au cours des deux semaines qui ont précédé l’enquête. En tout, 48 % des enfants fébriles ont été traités avec un antipaludéen "approprié" et 38 % ont reçu des antipaludéens dans les 24 heures qui ont suivi l'apparition des symptômes. Un peu moins d’une femme sur cinq (18 %) qui a donné une naissance au cours des deux dernières années a eu un traitement préventif intermittent (TPI) contre le paludisme durant leur grossesse. Les médicaments les plus utilisés sont la chloroquine (59 %) et le Fansidar (23 %). Les femmes qui résident dans les centres urbains (90 %) utilisent plus un médicament contre le paludisme durant leur grossesse que celles des zones rurales (70 %). Les sources publiques (83 %) ou privées (4 %) ont été les principaux moyens d'approvisionnement en moustiquaire traitée. Par ailleurs, 93 % des ménages ont reçu gratuitement les moustiquaires imprégnées au cours des campagnes nationales dans les structures publiques tandis que 14 % des ménages les ont obtenues auprès des sources privées. Le coût moyen d'acquisition des moustiquaires traitées par les ménages est de 2 500F CFA pour les sources publiques et de 4 000F CFA pour les sources privées. ENVIRONNEMENT - Eau et assainissement Au total, 61 % de la population utilise une source d’approvisionnement améliorée en eau de boisson ; cette proportion est deux fois plus élevée dans les zones urbaines (90 %) que dans les zones rurales (43 %). La grande majorité des ménages (90 %) n’utilise aucune méthode pour traiter l’eau de boisson ; en revanche 5 % des ménages, traitent l’eau de boisson surtout en y ajoutant de l’eau de javel ou du chlore et parfois en utilisant un filtre à eau ou en faisant bouillir l’eau avant de la boire. Seulement 18 % des ménages disposent d’une source d’approvisionnement en eau de boisson à domicile. Pour les ménages n’ayant pas sur place leur source d’approvisionnement, le temps moyen pour aller chercher et ramener l’eau à boire est de 24 minutes. Ce temps est deux fois plus élevé dans les zones rurales (30 minutes) que dans les zones urbaines (14 minutes). Dans la majorité des ménages, c’est une femme adulte (58 %) qui est chargée de la corvée d’eau. Les hommes adultes ne vont chercher de l’eau que dans 11 % des ménages, tandis que les proportions des filles et des garçons de moins de 15 ans qui vont chercher de l’eau représentent respectivement 6 % et 3 %. Un peu moins du tiers des ménages (32 %) dispose d’installations sanitaires améliorées ; toutefois ce pourcentage est presque sept fois plus élevé en milieu urbain (67 %) qu’en milieu rural (10 %). Dans les centres urbains, les installations d’assainissement améliorées les plus répandues sont les fosses septiques (23 %), les latrines couvertes (18 %) et les latrines améliorées aérées (13 %). Par contre, dans les zones rurales où les installations sanitaires non améliorées sont prédominantes, ce sont les "autres types de toilettes" (77 %) qui sont les plus utilisés. xv Dans l’ensemble, l’évacuation des excréments de 27 % des enfants âgés de 0 à 2 ans est faite de façon saine. Cette proportion est nettement plus élevée en milieu urbain (59 %) qu’en milieu rural (8 %). - Conditions de l’habitat La moitié des ménages urbains (50 %) n’a pas la sécurité de logement. Moins de 1 % de ménage vit dans des habitations considérées comme non durables; pour chacun des autres types de logements à savoir "logement en mauvais état", "logement situé dans une zone à risque" et "logement vulnérable aux accidents", moins de 1% des ménages sont concernés. Un peu moins de trois quarts des ménages urbains (72 %) vivent dans un habitat précaire. Les principaux facteurs qui contribuent à rendre l’habitat urbain précaire sont l’absence de sécurité de logement (55 %), l’absence d’utilisation d’installations sanitaires améliorées (34 %) et la promiscuité dans le logement (19 %). SANTE DE LA REPRODUCTION Le taux global de prévalence contraceptive est de 17 % dont 11 % concernent les méthodes modernes et 6 % les méthodes traditionnelles (abstinence, retrait et méthode de l’aménorrhée post partum). La contraception moderne est plus pratiquée par les femmes mariées des centres urbains (14 %) que celles qui résident dans les zones rurales (9 %). Quatre femmes en union sur dix (41 %) ont des besoins non satisfaits en matière de planification familiale ; cette proportion de femmes mariées regroupe 26 % pour l’espacement des naissances et 15 % pour la limitation des naissances. Sur 100 naissances 84 ont fait l’objet au moins une fois de consultations prénatales dispensées par un personnel qualifié de santé. Le taux de couverture des soins prénatals est plus élevé dans le milieu urbain (96 %) que dans la zone rurale (77 %). Pour près de neuf grossesses sur dix (89 %), les femmes enceintes qui ont accouché ont reçu des soins prénatals au moins une fois pendant la grossesse et que plus de huit femmes enceintes sur dix ont effectué au cours des consultations prénatales, des prises de poids (86 %) et des mesures de tensions artérielles (84 %). L’analyse des urines est effectuée par moins de sept femmes enceintes sur dix (68 %). D’autre part, plus de six accouchements sur dix (63 %) au cours des deux dernières années se sont déroulés dans une formation sanitaire, alors que 62 % des mères ont bénéficié de l’assistance d’un personnel qualifié. Les accouchements assistés par un personnel qualifié de la santé sont plus fréquents à Lomé (98 %) que dans les autres régions ; ils restent faibles particulièrement dans la région des Savanes (19 %). DEVELOPPEMENT DE L’ENFANT Pour plus du tiers des enfants de moins de cinq ans (36 %), un adulte était impliqué dans plus de quatre activités favorisant l’apprentissage et la maturité scolaire durant les trois jours précédant l’enquête. Le nombre moyen d’activités que des adultes ont entrepris avec des enfants est de 3. Par ailleurs quatre pères sur dix (41 %) se sont engagés dans au moins une activité de promotion de l’apprentissage et de préparation aux études de leurs enfants. Le quart (26 %) des enfants vit dans des ménages où il y a au moins 3 livres pour adultes tandis que 5 % seulement des enfants âgés de 0 à 59 mois ont des livres pour enfants. La proportion des enfants âgés de 0 à 59 mois ayant trois jouets ou plus pour s’amuser à la maison se situe à 15 % alors que ceux ne disposant d’aucun jouet représentent 24 %. Près de trois enfants sur dix (29 %) de moins de cinq ans ont été mis sous la surveillance d’autres enfants, tandis que 9 % ont été laissés seuls durant la semaine qui a précédé l’enquête. xvi EDUCATION La fréquentation d’une école maternelle ou d’un jardin pour les enfants de 36 à 59 mois reste encore faible (16 %). Les disparités entre les milieux urbain (32 %) et rural (5 %) sont importantes tandis que les enfants du sexe féminin (18 %) semblent être privilégiés dans la fréquentation d’un programme préscolaire que les petits garçons (14 %). Parmi les enfants en âge d’entrer à l’école primaire (6 ans), 52 % sont inscrits en première année du primaire et le pourcentage des enfants de sexe masculin est un peu plus élevé (55 %) que celui des filles (50 %). La majorité des enfants (79 %) en âge d’être dans l’enseignement primaire (6-11ans) est scolarisée. Il existe un écart entre le taux net de scolarisation des garçons de 6-11 ans (82 %) et celui des filles de même groupe d’âges (76 %). Dans les centres urbains, 91 % des enfants de (6-11 ans) sont scolarisés contre 74 % dans la zone rurale. Dans l’enseignement secondaire, seulement près de quatre enfants sur dix (39 %) en âge de fréquenter le secondaire (12-18 ans) suivent les cours dans un établissement secondaire. Sur tous les enfants qui entrent en première année, la majorité (92 %) va en définitive atteindre la cinquième année du cycle primaire. Toutefois seuls 23 % des enfants en âge d’achever le cycle primaire (11 ans) étaient en dernière année du cycle. Ce pourcentage est plus important dans les centres urbains (40 %) que dans les zones rurales (15 %). Par ailleurs, moins d’un élève sur deux (45 %) qui a achevé avec succès la dernière année de l’école primaire se trouvait en première année du secondaire l’année suivante. Ce taux de transition est un peu plus élevé chez les garçons (47 %) que chez les filles (43 %) et plus élevé dans le milieu urbain (53 %) que dans le milieu rural (40 %). L’indice de parité des sexes (IPS) est proche de 1 au cycle primaire dans presque toutes les régions, ce qui indique qu’il n’existe presque pas d’écart entre filles et garçons âgés de 5 à 11 ans en termes de fréquentation de l’école primaire. Par contre, pour le cycle secondaire, l’IPS est de 0,7 pour l’ensemble du pays. L’analphabétisme est encore répandu chez les femmes. Parmi celles qui sont âgées de 15 à 24 ans, 56 % seulement savent lire et écrire. La proportion des jeunes alphabètes est plus importante dans les centres urbains (67 %) que la zone rurale (42 %). PROTECTION DE L’ENFANT - Enregistrement de la naissance Au niveau national, 78 % des enfants de moins de cinq ans ont été enregistrés à l’état civil ; l’enregistrement des naissances ne se fait pas nécessairement dans les délais légaux, car à l’âge de 11 mois, 70 % seulement des enfants sont enregistrés ; ce pourcentage augmente graduellement avec l’âge jusqu’à 59 mois pour atteindre 80 %. Parmi les différentes raisons du non enregistrement des naissances à l’état civil, le coût élevé (25 %), la peur de payer une amende (8 %), l’éloignement (7 %) et l’ignorance (6 %) sont plus évoqués. - Travail des enfants Au total, 29 % des enfants âgés de 5-14 ans ont effectué au cours de la semaine qui a précédé l’enquête des travaux rémunérés ou domestiques. Dans l’ensemble, les enfants sont plus occupés dans le ménage pour l’entreprise familiale (21 %) alors qu’en dehors du ménage, ils sont employés pour des travaux non rémunérés (7 %). Les enfants effectuant des travaux rémunérés en dehors du ménage sont peu nombreux (3 %). - Discipline des enfants Neuf enfants âgés de 2 à 14 ans sur dix (90 %) ont subi au moins une forme de punition psychologique ou corporelle de la part de leur mère ou d’autres membres du ménage, tandis que près du quart des enfants (24 %) a fait l’objet de corrections corporelles sévères. xvii - Mariage précoce et polygamie Pour l’ensemble du pays, 5 % des femmes en union ont contracté leur premier mariage avant l’âge de 15 ans. Cette proportion est deux fois plus élevée dans les zones rurales (7 %) que dans les centres urbains (3 %). La polygamie pour sa part reste assez répandue, car plus du tiers des femmes âgées de 15 à 49 ans en union (34 %) vit dans une union polygamique. Cette pratique est plus développée dans les zones rurales (40 %) que dans les centres urbains (24 %). Plus d’une adolescente âgée de 15 à 19 ans mariée sur cinq (22 %) et le quart (25 %) des jeunes femmes âgées de 20-24 ans en union ont un conjoint plus âgé d’au moins dix ans. Le phénomène est plus répandu dans les centres urbains où 40 % des jeunes mariées de 15-19 ans et 29 % des femmes de 20-24 ans ont épousé des maris plus âgés de 10 ans au moins alors que dans la zone rurale les pourcentages s’élèvent respectivement à 15 % et 21 %. - Excision ou mutilation génitale féminine La prévalence de la mutilation génitale chez les femmes de 15-49 ans est de 6 %. Le pourcentage des femmes qui ont subi une excision est plus élevé en milieu rural (7 %) qu’en milieu urbain (4 %). Parmi les femmes excisées, 86 % ont subi une ablation partielle alors que 2 % ont été victimes de la forme extrême de la mutilation génitale qui se manifeste par la couture ou la fermeture du vagin. Sur 100 femmes, 85 pensent que la pratique de l’excision doit s’arrêter, 9 estiment que cela dépend de la situation alors que 2 % croient que la pratique peut continuer. L’excision des jeunes filles est une pratique qui tend à disparaître car la prévalence est de 1 % pour l’ensemble du pays. Parmi les filles qui ont été excisées, 11 % ont subi la forme extrême de mutilation et 82 % une ablation partielle des organes génitaux. - Violence conjugale Au total 53 % des femmes enquêtées approuvent qu’un mari puisse battre sa femme ou sa partenaire dans certaines conditions ; ce pourcentage est plus élevé dans la zone rurale (62 %) que dans le milieu urbain (44 %). VIH / SIDA : COMPORTEMENT SEXUEL, ENFANTS ORPHELINS ET VULNERABLES - Connaissance de la transmission du VIH/SIDA et utilisation du préservatif La très grande majorité des femmes (96 %) a entendu parler de la pandémie du sida. Cependant, le pourcentage des femmes qui connaissent l’un des trois principaux moyens de prévenir la transmission du VIH/SIDA est de 92 % alors que 53 % en ont une connaissance exhaustive. Par ailleurs, six femmes sur dix (60 %) connaissent tous les trois modes de transmission du sida de la mère à l’enfant tandis que 5 % des femmes ne connaissent aucun de ces trois moyens. Au total, près de neuf femmes sur dix (86 %) approuvent au moins une attitude discriminatoire vis-à-vis des personnes atteintes de VIH/SIDA alors que 14 % des enquêtées sont opposées à toutes les formes discriminatoires et de stigmatisation des personnes vivant avec le VIH/SIDA. Ces pourcentages sont deux fois plus élevés dans le milieu urbain (20 %) que dans les zones rurales (9 %). Dans l’ensemble, quatre femmes âgées de 15-49 ans sur dix (44 %) connaissent un endroit où l’on peut faire le test de dépistage du sida tandis qu’une femme sur dix (10 %) a déjà effectué ce test. Parmi les femmes qui ont effectivement effectué le test, neuf sur dix (92 %) ont eu les résultats. En outre, presque une femme sur deux (49 %) qui avait donné naissance au cours des deux dernières années a bénéficié des informations ou conseils sur la prévention du VIH/SIDA lors des consultations prénatales mais seulement 8 % ont effectué le test de dépistage pour connaître leur situation sérologique. xviii - Comportement sexuel lié à la transmission du VIH/SIDA Le pourcentage des filles adolescentes âgées de 15-19 ans qui ont eu leur premier rapport sexuel avant l’âge de 15 ans est de 12 %. Ce pourcentage est deux fois plus élevé dans les zones rurales (18 %) que dans les zones urbaines (8 %). Chez les femmes mariées âgées de 20-24 ans, 54 % ont eu leur premier rapport sexuel avant l’âge de 18 ans. Ces pratiques sont plus répandues chez les jeunes femmes des zones rurales (64 %) que chez celles du milieu urbain (46 %). La plupart des jeunes femmes de 15-24 ans (72 %) sont sexuellement actives dont 62 % ont eu des rapports sexuels au cours des douze derniers mois. Une proportion non négligeable (3 %) de ces femmes ont des comportements à hauts risques, parce qu’elles ont eu des rapports sexuels avec plusieurs partenaires tandis que près d’une jeune femme sur deux (48 %) a eu une sexualité extraconjugale. Parmi ces dernières, une sur deux (50 %) a déclaré avoir eu des rapports protégés. - Orphelins et enfants vulnérables Le ratio taux de fréquentation scolaire des enfants orphelins et vulnérables par rapport au taux de fréquentation des enfants ni orphelins ni vulnérables est égal à 1, ce qui signifie qu’il n’y a pas de différence apparente entre les deux groupes d’enfants dans la fréquentation scolaire. La très grande majorité des enfants orphelins et vulnérables du sida (94%) ne reçoit aucun soutien de la part du gouvernement et des organisations communautaires. Seuls 6 % de ces enfants ont reçu au moins un des quatre types de soutien au cours des douze derniers mois tandis qu’une proportion très infime (0,2%) a reçu tous les quatre types de soutien (médical, émotionnel ou psychosocial, social ou matériel et scolaire). Globalement, les enfants orphelins et vulnérables présentent une prévalence de malnutrition un peu plus importante que les enfants qui vivent avec leurs parents biologiques. Toutefois, les trois indices de l’état nutritionnel sont moins élevés chez les enfants orphelins que chez les enfants vulnérables. Le pourcentage des adolescentes âgées de 15 à 17 ans qui ont eu des rapports sexuels avant l'âge de15 ans est moins élevé chez les jeunes orphelines et vulnérables (10%) que chez les adolescentes n’étant ni orphelines et ni vulnérables (15%). Le ratio pourcentage des adolescentes orphelines et vulnérables sur le pourcentage de jeunes filles âgées de 15 à 17 ans non orphelines ou non vulnérables est de 0.7, ce qui indique que les jeunes filles en situation difficile, à la différence de ce qui se passe dans beaucoup de pays, courent moins de 30 % de risques de contracter leurs premiers rapports sexuels avant l’âge de 15 ans. I. INTRODUCTION 1.1 CONTEXTE Ce rapport est basé sur l'Enquête par grappes à indicateurs multiples (MICS) menée au Togo en 2006 par la Direction Générale de la Statistique et de la Comptabilité Nationale (DGSCN). Cette enquête fournit des informations précieuses sur la situation des enfants et des femmes au Togo, et se base en grande partie sur la nécessité de surveiller la progression vers les objectifs et cibles émanant d'accords internationaux récents : la Déclaration du Millénaire adoptée par tous les 191 Etats membres des Nations Unies en septembre 2000 et le Plan d'Action d'un Monde digne des enfants (MDE), adopté par 189 Etats membres lors d'une session spéciale des Nations Unies sur les enfants en mai 2002. Ces deux engagements se basent sur les promesses faites par la communauté internationale lors du Sommet Mondial de 1990 pour les enfants. En signant ces accords internationaux, les gouvernements se sont engagés à améliorer les conditions de vie de leurs enfants et à surveiller les progrès réalisés en ce sens. L'UNICEF s'est vu attribuer un rôle de soutien dans le cadre de cette mission (voir tableau ci-dessous). Un engagement à l'action : Responsabilités nationales et internationales de compte-rendu Les gouvernements qui ont signé la Déclaration du Millénaire ainsi que la Déclaration et le Plan d'Action pour un Monde digne des enfants se sont également engagés à faire le suivi des progrès réalisés pour atteindre les buts et les objectifs qu'ils contiennent : ! "Nous assurerons le suivi régulier et l’évaluation au niveau national et, si besoin est au niveau régional, des progrès accomplis vers les objectifs et les cibles du présent Plan d’action aux échelles nationales, régionales et internationales. En conséquence, nous renforcerons notre capacité statistique nationale en améliorant la collecte, l’analyse et la ventilation des données, notamment par sexe, âge et autres facteurs susceptibles de créer des inégalités, et nous appuierons toute une série de recherches axées sur les enfants. Nous améliorerons la coopération internationale afin d’appuyer les efforts de renforcement des capacités statistiques, et d’accroître les capacités des communautés en matière de suivi, d’évaluation et de planification. (Un Monde digne des enfants, paragraphe 60) ! “…Nous évaluerons périodiquement les progrès réalisés, aux niveaux national et sous- national, afin de mieux surmonter les obstacles et d’accélérer l’action…." (Un Monde digne des enfants, paragraphe 61) Le Plan d’Action (paragraphe 61) préconise également l'implication spécifique de l'UNICEF dans la rédaction de rapports d'étape périodiques: ! “… En tant que qu’organisation mondiale chef de file pour la protection de l’enfance, le Fonds des Nations Unies pour l'enfance est prier de continuer à préparer et à diffuser, en étroite collaboration avec les Gouvernements, les fonds, programmes et institutions spécialisées concernés des Nations Unies, et avec les autres acteurs appropriés, le cas échéant, l’information sur les progrès réalisés dans la mise en œuvre de la présente déclaration et du présent plan d'action". De la même façon, la Déclaration du Millénaire (paragraphe 31) suggère la rédaction périodique de rapports sur ces progrès: ! “…Nous demandons à l'Assemblée Générale de réviser régulièrement les progrès réalisés dans l'application des dispositions de cette Déclaration, et demandons au Secrétaire Général de publier des rapports périodiques à soumettre à l'Assemblée Générale et qui serviront de base à d'autres actions". 2 Le Togo fait partie des pays qui ont souscrit à plusieurs initiatives internationales telles que : les Objectifs du millénaire pour le Développement (OMD), les Pays pauvres très endettés (PPTE), un "Monde digne des enfants " (MDE), etc. Le gouvernement togolais en collaboration avec les partenaires au développement a mis en œuvre des politiques et stratégies sectorielles pour améliorer la situation des enfants. A cet effet, le Ministère de la Santé a élaboré, validé et lancé le Plan national de réduction de la mortalité maternelle et néonatale qui couvre la période 2002-2006 ; par ailleurs, le Cadre Stratégique National de lutte contre le VIH/SIDA/IST 2001-2005 a été mis en œuvre à partir de 2004. Le Plan d’Action National "Education pour Tous " a été validé en 2005 en vue d’atteindre les objectifs nationaux basés sur les initiatives internationales dont le Togo est partie prenante. Le Document intérimaire de Stratégie de Réduction de la Pauvreté (DSRP) du Togo validé par le Gouvernement Togolais en Novembre 2004 est aligné sur les OMD/MDE. L’analyse couvre tous les secteurs des OMD mais elle n’est pas approfondie au stade du DSRP intérimaire. Le processus du DSRP final en cours fera une analyse plus détaillée à partir de certaines enquêtes et évaluations comme MICS3, QUIBB, Estimation des coûts (Costing) des OMD. Bien que le Togo ne dispose pas encore du DSRP approuvé par les partenaires au développement en particulier la Banque Mondiale et le Fonds Monétaire International (FMI), il fait de ce document un cadre de référence pour tout programme de développement du pays. Le système de gestion de base de données DEVINFO adopté par le gouvernement sera l’un des outils de suivi et d’évaluation des indicateurs des OMD. Les orientations stratégiques de l’UNDAF (Plan cadre d’assistance des Nations Unies) 2008- 2012 basées sur les OMD portent sur trois priorités : - La lutte contre la pauvreté (OMD 1); - Le développement des secteurs sociaux et des ressources humaines (OMD 2 à 6 et 7 (Eau et Assainissement)) ; - La promotion de la bonne gouvernance démocratique, administrative et économique. En plus de ces trois priorités le Togo a retenu une quatrième priorité à savoir la gestion durable de l’environnement et des ressources naturelles. Par ailleurs, les recommandations issues des différents rapports (Convention relative aux Droits de l’Enfant présenté par le Gouvernement Togolais le 24 Janvier 2005 à Genève et de la Convention sur l’Elimination de toutes les formes de Discrimination à l’Egard des Femmes soumis en Janvier 2006 à New York) présentés par le Togo sont en cours d’exécution à travers les différents programmes énumérés ci-dessus. Les validations de UNDAF (2008-2012) et des stratégies nationales de développement basées sur les OMD (mars 2007) sont des signes d’espoir pour créer un "Monde digne des enfants". A défaut du recensement général de la population depuis plus de 25 ans, des enquêtes récentes telles que MICS, QUIBB_2006 ont été réalisées pour fournir des informations fiables, complémentaires et croisées sur les indicateurs retenus par le pays pour suivre les différents engagements pris par le Togo y compris un "Monde digne des enfants". Plus concrètement, l’objectif principal de l’enquête MICS3 n’est pas de collecter simplement des données mais c’est d’orienter l’attention des décideurs politiques et des partenaires au développement vers un certain nombre de problèmes à résoudre, notamment vers l’amélioration des services sociaux de base. Ce rapport final présente les résultats des indicateurs et des sujets couverts dans le cadre de l’enquête. 3 1.2 OBJECTIFS DE L’ENQUETE L’enquête MICS3 a pour principaux objectifs: ! d’apporter des informations récentes pour l’évaluation de la situation des enfants et des femmes au Togo; ! de fournir les données nécessaires pour contrôler les progrès dans la réalisation des Objectifs du millénaire pour le développement, les objectifs d’un Monde digne des enfants (MDE) et d’autres objectifs fixés au plan international, comme base à une action future ; ! de contribuer à l’amélioration des systèmes de collecte et de suivi des données au Togo et de renforcer l’expertise technique en matière de conception, de mise en œuvre et d’analyse de ces systèmes. 4 II. METHODOLOGIE D’ECHANTILLONNAGE ET D’ENQUETE 2.1 CONCEPTION DE L’ECHANTILLON Le plan de sondage de l’enquête MICS du Togo a été conçu pour fournir des estimations sur un grand nombre d’indicateurs sur la situation des enfants et des femmes au niveau national, en zones urbaine et rurale et pour six (6) domaines d’études presque confondues aux régions du pays à savoir : Lomé la capitale, la région Maritime (sans Lomé), la région des Plateaux, la région Centrale, la région de la Kara et la région des Savanes. Les régions ont été identifiées comme les principaux domaines d’échantillonnage et l’échantillon a été sélectionné en deux étapes. Dans chaque région, un certain nombre de zones de dénombrement (ZD) a été sélectionné avec une probabilité proportionnelle à l’effectif de la population. Domaines d'étude Lomé Maritime Plateaux Centrale Kara Savanes Total Nombre de ZD 64 53 55 40 45 43 300 Après l’établissement d’une liste des ménages dans les zones de dénombrement sélectionnées, un échantillon systématique de 22 ménages a été tiré au sort dans chaque zone de dénombrement. Etant donné que toutes les 300 zones de dénombrement sélectionnées ont pu être visitées, on a obtenu au total un échantillon de 6 600 ménages. L’échantillon a été stratifié par région et n’est pas auto-pondéré ; pour donner des résultats au niveau national, des échantillons pondérés sont utilisés et on peut trouver une description plus détaillée du plan d’échantillonnage dans l’Annexe A. 2.2 QUESTIONNAIRES Trois types de questionnaires ont été utilisés dans le cadre de l’enquête : 1) un questionnaire ménage pour recueillir des informations sur tous les membres et visiteurs du ménage et sur les caractéristiques de l’habitat ; 2) un questionnaire individuel femme administré dans chaque ménage à toutes les femmes âgées de 15 à 49 ans ; 3) un questionnaire individuel enfant, administré aux mères ou personnes en charge de tous les enfants de moins de cinq ans vivant dans le ménage. Chaque type de questionnaire comprend des modules différents. Le questionnaire ménage comprend les modules suivants: o Liste des membres du ménage o Education o Eau et assainissement o Caractéristiques du chef de ménage et de l’habitat o Sécurité de la propriété/Durabilité de l’habitat o Moustiquaires traitées aux insecticides o Enfants vulnérables et orphelins du fait du sida o Travail des enfants 5 o Discipline des enfants o Iodation du sel. Le questionnaire individuel femme comprend les modules suivants : o Mortalité des enfants o Anatoxine tétanique (Protection contre le tétanos néonatal) o Santé maternelle et du nouveau-né o Union/Mariage et polygamie o Sécurité de la propriété pour femme o Contraception o Excision/mutilations génitales féminines o Attitudes face à la violence conjugale o Comportement sexuel o Connaissance du VIH/SIDA. Le questionnaire individuel enfant a été administré aux mères ou aux personnes en charge des enfants de moins de cinq ans1 vivant dans le ménage. Ce questionnaire est administré aux mères des enfants de moins de cinq ans ; dans le cas où la mère ne figure pas sur la liste établie sur les membres du ménage, la personne en charge de l’enfant est identifiée et interviewée. Le questionnaire individuel enfant comprend les modules suivants : o Enregistrement de la naissance à l’état-civil et apprentissage précoce o Développement de l’enfant o Vitamine A o Déparasitage o Allaitement o Traitement des maladies o Paludisme o Vaccination o Anthropométrie. Ces questionnaires sont basés sur le modèle de questionnaire MICS32. A partir de la version anglaise du modèle de questionnaire MICS3, les questionnaires ont été traduits en français et ont fait l’objet d’un essai préliminaire à Lomé pendant 5 jours c’est-à-dire du 1er au 05 avril 2006. Sur la base des résultats de l’essai préliminaire, des modifications ont été apportées à la formulation et à la traduction des questionnaires. Une copie des questionnaires MICS3 du Togo est fournie dans l’Annexe F. En plus de l’administration des questionnaires, les équipes en charge du travail sur le terrain ont testé la teneur en iode du sel de cuisine utilisé par les ménages et mesuré le poids et la taille des enfants de moins de 5 ans. Les détails et conclusions de ces mesures sont fournis dans les chapitres respectifs du rapport. 1 Les termes “ enfants de moins de 5 ans”, “enfants de 0 à 4 ans » et « enfants de 0 à 59 mois » sont utilisés de façon interchangeable dans ce rapport. 2 On peut trouver le modèle de questionnaire MICS3 sur www.childinfo.org, ou dans UNICEF, 2006. 6 2.3 FORMATION ET TRAVAIL SUR LE TERRAIN La formation comprenait des cours sur la cartographie et la reconnaissance des zone de dénombrement (ZD) et les contenus des questionnaires ainsi que des interviews simulées entre les agents de collecte pour leur permettre de s’habituer à poser des questions. a)- Enquête pilote La formation du personnel pour le travail sur le terrain a été menée pendant 11 jours c’est-à- dire du 21 au 31 mars 2006. Vers la fin de la période de formation, les agents de collecte ont passé 3 jours à s’exercer à mener des interviews dans 2 quartiers choisis à Lomé (Kodjoviakopé et Nyékonakpoè). Les données ont été collectées par 4 équipes, chacune comprenant 4 enquêteurs et 1 superviseur. Le travail sur le terrain a commencé le 1er avril 2006 et s’est terminé le 05 avril 2006. b)- Enquête principale La formation du personnel pour le travail sur le terrain a été menée pendant 14 jours, du 21 avril au 04 mai 2006. Vers la fin de la période de formation, les agents de collecte ont passé 4 jours à s’exercer à mener des interviews dans 5 quartiers choisis à Lomé (Totsi, Tokoin- Hôpital, Hanoukopé, Kodjoviakopé et Nyékonakpoè). Les données ont été collectées par 13 équipes, chacune comprenant 5 ou 6 enquêteurs (selon les régions), un contrôleur, un chauffeur (pour 2 équipes) et un superviseur. Le travail sur le terrain a commencé le 10 mai 2006 et s’est terminé le 24 juin 2006. 2.4 TRAITEMENT DES DONNEES Les données de l’enquête ont été saisies à l’aide du logiciel CSPro sur 8 micro-ordinateurs par 14 opérateurs de saisie sous la surveillance de 3 contrôleurs et 2 superviseurs. Afin de garantir la qualité des données, on a procédé à la double saisie suivie d’un contrôle de cohérence et de vraisemblance. Des procédures et programmes standard élaborés dans le cadre du projet global MICS3 et adaptés au questionnaire du Togo ont été utilisés tout au long du processus. Le traitement des données a commencé vingt jours après le début de la collecte des données c’est-à-dire le 30 mai 2006 et s’est achevé le 15 juillet 2006. Les données ont été analysées à l’aide du logiciel Statistical Package for Social Sciences (SPSS), Version 14, et le modèle de syntaxe et les plans d’exploitation des données élaborés par l’UNICEF. 7 III. REPRESENTATIVITE DE L’ECHANTILLON ET CARACTERISTIQUES DES MENAGES ET DES PERSONNES INTERROGEES 3.1 REPRESENTATIVITE DE L’ECHANTILLON Sur les 6 600 ménages sélectionnés, 6 562 ont été retrouvés et 6 492 ont été interrogés avec succès soit un taux de réponse des ménages de 98,9 %. Dans les ménages enquêtés, 6 713 femmes (âgées de 15 à 49 ans) ont été identifiées. Sur ces femmes, 6 213 ont été interrogées avec succès soit un taux de réponse de 92,6%. En outre, 4 158 enfants de moins de cinq ans ont été identifiés dans les ménages et 4 077 ont été enquêtés avec succès, ce qui correspond à un taux de réponse de 98,1%. Le taux global de réponse pour les femmes est de 91,6% et celui pour les enfants de moins de cinq ans est de 97,0% (tableau HH.1). D’après les résultats du tableau HH.1, il ressort qu’il n’y a pas d’écart sensible entre les taux de réponse des ménages, tant au niveau des régions qu’au niveau des zones (urbaine et rurale). Il est à noter cependant que ces taux tournent autour de la moyenne nationale qui est de 98,9%. En ce qui concerne le taux de réponse des femmes, il existe un écart entre les centres urbains (88,3%) et les zones rurales (95,4%). Les raisons majeures de cet écart seraient dues au fait que les ruraux sont le plus souvent des agriculteurs rattachés à leurs terres alors que les citadins sont très mobiles et sont rarement disponibles pour accepter les interviews. Au niveau des régions, on note une grande disparité de ces taux entre Lomé la capitale (84,5%) et les autres : Plateaux (91,3%), Kara (94,8%), Savanes (95,7%), Maritime (97,3%) et Centrale (98,2%). Pour les enfants de moins de cinq ans, il n’existe pas de différence notoire entre ces taux au niveau urbain, rural et régional. Le taux de réponse est en moyenne de 98,1% au niveau national et régional sauf dans la région des Plateaux où il est le plus bas (94,4%). 3.2 CARACTERISTIQUES DES MENAGES La distribution par âge et par sexe de la population touchée par l’enquête est fournie dans le tableau HH.2. Cette distribution est également utilisée pour produire la pyramide des âges dans le graphique HH.1. Dans les 6 492 ménages interrogés avec succès au cours de l’enquête, 30 542 membres de ménage ont été répertoriés. Sur ces 30 542 membres de ménage, on compte 15 131 hommes et 15 411 femmes ; ce qui représente 49,5% pour la population masculine contre 50,5% pour la population féminine. Les résultats indiquent également que la taille moyenne des ménages est de 4,7 individus. La structure par âge et par sexe de la population enquêtée est fournie dans le tableau HH.2. Les données de ce tableau montrent que les effectifs et les pourcentages de la population sont nettement plus importants vers les bas âges (moins de 20 ans) que vers les âges avancés (notamment à partir de 55 ans). 8 En effet, la répartition de la population en pourcentage par groupes d’âges quinquennaux se présente comme suit : 12 % pour 0-4 ans, 16 % pour 5-9 ans, 14 % pour 10-14 ans, 10 % pour 15-19 ans, 8 % pour 20-24 ans, 7.5% pour 25-29ans, 6 % pour 30-34 ans et 35-39ans tandis que l’on enregistre moins de 5 % pour tous les autres groupes d’âges. En comparant la structure par sexe et par grands groupes d’âges de MICS3 à celle obtenue lors de EDST2 (cf. tableau HH.2w), on se rend également compte que la population togolaise est légèrement plus féminine (51%) que masculine (49%). Par ailleurs, la répartition par grands groupes d’âges montre que la proportion des moins de 15 ans a tendance à baisser alors que celles des tranches 15-64 ans et 65 ans+ ont augmenté de 1998 à 2006. Tableau HH.2w : Répartition en pourcentage de la population par grands groupes d’âges selon différentes sources, Togo 2006 EDST (1998) MICS (2006) Grand groupe d’âges Homme Femme Total Homme Femme Total < 15 ans 50,6 45,1 47,7 42,7 41,5 42,2 15-64 ans 45,4 50,3 48,0 53,0 53,4 53,2 65 ans + 4,0 4,6 4,2 4,1 4,8 4,5 La structure par âge et par sexe est également illustrée par la pyramide de population dans la graphique HH.1. La pyramide des âges présente une allure régulière caractérisée par une base large avec une forte population de moins de 20 ans représentant plus de la moitié de la population et un sommet rétréci à cause de la mortalité élevée des adultes. Cependant on constate un très grand rétrécissement de la base. Ce rétrécissement peut être dû d’une part à une baisse récente de la fécondité au Togo et d’autre part à un mauvais enregistrement par les agents enquêteurs pour diminuer les interviews sur les enfants de moins de cinq ans. A l’exception des enfants de moins de cinq ans, les âges des hommes en général sont mieux déclarés que ceux des femmes. En ajout à la tendance à déclarer les âges ronds terminés par zéro (0) ou cinq (5) pour les personnes qui n’ont pas une idée précise de leur âge, il y a gonflement des femmes âgées de 50-54 ans et des enfants de 5-9 ans et un creux pour les femmes de 15-19 ans. Cette situation s’explique par le fait que, dans la recherche de faire diminuer leurs charges de travail à effectuer sur le terrain, les agents enquêteurs ont procédé à des manipulations suivantes : - le vieillissement des femmes de 45-49 ans en les classant dans la tranche d’âges 50-54 ans ; - le vieillissement des enfants de 0-4 ans en les renvoyant dans la tranche d’âges 5-9 ans ; - le rajeunissement des femmes de 15-19 ans en les faisant passer dans la tranche d’âges 10-14 ans. Ces vieillissements et rajeunissements peuvent mieux s’observer à travers la distribution de la population par année d’âge dans le tableau DQ.1 en annexe D. Il faut reconnaître que cette mauvaise qualité du travail des agents sur le terrain s’expliquerait par le fait que le contrôle ou la supervision a manqué de vigilance. 9 Les données du tableau HH.2 indiquent également que la proportion des enfants dont l’âge est compris entre 0 et 17 ans est importante ; elle s’élève à 48,2 % dans l’ensemble. Cette proportion est de 50,2 % pour les garçons contre 46,3 % pour les filles. Graphique HH.1: Structure par âge et par sexe de la population, Togo, 2006 10 8 6 4 2 0 2 4 6 8 10 0-4 5-9 10-14 15-19 20-24 25-29 30-34 35-39 40-44 45-49 50-54 55-59 60-64 65-69 70-74 75-79 80 et+ Le tableau HH.3 fournit des informations sur les caractéristiques socio-démographiques et contextuelles sur les ménages ; il s’agit du sexe du chef de ménage, de la région et du milieu de résidence, de la taille du ménage et du groupe ethnique3 du chef de ménage. Ces variables fondamentales sont également utilisées tout au long de ce rapport à travers les différents tableaux. Les nombres pondérés et non pondérés des ménages sont égaux, puisque les pondérations de l’échantillonnage ont été normalisées (voir Annexe A). Le tableau HH.3 permet également de connaître la proportion des ménages ayant au moins un enfant de moins de 18 ans (76 %), la proportion des ménages ayant au moins un enfant de moins de cinq ans (42 %) et la proportion des ménages ayant au moins une femme éligible de 15 à 49 ans (73 %). Les données du tableau font aussi ressortir que les ménages dirigés par les hommes (74 %), représentent un peu moins de trois fois ceux dirigés par les femmes (26 %). Les ménages enquêtés sont relativement plus nombreux en milieu rural (59 %) qu’en milieu urbain (41 %). Par ailleurs, il est à mentionner que les ménages composés de 4-5 personnes (28 %) et ceux de 2-3 personnes (26%) sont les plus représentés ; ils sont suivis par les ménages composés de 6-7 personnes (18 %) et ceux d’une seule personne (13 %). Les ménages de grande taille (plus de 7 personnes) sont en faibles proportions (moins de 10 %). 3Les questions posées pour cerner ou collecter les informations relatives à ces variables de base sont consignées dans le questionnaire en annexe F. Les détails des différents groupes ethniques se retrouvent en annexe G. Pourcentage ANS Hommes Femmes 10 3.3 CARACTERISTIQUES DES PERSONNES INTERROGEES Les tableaux HH.4 et HH.5 fournissent des informations sur les caractéristiques socio- démographiques et contextuelles des femmes enquêtées âgées de 15 à 49 ans et des enfants de moins de cinq ans. Dans ces deux tableaux, le nombre total d’observations pondérées et non pondérées est égal, puisque la pondération des échantillons a été normalisée (standardisée). Ces tableaux fournissent également des informations utiles sur les caractéristiques socio-démographiques et contextuelles des femmes et des enfants. Le tableau HH4 fournit des caractéristiques fondamentales sur les femmes enquêtées âgées de 15 à 49 ans. Ce tableau comprend des informations sur la distribution des femmes selon la région, le milieu de résidence (urbain/rural), l’âge, la situation matrimoniale, le statut de mère, l’éducation4, l’indice de richesse5 et le groupe ethnique. Il ressort des données qu’un grand nombre de femmes résident dans le milieu rural (52 %) contre 48% dans le milieu urbain. Par ailleurs, la région Maritime (sans Lomé commune) abrite la proportion la plus élevée des femmes enquêtées (31 %) ; elle est suivie par Lomé commune (23%) et la région des Plateaux (17 %). La plus faible proportion est observée dans la région Centrale. Plus de la moitié de ces femmes ont un âge compris entre 15-30 ans (54 %). Par ailleurs, les femmes de 15-49 ans enquêtées présentent les caractéristiques suivantes : 1) les deux tiers des femmes (66 %) sont actuellement mariées ; 2) environ sept femmes sur dix (71 %) ont déjà donné naissance à un enfant ; 3) près de quatre femmes sur dix (39 %) sont sans aucune instruction ; 4) seulement un tiers des femmes (33 %) est pauvre. Certaines caractéristiques fondamentales des enfants de moins de cinq ans sont présentées dans le tableau HH.5. Elles comprennent la distribution des enfants selon plusieurs attributs : le sexe, la région et le milieu de résidence, l’âge en mois, l’éducation de la mère ou de la personne en charge, l’indice de richesse et le groupe ethnique. Les données du tableau montrent que les proportions de filles (50,5 %) et de garçons (49,5 %) enquêtés sont presque identiques. Une grande partie des enfants de moins de cinq ans réside dans les zones rurales : 63 % contre 27 % dans les centres urbains. Au niveau des régions, on constate que les enfants de moins de 5 ans touchés par l’enquête résident en grande partie dans la région Maritime (30 %) ; cette région est suivie par Lomé Commune (18 %) et la région des Plateaux (16 %). La proportion la plus faible est enregistrée dans la région Centrale (9 %). Près de la moitié des enfants de moins de 5 ans (49 %) a une mère n’ayant aucun niveau d’instruction. Parmi les mères des enfants ayant reçu une instruction, celles qui ont le niveau primaire sont les plus nombreuses (34 %). Par ailleurs, les données montrent que près de quatre mères sur dix (39 %) sont riches (riches ou très riches). 4Dans tout le rapport, le terme “éducation” fait référence au niveau d’instruction des personnes enquêtées. 5 Une analyse des composantes de base a été effectuée en utilisant les informations sur la propriété des biens et des équipements des ménages (terre et bétail non compris) afin d’assigner des coefficients de pondération aux biens de chaque ménage et d’obtenir des scores de richesse pour chaque ménage de l’échantillon. Les biens utilisés dans le calcul de l’indice de richesse sont les suivants : sources d’approvisionnement en eau, type d’installations sanitaires, mode d’évacuation des eaux usées, nombre de pièces utilisées pour dormir, nature du sol-mur-toit du logement, type de source d’énergie utilisée pour l’éclairage et la cuisson des aliments, quelques biens possédés (voir les variables HC9 et HC10 du questionnaire en annexe F). L’indice de richesse a pour but de produire un classement des ménages selon leur richesse, des plus pauvres au plus riches. 11 IV. MORTALITE DES ENFANTS DE MOINS DE CINQ ANS L’un des Objectifs du millénaire pour le développement (OMD) et d’un Monde digne des enfants est de réduire la mortalité infantile et infanto-juvénile. En particulier, les OMD prônent la réduction de la mortalité infanto-juvénile de deux tiers entre 1990 et 2015. Le suivi des progrès vers cet objectif est une tâche importante mais difficile. L’évaluation de la mortalité infantile semble une chose aisée, mais les tentatives d’utiliser des questions directes telles que, «un membre de ce ménage est-il décédé l’année dernière ? » donne des résultats inexacts. L’utilisation d’évaluations directes de la mortalité infantile à partir des naissances fait perdre beaucoup de temps, est plus coûteuse et nécessite d’accorder une plus grande attention à la formation et à la supervision. Par contre, les méthodes indirectes mises au point pour calculer les taux de mortalité infantile donnent des estimations solides comparables à celles obtenues à partir d’autres sources. Les méthodes indirectes minimisent les pièges des trous de mémoire, des définitions inexactes ou mal interprétées et de mauvaises techniques de sondage. 4.1 METHODOLOGIE Le taux de mortalité infantile est la probabilité de mourir avant le premier anniversaire. Le taux de mortalité infanto-juvénile est la probabilité de mourir avant le cinquième anniversaire. Dans le cadre des enquêtes de type MICS, les taux de mortalité infantile et infanto-juvénile sont calculés sur la base d’une technique d’estimation indirecte dénommée Méthode de Brass (Nations Unies, 1983 ; 1990a ; 1990b). Les données utilisées pour les estimations sont les suivantes : le nombre moyen d’enfants nés-vivants, le nombre moyen d’enfants survivants chez les femmes âgées de 15 à 49 ans réparties en groupes d’âges de cinq ans, et la proportion de ces enfants qui sont décédés. Cette technique convertit ces données en probabilités de mourir en tenant compte tant des risques de mortalité auxquels les enfants sont exposés que de la durée de leur exposition au risque de mourir, en supposant un type de mortalité particulière selon le groupe d’âge. Sur la base des informations recueillies précédemment sur la mortalité au Togo, le modèle Nord a été sélectionné comme étant le tableau type de mortalité le plus approprié. 4.2 NIVEAU DE LA MORTALITE SELON LES CARACTERISTIQUES SOCIO- DEMOGRAPHIQUES Le tableau CM.1 présente des estimations de la mortalité infantile et infanto-juvénile selon des caractéristiques socio démographiques de la mère et des enfants, alors que le tableau CM.2 présente les données de base utilisées dans le calcul des taux de mortalité pour le total national. Le taux de mortalité infantile est estimé à 77 pour mille, alors que la probabilité de mourir des moins de cinq ans tourne autour de 123 pour mille. Ces estimations ont été calculées en faisant la moyenne des estimations de mortalité obtenues de femmes entre 25- 29 ans et 30-34 ans et se rapportent à la mi-2001. 4.2.1 Analyse selon le sexe Il existe des différences dans les probabilités de mourir entre les garçons et les filles. Les taux de mortalité infantile et infanto-juvénile sont plus élevés chez les enfants de sexe masculin (respectivement 89 pour mille et 139 pour mille) que chez les enfants de sexe féminin (respectivement 65 pour mille et 105 pour mille). 12 4.2.2 Analyse selon la zone de résidence Il ressort des données du tableau CM1 qu’il existe de grandes disparités entre les taux de mortalité des enfants des milieux urbain et rural, et des différentes régions du pays. En effet, les probabilités de décès des nourrissons et des enfants de moins de cinq ans sont environ deux fois plus élevées dans les zones rurales (89 pour mille et 143 pour mille) que dans les centres urbains (49 pour mille et 73 pour mille). Par ailleurs, les taux les plus élevés sont enregistrés dans la région des Savanes (111 pour mille pour la mortalité infantile et 186 pour mille pour la mortalité infanto-juvénile) et les probabilités de décès les moins élevées sont observées à Lomé 37 pour mille chez les moins d’un an et 52 pour mille pour les enfants de moins de cinq ans. Après la capitale, les niveaux de mortalité infantile et infanto-juvénile les moins élevés sont enregistrés dans les régions de la Kara (respectivement 77 pour mille et 122 pour mille) et Maritime sans la ville de Lomé (respectivement 78 et 124 pour mille). Quant aux régions des Plateaux et Centrale, la probabilité de décès des enfants de moins d’un an s’élève respectivement à 79 et à 86 pour mille tandis que pour 1000 naissances vivantes respectivement 125 dans la région des Plateaux et 139 dans la région Centrale meurent avant l’âge de cinq ans. 4.2.3 Analyse selon le niveau d’instruction de la mère Le niveau d’instruction de la mère a une très grande influence sur la probabilité de décès des enfants. Un enfant dont la mère est sans instruction court deux fois plus de risque de mourir avant le premier anniversaire et avant cinq ans (taux de mortalité infantile : 90 pour mille et taux de mortalité infanto-juvénile : 145 pour mille) qu’un enfant dont la mère a atteint le niveau secondaire ou plus (44 pour mille et 64 pour mille). Les enfants dont les mères ont fréquenté l’école primaire ont des niveaux de mortalité infantile (61 pour mille) et infanto- juvénile (93 pour mille) inférieurs à la moyenne nationale. Les meilleures conditions de vie, d’hygiène et d’alimentation, mais surtout le recours plus important des femmes instruites aux services de santé (meilleur suivi des grossesses et nombre plus important d’enfants vaccinés) pourraient expliquer l’essentiel de ces différences de mortalité. 4.2.4 Analyse selon l’indice de richesse D’importants écarts entre les niveaux de mortalité ont également été observés au niveau des indices de richesse. En effet, les probabilités de décès des moins d’un an et des enfants de moins de 5 ans nés dans les ménages très pauvres (respectivement 92 pour mille et 150 pour mille) sont deux fois plus élevées que celles observées dans les ménages riches (43 pour mille pour le taux de mortalité infantile et 62 pour mille pour la mortalité infanto- juvénile). Les enfants appartenant aux ménages modestes (moyens) présentent un niveau de mortalité infantile (78 pour mille) légèrement supérieur à la moyenne nationale et un niveau de mortalité infanto-juvénile similaire au taux national (123 pour mille). 13 Graphique CM.1: Taux de mortalité infantile suivant la région, le milieu de résidence, l'éducation de la mère et l'indice de richesse, [Togo], [2006] 37 79 86 77 111 49 89 90 61 44 90 51 77 78 0 20 40 60 80 100 120 Region Lomé Maritime Plateaux Centrale Kara Savanes Milieu de résidence Urbain Rural Education de la mère Aucun Primaire Secondaire + Indice de richesse Très pauvre 60 % Très riche 40 % Togo 4.3 TENDANCE ET EVOLUTION DE LA MORTALITE DES ENFANTS DE MOINS DE CINQ ANS Le tableau CM2w illustré par le graphique CM2 donne les niveaux de la mortalité infantile et infanto-juvénile estimés à partir de l’enquête MISC3 réalisée en 2006 et des premières et deuxième enquêtes démographiques et de santé (EDST-I et II) réalisées en 1988 et en 1998. Il est à noter que les enquêtes démographiques et de santé ont calculé les taux de mortalité des enfants de moins de cinq ans à partir d’informations sur l’historique des naissances recueillies auprès des mères des enfants tandis que l’enquête MISC3 a utilisé la méthode de Brass décrite ci-dessus. Tableau CM 2w : Evolution des taux de mortalité infantile et infanto-juvénile Les indicateurs clés (Pour Mille Naissances vivantes) 1988 (EDST- I) 1998 (EDST- II) 2006 (MICS3) Le taux de mortalité infantile 81 80 77 Le taux de mortalité des enfants de moins de 5 ans 158 146 123 Les niveaux de mortalité infantile et infanto-juvénile pour MISC3 ont été calculés en faisant la moyenne des estimations de mortalité obtenues de femmes entre 25-29 ans et 30-34 ans et se rapportent au milieu de l’année 2001 alors que les niveaux estimés dans les deux enquêtes démographiques et de santé concernent les périodes de 0 à 5 ans avant les enquêtes réalisées en 1988 et 1998 ce qui correspond aux périodes de 1983-1987 pour l’EDST I et de 1993-1997 pour l’EDST II. Pour mille 14 Il ressort des données du tableau CM2w que la mortalité infantile a très peu évolué au cours des vingt dernières années. En effet sur 1000 naissances vivantes en 2001, 77 décèdent avant leur premier anniversaire alors que les données de l’EDST-II, (1998) et de l’EDST - I (1988) révèlent respectivement qu’entre 1993 et 1997, et entre 1983 et 1987 que sur 1000 naissances vivantes 80 et 81 enfants n’atteignent pas l’âge d’un an révolu. Le niveau de la mortalité des enfants de moins de cinq ans par contre a connu une baisse régulière et sensible pendant ce temps passant de 158 pour mille au cours de la période 1983-1987, à 146 pour mille pendant la période 1993-1997 et à 123 pour mille en 2001. Une analyse approfondie et séparée devrait être entreprise pour expliquer les déterminants et les causes de ces baisses. Graphique CM.2: Variation des taux de mortalité des enfants de moins de 5 ans, Togo, 2006 0 50 100 150 200 250 300 1962 1966 1970 1974 1978 1982 1986 1990 1994 1998 2002 2006 Année Po ur 1 ,0 00 MICS 2006 EDST2 98 EDST1 88 15 V. ETAT NUTRITIONNEL DES ENFANTS DE MOINS DE CINQ ANS 5.1 STATUT NUTRITIONNEL Le statut nutritionnel des enfants reflète leur santé générale. Lorsque les enfants ont accès à suffisamment de nourriture, qu’ils ne sont pas exposés à des maladies répétées et que l’on s’occupe bien d’eux, ils mettent à profit toutes leurs potentialités de croissance et sont considérés comme bien nourris. La malnutrition est associée à plus de la moitié des décès d’enfants dans le monde. Les enfants en état de malnutrition courent plus de risques de mourir des maladies communes de l’enfance et ceux qui survivent souffrent de maladies répétées et de retard de croissance. Trois quarts des enfants qui sont morts de causes liées à la malnutrition n’étaient que légèrement ou modérément malnutris c'est-à-dire qu’ils ne présentaient pas de signes extérieurs de leur vulnérabilité. Un des Objectifs du millénaire pour le développement est de réduire de moitié la proportion des personnes souffrant de la faim entre 1990 et 2015. L’objectif d’un Monde digne des enfants est de réduire la prévalence de la malnutrition chez les enfants de moins de cinq ans d’au moins d’un tiers (entre 2000 et 2010), en accordant une attention particulière aux enfants de moins de deux ans. Une réduction de la prévalence de la malnutrition contribuera à atteindre l’objectif de la réduction de la mortalité dans l’enfance. Au sein d’une population bien nourrie, il existe une distribution standard de la taille et du poids pour les enfants de moins de cinq ans. La malnutrition au sein d’une population peut être évaluée en comparant les enfants avec une population standard. La population de référence utilisée dans ce rapport est la norme OMS/CDC/NCHS, qui a été recommandée par l’UNICEF et l’Organisation mondiale de la santé dans le cadre des enquêtes MICS. Chacun des trois indicateurs du statut nutritionnel peut être exprimé en unités d’écarts types (scores-z) par rapport à la médiane de cette population de référence. 5.1.1 Indices de l’état nutritionnel Le poids pour âge est une mesure tant de la malnutrition aiguë que chronique. Les enfants dont le poids pour âge est supérieur à deux écarts types en dessous de la médiane de la population de référence sont considérés comme souffrant d’insuffisance pondérale modérée ou sévère alors que ceux dont le poids pour âge est supérieur à trois écarts types en dessous de la médiane sont considérés comme souffrant d’insuffisance pondérale sévère. La taille pour âge est une mesure de la croissance linéaire. Les enfants dont la taille pour âge est supérieure à deux écarts types en dessous de la médiane de la population de référence sont considérés comme courts (petits de taille) pour leur âge et comme souffrant d’un retard de croissance modéré ou sévère. Ceux dont la taille pour âge est supérieure à trois écarts types en dessous de la médiane sont considérés comme souffrant d’un retard de croissance sévère. Le retard de croissance reflète une malnutrition chronique due à l’insuffisance d’une nutrition adéquate sur une longue période et aux maladies chroniques ou récurrentes. Enfin, les enfants dont le poids pour la taille est supérieur à deux écarts types en dessous de la médiane de la population de référence sont considérés comme émaciés de façon modérée ou sévère, tandis que ceux qui ont plus de trois écarts types en dessous de la médiane sont considérés comme émaciés de façon sévère. L’émaciation est en général la conséquence d’une insuffisance nutritionnelle récente. Cet indicateur peut présenter des variations saisonnières importantes associées à l’évolution de la disponibilité de la nourriture ou la prévalence des maladies. Dans le cadre de l’enquête MICS3, les poids et les tailles des enfants sont mesurés en utilisant l’équipement anthropométrique recommandé par l’UNICEF (UNICEF, 2006). Les conclusions de ce chapitre sont basées sur les résultats de ces mesures. 16 5.1.2 Niveaux de l’état nutritionnel des enfants Le tableau NU.1 présente les pourcentages d’enfants classés dans chacune de ces catégories, sur la base des mesures anthropométriques prises durant le travail sur le terrain. Ce tableau comprend en outre le pourcentage d’enfants en surcharge pondérale, qui prend en compte les enfants dont le poids pour la taille est supérieur à deux écarts types au dessus de la médiane de la population de référence. Le tableau NU.1w présente le pourcentage des enfants qui n’ont pas pu être pesés et mesurés au moment de la collecte. Ces derniers représentent 2% des enfants de moins de cinq ans pour l’ensemble du pays. L’insuffisance pondérale, qui se traduit par un poids insuffisant par rapport à l’âge, concerne le quart (26 %) des enfants de moins de cinq ans vivant au Togo, dont 7 % sont atteints de la forme sévère. Le retard de croissance qui se manifeste par une taille un peu plus petite par rapport à l’âge et qui est provoqué par une sous nutrition chronique touche un peu moins du quart des enfants (24 %) dont un enfant sur dix (10 %) souffre de la forme sévère. L’émaciation ou la déperdition aiguë qui se traduit par un poids de l’enfant trop faible par rapport à sa taille touche 14 % des enfants dont 3 % présentent une forme sévère. Par ailleurs, 3 % des enfants de moins de cinq ans sont obèses ce qui se manifeste par une surcharge pondérale ou un poids plus important que la taille. Graphique NU.1: Pourcentage d'enfants de moins de 5 ans qui sont malnutris, Togo, 2006 0,0 5,0 10,0 15,0 20,0 25,0 30,0 35,0 0 6 12 18 24 30 36 42 48 54 60 Age (en mois) Po ur ce nt ag e Insuff isance pondérale Retard de croissance Emaciation 5.1.3 Niveaux de l’état nutritionnel des enfants selon les caractéristiques socio démographiques Les écarts entre le sexe pour les trois indices sont relativement faibles. Toutefois l’insuffisance pondérale et le retard de croissance sont plus répandus chez les garçons avec des proportions respectives de 27 % et 26 % que chez les filles (26% et 22%). En revanche, les filles sont légèrement plus émaciées (15%) que les garçons (14 %). La région des Savanes présente pour les trois indices les pourcentages les plus élevés d’enfants malnutris alors que les plus faibles proportions sont enregistrées à Lomé. Les 17 écarts entre les deux régions sont très importants ; en effet les enfants qui résident dans la région des Savanes (33 %) sont deux fois plus touchés par le retard de croissance que ceux qui sont à Lomé (14 %). Plus d’un enfant sur deux de la région des Savanes (54 %) souffre d’insuffisance pondérale alors qu’à Lomé cette forme de malnutrition frappe moins de deux enfants sur dix (15 %). Par ailleurs, les résultats montrent que près du tiers (32%) des enfants dans la région des Savanes souffrent d’une émaciation contre 6 % à Lomé. Les enfants qui résident dans les zones rurales sont beaucoup plus malnutris que les enfants des centres urbains. En effet, 16 % des enfants du milieu urbain souffrent d’une insuffisance pondérale dont 3 % de la forme sévère contre 32 % des enfants du milieu rural dont 9 % ont la forme sévère. Les enfants du milieu rural (28 %) souffrent plus du retard de croissance que les enfants du milieu urbain (17 %) ; les proportions des enfants qui présentent la forme sévère s’élèvent à 8 % dans les centres urbains et à 12 % dans la zone rurale. La forme modérée de l’émaciation qui traduit une sous-alimentation aiguë est deux fois plus répandue chez les enfants du milieu rural (18 %) que chez les enfants du milieu urbain (8 %) tandis que la forme sévère est près de cinq fois plus importante dans le milieu rural (5 %) que dans le milieu urbain (1 %). L’instruction de la mère est un important facteur de réduction de la malnutrition chez les enfants. Les insuffisances pondérales modérées et sévères s’élèvent respectivement à 32 % et à 9 % chez les enfants dont la mère est sans instruction alors que chez les enfants dont la mère a un niveau secondaire ou plus, 18 % présentent la forme modérée et 3 % la forme sévère. Le pourcentage des enfants souffrant d’insuffisance pondérale et d’émaciation croit avec l’âge et atteint le pic entre 12 et 23 mois, 32 % pour l’insuffisance pondérale et 22 % pour l’émaciation. Par la suite, on note une légère baisse graduelle jusqu’à 59 mois ; cette tendance est prévisible, car elle correspond à l’âge où beaucoup d’enfants sont sevrés du lait maternel, et exposés à la contamination due à l’eau de boisson, aux aliments et à l’environnement. En ce qui concerne le retard de croissance, la proportion des enfants atteints augmente avec l’âge, passant de 7 % avant six mois à 24 % à 12-23 mois pour s’établir à 31 % à 48-59 mois. La surcharge pondérale est deux fois plus élevée chez les petites filles (4 %) que les petits garçons (2 %). Il existe de grands contrastes entre les différentes régions ; en effet, dans la région des savanes moins de 1 % des enfants de moins de cinq ans présente une surcharge pondérale contre 6 % dans la région des Plateaux. 5.2 ALLAITEMENT AU SEIN L’allaitement au sein au cours des premières années joue un rôle important dans l’état nutritionnel des enfants. Il transmet les anticorps de la mère à l’enfant, donc protège les enfants contre les infections et certaines maladies comme la diarrhée. Aussi le lait maternel contient-il tous les éléments nutritifs indispensables au bon développement et à la croissance de l’enfant durant ses premiers mois d’existence. Le lait maternel est une source idéale d’éléments nutritifs ; il est sûr et plus économique. Cependant de nombreuses mères abandonnent l’allaitement trop tôt et souvent utilisent le lait artificiel pour nourrisson, ce qui peut contribuer à un fléchissement de la croissance et à une malnutrition due à une carence en micronutriments. De plus, ce lait autre que maternel n’est pas sûr en cas d’absence d’eau potable. L’objectif du plan d’action d’un «Monde digne des enfants» stipule que les enfants doivent être allaités exclusivement au sein pendant 6 mois, puis les mères doivent poursuivre l’allaitement jusqu’à l’âge de 2 ans au moins, en l’associant avec des aliments complémentaires sûrs, appropriés et suffisants. L’OMS et l’UNICEF donnent les recommandations d’alimentation suivantes : • l’allaitement exclusif au cours des six premiers mois ; • la poursuite de l’allaitement jusqu’à deux ans ou plus ; • l’alimentation complémentaire sûre, appropriée et adéquate à partir du sixième mois ; 18 • la fréquence de l’alimentation complémentaire: 2 fois par jour pour les enfants de 6 à 8 mois ; 3 fois par jour pour les enfants de 9 à 11 mois. Il est également recommandé que l’allaitement au sein commence dans l’heure qui suit la naissance. Les indicateurs des pratiques d’alimentation des enfants recommandées sont les suivants : • taux d’allaitement exclusif (< 6 mois ou < 4 mois) ; • taux d’alimentation complémentaire opportun (6-9 mois) ; • taux de poursuite de l’allaitement (12-15 ou 20-23 mois) ; • début opportun de l’allaitement (dans l’heure qui suit la naissance) ; • fréquence de l’alimentation complémentaire (6-11 mois) ; • bébés adéquatement nourris (0-11 mois). Ainsi, pour permettre de décrire la situation du moment sur l’allaitement maternel, les questions ci-après ont été posées aux mères ou tutrices des enfants de moins de cinq (5) ans : - les enfants qui sont sous allaitement au moment de l’enquête ; - les enfants ayant reçu des aliments en complément les dernières vingt-quatre (24) heures précédant le passage de l’agent enquêteur. 5.2.1 Allaitement initial Le tableau NU.2 présente la proportion de femmes âgées de 15 à 49 ans qui ont donné naissance au cours des deux années ayant précédé l’enquête et qui ont commencé juste après la naissance de l’enfant, à allaiter leurs nouveau-nés en moins d’une heure ou en moins d’une journée. Les données du tableau indiquent qu’un peu plus du tiers des femmes (36 %) ont commencé à allaiter leur bébé moins d’une heure après la naissance alors que plus des deux tiers des femmes (70 %) ont allaité leurs enfants moins d’une journée après la naissance. Il découle de ces résultats que trois mères sur dix (30 %) n’ont pas donné de lait à leurs enfants dès le premier jour. Le fait de ne pas allaiter l’enfant dès sa naissance peut avoir un effet néfaste sur sa santé car c’est lors des premiers allaitements dans les vingt- quatre heures suivant la naissance, que l’enfant bénéficie du colostrum qui contient les anticorps de la mère qui sont essentiels pour éviter de nombreuses maladies. De plus, si le nouveau-né n’est pas allaité dans les vingt-quatre heures, il reçoit à la place, divers liquides qui risquent de le mettre en contact avec des agents pathogènes. Dans les zones rurales 69 % des enfants ont été allaités durant les premières vingt-quatre heures et le tiers (34 %) durant la première heure, alors que dans les centres urbains 71 % des mères ont allaité leurs enfants dans les premières vingt-quatre heures et 40 % durant la première heure qui a suivi la naissance. Dans la plupart des régions, au moins 7 mères sur 10 ont mis leurs nouveau-nés au sein dans les vingt-quatre heures qui ont suivi la naissance ; en revanche dans la région des Savanes seulement 6 enfants sur 10 ont été allaités dès le premier jour. En ce qui concerne l’allaitement durant la première heure qui a suivi la naissance, dans la région de la Kara et à Lomé 41 % et 44 % des femmes ont respectivement commencé à allaiter leurs enfants moins d’une heure après la naissance alors que dans la région des Savanes seulement 28 % de mères ont allaité leurs enfants durant la première heure. Le niveau d’instruction influence sensiblement le début de l’allaitement. Les enfants dont la mère est sans instruction commencent à être allaités plus tardivement que ceux dont la mère est instruite : en effet, le pourcentage d’enfants allaités dès le premier jour varie de 69 % chez les enfants dont la mère est sans instruction à 72 % chez les enfants dont la 19 mère a le niveau secondaire ou plus. Les écarts sont un peu plus importants dans le cas où l’allaitement a eu lieu durant la première heure ; ainsi 34 % des femmes non instruites ont allaité leurs enfants durant la première heure, alors que respectivement 37 % des femmes qui ont le niveau primaire et 39 % de celles qui le niveau secondaire ou plus, ont mis leurs enfants au sein immédiatement après la naissance. Par ailleurs, l’indice de richesse pour sa part a une relation positive sur l’allaitement initial des nouveaux-nés. Les enfants issus des ménages pauvres sont plus tardivement allaités que les enfants des ménages modestes et riches ; en effet, 62 % des enfants issus des ménages pauvres et 69 % des enfants des ménages très pauvres sont allaités durant le premier jour alors que dans les ménages moyens et riches les proportions des enfants allaités moins d’un jour après la naissance sont similaires et s’élèvent à 75 %. La proportion des enfants qui ont été mis au sein moins d’une heure après leur naissance, varie de 28 % dans les ménages pauvres à 40 % dans les ménages riches et à 43% dans les ménages moyens. Graphique NU.2: Pourcentage de femmes ayant commencé à allaiter moins d'une heure et d'un jour après la naissance, Togo, 2006 69 70 71 73 71 63 71 69 70 44 34 32 35 41 28 40 34 36 0 10 20 30 40 50 60 70 80 Lomé Marit ime Plat eaux Cent rale Kara Savanes Urbain Rural Ensemble P ou rc en ta ge Moins d'un jour Moins d'une heure 5.2.2 Allaitement maternel exclusif Dans le tableau NU.3, le statut d’allaitement est basé sur les informations des mères ou des personnes en charge des enfants en ce qui concerne la consommation d’aliments et de bouillies au cours des 24 heures ayant précédé l’enquête. L’allaitement exclusif, fait référence aux enfants qui ne reçoivent que du lait maternel (et des vitamines, des suppléments minéraux ou des médicaments). Ce tableau présente l’allaitement exclusif des enfants au cours des six premiers mois de la vie (séparément pour les 0-3 mois et les 0-5 mois), ainsi que l’allaitement complémentaire des enfants de 6 à 9 mois et la poursuite de l’allaitement des enfants de 12 à 15 mois et de 20 à 23 mois. Cette rubrique concerne les groupes d’âges 0-3 mois et 0-5 mois révolus. Il ressort des données du tableau NU.3, que 35 % des enfants âgés de moins de 4 mois sont exclusivement nourris au lait maternel. L’allaitement maternel exclusif ne présente pas 20 d’écart sensible suivant le sexe. On enregistre 34 % des enfants de sexe masculin contre 36 % des enfants de sexe féminin. Le niveau d’instruction de la mère a une influence sur l’allaitement exclusif des enfants de 0- 3 mois. En effet, les résultats de l’enquête montrent que 29 % des enfants dont les mères n’ont jamais été à l’école ont été exclusivement nourris au lait maternel contre 35 % chez les enfants dont les mères ont fait l’école primaire et 48 % des enfants dont les mères ont fait le cours secondaire. Par ailleurs chez les enfants âgés de moins de 6 mois, 28 % sont exclusivement nourris au lait maternel. Il existe un grand écart entre le milieu urbain (41 %) et le milieu rural (22 %). On remarque aussi que les proportions des enfants soumis exclusivement au lait maternel dans ce groupe d’âges augmentent au fur et à mesure que le niveau d’instruction de leurs mères s’élève. Les résultats révèlent en outre qu’il existe une relation entre le niveau d’instruction de la mère et l’allaitement exclusif au sein des enfants ; en effet les proportions des enfants exclusivement nourris au sein augmentent avec le niveau d’instruction de la mère ; ces pourcentages passent de 23 % chez les enfants dont la mère est sans instruction à 31 % chez ceux dont la mère a fait l’école primaire et à 39 % chez les enfants dont la mère a suivi les cours secondaires ou plus. 5.2.3 Allaitement et alimentation de complément Le tableau NU.3 fournit également des informations sur les types d’aliments reçus par les enfants âgés de moins de deux ans au cours des vingt-quatre heures qui ont précédé l’interview. L’alimentation complémentaire concerne les enfants des groupes d’âges 6-9 mois, 12-15 mois et 20-23 mois révolus qui en plus du lait maternel reçoivent des aliments solides ou semi-solides. Pour le groupe d’âges 6-9 mois, 35 % des enfants reçoivent en plus du lait maternel des aliments complémentaires solides et semi solides ou pâteux. Cette situation est plus observée en milieu rural (36 %) qu’en milieu urbain (32 %). Cette proportion est relativement plus élevée chez les filles (41 %) que chez les garçons (30 %). En se référant au niveau d’instruction de la mère, on remarque que cette pratique est plus répandue chez les enfants dont les mères ont fait l’école primaire (41 %) et chez ceux dont les mères n’ont jamais été à l’école (33 %). Toutefois on note que 31 % des enfants dont les mères ont fait au moins le cours secondaire reçoivent également les compléments d’aliments en plus du lait maternel. Il est à noter que 70 % des enfants du groupe d’âges 12-15 mois continuent d’être allaités ; cette pratique est plus fréquente chez les garçons (72 %) que chez les filles (68 %) d‘une part et plus chez les enfants du milieu rural (72 %) que chez des enfants résidant dans les centres urbains (68 %) d’autre part. L’allaitement tardif est un peu plus répandu chez les femmes instruites (72 %) que les femmes sans instruction (69 %). Par ailleurs 44 % des enfants du groupe d’âges 20-23 mois sont allaités au sein avec des aliments solides ou semi solides en complément. Cette pratique est plus répandue dans les zones rurales (56 %) que dans les centres urbains (26 %). Le graphique NU.3 présente la situation détaillée du statut d’allaitement par âge en mois de l’enfant. La majorité des enfants reçoit des aliments liquides ou des aliments autres que le lait maternel, même aux âges les plus précoces. A la fin du sixième mois, le pourcentage des enfants allaités exclusivement au sein est inférieur à 2 %, alors qu’environ 21% des enfants sont encore allaités après 2 ans. 21 Graphique NU.3: Pourcentage des enfants âgés de moins de 3 ans selon la forme d'alimentation et l'âge, Togo, 2006 0 10 20 30 40 50 60 70 80 90 100 0- 1 2- 3 4- 5 6- 7 8- 9 10 -1 1 12 -1 3 14 -1 5 16 -1 7 18 -1 9 20 -2 1 22 -2 3 24 -2 5 26 -2 7 28 -2 9 30 -3 1 32 -3 3 34 -3 5 Age (en Mois) Po ur ce nt ag e Sèvre (non allait e) Allait ement mat ernel et aut res complément s aliment aires Allait ement mat ernel t et aut re f orme de lait Allait ement mat ernel et liquides aut re que le lait Allait ement mat ernel et eau nat urelle uniquement 5.2.4 Les enfants adéquatement nourris Le tableau NU.4 donne des indications sur les enfants adéquatement nourris. Les différents critères usés pour déterminer une alimentation adéquate dépendent de l’âge de l’enfant ; il s’agit des : - enfants âgés de 0 à 5 mois allaités exclusivement au sein ; - enfants âgés de 6 à 8 mois qui ont reçu en plus du lait maternel, des aliments complémentaires au moins de deux fois au cours des 24 dernières heures ; - enfants âgés de 9 à 11 mois qui ont été allaités au sein et qui ont reçu des compléments alimentaires au moins trois fois au cours des 24 dernières heures ; - enfants âgés de 6 à 11 mois qui ont été allaités au sein et qui ont reçu des compléments alimentaires un nombre minimum de fois recommandé par jour. La combinaison de ces différents critères donne la proportion des enfants âgés de 0 à 11 mois révolus qui sont nourris d’une manière appropriée. Les données du tableau NU.4 indiquent que seulement un peu plus du quart (27 %) des enfants de moins d’un an quel que soit le sexe sont adéquatement nourris selon les recommandations de l’OMS et de l’UNICEF. Les proportions les plus élevées des enfants adéquatement nourris sont enregistrées dans les régions Maritime (31 %), de la Kara (31 %) et à Lomé (30 %) alors que la région Centrale présente avec 13 % la proportion la plus faible, suivie des régions des Plateaux et des Savanes, (23 % chacune). Selon le milieu de résidence, les résultats montrent que les proportions des enfants adéquatement nourris sont plus importantes dans les centres urbains (29 %) que dans le milieu rural (25 %). Les résultats révèlent en outre que le niveau d’instruction des mères n’est déterminant qu’à partir du secondaire ; en effet les enfants des femmes qui ont atteint le secondaire ou plus présentent les forts pourcentages (32 %) d’enfants correctement nourris alors que les enfants des femmes sans instruction ou qui ont le niveau primaire présentent respectivement les proportions d’enfants bien nourris de 26 % et 25 %. L’analyse des données selon l’indice de richesse présente des résultats très contrastés ; les proportions des enfants exclusivement allaités au sein jusqu’à cinq mois sont plus faibles dans les ménages très pauvres (12 %) et pauvres (16 %) que dans les ménages de condition de vie moyenne (35 %) et des ménages riches (49 %). Toutefois les enfants des ménages très 22 riches ne respectent pas les recommandations de l’UNICEF et de l’OMS, car seulement 31 % des enfants de ces ménages sont soumis à un allaitement exclusif jusqu’à six mois. Le rôle de l’indice de richesse dans l’alimentation correcte des enfants de moins d’un an n’est pas perceptible, car les données révèlent qu’il n’y a pratiquement pas de différence entre les enfants nourris de manière appropriée des ménages très pauvres (25%) et ceux des ménages très riches (26 %). Toutefois les enfants des ménages de condition moyenne (33 %) et des ménages riches (30 %) semblent être plus adéquatement nourris que les autres enfants. 5.3 IODATION DU SEL Les troubles liés à la carence en iode (TCI) sont la principale cause au monde de l’arriération mentale susceptible d’être évitée et du retard du développement psychomoteur du jeune enfant. Sous sa forme la plus extrême, la carence en iode est responsable du crétinisme. Elle augmente également le risque de mort à la naissance et de fausse couche chez la femme enceinte. La carence en iode est plus généralement et visiblement associée au goitre. Les TCI sont surtout responsables de l’arriération mentale et contribuent ainsi aux mauvais résultats scolaires, à la réduction du quotient intellectuel et à un faible rendement au travail. L’objectif international était de parvenir à une élimination durable de la carence en iode d’ici 2005. L’indicateur est le pourcentage de ménages consommant un sel iodé de façon adéquate (>15 parts par million). Il convient de souligner que les résultats sur la disponibilité du sel iodé dans les ménages consignés dans ce rapport, proviennent de l’enquête nationale TDCI (Troubles Dus à la Carence en Iode) réalisée en 2005 grâce à l’appui financier de l’UNICEF. En effet, cette enquête ne s’est pas limitée au test qualitatif c’est-à-dire un test rapide à l’iodate à l’aide des kits comme cela a été le cas pour l’enquête MICS3. Au cours de l’enquête TDCI, les résultats ont été confirmés grâce au dosage de l’iode par titrimétrie en laboratoire ; ceci constitue un test quantitatif plus objectif que le test qualitatif qui peut être influencé par la mauvaise interprétation de la coloration du sel au réactif des kits, par la détérioration des kits, etc. Somme toute, d’après les résultats de l’enquête TDCI, la proportion de sel iodé à plus de 15 ppm est de 93 % au Togo en 2005 (voir détails en annexe H). 5.4 SUPPLEMENT EN VITAMINE A La vitamine A est essentielle pour la santé des yeux et le bon fonctionnement du système immunitaire. On la trouve dans des aliments comme le lait, le foie, les œufs, les fruits rouges et oranges, l’huile de palme rouge et les légumes à feuilles vertes ; la quantité de vitamine A que le corps tire de ces sources varie largement. Dans les régions en développement, où la vitamine A est largement consommée sous forme de fruits et de légumes, la consommation quotidienne par habitant est souvent insuffisante pour couvrir les besoins alimentaires. Cette consommation inadéquate est encore aggravée par l’augmentation des besoins en vitamine A durant la croissance de l’enfant ou durant les périodes de maladie ainsi que par les pertes accrues durant les infections générales de l’enfance. En conséquence, la carence en vitamine A est assez répandue dans les pays en développement et particulièrement dans les pays où le taux de mortalité dans l’enfance est le plus élevé. Le Sommet mondial pour les enfants de 1990 s’était fixé comme objectif l’élimination presque totale de la carence en vitamine A et des ses conséquences, comme la cécité, d’ici l’an 2000. Cet objectif a également été approuvé par la Conférence politique sur Ending Hidden Hunger de 1991, la Conférence internationale sur la nutrition de 1992 et la Session spéciale de l’Assemblée Générale de l’ONU sur les enfants de 2002. Le rôle essentiel de la 23 vitamine A pour la santé de l’enfant et le renforcement du système immunitaire fait du contrôle de sa carence un élément essentiel des efforts pour la survie de l’enfant et la réalisation du quatrième Objectif du millénaire pour le développement, à savoir une réduction de deux tiers de la mortalité des moins de cinq ans d’ici 2015. Pour les pays qui ont des problèmes de carence en vitamine A, les recommandations internationales actuelles préconisent l’administration d’une dose élevée de vitamine A tous les quatre à six mois, pour tous les enfants âgés de 6 à 59 mois vivant dans les régions affectées. Donner aux jeunes enfants deux capsules de vitamine A par an est une stratégie sûre, peu coûteuse et efficace pour éliminer la carence en vitamine A et améliorer la survie des enfants. Donner de la vitamine A aux nouvelles mères allaitantes aide à protéger leurs enfants durant les premiers mois de la vie et aide à la reconstitution des réserves de la mère en vitamine A, qui s’épuisent pendant la grossesse et l’allaitement. Pour les pays qui ont des programmes de supplément en vitamine A, la définition de l’indicateur est le pourcentage des enfants de 6 à 59 mois qui ont reçu au moins une dose de supplément en vitamine A au cours des six derniers mois. Sur la base des directives de l’UNICEF et de l’OMS, le ministère de la Santé du Togo recommande que les enfants de 12-59 mois reçoivent une capsule de vitamine A tous les six mois. Dans certaines régions du pays, les capsules de vitamine A sont associées aux services de vaccination et sont donnés quand l’enfant entre en contact avec ces services après ses six premiers mois. Il est également recommandé que les mères prennent un supplément en vitamine A huit semaines avant l’accouchement en raison des besoins accrus en vitamine A pendant la grossesse et l’allaitement. Les résultats du tableau NU.6 montrent que près de 4 enfants sur dix (39 %) ont reçu une capsule à dose élevée de supplément en vitamine A au cours des six derniers mois qui ont précédé l’enquête MICS3, alors qu’un peu plus du tiers des enfants (34 %) l’ont reçue avant les six derniers mois, 15 % des enfants l’ont reçue à un moment donné mais leurs parents ne savent pas la période exacte. Au total, près de 88 % des enfants de 6 à 59 mois ont reçu à un moment donné une capsule de supplément en vitamine A alors que 11 % ne l’ont jamais reçue et pour 1 % les parents ne sont pas sûrs de la prise de la vitamine A par les enfants. L’analyse des données selon l’âge révèle que plus de la moitié (52 %) des enfants âgés de 6 à 11 mois a reçu une capsule de supplément en vitamine A au cours des six derniers mois contre 40 % chez les enfants âgés de 12-23 mois, 37 % chez ceux de 24-35 mois et 38 % chez les enfants de 36-47 mois et enfin 35 % chez ceux de 48-59 mois. La région des Plateaux présente la proportion la plus élevée (46 %) des enfants qui ont reçu un supplément en vitamine A durant les six derniers mois tandis que la région Centrale a le pourcentage le plus faible (27 %). L’instruction de la mère des enfants a une influence sur l’administration des suppléments de vitamine A aux enfants. En effet, les pourcentages des enfants qui ont reçu les capsules au cours des six derniers mois qui ont précédé l’enquête augmentent avec le niveau d’instruction ; ils passent de 35 % chez les enfants des femmes sans instruction à 44 % chez celles qui ont le niveau secondaire ou plus. En revanche, les pourcentages des enfants qui n’ont reçu aucun supplément en vitamine A sont presque deux fois plus élevés chez les enfants dont la mère est sans instruction (15 %) que chez ceux dont la mère a le niveau primaire (8%) ou le niveau secondaire ou plus (8 %). Le tableau NU.7 donne le pourcentage des femmes âgées de 15-49 ans qui ont une naissance vivante au cours des deux dernières années qui ont précédé l’enquête, selon qu’elles ont reçu un supplément de vitamine A avant la huitième semaine après la naissance de l’enfant. Les données du tableau NU.7 indiquent que près d’une mère sur deux (46 %) a reçu un supplément en vitamine A avant les huit premières semaines qui ont suivi la naissance de 24 son nouveau-né tandis que 2 % des mères ne sont pas sûres d’en avoir reçu. Les mères qui résident en milieu rural ont plus reçu le supplément en vitamine A (47 %) que les mères des centres urbains (43 %). Les régions des Plateaux et de la Kara enregistrent les proportions les plus élevées avec respectivement 58 % et 51% des mères qui ont reçu un supplément post partum, alors qu’à Lomé, seulement 41 % des mères ont reçu une capsule de vitamine A après la naissance de leur nouveau-né. La proportion des mères qui ont reçu un supplément en vitamine A croît avec le niveau d’instruction de la mère, passant de 42 % chez les mères sans instruction à 49 % chez celles qui ont atteint le niveau secondaire ou plus. 5.5 FAIBLE POIDS A LA NAISSANCE Le poids à la naissance est un bon indicateur non seulement de la santé et du statut nutritionnel de la mère mais également des chances de survie, de croissance, de santé à long terme et de développement psychosocial du nouveau-né. Un faible poids à la naissance (moins de 2 500 grammes) comporte une série de risques graves pour la santé des enfants. Les bébés sous-alimentés dans le ventre de leurs mères risquent davantage de mourir au cours de leurs premiers mois et années. Ceux qui survivent ont un système immunitaire affaibli et courent plus de risques de tomber malades; ils vont probablement rester malnutris ce qui va entraîner une réduction de leur force musculaire tout au long de leur vie. Ils seront en outre davantage exposés au diabète et aux maladies cardiovasculaires à l'âge adulte. Les enfants présentant un faible poids à la naissance ont tendance à avoir un quotient intellectuel plus faible et des troubles cognitifs, qui auront une incidence sur leur réussite scolaire et leurs opportunités d'emploi en tant qu'adultes. Dans les pays en développement, un faible poids à la naissance découle principalement d'une mauvaise santé et d'un mauvais statut nutritionnel de la mère. Trois facteurs ont plus d'impact : - le mauvais statut nutritionnel de la mère avant la conception, - la petite taille de l’enfant (due principalement à la malnutrition et aux infections contractées durant son enfance), - la mauvaise nutrition durant la grossesse. La prise de poids insuffisante de la femme durant la grossesse joue un rôle particulièrement important puisqu’elle est responsable en grande partie du retard de la croissance du fœtus. Qui plus est, des maladies comme la diarrhée et le paludisme, qui sont courantes dans de nombreux pays en développement peuvent sensiblement retarder la croissance du fœtus si la mère en est atteinte durant sa grossesse. Dans les pays industrialisés, le tabagisme durant la grossesse est la principale cause du faible poids à la naissance. Dans les pays tant développés qu'en développement, les adolescentes qui donnent naissance à des enfants alors qu'elles n'ont pas terminé leur propre croissance courent le risque de mettre au monde des enfants souffrant d'insuffisance pondérale. Un des principaux obstacles à l'évaluation de l'incidence du faible poids à la naissance est le fait que plus de la moitié des nourrissons ne sont pas pesés à la naissance dans les pays en développement. Par le passé, la plupart des estimations de la faiblesse du poids à la naissance dans les pays en développement étaient basées sur les données collectées auprès des structures sanitaires. Cependant, ces estimations sont biaisées pour la plupart des pays en développement parce que la majorité des nouveau-nés ne naissent pas dans ces structures, et ceux qui y voient le jour ne représentent qu'un échantillon sélectionné de toutes les naissances. Etant donné que de nombreux nourrissons ne sont pas pesés à la naissance et que ceux qui le sont peuvent constituer un échantillon biaisé de toutes les naissances, les poids à la naissance notifiés ne peuvent généralement pas être utilisés pour évaluer la prévalence du faible poids à la naissance pour tous les enfants. Par conséquent, le pourcentage des naissances dont le poids est inférieur à 2 500 grammes est calculé à partir de deux 25 éléments du questionnaire: l'évaluation faite par la mère de la taille de l'enfant à la naissance (c'est à dire très petit, plus petit que la moyenne, moyen, plus gros que la moyenne, très gros) et le rappel de la mère du poids ou le poids tel qu'enregistré sur une fiche de santé si l'enfant a été pesé à la naissance6 . Il ressort du tableau NU.8 que 44 % des enfants nés au cours des deux dernières années avant MICS3, ont été pesés et près de 12 % de ces enfants ont un poids inférieur à 2 500 grammes. 5.5.1 Les enfants pesés à la naissance Les proportions des nouveau-nés pesés cachent de très grandes disparités. La ville de Lomé se détache des autres régions ; en effet un peu plus de 3 naissances sur 4 survenues dans la capitale (76 %) ont été pesées contre un peu moins de deux naissances sur 10 (18 %) dans la région des Savanes. Les proportions des bébés pesés à la naissance sont également faibles dans les régions des Plateaux (24 %). Dans la Maritime sans Lomé 42 % des enfants sont pesés à la naissance tandis que dans les régions Centrale et de la Kara, les enfants pesées à la naissance représentent respectivement 50 % et 47 %. En ce qui concerne le milieu de résidence, les données révèlent que 7 naissances sur 10 (70 %) sont pesées dans les centres urbains contre moins de 3 naissances sur 10 (28 %) dans les zones rurales. L’instruction a une grande influence sur la pesée des enfants à la naissance. Les proportions des enfants pesés varient avec le niveau d’instruction de la mère, entre 28 % chez les enfants dont la mère est sans instruction à 75 % chez les enfants dont les mères ont le niveau secondaire ou plus. Il existe également des écarts importants qui augmentent graduellement avec l’indice de richesse ; en effet les proportions des naissances pesées à la naissance passent de 18 % chez les enfants des ménages très pauvres à 78% chez les enfants des ménages très riches. 5.5.2 Les enfants de poids à la naissance inférieur à 2 500 grammes Parmi les enfants qui ont été pesés, les proportions des enfants qui ont un poids inférieur à 2 500 grammes varient entre 10 % dans la région Maritime sans Lomé à 14 % dans la région des Savanes. D’une manière générale, il existe très peu d’écart entre les proportions des enfants dont le poids est inférieur à 2 500 grammes quelles que soient les caractéristiques socio démographiques et contextuelles. Graphique NU.5: Pourcentage de naissances vivantes dont le poids est inférieur à 2500 grammes à la naissance, Togo, 2006 11 10 13 10 11 14 12 0 2 4 6 8 10 12 14 16 Lo m é M ar itim e Pl at ea ux Ce nt ra le Ka ra Sa va ne s En se m bl e Regions Po ur ce nt ag e 6Pour une description détaillée de cette méthodologie, voir Boerma, Weinstein, Rutstein and Sommerfelt, 1996. 26 VI. SANTE DE L’ENFANT 6.1 COUVERTURE VACCINALE L'Objectif 4 du millénaire pour le développement (OMD) est de réduire la mortalité infantile de deux tiers entre 1990 et 2015. La couverture vaccinale joue un rôle essentiel dans cet objectif. La vaccination a sauvé la vie à des millions d'enfants au cours des trois dernières décennies depuis le lancement du Programme élargi de vaccination (PEV) en 1974. Cependant dans le monde il y a encore 27 millions d'enfants qui ne bénéficient pas d'une vaccination systématique, ce qui fait que des maladies qui peuvent être évitées par la vaccination causent encore plus de deux millions de décès par an. Un des objectifs d'un Monde digne des enfants est de garantir la couverture vaccinale totale de 90 % des enfants de moins d'un an au niveau national, avec une couverture d'au moins 80 % dans chaque préfecture ou district sanitaire. Selon les directives de l'UNICEF et de l'OMS, un enfant devrait recevoir la vaccination du BCG à la naissance pour le protéger contre la tuberculose, trois doses de DTCoq pour le protéger contre la diphtérie, la coqueluche et le tétanos, trois doses de vaccin contre la polio et une vaccination contre la rougeole à l'âge de 12 mois. Pendant la collecte de données, il a été demandé aux mères de produire les carnets de vaccination pour les enfants de moins de cinq ans. Les enquêteurs ont recopié les informations relatives à la vaccination dans le questionnaire de MICS3. Au total, 68 % des enfants possèdent un carnet de santé (tableau CH.1). Pour les enfants qui n’en possèdent pas, les enquêteurs ont demandé à la mère d’essayer de se rappeler si l’enfant a reçu ou non chacun des vaccins, ainsi que le nombre de fois pour le DTCoq et la Polio. Le tableau CH.1 indique le pourcentage d’enfants de 12 à 23 mois ayant reçu tous les vaccins. Son dénominateur est composé d’enfants âgés de 12-23 mois de façon à ne compter que les enfants suffisamment âgés pour être complètement vaccinés. Les indicateurs sont calculés en tenant compte de l’âge des enfants au moment de la vaccination. Dans un premier temps, le numérateur inclut l’ensemble des enfants vaccinés à un moment quelconque avant l’enquête sur la foi du carnet de vaccination ou du témoignage de la mère. Le second type d’indicateurs prend en compte uniquement les enfants vaccinés avant leur premier anniversaire. Pour les enfants dépourvus de carnet de vaccination, la proportion des enfants vaccinés avant le premier anniversaire est supposée identique à celle des enfants ayant un carnet. Environ 88 % des enfants âgés de 12 à 23 mois ont reçu un vaccin du BCG à l'âge de 12 mois et la première dose de la DTCoq a été administrée à 85 %. Le pourcentage baisse pour les doses suivantes de la DTCoq à 77 % pour la deuxième dose et à 65 % pour la troisième dose (Graphique CH.1). Par ailleurs, 92% des enfants ont reçu la première dose de Polio à l'âge de 12 mois et ce pourcentage baisse à 71 % pour la troisième dose. La couverture pour le vaccin contre la rougeole à l'âge de 12 mois est inférieure à celle des autres vaccins et s'établit à 58 % ; cette baisse est due essentiellement au fait que sur 63 % des enfants qui ont reçu ce vaccin, seuls 58% l'avaient reçu avant leur premier anniversaire. Au total 49 % des enfants ont reçu toutes les huit doses des vaccins du Programme Elargi de Vaccination (PEV), et parmi eux, 43% ont été complètement vaccinés avant leur premier anniversaire. Dans le même temps, on constate que 6 % des enfants n’ont reçu aucun vaccin avant l’âge d’un an. Le tableau CH.1c donne la répartition en pourcentage des enfants de 12-23 mois vaccinés à un moment quelconque avant l’enquête et avant le premier anniversaire contre les maladies l’hépatite B et la fièvre jaune. Il convient de signaler que parmi ces deux maladies, le vaccin contre qui ne faisaient partie de l’hépatite B ne fait pas encore partie du PEV tandis que le 27 vaccin contre la fièvre jaune (vaccin anti-amaril) n’est introduit dans le programme qu’en 2005. Les résultats montrent que très peu d’enfants ont été vaccinés contre l’hépatite B ; en effet seulement un peu plus de 1% des enfants ont eu les trois doses contre l’hépatite B, ce qui constitue une couverture assez faible compte tenu de la gravité de la maladie et l’ampleur de son expansion dans le pays. Beaucoup de sensibilisation et d’information doivent être portées aux ménages et aux femmes pour que les vaccins de cette maladie soient aussi vulgarisés comme ceux des autres maladies du Programme élargi de vaccination. Par ailleurs le vaccin contre la fièvre jaune a été administré à 44 % des enfants de 12 à 23 mois avant l’âge d’un an. Ce pourcentage passe presque à 50 % si on prend tous les enfants vaccinés à un moment quelconque. Graphique CH.1: Pourcentage d'enfants de 12 à 23 mois vaccinés contre les maladies infantiles avant le premier anniversaire, Togo, 2006 88 85 77 65 92 84 71 63 49 0 10 20 30 40 50 60 70 80 90 100 BCG DPT1 DPT2 DPT3 Polio1Polio2Polio3 Rougeole Tous Po ur ce nt ag e Les tableaux CH.2 et CH.2c présentent les taux de couverture vaccinale chez les enfants de 12-23 mois selon les caractéristiques socio démographiques et le milieu de résidence. Les pourcentages d'enfants qui ont reçu des vaccins à un moment quelconque avant l'enquête sont basés sur les informations tirées des carnets de santé et des informations fournies par les mères ou des personnes ayant la charge de ces enfants. Les données indiquent que la couverture vaccinale complète est un peu plus élevée chez les enfants de sexe féminin (51 %) que chez les enfants de sexe masculin (47 %). En revanche le pourcentage des petits garçons qui n’ont reçu aucune vaccination est moins important (4 %) que celui des petites filles (6 %). La ville de Lomé est la zone qui a la meilleure couverture vaccinale et la plus faible proportion des enfants qui n’ont reçu aucun vaccin. En effet 65 % des enfants de 12 à 23 mois qui résident dans la capitale sont correctement vaccinés contre les six principales maladies7 meurtrières de l’enfance incluses dans le programme élargi de vaccination alors que moins de 1% de ces enfants n’ont reçu aucune dose de ces vaccins. En revanche la région de la Kara, avec 34 %, a la plus faible couverture vaccinale tandis que la région des Savanes détient le pourcentage le plus élevé (13 %) des enfants qui n’ont reçu aucune dose des vaccins du PEV. 7 Tuberculose, Diphtérie, Tétanos, Coqueluche, Poliomyélite et Rougeole 28 Les résultats révèlent en outre qu’il y a une relation positive entre le niveau d’instruction de la mère et la couverture vaccinale des enfants. En effet, les proportions des enfants dont les mères ont suivi au moins les cours secondaires sont deux fois plus élevées (70 %) que les enfants des femmes sans instruction (34 %). Les indices de richesse pour leur part sont des facteurs de discrimination entre les enfants car les enfants dont les mères sont issues des ménages très riches et riches ont beaucoup plus de chance d’être complètement vaccinés contre les maladies du programme élargi de vaccination avec des taux respectifs de 63 % et 57 % que les enfants des ménages très pauvres et pauvres chez qui les taux de couverture s’établissent à 39 %. 6.2 PROTECTION CONTRE LE TETANOS NEONATAL (anatoxine tétanique) Un des objectifs des OMD consiste à réduire de trois quarts le taux de mortalité maternelle, avec une stratégie visant à éliminer le tétanos maternel. Un autre objectif est la réduction de l'incidence du tétanos néonatal à moins d'un cas pour 1000 naissances vivantes dans chaque district. Par ailleurs, un objectif d'un Monde digne des enfants était d'éliminer le tétanos maternel et néonatal avant 2005. La prévention du tétanos maternel et néonatal consiste à s'assurer que toutes les femmes enceintes reçoivent au moins deux doses de vaccins antitétaniques. Cependant, si toutes les femmes n'ont pas reçu deux doses de ce vaccin durant la grossesse, elles sont considérées (ainsi que leur nouveau-né) comme étant protégées si les conditions suivantes sont réunies: ! elles ont reçu au moins deux doses de vaccins antitétaniques dont la dernière au cours des trois années précédentes ; ! elles ont reçu au moins trois doses de vaccins antitétaniques dont la dernière au cours des cinq dernières années ; ! elles ont reçu au moins 4 doses dont la dernière au cours des 10 dernières années; ! elles ont reçu au moins cinq doses qui leur assurent une protection pour toute la vie féconde. Le tableau CH.3 présente l’état de protection contre le tétanos des femmes qui ont eu une naissance vivante au cours des 12 derniers mois. Le graphique CH.2 illustre la situation de protection des femmes contre le tétanos néonatal selon les caractéristiques socio- démographiques et contextuelles. Au total un peu plus de sept mères sur dix (71 %) sont protégées contre le tétanos néonatal. Toutefois, on note de grandes disparités selon les régions et le milieu de résidence. Lomé Commune avec un pourcentage de 84 % détient le meilleur taux des femmes protégées contre le tétanos néonatal alors que la région des Savanes (61 %) a la plus faible proportion. Les pourcentages des femmes protégées varient dans les autres régions entre 75 % (région Centrale) et 64 % (région de la Kara). Les mères du milieu urbain (83 %) sont mieux protégées que les femmes qui résident dans le milieu rural (64 %). On note également une différence de protection selon l’âge des mères. Les mères les mieux protégées sont celles qui ont 30-34 ans avec 76 % ; viennent ensuite les mères qui ont 25-29 ans (72 %) et 20-24 ans (71 %). Les femmes les moins protégées sont celles qui sont à la fin de leur vie féconde c’est-à-dire âgée de 45-49ans (48 %). L’éducation semble exercer une influence sur la protection des mères au tétanos néonatal. En effet, les femmes les mieux instruites, c’est-à-dire celles qui ont suivi les cours secondaires ou plus ont un taux de protection de 84 % alors que les femmes qui sont sans instruction n’ont qu’un taux de protection de 63 %. 29 Les pourcentages des mères protégées varient avec l’indice de richesse ; les résultats montrent que plus la mère est dans un ménage aisé, plus elle est mieux protégée contre le tétanos néonatal. Les proportions varient de 56 % chez les mères des ménages les plus pauvres à 88 % chez les femmes des ménages les plus riches. Graphique CH.2: Pourcentage de mères ayant eu une naissance vivante au cours de 12 derniers mois, protégées contre le tétanos néonatal, Togo, 2006 84 71 67 75 64 61 83 64 63 74 84 71 0 20 40 60 80 Regions Lomé Maritime Plateaux Centrale Kara Savanes Milieu de résidence Urbain Rural Education de la mère Aucun Primaire Secondaire + Ensemble Pourcentage 6.3 TRAITEMENT PAR SOLUTION DE REHYDRATATION ORALE La diarrhée est la deuxième cause principale de mortalité des enfants de moins de cinq ans dans le monde. La plupart des décès liés à la diarrhée dans l'enfance sont dus à la déshydratation du fait de la perte de grandes quantités d'eau et d'électrolytes du corps sous forme de selles liquides. La prise en charge de la diarrhée - soit par les sels de réhydratation orale (SRO) soit par les liquides faits à domicile recommandés - permet d'éviter nombre de ces décès. Prévenir la déshydratation et la malnutrition par l'augmentation de l'absorption des liquides et la poursuite de l'alimentation de l'enfant constituent également une stratégie importante pour la prise en charge de la diarrhée. 6.3.1 Rappel des objectifs Les Objectifs du millénaire pour le développement consistent en partie à : 1) réduire de moitié les décès dus à la diarrhée chez les enfants de moins de cinq ans d'ici 2010 et 2) réduire de deux tiers le taux de mortalité des enfants de moins de cinq ans d'ici 2015. En outre, parmi les objectifs d'un Monde digne des enfants figure la réduction de 25 % de la prévalence de la diarrhée. Les indicateurs retenus sont : ! La prévalence de la diarrhée ; ! La thérapie de réhydratation par voie orale (TRO) ; ! La prise en charge à domicile de la diarrhée ; ! L'augmentation de l'absorption de liquides (TRO) et la poursuite de l'alimentation. 30 Dans le questionnaire de l’enquête MICS3, la mère (ou la personne en charge de l’enfant) a été invitée à indiquer si leur enfant avait eu la diarrhée au cours des deux semaines précédant l'enquête. Le cas échéant, une série de questions a été posée à la mère sur ce que l'enfant a bu et mangé durant l'épisode diarrhéique et si c'était plus ou moins ce que l'enfant avait l'habitude de manger et de boire. 6.3.2 Prévalence de la diarrhée D'une manière générale, 15 % des enfants de moins de cinq ans ont fait la diarrhée au cours des deux semaines précédant l'enquête (tableau CH.4). La prévalence de la diarrhée est la plus élevée dans les régions Centrale et Kara (20 %) tandis que la proportion la plus faible est observée dans la commune de Lomé (8 %). La pointe de la prévalence de la diarrhée se situe chez les enfants âgés de 12 à 23 mois (23 %), ce qui correspond à la période de sevrage. 6.3.3 Thérapie de réhydratation par voie orale Le tableau CH.4 présente également le pourcentage des enfants qui reçoivent les différents types de liquides recommandés pendant l'épisode de la diarrhée. Etant donné que les mères ont pu citer plus d'un type de liquides, le total des pourcentages n'est pas nécessairement égal à 100. Un peu moins de 10 % des enfants ont reçu des liquides préparés à partir des paquets de solution par la réhydratation par voie orale (SRO) ; 2 % ont reçu des liquides de SRO pré-conditionnés et 13 % ont reçu des liquides recommandés faits à la maison. Les enfants dont la mère a reçu une éducation secondaire (37 %) ont plus de chances de recevoir un traitement par réhydratation orale que les autres enfants. Un peu plus de 2 enfants sur 10 (21%) ayant fait la diarrhée ont reçu un ou plusieurs traitements recommandés à domicile (c'est-à-dire qu'ils ont été traités avec la SRO ou les liquides recommandés faits à domicile), tandis qu’un peu moins de 8 enfants sur 10 (79 %) n'ont reçu aucun traitement. La proportion des enfants qui ont reçu la solution pour la réhydratation par voie orale est quasi similaire dans les centres urbains (22 %) et dans les zones rurales (21 %). Par contre dans les régions, il y a de fortes disparités ; en effet, la plus forte proportion qui s’élève à 39 % est enregistrée dans la région des Plateaux alors que la plus faible proportion située à 7 % apparaît dans la commune de Lomé ; graphique CH.3. Par ailleurs, plus l’indice de richesse du ménage augmente, plus les enfants de 0-59 mois ayant eu la diarrhée reçoivent une solution de réhydratation appropriée : pauvre (15 %), moyen (21 %) et très riche (30 %). 31 Graphique CH.3: Pourcentage d'enfants de 0-59 mois ayant eu la diarrhée durant les 2 semaines et ayant reçu une solution pour la réhydratation par voie orale (RVO) , Togo, 2006 7 21 39 22 14 19 18 19 37 21 0 5 10 15 20 25 30 35 40 45 Lomé M aritime Plateaux Centrale Kara Savanes Aucun Primaire Secondaire + Ensemble Po ur ce nt ag e Un peu plus d'un enfant de moins de cinq ans sur 10 (13 %) ayant fait la diarrhée a bu plus de liquides que d'habitude tandis que 12 % ont bu la même quantité ou moins de liquide (tableau CH.5). En outre, 67 % des enfants ont mangé au moins la même chose ou plus que d'habitude, mais 33 % n’ont rien mangé ou ont moins mangé que d’habitude. Selon les données, 22 % des enfants ont reçu davantage de liquides tout en continuant à être alimenté. De la comparaison des informations des tableaux CH.5 et CH.4, il apparaît clairement que la tendance observée chez les enfants ayant reçu soit une TRO, soit davantage de liquides et qu'en même temps avaient continué de manger est similaire (21 %). Ces tendances sont conformes aux recommandations de l’OMS et de l’UNICEF. La prise en charge à domicile de la diarrhée est différente d’une région à une autre : Lomé (moins de 1 %), Kara (9 %), Centrale (11 %), Maritime (14 %). Parmi les enfants qui ont reçu une TRO ou davantage de liquides et qui ont continué de manger, les proportions varient de 4 % à Lomé à 33 % dans la région des Plateaux. Les enfants des mères ayant reçu une éducation secondaire (32 %) ont plus de chances de recevoir une TRO ou davantage de liquides et puis continuer de manger que les enfants dont la mère est sans instruction ou de niveau primaire (20 %). 32 Graphique CH.4: Pourcentage d'enfants de 0-59 mois ayant eu la diarrhée dans les 2 dernières semaines et qui ont reçu plus de liquides et qui ont poursuivi l'alimentaion, Togo, 2006 4 26 32 20 20 18 22 22 20 20 32 22 0 5 10 15 20 25 30 35 Regions Lomé Maritime Plateaux Centrale Kara Savanes Milieu de résidence Urbain Rural Education de la mère Aucun Primaire Secondaire + Ensemble Pourcentage 6.4 TRAITEMENT ANTIBIOTIQUE DES ENFANTS SUSPECTES DE PNEUMONIE La pneumonie est l’une des principales causes de mortalité infantile, et l’utilisation d’antibiotiques chez les enfants de moins de 5 ans suspectés de pneumonie est une intervention décisive. Un des objectifs d'un Monde digne des enfants est de réduire d'un tiers les décès liés aux infections respiratoires aiguës. Les enfants souffrant de pneumonie présumée sont ceux qui ont eu une maladie avec une manifestation de toux accompagnée d’une respiration rapide ou difficile et dont les symptômes n'étaient pas dus à un problème au niveau de la poitrine et à une obstruction nasale. Les indicateurs sont : ! la prévalence des enfants suspectés de la pneumonie ; ! la recherche de soins pour une pneumonie présumée ; ! le traitement aux antibiotiques de la pneumonie suspectée ; ! la connaissance des indicateurs d'alerte de la pneumonie. 6.4.1 Prévalence des enfants suspectés de la pneumonie et recherche de soins Le tableau CH.6 présente la prévalence de la pneumonie présumée et les formations sanitaires ou autres lieux de soins (si des soins ont été cherchés en dehors du domicile). Les résultats révèlent que 6 % des enfants âgés de 0 à 59 mois ont été signalés comme présentant des symptômes de pneumonie au cours des deux semaines qui ont précédé l'enquête. Parmi ces enfants, 23 % ont été emmenés chez un prestataire de soins de santé appropriés (pharmacie non comprise) dont 12 % dans un centre de santé, 3 % dans un hôpital public et 4 % dans d’autres centres publics de soins ; au total 19 % de ces enfants ont été emmenés dans une formation sanitaire publique et 4% dans des structures privées. 33 Dans l’utilisation des prestations appropriées, il n’y a pas de différence entre le sexe de l’enfant suspecté de pneumonie et consulté. Les enfants de moins d’un an (32%) sont plus amenés en consultation dans un centre de soins appropriés que les autres. On constate qu’une légère différence existe entre les centres urbains (24%) et les zones rurales (22%). L’analyse régionale révèle deux grands groupes : ! un premier groupe où il y a un nombre significatif d’enfants suspectés de pneumonie et qui ont été emmenés dans les centres de soins. Il s’agit de Lomé (24 %), Maritime (24 %) et Centrale (13%) ; ! un second groupe composé des régions des Plateaux, de la Kara et des Savanes dans lesquelles le nombre d’enfants malades emmenés dans les formations n’était pas suffisant pour calculer des indicateurs significatifs. Par ailleurs, plus le niveau d’instruction des mères évoluent plus elles amènent leur progéniture en consultation adéquate. La proportion des enfants dont les mères sont sans instruction est de 21 % ; elle se situe à 23 % chez les mères de niveau primaire et à 26 % chez celles de niveau secondaire ou plus. Dans les ménages moyens le pourcentage des enfants malades et emmenés dans un centre de soins appropriés est paradoxalement faible (6 %) tandis que dans les ménages très pauvres et pauvres ces pourcentages s’élèvent respectivement à 17 % et 26 %. Dans les ménages riches (33 %) et très riches (28 %) les enfants malades sont plus conduits dans les formations sanitaires appropriées. Ainsi donc les résultats selon l’indice de richesse présentent une particularité qui mérite d’être étudié en profondeur au cours des analyses supplémentaires. 6.4.2 Traitement aux antibiotiques de la pneumonie suspectée Le tableau CH.7 présente l’utilisation d’antibiotiques pour le traitement des enfants de moins de 5 ans suspectés de pneumonie par sexe, âge, région, lieu de résidence et indice de richesse. Au Togo, un enfant malade sur quatre (26 %), a reçu un antibiotique au cours des deux semaines qui ont précédé l’enquête. Le sexe de l’enfant ne semble pas avoir une influence sur le traitement des enfants suspectés (26 % tant pour les garçons que chez les filles). L’utilisation d’antibiotiques varie avec l’âge de l’enfant ; la proportion la plus importante est enregistrée chez les enfants de 24-35 mois (33%) tandis que le pourcentage le plus faible est observé dans les groupes d’âges 12-23 mois et 48-59 mois (22 %). Le pourcentage le plus élevé est enregistré dans la région de la Kara (36 %) alors que la proportion la plus faible est observée à Lomé (25 %). On observe aussi que la proportion des enfants suspectés de pneumonie ayant reçu un antibiotique est légèrement plus élevée en milieu urbain (27%) qu’en milieu rural (25%). Le tableau indique également que le traitement des enfants suspectés de pneumonie avec antibiotique est très faible dans les ménages pauvres (13%) et plus élevé dans les ménages riches (43%). Par ailleurs, le niveau d’instruction des mères ne semble pas avoir d’incidence majeure sur l’utilisation des antibiotiques pour le traitement de la pneumonie chez les enfants. En effet, le pourcentage des enfants suspectés de pneumonie et traité avec antibiotique est identique (25 %) chez les mères sans instruction et celles qui ont suivi au moins les cours secondaires alors que les enfants dont les mères ont fait les études primaires ont une proportion de 27 %. 34 6.4.3 Connaissance des indicateurs d'alerte de la pneumonie Les indications de la connaissance des signes d'alerte de la pneumonie sont présentées dans le tableau CH.7A. De toute évidence, la connaissance de la mère des signes d'alerte (respiration difficile et rapide) est un déterminant important de la recherche des soins. La respiration rapide et la respiration difficile sont identifiées respectivement par 19 % et 22 % des mères comme étant des symptômes qui nécessitent que l'enfant soit emmené immédiatement chez un prestataire de soins de santé. Dans l'ensemble, quelle que soit la caractéristique, 12 % seulement des femmes ont identifié correctement à la fois les deux signes d'alerte de la pneumonie. Par contre, le développement de la fièvre (82%) est le symptôme le plus cité par la mère ou la personne en charge pour emmener l’enfant dans un établissement sanitaire. Les mères ou les personnes en charge d’enfant reconnaissant les deux signes de risque de pneumonie sont en proportion plus importante en milieu urbain (15%) qu’en milieu rural (10%). Au niveau régional, cette proportion est la plus élevée dans la région des Savanes (29%). Celle-ci est suivie par la région des Plateaux (19%) et Lomé (17%) tandis que les régions Centrale (2%) et Maritime (5%) enregistrent les pourcentages les plus faibles. Les données révèlent qu’il n’existe pas de grand écart entre les pourcentages selon le niveau d’instruction des mères ou personnes en charges des enfants ; les proportions varient de 11% (niveau primaire) à 13% (niveau secondaire ou plus). Par ailleurs on constate qu’il n’y aurait pas de relation entre l’indice de richesse et la connaissance des deux signes de risque de pneumonie. La proportion la plus élevée (18%) s’observe chez les mères ou personnes en charges des enfants les plus riches. Elle est suivie par la proportion concernant les plus pauvres (13%). Ce sont les mères ou personnes en charges des enfants de la classe moyenne qui connaissent le moins (8%) les deux signes d’alerte de la pneumonie. 6.5 UTILISATION DES COMBUSTIBLES SOLIDES Plus de 3 millions de personnes dans le monde dépendent des combustibles solides (biomasse et charbon) pour leurs besoins en énergie de base, comme la cuisine et le chauffage. Faire la cuisine et se chauffer avec des combustibles solides entraîne des niveaux élevés de pollution de l'air intérieur, par la production d'un mélange complexe de polluants nuisibles pour la santé. Le principal problème posé par l'utilisation de combustibles solides est l’émanation d'une combustion incomplète, comme le monoxyde de carbone (CO), les hydrocarbures aromatiques polycycliques, le dioxyde d'azote (SO2) et autres éléments toxiques. L'utilisation de combustibles solides augmente les risques de maladies respiratoires aiguës, de pneumonie, d'obstruction pulmonaire chronique, de cancer et peut- être de tuberculose, de faible poids à la naissance, de cataracte, d'asthme et constitue une cause majeure de mauvaise santé en particulier chez les enfants de moins de 5 ans où elle se manifeste sous forme de maladie respiratoire aiguë. Le principal indicateur est la proportion de la population utilisant des combustibles solides comme source principale d'énergie domestique pour la cuisine. Dans l'ensemble, la majeure partie des ménages (98 %) utilise encore les combustibles solides pour faire la cuisine au Togo (tableau CH.8). Le charbon de bois (44 %) et le bois de chauffe (50 %) sont les combustibles les plus utilisées tandis que le pétrole (moins de 1 %) et le gaz (1 %) sont les sources d’énergies les moins utilisées dans le pays. En milieu urbain, les combustibles solides représentent 95 % des sources d’énergie utilisées par les ménages pour cuisiner contre 100 % en milieu rural. Le combustible le plus utilisé est le charbon de bois en milieu urbain (82 %) et le bois de chauffe en milieu rural (76 %). L’utilisation des sources d’énergie moderne notamment le gaz est plus répandue à Lomé (4 %) que dans les autres régions (moins de 1 %). 35 Les ménages dont le chef a un niveau d’instruction élevé (secondaire ou plus) utilisent plus les sources modernes d’énergie notamment le gaz (3 %) que les ménages avec un chef sans instruction (moins de 1%). L'utilisation de combustible solide a plus ou moins d’effet sur la pollution intérieure, étant donné que la concentration des polluants est différente selon que le même combustible est consumé dans différents fourneaux. L'utilisation de fourneaux fermés avec des cheminées réduit la pollution intérieure, tandis qu'un fourneau ouvert ou un feu ouvert sans cheminée ni hotte signifie qu'il n'y a pas de protection contre les effets nocifs des combustibles solides. Le type de fourneau utilisé avec un combustible solide est présenté dans le tableau CH.9. Le foyer ouvert ou feu sans cheminée ou couvercle est le type de foyer le plus utilisé par les ménages au Togo (97%) et quelles que soient les caractéristiques plus de neuf ménages sur dix utilisent les foyers ouverts sans cheminée. 6.6 PALUDISME Le paludisme est une cause majeure de mortalité chez les enfants de moins de cinq ans au Togo. Il est également un facteur d’anémie chez l’enfant et une cause fréquente d’absentéisme scolaire. Les mesures préventives, notamment l’utilisation de moustiquaires imprégnées à l’insecticide (MII), peuvent réduire considérablement le taux de mortalité lié au paludisme chez les enfants. Dans les zones où le paludisme est endémique, les recommandations internationales proposent de traiter toute fièvre chez l’enfant comme s’il s’agissait du paludisme, en lui donnant immédiatement un traitement complet à base de comprimés antipaludéens. Les enfants manifestant des symptômes de paludisme aigu, tels que la fièvre ou les convulsions, doivent être acheminés dans une formation sanitaire. De même, les enfants convalescents du paludisme doivent recevoir un surplus de liquides et d’aliments et, les plus petits d’entre eux doivent continuer d’être allaités. 6.6.1 Utilisation des moustiquaires Le questionnaire comprend des questions sur la disponibilité et l'utilisation des moustiquaires tant dans les ménages que chez les enfants de moins de cinq ans ; il comporte en outre des questions sur le traitement antipaludéen et la prophylaxie intermittente pour le paludisme. Les résultats de l’enquête révèlent que 46 % des ménages possèdent au moins une moustiquaire (tableau CH.10) et 40 % une moustiquaire imprégnée. La disponibilité de moustiquaire imprégnée est plus élevée en milieu rural (42 %) qu’en milieu urbain (37 %) et varie considérablement selon les régions ; la plus forte proportion des ménages ayant au moins une moustiquaire imprégnée est enregistrée dans la région des Savanes (60 %) tandis que le pourcentage le plus faible est observé dans la région des Plateaux (33 %). Le niveau d’instruction du chef de ménage a une influence positive sur la disponibilité de moustiquaire imprégnée. Les ménages dont le chef a un niveau secondaire ou plus possèdent plus de moustiquaires imprégnées (45 %) que ceux dont le chef a le niveau primaire (42 %) ou sont sans niveau d’instruction (34 %). Le tableau CH.11 donne le pourcentage des enfants de 0-59 mois qui ont dormi sous une moustiquaire la nuit précédant le passage de l’enquêteur. Il ressort des données que 41 % des enfants de moins de cinq ans ont dormi sous une moustiquaire et 38 % sous une moustiquaire imprégnée. Il est à noter que parmi l’ensemble de moustiquaires utilisées pour dormir, les moustiquaires imprégnées représentent la grande majorité. L’utilisation de moustiquaires imprégnées chez les enfants de moins de cinq ans varie très peu selon la tranche d’âges : 42 % chez les enfants de 24-35 mois et 37 % chez les enfants de 12-23 mois et 48-59 mois. Il existe une disparité liée au sexe, marquée par une légère prédominance de l’utilisation de moustiquaires imprégnées chez les garçons (40 %) que chez les filles (37 %). 36 Les enfants qui résident en milieu rural utilisent plus les moustiquaires traitées (40 %) que ceux de la zone urbaine (36 %). Sur le plan régional, la proportion des enfants qui dorment sous une moustiquaire traitée est plus élevée dans les régions Centrale (54 %), de la Kara (48 %) et des Plateaux (42 %) qu’à Lomé (31 %) et dans la région Maritime (32 %). 6.6.2 Prévalence et le traitement de la fièvre chez les enfants de moins de cinq ans Des questions sur la prévalence et le traitement de la fièvre ont été posées aux mères de tous les enfants âgés de moins de cinq ans ; les résultats montrent qu’un peu moins d’un enfant sur cinq (19 %) a fait la fièvre au cours des deux semaines qui ont précédé l’enquête (tableau CH.12). La prévalence de la fièvre varie avec l’âge, et connaît un maximum au groupe d’âges 12-23 mois et 24-35 mois (22 %). Il y a des écarts régionaux importants en matière de prévalence de la fièvre ; la plus forte proportion est enregistrée dans la région Maritime sans Lomé (25 %) et la plus faible dans la région des Plateaux (13 %). La fièvre est moins fréquente chez les enfants dont la mère a fait des études secondaires ou supérieures (17%) et chez ceux dont la mère est sans instruction (19 %) que chez les enfants dont la mère a un niveau primaire (21 %). De même, il a été demandé aux mères de mentionner tous les médicaments administrés à l'enfant pour traiter la fièvre, aussi bien les médicaments donnés à domicile que ceux prescrits dans un établissement de santé. En tout, 48 % des enfants fébriles au cours des deux dernières semaines ont été traités avec un antipaludéen "approprié" et 38 % ont reçu des antipaludéens dans les 24 heures qui ont suivi l'apparition des symptômes. Les médicaments antipaludéens « appropriés » incluent la chloroquine, la Sulfadoxine- Pÿriméthamine (SP/Fansidar), les associations médicamenteuses à base d’artémisine (ACT), etc. Les résultats montrent que 32 % des enfants atteints de fièvre ont reçu la chloroquine, tandis que 3 % seulement ont été soignés avec la SP/Fansidar. Un faible pourcentage (1 %) a reçu les associations médicamenteuses à base d’artémisine tandis qu’un pourcentage très élevé des enfants (85 %) a reçu des médicaments autres que les antipaludéens, y compris des antipyrétiques comme le paracétamol, l'aspirine ou l'ibuprofène. Il y a peu de différences entre les filles (49 %) et les garçons (47 %) en ce qui concerne l'administration d'antipaludéens. Par ailleurs, l’administration de médicaments antipaludéens est plus répandue chez les enfants résidant dans la zone urbaine (57 %) que ceux de la zone rurale (43 %). En ce qui concerne les régions, les proportions des enfants qui ont reçu des antipaludéens appropriés pour lutter contre la fièvre sont plus élevées dans les régions de la Kara (65 %), des Savanes (58 %) et Centrale (57 %) que dans les régions Maritime (34 %), Plateaux (49 %) et Lomé (55 %). Le niveau d’instruction de la mère a une grande influence sur le traitement des enfants ayant fait la fièvre les deux dernières semaines qui ont précédé l’enquête avec des antipaludéens appropriés. Les pourcentages les plus élevés sont enregistrés chez les enfants dont la mère a le niveau d'instruction secondaire ou supérieur (73 %) que chez les enfants dont la mère a le niveau primaire (45 %) ou sans instruction (43 %). 6.6.3 Prévention et traitement de la fièvre chez les femmes enceintes Dans le cadre de l’enquête MICS3, il a été demandé aux femmes de mentionner les médicaments qu'elles avaient reçus durant leur dernière grossesse au cours des deux années qui ont précédé l'enquête. Les femmes sont considérées comme ayant reçu une thérapie préventive intermittente si elles ont reçu au moins 2 doses de Sulfadoxine- Pyriméthamine/Fansidar durant leur grossesse. Le traitement préventif intermittent du paludisme chez les femmes enceintes ayant accouché au cours des deux années précédant l'enquête est présenté dans le tableau CH.13. 37 En cas d'infection, les femmes enceintes risquent l'anémie, l'accouchement prématuré et de donner naissance à un enfant mort-né. Leurs bébés risquent de présenter un faible poids à la naissance, ce qui compromet leurs chances de survie au bout de leur première année. Pour cette raison, des mesures sont prises pour protéger les femmes enceintes en leur distribuant des moustiquaires traitées à l'insecticide et en leur faisant prendre des médicaments lors des consultations prénatales pour prévenir l'infection du paludisme (traitement préventif intermittent, TPI). Les résultats révèlent que 78 % des femmes qui ont eu une naissance au cours des deux années qui ont précédé l'enquête ont eu un traitement préventif (IPT) contre le paludisme durant leur grossesse. Il est à remarquer que la chloroquine (59 %) est le médicament le plus utilisé par ces femmes. Viennent ensuite la prise du SP/Fansidar (23 %) et les autres médicaments (14 %). Les femmes qui résident dans les centres urbains (90 %) utilisent plus un médicament contre le paludisme durant leur grossesse que celles des zones rurales (70 %). La chloroquine est le médicament le plus utilisé par 77 % des femmes du milieu urbain et 54 % par celles du milieu rural. Le pourcentage de femmes qui ont utilisé un médicament contre le paludisme durant la grossesse varie selon les régions ; les proportions les plus élevées sont enregistrées à Lomé (91 %) et dans la région Maritime (80 %) tandis que les pourcentages les plus faibles sont observés dans les régions de la Kara (68 %) et des Savanes (70 %). A l’instar de ce qui est observé pour l’ensemble du pays et les milieux urbain et rural, la chloroquine est de loin le médicament le plus utilisé suivi de SP/Fansidar pour traiter le paludisme. 6.7 SOURCES ET COUTS DE L'APPROVISIONNEMENT EN MOUSTIQUAIRE TRAITEE Dans le cadre de l’enquête MICS3, des questions ont été également posées pour recueillir des informations sur les sources et les coûts d'approvisionnement en moustiquaires imprégnées. Ces informations sont très importantes du fait qu'elles permettent une évaluation basée sur la portée des programmes sur la population en général et sur les groupes cibles en particulier. Ces informations sont également utiles pour contrôler la fourniture de matériel gratuit ou subventionné et pour l'évaluation des coûts du matériel, étant donné que le prix du matériel pourrait constituer un obstacle à son utilisation. Pour les responsables de programme souhaitant déterminer la part des secteurs aussi bien public que privé dans la fourniture de ces approvisionnements, et l'importance relative de chacune des sources, les informations sur les sources et les coûts des approvisionnements peuvent être essentielles. Néanmoins, cette partie fait uniquement état des moustiquaires imprégnées. Les sources et coûts de l'approvisionnement en moustiquaires imprégnées (MII) sont fournis dans le tableau CH.14. Ce tableau donne des informations sur l'obtention des MII par la voie publique (83 %) ou la voie privée (4 %). Parmi les sources publiques, 93 % des ménages ont reçu gratuitement les moustiquaires imprégnées au cours des campagnes nationales alors que ce pourcentage est de 14 % chez les sources privées. Les pourcentages des moustiquaires imprégnées et traitées acquises gratuitement sont plus élevés dans les régions des Savanes (97 %), Centrale (96 %) et Maritime (94 %) que dans les autres régions et les campagnes (95 %) pour le type public; en outre le type privé est plus apprécié dans la commune de Lomé (20 %) qu’ailleurs. Quelle que soit la source d’approvisionnement, la MII coûte un peu plus cher dans les centres urbains que dans les zones rurales ; les montants sont de 2500 F CFA et 2000 F CFA pour la source publique et de 3500 F CFA et 4300 F CFA pour la source privée. 38 Au niveau régional, le coût de la MII est relativement plus élevé à Lomé et dans les régions Maritime et des Savanes que dans les autres régions. Les données relatives à l’indice de richesse indiquent qu’il n’ y a pas de discrimination dans la vente des MII d’autant plus que les coûts observés chez les ménages les plus pauvres et chez les ménages les plus riches sont presque identiques : 2900 F CFA et 3000 F CFA pour la voie publique et 3990 F CFA et 4000 F CFA pour la source privée. Toutefois, on constate en ce qui concerne les MII acquises gratuitement que les pourcentages sont légèrement plus élevés pour les ménages pauvres que pour les ménages riches. 39 VII. ENVIRONNEMENT 7.1 EAU ET ASSAINISSEMENT L’eau potable est une nécessité de base pour une bonne santé. Une eau non potable peut être un vecteur important de maladies telles que le trachome, le choléra, la fièvre typhoïde et la schistosomiase. L’eau de boisson peut également être contaminée par des produits chimiques, des matières physiques et radiologiques qui ont des effets néfastes sur la santé humaine. En plus de son association aux maladies, l’accès à l’eau potable peut être particulièrement important pour les femmes et les enfants à qui il incombe essentiellement le transport de l’eau, souvent sur de longues distances surtout dans les zones rurales. L’un des objectifs des OMD est de réduire de moitié, entre 1990 et 2015, les proportions des personnes qui n’ont pas un accès durable à une eau de boisson potable et à une hygiène de base. L’objectif d’un Monde digne des enfants est la réduction d’au moins d’un tiers de la proportion des ménages qui n’ont pas accès à des installations sanitaires hygiéniques et à une eau potable salubre à un coût abordable. La liste des indicateurs utilisés dans l’enquête MICS3 est la suivante : Dans le domaine de l’approvisionnement en eau : • Utilisation de sources d’approvisionnement en eau potable améliorées ; • Utilisation d’une méthode adéquate du traitement de l’eau ; • Temps d’approvisionnement en eau potable; • Personne recueillant l’eau potable. Dans le domaine de l’hygiène et de l’assainissement : • Utilisation d’installations sanitaires améliorées; • Elimination hygiénique des excréments des enfants. 7.1.1 Sources d’approvisionnement en eau 7.1.1.1 Les sources d’eau améliorée La distribution de la population par source d’approvisionnement en eau potable est présentée dans le tableau EN.1 et illustrée par le graphique EN.1. On y distingue deux types de sources d’eau à boire : les sources améliorées et les sources non améliorées. Graphique EN.1: Pourcentage de la population des ménages selon la source d'approvisionnement en eau de boisson, Togo, 2006 Eau de robinet logement/concessi on 5% Borne fontaine 35% Forage 10% Puits et source protégé 7% Puits et source non protégé 23% Eau de surface 17% Autre source 3% 40 Rentrent dans la catégorie des sources améliorées : l’eau de robinet dans le logement et dans la concession, l’eau des bornes fontaines ou kiosques à eau, l’eau de forage, l’eau des puits à pompe, l’eau de puits et sources protégées, l’eau de pluie et l’eau minérale (en bouteille ou sachets). L’eau minérale est considérée comme une source d’approvisionnement en eau améliorée seulement si le ménage utilise une source d’approvisionnement en eau améliorée pour d’autres besoins, comme la lessive et la cuisine. Au total, 61 % de la population utilise une source d’approvisionnement améliorée en eau de boisson. La proportion de la population qui utilise une source d’approvisionnement améliorée est deux fois plus élevée dans les zones urbaines (90 %) que dans les zones rurales (43 %). Les sources d’approvisionnement en eau de boisson varient considérablement selon les régions. Les proportions de la population utilisant une source d’approvisionnement en eau améliorée sont les plus élevées à Lomé (94 %), dans les régions de la Kara (64 %) et Centrale (60 %) alors que les proportions les plus faibles sont observées dans les régions Maritime (57 %), des Savanes (48 %) et des Plateaux (42 %). Dans l’ensemble, la proportion des personnes utilisant l’eau de robinet dans la concession (4 %) ou dans le logement (2 %) est faible. Les données montrent en outre que c’est particulièrement à Lomé (18 %) que les ménages utilisent l’eau de robinet dans la concession ou logement. Le pourcentage d’utilisation de l’eau des bornes fontaines ou kiosques à eau est le plus utilisée parmi les sources améliorées : 35 % dans l’ensemble du pays. Ce pourcentage est un peu plus de trois fois plus élevé dans les centres urbains (61 %) que dans les zones rurales (18 %). L’utilisation de l’eau des bornes fontaines est plus répandue à Lomé (68 %) ; viennent ensuite les régions Maritime (36 %) et des Plateaux (26 %). La proportion la plus faible est enregistrée dans la région des Savanes (15 %). Après les bornes fontaines ou kiosques à eau, c’est l’eau des forages qui est la plus utilisée (10 %) parmi les sources améliorées. Au niveau régional, les forages sont nettement plus répandus dans la région de la Kara (28 %) que dans les autres régions. Les sources non améliorées sont constituées par les eaux provenant des sources et puits non protégés, des camions citernes, des charrettes et de l’eau de surface. Les principales sources non améliorées utilisées sont les puits non protégés (21%) et les eaux de surface (17%). L’utilisation de ces sources d’eau est plus répandue dans les zones rurales que dans les centres urbains : 28 % contre 9 % pour les puits non protégés et 27 % contre 1 % pour les eaux de surface. L’utilisation de ces deux principales sources non améliorées diffère d’une région à une autre. Les eaux des puits non protégés sont plus utilisées dans les régions Maritime (34 %), des Savanes (31 %) et Centrale (26 %) alors que l’utilisation des eaux de surface est plus répandue dans les régions des Plateaux (48 %) et de la Kara (20 %). 7.1.1.2 Traitement domestique de l’eau Le tableau EN.2 présente la répartition en pourcentage de la population des ménages selon la méthode de traitement de l’eau de boisson utilisée dans le ménage et le pourcentage des populations des ménages qui utilise une méthode appropriée de traitement de l’eau. Les différents moyens adéquats de traitement de l’eau de boisson sont : - faire bouillir l’eau ou y ajouter de l’eau de Javel ou du chlore ; - utiliser un filtre à eau ; - utiliser la désinfection solaire. 41 Les résultats du tableau EN.2 révèlent que la grande majorité des ménages (90 %) n’utilise aucune méthode pour traiter l’eau de boisson ; en revanche 5 % des ménages, traitent l’eau de boisson en y ajoutant de l’eau de javel ou du chlore tandis que moins de 1 % des ménages utilise un filtre à eau et la même proportion fait bouillir l’eau avant de la boire. Parmi les méthodes utilisées par les ménages pour traiter l’eau de boisson, certaines sont peu fiables ou inadéquates ; il s’agit essentiellement de l’emploi de linge pour filtrer l’eau (3 %) et le fait de laisser reposer l’eau (1 %). Il ressort en outre des résultats du tableau EN.2 que pour toutes sources confondues d’approvisionnement en eau, un peu plus de 5 % des ménages utilisent une méthode appropriée de traitement de l’eau. S’agissant des sources améliorées et les sources non améliorées d’approvisionnement en eau, on y enregistre respectivement moins de 5 % et 7 % des ménages qui utilisent une méthode appropriée de traitement de l’eau. Les ménages des centres urbains utilisent plus des méthodes appropriées pour le traitement de l’eau que ceux du milieu rural quelles que soient les sources d’approvisionnement. Les pourcentages des ménages qui utilisent des méthodes appropriées pour traiter l’eau dans le milieu urbain s’élèvent à 7 % pour toutes sources, à 6 % pour les sources améliorées et à 17 % pour les sources non améliorées alors que dans les zones rurales, les proportions des ménages utilisant ces trois différentes sources représentent respectivement 4 %, 3 % et 5 %. La région Centrale enregistre les pourcentages les plus élevés des méthodes appropriées de traitement de l’eau (11 % pour toutes sources, 12 % pour les sources améliorées et 11 % pour les sources non améliorées) ; les proportions les plus faibles sont observées dans les régions de la Kara et des Savanes. La ville de Lomé pour sa part enregistre la proportion la plus élevée (22 %) de ménages utilisant une méthode appropriée de traitement de l’eau provenant des sources non améliorées. Le niveau d’instruction du chef de ménage a une influence sur l’utilisation des méthodes appropriées de traitement de l’eau, car les données montrent que plus le niveau d’instruction du chef de ménage est élevé, plus grande est la proportion qui utilise des méthodes appropriées pour traiter l’eau de boisson quelles que soient les sources d’approvisionnement. Pour les eaux provenant de toutes sources, les pourcentages passent de 3 % dans les ménages dont le chef est sans instruction à 6 % lorsque le chef de ménage a le niveau primaire et à 9 % si le chef a atteint le niveau secondaire. Des tendances similaires sont observées au niveau des sources non améliorées d’approvisionnement en eau où les pourcentages varient de 4 % dans les ménages dont le chef est sans instruction à 13 % dans les ménages dont le chef a atteint le niveau secondaire. L’examen des données du tableau EN.2 montre par ailleurs qu’il existe une relation entre l’indice de richesse et les méthodes appropriées de traitement de l’eau. Les pourcentages des ménages qui utilisent des méthodes appropriées pour traiter l’eau de boisson augmentent graduellement des ménages les plus pauvres aux ménages les plus riches ; on y enregistre 2 % dans les ménages les plus pauvres, 5 % dans les ménages de condition de vie moyenne et 8 % dans les ménages riches. 7.1.1.3 Transport de l’eau Le "temps qu’il faut pour obtenir de l’eau" et la "personne qui recueille habituellement l’eau" sont respectivement présentés dans les tableaux EN.3 et EN.4. Il faut noter que les résultats se rapportent à un aller-retour de la maison à la source d’approvisionnement en eau de boisson. Les informations sur le nombre de trajets effectués en une journée n’ont pas été recueillies. Le tableau EN.3 montre que pour 18 % des ménages, la source d’approvisionnement en eau de boisson se trouve sur place à domicile. Un peu plus du tiers des ménages (36 %) mettent moins d’un quart d’heure pour aller chercher l’eau à boire. Par ailleurs, un peu plus d’un ménage sur cinq (22 %) mettent entre 15 minutes et moins de 30 minutes pour s’approvisionner en eau à boire. Par conséquent, pour plus de la moitié des ménages 42 (57 %), il faut moins de 30 minutes pour arriver à la source et ramener l’eau à boire. Dans l’ensemble, 8 % des ménages mettent une heure ou plus pour aller chercher leur eau à boire. A l’exception des ménages qui ont accès à l’eau sur place, le temps moyen pour se rendre à la source d’approvisionnement en eau est de 24 minutes. Le temps moyen passé dans les zones rurales (30 minutes) pour s’approvisionner en eau est deux fois plus élevé que dans les zones urbaines (14 minutes). La durée moyenne d’accès à la source d’eau de boisson varie selon les régions ; la durée moyenne la moins élevée est observée à Lomé (11 minutes) alors que la plus élevée est enregistrée dans la région des Savanes (39 minutes). La durée moyenne d’accès à une source d’eau est influencée par le niveau d’instruction et l’indice de richesse du chef de ménage. Les ménages où le chef est sans instruction mettent en moyenne plus de temps (27 minutes) que les ménages dont le chef a fait les études primaires (24 minutes) ou a atteint le niveau secondaire (19 minutes). Par ailleurs, la durée moyenne d’accès à une source d’eau de boisson est presque trois fois plus élevée (35 mn) dans les ménages où le chef est pauvre que dans ceux dans lesquels le chef est très riche (13 mn). Le tableau EN.4 donne la répartition en pourcentage des ménages selon la personne qui a en charge la corvée d’eau dans le ménage. Il ressort des données que dans la majorité des ménages (58 %), une femme adulte est généralement la personne qui va chercher l’eau, quand la source d’approvisionnement en eau de boisson ne se trouve pas sur place. Les hommes adultes ne vont chercher de l’eau que dans 11 % des cas, tandis que les proportions des filles ou des garçons de moins de 15 ans allant chercher de l’eau représentent respectivement 6 % et 3 %. 7.1.2 Assainissement 7.1.2.1 Evacuation des excréments L’élimination inadéquate des excréments humains et la mauvaise hygiène personnelle sont associées à une série de maladies, notamment les maladies diarrhéiques et la poliomyélite. Les installations sanitaires améliorées pour l’élimination des excréments sont : - les toilettes à chasse d’eau reliées à un système d’égouts ou à des fosses septiques ou encore des latrines ; - les fosses d’aisance améliorées ventilées, les fosses d’aisance avec dalle et les toilettes à compostage. Les résultats du tableau EN.5 indiquent que moins du tiers de la population (32 %) dispose d’installations sanitaires améliorées. L’utilisation d’installations sanitaires améliorées varie considérablement entre les zones urbaines et les zones rurales. Le pourcentage de la population disposant d’installations sanitaires améliorées est presque sept fois plus élevé en milieu urbain (67 %) qu’en milieu rural (10 %). Il est à noter que Lomé la capitale avec 79 % enregistre le pourcentage le plus élevé de personnes disposant d’un système adéquat d’évacuation des excréments ; Lomé est suivie par les régions Maritime (34 %) et Centrale (24 %). Les proportions les plus faibles de la population utilisant des installations sanitaires améliorées sont enregistrées dans les régions des Savanes (6 %) et de la Kara (9 %). Dans les zones rurales la population dispose principalement de latrines à fosse ou de simples trous servant de fosses d’aisance (11 %) et beaucoup plus d’autres types d’installations sanitaires non améliorées (77 %). En revanche, les installations sanitaires sont plus répandues en zone urbaine : fosse septique (23 %) et latrine couverte (18 %). Il convient de souligner que les citadins font également beaucoup usage d’autres installations sanitaires non améliorées car on y enregistre 13 % pour les latrines à fosse/trous ouverts et 20 % pour les autres types de toilettes non améliorées. 43 Les données du tableau EN.5 montrent également qu’à l‘exception de Lomé et de la région Maritime plus de six membres de ménage sur dix ne disposent pas de toilettes dans leur logement ou concession. Le lieu d’aisance le plus utilisé par ces populations est la brousse et les champs. Le pourcentage de personnes qui utilisent ce type d’aisance dans la région Maritime est de 48 % ; cette proportion passe à 64 % dans la région des Plateaux, à 70 % dans la région Centrale, à 85 % dans les régions de la Kara et des Savanes. Le tableau EN.6 donne la répartition en pourcentage des enfants âgés de 0-2 ans selon le lieu d’évacuation de leurs excréments et le pourcentage des enfants âgés de 0-2 ans dont les excréments ont été évacués de façon saine. Les résultats indiquent que la plupart des excréments de ces enfants (34 %) sont jetés dans la poubelle avec des ordures ménagères ; les toilettes ou latrines (26 %) constituent par ordre d’importance, le second lieu d’évacuation des excréments des enfants. Au total la proportion des enfants de 0-2 ans dont les excréments sont évacués de façon saine s’élève à 27 %. Cette proportion est beaucoup plus élevée dans le milieu urbain (59 %) qu’en milieu rural (8 %). La commune de Lomé se distingue par le plus fort pourcentage (72 %) ; elle est suivie par les régions Maritime (28 %) et Centrale (17 %). La région des Savanes enregistre la plus faible proportion (5 %). Une relation existerait entre le niveau d’instruction de la mère d’une part et l’indice de richesse d’autre part et la proportion d’enfants dont les excréments sont évacués de façon saine. Les proportions d’enfants dont les excréments sont évacués sainement varient de 15 % chez les mères sans instruction à 57 % chez celles qui ont atteint le niveau secondaire. Par ailleurs, les pourcentages les plus faibles sont enregistrés chez les enfants des ménages les plus pauvres (2 %) alors qu’ils sont très élevés dans les ménages aisés : 52 % dans les ménages riches et 68 % dans les ménages très riches. 7.1.2.2 Sources en eau améliorée et évacuation saine des excréments Une vue d’ensemble des pourcentages des membres de ménage disposant de sources d’approvisionnement améliorées en eau de boisson et de moyens sanitaires pour l’élimination des excréments est présentée dans le tableau EN.7. Il ressort des résultats que pour l’ensemble du pays, un peu plus du quart (27 %) de la population utilise à la fois de sources d’approvisionnement améliorées en eau de boisson et de moyens sanitaires pour l’élimination des excréments. La proportion de la population utilisant à la fois les sources d’approvisionnement améliorées en eau et les moyens sains d’évacuation des excréments est beaucoup plus élevée dans les centres urbains (62 %) que dans les zones rurales (6 %). Il existe de grandes disparités entre les régions. La plus forte proportion est enregistrée à Lomé (75 %) ; viennent ensuite les régions Maritime (27 %) et Centrale (17 %). Les pourcentages les plus faibles sont observés dans les régions des Savanes (5 %) et de la Kara (9 %). Le niveau d’instruction du chef de ménage semble avoir une influence sur l’utilisation simultanée de sources d’approvisionnement améliorées en eau et d’installations sanitaires améliorées. Les pourcentages passent de 13 % dans les ménages dont le chef est sans instruction à 47 % dans les ménages dont le chef a atteint le niveau secondaire. Il existe une relation entre l’indice de richesse et l’utilisation simultanée des sources d’approvisionnement améliorée en eau et d’installations sanitaires améliorées. Les proportions relatives à l’utilisation des deux structures améliorées sont très faibles pour les ménages pauvres (moins de 1 %) et remarquablement élevées pour les ménages riches (41 %) et très riche (83 %). 44 7.2 CONDITION DE L’HABITAT Le but de l’OMD 11 est l’amélioration significative des conditions de vie d’au moins 100 millions d’habitants des bidonvilles et l’indicateur qui s’y rapporte est la proportion des membres des ménages urbains vivant dans des taudis. Dans le cadre de l’enquête MICS 3, trois indicateurs ont été introduits pour évaluer les problèmes liés au fait d’habiter dans les bidonvilles ; il s’agit de : - la sécurité du logement ; - la durabilité de l’habitat ; - la proportion des ménages vivant dans des taudis. Un ménage urbain est considéré comme vivant dans un taudis dans le cadre de l’enquête MICS 3, s’il remplit une des conditions suivantes : - il n’a pas accès à des sources d’approvisionnement en eau améliorées ; - il ne dispose pas d’installations sanitaires améliorées ; - la surface habitable n’est pas suffisante ; - l’habitat n’est pas durable ou la propriété n’est pas assurée. 7.2.1 Sécurité de la propriété Le fait que la propriété n’est pas assurée se définit par l’absence de documents officiels pour la résidence ou le risque perçu d’expulsion. Le tableau EN.8 porte sur la sécurité de la propriété ; il présente le pourcentage des membres de ménage urbains qui ne possèdent pas de pièces en règle pour la résidence qu’ils occupent ou qui pensent avoir le risque d’être expulsé de leur logement et le pourcentage des membres des ménages qui ont été expulsés de leur logement au cours des cinq dernières années. Les résultats du tableau EN.8 indiquent que dans les zones urbaines couvertes par l’enquête MICS 3, 13 % des personnes interrogées ont indiqué qu’elles courent le risque d’être expulsées de leur logement. Par ailleurs, les données montrent que la moitié des citadins (50 %) n’a pas la sécurité de leur logement. Il convient de rappeler que le ménage est considéré comme n’ayant pas une sécurité de logement lorsqu’il n’a pas un document en règle pour l’occupation de son logement ou lorsque les membres du ménage sentent courir un risque d’être expulsés du logement. Les données révèlent en outre que le manque de sécurité de logement est plus ressenti dans les régions des Savanes (71 %), de la Kara (67 %) et Centrale (64 %). Le phénomène est relativement plus atténué à Lomé, dans les régions des Plateaux et Maritime où les proportions s’élèvent respectivement à 50 %, 47 % et 41 %. Par ailleurs, pour l’ensemble du pays, 5 % des citadins interrogés lors de la collecte ont déclaré qu’ils ont été expulsés de leur logement au cours des cinq dernières années précédant l’enquête. Cette proportion est plus élevée dans la région de la Kara (8 %) et Maritime (7 %) tandis qu’elle est relativement plus faible dans la région des Plateaux (3 %) et celle des Savanes (4 %). Les ménages urbains qui n’ont pas de sécurité de logement présentent des disparités au niveau des régions ; les plus fortes proportions sont enregistrées dans les régions des Savanes (71 %) et de la Kara (67 %) tandis que les plus faibles proportions des ménages qui n’ont pas de sécurité de logement sont observées dans les régions Maritime (41 %) et des Plateaux (47 %). Il existe une relation entre le niveau d’instruction du chef de ménage et la sécurité de logement ; en effet plus le niveau d’instruction du chef ménage augmente, plus le ménage court moins de risques pour la sécurité de son logement. Les pourcentages des ménages qui n’ont pas de sécurité de logement varient de 57 % dans les ménages dont le chef est 45 sans instruction à 52 % lorsque le chef de ménage a le niveau primaire et à 47 % quand ce dernier a atteint le niveau secondaire. Au niveau de l’indice de richesse, les ménages les plus aisés sont plus en sécurité pour le logement que les autres. Les résultats montrent que les ménages urbains les plus pauvres sont dans une insécurisé totale dans leur logement (100 %). Les pourcentages des ménages qui n’ont pas de sécurité de logement s’élèvent à 76 % dans les ménages pauvres et à 72 % dans les ménages de conditions de vie moyennes. La situation de la sécurité de logement se pose avec moins d’acuité dans les ménages riches : 60 % dans les ménages riches et 36 % dans les ménages très riches. 7.2.2 Le confort du logement Le tableau EN.9 fournit des informations sur les caractéristiques et les matériaux qui ont servi à la construction des logements. Les habitations dans lesquelles vivent les ménages sont considérées comme non durables dans le cadre de l’enquête MICS3 si le sol du logement n’est pas recouvert et si deux mauvaises conditions ou plus sont identifiées. Dans l’ensemble, moins de 1 % des membres de ménage vit dans des habitations considérées comme non durables. Egalement, on enregistre moins de 1 % de ménages vivant dans chacun des types de logements suivants : "logement en mauvais état", "logement vulnérable aux accidents" et "logement situé dans une zone à risque". Quelles que soient les caractéristiques des ménages, il n’existe pas de grands écarts sur les différents types d’habitation. Le tableau EN.10 donne le pourcentage des ménages et celui de la population des villes vivant dans un habitat précaire. Un ménage est considéré comme vivant dans un habitat précaire si l’une des cinq conditions d’un habitat insalubre ci-après est vérifiée ; il s’agit de : - logement considéré comme non durable ; - logement avec absence de sécurité ; - logement encombré (plus de trois personnes par chambre à coucher) ; - logement sans source améliorée d’approvisionnement en eau ; - logement sans installation sanitaire améliorée. Les résultats révèlent qu’un peu moins des trois quarts des ménages urbains (72 %) vivent dans un habitat précaire, ce qui correspond approximativement à 70 % des membres des ménages. Les ménages vivant dans un habitat précaire et dont le chef est sans instruction représentent 78 %. Cette proportion baisse lentement à 72 % et 65 % respectivement chez les ménages dont le chef a fait le cycle primaire et chez ceux dont le chef a atteint le niveau secondaire. L’indice de richesse semble exercer également une influence sur la précarité de l’habitat ; en effet les ménages urbains pauvres et très pauvres vivent dans une précarité totale (100 %). On note une légère amélioration au fur et à mesure que l’indice de richesse s’élève ; le pourcentage se situe à 55 % chez les ménages très riches. Les facteurs qui contribuent à rendre l’habitat urbain au Togo précaire sont essentiellement l’absence de sécurité de logement (55 %) et l’absence d’utilisation d’installations sanitaires améliorées (34 %). Les autres composantes qui interviennent dans la précarité de l’habitat sont l’encombrement des logements marqué par la promiscuité des chambres à coucher c’est-à-dire plus de trois personnes par chambre à coucher (19 %), l’absence d’utilisation de source améliorée d’approvisionnement en eau (10 %) et dans une moindre mesure l’absence d’un logement durable (1 %). 46 VIII. SANTE DE LA REPRODUCTION 8.1 CONTRACEPTION La contraception ou la planification familiale appropriée est importante pour la santé des femmes et des enfants pour : - la prévention des grossesses trop précoces ou trop tardives ; - l’extension de la période entre les naissances ; - la limitation du nombre d’enfants. Un objectif d’un "Monde digne des enfants" est l’accès de tous les couples à l’information et aux services permettant la prévention des grossesses trop précoces, trop rapprochées, trop tardives ou trop nombreuses. La prévalence contraceptive est le pourcentage des femmes utilisant une méthode contraceptive (traditionnelle ou moderne) au moment de l’enquête. Elle permet d’évaluer l’impact des programmes de planification familiale dans le pays. Les données du tableau RH1 présentent le pourcentage de femmes âgées de 15 à 49 ans actuellement en union utilisant (ou dont le partenaire utilise) une méthode contraceptive. Les résultats indiquent que le taux global de prévalence (toutes méthodes confondues) est de 17 % dont 11 % concernent les méthodes modernes et 6 % les méthodes traditionnelles (abstinence, retrait et méthode de l’aménorrhée post partum). Les méthodes modernes les plus utilisées par les femmes en union sont les préservatifs masculins (4%), les injections (3%), les pilules (2%) et les implants (1 %). L’abstinence (5 %) est de loin la méthode traditionnelle la plus pratiquée par les femmes. La contraception moderne est plus pratiquée par les femmes mariées des centres urbains (14 %) que celles qui résident dans les zones rurales (9 %). L’utilisation des méthodes modernes est plus importante que les méthodes traditionnelles quel que soit le milieu de résidence. En milieu urbain les méthodes modernes et traditionnelles sont respectivement pratiquées par 14 % et 3 % des femmes mariées ou actuellement en union tandis que dans les zones rurales les méthodes modernes sont utilisées par 9 % des femmes mariées contre 7 % pour les méthodes traditionnelles. Le taux de prévalence contraceptive le plus élevé, quelle que soit la méthode et pour toutes méthodes confondues, est enregistré dans la région Centrale (27 %) ; celle-ci est suivie par les femmes en union des régions Maritime (23 %), de la Kara (18 %) et de Lomé (15 %). Les femmes mariées résidant dans les régions des Plateaux (10 %) et des Savanes (8 %) possèdent les taux de prévalence les plus faibles. Il est à noter que quels que soient la région et le milieu de résidence, les femmes en union utilisent plus les méthodes modernes que les méthodes traditionnelles de contraception. Par ailleurs l’examen des données montre qu’il existe une relation entre le niveau d’instruction des femmes et la prévalence de la contraception. En effet, pour toutes méthodes confondues, les femmes du niveau secondaire enregistrent les taux de prévalence les plus élevés (27 %). Elles sont suivies par les femmes qui ont fait des études primaire (19 %) et enfin celles n’ayant aucune instruction (12 %). Les femmes qui ont le niveau secondaire ou plus utilisent trois fois plus (21 %) de méthodes modernes que celles qui sont sans instruction (7 %), et environ deux fois plus que les femmes qui ont fait les études primaires (12 %). L’analyse des données révèle en outre qu’il n’existe pas de grands écarts entre les femmes des différents niveaux d’études par rapport à l’utilisation des méthodes traditionnelles car les taux de prévalence varient entre 7 % chez les femmes qui ont le niveau primaire et 5 % chez celles qui sont sans instruction. 47 L’examen des données par âge du tableau RH1, montre que quelle que soit la méthode utilisée, la prévalence contraceptive est plus élevée dans le groupe d’âges 25 -29 ans. Cependant il n’y a pas de grands écarts entre les taux de prévalence de contraception moderne jusqu’à 39 ans. Ces taux sont presque similaires dans les différents groupes de femmes de 15 à 39 ans et se situent entre 12 % et 13 %. Toutefois à partir de 40 ans, on note une baisse graduelle des pourcentages des femmes qui utilisent les méthodes modernes ; ces taux passent de 8 % chez les femmes mariées de 40-44 ans à 5 % chez celles âgées de 45-49 ans. Les données semblent indiquer qu’il existe une relation entre l’indice de richesse et l’utilisation des méthodes contraceptives. En effet, les proportions des femmes en union qui utilisent la contraception augmentent graduellement avec le niveau l’indice de richesse ; pour toutes méthodes confondues ces proportions passent de 12 % chez les femmes des ménages très pauvres à 17 % chez les femmes en union des ménages modestes pour s’établir à 19 % chez les femmes des ménages riches et très riches. Les mêmes tendances sont observées en ce qui concerne l’utilisation des méthodes modernes où les pourcentages varient de 12 % chez les femmes en union des familles pauvres à 19 % chez celles qui vivent dans les ménages très riches. 8.2 BESOINS NON SATISFAITS Les besoins à couvrir 8 en matière de contraception font référence aux femmes fécondes qui n’utilisent aucune méthode de contraception, mais qui souhaitent reporter la prochaine naissance ou qui souhaitent simplement arrêter de faire des enfants. Les besoins non satisfaits à couvrir sont identifiés dans le cadre de l’enquête MICS3 en utilisant une série de questions portant sur les comportements et les préférences à l’heure actuelle en matière d’utilisation des contraceptifs, de fécondité et de fertilité. Les femmes dont les besoins ne sont pas couverts en matière d’espacement des naissances sont des femmes mariées (ou en union) au moment de l’enquête, fécondes (qui sont actuellement enceintes ou qui pensent être physiquement en mesure de tomber enceinte), qui n’utilisent pas de contraceptifs actuellement et qui souhaitent espacer leurs naissances. Les femmes enceintes sont considérées comme voulant espacer leurs naissances quand elles ne souhaitaient pas d’enfants au moment où elles sont tombées enceintes. Les femmes qui ne sont pas enceintes sont classées dans cette catégorie si elles souhaitent avoir un (autre) enfant, mais qui veulent cet enfant au moins dans deux ans ou après le mariage. Les femmes dont les besoins sont à couvrir en matière de limitation des naissances sont celles qui sont actuellement mariées (ou en union), fécondes (sont enceintes ou pensent qu’elles sont physiquement en mesure de tomber enceinte à l’heure actuelle), qui n’utilisent aucun moyen de contraception et souhaitent limiter leurs naissances. Ce dernier groupe comprend les femmes qui sont enceintes au moment de l’enquête mais qui n’avaient pas du tout souhaité cette grossesse et les femmes qui ne sont pas enceintes actuellement mais qui ne souhaitent pas avoir un (autre) enfant. L’ensemble des besoins non couverts en matière de contraception est simplement la somme des besoins à couvrir en matière d’espacement et de limitation des naissances. En utilisant les informations sur la contraception et les besoins à couvrir, le pourcentage de la demande satisfaite en matière de contraception est également estimé à partir des données de l’enquête MICS3. Le pourcentage de demande satisfaite en matière de contraception est défini comme la proportion des femmes mariées ou en union au moment 8 L’évaluation des besoins à couvrir dans le cadre du MICS est un peu différente de celle utilisée dans d’autres enquêtes sur les ménages, telles que les Enquêtes démographiques et de santé (EDS). Dans une EDS, des informations plus détaillées sont recueillies sur des variables supplémentaires, telles que l’aménorrhée post- partum et l’activité sexuelle. Les résultats de ces deux types d’enquête ne sont strictement pas comparables. 48 de l’enquête qui utilisent une méthode contraceptive, sur la demande totale en matière de contraception. La demande totale de contraception concerne les femmes qui ont des besoins non couverts actuellement (en matière d’espacement et de limitation), plus celles qui utilisent une contraception actuellement. Le tableau RH.2 montre que 41 % des femmes en union ont des besoins non satisfaits en matière de planification familiale. Cette proportion regroupe 26 % des femmes mariées ou en union ayant des besoins non satisfaits en matière d’espacement des naissances et 15 % pour la limitation des naissances. Par ailleurs 17 % de ces femmes utilisent actuellement au moins une méthode contraceptive moderne ou traditionnelle et le pourcentage de demande en contraception satisfaite est de 29 %. Enfin la demande potentielle totale en planification familiale, constituée par l’ensemble des femmes en union qui ont des besoins non satisfaits et des besoins satisfaits est de 70 % tandis que la demande totale de contraception actuelle est de 58 %. Le pourcentage des besoins non satisfaits passe de 25 % chez les femmes âgées de 44-49 ans à 48 % chez les femmes de 20-24 ans. Il est à noter que les femmes âgées de moins de 35 ans ont un besoin en matière de l’espacement des naissances alors que celles de 35 ans et plus ont un besoin de limitation des naissances. Les besoins non satisfaits en contraception varient très peu entre le milieu urbain (40 %) et le milieu rural (41 %) ; en revanche, il existe des écarts assez importants entre les régions du pays. La région des Plateaux avec 43 % a le pourcentage de besoins non satisfaits le plus élevé tandis que dans la région Centrale 29 % seulement des femmes en union ont déclaré avoir des besoins non satisfaits en matière de contraception. L’instruction permet aux femmes les plus instruites d’avoir un taux de satisfaction de besoins plus élevé que les femmes sans instruction. Les proportions en besoins non satisfaits varient de 37 % chez les femmes qui ont le niveau secondaire ou plus à 43 % chez les femmes sans instruction. En revanche, les pourcentages des demandes de contraception satisfaites sont presque deux fois plus élevées chez les femmes qui ont fait le secondaire ou plus (42 %) que chez les femmes sans instruction (22 %). Les indices de richesse semblent introduire des différences dans la satisfaction des besoins en contraception. Les pourcentages des besoins satisfaits sont plus élevés chez les femmes des ménages très riches (36 %) que chez les femmes des ménages modestes (30 %) et surtout chez les femmes des ménages très pauvres (22 %). 8.3 CONSULTATIONS PRENATALES La période prénatale présente des opportunités importantes de faire profiter aux femmes enceintes de plusieurs interventions qui peuvent être vitales pour leur santé et leur bien-être et ceux de leurs bébés. Une meilleure compréhension de la croissance et du développement du fœtus et de sa relation avec la santé de la mère a débouché sur une attention accrue pour le potentiel des soins prénatals comme une intervention susceptible d'améliorer tant la santé de la mère que du nouveau-né. Par exemple, si la période prénatale est utilisée pour informer les femmes et les familles sur les signes de danger et les symptômes ainsi que sur les risques du travail et de l'accouchement, elle peut constituer le moyen de s'assurer que les femmes enceintes accouchent, en pratique, avec l'assistance d'un prestataire de santé qualifié. La période prénatale donne également l'occasion de donner des informations sur l'espacement des naissances, qui est reconnu comme un facteur important de l'amélioration de la survie de l'enfant. La vaccination contre le tétanos pendant la grossesse peut être un moyen de sauver la vie aussi bien de la mère que de l'enfant. La prévention et le traitement du paludisme chez les femmes enceintes, la prise en charge de l'anémie durant la grossesse et le traitement des IST peuvent améliorer considérablement les résultats pour la santé du fœtus et de la mère. Des résultats négatifs tels qu'un faible poids à la naissance, peuvent être réduits par une combinaison des interventions visant à améliorer le statut 49 nutritionnel des femmes et prévenir les infections (par exemple, le paludisme et les IST) durant la grossesse. Plus récemment, le potentiel de la période prénatale comme point d'entrée pour la prévention et la prise en charge du VIH/SIDA, en particulier pour la prévention de la transmission du VIH/SIDA de la mère à l'enfant, a entraîné un regain d'intérêt pour l'accès aux soins prénatals et leur utilisation. L'OMS recommande un minimum de quatre consultations prénatales sur la base d'un passage en revue de l'efficacité des différents modèles de soins prénatals. Les directives de l'OMS sont précises sur le contenu des consultations prénatales, qui comprennent: ! la mesure de la tension artérielle ; ! l’analyse des urines pour détecter la présence de bactéries et d'albumine ; ! l’analyse sanguine pour dépister la syphilis et l'anémie sévère ; ! la prise du poids et de la taille (facultative). Le tableau RH3 donne la répartition en pourcentage des femmes âgées de 15 à 49 ans qui ont accouché au cours des deux dernières années ayant précédé l’enquête MICS3 selon le type de prestataire des soins prénatals. On remarque que sur 100 naissances 84 ont fait l’objet au moins une fois de consultations prénatales dispensées par un personnel qualifié de santé (médecin, infirmière/sage-femme, sage-femme auxiliaire et assistant médical). Un peu moins d’une grossesse sur deux (47 %) a été suivie par une infirmière ou une sage- femme. Les soins prénatals fournis par les sages-femmes auxiliaires représentent 12 % tandis qu’ils s’élèvent à 19 % pour les accoucheuses. Il est à noter que seulement 5% et 2 % des consultations prénatales ont été dispensées respectivement par un médecin et un assistant médical. Le taux de couverture des soins prénatals offerts par le personnel qualifié est plus important dans le milieu urbain (96 %) que dans la zone rurale (76 %). Les mêmes disparités sont observées dans les régions où les proportions des femmes qui ont consulté un personnel qualifié de santé varient entre 97 % à Lomé et 64 % dans la région des Savanes. On note également dans le tableau RH3 que les consultations prénatales sont plus fréquentes chez les femmes jeunes que chez celles plus âgées. En effet jusqu’à 40 ans, plus de huit femmes enceintes sur dix consultent un personnel qualifié pour des soins prénatals mais au-delà de cet âge, la proportion des femmes qui se font consulter par un personnel qualifié de santé est inférieure à (80 %). Par ailleurs, les résultats révèlent que les consultations prénatales sont moins fréquentes chez les femmes sans instruction (75 %) que chez celles qui ont un niveau primaire (90 %) ou un niveau secondaire ou plus (96 %). Il existe également une relation entre l’indice de richesse et les prestations des soins prénatals par un personnel qualifié de santé. La proportion des consultations prénatales est d’autant plus importante que l’indice de richesse est élevé ; ces pourcentages varient de 68 % chez les femmes des ménages très pauvres à presque 100 % chez les femmes qui sont dans les ménages très riches. Le tableau RH.4 donne la répartition en pourcentage des femmes enceintes qui ont reçu des soins prénatals parmi les femmes qui ont accouché au cours des deux années qui ont précédé l’enquête MISC3 et le pourcentage de celles qui ont reçu des soins spécifiques recommandés par l’OMS. Les données révèlent que pour près de neuf grossesses sur dix (89 %), les femmes enceintes qui ont accouché ont reçu des soins prénatals au moins une fois pendant la grossesse. La fréquence des soins prénatals est plus importante en milieu urbain (97 %) qu’en milieu rural (84 %) et varie selon les régions. La ville de Lomé avec 98 % enregistre la plus forte proportion des femmes enceintes qui ont reçu des soins prénatals tandis que la région de la Kara avec 80 % a le pourcentage le plus faible. 50 En outre les résultats du tableau RH 4 donnent le niveau des pourcentages des examens prescrits par l’OMS pour des soins spécifiques. Il ressort de ces données que sur les quatre analyses spécifiques, une forte proportion des femmes enceintes a effectué la prise de poids et la mesure de la tension, deux examens de routine que l’on fait lors des consultations prénatales dans les centres de santé. En revanche, les soins qui demandent des analyses de laboratoire comme des prélèvements sanguins sont moins effectués. D’une manière générale, plus de huit femmes enceintes sur dix ont effectué au cours des consultations prénatales, des prises de poids (86 %) et des mesures de tensions artérielles (84 %). L’analyse des urines en vue de la détection de la présence des bactéries et de l’albumine est effectuée par moins de sept femmes enceintes sur dix (68 %) ; cet examen est plus répandu chez les femmes enceintes des centres urbains (90 %) que chez celles du milieu rural (54 %). Les disparités similaires sont observées au niveau des régions ; en effet à Lomé et dans la région Maritime respectivement 94 % et 71 % des femmes enceintes ont effectué l’analyse des urines alors que les proportions enregistrées dans les régions Centrale et de la Kara sont respectivement de 55 % et 54 %. Des quatre analyses recommandées par l’OMS, l’analyse sanguine en vue du dépistage de la syphilis et de l'anémie sévère est la moins pratiquée. Sur le plan national, moins d’une femme enceinte sur deux (48 %) a recours à cet examen crucial pour l’amélioration de la santé de la mère et de son enfant. Cette analyse demande des équipements qui sont le plus souvent disponibles dans les laboratoires des centres urbains du Togo. Ce manque de laboratoire explique en partie les écarts observés entre le pourcentage des femmes enceintes qui ont effectué le test sanguin en milieu urbain (73 %) et en milieu rural (32 %). Les femmes qui ont atteint le niveau secondaire ou plus (72 %) ont plus effectué les analyses de détection de la syphilis et l’anémie sévère que celles qui ont fait l’école primaire (52 %) ou qui sont sans instruction (35 %). Il existe des relations entre l’indice de richesse et les différents types d’examens et soins spécifiques qu’une femme doit recevoir pendant les consultations prénatales. Quels que soient les types d’examen les proportions des femmes qui en ont eu recours augmentent graduellement avec le niveau de l’indice de richesse. Pour le test sanguin, les proportions des femmes qui ont effectué le test sanguin passent de 23 % chez les femmes des ménages pauvres à 37 % chez les femmes en union des ménages modestes et à 80 % chez les femmes des ménages très riches. 8.4 ASSISTANCE PENDANT L'ACCOUCHEMENT Trois quarts de tous les décès maternels surviennent pendant l'accouchement et la période post-partum qui suit immédiatement la naissance du bébé. La seule intervention essentielle pour une maternité sans risques est de s'assurer qu'un prestataire de soins de santé qualifié avec des compétences de sage-femme soit présent lors de chaque naissance, et qu’un moyen de transport soit disponible pour l’évacuation vers un centre de soins en obstétrique en cas d’urgence. Un objectif du Monde digne des enfants est d’assurer que les femmes puissent accéder facilement et à moindre coût à une assistance qualifiée pendant l’accouchement. Les indicateurs sont la proportion des naissances avec l’assistance d’un personnel qualifié et la proportion des accouchements dans un établissement de santé. L’indicateur de l’assistance qualifiée pendant l’accouchement est également utilisé pour tenir à jour les progrès réalisés dans le cadre de l’Objectif du millénaire pour le développement consistant à réduire le taux de mortalité maternelle de trois quarts entre 1990 et 2015. L’enquête MICS3 comprenait plusieurs questions pour l’évaluation de la proportion des naissances assistées par un personnel qualifié. Par assistant qualifié, on entend un médecin, un assistant médical, une infirmière, une sage-femme ou une accoucheuse auxiliaire. 51 Le tableau RH.5 indique que plus de six accouchements sur dix (63 %) au cours des deux années qui ont précédé l’enquête MISC3 se sont déroulés dans une formation sanitaire. On note par ailleurs que l’utilisation des centres de santé pour l’accouchement est plus fréquente chez les femmes plus jeunes (68 % chez les moins de 20 ans) que chez les femmes âgées (53 % ans chez les 35-39 ans). La fréquence des accouchements dans un centre de santé est liée à la proximité des infrastructures sanitaires, ce qui explique leur plus grande fréquentation dans les centres urbains (92 %) qu’en zone rurale (43 %). Le tableau RH.5 fournit également des informations sur l’assistance à l’accouchement. Pendant les deux années qui ont précédé l’enquête. Les données indiquent que 62 % des mères ont bénéficié de l’assistance d’un personnel qualifié. Un peu plus de quatre naissances sur dix (43%) ont été assistées par une sage-femme ou une infirmière. Les sages-femmes auxiliaires ont suivi une naissance sur dix (10%) contre moins d’une naissance sur dix (9 %) pour les médecins. Toutefois, il est à noter que 1 % des accouchement a été assisté par des agents de santé communautaire qui exercent le plus souvent dans les zones rurales reculées où il n’y a pas de formation sanitaire et 9 % des accouchements sont assurés par des accoucheuses traditionnelles dont une partie reçoit des formations sommaires de la part des personnels de santé. Les accouchements assistés par un personnel qualifié de la santé sont plus fréquents à Lomé (98 %) que dans les autres régions et faibles particulièrement dans la région des Savanes (19 %). D’une manière générale, on note une diminution de la fréquence des accouchements assistés par un personnel qualifié au fur et à mesure qu’on s’éloigne de la capitale. Ces pourcentages passent de 71 % (région Maritime) à 56 % (région des Plateaux), à 46% (région Centrale) et à 41% (région de la Kara). Les résultats montrent en outre que plus le niveau de la mère est élevé, plus elle accouche avec l’assistance d’un personnel qualifié. En effet, 44 % des femmes sans instruction sont assistées au cours de leur accouchement par un personnel qualifié ; cette proportion passe à 71 % chez les femmes qui ont fait le cours primaire et à 89 % chez celles qui ont atteint le niveau secondaire ou plus. Il existe également une relation étroite entre l’indice de richesse et l’assistance à l’accouchement par un personnel de santé qualifié. La proportion des accouchements par un personnel de santé qualifié varie de 29 % chez les femmes vivant dans les ménages pauvres à 58 % chez les femmes qui vivent dans les ménages modestes et 97 % dans les ménages très riches. 52 IX. DEVELOPPEMENT DE L’ENFANT Il est bien reconnu qu’une période rapide de développement du cerveau a lieu au cours des trois à quatre premières années de vie et que la qualité des soins donnés à la maison est un déterminant majeur du développement de l’enfant durant cette période. Dans ce contexte, les activités des adultes avec les enfants, la présence de livres dans la maison, pour les enfants et les conditions de prise en charge sont des indicateurs importants de la qualité des soins donnés à la maison. Un objectif d’un Monde digne des enfants est que les “enfants doivent être physiquement sains, mentalement alertes, émotionnellement stables, socialement compétents et prêts à apprendre”. Des informations sur un grand nombre d’activités qui soutiennent l’apprentissage précoce ont été recueillies dans le cadre de cette enquête. Elles sont relatives à l’implication des adultes avec des enfants dans les activités suivantes : lire des livres ou regarder les images des livres, raconter des histoires, chanter, emmener les enfants en dehors de la maison ou de la concession, jouer avec les enfants, et passer du temps avec les enfants à désigner, compter ou dessiner des choses. 9.1 SOUTIEN FAMILIAL DANS L’EDUCATION DE LA PETITE ENFANCE Les résultats du tableau CD.1 montrent que pour plus du tiers des enfants de moins de cinq ans (36 %), un adulte était impliqué dans plus de quatre activités favorisant l’apprentissage et la maturité scolaire durant les trois jours précédant l’enquête. Le nombre moyen d’activités que des adultes ont entrepris avec des enfants était de 3,1. Ce tableau indique également que l’implication du père dans ces activités est relativement importante ; en effet quatre pères sur dix (41 %) s’engagent au moins dans une activité de promotion de l’apprentissage et de préparation aux études de leurs enfants alors que dans 23 % de ménages, les enfants vivent sans leur père. Il n’y a pratiquement pas de différence entre les garçons (36 %) et les filles (37 %) en termes d’activités pratiquées par les adultes avec les enfants. On note en outre qu’une plus grande proportion d’adultes est engagée dans des activités d’apprentissage et de maturité scolaire avec les enfants dans les zones urbaines (40 %) que dans les zones rurales (34 %). Par ailleurs, les résultats révèlent qu’il n’y a pas de grande différence entre les proportions observées dans les régions ; en effet, la plus forte proportion d’implication des adultes dans des activités avec les enfants (39 %) est enregistrée à Lomé tandis que le pourcentage le plus faible (28 %) est observé dans la région Centrale. L’implication du père présentait une tendance similaire en termes d’engagement des adultes dans ces activités. Il est intéressant de noter que les mères et les pères les plus instruits sont plus engagés dans ce genre d’activités avec les enfants que ceux qui ont moins d’instruction. L’indice de richesse semble avoir une influence sur le soutien familial dans l’éducation de la petite enfance. Les proportions varient entre 44 % chez les enfants vivant dans les ménages les plus riches et 32 % pour ceux issus des ménages les plus pauvres. 53 9.2 MATERIELS D’APPRENTISSAGE Avoir accès à des livres dès le plus jeune âge permet non seulement à l’enfant de mieux comprendre la nature de l’impression, mais donne aussi à l’enfant l’occasion de voir les autres lire, comme les frères et sœurs plus âgés qui font leurs devoirs. La présence de livres est importante pour les performances scolaires ultérieures et les scores de quotient intellectuel (QI). Les données du tableau CD.2 montrent qu’en 2006, 26 % des enfants vivent dans des ménages où il y a au moins 3 livres pour adultes tandis que seulement, 5 % des enfants âgés de 0 à 59 mois ont des livres pour enfants ; toutefois le nombre médian de livres pour adultes et de livres pour enfants est identique et presque nul. Bien qu’il n’y ait pas de disparités observées entre les garçons et les filles (26 % pour chacun des deux sexes), les enfants des zones urbaines semblent avoir davantage accès aux deux types de livres que ceux vivant dans les ménages ruraux. En effet, 46 % des enfants de moins de cinq ans dans les zones urbaines vivent dans des ménages où l’on trouve plus de trois livres non destinés aux enfants, tandis que cette proportion est de 15 % dans les ménages ruraux. Le pourcentage des enfants âgés de moins de cinq ans qui disposent de trois livres ou plus pour enfants est de 8 % dans les zones urbaines contre 3 % dans les zones rurales. Il existe de grandes disparités entre les différentes régions en ce qui concerne la présence de livres aussi bien pour les adultes que pour les enfants. En effet, Lomé et la région Maritime avec respectivement 49 % et 32 % comptent les plus forts pourcentages d’enfants vivant dans des ménages disposant d’au moins trois livres non destinés aux enfants ; par contre les régions des Savanes (8 %) et Centrale (14 %) ont les plus faibles proportions d’enfants vivant dans des ménages avec trois livres non destinés aux enfants. Des écarts similaires existent en termes de possession de trois livres ou plus destinés aux enfants. Les résultats du tableau révèlent en outre qu’il y a une relation entre le niveau d’instruction de la mère des enfants d’une part, l’indice de richesse du ménage d’autre part et la possession d’au moins trois livres d’adultes ou d’enfants par le ménage. On constate que plus le niveau d’instruction de la mère est élevé, plus le nombre de livres pour adultes et pour enfants est élevé. En effet, 13 % des enfants dont les mères ont un niveau secondaire ou plus possèdent au moins trois livres pour enfant ; cette proportion passe à 5 % chez les enfants dont les mères ont le niveau primaire et à 2 % chez ceux dont les mères sont sans instruction. Par ailleurs, les proportions d’enfants vivant dans des ménages disposant de trois livres pour adultes varient de 17 % dans les ménages dans lesquels les mères sont sans instruction à 51 % dans les ménages où les mères ont le niveau secondaire ou plus. Dans les ménages très pauvres, les proportions d’enfants disposant d’au moins trois livres non destinés aux enfants et d’au moins trois livres pour enfants s’élèvent respectivement à 7 % et 1 % alors que dans les ménages très riches ces pourcentages sont de 57 % et 14 %. Le tableau CD.2 montre également que 15 % des enfants âgés de 0 à 59 mois avaient trois jouets ou plus pour s'amuser à la maison, tandis que 24 % n'avaient aucun des jouets demandés aux mères ou aux personnes ayant leur charge. Les jouets dans le cadre de l’enquête MICS3 incluaient des objets du ménage, des jouets fabriqués à la maison, des jouets venant d'un magasin et des objets et matériaux trouvés en dehors de la maison. Il est intéressant de noter que 34 % des enfants s'amusent avec des jouets provenant d'un magasin alors que les pourcentages des jouets fabriqués à la maison ou avec des objets et matériels trouvés hors du ménage représentent respectivement 26 % et 46 %. La proportion des enfants qui ont trois jouets ou plus pour s'amuser est de 15 % aussi bien chez les garçons que chez les filles. Toutefois, il existe une disparité entre les zones urbaines (20 %) et les zones rurales (12 %). On note par ailleurs des disparités selon le 54 niveau d’instruction de la mère ; en effet 13 % des enfants dont la mère est sans instruction possèdent trois jouets ou plus, tandis que cette proportion est de 15 % pour les enfants dont la mère a suivi les cours primaires et 22 % ayant le niveau secondaire ou plus. Les données indiquent en outre qu’il y a de grands écarts entre les régions ; en effet les proportions des enfants qui ont trois jouets ou plus résidant dans la région Maritime et à Lomé sont plus élèves et représentent respectivement 23 % et 22 % alors que ces pourcentages sont assez faibles dans les régions des Plateaux et Savanes (12 %), de la Kara (4 %) et Centrale (3 %). 9.3 ENFANTS LAISSES SANS SURVEILLANCE OU AVEC D’AUTRES ENFANTS Laisser les enfants seuls ou avec d'autres enfants plus jeunes augmente le risque des accidents. Dans le cadre de l’enquête MICS3, deux questions ont été posées pour déterminer si des enfants de moins de cinq ans ont été laissés seuls durant la semaine qui a précédé l'enquête, et si ces enfants ont été laissés sous la surveillance d'autres enfants âgés de moins de 10 ans. Les résultats du tableau CD.3 montrent que 29 % des enfants âgés de 0 à 59 mois ont été laissés sous la surveillance d'autres enfants, tandis que 9 % ont été laissés seuls durant la semaine qui a précédé l'enquête. Il n’y a pratiquement pas de disparité entre les sexes ; en revanche les enfants des zones rurales et des régions Centrale, de la Kara et des Savanes plus sont plus confiés aux autres enfants. Les proportions des enfants laissés sous la garde d’autres enfants de moins de dix ans ou laissés seuls au cours de la dernière semaine qui a précédé l’enquête varient respectivement de (11 % et 5 %) à Lomé à (51 % et 11 %) dans la région des savanes. Dans les centres urbains ces proportions représentent 17 % pour les enfants laissés sous la garde d’autres enfants et 6 % pour les enfants laissés seuls tandis que dans les zones rurales les pourcentages s’élèvent à respectivement à 36 % et à 10 %. Par ailleurs, la prévalence de prise en charge inadéquate est plus importante chez les enfants dont les mères sont sans niveau d’instruction (37 %), que pour les enfants dont les mères ont les niveaux primaire (25 %) et secondaire ou plus (21 %). Les enfants âgés de 24 à 59 mois ont davantage été laissés sans surveillance (37 %) que ceux âgés de 0 à 23 mois (22 %). Les enfants sous la garde inadéquate dont les mères sont issues des ménages pauvres sont en proportion plus élevée : 41 % contre 18 % pour les enfants des ménages très riches. 55 X. EDUCATION 10.1 EDUCATION PRESCOLAIRE ET PREDISPOSITION A LA SCOLARISATION Recevoir une éducation préscolaire dans le cadre d’un enseignement organisé ou d’un programme d’éducation des enfants est important pour la prédisposition des enfants à être scolarisés. Un des objectifs d’un Monde digne des enfants est la promotion de l’éducation de la petite enfance. La fréquentation d’une école maternelle ou d’un jardin d’enfants reste encore faible au Togo bien qu’en progression ; en effet moins de deux enfants âgés de 36 à 59 mois sur dix (16 %) suivent aujourd’hui un programme d’éducation préscolaire (tableau ED.1). Les disparités entre les milieux urbain et rural d’une part et entre les différentes régions d’autre part sont importantes. Les pourcentages des jeunes enfants qui suivent l’éducation préscolaire atteignent 32 % dans les centres urbains et ne sont que de 5 % dans les zones rurales. Il est à noter que le taux de fréquentation d’un programme préscolaire le plus élevé est enregistré dans la Commune de Lomé (36 %) ; Lomé est suivie par la région Maritime (17 %) tandis que les pourcentages les moins élevés sont observés dans les régions Centrale (6 %), des Savanes (6 %), de la Kara (7 %) et des Plateaux (8 %). Les données révèlent en outre des disparités liées au genre, à l’indice de richesse et au niveau d’instruction de la mère. Les enfants du sexe féminin (18 %) semblent être privilégiées dans la fréquentation d’un programme préscolaire que les petits garçons (14 %). Les disparités selon l’indice de richesse sont importantes. Les enfants vivant dans des ménages très riches (43 %) et riches (19 %) suivent plus un enseignement préscolaire que les enfants vivant dans les ménages pauvres (3 %). Il existe une relation entre le niveau d’instruction de la mère et la fréquentation d’un programme préscolaire. La proportion des enfants qui suivent une éducation préscolaire passe de 8 % chez les enfants de mère sans instruction à 17 % chez les enfants dont la mère a fait l’école primaire et à 38 % chez les enfants dont la mère a atteint le niveau secondaire. Il est à noter que c’est surtout après leur quatrième anniversaire que les enfants sont envoyés dans le programme d’éducation préscolaire ; en effet, la proportion d’enfants âgés de 36 à 47 mois qui suivent un programme d’éducation préscolaire est de 10 % alors que ce pourcentage passe à plus du double (23 %) chez les enfants de 48 à 59 mois. Le tableau ED.1 indique également la proportion des enfants admis en première année de l’école primaire qui avaient suivi un programme d’enseignement préscolaire l’année précédente ; cette proportion est un indicateur important de la prédisposition à la scolarisation. Au total 11 % des enfants qui ont six ans en 2006 et qui sont en première année de l’école primaire étaient scolarisés dans un établissement préscolaire l’année précédente ; la proportion est deux fois plus élevée chez les filles (15 %) que chez les garçons (7 %). Au Togo, l’enseignement préscolaire se faisait essentiellement dans les grandes villes et était souvent réservé à une minorité de la classe économiquement aisée ; c’est ainsi que près du quart des enfants (23 %) des centres urbains étaient inscrits dans le préscolaire l’année précédente contre seulement 4 % chez les enfants des zones rurales. Les disparités régionales sont également très importantes ; les proportions des enfants en première année du primaire ayant suivi un enseignement préscolaire sont plus élevées dans la commune de Lomé (30 %) et dans la région des Plateaux (19 %) alors que les proportions 56 les plus faibles sont observées dans la région Maritime (6 %) et dans la région de la Kara (4 %) ; ces pourcentages sont pratiquement nuls dans les régions Centrale et des Savanes. Il existe une relation entre l’indice de richesse et la prédisposition à la scolarisation préscolaire, car le pourcentage d’enfants admis en première année d’enseignement primaire ayant suivi un programme d’enseignement préscolaire est de 4 % seulement dans les ménages les plus pauvres ; par contre cette proportion atteint 30 % dans les ménages riches. 10.2 FREQUENTATION DE L’ECOLE PRIMAIRE ET SECONDAIRE L’accès universel à une éducation de base et l’achèvement de l’éducation primaire par les enfants constituent l’un des buts les plus importants des Objectifs du millénaire pour le développement et d’un "Monde digne des enfants". L’éducation est une condition essentielle de la lutte contre la pauvreté, de la responsabilisation des femmes, de la protection des enfants contre le travail dangereux et l’exploitation sexuelle, ainsi que de la promotion des droits humains et de la démocratie, de la protection de l’environnement et de l’influence sur la croissance démographique. Les indicateurs de la fréquentation de l’école primaire et secondaire sont : ! le taux net de nouvelles inscriptions au primaire ; ! le taux de fréquentation net du primaire ; ! le taux de fréquentation net du secondaire ; ! le taux de fréquentation net du primaire des élèves en âge de fréquenter le secondaire ; ! l'indice de parité des sexes (IPS). Les indicateurs de la progression scolaire sont : ! le taux de réussite (survie) jusqu’en cinquième année ; ! le taux de passage au secondaire ; ! le taux d’achèvement net du cycle primaire. 10.2.1 Admission à l’école primaire Les données du tableau ED.2 révèlent que parmi les enfants en âge d’entrer à l’école primaire (6 ans) au Togo, 52 % sont inscrits en première année du primaire. Le pourcentage des enfants de 6 ans de sexe masculin est un peu plus élevé (55 %) que celui des filles (50 %). On note peu de différence entre les taux d’admission à six ans à l’école primaire des enfants du milieu urbain (53 %) et ceux du milieu rural (52 %). Dans la région Centrale deux tiers des enfants (66 %) commencent l’école effectivement à 6 ans contre 59 % dans la région Maritime, 53 % dans la région des Plateaux, 44 % à Lomé, 43 % dans la région de la Kara et 41 % dans la région des Savanes. Il est à noter qu’à Lomé et dans certains centres urbains beaucoup d’enfants commencent l’école primaire avant l’âge de 6 ans, car cette prescription n’est respectée que dans les écoles publiques. Un bon nombre des enfants dont les mères sont instruites ou qui vivent dans des ménages riches commence aussi l’école primaire avant l’âge légal si bien qu’à 6 ans on note peu de différence entre les taux d’admission à l’école entre les enfants des différents milieux sociaux. . Il ressort des données qu’il n’y a apparemment pas de différence entre les enfants qui sont admis à l’école primaire à 6 ans dont la mère a au moins un niveau d’instruction secondaire (50 %) et ceux dont la mère est sans instruction (50%). En revanche, la proportion des enfants inscrits en première année de l’école primaire dont la mère a le niveau primaire est un peu plus élevée (55 %). 57 L’indice de richesse ne semble pas influencer l’admission à l’école primaire car l’indicateur afférent est le même (49 %) aussi bien pour les ménages les plus riches que pour les ménages les plus pauvres. La proportion la plus élevée (57 %) est plutôt observée à la fois chez les ménages de condition moyenne et les ménages riches. . 10.2.2 Niveau de fréquentation de l’école primaire ou secondaire Le tableau ED.3 présente le pourcentage des enfants en âge d’aller à l’école primaire et qui fréquente effectivement un établissement primaire ou secondaire. La majorité des enfants en âge d’être dans l’enseignement primaire (6-11ans) est scolarisée (79 %), ce qui implique que 21 % des enfants censés être scolarisés ne le sont pas. Toutefois si l’on tient compte de la mise à l’école tardive des enfants dans les zones rurales et dans certaines régions en élargissant la plage d’âge aux groupes 6-14 ans, le taux net de scolarisation passe à 78 %. Il existe un léger écart entre le taux net de scolarisation des garçons de 6-11 ans (82 %) et celui des filles de même groupe d’âges (76 %). Dans les centres urbains, 91% des enfants de (6-11 ans) sont scolarisés contre 74 % dans la zone rurale. De grandes disparités sont observées au niveau des régions ; en effet le taux net de scolarisation tous sexes confondus le plus élevé est enregistré dans la commune de Lomé (92 %) ; celle-ci est suivie par les régions Maritime (87 %), Centrale et des Plateaux (83 %). Les régions de la Kara et des Savanes enregistrent les taux nets de scolarisation les plus faibles qui sont respectivement de 68 % et de 52 %. Le niveau d’instruction de la mère et l’indice de richesse du ménage dans lequel vit l’enfant ont des incidences sur les taux nets de scolarisation. Les enfants dont la mère est sans instruction ont le taux net de scolarisation tous sexes confondus le plus faible (73 %) tandis que les enfants dont la mère a fait les cours secondaires ou plus enregistrent le taux le plus élevé (92 %). Les enfants qui vivent dans des ménages aisés ont également plus de chance d’aller à l’école que ceux des ménages démunis car les taux nets de scolarisation varient de 66 % dans les ménages très pauvres à 91 % dans les ménages les plus riches. Le tableau ED.4 présente le pourcentage des enfants ayant l’âge d’aller à l’école secondaire et qui fréquentent un établissement de niveau secondaire ou plus. Dans l’enseignement secondaire un peu moins de quatre enfants sur dix (39 %) en âge de fréquenter le secondaire (12-18 ans) tous sexes confondus suivent les cours dans un établissement secondaire. Si on prend la tranche d’âge 14-21 ans le taux net de scolarisation au secondaire est presque identique 39 %. Le taux net de scolarisation au secondaire des garçons de 12-18 ans sont nettement plus élevés (45 %) que celui des filles de même groupe d’âge (32 %) ; ces écarts entre les garçons et les filles se creusent au fur et à mesure qu’on avance en âge car à 12 ans ces taux qui s’établissent respectivement à 26 % chez les garçons et à 19 % chez les filles, passent à 53 % chez les garçons et 25 % chez les filles dont l’âge est de 18 ans. Par ailleurs les taux nets de scolarisation au secondaire sont environ de deux fois plus élevés dans le milieu urbain (54 %) que dans le milieu rural (28 %). Ces taux varient selon les régions ; les plus forts taux sont enregistrés à Lomé (53 %) tandis que les taux les plus faibles sont observés dans la région des Savanes (16 %). Les données du tableau ED4 révèlent également que le taux net de scolarisation serait influencé par le niveau d’instruction de la mère d’une part et l’indice de richesse du ménage dans lequel vit l’élève d’autre part. En effet, pour l’ensemble des deux sexes, le taux net de scolarisation au secondaire passe de 26 % chez les élèves dont la mère est sans instruction à 69 % chez les élèves dont la mère a fait au moins le cours secondaire ; ces taux varient également de 19% chez les enfants des ménages très pauvres à 59 % chez les enfants des ménages les plus riches. 58 Le tableau ED4w présente le taux net de fréquentation de l’école primaire des enfants en âge d’être au secondaire mais qui sont encore au cours primaire. Près de trois enfants sur dix (28 %) fréquentent l’école primaire alors qu’ils devaient être au cours secondaire. Ces taux sont plus élevés chez les garçons (29 %) que chez les filles (26 %) ; ils sont également plus élevés dans la zone rurale (36 %) que dans le milieu urbain (17 %). On note que le niveau d’instruction de la mère et l’indice de richesse ont une influence sur le taux net de fréquentation de l’école primaire des enfants en âge d’être au secondaire (12-18 ans) ; plus chacune de ces deux variables augmente plus les taux nets de fréquentation sont faibles. En effet, pour les deux sexes confondus, les taux nets de fréquentation les plus élevés concernent les enfants dont les mères sont sans instruction (41 %) et ceux dont les mères n’ont atteint que le niveau primaire (43 %) alors que le taux le plus faible est observé au niveau des enfants dont les mères ont atteint le niveau secondaire (19 %). Les pourcentages des enfants qui ont l’âge de fréquenter un cours secondaire mais qui se retrouvent à l’école primaire s’élèvent à 34 % dans les ménages pauvres ; cette proportion diminue à 33 % dans les ménages modestes, à 26 % dans les ménages riches et à 13 % seulement dans les ménages très riches. 10.2.3 Achèvement du cycle d’enseignement primaire Le pourcentage des enfants qui entrent en première année et qui finissent par atteindre la cinquième année est présenté dans le tableau ED.5. Les données de MICS3 indiquent que la réussite dans l’enseignement primaire ne semble pas poser de problèmes majeurs. Les taux de passage d’une classe à une autre sont très élevés et dépassent 90 % quelles que soient les caractéristiques. Le taux de survie à la 5ème année de l’enseignement primaire est un indicateur très important pour les Objectifs du millénaire pour le développement et ceux d’un Monde digne des enfants. Ces taux de survie confirment une forte rétention des élèves aux premières années de la scolarisation. Sur tous les enfants qui entrent en première année, la majorité (92 %) va en définitive atteindre la cinquième année. Il faut noter que ce nombre comprend aussi les enfants qui redoublent des classes et qui finissent par passer en cinquième année. Il convient de souligner qu’il n’y a pratiquement pas d’écarts sensibles entre les différents taux de promotion d’un niveau à un autre, quels que soient le sexe, la région, le niveau d’instruction de la mère et l’indice de richesse. Le taux d’achèvement net du cycle primaire et le taux de passage au secondaire sont présentés dans le tableau ED.6. Le taux net d’achèvement des études primaires est le nombre total d’élèves ayant l’âge de compléter l’école primaire (11 ans) inscrits en dernière année de l’école primaire sur le nombre total d’élèves ayant l’âge officiel de compléter les études primaires. Ce taux doit être distingué du taux d’achèvement brut de l’enseignement primaire qui comprend les enfants de tous âges en dernière année de l’école primaire. Au moment de l’enquête, seuls 23 % des enfants en âge d’achever le cycle primaire (11 ans) étaient en dernière année du cycle primaire. Ce taux est moins élevé chez les filles (19 %) que chez les garçons (26 %) ; il est par contre plus important dans les centres urbains (40 %) que dans les zones rurales (15 %). Au niveau régional, les proportions varient entre 45 % dans la commune de Lomé et 5 % dans la région des Savanes. Les données révèlent aussi que le niveau d’instruction de la mère d’une part et l’indice de richesse du ménage dans lequel l’élève vit d’autre part influent sur le taux net d’achèvement des études primaires des élèves. En effet, les taux nets d’achèvement des études primaires passent de 16 % chez les élèves dont la mère est sans instruction, à 27 % chez ceux dont la mère a suivi les études primaires et à 53 % chez les élèves dont la mère a atteint le niveau secondaire. Les écarts entre les taux nets d’achèvement sont plus importants entre les élèves de différentes catégories socio-économiques ; les taux passent de 12 % chez les élèves qui vivent dans les ménages très pauvres à 54 % chez les élèves des ménages très riches. 59 Le taux de passage au secondaire ou le taux de transition de l’enseignement primaire à l’enseignement secondaire est le pourcentage des enfants inscrits en dernière année de l’enseignement primaire l’année précédente et qui se retrouve en première année de l’enseignement secondaire au moment de l’enquête. Les résultats de l’enquête révèlent que moins d’un élève sur deux (45 %) qui a achevé avec succès la dernière année de l’école primaire se trouvait en première année du secondaire l’année suivante. Ce taux de transition est un peu plus élevé chez les garçons (47 %) que chez les filles (43 %) et plus élevé dans le milieu urbain (53 %) que dans le milieu rural (40 %). Au niveau régional, le taux de transition le plus élevé est enregistré dans la région de la Kara (66 %) tandis que la région Maritime détient le taux le plus faible (22 %). Le tableau ED.7 présente les ratios des taux de scolarisation des filles et des garçons dans l’enseignement primaire et dans l’enseignement secondaire. Ces taux sont mieux connus sous le nom d’indice de parité des sexes (IPS). Il faut noter que les ratios ci-inclus sont obtenus à partir des ratios de fréquentations nets plutôt que des ratios de fréquentations bruts. Ces derniers ratios fournissent une description erronée de l’IPS surtout parce que dans la majorité des cas, la plupart des enfants trop âgés qui fréquentent l’école primaire sont des garçons. Le tableau ED.7 révèle que la parité des sexes (IPS) est proche de 1 au cycle primaire, dans presque toutes les régions, ce qui indique qu’il n’existe presque pas d’écart entre filles et garçons âgés de 6 à 11 ans en termes de fréquentation de l’école primaire. Dans les régions Centrale et de la Kara cet indice est égal à 1, car les taux nets de scolarisation des filles et des garçons dans l’enseignement primaire sont similaires ; par contre la région des Savanes enregistre l’indice de parité entre les sexes le plus faible du pays (0,8). Pour le cycle secondaire, l’indice de parité des sexes (IPS) est de 0,7 pour l’ensemble du pays. Cet indice varie peu selon la région, le milieu de résidence, et l’indice de richesse des ménages. Toutefois les résultats montrent que les indices de parités des sexes les plus faibles sont observés dans la région des Savanes (0,5) d’une part et chez les élèves vivant dans les ménages les plus pauvres (0,5) d’autre part alors que les ratios les plus élevés sont enregistrés chez les élèves dont les mères ont atteint l’enseignement primaire (0,8) ou secondaire (0,9). 10.3 ALPHABETISATION DES JEUNES FEMMES Un des objectifs d’un Monde digne des enfants est de s’assurer de l’alphabétisation des adultes. L’alphabétisation des adultes est également un indicateur des OMD, qui se rapporte aussi bien aux hommes qu’aux femmes. Dans le cadre de l’enquête MICS3, étant donné que seul un questionnaire pour les femmes a été administré, les résultats sont basés uniquement sur les femmes âgées de 15 à 49 ans. L’alphabétisation a été évaluée d’après la capacité des femmes à lire une courte et simple déclaration ou d’après leur fréquentation de l’école. Le pourcentage des femmes âgées de 15 à 24 ans qui savent lire et écrire est présenté dans le tableau ED.8. Il ressort des données de MICS3 que 56 % des femmes de 15-24 ans savent lire et écrire ; en d’autres termes une frange importante des jeunes femmes (44 %) reste encore analphabète. La proportion des jeunes alphabètes est plus importante dans les centres urbains (67 %) que dans la zone rurale (42 %). La région des Savanes a le pourcentage des alphabètes (23 %) le plus faible et forme avec la région des Plateaux (48 %) les deux régions dans lesquelles les pourcentages des jeunes femmes alphabètes sont inférieurs à ceux des analphabètes tandis que la commune de Lomé (69 %) détient le pourcentage le plus élevé des jeunes femmes alphabètes. La probabilité de savoir lire et écrire diminue avec l’âge des femmes ; en effet la proportion des jeunes femmes qui savent lire et écrire passe de 49 % dans le groupe d’âges 20-24 ans à 61 % dans le groupe d’âges 15-19 ans. Les données révèlent en outre que seulement le tiers (33 %) des femmes qui ont terminé le cycle primaire sont capables de lire et écrire. La 60 grande majorité de ces femmes de 15-24 ans (67 %) retombe dans l’illettrisme (analphabétisme de retour). Il existe une relation entre l’alphabétisation des jeunes femmes et l’indice de richesse. Les taux des jeunes femmes alphabètes passent de 25 % dans les ménages très pauvres à 69 % dans les dans les ménages très riches. 61 XI. PROTECTION DE L’ENFANT 11.1 ENREGISTREMENT DE LA NAISSANCE La Convention internationale relative aux droits de l’enfant stipule que chaque enfant a droit à un nom et à une nationalité ainsi qu’à la protection contre la privation de son identité. L’enregistrement des naissances à l’état civil constitue un moyen fondamental de préserver ces droits pour les enfants. Un des objectif d’un Monde digne des enfants stipule d'élaborer des systèmes pour garantir l'enregistrement à l'état civil de chaque enfant, à la naissance ou peu après, et préserver ainsi son droit à avoir un nom et une nationalité, conformément aux lois nationales et aux instruments internationaux compétents. L'indicateur est le pourcentage d'enfants âgés de moins de cinq ans dont la naissance a été enregistrée à l'état civil. Les résultats de l’enquête (tableau CP1) indiquent qu’au niveau national 78 % des enfants de moins de cinq ans ont été enregistrés à l’état civil tandis que pour un peu plus de 2 % d’enfants, la personne qui a répondu aux questions au cours de l’interview ne sait pas si la naissance a été enregistrée ou non. L’enregistrement des naissances ne se fait pas nécessairement dans les délais légaux, car à l’âge de 11 mois, seulement 70 % des enfants sont enregistrés et ce pourcentage augmente graduellement avec l’âge jusqu’ à 59 mois pour atteindre 80 %. Les résultats selon l’âge révèlent un mauvais fonctionnement des services de l’état civil au Togo ; selon les textes, toute naissance devrait être déclarée dans un délai de trente jours au-delà duquel aucun enregistrement n’est plus possible dans un centre d’état civil, mais au tribunal pour procéder à un jugement supplétif tenant lieu d’un bulletin de naissance. Mais dans les faits cette prescription n’est respectée que dans les villes ou chefs-lieux de préfecture où les centres d’état civil sont placés sous l’autorité des Maires ou des Préfets. Dans la zone rurale, par contre, cette prérogative est dévolue aux chefs de village qui nomment les agents d’état civil qui ont généralement un bas niveau d’instruction et de plus ne reçoivent pas de formation préalable. Il n’existe pas de grandes disparités dans l’enregistrement des naissances selon le sexe ; le taux d’enregistrement est de 79 % chez les garçons contre 77% chez les filles. On note en revanche un écart selon le milieu de résidence ; en effet dans les centres urbains plus de neuf enfants sur dix (93 %) sont enregistrés à l’état civil contre moins de sept enfants sur dix (69 %) dans les zones rurales. La ville de Lomé a le taux le plus élevé (94 %) des enfants de moins de cinq ans dont la naissance a été enregistrée à l’état civil tandis que les régions des Plateaux et de la Kara avec respectivement 65 % et 66 % détiennent les plus faibles pourcentages. Dans la région Maritime, un peu plus de huit naissances sur dix (82 %) ont été enregistrées contre sept enfants de moins de cinq ans sur dix sont dans les régions Centrale (78 %) et des Savanes (74 %). Les enfants dont la mère a atteint le niveau d’éducation secondaire (93 %) ou réside dans un ménage riche (89 %) sont plus enregistrés à l’état civil que ceux dont la mère est sans instruction (70 %) ou est dans des ménages très pauvres (58 %). Parmi les différentes raisons du non enregistrement des naissances à l’état civil, le coût élevé (25 %), l’ignorance (16 %), la peur de payer une amende (8 %) ou l’éloignement (7 %) constituent les principales causes. 62 11.2 TRAVAIL DES ENFANTS L'article 32 de la Convention des droits relatifs aux enfants stipule : "Les Etats parties reconnaissent le droit de l'enfant à être protégé contre l'exploitation économique et contre toute forme de travail susceptible d'être dangereuse ou de s'opposer à l'éducation de l'enfant, ou d'être dangereuse pour la santé de l'enfant ou son développement physique, mental, spirituel, moral ou social…" Le Monde digne des enfants, par ailleurs, mentionne neuf stratégies pour lutter contre le travail des enfants tandis que les OMD préconisent la protection des enfants contre l'exploitation. Dans le cadre de l’enquête MICS3, plusieurs questions ont porté sur le travail des enfants, qui est l'implication d'enfants âgés de 5 à 14 ans dans des activités professionnelles. Un enfant est considéré comme "travailleur" au moment de l'enquête si : ! entre l'âge de 5 et 11 ans, il a effectué au moins une heure de travail rémunéré ou 28 heures de corvées ménagères durant la semaine qui a précédé l'enquête ; ! entre l’âge de 12 et 14 ans, il a effectué au moins 14 heures de travail rémunéré ou 28 heures de travail ménager durant la semaine qui a précédé l'enquête. Cette définition permet de faire la différence entre le travail rémunéré et le travail ménager afin d'identifier le type de travail devant être éliminé. Ainsi, les estimations fournies ici représentent la prévalence minimum du travail rémunéré effectué par les enfants ; il est à signaler que certains enfants peuvent se livrer à des activités professionnelles dangereuses tandis que d’autres présentent des risques moins évidents pour un nombre d’heures inférieur à celui spécifié dans les critères expliqués ci-dessus. Le tableau CP.2 présente les résultats sur le travail des enfants et la nature de l’activité. Il ressort des données qu’au total 29 % des enfants âgés de 5-14 ans ont effectué au cours de la semaine qui a précédé l’enquête des travaux rémunérés ou domestiques. Parmi ces enfants, 3 % ont effectué un travail rémunéré, alors que 21 % ont travaillé dans une entreprise familiale. Il est à noter que 3 % des enfants ont fait les travaux domestiques (faire la cuisine, les achats, la collecte d’eau, ou s’occuper des enfants) pendant au moins 28 heures au cours de la dernière semaine. Dans l’ensemble il n’y a pas de disparité entre les garçons et les filles, toutefois les résultats montrent que les filles (4 %) s’adonnent plus aux travaux domestiques que les garçons (2 %). En revanche, les travaux rémunérés sont légèrement plus confiés aux garçons (4 %) qu’aux filles (3 %). La proportion des enfants qui travaillent est plus élevée dans la zone rurale (31 %) que dans le milieu urbain (25 %). Il existe également des disparités au niveau des régions ; les régions des Savanes (37 %) et Maritime (32 %) comptent les pourcentages les plus élevés des enfants travailleurs alors que la proportion la plus faible est enregistrée dans la région des Plateaux (24 %). Il existe une relation entre le niveau d’instruction de la mère de l’enfant d’une part et l’indice de richesse du ménage dans lequel vit l’enfant d’autre part et le travail des enfants. Les pourcentages des enfants qui ont travaillé sont plus élevés chez les enfants dont la mère est sans instruction (31 %) ou qui vit dans des ménages pauvres (33 %) que chez les enfants dont la mère a atteint le niveau secondaire (20 %) ou est dans des ménages très riches (21 %). 63 11.3 DISCIPLINE DES ENFANTS Comme stipulé dans un Monde digne des enfants, “les enfants doivent être protégés contre tout acte de violence…“et la Déclaration du Millénaire préconise la protection des enfants contre les abus, l’exploitation et la violence. Dans le cadre de l’enquête MICS3, des questions ont été posées aux mères ou aux personnes ayant la charge des enfants âgés de 2 à 14 ans sur la manière de discipliner leurs enfants quand ces derniers se conduisent mal. Il faut noter que pour le module sur la discipline des enfants, un enfant âgé de 2 à 14 ans par ménage a été sélectionné au hasard au cours du travail sur le terrain. Sur ces questions, les trois indicateurs utilisés pour décrire les aspects de la discipline des enfants sont : - les pourcentages d’enfants âgés de 2 à 14 ans : ! qui subissent des agressions psychologiques comme punition, ! des corrections physiques légères, ! des corrections physiques sévères ; - outre ces trois indicateurs, les données permettent de calculer le pourcentage des parents ou personnes ayant la charge des enfants âgés de 2 à 14 ans qui croient que pour élever correctement leurs enfants, ils doivent les corriger physiquement. Dans l’ensemble, neuf enfants âgés de 2 à 14 ans sur dix (90 %) ont subi au moins une forme de punition psychologique ou physique de la part de leur mère ou de la personne ayant leur charge ou d’autres membres du ménage, tandis que près du quart des enfants (24 %) a fait l’objet de corrections physiques sévères. D’autre part, le tiers (33 %) des mères ou personnes ayant la charge des enfants pensaient que les enfants devaient être corrigés physiquement, ce qui contraste avec la forte prévalence actuelle de la discipline physique. Les garçons font plus l’objet de corrections physiques mineures ou sévères (74 % et 26 %) que les filles (73 % et 22 %). Il est très intéressant de noter que les disparités sont relativement faibles quelles que soient les caractéristiques contextuelles. En termes de sévérité des corrections physiques, les écarts sont faibles entre les enfants qui vivent en milieu rural (89 %) et ceux du milieu urbain (92 %). La même tendance est observée au niveau de l’indice de richesse ; les écarts sont également faibles entre les pourcentages des enfants dont la mère vit dans les ménages les plus pauvres (89 %) et ceux dont la mère vit dans les ménages les plus riches (92 %). Il est à noter que, vis-à-vis des punitions physiques sur les enfants, il existe un grand écart entre l’opinion des parents et la pratique. En effet, 33 % des parents déclarent que les enfants doivent être corrigés physiquement pour être bien élevés alors que dans la pratique 90 % ont exercé des punitions corporelles sur les enfants. 11.4 MARIAGE PRECOCE ET POLYGAMIE Le mariage avant l'âge de 18 ans est une réalité pour de nombreuses jeunes filles. Selon les estimations de l'UNICEF recueillies à travers le monde, plus de 60 millions de femmes âgées de 20 à 24 ans ont été mariées ou sont en union avant l'âge de 18 ans. Les facteurs qui influencent les taux de mariage précoce sont : - l'état du système d'enregistrement à l'état civil d'un pays qui permet d'apporter la preuve de l'âge des enfants ; - l'existence d'un cadre législatif adéquat assorti d'un mécanisme d'exécution pour se pencher sur les cas de mariages précoces ; - l'existence de lois coutumières ou religieuses qui tolèrent cette pratique. Dans plusieurs régions du monde, les parents encouragent le mariage de leurs filles alors qu'elles sont toujours des enfants, dans l'espoir que ce mariage va leur profiter aussi bien 64 sur le plan financier que social. Dans la réalité, le mariage des enfants est une violation des droits humains ; il compromet le développement des filles et débouche souvent sur des grossesses précoces et un isolement social. En outre le faible niveau d’instruction et l'absence de formation professionnelle renforcent la nature inégalitaire de la pauvreté. Le droit à un consentement "libre et entier" d'un mariage est reconnu dans la Déclaration universelle des droits de l'homme qui stipule qu'un consentement ne peut être "libre et entier" quand l'une des parties concernées n'est pas suffisamment mûre pour prendre une décision éclairée sur un partenaire pour la vie. La Convention sur l'élimination de toutes les formes de discrimination contre les femmes (CEDEF) mentionne le droit à la protection contre le mariage précoce dans son article 16 qui stipule que "les fiançailles et les mariages d'enfants n'ont pas d'effets juridiques et toutes les mesures nécessaires, y compris des dispositions législatives, sont prises afin de fixer un âge minimal pour le mariage…". Tandis que le mariage n'est pas considéré directement dans la Convention sur les droits des enfants, le mariage précoce est lié à d'autres droits (tels que le droit d'exprimer librement ses opinions, le droit à la protection contre toutes les formes d'abus et le droit à être protégé contre les pratiques traditionnelles dangereuses). D'autres accords internationaux relatifs au mariage des enfants figurent dans la Convention sur le consentement au mariage, l'âge minimal fixé pour le mariage, l'enregistrement des mariages, la Charte africaine sur les droits et le bien-être des enfants et le Protocole de la Charte africaine sur les droits de l'homme et des peuples sur les droits des femmes en Afrique. Le mariage précoce a également été identifié par le Forum panafricain contre l'exploitation sexuelle des enfants comme un type d'exploitation sexuelle des enfants à des fins commerciales. Les jeunes filles mariées sont un groupe unique, bien que souvent invisible. Obligées de faire la plupart des corvées ménagères, sous pression pour apporter la preuve de leur fécondité et responsable de l'éducation d'enfants alors qu'elles sont elles-mêmes des enfants, les filles mariées et les mères enfants sont confrontées à l'obligation de prendre des décisions et à des choix de vie limités. Les garçons sont également affectés par le mariage précoce mais ce phénomène touche beaucoup plus les filles et avec beaucoup plus d'intensité. La cohabitation - quand le couple vit ensemble comme s'il était marié - pose les mêmes problèmes relatifs aux droits de l'homme que le mariage. Quand une fille vit avec un homme et assume le rôle de s'occuper de lui, l'on considère souvent qu'elle est devenue une femme adulte, même si elle n'a pas encore atteint l'âge de 18 ans. D'autres problèmes dus au caractère non officiel de cette relation (par exemple l'héritage, la nationalité et la reconnaissance sociale) peuvent rendre les filles dans des unions informelles plus vulnérables sur plusieurs plans que celles dans des mariages officiellement reconnus. Les études montrent que plusieurs facteurs s'associent pour exposer les enfants à un mariage précoce. La pauvreté, la protection des filles, l'honneur de la famille et la recherche de stabilité pendant les périodes d'instabilité sociale sont considérés comme des facteurs importants dans l'exposition des filles à être mariées alors qu'elles sont encore des enfants. Les femmes mariées très jeunes sont plus enclines à penser qu'il est parfois acceptable pour un mari de battre son épouse et elles ont été elles-mêmes plus souvent exposées à la violence conjugale. La différence d'âge entre les partenaires contribue à une dynamique d'abus de pouvoir et à augmenter le risque de se retrouver veuve prématurément. Un autre problème des mariages précoces est l'âge auquel les filles deviennent actives sexuellement. Les femmes qui se sont mariées avant l'âge de 18 ans ont tendance à avoir plus d'enfants que celles qui se sont mariées plus tard. Les décès liés à la grossesse sont une cause principale de mortalité chez les filles mariées ou célibataires âgées de 15 à 19 ans et particulièrement chez les plus jeunes de ce groupe d'âges. On constate que les filles qui se marient à un jeune âge ont plus de chance d'épouser des hommes plus âgés, ce qui les expose à un risque accru de contracter une infection au VIH/SIDA. La pression placée sur la jeune épouse pour qu'elle se reproduise et le déséquilibre des pouvoirs découlant de la différence d'âge font que ce genre de couples utilise très peu le préservatif. 65 Au cours de la collecte des données de MISC3 des questions sur l’âge au premier mariage et le nombre de coépouses ont été posées aux femmes en union pour mesurer le niveau de ces pratiques. Il ressort des données du tableau CP5 que pour l’ensemble du pays, 5 % des femmes en union ont contracté leur premier mariage avant l’âge de 15 ans. Cette proportion est deux fois plus élevée dans les zones rurales (7 %) que dans les centres urbains (3 %) et varie selon les régions. La proportion la plus élevée est observée dans la région des Plateaux (10%) alors que Lomé et la région Centrale enregistrent les proportions les plus faibles (3 % chacun). Le niveau d’éducation et l’indice de richesse semblent avoir une influence sur l’âge d’entrée en union des jeunes filles ; en effet les résultats montrent que 8 % des femmes sans instruction ont été mariées avant l’âge de 15 ans. Cette proportion baisse lorsque le niveau d’études des femmes s’élève ; elle s’établit à 5 % chez les femmes qui ont fait des études primaires et 2 % chez celles qui ont atteint le niveau secondaire. Par ailleurs, le pourcentage des femmes mariées avant 15 ans passe de 8 % dans les ménages très pauvres à 3 % dans les ménages les plus riches. A partir de 15 ans la proportion des femmes en union augmente rapidement ; en effet un peu plus du quart des jeunes femmes (28 %) a déjà contracté le premier mariage à 18 ans ; cette proportion est deux fois plus élevée en milieu rural (37 %) qu’en milieu urbain (18%). L’intensité de la nuptialité varie selon les régions et les proportions les plus élevées sont enregistrées dans les régions des Savanes (39 %), des Plateaux (35 %) et Centrale (32 %) alors que la proportion la plus faible est enregistrée à Lomé (15 %). La polygamie, pour sa part, est une pratique très ancienne qui est entretenue par des considérations religieuses, culturelles et économiques. La polygamie ou le fait qu’un homme épouse plus d’une femme à la fois est une pratique assez répandue au Togo. Les données de MICS 3 montrent que, plus du tiers des femmes âgées de 15 à 49 ans en union (34 %) vit dans une union polygamique. Cette pratique est plus répandue dans les zones rurales (40 %) que dans les centres urbains (24 %) et plus chez les femmes sans instruction (43 %) que chez celles qui ont fait l’école primaire (27 %) ou atteint les cours secondaires (21 %). Les résultats montrent en outre que le niveau de la polygamie augmente avec l’âge des femmes ; en effet entre 15 et 19 ans, moins de deux femmes mariées sur dix (16 %) vivent dans une union polygamique, cette proportion passe à 38 % dans la tranche d'âges 35-39 ans et à 54 % dans la tranche d'âges 45-49 ans. Une autre composante est la différence d'âge entre les époux dont l'indicateur est le pourcentage de femmes mariées ou en union avec une différence d'âge de 10 ans ou plus avec leur conjoint actuel. Le tableau CP.6 présentant les résultats de la différence d'âge entre les maris et les femmes indique que plus d’une adolescente (15-19 ans) mariée sur cinq (22 %) et le quart (25 %) des jeunes femmes âgées de 20-24 ans en union ont un conjoint plus âgé d’au moins dix ans. Ces pourcentages seraient plus élevés s’il n’y avait pas de proportions très importantes de conjoints dont l’âge est inconnu, 29 % chez les femmes de 15-19 ans et 14 % chez celles de 20-24 ans. Le phénomène est plus répandu dans les centres urbains où 40 % des jeunes mariées de 15-19 ans et 29 % des femmes de 20-24 ans ont épousé des maris plus âgés de 10 ans au moins alors que dans la zone rurale les pourcentages s’élèvent respectivement à 15 % et 21 %. Chez les adolescentes de 15-19 ans les proportions les plus élevées sont enregistrées à Lomé (37 %) et dans la région Centrale (34 %) tandis que les pourcentages les plus faibles sont observés dans la région des Savanes (6 %). En revanche chez les jeunes femmes mariées de 20-24 ans, la région Maritime avec 30 % enregistre le pourcentage le plus élevé de mari dont d’écart d’âge est d’au moins 10 ans alors que la région des Plateaux a la proportion la plus faible (16 %). 66 Il faut noter que les proportions très élevées de l’âge inconnu du conjoint pour certaines variables (région, niveau d’instruction, indice de richesse) ne permettent pas de dégager des tendances très claires. 11.5 EXCISION OU MUTILATION GENITALE FEMININE L'excision ou la mutilation génitale féminine (E/MGF) est l'ablation partielle ou totale des organes génitaux externes féminins ou toute autre lésion causée aux organes génitaux féminins. La mutilation génitale féminine est toujours traumatisante avec des complications immédiates telles qu'une douleur insoutenable, l'état de choc, la rétention d'urine, l'ulcération des parties génitales et la lésion des tissus adjacents. Les autres complications sont la septicémie, la stérilité, l'arrêt de progression du travail et même la mort. La pratique de l’excision est essentiellement circonscrite dans les communautés à dominance musulmane dans les régions septentrionales du Togo. L'opération est généralement pratiquée sur les filles âgées de 4 à 14 ans ; elle est également pratiquée sur les très jeunes enfants, les femmes sur le point de se marier et parfois sur les femmes enceintes ou qui viennent de donner naissance de leur premier enfant. Elle est souvent pratiquée par des praticiens traditionnels, comme des accoucheuses traditionnelles, sans anesthésie, en utilisant des ciseaux, des lames de rasoir ou des éclats de verre. Cette pratique a été interdite par la loi N° 98-016 du 17 novembre 1998 portant interdiction des mutilations génitales féminines au Togo qui stipule en son article premier que toutes les formes de mutilations génitales féminines (MGF) pratiquées par toute personne, quelle que soit sa qualité, sont interdites au Togo. La mutilation génitale féminine est une violation fondamentale des droits humains. En l'absence de toute nécessité médicale perçue comme telle, elle expose les filles et les femmes à des risques pour leur santé et a des conséquences qui mettent leur vie en danger. Le droit au plus haut niveau de santé réalisable et celui à l'intégrité physique font partie des droits violés par cette pratique. En outre, tout porte à croire que des filles de moins de 18 ans n'ont pas pu donner un consentement éclairé à des pratiques potentiellement si préjudiciables à leur santé que la mutilation génitale féminine. Dans le cadre de l’enquête MICS3, une série de 16 questions ont été posées pour déterminer le niveau de connaissance, la prévalence et les détails sur le type de la mutilation génitale féminine pratiquée. 11.5.1 Prévalence de l’excision ou mutilation génitale féminine Le tableau CP.7 présente la prévalence de l'excision chez les femmes et le type ainsi que l'étendue de ces pratiques et l'attitude des femmes face à la mutilation génitale féminine. La prévalence de la mutilation génitale chez les femmes de 15-49 ans au Togo est de 6 % ; on note de grandes disparités selon les caractéristiques contextuelles et socio- économiques ; le pourcentage des femmes qui ont subit une forme quelconque d’excision est plus élevé chez les femmes du milieu rural (7 %) que chez les femmes qui résident dans les centres urbains (3 %). Les écarts entre les régions sont très importants ; la pratique de mutilation génitale féminine est assez répandue dans les régions Centrale (23 %) et des Savanes (15 %) alors qu’elle est très peu pratiquée sur les femmes qui résident à Lomé (2 %) et dans la région Maritime (1 %). L’analyse par âge des taux de prévalence montre que la pratique de mutilation génitale diminue dans les jeunes générations ; le niveau de la prévalence n’est que de 1 % parmi les femmes âgées de 15-19 ans ; ce pourcentage augmente graduellement avec l’âge et passe de 3 % dans le groupe 20-24 ans à 7 % chez les 34-35 ans pour se stabiliser au tour de 10 % parmi les femmes âgées de 40 ans et plus. 67 Il existe une relation entre le niveau d’instruction d’une part, l’indice de richesse d’autre part et les pratiques de l’excision ; en effet la prévalence des mutilations génitales féminines est plus élevée chez les femmes sans instruction (11%) que chez les femmes qui ont fait des études primaires (3 %) ou des études secondaires (2 %). Les femmes qui vivent dans des ménages pauvres sont également plus excisées (9 %) que celles des ménages riches (6 %) et très riches (3 %). Parmi les femmes excisées 86 % ont subit une ablation partielle qui consiste à enlever une partie de la chair de l’organe génital alors que 2 % ont été victimes de la forme extrême de la mutilation génitale qui se manifeste par la couture ou la fermeture du vagin. 11.5.2 Opinion sur la pratique de l‘excision Les opinions des femmes sur les mutilations génitales féminines sont des éléments qui peuvent influencer le comportement des femmes sur l’arrêt ou la poursuite de la pratique de l’ablation des organes génitaux externes féminins. Sur 100 femmes interrogées, 85 pensent que la pratique de l’excision doit s’arrêter, 9 estiment que cela dépend de la situation alors que 2 % croient que la pratique peut continuer. Il est à noter que 83 % des femmes excisées estiment que la pratique doit être abandonnée alors que chez les femmes non excisées la proportion est de 85 %. Les femmes qui résident à Lomé (90 %) et dans la région Centrale (90 %) sont plus favorables à l’arrêt de la pratique de l’excision. D’une manière générale la très grande majorité des femmes enquêtées quelles que soient leurs caractéristiques pensent que la pratique de l‘excision doit être abandonnée. 11.5.3 Prévalence de l’excision sur les filles des enquêtées Le tableau CP.8 présente la prévalence et l'ampleur de la mutilation génitale féminine pratiquée sur les filles des répondantes. L’excision des filles est une pratique qui tend à disparaître comme le montrent les données du tableau CP8. La prévalence qui est de 1 % pour l’ensemble du pays varie selon les régions. Presque nulle à Lomé et dans la région Maritime, la prévalence des jeunes filles est inférieure à 1 % dans la région des Plateaux ; les taux les plus élevés sont enregistrés dans les régions Centrale (3 %) et des Savanes (4 %). La prévalence est également nulle chez les filles des enquêtées âgées de moins de 30 ans alors qu’elle est de 3 % chez les filles des enquêtées âgées de 40-44 ans. Par ailleurs, le taux de prévalence est inférieure à 1 % chez les filles des femmes qui résident dans les centres urbains ou qui ont fait au moins l’école primaire ou encore vivent dans des ménages des riches. Parmi les filles qui ont été excisées 11 % ont subit la forme extrême de mutilation des organes génitaux. La forme de mutilation la plus répandue est l’enlèvement des parties de la zone génitale (82 %). 11.6 VIOLENCE CONJUGALE Plusieurs questions ont été posées aux femmes âgées de 15 à 49 ans pour évaluer leur attitude concernant le fait que les maris ont des raisons de frapper ou battre leurs femmes ou partenaires pour diverses raisons. Ces questions ont été posées pour avoir une indication des croyances culturelles qui tendent à être associées à la prévalence de la violence faite aux femmes par leurs maris ou partenaires. La principale supposition est que les femmes qui approuvent les déclarations indiquant que les maris ou partenaires ont des raisons de battre leurs femmes ou partenaires dans les situations décrites en réalité tendent à faire l'objet de violences de la part de leurs propres maris ou partenaires. 68 Les résultats du tableau CP.9 montrent qu’au total 53 % des enquêtées approuvent qu’un mari puisse battre sa femme ou sa partenaire dans les conditions suivantes : - pour 4I % des enquêtées, dans le cas où la femme néglige ses enfants ; - pour 35 % des enquêtées, dans le cas où la femme sort sans prévenir son mari ; - pour 22 % des enquêtées, dans le cas où la femme tient tête à son mari dans une discussion ; - pour 28 % des enquêtées, dans le cas où la femme brûle le repas ; - pour 19 % des enquêtées, dans le cas où la femme refuse d’avoir des rapports sexuels avec son mari. La proportion des femmes qui approuve la violence faite aux femmes est plus élevée dans la zone rurale (62 %) que dans le milieu urbain (44 %). L’opinion des enquêtées varie selon la région dans laquelle elles résident ; plus de huit femmes sur dix de la région des Savanes (83 %) pensent qu’un mari puisse battre sa femme dans l’un des cas énumérés ci-dessus alors qu’à Lomé moins de quatre femmes sur dix (38 %) approuvent cet avis. Les opinions des femmes divergent selon leur statut matrimonial, leur niveau d’éducation et l’indice de richesse du ménage dans lequel elles vivent. Les données du tableau CP9 montrent que les femmes mariées (56 %) sont plus disposées à supporter la violence conjugale que les femmes célibataires (46 %) ; il en est de même des femmes sans instruction (61 %) par rapport à celles qui ont atteint le niveau secondaire ou plus (42 %) ou entre les femmes des ménages très pauvres (66 %) et celles résidant dans les ménages très riches (40 %). 69 XII. VIH /SIDA : COMPORTEMENT SEXUEL, ENFANTS ORPHELINS ET VULNERABLES 12.1 CONNAISSANCE DE LA TRANSMISSION DU VIH/SIDA ET UTILISATION DU PRESERVATIF Un des préalables les plus importants à la réduction du taux d'infection par le VIH/SIDA est la connaissance précise de la manière dont le VIH/SIDA se transmet et des stratégies de prévention de la transmission. Une information correcte est la première étape vers la sensibilisation et la mise à la disposition des jeunes des instruments de nature à les protéger contre l'infection au VIH/SIDA. Les conceptions erronées sur le VIH/SIDA sont répandues et peuvent semer la confusion chez les jeunes et faire obstacle aux efforts de prévention. Les différentes régions de par le monde sont susceptibles de présenter des variations dans les conceptions erronées sur le VIH/SIDA, même si certaines semblent universelles ; par exemple : - le fait de partager la nourriture peut transmettre le VIH/SIDA, - les piqûres de moustiques peuvent transmettre le VIH/SIDA. La Session spéciale de l'Assemblée Générale de l'ONU sur le VIH/SIDA (UNGASS) a invité les gouvernements à renforcer les connaissances et les compétences des jeunes pour leur permettre de se protéger contre le VIH/SIDA. Les indicateurs servant à mesurer cet objectif ainsi que l'OMD consistant à réduire les infections au VIH/SIDA de moitié sont le renforcement du niveau de connaissance du VIH/SIDA et sa prévention et le changement de comportements pour prévenir une propagation supplémentaire de la maladie. Le module sur le VIH/SIDA a été administré aux femmes âgées de 15 à 49 ans. 12.1.1 Connaissance des principaux moyens pour éviter l’infection du VIH/SIDA Un indicateur à la fois des OMD et de l'UNGASS est le pourcentage de jeunes femmes qui ont une connaissance globale et correcte de la prévention de la transmission du VIH/SIDA. Les femmes ont été interrogées pour savoir si elles connaissaient les trois principaux moyens d'éviter la transmission ; à savoir : - avoir un seul partenaire fidèle et non infecté, - utiliser un préservatif pour chaque rapport sexuel, - pratiquer l'abstinence sexuelle. Au Togo, il y a plusieurs associations et organisations non gouvernementales internationales et locales qui font des campagnes de sensibilisation et de lutte contre le VIH/SIDA et les efforts entrepris depuis une dizaine d’années font que la très grande majorité des femmes (96 %) a entendu au moins une fois parler de la pandémie. Cependant, le pourcentage de femmes qui connaissent les trois principaux moyens de prévenir la transmission du VIH/SIDA n'est que de 53 % (tableau HA.1). Le fait d’avoir un partenaire sexuel fidèle et non infecté est cité par 83% des femmes tandis que 66% savent qu'il faut utiliser un préservatif lors de chaque rapport sexuel et 76% connaissent l'abstinence sexuelle comme un moyen de prévenir la transmission du VIH/SIDA. Il est à noter que 92% des femmes connaissent au moins un moyen, alors qu’une faible proportion de femmes (8%) ne connaît aucun de ces trois moyens de prévention. La proportion des femmes qui résident dans le milieu urbain (99 %) et qui déclarent avoir entendu parler du sida est un peu plus élevée que celle des femmes du milieu rural (94 %). Le fait d’avoir entendu parler de la pandémie du sida est quasi général quelles que soient les caractéristiques contextuelles et socio démographiques, toutefois dans la région des Plateaux 87 % des femmes seulement ont déclaré avoir entendu parler de l’infection. 70 Les femmes de la région Centrale (67 %) et de Lomé (60 %) connaissent plus tous les trois moyens de prévention de la transmission du sida que les femmes des autres régions ; en revanche, seulement un peu moins d’une femme sur deux (49 %) dans les régions des Savanes et des Plateaux a identifié correctement les trois moyens de prévention du VIH/SIDA alors que près de deux femmes sur dix ne connaissent aucun moyen de prévention. L’instruction et l’indice de richesse du ménage ont une influence sur la connaissance des moyens de prévention de la transmission du VIH/SIDA. En effet, plus le niveau d’instruction de la femme augmente, plus elle a de chance de connaître les trois méthodes de prévention ; les proportions des femmes qui ont cité les trois moyens de prévention et celles des femmes qui ne connaissent aucune méthode varient respectivement de 46 % et 14 % chez les femmes sans instruction à 61 % et 4 % chez celles qui ont fait des études secondaires ou plus. Les disparités sont moins importantes entre les femmes des différentes catégories socio-économiques ; les proportions des enquêtées qui ont cité les trois moyens de prévention et celles qui ne connaissent aucun moyen varient respectivement de 47 % et 16 % parmi les femmes qui habitent dans les ménages pauvres à 56 % et 6 % chez les femmes des ménages riches. 12.1.2 Identification des conceptions erronées sur le VIH/SIDA Le tableau HA.2 présente le pourcentage de femmes en mesure d'identifier correctement les préjugés ou conceptions erronées concernant le VIH/SIDA. L'indicateur est basé sur la connaissance des deux conceptions erronées les plus répandues au Togo selon lesquelles le VIH/SIDA peut être transmis par des moyens surnaturels et des piqûres de moustique. Les résultats de l’enquête MISC3 montrent qu’une femme sur trois (33 %) a indiqué correctement que le VIH/SIDA ne peut pas être transmis par des moyens surnaturels tandis qu’un peu plus d’une femme sur deux (51 %) a affirmé que le VIH/SIDA ne peut être répandu par des piqûres de moustique. En revanche, plus de huit femmes sur dix (81 %) pensent à juste titre qu'une personne qui semble bien portante peut être infectée. Le tableau HA.2 fournit également des informations sur les femmes qui savent ou non que le VIH/SIDA ne peut être transmis par le partage de la nourriture mais qui peut l’être par le partage des aiguilles ou des seringues. Sur les femmes interrogées, 72 % savent que le VIH/SIDA ne peut être transmis en partageant la nourriture avec une personne infectée tandis que 92 % estiment que le VIH/SIDA peut être transmis en recevant une injection par piqûre avec une aiguille qui a été déjà utilisée par quelqu’un d’autre. La connaissance du mode de transmission du VIH/SIDA et des stratégies de prévention constitue une condition décisive de la réduction du taux d’infection du VIH/SIDA. L’information correcte constitue le premier jalon de la sensibilisation des jeunes et de la mise à leur disposition des moyens de protection contre l’infection. Les idées fausses sur le VIH/SIDA sont très répandues et peuvent créer la confusion dans la tête des jeunes et contrecarrer les efforts de prévention. Elles varient en fonction des régions, même si certaines idées sont communes à toutes les zones (par exemple, le partage des repas ou les piqûres de moustiques peuvent transmettre le VIH/SIDA. Le tableau HA.3 résume les informations tirées des tableaux HA.1 et HA.2 et présente le pourcentage de femmes de 15 à 49 ans qui connaissent deux méthodes de prévention de la transmission du VIH/SIDA, la proportion des femmes qui ont identifié trois idées fausses sur la transmission du VIH/SIDA et la proportion des femmes qui ont une connaissance exhaustive du VIH/SIDA, c’est-à-dire la proportion des femmes qui ont identifié à la fois les deux méthodes de prévention et les trois idées fausses. Malgré de nombreuses campagnes de sensibilisation, la connaissance des méthodes de prévention du VIH/SIDA n’a pas beaucoup évolué. Au niveau de l’ensemble du pays, 61 % 71 des femmes ont reconnu deux méthodes de prévention, 63 % en zone urbaine contre 58 % dans les zones rurales. Le pourcentage augmente avec le niveau d’études des femmes, 53 % parmi les femmes sans instruction et 67 % chez celles qui ont atteint le niveau secondaire. D’une manière générale et quelles que soient les caractéristiques contextuelles et socio- démographiques, moins du tiers des femmes a identifié correctement les idées fausses sur la transmission du VIH/SIDA. Sur la connaissance exhaustive du VIH/SIDA, la proportion de femmes représente 15 % dans les centres urbains et 10 % dans les zones rurales alors qu’au niveau national cette proportion est de 13 %. On note de profondes disparités au niveau régional ; les femmes qui résident dans la région Centrale ont une meilleure connaissance (75 %) des deux méthodes de prévention de la transmission du VIH/SIDA. Un peu plus de 6 femmes sur 10 ont eu une bonne connaissance des deux méthodes de prévention du VIH/SIDA à Lomé (65 %) et dans la région de la Kara (64 %) contre un peu plus d’une femme sur deux dans la région Maritime sans Lomé (58 %), et dans les régions des Plateaux (55 %) et des Savanes (52 %). Les femmes de la région de la Kara (29 %) suivies par celles de la région des Savanes (27 %) ont mieux identifié des idées erronées sur la transmission du VIH/SIDA. En revanche les femmes de la région Maritime (13 %) et de Lomé (18 %) ont moins identifié correctement les idées fausses sur la transmission du VIH. En définitive, les femmes de la région de la Kara (21 %) ont cité les deux méthodes de prévention et identifié les trois idées erronées du VIH/SIDA, elles sont suivies par les femmes des régions des Savanes (19 %) et Centrale (16 %). A l’opposé, les femmes des régions Maritime (8 %) et des Plateaux (11 %) ont la plus faible proportion de la parfaite connaissance du VIH/SIDA. L’identification correcte des idées erronées augmente avec le niveau d’instruction des femmes ; de 14 % chez les femmes sans instruction et celles du niveau de l’enseignement primaire, la proportion passe à 31 % chez les femmes qui ont atteint le niveau secondaire. Au total, 22 % des femmes qui ont atteint le niveau secondaire ont identifié correctement les deux méthodes de prévention et les trois idées fausses de VIH/SIDA contre 9 % chez les femmes sans instruction et celles qui ont suivi l’enseignement primaire. La connaissance complète sur la transmission du VIH/SIDA est assez faible et varie légèrement avec l’âge des femmes ; la proportion des jeunes de 15 à 24 ans qui connaît deux méthodes de prévention de la transmission du VIH/SIDA et rejette les idées fausses à savoir qu’une personne bien portante peut être porteuse du virus constitue un indicateur clé qui permet d’évaluer la réponse d’un pays face à la pandémie. Mais 15 % des jeunes femmes de 15 à 24 ans ont une connaissance exhaustive du VIH/SIDA contre 9 % chez les femmes de 45-49 ans. Graphique HA.1: Pourcentage femmes de 15-49 ans ayant une connaissance exhaustive du mode de transmission du VIH/SIDA, Togo, 2006 53 64 67 61 14 14 31 18 9 9 22 13 0,0 10,0 20,0 30,0 40,0 50,0 60,0 70,0 80,0 Aucun Primaire Secondaire + Ensemble P ou rc en ta ge Connaissent 2 méthodes de prévention Identif ient correctement 3 idées fausses Ont une connaissance exhaustive 72 12.1.3 Connaissance de la transmission du VIH/SIDA de la mère à l’enfant La connaissance de la transmission du VIH/SIDA de la mère à l'enfant est également une première étape importante pour pousser les femmes à se faire dépister pour le VIH/SIDA quand elles sont enceintes afin d'éviter l'infection du bébé. Les femmes devraient savoir que le VIH/SIDA peut se transmettre durant la grossesse, lors de l'accouchement et pendant l'allaitement. Le niveau de connaissance des femmes âgées de 15 à 49 ans concernant la transmission de la mère à l'enfant est présenté dans le tableau HA.4. Au total 92 % des femmes savent que le sida peut être transmis de la mère à l’enfant, mais interrogées sur les mécanismes de transmission 77 % estiment que l’enfant peut contracter le sida durant la grossesse, 74 % au cours de l’accouchement et 81 % pendant l’allaitement. Six femmes sur dix (60%) connaissent tous les trois modes de transmission du sida de la mère à l’enfant tandis que 5 % des femmes n’en connaissent aucune voie spécifique. La connaissance des trois modes de transmission de mère à l’enfant est un peu plus élevée chez les femmes de la zone rurale (62 %) que chez celles des centres urbains (58 %). On note de légères disparités entre les régions et les plus fortes proportions sont observées dans les régions de la Kara (65 %) et des Savanes (64 %) tandis que les femmes de la Commune de Lomé et de la région des Plateaux enregistrent les pourcentages les plus faibles respectivement 59 % et 56 %. A l’opposé, les pourcentages des femmes qui ne connaissent aucune voie de transmission varient de 3 % dans les régions Maritime et des Plateaux à 10 % dans la région des Savanes. La connaissance des trois mécanismes de transmission du VIH/SIDA de la mère à l’enfant varie selon l’âge des femmes. La connaissance augmente graduellement avec l’âge passant de 56 % parmi les femmes âgées de 15-19 ans à 65 % chez celles de 45-49 ans ; en revanche les pourcentages des femmes qui ne connaissent aucune voie de transmission passent de 6 % dans la tranche d’âges de 15-19 ans à 4 % dans le groupe de 45-49 ans. Il n’existe pas de différence marquée entre la connaissance des modes de transmission de VIH/SIDA de la mère à l’enfant et le niveau d’instruction des femmes d’une part et l’indice de richesse d’autre part. 12.1.4 Attitudes discriminatoires vis-à-vis des personnes atteintes du VIH/SIDA Les indicateurs sur les attitudes envers les personnes vivant avec le VIH/SIDA mesurent la stigmatisation et la discrimination dont ces personnes font l'objet au sein de la communauté. La stigmatisation et la discrimination sont faibles si les répondants expriment une attitude d'acceptation sur les quatre questions suivantes : - prendrez-vous en charge un membre de la famille malade du SIDA; - achèterez-vous des légumes frais chez un vendeur séropositif ; - pensez-vous qu'une enseignante séropositive doit être autorisée à enseigner ; - garderez-vous secret le statut d'un membre de la famille par rapport au VIH/SIDA. Le tableau HA.5 présente les attitudes des femmes âgées de 15-49 ans envers les personnes vivant avec le VIH/SIDA ; un peu plus d’une femme sur cinq (22 %) ne serait pas prête à prendre soin d’un membre de sa famille atteinte du VIH/SIDA tandis que moins d’une femme sur deux (46 %) souhaiterait que l’état d’un membre infecté par le VIH/SIDA soit gardé secret. Par ailleurs 42 % des enquêtées pensent qu’un enseignant qui a le VIH/SIDA ne peut pas continuer par travailler alors que deux femmes sur trois (66 %) n’achèteraient pas la nourriture chez un vendeur qui est infecté par le VIH/SIDA. Au total près de neuf femmes sur dix (86 %) sont d’accord avec au moins une déclaration discriminatoire ; en revanche c’est seulement 14 % des enquêtées qui sont opposées à toutes les quatre déclarations discriminatoires et la stigmatisation des personnes vivant avec le VIH/SIDA. 73 Les pourcentages des femmes qui sont contre la stigmatisation sont deux fois plus élevés dans le milieu urbain (20 %) que dans les zones rurales (9 %). La proportion des femmes qui sont contre les déclarations discriminatoires s’élève à 22 % à Lomé et à 16 % dans la région des Plateaux. Les pourcentages les plus faibles sont enregistrés dans les régions Centrale (8 %) et des Savanes (9 %). Les attitudes discriminatoires sont plus fréquentes chez les femmes sans instruction et parmi les femmes qui vivent dans les ménages pauvres. En effet les pourcentages des femmes qui s’opposent à la stigmatisation passent de 9 % chez les femmes sans instruction à 22 % chez celles qui ont fait au moins les cours secondaires, alors que les pourcentages des femmes qui sont opposées aux mesures discriminatoires envers les personnes vivant avec le VIH/SIDA passent de 6 % chez les femmes des ménages pauvres à 22 % chez celles des ménages riches. 12.1.5 Connaissance d’un endroit pour faire le test de dépistage du VIH/SIDA Un autre indicateur important est la connaissance des endroits où l'on peut effectuer le test de dépistage du VIH/SIDA et l'utilisation de ces services. Les questions liées à la connaissance par les femmes d'un centre de dépistage du VIH/SIDA et la mesure dans laquelle elles ont été testées sont présentées dans le tableau HA.6. Dans l’ensemble, moins d’une femme âgée de 15-49 ans sur deux (44 %) connaît un endroit où l’on peut faire le test de dépistage du sida tandis qu’une femme sur dix (10 %) a déjà effectué le test de dépistage. Parmi les femmes qui ont effectivement effectué le test, neuf sur dix (92 %) ont eu les résultats. Les pourcentages des femmes qui connaissent un endroit pour effectuer le test de dépistage de VIH/SIDA sont beaucoup plus importants dans les centres urbains (57 %) que dans les zones rurales (33 %), alors que 16 % des femmes du milieu urbain ont fait le test de dépistage de sida contre seulement 4 % dans les zones rurales. Par ailleurs parmi les femmes qui ont effectué le test, 94 % des femmes des centres urbains et 84 % de celles du milieu rural ont eu leur résultat. Les pourcentages des femmes qui ont une connaissance d’un endroit pour effectuer le test de dépistage du VIH/SIDA sont plus élevés dans la région Centrale (57 %) et à Lomé (54 %) que dans les autres régions alors que les pourcentages des femmes qui ont effectué le test de dépistage varient entre 18 % à Lomé et 5 % dans la région des Plateaux. Parmi les femmes qui ont effectué le test de dépistage, il est à noter que quelle que soit la région, plus de huit femmes sur dix ont reçu le résultat du test. Il existe une relation étroite entre l’instruction et la connaissance d’un lieu de dépistage. Les pourcentages des femmes sans instruction (29 %) et ceux des femmes qui ont fait l’école primaire (43 %) et qui connaissent un centre de dépistage du VIH/SIDA sont plus faibles que la proportion des femmes qui ont atteint le niveau secondaire (68 %). Par ailleurs 6 % des femmes sans instruction, 9 % de celles qui ont fait le cours primaire et 17 % des femmes qui ont le niveau secondaire ou plus ont déjà effectué un test de dépistage. Mais quel que soit leur niveau d’instruction, au moins huit femmes sur dix qui ont fait un test de dépistage sont allées chercher les résultats. Les femmes qui habitent les ménages pauvres ont moins de chance de connaître un lieu où on peut faire le test de dépistage du VIH/SIDA ; les proportions passent de 27 % chez les femmes des ménages très pauvres à 62 % chez celles des ménages les plus riches. Les pourcentages des femmes qui ont fait le test de dépistage varient entre 3 % dans les ménages pauvres et 20 % dans les ménages les plus riches tandis que les pourcentages des femmes qui sont allées chercher les résultats passent de 77 % chez les femmes des ménages modestes à 94 % chez les femmes des ménages les plus riches. 74 12.1.6 Le test de VIH/SIDA et conseil pour les soins prénatals Le tableau HA.7 donne la répartition en pourcentage des femmes âgées de 15-49 ans qui avaient donné naissance au cours des deux années précédant l'enquête et qui ont reçu des conseils et effectué le test de dépistage lors des consultations prénatales. Pour l’ensemble du pays, près d’une femme sur deux (49 %) qui avait donné naissance au cours des deux années ayant précédé l'enquête MICS3 a bénéficié des informations ou conseils sur la prévention du VIH/SIDA lors des consultations prénatales mais seulement 10 % ont effectué le test de dépistage pour connaître leur situation sérologique et 8 % ont eu les résultats. Les pourcentages des femmes qui ont reçu des conseils sur la prévention du VIH/SIDA et effectué le test de dépistage lors des consultations prénatales sont plus élevés dans le milieu urbain (59 %) que dans les zones rurales (42 %). Les proportions des femmes qui ont effectué un test du VIH/SIDA dans le cadre des soins prénatals s’élèvent à 16 % dans le milieu urbain et à 5 % dans les zones rurales alors que les pourcentages des femmes qui ont obtenu les résultats du test s’élèvent respectivement à 15 % dans le milieu urbain et à 4 % dans la zone rurale. Les pourcentages des femmes qui ont bénéficié de ces informations ou de conseils sont plus élevés à Lomé (61 %) et dans la région Centrale (56 %) tandis que la proportion la plus faible est enregistrée dans la région de la Kara (29 %). La ville de Lomé compte également les plus fortes proportions des femmes qui, après les consultations prénatales et les conseils de prévention du VIH/SIDA, ont effectué le test de dépistage (19 %) et obtenu les résultats du test (18 %) ; dans les autres régions les pourcentages des femmes qui ont fait les tests de dépistages et qui ont reçu les résultats du test varient respectivement entre 10 % et 7 % dans la région des Savanes et entre 4 % et 3 % dans la région Centrale. Les résultats révèlent qu’il existe une relation entre le fait de recevoir un conseil de prévention sur le VIH/SIDA lors des consultations prénatales et l’instruction d’une part et l’indice de richesse d’autre part. Les pourcentages les plus importants sont observés chez les femmes dont le niveau d’instruction est plus élevé ; ainsi chez les femmes qui ont atteint les cours secondaires, 57 % ont bénéficié des informations sur la prévention du VIH/SIDA durant les visites prénatales, 18 % ont été testées et 16 % ont reçu les résultats du test. Les pourcentages les plus faibles sont observés chez les femmes qui sont sans instruction ; parmi ces dernières, 42 % ont bénéficié de ces informations, 6 % ont effectué le test de dépistage et 5 % ont eu les résultats. Les femmes des ménages très pauvres bénéficient moins de conseils (39 %) que les femmes des ménages les plus riches (63 %). Les pourcentages des femmes qui ont fait les tests de dépistages et cherché leurs résultats s’élèvent à 3 % (pour chaque cas) chez les femmes des ménages pauvres alors que dans les ménages les plus riches ces proportions représentent respectivement 22 % et 21 %. 12.2 COMPORTEMENT SEXUEL LIE A LA TRANSMISSION DU VIH/SIDA La promotion d'un comportement sexuel plus sûr est essentielle pour réduire la prévalence du VIH/SIDA. L'utilisation de préservatifs au cours des rapports sexuels, surtout avec les partenaires occasionnels, est particulièrement importante pour réduire la propagation du VIH/SIDA. Dans la plupart des pays, plus de la moitié des nouvelles infections au VIH/SIDA concernent les jeunes gens âgés de 15 à 24 ans, par conséquent un changement de comportement parmi ce groupe d'âges sera particulièrement important pour réduire les nouvelles infections. Un module de questions a été administré aux femmes âgées de 15 à 24 ans pour évaluer leur risque d'infection au VIH/SIDA. Les facteurs de risque d'infection au VIH/SIDA ont pour principales causes : 75 - une sexualité précoce, c’est-à-dire le fait d'avoir des rapports sexuels étant très jeunes et souvent avec des hommes plus âgés, - des rapports sexuels avec un partenaire occasionnel (qui n'est pas le mari ou l'homme avec lequel on cohabite), - la non utilisation du préservatif. La fréquence des comportements sexuels qui augmente le risque d'infection au VIH/SIDA chez les femmes est présentée dans le tableau HA.8 illustrée par le graphique HA.2. Le pourcentage des filles adolescentes âgées de 15-19 ans qui ont eu leur premier rapport sexuel avant l’âge de 15 ans exacts est de 12 %. Ces pourcentages sont deux fois plus élevés dans les zones rurales (18 %) que dans les zones urbaines (8 %). Les résultats indiquent par ailleurs que la région des Plateaux enregistre la forte proportion (22 %) des adolescentes qui ont contracté leur premier rapport sexuel avant 15 ans. Viennent ensuite par ordre d’importance, les régions des Savanes (15 %), Centrale (13 %) et Maritime (12 %), tandis que les plus faibles pourcentages sont observés à Lomé (9 %) et dans la région de la Kara (8 %). On note par ailleurs que les pourcentages des jeunes femmes de 15-19 ans qui ont eu des rapports sexuels avant l’âge de 15 ans sont plus élevés chez les filles qui n’ont fait que le cours primaire (17 %) et chez celles sans instruction (15 %) que parmi les filles qui ont fait au moins le cours secondaire (8 %). Les données révèlent en outre que l’un des facteurs de la précocité de la sexualité des jeunes filles est la pauvreté. En effet les pourcentages des filles qui ont fait leur expérience sexuelle avant l’âge de 15 ans sont presque quatre fois (19 %) plus élevés dans les ménages des pauvres que dans les ménages des plus riches (5 %). Un autre indicateur qui traduit la précocité de la sexualité est le pourcentage des femmes âgées de 20-24 ans qui ont eu leur premier rapport sexuel avant l’âge de 18 ans ; un peu plus d’une femme sur deux (54 %) de 20-24 ans a eu ses premiers rapports sexuels avant l’âge de la majorité (18 ans). Ces pratiques sont plus répandues chez les jeunes femmes des zones rurales (64 %) que chez leurs homologues des villes (46 %) à cause sans doute de la précocité du mariage des jeunes filles dans les zones rurales. La région de la Kara avec 62 % enregistre le pourcentage le plus élevé des jeunes femmes qui ont une activité sexuelle avant 18 ans. La région des Plateaux arrive en deuxième position avec 61 %, suivies des régions Centrale (56 %), des Savanes (55 %) et Maritime (54 %) tandis que la plus faible proportion (45 %) est observée chez les jeunes femmes de 20-24 ans de Lomé. Les données révèlent en outre que les femmes sans instruction sont plus sexuellement actives précocement (68 %) que les femmes qui ont les niveaux primaire (56 %) et secondaire ou plus (43 %). Le tableau HA.8 donne par ailleurs le pourcentage des femmes de 15-24 ans qui ont contracté des rapports sexuels au cours des douze derniers mois précédant l’enquête avec des hommes plus âgés d’au moins 10 ans ; ce pourcentage qui est de 16 % au niveau de l‘ensemble du pays est un peu plus important dans les centres urbains (18 %) que dans le milieu rural (14 %). Les relations sexuelles entre les jeunes femmes de 15-24 ans avec des hommes plus âgés d’au moins dix ans sont plus fréquentes dans les régions de la Kara (20 %), Centrale (18 %) et Maritime (17 %) que dans les régions des Plateaux (12 %) et des Savanes (11 %). Les jeunes femmes sans instruction (19 %) ont plus tendance à coucher avec des hommes beaucoup plus âgés que les femmes qui ont les niveaux primaire (16 %) et secondaire (13 %). Les rapports sexuels entre les jeunes femmes et les hommes beaucoup plus âgés sont plus prépondérants dans les ménages les plus riches (22 %). Ils sont relativement moins 76 répandus chez les femmes des ménages riches (12 %), chez celles des ménages très pauvres (13 %) et chez celles des ménages pauvres (15 %). Graphique HA.2: Comportement sexuel qui augmente le risque d'infection par le VIH, Togo,2006 8 17 12 46 63 54 18 14 16 0 10 20 30 40 50 60 70 Urbain Rural Ensemble Pe rc en t Femmes âgées de 15-19 ans qui ont eu rapport sexuel avant l'âge de 15 ans Femmes âgées de 20-24 ans qui ont eu rapport sexuel avant l'âge de 18 ans Femmes qui ont eu rapport sexuel les 12 mois avec un homme de 10 et plus L’utilisation de préservatifs lors des rapports sexuels avec un homme autre que le mari ou le concubin (relation sans mariage ni partage de domicile) a été évaluée chez les femmes de 15 à 24 ans qui ont eu des rapports sexuels avec ce type de partenaire au cours des douze derniers mois (tableau HA.9). Les résultats montrent que la plupart des jeunes femmes de 15-24 ans (72 %) sont sexuellement actives dont 62 % ont eu des rapports sexuels au cours des douze derniers mois qui ont précédé l’enquête MICS3. Une proportion non négligeable (3 %) de ces femmes ont des comportements à hauts risques, parce qu’elles ont eu des rapports sexuels avec plusieurs partenaires durant les douze derniers mois tandis que près d’une jeune femme sur deux (48 %) a eu une sexualité extraconjugale c’est-à-dire avec un partenaire occasionnel sans mariage ni partage de domicile. Ce constat découle du fait que le mariage n’est plus le cadre institutionnel exclusif des relations sexuelles. Par ailleurs l’utilisation des préservatifs n’est pas encore systématique malgré l’existence des rapports sexuels à hauts risques ; en effet, parmi les femmes qui ont eu des relations extraconjugales avec des partenaires occasionnels seulement une sur deux (50 %) a déclaré avoir eu des rapports protégés. Cette pratique constitue un frein pour endiguer la propagation du VIH/SIDA. Les comportements à risque sont plus répandus dans le milieu urbain que le milieu rural ; en effet, le pourcentage des jeunes femmes qui ont eu des relations sexuelles avec plus plusieurs partenaires est un peu plus élevé dans les centres urbains (3%) que dans la zone rurale (2%). Par ailleurs, les jeunes femmes des centres urbains ont plus de relations extraconjugales (60%) que leurs homologues du milieu rural (35%). En revanche les femmes des zones rurales ont utilisé moins les préservatifs (38 %) pendant les rapports sexuels à risques que les jeunes femmes résidant dans les centres urbains (57 %). Les jeunes femmes instruites qui sont supposées mieux connaître les moyens de prévention de la transmission de VIH/SIDA ont paradoxalement des proportions plus élevées des comportements à hauts risques de contamination. Les pourcentages de ces femmes qui ont eu des relations sexuelles avec des partenaires occasionnels au cours des douze derniers mois qui ont précédé l’enquête MICS3 passent de 23 % chez les jeunes femmes sans instruction à 39 % chez celles qui ont fait les études primaires et à 71 % parmi les jeunes femmes qui ont atteint le niveau secondaire. En revanche, les pourcentages des jeunes 77 femmes qui ont utilisé des préservatifs lors des rapports sexuels avec un partenaire occasionnel sont plus élevés chez les femmes de niveau secondaire ou plus (59 %) que chez les jeunes femmes sans instruction (40 %) et celles qui ont un niveau de l’école primaire (37 %). Le tableau HA.9 indique en outre le comportement à risque et l’indice de richesse. D’une manière générale les comportements à risque augmentent avec l’élévation de l’indice de richesse du ménage dans lequel vit la femme. Les proportions des femmes qui ont des relations hors mariage varient de 23 % dans les ménages les plus pauvres à 61 % chez les femmes qui résident dans les ménages riches. L’utilisation des préservatifs aussi suit les mêmes tendances, passant de 24% chez les jeunes femmes des ménages les plus pauvres à 58 % parmi celles des ménages les plus riches. 12.3 ORPHELINS ET ENFANTS VULNERABLES Avec la progression de l'épidémie de VIH/SIDA les enfants deviennent de plus en plus orphelins et vulnérables à cause du sida. Les enfants orphelins ou qui vivent dans des ménages vulnérables peuvent être exposés à un risque accru de négligence ou d'exploitation si les parents ne sont pas présents pour les assister. Le suivi des variations des différents résultats pour les orphelins et les enfants vulnérables et la comparaison de leur situation à celle de leurs pairs donnent une mesure de la manière dont les communautés et les gouvernements comblent leurs besoins. Pour mesurer ces variations, il faut créer une définition mesurable des enfants orphelins et vulnérables. Le Groupe de référence de suivi et évaluation de l’ONU/SIDA a mis au point une définition indirecte des enfants qui ont été affectés par la mortalité et la morbidité des adultes. Ce groupe doit comprendre les nombreux enfants affectés par le sida dans des pays où une proportion importante des adultes est infectée par le VIH/SIDA. Cette définition classe les enfants comme orphelins et vulnérables si : - un de leurs parents est mort, - un des parents est atteint d'une maladie chronique, - un adulte (âgé de 18 à 59 ans) du ménage est mort (suite à une maladie chronique) ou était atteint d'une maladie chronique au cours de l'année précédant l'enquête. 12.3.1 Orphelins et enfants vulnérables Le tableau HA.10 donne la répartition en pourcentage des enfants de moins de 18 ans ne vivant avec aucun de leurs parents biologiques, avec la mère seule et avec le père seul. Il ressort des résultats que pour l’ensemble du pays 17 % des enfants de moins de 18 ans ne vivent avec aucun de leurs parents biologiques, un peu plus d’un enfant sur cinq (22 %) vit avec un seul parent dont 16 % avec la mère et 6 % avec le père. Enfin 61 % des enfants vivent avec leurs deux parents biologiques alors que 10 % ont perdu au moins un parent et 1 % les deux parents biologiques. Les proportions des enfants vivant dans les ménages avec un ou deux parents varient selon les milieux urbain et rural. Dans les zones rurales 65 % des enfants vivent avec leurs deux parents biologiques contre 54 % dans les centres urbains alors que les proportions des enfants qui ont perdu l‘un ou les deux parents représentent respectivement 9 % dans le milieu rural et 11 % dans le milieu urbain. Les proportions des enfants qui vivent avec un seul parent sont plus élevées dans les centres urbains (25 %) que les zones rurales (20 %). Les pourcentages des enfants qui vivent avec les deux parents diminuent avec l’âge, passant de 75 % pour la tranche 0-4ans à 45 % pour le groupe 15-17 ans tandis que les pourcentages des enfants vivant dans des ménages mono parentaux ou sans parents biologiques suivent des tendances inverses ; 4 % des enfants âgés de 0-4 ans vivent sans aucun parent contre 28 % des enfants âgés de 15-17 ans. Les proportions des enfants vivant dans des ménages mono parentaux passent de 21 % pour le groupe 0-4 ans à 26 % chez les enfants âgés de 17 ans. 78 Les proportions les plus élevées des enfants vivant avec les deux parents (70 %) sont enregistrées dans les ménages pauvres, alors que les pourcentages les plus faibles sont observés dans les ménages les plus riches (54 %). Les pourcentages des enfants qui vivent avec un seul parent représentent 18 % dans les ménages pauvres contre 27 % dans les ménages riches. Le tableau HA.11 présente le pourcentage d'enfants de moins 18 ans, orphelins et vulnérables. Au total un peu moins d’un enfant sur dix (9 %) est considéré comme vulnérable parce ce qu’on y rencontre dans ce groupe 1% d’enfants qui a au moins un parent atteint d’une maladie chronique, 7% qui ont de personnes adultes du ménage âgées de 18 à 59 ans atteintes d’une maladie chronique et 2 % ont des personnes adultes décédées dans leur ménage. Par ailleurs la proportion des orphelins ou les enfants dont un ou les deux parents sont décédés est de 10 % ce qui fait que d’une manière globale, le pourcentage des enfants orphelins et vulnérables est estimé à 18 %. Les proportions des enfants orphelins et vulnérables varient très peu entre les milieux urbain (17 %) et rural (18 %) ; toutefois on note une différence entre les indicateurs qui composent cet indice. En effet, les proportions des enfants vulnérables représentent 6 % dans le milieu urbain contre 11 % dans le milieu rural alors que les proportions des enfants orphelins s’élèvent respectivement à 11 % dans les centres urbains et à 9 % dans les zones rurales. Il existe de grandes disparités au niveau des régions ; la région Maritime (24 %) compte la plus forte proportion d’enfants orphelins et vulnérables alors que la proportion la plus faible est observée dans la région des Plateaux (12 %). Le niveau élevé de cet indicateur dans la région Maritime serait dû entre autres à la part très importante de la proportion des enfants vulnérables (16 %). L’analyse selon l’âge montre que les proportions des enfants orphelins et vulnérables passent de 9 % chez les moins d’un an à 26 % parmi les enfants âgés de 36-47 mois. Il existe peu de disparité selon l’indice de richesse, néanmoins les pourcentages les plus faibles (15%) sont observés dans les ménages les plus riches tandis que les ménages modestes et les plus pauvres enregistrent les proportions les plus élevées (19 %). 12.3.2 Fréquentation scolaire des orphelins et des enfants vulnérables Les orphelins ou les enfants séparés de leurs parents biologiques se retrouvent encore plus vulnérables à la négligence et à l’exploitation s’ils n’ont pas de parents pour les soutenir. Le suivi des variations des résultats scolaires chez les orphelins de père et de mère par rapport à ceux dont les parents biologiques sont en vie (et qui vivent avec au moins l’un d’eux) permet de vérifier que les droits de l’enfant sont respectés même après le décès des parents biologiques ou leur incapacité à subvenir aux besoins de leurs enfants. Dans l’ensemble, un peu plus de 1% des enfants de 10 à 14 ans ont perdu leurs deux parents biologiques (tableau HA.12). Parmi ces derniers, les trois quarts (76%) fréquentent un établissement scolaire. Les enfants de 10 à 14 ans qui n’ont perdu aucun parent biologique et qui vivent avec au moins l’un d’eux représentent 70 % de l’ensemble des enfants ; parmi ces derniers 82 % fréquentent un établissement scolaire. Le ratio taux de fréquentation scolaire des orphelins de père et de mère par rapport aux non orphelins est 0,9 ; cette comparaison semble indiquer que les enfants orphelins de père et de mère sont défavorisés par rapport aux non orphelins. Par ailleurs les enfants orphelins ou vulnérables représentent 22 % des enfants de 10 à 14 ans. Parmi ces enfants, 80 % vont encore à l’école soit le même le taux de fréquentation scolaire des enfants qui sont ni orphelins ni vulnérables. Le ratio taux de fréquentation scolaire des enfants orphelins et vulnérables par rapport au taux de fréquentation des 79 enfants ni orphelins ni vulnérables est égale à 1 ce qui signifie qu’il n’y a pas de différence apparente entre les deux groupes d’enfants. Les ratio taux de fréquentation scolaire des enfants orphelins et vulnérables par rapport aux taux de fréquentation scolaire des enfants ni orphelins ni vulnérables équivalent également à 1 quelles que soient les caractéristiques sociodémographiques et contextuelles exceptés les ratios de Lomé commune et des ménages les plus riches qui sont de 0,9 d’une part et les ratios de la région de la Kara et des ménages les plus pauvres qui sont de 1,1 d’autre part. En d’autres termes, il apparaît que les enfants orphelins et vulnérables sont légèrement défavorisés dans les ménages les plus riches et dans la commune de Lomé alors qu’ils sont favorisés dans la région de la Kara et des ménages plus pauvres. 12.3.3 Soutien aux orphelins et enfants vulnérables Dans de nombreux pays, peu de services sont disponibles pour les familles qui ont pris en charge des enfants orphelins ou vulnérables. Les organisations communautaires et les gouvernements doivent s'assurer que ces familles soient aidées pour prendre ces enfants en charge. Le niveau et les types de soutien apportés aux ménages s'occupant des enfants rendus orphelins et vulnérables par le sida sont présentés dans le tableau HA.13. Il ressort de ces résultats que la très grande majorité des enfants orphelins et vulnérables du sida (94%) ne reçoit aucun soutien de la part du gouvernement et des organisations communautaires. Seuls 6 % des enfants ont reçu au moins un des quatre types de soutiens au cours des douze derniers mois. Les données du tableau indique également que 2 % ont reçu un soutien médical, 2% ont eu un soutien émotionnel et psychologique au cours des trois derniers mois, un peu plus de 1% a bénéficié d’un soutien social ou matériel durant les trois derniers mois et un peu moins de 2% ont eu un soutien scolaire. Une proportion très infime de ces enfants (0,2%) a reçu tous les quatre types de soutiens (médical, émotionnel ou psychosocial, social ou matériel et scolaire). Globalement il n’y a pas de différence liée au sexe pour les enfants orphelins et vulnérables qui ont reçu au moins un soutien, car les proportions sont identiques chez les garçons et les filles (6%). Toutefois les enfants du milieu urbain sont un peu plus favorisés (7%) que les enfants de la zone rurale (6%). Les résultats révèlent en outre des disparités au niveau des régions ; les enfants orphelins et vulnérables de la région de la Kara ont eu plus de soutien (12%) que les enfants des autres régions ; ils sont suivis par leurs homologues des régions Centrale (8%) et des Savanes (6%), Maritime (5 %), Lomé (4 %) et Plateaux (3%). Les proportions les plus élevées des enfants orphelins et vulnérables qui ont bénéficié d’au moins un soutien sont observées chez les enfants vivant dans les ménages de classe moyenne (8%) tandis que les pourcentages les plus faibles sont enregistrés chez les enfants des ménages pauvres (3%). 12.3.4 Etat nutritionnel des orphelins et enfants vulnérables La prévalence de la malnutrition chez les enfants orphelins et vulnérables âgés de moins de cinq ans est présentée dans le tableau HA.14. L’analyse devait permettre de comparer l’état nutritionnel des enfants orphelins et vulnérables avec la situation des enfants qui ne sont pas en situation difficile. L’insuffisance pondérale, qui se traduit par un poids insuffisant par rapport à l’âge, concerne 26 % de l’ensemble des enfants de moins de cinq ans ; chez les enfants en situation difficile (orphelins ou vulnérables), le niveau de l’insuffisance pondérale est plus élevé (30 %). Toutefois les enfants orphelins présentent un niveau d’insuffisance pondérale deux fois moins élevé (16%) que les enfants vulnérables (36%). Le ratio insuffisance pondérable des enfants orphelins et vulnérables sur insuffisance pondérable des enfants non orphelins et non vulnérables est de 1,15, ce qui démontre que le niveau de la prévalence de l’insuffisance pondérable est plus élevé parmi les enfants en situation difficile. 80 Le retard de croissance qui se manifeste par une taille plus petite par rapport à l’âge et qui est provoqué par une sous nutrition chronique touche 24 % de l’ensemble des enfants et 26 % des enfants orphelins et vulnérables. Le retard de croissance qui reflète une malnutrition chronique due à l’insuffisance d’une nutrition adéquate sur une longue période et aux maladies chroniques ou récurrentes est plus répandu chez les enfants vulnérables (28 %) que chez les enfants orphelins (23 %). Le ratio retard de croissance des enfants orphelins ou vulnérables sur retard de croissance des enfants non orphelins ou non vulnérables est égal à 1,09. L’émaciation ou la déperdition aiguë qui se traduit par un poids de l’enfant trop faible par rapport à sa taille touche 14 % de l’ensemble des enfants et 15 % des enfants en situation difficile. L’émaciation qui est la conséquence d’une insuffisance nutritionnelle récente touche un peu plus de deux fois les enfants vulnérables (19%) que les enfants orphelins (7%). Le ratio émaciation des enfants orphelins ou vulnérables sur émaciation des enfants non orphelins ou non vulnérables est de 1,08. De l’examen du tableau HA.14, il ressort que les enfants orphelins et vulnérables présentent globalement une prévalence de malnutrition un peu plus importante que les enfants qui vivent avec leurs parents biologiques. Toutefois, les trois indices de l’état nutritionnel sont moins élevés chez les enfants orphelins que chez les enfants vulnérables, ce qui est le reflet de la solidarité africaine qui consiste à prendre en charge les orphelins de ses proches parents. 12.3.5 Comportement sexuel des filles orphelines et vulnérables Le tableau HA.15 présente les informations sur le comportement sexuel des jeunes femmes orphelines et vulnérables âgées de 15 à 17 ans au Togo en 2006. Il ressort des données que le pourcentage des adolescentes âgées de 15 à 17 ans qui ont eu des rapports sexuels avant l'âge de15 ans est moins élevé chez les jeunes orphelines et vulnérables (10%) que chez les adolescentes non orphelines et non vulnérables (15 %). Toutefois on note une différence de comportement entre les jeunes orphelines et les jeunes filles vulnérables ; en effet la proportion des jeunes orphelines qui ont eu des rapports sexuels avant 15 ans est presque deux fois plus faible (7%) que celle des jeunes filles vulnérables (13%). Le ratio pourcentage des adolescentes orphelines et vulnérables sur le pourcentage de jeunes filles âgées de 15 à 17 ans non orphelines ou non vulnérables est de 0.7, ce qui indique que les jeunes filles en situation difficile au Togo, à la différence de ce qui se passe dans beaucoup de pays, courent moins de 30 % de risques de contracter leurs premiers rapports sexuels avant l’âge de 15 ans. En effet les recherches effectuées ont montré que dans certaines régions du monde les enfants orphelins courent plus de risques de présenter de mauvais résultats en matière de santé sexuelle et de la reproduction que les autres enfants. 81 TABLEAUX Tableau HH.1: Résultats des enquêtes auprès des ménages et des personnes Nombre de ménages, de femmes et d'enfants de moins de cinq ans répartis en fonction des résultats des enquêtes qui leur sont spécifiquement dédiées et de leurs taux de participation respectifs, Togo, 2006 Urbain Rural Lomé Maritime (sans Lomé) Plateaux Centrale Kara Savanes Total Sélectionnés 2288 4312 1056 1518 1210 880 990 946 6600 Identifiés 2274 4288 1048 1506 1208 876 979 945 6562 Interviewés 2244 4248 1035 1481 1191 874 967 944 6492 Taux de réponse 98,7 99,1 98,8 98,3 98,6 99,8 98,8 99,9 98,9 Eligibles 2694 4019 1250 1430 1020 885 962 1166 6713 Interviewées 2378 3835 1049 1336 931 869 912 1116 6213 Taux de réponse 88,3 95,4 83,9 93,4 91,3 98,2 94,8 95,7 92,6 Taux de réponse global des femmes 87,1 94,5 82,9 91,9 90,0 98,0 93,6 95,6 91,6 Eligibles 1225 2933 549 832 569 601 602 1005 4158 Mère/tutrice interrogée 1204 2873 538 826 537 596 590 990 4077 Taux de réponse 98,3 98,0 98,0 99,3 94,4 99,2 98,0 98,5 98,1 Taux de réponse global des enfants 97,0 97,0 96,8 97,6 93,0 98,9 96,8 98,4 97,0 Le dénominateur du taux de réponse des ménages est le nombre de ménages occupés pendant la collecte sur le terrain (HH9 = 1, 2, 3, 6); le numérateur est le nombre de ménages pour lesquels la question a été complètement remplie (HH9 = 1). Le dénominateur du taux de réponse des femmes est le nombre de femmes éligibles sur la feuille ménage (i.e., femmes âgeés de 15-49 ans, HH12); le numérateur est le nombre de femmes enquêtées avec succès (HH13). Le dénominateur du taux de réponse des enfants de moins de 5 ans est le nombre d'enfants de moins de 5 ans identifiés dans la feuille ménage (HH14); le numérateur est le nombre de questionnaires d'enfants de moins de 5 ans remplis (HH15). Les taux globaux de réponse sont calculés pour les enquêtes individuelles en multipliant le taux de réponse des ménages avec celui des femmes ou des enfants de moins de 5 ans. Nombre d'enfants de moins de cinq ans Milieu de résidence Région Nombre de ménages Nombre de femmes 83 Tableau HH.2: Répartition de la population des ménages par âge et sexe. Nombre Pourcentage Nombre Pourcentage Nombre Pourcentage Age 0-4 ans 1 900 12,6 1 854 12,0 3 753 12,3 5-9 ans 2 442 16,1 2 429 15,8 4 871 15,9 10-14 ans 2 115 14,0 2 139 13,9 4 254 13,9 15-19 ans 1 879 12,4 1 229 8,0 3 109 10,2 20-24 ans 1 225 8,1 1 127 7,3 2 352 7,7 25-29 ans 1 040 6,9 1 261 8,2 2 302 7,5 30-34 ans 903 6,0 950 6,2 1 853 6,1 35-39 ans 749 5,0 952 6,2 1 701 5,6 40-44 ans 682 4,5 619 4,0 1 301 4,3 45-49 ans 548 3,6 482 3,1 1 029 3,4 50-54 ans 401 2,7 817 5,3 1 219 4,0 55-59 ans 344 2,3 425 2,8 769 2,5 60-64 ans 244 1,6 362 2,4 606 2,0 65-69 ans 212 1,4 275 1,8 488 1,6 70 ans + 409 2,7 464 3,0 873 2,9 Missing/DK 37 0,2 24 0,2 61 0,2 Groupe d'âge de dépendance <15 6 456 42,7 6 422 41,7 12 878 42,2 15-64 8 017 53,0 8 225 53,4 16 242 53,2 65+ 621 4,1 740 4,8 1 361 4,5 Missing/DK 37 0,2 24 0,2 61 0,2 Age Enfants de 0-17 ans 7 594 50,2 7 128 46,3 14 722 48,2 Adultes de 18+/Missing/DK 7 537 49,8 8 283 53,7 15 820 51,8 Total 15 131 100,0 15 411 100,0 30 542 100,0 Répartition (en %) de la population des ménages par groupes d'âges quinquennaux et de dépendance, et nombre d'enfants de 0-17 ans par sexe, Togo, 2006 Masculin Féminin Ensemble 84 Tableau HH.3: Composition du ménage pourcentage pondéré pondéré non pondéré Sexe du CM Masculin 74,0 4803 5020 Féminin 26,0 1689 1472 Région Lomé Commune 19,8 1285 1035 Maritime (sans Lomé commune) 32,8 2128 1481 Plateaux 20,8 1353 1191 Centrale 8,0 520 874 Kara 10,8 701 967 Savanes 7,8 505 944 Milieu de résidence Urbain 41,0 2663 2244 Rural 59,0 3829 4248 Taille des ménages 1 12,8 832 732 2-3 26,0 1689 1554 4-5 28,4 1842 1817 6-7 17,7 1149 1239 8-9 8,9 577 650 10+ 6,2 403 500 Ethnie du chef de ménage Adja-Ewe 55,3 3591 2676 Kabye-Tem 21,0 1364 1809 Paragourma 12,7 822 1262 Ana-Ife 3,1 203 209 Akposso/Akébou 3,1 200 189 Autre togolais 2,0 133 193 Autre 2,8 179 154 Total 100,0 6492 6492 Au moins un enfant âgé de moins de 18 ans 76,1 6492 6492 Au moins un enfant âgé de moins de 5ans 41,6 6492 6492 Au moins une femme âgée de 15-49 ans 73,0 6492 6492 Répartition (en %) des ménages selon certaines caractéristiques, Togo, 2006 Nombre de ménages Caractéristiques 85 Tableau HH.4: Caractéristiques individuelles des femmes Pourcentage pondéré pondéré non pondéré Région Lomé commune 23,3 1449 1049 Maritime (sans Lomé commune) 31,1 1931 1336 Plateaux 17,2 1067 930 Centrale 8,0 496 869 Kara 10,8 670 911 Savanes 9,6 597 1115 Milieu de résidence Urbain 47,7 2962 2377 Rural 52,3 3249 3833 Age 15-19 18,2 1131 1130 20-24 16,8 1042 1009 25-29 19,4 1202 1192 30-34 14,8 920 903 35-39 14,5 900 917 40-44 9,2 569 599 45-49 7,2 446 460 Statut matrimonial Actuellement mariée 66,1 4107 4290 Vit avec un homme 8,5 526 481 Jamais mariée 25,4 1578 1439 Statut de mère A déjà donné naissance 71,0 4408 4549 N'a jamais donné naissance 29,0 1803 1661 Niveau d'éducation de la femme Aucun 38,6 2395 2767 Primaire 34,2 2125 1974 Secondaire et + 26,9 1673 1452 Programme non-formel 0,3 18 17 Indice de richesse (quintiles) Très pauvre 15,7 975 1275 Pauvre 17,0 1056 1393 Moyen 17,9 1112 1140 Riche 23,6 1463 1168 Très riche 25,8 1605 1234 Ethnie du chef de ménage Adja-Ewe 52,4 3257 2354 Kabye-Tem 21,6 1343 1727 Paragourma 14,5 903 1408 Ana-Ife 3,1 195 188 Akposso/Akébou 3,3 203 186 Autre togolais 2,3 143 213 Autre 2,7 168 134 Total 100,0 6211 6210 Nombre de femmes Répartition (en %) des femmes de 15-49 ans selon certaines caractéristiques socio-démographiques, Togo, 2006 Caractéristiques 86 Tableau HH.5: Caractéristiques individuelles des enfants pourcentage pondéré pondéré non pondéré Sexe Masculin 50,5 2059 2056 Feminin 49,5 2014 2018 Région Lomé commune 18,4 749 538 Maritime (sans Lomé commune) 30,1 1227 825 Plateaux 16,1 656 537 Centrale 9,3 379 596 Kara 11,8 479 589 Savanes 14,3 583 989 Milieu de résidence Urbain 37,3 1517 1203 Rural 62,7 2555 2871 Age < 6 mois 11,4 463 447 6-11 mois 11,2 458 458 12-23 mois 21,8 888 883 24-35 mois 20,2 823 842 36-47 mois 20,0 814 825 48-59 mois 15,4 628 619 Niveau d'éducation de la mère Aucun 49,1 2000 2257 Primaire 34,3 1397 1268 Secondaire 16,2 662 538 Programme non-fomel 0,3 14 11 Indice de richesse (quintiles) Très pauvre 22,0 897 1086 Pauvre 20,8 846 1062 Moyen 17,9 728 708 Riche 20,0 813 617 Très riche 19,4 789 601 Ethnie du chef de ménage Adja-Ewe 47,3 1928 1348 Kabye-Tem 21,7 886 1098 Paragourma 19,8 808 1198 Ana-Ife 2,5 102 90 Akposso/Akébou 3,0 121 102 Autre togolais 2,2 91 134 Autre 3,4 137 104 Total 100 4073 4074 Répartition (en %) des enfants de moins de 5 ans selon certaines caractéristiques socio-démographiques, Togo, 2006 Nombre d'enfants de moins de 5 ans Caractéristiques 87 Caractéristiques Taux de mortalité infantile* Taux de mortalité infanto-juvenile** Sexe Masculin 89 139 Féminin 65 105 Région Lomé 37 52 Maritime sans Lomé 78 124 Plateaux 79 125 Centrale 86 139 Kara 77 122 Savanes 111 186 Milieu de résidence Urbain 49 73 Rural 89 143 Niveau d'instruction de la mère Aucune 90 145 Primaire 61 93 Secondaire 44 64 Indice de richesse (quintile) Très pauvre 92 150 Pauvre 90 145 Moyen 78 123 Riche 60 91 Très riche 43 62 Ethnie du chef de ménage Adja-Ewe 68 106 Kabye-Tem 75 119 Para-Gourma 101 166 Ana-Ife 101 165 Akposso-Akébou 79 125 Autre Togolais 92 150 Autre 33 45 Total 77 123 * Indicateur MICS 81 ** Indicateur MICS 1; Indicateur OMD 13 Note: Certaines enquêtes n'auront pas la taille suffisante pour calculer des indicateurs au niveau des régions. Les taux de mortalité infantile et infanto-juvénile sont obtenus grâce à un calcul qui repose sur les informations issues du Tableau CM2: nombre de femmes, nombre d'enfants nés vivants et la proportion d'enfants décédés, selon l'âge de la femme. Les chiffres nécessaires à la production de ce tableau sont donnés par le module sur la mortalité des enfants. Tableau CM.1: Mortalité des enfants Taux de mortalité infantile et infanto-juvénile selon certaines caractéristiques socio- démographiques,Togo, 2006 88 Tableau CM.2: Naissances vivantes et proportion de décès Nombre moyen d'enfants nés vivants Nombre moyen d'enfants survivants Proportion d'enfants décédés Nombre de femmes Age 15-19 0,2 0,1 0,1 1131 20-24 0,9 0,8 0,1 1042 25-29 2,0 1,8 0,1 1202 30-34 3,2 2,8 0,1 920 35-39 4,4 3,8 0,1 900 40-44 5,3 4,5 0,2 569 45-49 5,8 4,7 0,2 446 Total 2,6 2,2 0,1 6211 Nombre moyen d'enfants nés vivants, d'enfants survivants et proportion d'enfants décédés selon l'âge de la mère, Togo, 2006 Ce tableau fournit les données nécessaires à l'estimation indirecte de la mortalité infantile et juvénile. Le nombre d'enfants nés vivants pour chaque femme est obtenu en assignant la valeur zéro aux femmes n'ayant jamais eu d'enfant (CM1=2) et par la réponse à la question faisant la somme de tous les enfants dans le module sur la mortalité des enfants pour les femmes ayant déjà eu un enfant (CM9). La proportion d'enfants décédés est obtenue à partir des réponses à la question CM8. L'estimation des taux de mortalité doit être précédée par des vérifications simples de la qualité des données. Les programmes permettant une telle vérification sont disponibles au siège de l'Unicef à New York. Ce tableau doit être produit séparément pour chaque caractéristique individuelle contenue dans le tableau CM.1 en vue de générer les inputs nécessaires à l'estimation des taux de mortalité infantile et infanto-juvenile du tableau CM.1 89 Tableau NU.1: Malnutrition infantile % en dessous de - 3 ET* % en dessous de -2 ET* % en dessous de - 3 ET** % en dessous de - 2 ET** % en dessous de - 3 ET*** % en dessous de - 2 ET*** % au dessus de +2 ET Sexe Masculin 6,9 26,7 11,2 25,5 2,6 14,0 2,3 1749 Feminin 6,6 25,3 9,4 21,8 3,8 14,7 3,6 1688 Région Lomé commune 2,7 14,5 7,0 14,0 1,0 6,9 2,6 660 Maritime (sans Lomé commune) 4,4 23,6 8,3 19,7 2,0 12,9 2,0 1039 Plateaux 3,9 17,3 11,1 25,6 2,1 9,8 5,6 576 Centrale 4,3 20,8 8,1 24,3 1,4 8,0 3,9 335 Kara 11,9 37,0 20,4 36,6 8,1 22,6 4,2 375 Savanes 19,5 54,0 12,3 33,2 7,6 32,0 0,3 451 Milieu de résidence Urbain 3,2 16,4 8,0 17,3 1,1 8,1 2,6 1355 Rural 9,1 32,2 11,9 27,8 4,5 18,4 3,1 2082 Age < 6 mois 1,4 9,3 3,9 7,1 2,2 11,0 8,6 393 6-11 mois 5,1 20,9 3,5 10,6 4,9 20,6 3,2 414 12-23 mois 7,8 32,4 10,1 24,0 4,9 21,6 2,5 787 24-35 mois 9,4 29,7 12,8 29,3 3,1 11,3 1,6 707 36-47 mois 6,5 28,0 12,4 30,4 1,9 10,6 2,1 644 48-59 mois 7,3 25,4 15,5 30,5 1,6 9,2 2,0 491 Niveau d'éducation de la mère Aucun 9,2 32,3 13,0 28,1 3,7 17,5 2,1 1581 Primaire 5,6 22,3 9,3 22,4 3,0 11,8 4,1 1238 Secondaire 2,9 17,5 5,6 15,1 2,2 11,5 2,9 607 Programme non-formel 0,0 0,0 8,4 8,4 0,0 0,0 0,0 10 Indice de richesse (quintiles) Très pauvre 12,8 37,3 13,2 30,4 6,3 21,5 2,7 714 Pauvre 10,0 33,2 13,4 28,9 3,7 20,5 3,1 674 Moyen 5,2 26,2 11,0 27,6 3,1 12,4 3,8 616 Riche 3,1 18,4 6,8 16,3 2,0 11,9 3,3 721 Très riche 2,8 15,4 7,5 16,1 0,8 5,3 2,0 712 Ethnie du chef de ménage Adja-Ewe 4,0 20,7 8,5 19,8 2,0 11,3 3,0 1667 Kabye-Tem 7,1 24,5 12,2 26,3 3,4 13,0 3,4 739 Paragourma 15,1 44,6 13,8 32,6 6,9 26,1 2,2 634 Ana-Ife 1,2 12,2 12,3 22,2 0,5 9,1 1,2 87 Akposso/Akébou 1,7 14,7 4,2 17,1 1,0 6,3 1,4 109 Autre togolais 11,6 34,1 12,1 27,9 4,5 22,2 3,3 78 Autre 5,0 25,7 9,9 18,6 1,3 8,4 5,6 123 Total 6,8 26,0 10,3 23,7 3,2 14,3 2,9 3437 * MICS indicateur n. 6; OMD indicateur n. 4 ** MICS indicateur n. 7 *** MICS indicateur n. 8 La proportion de ceux étant en deça de 2 fois l'écart type inclut ceux qui sont en deça de 3 fois l'écart type par rapport à la médiane. Les colonnes 3 et 4 concernent les enfants dont le z score de la variable taille pour âge tombe au-dessous de 2 fois l'écart type (retard de croissance modéré) et au- dessous de 3 fois l'écart type (retard de croissance sevère) par rapport à la taille pour âge median de la population de référence. Les enfants souffrant de retard de croissance sont considérés comme chroniquement malnourris. Les colonnes 5 et 6 concernent les enfants dont le z score de la variable poids pour taille tombe au- dessous de 2 fois l'ecart type (émaciation modérée) ou 3 fois l'écart type (émaciation sevère) par rapport au poids pour taille médian de la population de référence. L'émaciation provient généralement d'une déficience nutritionnelle recente. Le tableau inclut aussi le pourcentage d'enfants en surpoids, pourcentage qui prend en compte les enfants dont le poids pour taille est superieur à 2 fois l'ecart type par rapport à la mediane de la population de référence. Les enfants dont la taille ou le poids sont manquants sont exclus des calculs. Si la taille et le poids sont manquants pour plus de 10% des enfants âgés de moins de 5 ans, alors les résultats doivent être interprétés avec précaution. Par ailleurs, les enfants dont les indices sont extrêmes sont exclus des calculs. Répartition (en %) des enfants de 0 à 59 mois sévèrement ou modérément maltnutris selon certaines caractéristiques socio- démographiques, Togo, 2006 Rapport poids/âge: Rapport taille/âge: Rapoort poids/taille Caractéristiques Nombre d'enfants de 0 à 59 mois 90 Tableau NU.1W: Malnutrition infantile Caractéristiques Enfants non mesurés Manquant de taille ou poids Manquant de mois ou d'année de naissance Autres enregistrements mis en évidence Total d'enregistrements exclus de l'analyse Nombre d'enfants Sexe Masculin 2,1 0,0 9,6 3,3 15,0 2059 Feminin 2,0 0,0 9,6 4,6 16,2 2014 Région Lomé commune 4,7 0,0 3,9 3,2 11,9 749 Maritime (sans Lomé commune) 1,7 0,0 10,1 3,5 15,3 1227 Plateaux 1,7 0,0 7,3 3,2 12,2 656 Centrale 0,5 0,0 8,5 2,4 11,4 379 Kara 0,5 0,0 13,7 7,5 21,7 479 Savanes 1,9 0,0 15,9 4,8 22,6 583 Milieu de résidence Urbain 3,7 0,0 3,9 3,1 10,7 1517 Rural 1,0 0,0 13,0 4,5 18,5 2555 Age < 6 mois 1,6 0,0 3,2 10,2 15,0 463 6-11 mois 1,0 0,0 3,0 5,5 9,4 458 12-23 mois 1,8 0,0 5,0 4,5 11,3 888 24-35 mois 2,3 0,0 9,7 2,2 14,2 823 36-47 mois 2,6 0,0 16,3 2,0 20,8 814 48-59 mois 2,3 0,0 17,1 2,4 21,8 628 Niveau d'éducation de la mère Aucun 1,5 0,0 15,6 3,8 20,9 2000 Primaire 2,3 0,0 5,1 4,0 11,4 1397 Secondaire 3,0 0,0 0,9 4,3 8,2 662 Programme non-formel 0,0 0,0 22,0 4,0 26,0 14 Indice de richesse (quintiles) Très pauvre 0,8 0,0 15,9 3,6 20,4 897 Pauvre 1,4 0,0 13,8 5,2 20,4 846 Moyen 1,2 0,0 9,2 5,0 15,4 728 Riche 2,7 0,0 5,1 3,4 11,3 813 Très riche 4,2 0,0 2,9 2,7 9,8 789 Ethnie du chef de ménage Adja-Ewe 2,3 0,0 7,8 3,5 13,6 1928 Kabye-Tem 2,1 0,0 9,0 5,5 16,6 886 Paragourma 1,5 0,0 15,4 4,6 21,5 808 Ana-Ife 0,8 0,0 11,2 2,3 14,3 102 Akposso/Akébou 4,1 0,0 5,2 0,9 10,2 121 Autre togolais 1,1 0,0 12,1 1,0 14,2 91 Autre 1,2 0,0 6,8 2,1 10,1 137 Total 2,0 0,0 9,6 4,0 15,6 4073 Répartition (en %) des enfants de 0 à 59 mois non mesurés, manquant de taille ou poids, manquant de mois ou d'année de naissance, ou autres enregistrements mis en évidence et nombre total d'enregistrements exclus de l'analyse, Togo, 2006 91 Tableau NU.2: Allaitement initial Caractéristiques Pourcentage de femmes ayant commencé à allaiter moins d'une heure après la naissance* Pourcentage de femmes ayant commencé à allaiter moins d'1 jour après la naissance** Nombre de femmes ayant eu une naissance vivante au cours des deux années précédant l'enquête Région Lomé commune 44,4 69,2 327 Maritime (sans Lomé commune) 34,0 70,4 493 Plateaux 32,2 71,3 270 Centrale 35,1 73,5 139 Kara 41,0 71,4 174 Savanes 28,2 62,8 225 Milieu de résidence Urbain 39,5 70,8 616 Rural 33,6 68,9 1011 Nombre de mois depuis la naissance < 6 mois 35,6 68,8 424 6-11 mois 33,9 65,2 426 12-23 mois 37,1 72,4 775 Niveau d'éducation de la femme Aucun 33,6 68,7 747 Primaire 36,9 69,3 581 Secondaire et + 38,9 72,1 295 Programme non-formel (*) (*) 4 Indice de richesse (quintiles) Très pauvre 29,0 69,3 340 Pauvre 28,2 62,0 340 Moyen 43,2 75,2 285 Riche 40,2 74,5 334 Très riche 40,0 68,2 328 Ethnie du chef de ménage Adja-Ewe 38,7 70,4 794 Kabye-Tem 32,8 72,5 343 Paragourma 31,6 63,1 304 Ana-Ife 33,2 58,0 34 Akposso/Akébou 29,4 71,7 56 Autre togolais 29,5 74,3 40 Autre 49,2 78,6 56 Total 35,8 69,6 1627 * Indicateur MICS n0 45 * MN13=000 (immédiatement) OU 100 (moins d'1 heure). Répartition (en %) des femmes âgées de 15-49 ans ayant eu une naissance au cours des deux années précédant l'enquête qui ont allaité leur bébé moins d'une heure et moins d'une journée après la naissance, Togo, 2006 ( ) ( ) p y l'allaitement en moins d'1 heure après la naissance. Dénominateur: femmes ayant eu une naissance au cours des deux années précédant l'enquête (CM12=Oui). 92 Tableau NU.3: Allaitement maternel Caractéristiques % d'allaitem ent exclusif Nombre d'enfants % d'allaitem ent exclusif * Nombre d'enfants % recevant lait maternel et aliments solides /pâteux** Nombre d'enfants % d'allaitem ent*** Nombre d'enfants % d'allaitem ent*** Nombre d'enfants Sexe Masculin 33,8 184 28,0 245 29,5 162 72,3 173 43,1 129 Feminin 35,5 144 28,8 218 40,7 153 67,9 157 45,3 144 Région Lomé 51,0 64 43,1 87 27,6 48 72,1 69 27,2 51 Maritime (sans Lomé) 37,4 109 32,3 150 46,1 87 61,1 101 41,3 79 Plateaux 24,6 55 17,2 85 35,2 68 81,4 43 54,7 37 Centrale 25,0 25 21,0 34 18,5 29 56,0 33 37,3 23 Kara 39,1 34 33,5 49 33,4 31 95,0 40 59,1 38 Savanes 16,5 41 12,4 58 32,6 54 65,4 44 51,2 45 Milieu de résidence Urbain 49,6 115 41,1 158 31,6 103 67,7 139 26,3 107 Rural 26,4 213 21,8 304 36,5 213 72,0 191 55,8 166 Niveau d'éducation de la mère Aucun 29,4 161 23,2 232 33,1 173 68,6 141 43,4 123 Primaire 34,5 105 31,0 148 40,6 91 72,2 128 52,3 93 Secondaire 48,1 62 38,8 82 31,0 52 71,2 60 33,3 56 Indice de richesse (quintiles) Très pauvre 15,6 72 11,5 109 37,0 74 78,8 55 50,1 56 Pauvre 19,6 61 16,4 77 36,1 72 61,0 83 64,1 56 Moyen 42,3 62 34,9 90 45,2 70 78,9 57 36,1 46 Riche 56,6 70 48,9 97 18,1 47 75,1 73 37,3 61 Très riche 38,8 63 30,5 90 31,9 53 61,1 62 32,2 54 Ethnie du chef de ménage Adja-Ewe 37,2 192 32,8 255 42,9 138 69,9 153 40,9 115 Kabye-Tem 40,1 63 32,2 92 30,3 67 69,8 60 44,3 76 Paragourma 22,7 51 15,7 77 32,4 71 70,6 67 54,7 52 Ana-Ife (*) (*) (*) (*) (*) (*) (*) (*) (*) 9 Akposso/Akébou (*) (*) (*) (*) (*) (*) (*) (*) (*) 9 Autre togolais (*) (*) (*) (*) (*) (*) (*) (*) (*) 8 Autre (*) (*) (*) (*) (*) (*) (*) (*) (*) 3 Total 34,6 328 28,4 463 34,9 316 70,2 330 44,2 273 * Indicateur MICS n0 15 ** Indicateur MICS n0 17 *** Indicateur MICS n0 16 *** Enfants encore allaités au sein (BF2=1) Répartition (en %) des enfants vivant suivant l'état d'allaitement maternel à chaque groupe d'âges des enfants, Togo, 2006 Enfants de 0-3 mois Enfants de 6-9 mois Enfants de 12-15 mois Enfants de 20-23 moisEnfants de 0-5 mois * Enfants encore allaités au sein (BF2=1) ET ne prenant aucun autre aliment (répondre non (2) à BF3B, C, D, E, F, G et H; seulement BF3A =1 peut être accepté). ** Enfants encore allaités au sein (BF2=1) ET compléments alimentaires consommés au cours des 24 heures (BF3H=1), même si d'autres substituts de lait maternel sont consommés. Le statut d'allaitement maternel repose sur les réponses des mères/tutrices rélatives à la consommation des enfants au cours des 24 heures précédant l'interview. L'allaitement maternel exclusif réfère aux enfants qui reçoivent seulement le lait maternel ou le lait maternel + des vitamines, suppléments minéraux ou des médicaments (BF2 = 1 et BF3B-BF3H = 2, BF3A peut être = 1). L'alimentation complémentaire réfère aux enfants qui reçoivent le lait maternel et des aliments solides ou semi-solides (BF2 = 1 et BF3H = 1). 93 Tableau NU.3w: Différentes formes d'alimentation des enfants selon leur âge Répartition (en %) des enfants âgés de moins de 3 ans selon la forme d'alimentation et l'âge, Togo, 2006 Age en mois Allaitement maternel exclusif Allaitement maternel et eau naturelle uniquement Allaitement maternel et liquides autre que le lait Allaitement maternel et autre forme de lait Allaitement maternel et autres compléments alimentaires Sèvre (non allaité) 0-1 38,8 14,1 5,6 13,5 0,0 28,1 100 165 2-3 30,3 15,9 2,3 17,8 1,2 32,5 100 163 4-5 13,2 15,1 5,5 28,9 3,3 34,0 100 135 6-7 1,7 8,3 0,5 24,2 28,6 36,7 100 175 8-9 0,7 6,0 0,0 13,9 42,8 36,6 100 140 10-11 0,0 4,1 0,2 10,5 56,7 28,5 100 142 12-13 0,0 3,6 1,4 9,4 59,6 25,9 100 183 14-15 0,0 5,6 1,3 9,2 49,4 34,6 100 146 16-17 0,0 0,4 0,4 5,7 59,7 33,8 100 150 18-19 0,0 3,4 1,0 6,3 50,8 38,4 100 136 20-21 0,0 1,8 0,0 3,9 49,3 45,0 100 135 22-23 0,0 3,9 0,0 2,4 27,5 66,3 100 138 24-25 0,0 0,4 2,3 0,0 18,1 79,2 100 164 26-27 0,0 0,0 0,0 1,0 16,8 82,3 100 146 28-29 0,0 0,0 0,0 0,0 16,5 83,5 100 116 30-31 0,0 0,0 0,0 0,8 10,6 88,7 100 111 32-33 0,0 0,0 0,0 0,0 7,0 93,0 100 119 34-35 0,0 0,0 0,0 0,0 6,3 93,7 100 168 Total 5,1 4,8 1,2 8,6 28,3 51,9 100 2632 Ce tableau offre les données nécessaires à produire les graphiques sur les formes d'allaitement par âge. Total Nombre d'enfants Forme d'alimentation de l'enfant Allaitement et autres compléments alimentaires : BF2 = 1 et BF3H = 1 sèvre (non allaite): BF1 >< 1 ou BF2 >< 1 Le statut d'allaitement repose sur la déclaration de la mère/tutrice rélative à la consommation des enfants pendant les 24 heures précédant l'interview. L'allaitement exclusif réfère aux enfants qui reçoivent uniquement le lait maternel ou du lait maternel et des vitamines, des suppléments minéraux ou des médicaments (BF2 = 1 et BF3B-BF3H = 2, BF3A peut être = 1). Allaitement et eau naturelle uniquement : BF2 = 1 et BF3B = 1, et BF3C-BF3H >< 1 Allaitement et liquides autres que le lait: BF2 = 1et (BF3C = 1 ou BF3D = 1 ou BF3G = 1) et BF3E, BF3F et BF3H >< 1 Allaitement et autres types de lait : BF2 = 1 et ((BF3E or BF3F = 1) et BF3H >< 1) 94 Tableau NU.4: Enfants adéquatement nourris Caractéristiques 0-5 mois exclusivement allaités au sein 6-8 mois qui ont reçu le lait maternel et des aliments complémentaires au moins 2 fois au cours des 24 dernières heures 9-11 mois qui ont été allaités au sein et reçu des compléments alimentaires au moins 3 fois au cours des 24 dernières heures 6-11 mois qui ont été allaités au sein et reçu des compléments alimentaires un nombre minimum de fois recommandé par jour* 0-11 mois qui ont été nourri de façon appropriée** Nombre d'enfants agés de 0-11 mois Sexe Masculin 28,0 24,1 26,0 25,0 26,5 489 Feminin 28,8 23,4 26,6 24,8 26,8 432 Région Lomé 43,1 16,5 17,7 17,2 30,4 171 Maritime (sans Lomé) 32,3 34,5 21,5 28,8 30,8 270 Plateaux 17,2 19,3 41,0 28,5 23,1 178 Centrale 21,0 5,9 8,8 7,2 13,4 76 Kara 33,5 26,4 29,4 27,8 30,7 96 Savanes 12,4 26,7 36,7 31,1 22,7 129 Milieu de résidence Urbain 41,1 14,2 20,4 17,5 29,3 317 Rural 21,8 27,9 30,1 28,9 25,3 604 Niveau d'éducation de la mère Aucun 23,2 27,2 31,5 29,0 26,1 474 Primaire 31,0 20,1 15,8 17,9 24,6 288 Secondaire 38,8 17,0 33,4 25,4 32,4 156 Indice de richesse (quintiles) Très pauvre 11,5 32,0 45,3 38,5 25,3 222 Pauvre 16,4 25,5 19,9 23,5 20,3 174 Moyen 34,9 31,7 28,7 30,4 32,7 176 Riche 48,9 4,0 6,0 5,1 29,6 173 Très riche 30,5 17,4 23,9 20,7 25,7 176 Ethnie du chef de ménage Adja-Ewe 32,8 29,2 21,1 25,2 29,4 463 Kabye-Tem 32,2 22,6 30,5 25,8 28,9 189 Paragourma 15,7 25,2 36,2 30,5 23,9 174 Ana-Ife (*) (*) (*) (*) (*) 17 Akposso/Akébou 12,6 10,4 100,0 30,9 22,2 25 Autre togolais (*) (*) (*) (*) (*) 22 Autre 7,0 0,0 0,0 0,0 2,9 31 Total 28,4 23,8 26,2 24,9 26,6 921 * Indicateur MICS n0 18 * Module sur l'allaitement maternel, (BF2=1 ET BF5>=2) pour les enfants ages de 6-8 mois OU (BF2=1 AND BF5>=3) pour les enfants ages de 9-11 mois ** Indicateur MICS n0 19 Répartition (en %) des enfants de moins de 6 mois exclusivement allaités au sein, pourcentage d'enfants de 6-11 mois allaités au sein et nourris avec des aliments solides/semi-solides selon le nombre de fois minimum recommandé la veille et pourcentage d'enfants adéquatement nourris, Togo,2006 Pourcentage d'enfants ( , ) p ( p ( ) questions BF3B, C, D, E, F, G ET H; seulement BF3A =1 est acceptable, plus enfants de 6-11 mois qui reçoivent des compléments alimentaires -- (BF2=1 95 Tableau NU.6: Supplémentation des enfants en vitamine A Au cours des 6 derniers mois* Avant les 6 derniers mois Ne sait pas quand Sexe Masculin 38,0 34,7 14,7 1,1 11,5 100 1814 Feminin 40,6 32,7 14,4 1,2 11,1 100 1796 Région Lomé commune 37,6 40,1 16,0 2,1 4,2 100 662 Maritime (sans Lomé commune) 41,9 33,7 10,9 1,0 12,4 100 1077 Plateaux 45,5 25,7 12,1 1,0 15,6 100 571 Centrale 26,6 59,5 7,0 0,5 6,4 100 345 Kara 37,7 25,1 25,2 1,1 11,0 100 430 Savanes 38,9 24,4 19,0 1,0 16,7 100 525 Milieu de résidence Urbain 38,6 35,7 15,7 1,7 8,4 100 1359 Rural 39,7 32,5 13,9 0,9 13,1 100 2251 Age 6-11 mois 51,5 14,2 11,3 0,1 22,9 100 458 12-23 mois 40,1 33,7 12,9 0,6 12,7 100 888 24-35 mois 37,0 40,2 14,5 1,5 6,8 100 823 36-47 mois 37,6 35,3 15,8 1,3 10,0 100 814 48-59 mois 34,6 37,1 17,6 2,2 8,5 100 628 Niveau d'éducation de la mère Aucun 35,4 31,7 16,8 1,4 14,8 100 1768 Primaire 42,8 35,7 12,9 0,5 8,1 100 1249 Secondaire 43,9 35,2 11,7 1,7 7,5 100 580 Programme non-formel 21,7 44,3 0,0 10,0 24,0 100,0 13 Indice de richesse (quintiles) Très pauvre 35,3 31,5 17,2 1,3 14,7 100 788 Pauvre 39,8 32,1 13,7 0,7 13,6 100 769 Moyen 39,4 38,1 11,7 0,5 10,3 100 638 Riche 39,7 31,5 15,2 1,6 11,9 100 716 Très riche 42,6 36,1 14,4 1,8 5,1 100 699 Ethnie du chef de ménage Adja-Ewe 40,9 36,6 12,2 0,7 9,6 100 1673 Kabye-Tem 39,8 35,9 12,9 1,7 9,8 100 793 Paragourma 35,3 27,2 21,0 1,2 15,4 100 731 Ana/Ifè 46,2 22,8 10,6 3,2 17,1 100 98 Akposso/Akébou 52,4 26,5 12,4 1,3 7,4 100 109 Autre togolais 39,7 29,4 14,6 0,0 16,3 100 81 Autre 20,3 36,9 24,2 3,6 15,0 100 124 Total 39,3 33,7 14,5 1,2 11,3 100 3610 * Indicateur MICS n0 42 * Même si le questionnaire MICS comporte une question sur les suppléments en vitamine A pour tous les enfants agés de moins de 5 ans, ce tableau est établi uniquement pour les enfants agés de 6-59 mois. Ceux qui ont reçu un supplément en vitamine A il y a 6 mois ou moins sont pris en compte dans la colonne (VA1 = 1 et VA2 < 6). La supplémentation en vitamine A est recommandée dans les pays où le taux de mortalité infanto-juvénile est supérieur ou égal à 70 pour mille ou bien où la déficience en vitamine A est un problème de santé publique. Des capsules sont généralement données aux enfants lors des visites aux centres de santé ou pendant les campagnes nationales de vaccination. Si une campagne a lieu juste avant ou après l'enquête cela affectera les résultats reportés dans ce tableau. Répartition (en %) des enfants âgés de 6-59 mois selon qu'ils ont reçu une dose élevée de supplément en vitamine A au cours des 6 derniers mois, Togo, 2006 Caractéristiques Poucentage d' enfants qui ont reçu de la vitamine A: Pas sûr que l'enfant ait reçu de la vitamine A Jamais reçu de vitamine A Total Nombre d'enfants âgés de 6-59 mois 96 Tableau NU.7: Supplémentation post partum de la mère en vitamine A Caractéristiques A reçu un supplément en vitamine A* Pas sure d'avoir reçu de la vitamine A Nombre de femmes âgées de 15-49 ans Région Lomé commune 41,2 3,2 327 Maritime (sans Lomé commune) 40,6 3,9 493 Plateaux 57,5 0,0 270 Centrale 42,2 0,8 139 Kara 50,7 1,9 174 Savanes 45,8 2,2 225 Milieu de résidence Urbain 42,8 4,1 616 Rural 47,1 1,4 1011 Niveau d'éducation de la femme Aucun 41,6 1,7 747 Primaire 48,9 2,4 581 Secondaire et + 48,7 3,7 295 Programme non-formel (*) (*) 4 Indice de richesse (quintiles) Très pauvre 42,6 1,4 340 Pauvre 43,2 1,5 340 Moyen 54,0 1,8 285 Riche 44,7 2,5 334 Très riche 44,0 4,8 328 Ethnie du chef de ménage Adja-Ewe 43,5 2,5 794 Kabye-Tem 48,3 1,5 343 Paragourma 45,9 3,2 304 Ana-Ife 43,8 0,0 34 Akposso/Akébou 51,6 2,4 56 Autre togolais 52,2 0,0 40 Autre 43,8 5,1 56 Total 45,5 2,4 1627 *MICS indicateur 43 Répartition (en %) des femmes âgées de 15-49 ans ayant eu une naissance au cours des deux années précédant l'enquête selon qu'elles ont reçu un supplément de vitamine A avant la huitième semaine de l'enfant, Togo, 2006 Le numérateur inclut toutes les femmes ayant déclaré avoir reçu une dose de vitamine A au cours des deux premiers mois après leur dernier accouchement (même si leur dernier accouchement date de moins de 2 mois avant l'enquête) (MN1 = 1). Le dénominateur inclut les femmes qui ont eu une naissance vivante au cours des deux années précédant l'interview. 97 Tableau NU.8: Enfants à faible poids à la naissance inférieur à 2500 grammes* pesées à la naissance** Région Lomé commune 11,4 75,5 327 Maritime (sans Lomé commune) 10,3 41,6 493 Plateaux 12,6 24,0 270 Centrale 10,2 50,4 139 Kara 11,4 47,3 174 Savanes 14,0 18,1 225 Milieu de résidence Urbain 11,4 69,6 616 Rural 11,6 27,8 1011 Niveau d'éducation de la femme Aucun 11,8 28,4 747 Primaire 11,5 46,7 581 Secondaire et + 11,0 75,3 295 Programme non-formel 7,4 87,5 4 Indice de richesse (quintiles) Très pauvre 11,8 17,6 340 (1) (2) (3) ((2) + ((3)*0.25)) / (1) = (4) (5) (4) x (5) = (6) Pauvre 12,7 22,9 340 grosseur a la naissance Moyen 10,2 40,4 285 très gros 99 1 0 0,015 187 3 Riche 11,3 60,0 334 plus gros que la moyenne 212 2 0 0,008 402 3 Très riche 11,4 78,2 328 moyenne 331 37 21 0,128 840 107 Ethnie du chef de ménage plus petit que la moyenne 52 17 9 0,373 116 43 Adja-Ewe 11,1 46,1 794 très petit 16 9 3 0,582 53 31 Kabye-Tem 10,4 52,1 343 DK/Missing 1 0 0 0,000 30 0 Paragourma 13,2 27,4 304 Total 710 66 33 1,106 1627 188 Ana-Ife 11,5 45,5 34 Akposso/Akébou 13,5 31,8 56 Autre togolais 12,5 28,9 40 Autre 12,7 65,2 56 Total 11,5 43,6 1627 * Indicateur MICS n0 9 ** Indicateur MICS n0 10 Nombre de naissances pesant moins de 2500 grammes Nombre de naissances pesant exactement 2500 grammes Proportion de naissances d'un poids < 2500 g Nombre total de naissances vivantes Nombre estimé de naissances à poids < 2500 g Nombre d'enfants pesés à la naissance Répartition (en %) des naissances vivantes au cours des deux années précédant l'enquête dont le poids est inférieur à 2500 grammes à la naissance, Togo, 2006 Caractéristiques Pourcentage des naissances vivantes: Nombre de naissances vivantes Le pourcentage des naissances dont le poids est inférieur à 2500 grammes est estimé à partir de deux informations du questionnaire: l'évaluation du poids de l'enfant à la naissance (i.e très petit, plus petit que la moyenne, moyen, plus que gros que la moyenne et très gros) (MN9) d'une part et d'autre part le souvenir que la mère a du poids de l'enfant s'il a été pesé à la naissance (MN11). En premier lieu, on croise les deux variables pour les enfants pesés à la naissance. Ceci permet d'obtenir la proportion d'enfants de moins de 2500 grammes dans chaque catégorie de poids (on considère que 25% des enfants déclarés comme ayant exactement 2500 grammes en ont moins dans la réalité; cela permet de corriger l'attraction du chiffre 2500. Ceci repose sur des résultats empiriques provenant des EDS). Cette proportion est par la suite multipliée par le nombre total d'enfants appartenant à la catégorie pour avoir l'estimation du nombre d'enfants ayant un faible poids à la naissance dans chaque catégorie de poids. On fait par la suite la somme des nombres des différentes catégories pour avoir le nombre total d'enfants de faible poids à la naissance. Ce nombre total est divisé par le nombre total de naissances vivantes pour avoir le pourcentage d'enfants ayant un faible poids à la naissance. Dans l'exemple ci-dessous, le nombre estimé de naissances ayant un poids inférieur à 2500 grammes est de 157.3 et le nombre total de naissances vivantes est de 950. Ainsi le pourcentage de faible poids à la naissance est de 157.3/950, soit 16.6% 98 Tableau CH.1: Vaccination au cours de la première année BCG * DPT 1 DPT 2 DPT 3 ** Polio 0 Polio 1 Polio 2 Polio 3 **** Rougeole ***** Tous ***** Aucun vaccin reçu Carte de Vaccination 67,6 68,2 63,9 58,1 65,8 68,6 65,7 60,5 50,5 46,7 0,1 888 Témoignage de mère 20,5 17,0 12,7 6,8 11,4 23,5 18,4 10,1 12,6 2,5 5,2 888 L'un ou l'autre 88,0 85,2 76,6 65,0 77,2 92,1 84,1 70,6 63,1 49,2 5,3 888 Vaccinés avant l'âge de 12 mois 86,6 83,7 75,1 63,2 76,0 90,5 82,5 68,7 57,7 43,1 5,6 888 * Indicateur MICS 25 ** Indicateur MICS 27 *** Indicateur MICS 26 **** Indicateur MICS 28; Indicateur OMD 15 ***** Indicateur MICS 31 ***** Nombre d'enfants de 12-23 mois ayant reçu un vaccin contre DPT1-3, OPV-1-3, BCG et Rougeole avant leur 1er anniversaire. Tableau CH.1: Vaccination au cours de la première année BCG * DPT 1 DPT 2 DPT 3 ** Polio 0 Polio 1 Polio 2 Polio 3 **** Rougeaole **** Tous ***** Aucun vaccin reçu Carte de Vaccination 63,9 63,2 60,3 54,1 62,5 63,9 61,9 56,8 46,2 42,1 0,3 833 Témoignage de la mère 26,6 23,7 18,1 10,4 15,8 27,9 23,5 14,6 18,5 3,9 4,5 833 L'un ou l'autre 90,4 86,9 78,4 64,6 78,3 91,8 85,4 71,3 64,7 46,0 4,8 833 Vaccinés avant l'âge de 12 mois 88,6 84,5 76,2 60,8 76,8 89,2 82,9 67,4 62,6 41,0 5,5 833 * Nombre total d'enfants de 12-23 mois vaccinés contre BCG, (OPV3, DPT3, Rougeole, HepB, or HiB) avant 12 mois, selon le carnet ou la mère. p y g g , q g p g utilisé. Répartition (en %) des enfants de 18 à 29 mois vaccinés contre les maladies infantiles avant l'enquête et avant le premier anniversaire, Togo, 2006 Pourcentage d'enfants ayant reçu : Nombre d'enfants de 18-29 mois Ce tableau est basé sur des informations issues du carnet de vaccination (IM2 – IM4C and IM6) ET, dans les cas où le carnet n'est pas disponible, se base sur la déclaration de la mère ou de la personne en charge de l'enfant sur l'historique des vaccinations (IM11 – IM17). Le dénominoteur pour les taux de couverture des vaccinations inclut les enfants agés de 12-23 mois, de manière que seulement les enfants en âge d'avoir reçu toutes les vaccinations sont pris en compte. Pour les enfants sans carnet de vaccination, on assume que la proportion de vaccinations données avant leur premier anniversaire est égale à celle des enfants avec des carnets de vaccinations. Les enfants qui ont reçu toutes les vaccinations sont ceux qui ont reçu 3 doses de DPT, 3 doses de Polio (Polio 0 exclus), BCG et rougeole. Répartition (en %) des enfants de 12 à 23 mois vaccinés contre les maladies infantiles avant l'enquête et avant le premier anniversaire, Togo, 2006 Pourcentage d'enfants ayant reçu : Nombre d'enfants de 12-23 mois 99 Vaccinés à un moment quelconque avant l'enquête HepB1 HepB2 HepB3* Fièvre jaune** Selon : Carnet de Vaccination 1,8 1,0 1,5 40,4 888 Déclaration de la mère 16,9 5,6 0,0 9,2 888 L'un ou l'autre 18,6 6,6 1,5 49,5 888 Vaccinés avant l'âge de 12 mois 15,5 6,6 1,4 43,5 888 *I'indicateur MICS 29 ** Indicateur 30 Vaccinés à un moment quelconque avant l'enquête HepB1 HepB2 HepB3* Fièvre jaune** Selon : Carnet de Vaccination 0,8 0,2 0,8 31,3 833 Déclaration de la mère 23,1 7,6 0,0 14,2 833 L'un ou l'autre 23,9 7,9 0,8 45,5 833 Vaccinés avant l'âge de 12 mois 13,8 7,9 0,7 33,5 833 *Indicateur MICS 29 ** Indicateur 30 Tableau CH.1c: Vaccinations durant la première année de vie (suite) Ce tableau est basé sur les informations du carnet de vaccination (IM5A – IM7) et, dans les cas où les carnets ne sont pas disponibles, se base sur les déclarations de la mère ou la personne en charge sur l'historique des vaccinations de l'enfant (IM11 – IM17). Le dénominoteur pour les taux de couverture des vaccinations inclut les enfants agés de 12-23 mois, de manière que seulement les enfants en âge d'avoir reçu toutes les vaccinations sont pris en compte. Pour les enfants sans carnet de vaccination, on assume que la proportion de vaccinations données avant leur premier anniversaire est égale à celle des enfants avec des carnets de vaccinations. Note: les colonnes sur Hib s'appliquent seulement aux pays pour lesquels Hib est partie intégrante du système de vaccinationn et donc ajouté au questionnaire Répartition (en %) des enfants de 12-23 mois vaccinés contre les maladies de l'enfance à un moment quelconque avant l'enquête et avant le premier anniversaire, Togo, 2006 Poucentage d'enfants ayant reçu : Nombre d'enfants de 12- 23 mois Ce tableau est basé sur les informations du carnet de vaccination (IM5A – IM7) AND, dans les où les carnets ne sont pas disponibles, se base sur les déclarations de la mère ou la personne en charge sur l'historique des vaccinations de l'enfant (IM11 – IM17 Tableau CH.1c: Vaccinations durant la première année de vie (suite) Répartition (en %) des enfants de 18-29 mois vaccinés contre les maladies de l'enfance à un moment quelconque avant l'enquête et avant le 1er anniversaire, Togo, 2006 Pourentage d'enfants ayant reçu : Nombre d'enfants de 18- 29 mois 100 Tableau CH.2: Vaccinations selon les caractéristiques contextuelles BCG DTCoq1 DTCoq2 DTCoq3 Polio 0 Polio 1 Polio 2 Polio 3 Rougeole Tous Aucun vaccin reçu Sexe Masculin 89,0 85,2 75,8 66,3 76,0 92,9 83,9 70,4 60,9 47,1 4,1 69,2 426 Feminin 87,1 85,3 77,4 63,8 78,3 91,4 84,3 70,7 65,2 51,1 6,4 71,6 462 Région Lomé 95,0 91,6 85,3 77,2 90,4 98,3 90,9 82,7 67,6 64,5 0,8 82,8 174 Maritime (sans Lomé) 90,4 85,1 74,2 60,6 76,9 93,3 83,1 67,8 62,0 48,0 2,9 66,2 275 Plateaux 87,1 83,7 78,1 67,3 77,3 89,6 85,1 68,4 63,0 43,6 7,1 67,4 124 Centrale 90,2 88,6 85,7 72,7 74,9 97,4 91,7 76,6 75,0 56,3 1,3 74,7 80 Kara 78,0 79,2 69,5 57,0 63,4 86,1 78,9 65,8 51,9 33,9 10,2 59,6 106 Savanes 81,4 81,2 68,6 57,2 72,9 85,4 75,8 62,8 61,2 44,8 13,0 71,9 129 Milieu de résidence Urbain 93,7 89,9 83,5 72,4 86,6 96,6 88,5 76,1 66,7 57,1 2,2 77,2 346 Rural 84,4 82,3 72,2 60,2 71,2 89,3 81,3 67,0 60,8 44,1 7,2 66,1 542 Niveau d'éducation de la mère Aucun 79,4 75,7 63,0 52,2 64,5 87,6 75,7 58,7 50,0 33,6 9,4 59,7 392 Primaire 93,2 90,0 84,9 72,2 84,6 95,1 88,6 76,2 68,7 56,5 2,7 77,2 326 Secondaire 97,9 97,6 91,1 79,4 92,3 96,9 94,2 86,0 82,0 70,0 0,7 82,6 167 Indice de richesse (quintiles) Très pauvre 84,2 81,5 70,0 58,2 69,2 89,8 80,8 63,1 57,3 39,4 8,9 63,7 168 Pauvre 79,1 77,1 67,3 56,2 63,5 87,3 78,4 67,1 54,7 39,1 9,6 60,7 212 Moyen 88,0 80,4 74,9 61,7 74,9 87,8 82,0 67,4 62,2 48,4 6,9 71,5 139 Riche 95,8 91,7 83,7 72,9 90,0 98,2 91,6 75,8 70,0 56,8 0,0 77,4 202 Très riche 93,9 95,4 88,1 76,3 89,1 97,0 87,2 78,4 72,1 63,3 1,2 80,3 166 Ethnie du chef de ménage Adja-Ewe 90,6 85,6 76,1 64,7 80,6 93,5 84,3 70,3 61,3 50,2 3,1 70,4 415 Kabye-Tem 90,4 86,8 81,8 69,2 76,2 92,9 87,8 73,9 70,4 51,6 4,0 71,4 192 Paragourma 78,9 78,7 69,3 58,9 67,6 85,2 77,6 65,6 60,4 45,7 13,1 67,4 173 Ana-Ife 90,3 94,5 80,2 60,9 84,1 94,2 85,5 71,9 52,5 42,4 5,5 69,0 18 Akposso/Akébou 89,9 89,2 86,2 72,5 80,9 97,4 92,6 74,4 64,0 47,5 2,6 68,5 33 Autre togolais 82,8 88,0 73,4 50,8 73,3 96,8 79,6 55,3 66,4 29,9 3,2 60,4 24 Autre 90,9 94,6 81,5 81,5 87,4 98,1 87,9 87,9 59,8 59,8 1,9 91,2 31 Total 88,0 85,2 76,6 65,0 77,2 92,1 84,1 70,6 63,1 49,2 5,3 70,4 888 Dans ce tableau, le calcul est le même que celui de la partie supérieur du tableau CH1 (l'age de l'enfant au moment de la vaccination n'est pas pris en compte). Les enfants qui étaient vaccinés à tout moment avant l'enquête sont inclus dans le numérateur. Répartition (en %) des enfants de 12-23 mois actuellement vaccinés contre les maladies de l'enfance, Togo, 2006 Pourcentage d'enfants ayant reçu : % ayant un carnet de santé Nombre d'enfants de 12-23 mois Caractéristiques 101 Tableau CH.2: Vaccinations selon les caractéristiques contextuelles BCG DTCoq1 DTCoq2 DTCoq3 Polio 0 Polio 1 Polio 2 Polio 3 Rougeole Tous Aucun vaccin reçu Sexe Masculin 91,8 88,0 78,8 64,8 77,4 92,7 84,6 69,5 64,2 44,7 3,3 62,6 420 Feminin 89,0 85,8 78,1 64,3 79,2 90,8 86,3 73,2 65,3 47,2 6,2 69,0 413 Région Lomé 99,1 97,0 95,6 82,1 95,1 98,9 96,8 85,8 71,9 63,9 0,0 83,6 147 Maritime (sans Lomé) 90,2 83,0 69,6 52,1 71,7 90,2 81,4 69,3 56,5 35,6 3,7 54,9 252 Plateaux 88,7 85,1 77,1 61,6 81,8 89,7 81,8 59,1 60,0 34,3 7,3 61,6 121 Centrale 94,9 95,0 91,1 77,1 79,7 96,9 96,1 72,6 81,9 58,0 2,1 67,0 82 Kara 82,7 83,1 73,8 59,1 66,4 88,5 81,9 68,9 60,9 41,4 6,6 61,3 101 Savanes 85,9 82,6 73,0 68,0 77,1 88,3 79,8 72,1 68,5 53,0 10,1 73,1 131 Milieu de résidence Urbain 97,7 95,3 89,7 75,6 88,9 97,6 93,6 79,5 73,2 58,8 1,4 73,4 313 Rural 86,1 81,9 71,7 58,0 71,9 88,3 80,5 66,5 59,5 38,3 6,8 61,2 521 Niveau d'éducation de la mère Aucun 83,8 78,7 65,5 51,7 69,4 87,4 76,9 62,4 55,3 33,8 8,7 57,0 382 Primaire 94,8 91,0 88,3 74,7 83,4 94,4 90,9 76,6 69,3 53,3 2,3 72,9 290 Secondaire 98,2 98,8 90,7 76,4 90,3 97,4 95,1 82,5 78,0 61,0 0,0 73,8 160 Indice de richesse (quintiles) Très pauvre 86,2 79,2 69,6 57,0 68,3 87,4 78,4 61,9 56,2 34,6 8,2 53,0 177 Pauvre 83,4 81,0 72,4 60,6 71,7 86,6 79,1 70,1 65,1 45,6 9,4 63,2 185 Moyen 87,6 82,3 70,7 52,1 72,3 90,4 83,5 62,1 57,1 34,3 4,4 65,1 147 Riche 98,6 95,9 85,8 75,7 89,5 98,4 94,6 79,6 69,2 53,8 0,8 72,9 163 Très riche 97,3 97,3 94,6 77,8 90,9 97,1 92,5 83,2 75,4 61,3 0,0 76,0 163 Ethnie du chef de ménage Adja-Ewe 92,0 85,6 75,2 57,9 80,4 90,7 83,6 68,2 59,3 39,4 3,7 60,7 371 Kabye-Tem 91,8 90,3 84,9 70,5 80,9 93,6 89,1 75,1 72,2 53,6 3,9 69,4 201 Paragourma 85,1 82,4 73,6 66,6 67,9 89,4 81,3 70,1 67,9 50,7 9,2 65,6 173 Ana-Ife 96,6 100,0 89,0 73,4 91,4 100,0 92,9 77,8 54,8 42,7 0,0 84,3 22 Akposso/Akébou 83,5 91,1 85,7 61,8 70,7 91,5 85,2 67,0 65,5 25,3 8,5 70,5 18 Autre togolais 85,9 89,1 76,4 62,1 79,5 93,8 88,7 58,9 68,1 38,0 4,0 65,3 20 Autre 95,4 91,7 91,7 91,7 89,2 100,0 100,0 100,0 69,4 69,4 0,0 89,2 29 Total 90,4 86,9 78,4 64,6 78,3 91,8 85,4 71,3 64,7 46,0 4,8 65,8 833 Répartition (en %) des enfants de 18-29 mois actuellement vaccinés contre les maladies de l'enfance, Togo, 2006 Pourcentage d'enfants ayant reçu : % ayant un carnet de santé Nombre d'enfants de 18-29 mois Caractéristiques 102 Tableau CH.2c: Vaccinations selon les caractéristiques contextuelles (suite) HepB1 HepB2 HepB3 Fiévre jaune Sexe Masculin 18,9 5,5 0,9 46,5 69,2 426 Feminin 18,4 7,6 2,0 52,3 71,6 462 Région Lomé 10,9 3,6 2,1 63,0 82,8 174 Maritime (sans Lomé) 23,4 8,1 1,8 44,0 66,2 275 Plateaux 22,4 5,6 0,8 44,1 67,4 124 Centrale 19,4 10,8 3,8 54,9 74,7 80 Kara 22,0 9,7 0,0 43,4 59,6 106 Savanes 12,0 2,9 0,4 49,9 71,9 129 Milieu de résidence Urbain 15,4 6,5 2,6 57,0 77,2 346 Rural 20,7 6,6 0,8 44,7 66,1 542 Niveau d'éducation de la mère Aucun 19,3 5,0 1,3 35,9 59,7 392 Primaire 17,7 6,4 1,6 53,9 77,2 326 Secondaire 18,9 10,3 1,6 71,4 82,6 167 Indice de richesse (quintiles) Très pauvre 21,2 3,6 2,3 41,0 63,7 168 Pauvre 19,9 8,7 0,2 40,2 60,7 212 Moyen 15,2 6,0 0,8 47,2 71,5 139 Riche 19,7 6,3 2,5 57,4 77,4 202 Très riche 16,0 7,6 1,7 61,9 80,3 166 Ethnie du chef de ménage Adja-Ewe 20,0 6,2 2,0 47,4 70,4 415 Kabye-Tem 20,1 9,3 1,3 51,1 71,4 192 Paragourma 13,5 4,5 0,3 49,4 67,4 173 Ana-Ife 25,5 4,6 0,0 35,3 69,0 18 Akposso/Akébou 22,2 6,3 0,0 62,3 68,5 33 Autre togolais 30,1 14,8 7,7 56,7 60,4 24 Autre 3,4 0,0 0,0 58,4 91,2 31 Total 18,6 6,6 1,5 49,5 70,4 888 Répartition (en %) des enfants de 12-23 mois actuellement vaccinés contre les maladies de l'enfance selon certaines caractéristiques socio- démographiques, Togo, 2006 Caractéristiques Pourcentage d'enfants ayant : Pourcentage ayant un carnet Nombre d'enfant de 12-23 mois 103 Tableau CH.2c: Vaccinations selon les caractéristiques contextuelles (suite) HepB1 HepB2 HepB3 Fiévre jaune Sexe Masculin 28,0 8,5 0,0 45,1 62,6 420 Feminin 19,7 7,3 1,6 45,9 69,0 413 Région Lomé 14,6 7,2 0,9 59,7 83,6 147 Maritime (sans Lomé) 32,2 10,1 0,6 37,4 54,9 252 Plateaux 26,0 9,8 1,9 36,6 61,6 121 Centrale 28,6 8,9 1,5 52,8 67,0 82 Kara 24,8 9,2 0,0 46,1 61,3 101 Savanes 12,6 1,1 0,0 47,8 73,1 131 Milieu de résidence Urbain 21,8 8,4 1,4 58,0 73,4 313 Rural 25,1 7,5 0,4 37,7 61,2 521 Niveau d'éducation de la mère Aucun 24,5 7,7 0,4 37,1 57,0 382 Primaire 21,3 7,2 0,2 48,8 72,9 290 Secondaire 26,7 9,5 2,6 58,7 73,8 160 Indice de richesse (quintiles) Très pauvre 30,2 7,8 1,3 33,1 53,0 177 Pauvre 22,0 8,8 0,0 41,4 63,2 185 Moyen 21,4 6,5 0,0 39,0 65,1 147 Riche 23,2 3,4 0,4 51,6 72,9 163 Très riche 22,0 12,6 2,2 62,4 76,0 163 Ethnie du chef de ménage Adja-Ewe 28,8 9,8 1,2 41,7 60,7 371 Kabye-Tem 22,7 9,3 0,3 51,3 69,4 201 Paragourma 17,6 2,5 0,0 47,3 65,6 173 Ana-Ife 15,7 3,7 0,0 32,0 84,3 22 Akposso/Akébou 32,3 16,8 0,0 44,6 70,5 18 Autre togolais 23,8 6,6 0,0 64,8 65,3 20 Autre 6,7 4,2 4,2 42,0 89,2 29 Total 23,9 7,9 0,8 45,5 65,8 833 Répartition (en %) des enfants de 18-29 mois actuellement vaccinés contre les maladies de l'enfance selon certaines caractéristiques socio- démographiques, Togo, 2006 Caractéristiques Pourcentage d'enfants ayant : Pourcentage ayant un carnet Nombre d'enfant de 18-29 mois 104 Tableau CH.3: Protection contre le tétanos néonatal Répartition (en %) des mères ayant eu une naissance vivante au cours de 12 derniers mois, protégées contre le tétanos néonatal, Togo, 2006 A reçu au moins 2 doses durant la grossesse A reçu au moins 2 doses dans les trois précédentes années A reçu au moins 3 doses dans les 5 précédentes années A reçu au moins 4 doses dans les 10 précédentes années A recu au moins 5 doses dans sa vie Protégée contre le tétanos* Région Lomé commune 70,0 13,1 0,5 0,0 0,0 83,5 327 Maritime (sans Lomé) 59,5 10,9 0,4 0,2 0,0 71,1 493 Plateaux 64,1 2,4 0,0 0,0 0,0 66,5 270 Centrale 69,6 5,3 0,0 0,0 0,0 74,9 139 Kara 55,7 7,5 0,0 0,5 0,0 63,7 174 Savanes 55,0 5,6 0,3 0,0 0,0 60,8 225 Milieu de résidence Urbain 70,3 11,9 0,3 0,0 0,0 82,5 616 Rural 57,3 6,3 0,2 0,2 0,0 63,9 1011 Age de la mère 15-19 58,4 7,3 0,0 0,0 0,0 65,7 123 20-24 61,8 9,0 0,5 0,0 0,0 71,4 365 25-29 65,1 6,7 0,0 0,2 0,0 72,1 500 30-34 65,3 10,3 0,7 0,0 0,0 76,3 307 35-39 60,8 8,1 0,0 0,4 0,0 69,3 233 40-44 48,5 11,9 0,0 0,0 0,0 60,4 79 45-49 43,4 4,2 0,0 0,0 0,0 47,7 20 Niveau d'éducation de la femme Aucun 57,4 5,6 0,2 0,1 0,0 63,3 747 Primaire 64,5 9,0 0,5 0,2 0,0 74,1 581 Secondaire et + 69,9 14,4 0,0 0,0 0,0 84,3 295 Wealth index quintiles Très pauvre 50,7 4,7 0,3 0,3 0,0 56,1 340 Pauvre 57,6 6,1 0,2 0,3 0,0 64,3 340 Moyen 60,6 8,3 0,0 0,0 0,0 68,9 285 Riche 68,3 9,8 0,0 0,0 0,0 78,1 334 Très riche 74,2 13,0 0,6 0,0 0,0 87,9 328 Ethnie du chef de ménage Adja-Ewe 63,5 10,1 0,3 0,1 0,0 74,0 794 Kabye-Tem 64,8 7,8 0,3 0,3 0,0 73,2 343 Paragourma 55,5 6,6 0,2 0,0 0,0 62,3 304 Ana-Ife 50,2 11,7 0,0 0,0 0,0 61,9 34 Akposso/Akébou 57,6 4,7 0,0 0,0 0,0 62,3 56 Autre togolais 69,7 2,7 0,0 0,0 0,0 72,3 40 Autre 71,7 2,0 0,0 0,0 0,0 73,7 56 Total 62,2 8,4 0,2 0,1 0,0 71,0 1627 * Indicateur MICS 32 Les injections de tétanos sont faites aux femmes durant leur grossesse pour protèger leurs enfants du tétanos néonatal, une des principales causes de mortalité infantile due essentiellement à des conditions sanitaires à l'accouchement. Deux doses de tétanos durant la grossesse offrent une protection totale. Toutefois, si une femme a été vaccinée durant une grossesse antérieure, elle peut avoir besoin seulement d'un renforcement pour avoir une protection totale. On pense que cinq doses peuvent assurer une protection totale toute la vie. Les informations dans les cinq premières colonnes de ce tableau sont calculatées de manière hiérarchique : 1) Si la mère déclare avoir reçu au moins injections de tétanos au début de la grossesse (TT3 >= 2), elle doit être inclue dans la première colonne 2) Si la mère déclare avoir reçu une injection durant la dernière grossesse (TT3=1) et au moins une dose avant la grossesse (TT6 >=1) ou au moins deux injections de tétanospregnancy (TT6>=2) la dernière ayant eu lieu il y a moins de 3 ans (TT2 = 1 ou TT8 < 3) elle doit être inclue dans la deuxième colonne. 3) Si elle a reçu au moins 3 injections de tétanos durant toute sa vie (TT6 >= 3), la dernière ayant eu lieu dans les 5 dernières années (cela peut inclure une durant sa dernière grossesse)(TT2 = 1 or TT8 < 5), alors elle doit être inclue dans la troisième colonne. 4) Si la mère ne déclare aucune de ces trois situations précèdantes mais a reçu au 4 injections de tétanos durant sa vie (TT6 >= 4),, la dernière étant prise dans 10 dernières années (TT8 <10), alors elle doit être inclue dans la quatrième colonne. 5) Si la mère n'a pas encore été inclus dans une de ces catégories, mais a reçu au moins cinq injections de tétanos (TT6 >=5) à un moment donné de sa vie, alors elle tombe dans la cinquième colonne. Caractéristiques Pourcentage de mères ayant eu une naissance vivante au cours des 12 mois et qui : Nombre de mères Toutes les femmes incluses dans une des 5 premières colonnes sont considérées comme 'protègées contre le tétanos' et devraient être incluses dans la sixième colonne. 105 Tableau CH.4: Réhydratation par voie orale Nombre d'enfants âgés de 0-59 mois Liquide SRO préparé/Orasel Liquide maison Liquide SRO préamballé Pas de traitement Sexe Masculin 15,4 2059 7,1 11,6 0,8 82,4 17,6 316 Feminin 13,7 2014 12,5 13,8 2,3 75,0 25,0 276 Région Lomé commune 7,6 749 6,8 0,0 0,0 93,2 6,8 57 Maritime (sans Lomé commune) 16,5 1227 9,3 15,1 3,4 78,5 21,5 202 Plateaux 12,0 656 5,3 31,6 2,0 61,1 38,9 79 Centrale 20,2 379 11,8 10,4 0,0 77,8 22,2 76 Kara 19,9 479 8,3 5,4 0,7 85,6 14,4 95 Savanes 14,1 583 16,0 7,5 0,0 80,7 19,3 82 Milieu de résidence Urbain 11,2 1517 13,3 11,3 4,4 78,1 21,9 170 Rural 16,5 2555 8,1 13,2 0,4 79,3 20,7 422 Age de l'enfant < 6 mois 6,4 463 7,3 18,2 0,0 74,5 25,5 30 6-11 mois 19,4 458 11,3 20,0 3,6 73,4 26,6 89 12-23 mois 22,5 888 10,0 9,2 0,3 81,7 18,3 200 24-35 mois 16,8 823 10,6 10,1 3,0 78,6 21,4 138 36-47 mois 10,4 814 8,0 14,9 0,0 79,2 20,8 85 48-59 mois 8,1 628 6,4 13,1 2,2 81,0 19,0 51 Niveau d'éducation de la mère Aucun 15,0 2000 8,8 11,4 1,6 81,6 18,4 300 Primaire 15,5 1397 7,9 12,1 1,9 80,7 19,3 217 Secondaire 11,3 662 17,7 19,1 0,0 63,3 36,7 75 Indice de richesse (quintiles) Très pauvre 14,7 897 9,2 10,9 0,0 80,7 19,3 132 Pauvre 19,1 846 7,3 7,7 1,0 85,5 14,5 162 Moyen 16,0 728 6,7 14,7 0,6 79,4 20,6 117 Riche 13,4 813 11,1 17,3 0,0 72,5 27,5 109 Très riche 9,2 789 17,9 16,5 9,5 70,0 30,0 72 Ethnie du chef de ménage Adja-Ewe 14,2 1928 6,9 13,8 2,1 80,4 19,6 274 Kabye-Tem 16,4 886 11,9 11,2 2,2 76,4 23,6 146 Paragourma 15,4 808 13,2 6,3 0,0 83,3 16,7 124 Ana-Ife (*) (*) (*) (*) (*) (*) (*) 12 Akposso/Akébou (*) (*) (*) (*) (*) (*) (*) 20 Autre togolais (*) (*) (*) (*) (*) (*) (*) 10 Autre (*) (*) (*) (*) (*) (*) (*) 6 Total 14,5 4073 9,6 12,6 1,5 79,0 21,0 592 * Indicateur MICS 33 * Pourcentage des moins de cinq ans avec une diarrhée dans les 2 dernières semaines qui ont reçu un traitement par réhydratation orale ou une solution appropriée préparée à la maison (TRO). Dans ce tableau, les pourcentages ne tombent pas à 100, puisque certains enfants peuvent avoir reçu plusieurs traitements. Le taux d'utiisation du TRO inclut ceux qui ont reçu des sels de réhydratationorale à partir d'un sachet ou tout autre moyen approprié. Répartition (en %) des enfants de 0-59 mois ayant eu la diarrhée durant les 2 semaines et reçu une solution pour la réhydratation par voie orale (RVO) ou d'autres formes de réhydratation par voie orale (ORT) selon certaines caractéristiques socio-démographiques, Togo, 2006 Nombre d'enfants de 0-59 mois ayant souffert de diarrhée Enfant avec la diarrhée qui a reçu: Caractéristiques Taux de la réhydratation par voie orale * A la diarrhée dans les deux dernières semaines 106 Tableau CH.5: Prise en charge de la diarrhée à domicile A bu plus A bu la même quantité ou moins A mangé au moins, la même chose ou plus A mangé beaucoup moins ou rien Sexe Masculin 15,4 2059 13,2 14,1 66,6 33,2 8,5 18,1 316 Feminin 13,7 2014 12,8 10,6 67,5 32,4 10,0 25,6 276 Région Lomé 7,6 749 2,3 9,1 66,0 34,0 0,0 4,1 57 Maritime (sans Lomé) 16,5 1227 17,5 14,1 70,9 29,1 14,0 25,5 202 Plateaux 12,0 656 14,3 12,7 62,3 37,7 6,7 32,5 79 Centrale 20,2 379 13,5 14,2 57,2 42,8 10,5 19,8 76 Kara 19,9 479 15,2 15,0 64,3 34,7 9,0 19,6 95 Savanes 14,1 583 5,3 6,0 75,1 24,9 5,3 18,0 82 Milieu de résidence Urbain 11,2 1517 7,5 15,0 68,8 31,2 5,0 21,7 170 Rural 16,5 2555 15,3 11,4 66,3 33,5 10,9 21,6 422 Age 0-11 mois 12,9 921 16,6 17,2 62,5 37,5 9,5 22,4 119 12-23 mois 22,5 888 12,3 12,9 62,5 37,3 10,5 22,3 200 24-35 mois 16,8 823 13,5 5,9 69,2 30,4 7,9 20,5 138 36-47 mois 10,4 814 12,7 11,5 75,3 24,7 9,1 22,2 85 48-59 mois 8,1 628 6,8 18,6 75,7 24,3 6,8 19,4 51 Niveau d'éducation de la mère Aucun 15,0 2000 14,5 9,8 68,4 31,6 10,5 20,0 300 Primaire 15,5 1397 13,7 16,4 64,5 35,1 9,4 20,3 217 Secondaire 11,3 662 5,2 11,3 69,0 31,0 3,2 32,0 75 Indice de richesse (quintiles) Très pauvre 14,7 897 15,5 13,0 66,7 33,0 11,4 19,0 132 Pauvre 19,1 846 13,8 13,7 70,4 29,3 12,7 21,0 162 Moyen 16,0 728 18,0 10,4 56,2 43,8 8,7 20,3 117 Riche 13,4 813 8,9 14,7 63,6 36,4 4,6 23,6 109 Très riche 9,2 789 5,1 8,2 82,8 17,2 5,1 26,9 72 Ethnie du chef de ménage Adja-Ewe 14,2 1928 14,9 14,2 68,0 32,0 11,8 22,6 274 Kabye-Tem 16,4 886 13,6 11,7 64,7 34,7 9,1 22,3 146 Paragourma 15,4 808 8,5 9,5 68,5 31,5 5,5 16,6 124 Ana-Ifè (*) (*) (*) (*) (*) (*) (*) (*) 12 Akposso/Akébou (*) (*) (*) (*) (*) (*) (*) (*) 20 Autre togolais (*) (*) (*) (*) (*) (*) (*) (*) 10 Autre (*) (*) (*) (*) (*) (*) (*) (*) 6 Total 14,5 4073 13,0 12,4 67,0 32,8 9,2 21,6 592 * Indicateur MICS 34 ** Indicateur MICS 35 p g g q y p ( ) q p g (p ) q (CA3=3) ET ont continué à manger un peu moins, la même quantité ou plus de nourriture (CA4 = 3, 4, or 5). ** Ont reçu TRO ou plus de liquides et continué à se nourrir - Poucentage des moins de cinq ans avec une diarrhée dans les 2 semaines précèdentes qui ont reçu [SRO et/ou une solution appropriée faite à la maison (TRO) ou pris 'plus' de liquides (CA2A=1 ou CA2B=1 ou CA2C=1 ou CA3=3)] ET qui ont continué à s'alimenter un peu moins, avec la même quantité ou plus de nourriture (CA4 = 3,4 ou 5). Répartition (en %) des enfants de 0-59 mois ayant eu la diarrhée dans les 2 dernières semaines et qui ont reçu plus de liquide et ont poursuivi l'alimentaion durant l'épisode, Togo, 2006 Caractéristiques A eu la diarrhée dans les 2 dernières semaines Nombre d'enfants de 0- 59 mois Enfants avec diarrhée qui: Prise en charge de la diarrhée à domicile* A reçu une réhydratation orale ou a augmenté la prise de liquides ET poursuivi l'alimentation** Nombre d'enfants de 0- 59 mois avec diarrhée 107 Tableau CH.6: Recherche de soins pour des cas de pneumonie suspectés Répartition (en %) des enfants de 0-59 mois chez qui une pneumonie est suspectée dans les 2 dernières semaines et qui ont été amenés à un service de santé, Togo, 2006 Hôpital Centre de santé Poste de santé Auxiliaire de santé au village Clinique mobile Autre structure publique Hôpital/Cli nique Privé(é) Médicine privé Pharmacie Clinique mobile Autre privé Parent s ou amis Boutique Praticien traditionn el Autre Sexe Masculin 7,0 2059 4,4 11,8 0,0 0,7 0,0 0,0 3,2 1,0 0,7 1,0 0,7 5,2 4,3 1,1 1,2 22,7 144 Feminin 5,6 2014 1,9 11,6 1,1 2,4 0,6 3,2 2,0 0,0 2,1 0,6 0,0 2,4 5,1 0,0 1,5 22,8 113 Région Lomé commune 8,0 749 0,0 19,3 0,0 0,0 0,0 1,6 1,7 0,0 4,0 1,4 0,0 2,1 0,0 0,0 1,8 24,0 60 Maritime (sans Lomé 9,4 1227 4,3 8,8 1,0 1,9 0,0 1,1 5,1 1,3 0,0 0,0 0,9 3,9 6,1 0,0 1,5 24,3 116 Plateaux 3,6 656 (*) (*) (*) (*) (*) (*) (*) (*) (*) (*) (*) (*) (*) (*) (*) (*) 24 Centrale 2,6 379 0,0 14,5 0,0 0,0 0,0 0,0 0,0 0,0 0,0 6,2 0,0 0,0 7,0 0,0 0,0 20,8 10 Kara 5,5 479 7,8 0,0 0,0 0,0 0,0 5,5 0,0 0,0 0,0 0,0 0,0 8,6 4,1 4,0 2,3 13,3 26 Savanes 3,7 583 (*) (*) (*) (*) (*) (*) (*) (*) (*) (*) (*) (*) (*) (*) (*) (*) 21 Milieu de résidence Urbain 6,7 1517 5,3 11,4 0,0 0,0 0,0 0,9 5,5 0,4 2,4 0,8 0,0 7,4 1,1 0,0 1,7 24,3 101 Rural 6,1 2555 2,0 11,9 0,8 2,4 0,4 1,7 0,8 0,7 0,6 0,8 0,6 1,8 6,9 1,0 1,1 21,8 156 Age 0-11 mois 5,1 921 9,1 14,6 0,0 0,0 0,0 0,0 4,5 0,0 0,0 1,3 2,1 3,8 1,9 0,0 7,2 31,7 47 12-23 mois 7,2 888 1,6 18,3 0,0 1,9 0,0 3,7 0,0 0,6 3,8 0,0 0,0 2,0 4,7 0,8 0,0 26,1 64 24-35 mois 6,6 823 3,4 4,1 2,2 2,5 0,0 0,0 3,6 2,0 0,0 0,0 0,0 3,1 4,9 0,0 0,0 17,8 55 36-47 mois 7,2 814 2,2 9,3 0,0 2,0 1,1 2,2 2,3 0,0 1,7 2,6 0,0 2,0 5,4 1,8 0,0 20,5 58 48-59 mois 5,3 628 0,0 11,2 0,0 0,0 0,0 0,0 4,4 0,0 0,0 0,0 0,0 12,9 6,6 0,0 0,0 15,7 33 Niveau d'éducation de la mère Aucun 6,2 2000 1,9 12,3 1,0 0,8 0,5 0,8 2,0 0,0 0,0 1,0 0,8 1,5 5,3 0,4 1,4 20,7 123 Primaire 6,6 1397 5,0 10,2 0,0 2,9 0,0 0,0 2,7 1,6 2,2 0,9 0,0 7,1 4,6 1,1 0,7 23,3 92 Secondaire 6,0 662 3,6 10,2 0,0 0,0 0,0 6,8 4,9 0,0 3,4 0,0 0,0 4,6 2,9 0,0 2,6 25,5 40 Indice de richesse (quintiles) Très pauvre 6,6 897 1,1 8,9 2,0 4,8 0,0 0,0 0,0 0,0 0,0 0,0 0,0 1,5 9,0 2,6 1,4 16,9 60 Pauvre 6,4 846 0,0 18,8 0,0 1,6 1,2 0,0 0,0 2,1 0,0 1,2 1,8 5,6 6,3 0,0 0,0 25,5 54 Moyen 5,0 728 2,0 2,4 0,0 0,0 0,0 0,0 0,0 0,0 2,7 1,7 0,0 5,1 5,8 0,0 2,4 6,1 36 Riche 5,6 813 15,6 4,8 0,0 0,0 0,0 3,2 8,7 0,8 0,0 0,0 0,0 7,1 2,4 0,0 1,4 33,0 45 Très riche 7,9 789 0,0 18,6 0,0 0,0 0,0 3,6 4,7 0,0 3,9 1,3 0,0 2,0 0,0 0,0 1,7 28,2 62 Ethnie du chef de ménage Adja-Ewe 7,9 1928 1,8 9,3 0,8 1,4 0,0 0,6 3,7 1,0 1,3 0,5 0,6 3,2 4,7 0,0 1,8 19,9 153 Kabye-Tem 5,1 886 10,8 2,3 0,0 0,0 0,0 6,0 2,5 0,0 3,0 1,4 0,0 8,3 6,5 2,3 0,0 22,9 45 Paragourma 4,2 808 2,2 17,6 0,0 4,6 2,0 0,0 0,0 0,0 0,0 2,0 0,0 2,0 2,1 1,5 1,8 26,3 34 * MICS Indicator 81 4,5 102 (*) (*) (*) (*) (*) (*) (*) (*) (*) (*) (*) (*) (*) (*) (*) (*) 5 Akposso/Akébou 9,9 121 (*) (*) (*) (*) (*) (*) (*) (*) (*) (*) (*) (*) (*) (*) (*) (*) 12 Autre togolais 3,5 91 (*) (*) (*) (*) (*) (*) (*) (*) (*) (*) (*) (*) (*) (*) (*) (*) 3 Autre 4,0 137 (*) (*) (*) (*) (*) (*) (*) (*) (*) (*) (*) (*) (*) (*) (*) (*) 6 Total 6,3 4073 3,3 11,7 0,5 1,4 0,3 1,4 2,7 0,6 1,3 0,8 0,4 4,0 4,6 0,6 1,3 22,7 257 * Indicateur MICS 23 19 6 Sources Privées Autre source Sources publiques et privées sans pharmacie privé * 1 Les enfants avec une infection respiratoire aigue ou un cas présumé de pneumonie sont ceux qui ont une maladie accompagnée d'une toux (CA5=1) et une respiration rapide ou difficile (CA6=1) et dont les symptômes étaient dus à un problème ayant un lien avec la poitrine ou les deux. Dans ce tableau, les pourcentages portant sur différents prestataires, ne tomberont pas sur 100 puisque certains enfants peuvent avoir été consultés par plusieurs type de prestataires. * CA5=1 ET CA6=1 ET (CA7=1 OU 3) ET ayant consulté un prestataire approprié, CA8=1 ET (CA9=A-H, I-J, L-O) (Pharmacie est exclue) Nombre d'enfants de 0- 59 mois suspectés de pneumonie Caractéristiques A eu une infection repiratoire aigue Nombre d'enfants de 0-59 mois Enfants chez qui un cas de pneumonie est suspecté et qui a été consulté par : Sources Publiques 108 Tableau CH.7: Traitement antibiotique de la pneumonie Caractéristiques Pourcentage d'enfants de 0-59 mois suspectés de pneumonie ayant reçu des antibiotiques au cours des deux dernières semaines, * Nombre d'enfants de 0-59 mois suspectés de pneumonie au cours des deux semaines précendant l'enquête Sexe Masculin 25,5 144 Feminin 25,7 113 Région Lomé 24,9 60 Maritime (sans Lomé) 26,8 116 Plateaux 18,6 24 Centrale (*) 10 Kara 35,9 26 Savanes (*) 21 Milieu de résidence Urbain 27,1 101 Rural 24,6 156 Age 0-11 mois 26,3 47 12-23 mois 22,1 64 24-35 mois 32,5 55 36-47 mois 24,2 58 48-59 mois 22,4 33 Niveau d'éducation de la mère Aucun 24,5 123 Primaire 27,4 92 Secondaire 24,6 40 Indice de richesse (quintiles) Très pauvre 17,1 60 Pauvre 12,8 54 Moyen 29,4 36 Riche 42,7 45 Très riche 30,2 62 Ethnie du chef de ménage Adja-Ewe 26,4 153 Kabye-Tem 36,0 45 Paragourma 10,5 34 Ana-Ife (*) 5 Akposso/Akébou (*) 12 Autre togolais (*) 3 Autre (*) 6 Total 25,6 257 * Numérateur: CA5=1 ET CA6=1 ET (CA7=1 OR 3) ET CA11=A Répartition (en %) des enfants de 0-59 mois suspectés de pneumonie ayant reçu un traitement antibiotique, Togo, 2006 * MICS indicateur 22 Les enfants chez qui un cas de pneumonie est suspecté sont ceux qui ont eu une maladie accompagnée de toux (CA5=1) avec une respirtion rapide ou difificile (CA6=1) et dont les symptômes sont dus à un problème dans la poitrine, ou à la fois, un problème dans la poitrine et le nez bouché (CA7=1 ou 3). 109 Tableau CH.7A: Connaissance de deux signes de risque de pneumonie N'est pas capable de boire ou manger Devient plus malade Développe une fièvre A une respiration rapide A une respiration difficile A du sang dans les fèces Boit difficilement A d'autres symptômes Région Lomé commune 33,7 57,8 85,6 22,2 24,6 27,5 16,3 55,6 16,5 749 Maritime (sans Lomé) 24,8 48,9 79,6 8,4 13,9 15,0 14,5 48,9 5,1 1227 Plateaux 38,2 47,8 89,5 28,9 28,1 38,9 16,9 32,9 19,0 656 Centrale 34,4 29,6 83,1 5,2 11,0 21,4 8,8 65,6 2,0 379 Kara 31,9 55,6 73,2 15,0 24,3 21,0 12,0 32,8 6,9 479 Savanes 29,9 57,0 82,8 35,0 36,0 44,7 25,9 34,3 23,3 583 Milieu de résidence Urbain 30,3 54,1 82,3 20,1 26,0 27,6 18,5 50,5 14,9 1517 Rural 31,5 48,4 82,4 17,6 20,1 26,2 14,5 41,9 10,3 2555 Niveau d'éducation de la mère Aucun 29,6 52,0 81,4 19,0 22,8 27,4 16,6 40,3 12,3 2000 Primaire 31,1 47,8 82,8 17,4 20,5 25,1 14,1 48,6 11,2 1397 Secondaire 36,0 51,8 84,4 19,8 24,6 27,9 18,6 51,9 13,1 662 (*) (*) (*) (*) (*) (*) (*) (*) (*) 14 Indice de richesse (quintiles) Très pauvre 32,5 50,5 80,8 22,1 23,0 29,5 16,3 40,6 13,4 897 Pauvre 30,3 45,7 81,1 16,9 21,4 25,0 14,9 41,9 10,0 846 Moyen 28,9 48,3 83,8 12,5 17,3 22,9 13,6 44,7 8,3 728 Riche 30,0 53,1 81,0 15,4 21,9 23,8 16,1 50,3 10,4 813 Très riche 33,4 55,1 85,4 25,0 27,4 31,8 19,0 48,7 17,6 789 Ethnie du chef de ménage Adja-Ewe 30,5 50,0 83,4 15,3 17,4 21,8 14,4 48,8 9,5 1928 Kabye-Tem 35,2 46,6 80,3 14,4 22,0 23,8 14,7 47,0 9,4 886 Paragourma 29,2 56,0 79,4 27,9 31,0 38,3 22,1 37,7 17,9 808 Ana-Ife 19,8 40,5 86,6 13,1 18,5 20,7 13,6 48,4 9,8 102 Akposso/Akébou 37,8 55,2 88,0 36,3 36,7 41,9 16,9 33,9 25,7 121 Autre togolais 25,9 49,3 87,5 25,1 27,3 30,6 13,2 41,0 16,1 91 Autre 30,1 54,7 86,8 19,3 27,9 33,3 14,5 35,6 15,4 137 Total 31,1 50,5 82,3 18,5 22,3 26,7 16,0 45,1 12,0 4073 * CA14=D ET E Dans ce tableau, la somme des pourcentages n'est pas égale à 100 puisque certaines mères/personnes en charge peuvent indiquer plus d'un symptôme. Pourcentage de mères/personnes en charge d'enfants de 0-59 mois qui pensent qu'un enfant doit être amené immédiatement dans un service de santé s'il : Répartition (en %) des mères/personnes en charge d'enfants de 0-59 mois selon la connaissance des types de symptômes pour amener un enfant immédiatement à un service de santé, et pourcentage de mères/personnes en charge qui reconnaissent la respiration rapide et difficile comme un signe pour demander des soins, Togo, 2006 Mères/personnes en charge qui reconnaissent les deux signes de risque de la pneumonie* Nombre de mères/personne s en charge des enfants de 0-59 mois * Pourcentage de mères/personnes en charge qui déclarent respiration rapide ET difficile comme des signes pour amener un enfant immédiatement dans un service de santé Caractéristiques 110 Tableau CH.8: Utilisation de combustibles solides Electricité Gaz Pétrole Charbon de bois Bois Paille /Branchage/ herbes Fumier animal Résidus agricoles Autres Total Combustible solide pour cuisiner * Nombre de ménages Région Lomé commune 0,0 4,1 1,7 92,5 1,0 0,1 0,0 0,0 0,6 100 93,6 1285 Maritime (sans Lomé) 0,2 0,9 0,3 41,8 45,9 10,5 0,0 0,0 0,4 100 98,3 2128 Plateaux 0,2 0,3 0,1 24,9 74,5 0,0 0,0 0,0 0,0 100 99,5 1353 Centrale 0,3 0,1 0,8 27,9 70,6 0,1 0,0 0,0 0,2 100 98,6 520 Kara 0,0 0,0 0,3 28,9 66,2 1,6 0,0 2,5 0,5 100 99,2 701 Savanes 0,1 0,0 0,0 15,4 80,5 3,6 0,1 0,1 0,1 100 99,7 505 Milieu de résidence Urbain 0,3 2,6 1,2 81,8 12,7 0,7 0,0 0,0 0,7 100 95,2 2663 Rural 0,0 0,2 0,1 17,4 75,7 6,1 0,0 0,5 0,1 100 99,7 3829 Niveau d'instruction du chef de ménage Aucun 0,1 0,1 0,1 26,6 67,9 4,5 0,0 0,5 0,2 100 99,4 2482 Primaire 0,1 0,4 0,1 41,3 52,5 5,0 0,0 0,2 0,3 100 99,0 1830 Secondaire + 0,2 3,0 1,2 64,7 28,0 2,3 0,0 0,1 0,5 100 95,1 2056 Programme non-formel 0,0 3,2 0,0 54,1 36,9 5,8 0,0 0,0 0,0 100 96,8 26 Missing/DK 0,0 4,1 4,3 82,7 6,2 2,7 0,0 0,0 0,0 100 91,6 98 Indice de richesse (quintiles) Très pauvre 0,0 0,0 0,0 2,1 91,6 5,5 0,1 0,7 0,0 100 100,0 1257 Pauvre 0,0 0,0 0,1 9,4 84,1 5,9 0,0 0,3 0,1 100 99,8 1174 Moyen 0,1 0,0 0,1 27,4 65,0 6,5 0,0 0,3 0,7 100 99,2 1324 Riche 0,5 0,0 0,8 81,7 14,3 2,1 0,0 0,0 0,6 100 98,2 1455 Très riche 0,0 5,9 1,7 90,0 2,2 0,0 0,0 0,0 0,2 100 92,1 1283 Ethnie du chef de ménage Adja-Ewe 0,2 1,5 0,5 49,6 41,7 6,2 0,0 0,0 0,4 100 97,5 3591 Kabye-Tem 0,0 0,5 0,5 36,7 59,9 1,0 0,0 1,2 0,1 100 98,8 1364 Paragourma 0,1 0,3 0,5 26,1 70,6 1,9 0,1 0,0 0,4 100 98,8 822 Ana-Ife 0,5 0,0 2,9 38,1 58,0 0,5 0,0 0,0 0,0 100 96,6 203 Akposso/Akébou 0,0 0,3 0,0 43,2 56,6 0,0 0,0 0,0 0,0 100 99,7 200 Autre togolais 0,0 0,8 0,5 32,6 62,7 1,6 0,0 0,0 1,8 100 96,9 133 Autre 0,0 5,5 0,4 77,3 15,5 0,0 0,0 0,3 1,0 100 93,1 179 Total 0,1 1,2 0,5 43,8 49,8 3,9 0,0 0,3 0,3 100 97,8 6492 * Indicateur MICS 24; Indicateur OMD 29 Répartition (en %) des ménages selon les types de sources d'énergie utilisées et selon les type de combustibles solides utilisés pour cuisiner , Togo, 2006 Pourcentage de ménages suivant les types de sources d'énergie utilisée : * Ménages utilisant des combustibles solides (HC6 = 06, 07, 08, 09, 10, OR 11) comme principale source d'énergie domestique pour la cuisine. Caractéristiques 111 Tableau CH.9: Utilisation de combustibles solides par type de foyer Foyer fermé avec cheminée Foyer ouvert ou feu avec cheminée ou couvercle Foyer ouvert ou feu sans cheminée ou couvercle Total Région Lomé commune 4,3 0,0 95,7 100 1203 Maritime (sans Lomé) 2,6 0,4 97,0 100 2091 Plateaux 0,8 0,7 98,5 100 1345 Centrale 5,1 1,6 93,2 100 512 Kara 1,2 0,3 98,4 100 695 Savanes 0,9 1,9 97,2 100 504 Milieu de résidence Urbain 5,2 0,4 94,5 100 2534 Rural 0,6 0,8 98,6 100 3816 Niveau d'instruction du chef de ménage Aucun 0,9 0,7 98,4 100 2467 Primaire 2,2 0,6 97,2 100 1812 Secondaire + 4,4 0,5 95,1 100 1956 Programme non-formel 3,0 0,0 97,0 100 25 Missing/DK 6,1 0,0 93,9 100 89 Indice de richesse (quintiles) Très pauvre 0,2 0,9 98,9 100 1257 Pauvre 0,5 0,7 98,8 100 1171 Moyen 1,3 0,7 98,0 100 1313 Riche 5,0 0,4 94,6 100 1428 Très riche 5,0 0,2 94,8 100 1182 Ethnie du chef de ménage Adja-Ewe 2,1 0,3 97,6 100 3500 Kabye-Tem 3,6 0,8 95,6 100 1348 Paragourma 1,8 1,2 97,0 100 812 Ana-Ife 4,5 0,0 95,5 100 196 Akposso/Akébou 0,7 2,0 97,4 100 199 Autre togolais 1,3 1,5 97,2 100 129 Autre 4,1 0,0 95,9 100 167 Total 2,5 0,6 97,0 100 6350 Les numérateurs des colonnes (1)-(5) sont HC6=06-11 ET (1) HC7=3; (2) HC7=1 OU 2 ET HC7A=1; (3) HC7=1 OR 2 ET HC7A<>1; (4) HC7=6. Les dénominateurs pour chaque colonne sont les ménages utilisant des combustibles solides pour la cuisine (voir Tableau CH.8). Répartition (en %) des ménages utilisant des combustibles solides pour la cuisine par type de foyer, Togo, 2006 Caractéristiques Nombre de ménages utilisant des combustibles solides pour la cuisine Pourcentage de ménages utilisant des combustibles solides pour la cuisine: 112 Tableau CH.10: Disponibilité de moustiquaires imprégnées Répartition (en %) des ménages ayant au moins une moustiquaire imprégnée (ITN), Togo,2006 Caractéristiques Pourcentage de ménages ayant au moins une moustiquaire Pourcentage de ménages ayant au moins une moustiquaire imprégnée (ITN)* Nombre de ménages Région Lomé commune 43,4 36,5 1285 Maritime (sans Lomé commune) 46,7 37,8 2128 Plateaux 35,5 33,4 1353 Centrale 51,0 48,6 520 Kara 50,3 47,6 701 Savanes 62,4 59,6 505 Milieu de résidence Urbain 43,7 37,3 2663 Rural 47,1 42,3 3829 Niveau d'instruction du chef de ménage Aucun 39,1 34,4 2482 Primaire 48,4 41,8 1830 Secondaire + 50,8 45,2 2056 Programme non-formel 52,1 52,1 26 Missing/DK 53,2 51,0 98 Indice de richesse (quintiles) Très pauvre 42,5 39,3 1257 Pauvre 48,1 43,7 1174 Moyen 45,0 39,2 1324 Riche 43,2 37,7 1455 Très riche 50,1 42,0 1283 Ethnie du chef de ménage Adja-Ewe 43,9 36,9 3591 Kabye-Tem 45,5 42,9 1364 Paragourma 58,2 53,9 822 Ana-Ife 33,6 30,4 203 Akposso/Akébou 42,1 39,7 200 Autre togolais 42,7 37,9 133 Autre 44,7 37,8 179 Total 45,7 40,2 6492 *Indicateur MICS 36 *Dans le module ITN, ITN est défini comme : (1) une moustiquaire durable (TN3L1=1 Ou TN3L2=1) OU (2) moustiquaire pré traitée obtenue dans les 12 derniers mois ((TN3P1=1 Ou TN3P2=1) ET TN6<12) OU (3) Autres moustiquaires obtenues dans les 12 mois et pré-traitées ((TN3O1=1 OU TN3O Un ménage est considéré comme ayant au moins une moustiquaire si TN1 = 1. 113 Tableau CH.11: Enfants dormant dans un lit avec moustiquaire Ont dormi sous une moustiquaire* Ont dormi sous une moustiquair e traité** Ont dormi sous une moustiquaire non traitée Ont dormi sous une moustiquaire mais on ne sait pas s'elle est traitée On ne sait pas s'il ont dormi sous une moustiquaire N'ont pas dormi sous une moustiquaire Sexe Masculin 42,6 40,3 2,0 0,3 0,0 57,4 2059 Feminin 38,9 36,5 2,2 0,2 0,1 61,0 2014 Région Lomé commune 35,5 31,0 4,2 0,2 0,0 64,5 749 Maritime (sans Lomé commune) 35,2 31,8 3,2 0,2 0,2 64,6 1227 Plateaux 42,9 41,6 1,1 0,3 0,0 57,1 656 Centrale 54,2 53,6 0,6 0,0 0,0 45,8 379 Kara 50,2 48,4 0,7 1,2 0,0 49,8 479 Savanes 40,4 40,3 0,0 0,0 0,0 59,6 583 Milieu de résidence Urbain 39,0 36,1 2,8 0,2 0,0 61,0 1517 Rural 41,8 39,9 1,6 0,3 0,1 58,1 2555 Age de l'enfant 0-11 mois 42,1 38,3 3,5 0,3 0,0 57,9 921 12-23 mois 39,2 36,5 2,4 0,3 0,0 60,8 888 24-35 mois 43,8 41,6 2,2 0,0 0,0 56,2 823 36-47 mois 40,7 38,8 1,2 0,7 0,0 59,3 814 48-59 mois 37,2 36,9 0,3 0,0 0,3 62,5 628 Très pauvre 41,5 40,2 0,9 0,4 0,0 58,5 897 Pauvre 42,2 40,7 1,3 0,2 0,0 57,8 846 Moyen 43,2 41,3 1,6 0,3 0,3 56,5 728 Riche 37,6 34,7 2,7 0,2 0,0 62,4 813 Très riche 39,4 35,2 4,0 0,2 0,0 60,6 789 Ethnie du chef de ménage Adja-Ewe 37,0 33,7 3,1 0,2 0,1 62,9 1928 Kabye-Tem 49,1 47,0 1,9 0,2 0,0 50,9 886 Paragourma 42,5 41,9 0,1 0,5 0,0 57,5 808 Ana-Ife 33,6 32,2 1,4 0,0 0,0 66,4 102 Akposso/Akébou 38,1 38,1 0,0 0,0 0,0 61,9 121 Autre togolais 41,5 36,7 2,8 2,0 0,0 58,5 91 Autre 37,8 35,6 2,2 0,0 0,0 62,2 137 Total 40,8 38,4 2,1 0,3 0,1 59,2 4073 * Indicateur MICS 38 * Numérateur : ML10 = 1 ** Indicateur MICS 37; Indicateur OMD 22 ** Dans le module Malaria, ceux qui ont dormi sous une moustiquaire qui était : (1) durable (ML12=11 OU 12) OU (2) pré-traitée obtenue dans les 12 mois ((ML12=21 OU 22) ET ML11<12) OU (3) autres moustiquaires obtenus dans les 12 derniers mois et déjà traités Pourcentage d'enfants qui : Répartition (en %) des enfants de 0-59 mois ayant dormi sous une moustiquaire traitée la nuit précédente, Togo, 2006 Caractéristiques Nombre d'enfants de 0-59 mois Indice de richesse (quintiles) 114 Tableau CH.12: Traitement des enfants avec des médicaments anti-paludéens SP/ Fansidar Chloroqui ne Amodia quine Quini ne Combinai sons d'artemisi ne Autres anti- paludéens Tout anti- paludéen approprié Paracetamo l/ Panadol/ Acetamin- ophen Aspiri ne Ibuprofen Autre Ne sais pas Sexe Masculin 18,7 2059 2,9 31,8 3,9 9,8 1,6 7,4 46,7 51,4 4,9 0,9 28,2 4,2 35,5 384 Feminin 20,1 2014 2,4 31,3 8,5 7,7 1,1 8,1 48,8 55,9 1,6 1,2 23,1 1,6 39,3 404 Région Lomé commune 16,8 749 1,2 28,4 18,9 3,5 0,8 12,0 54,7 52,1 0,0 1,2 21,5 5,6 48,0 126 Maritime (sans Lomé commune) 25,3 1227 2,6 25,1 2,2 4,6 0,6 5,2 34,3 56,6 2,7 1,3 30,8 2,8 27,9 311 Plateaux 13,2 656 1,1 34,5 1,2 14,7 2,2 5,5 48,5 53,5 2,2 1,1 29,7 1,2 40,2 87 Centrale 23,8 379 3,7 39,6 4,9 7,8 0,6 6,1 57,1 52,2 5,6 0,0 26,2 0,0 38,8 90 Kara 18,1 479 2,7 40,3 4,9 6,8 3,1 13,3 65,2 47,5 4,8 0,0 20,6 3,5 52,5 87 Savanes 15,1 583 5,6 38,8 9,9 27,7 2,9 9,2 57,8 53,7 7,0 2,3 13,4 3,1 37,2 88 Milieu de résidence Urbain 17,0 1517 2,3 31,3 13,1 8,2 2,4 10,6 57,3 55,7 1,3 2,1 26,4 3,2 48,9 258 Rural 20,8 2555 2,8 31,7 2,9 9,0 0,8 6,4 43,1 52,7 4,2 0,6 25,2 2,7 31,9 530 Age de l'enfant 0-11 mois 15,1 921 1,3 20,2 12,0 6,2 3,2 7,1 43,0 49,0 5,3 0,7 22,3 4,3 31,4 139 12-23 mois 21,8 888 1,7 32,4 4,1 8,3 1,5 6,1 44,7 57,0 1,0 0,8 27,4 3,4 39,1 193 24-35 mois 22,2 823 4,6 37,0 5,9 11,7 1,3 6,6 53,8 55,5 3,0 0,3 21,6 2,8 42,9 182 36-47 mois 18,2 814 2,5 35,5 6,9 8,9 0,7 8,0 50,8 46,1 4,3 2,7 26,5 2,5 36,5 148 48-59 mois 19,9 628 3,0 30,2 2,7 7,4 0,0 12,6 45,4 60,1 3,5 1,2 31,2 0,8 35,1 125 Niveau d'éducation de la mère Aucun 19,3 2000 1,6 30,8 3,5 9,6 0,7 6,5 42,6 52,1 5,6 0,9 22,7 3,6 31,4 386 Primaire 20,8 1397 3,4 29,9 4,5 7,6 2,3 5,5 44,9 55,0 1,2 1,8 31,2 1,0 37,5 290 Secondaire 16,7 662 4,3 38,8 19,3 8,7 1,2 18,5 72,8 55,5 0,5 0,0 21,0 5,2 59,5 110 Programme non-fomel (*) 14 (*) (*) (*) (*) (*) (*) (*) (*) (*) (*) (*) (*) (*) 2 Indice de richesse (quintiles) Très pauvre 19,3 897 1,2 23,6 2,5 13,2 0,3 6,1 36,0 48,5 4,4 0,0 26,1 1,9 27,9 173 Pauvre 23,1 846 2,5 30,3 5,1 8,9 0,4 5,9 41,4 48,5 4,6 1,0 25,0 2,2 31,1 196 Moyen 20,5 728 4,5 35,2 1,6 8,8 2,5 7,7 51,1 60,9 2,4 0,7 27,6 2,1 35,0 149 Riche 18,4 813 2,4 32,6 6,3 6,0 1,2 8,3 50,7 54,7 1,6 2,7 27,1 5,4 43,9 150 Très riche 15,2 789 2,9 39,1 19,4 5,0 3,2 12,5 67,1 59,4 2,4 1,3 21,4 3,3 56,7 120 Ethnie du chef de ménage Adja-Ewe 22,2 1928 2,1 26,3 5,5 5,6 0,7 6,8 39,5 55,7 2,3 0,7 27,4 3,1 32,7 428 Kabye-Tem 17,7 886 3,2 35,5 7,9 10,9 0,9 6,7 57,0 46,5 4,2 0,6 29,9 2,4 45,1 156 Paragourma 16,4 808 4,7 41,1 5,7 16,0 3,3 11,1 59,9 56,0 5,3 3,0 13,6 3,5 40,6 133 Ana-Ifè 18,6 102 0,0 47,9 0,0 5,1 4,5 9,8 57,4 64,6 5,4 0,0 13,8 5,4 47,9 19 Akposso/Akébou 19,8 121 (*) (*) (*) (*) (*) (*) (*) (*) (*) (*) (*) (*) (*) 24 Autre togolais 15,2 91 (*) (*) (*) (*) (*) (*) (*) (*) (*) (*) (*) (*) (*) 14 Autre 10,7 137 (*) (*) (*) (*) (*) (*) (*) (*) (*) (*) (*) (*) (*) 15 Total 19,4 4073 2,6 31,5 6,2 8,7 1,4 7,8 47,7 53,7 3,2 1,1 25,6 2,9 37,5 788 * Indicateur MICS 39; Indicateur OMD 22 Dans ce tableau,le dénominateur pour les colonnes sur le traitement s'appliquent sur les enfants qui ont eu une fièvre dans les 2 dernières semaines avant l'interview (ML1 = 1). * La somme des pourcentages ne tombe pas à 100, étant donné la variété des médicaments, puisque certains enfants ont pu recevoir plus d'un médicament. Le pourcentage, étant donné un 'traitement anti-paludéen approprié dans les 24 heures sur la base de symptomse’ inclut ceux qui ont été donnés (ML Répartition (en %) des enfants de 0-59 mois qui ont été malades avec une fièvre dans les 2 dernières semaines et qui ont reçu un traitement anti paludéen, Togo, 2006 Caractéristiques A eu une fièvre dans les 2 dernières semaines Nombre d'enfants de 0-59 mois Enfants ayant eu une fièvre dans les 2 dernières semaines et qui ont été traités avec : Nombre d'enfants avec de la fièvre pendant les deux dernières semaines Anti-paludéens : Autres médicaments: Tout traitement anti-paludéen approprié dans les 24 heures sur la base des symptomses* 115 Tableau CH.13: Traitement préventif du paludisme par intermittence (TPI) Un médicament contre le paludisme durant leur grossesse SP/Fansidar une fois seulement SP/Fansidar 2 fois ou plus* SP/Fansidar, nombre de fois inconnu Chloroquine Autres médicaments Ne sait pas Région Lomé commune 91,4 3,4 21,0 0,0 67,6 17,7 2,4 327 Maritime (sans Lomé) 79,5 7,4 17,3 0,7 59,5 11,0 4,6 493 Plateaux 72,0 1,5 17,1 0,5 60,9 12,5 1,7 270 Centrale 73,6 5,6 12,5 0,0 55,5 13,0 3,7 139 Kara 68,1 5,9 20,5 0,0 46,2 6,8 4,3 174 Savanes 70,3 3,2 18,8 0,7 52,9 20,2 4,3 225 Milieu de résidence Urbain 90,4 5,2 17,8 0,4 67,1 17,1 3,9 616 Rural 69,9 4,5 18,3 0,4 53,5 11,5 3,3 1011 Niveau d'éducation de la femme Aucun 67,8 3,9 14,0 0,4 52,6 12,0 3,9 747 Primaire 82,0 6,0 17,5 0,6 65,5 12,7 2,7 581 Secondaire et + 93,9 4,3 29,6 0,0 60,6 19,5 4,1 295 Programme non-formel (*) (*) (*) (*) (*) (*) (*) 4 Indice de richesse (quintiles) Très pauvre 61,7 3,4 12,4 0,1 48,8 11,4 2,6 340 Pauvre 67,5 4,3 16,5 0,5 52,0 11,9 4,7 340 Moyen 79,9 5,3 17,8 0,2 60,3 12,8 4,0 285 Riche 83,3 5,4 19,5 0,3 65,6 13,0 3,5 334 Très riche 97,2 5,3 24,6 0,6 67,4 18,8 2,9 328 Ethnie du chef de ménage Adja-Ewe 79,9 5,9 19,6 0,3 59,7 12,8 3,6 794 Kabye-Tem 77,8 5,6 16,9 0,4 57,0 12,0 3,3 343 Paragourma 70,1 2,9 17,1 0,8 54,0 16,2 3,3 304 Ana-Ife 77,3 0,0 6,3 0,0 71,4 11,8 0,0 34 Akposso/Akébou 87,8 1,8 27,6 0,0 68,7 23,1 4,7 56 Autre togolais 70,9 0,9 15,2 0,0 55,0 16,2 4,9 40 Autre 81,0 1,3 10,6 0,0 64,5 10,6 5,4 56 Total 77,7 4,7 18,1 0,4 58,7 13,6 3,5 1627 * Indicateur MICS 40 ** Si le pourcentage recevant SP/Fansidar mais avec un nombre de fois inconnu est inférieur à 1 pourcent, cette colonne peut être exclue du tableau. * Traitement préventif par intermittence est défini comme une femme enceinte qui reçoit au moins 2 doses de SP/Fansidar (MN6B=A ET MN6D>=2) durant sa grossesse Répartition (en %) des femmes de 15-49 ans qui ont eu une naissance au cours de deux années précédant l'enquête et qui ont par intermittence, un traitement préventif du paludisme durant leur grossesse, Togo, 2006 Caractéristiques Pourcentage de femmes en grossesse qui ont pris : Nombre de femmes de 15-49 ans qui ont eu une naissance au cours de deux années précèdant l'enquête 116 Tableau CH.14: Source et coût de l'approvisionnement en moustiquaires traitées Publique* Privée Autre Total Public Privé Public** Privé** Région Lomé commune 78,5 8,4 13,0 100 469 91,3 20,2 3000 4175 Maritime (sans Lomé) 84,9 3,7 11,4 100 805 94,4 14,8 2500 4500 Plateaux 86,7 2,7 10,6 100 452 88,9 0,0 2000 3500 Centrale 79,4 1,8 18,8 100 253 96,3 15,5 1500 3068 Kara 85,5 1,3 13,2 100 333 89,1 0,0 2324 3099 Savanes 83,4 2,3 14,2 100 301 97,2 11,4 2952 3500 Milieu de résidence Urbain 76,6 7,1 16,3 100 993 89,4 12,2 2500 4308 Rural 87,6 1,7 10,7 100 1620 94,5 19,6 2000 3500 Niveau d'instruction du chef de ménage Aucun 84,2 1,1 14,7 100 854 96,7 21,2 2078 4000 Primaire 87,0 3,8 9,2 100 765 95,2 27,4 3439 3500 Secondaire + 80,5 5,8 13,7 100 930 86,3 7,4 2000 3735 Programme non-formel 64,7 0,0 35,3 100 14 91,4 , 4000 Missing/DK 74,5 11,0 14,5 100 50 100,0 0,0 4500 Indice de richesse (quintiles) Très pauvre 89,1 0,9 10,0 100 494 96,1 18,0 2879 3990 Pauvre 88,9 1,3 9,8 100 513 95,6 36,3 2849 3687 Moyen 86,1 1,3 12,6 100 520 92,2 17,5 2000 3423 Riche 79,6 4,1 16,3 100 548 94,9 12,9 1500 4247 Très riche 74,4 10,7 15,0 100 538 83,9 11,6 3000 4000 Ethnie du chef de ménage Adja-Ewe 85,1 4,6 10,3 100 1325 91,6 15,4 2500 4500 Kabye-Tem 81,1 2,0 16,9 100 585 92,6 11,2 2000 4000 Paragourma 83,1 2,8 14,1 100 443 95,2 6,5 2890 4057 Ana-Ife 83,1 3,0 13,9 100 62 95,0 0,0 3047 3250 Akposso/Akébou 87,5 6,4 6,1 100 79 93,9 13,4 1500 3500 Autre togolais 74,9 1,1 24,0 100 50 90,7 0,0 1456 3500 Autre 75,6 7,1 17,2 100 68 97,9 34,8 4500 2500 Total 83,4 3,7 12,8 100 2613 92,7 14,3 2463 4000 ** MICS indicateur 97 Distribution (en %) des ménages par source d'approvisionnement en moustiquaires traitées pour prévenir le paludisme, pourcentage de ménages obtenant des moustiquaires traitées gratuitement, et coût médian des moustiquaires traitées pour ceux qui payent leurs moustiquaires, Togo,2006 Pourcentage gratuit Coût médian pour ceux qui ne l'obtiennent pas gratuitement * ITN Numérateur: TN3A=11-19; Dénominateur: Du module ITN : (1) moustiquaire durable (TN3L1=1 OR TN3L2=1) OU (2) moustiquaire pré-traité obtenu dans les 12 précèdents mois ((TN3P1=1 OR TN3P2=1) ET TN6<12) OU (3) autre moustiquaire obtenu dans les 12 mois précèdant et pré-traité. Caractéristiques Source de la moustiquaire traitée Nombre de ménages avec au moins une moustiquaire traité( ITN) * Indicateur MICS 96 117 Tableau EN.1: Utilisation de sources d'eau améliorées Eau de robinet dans le logement Dans la concessi on/parcel le Borne fontaine/ Kiosque à eau Forage Puits équipé de pompe Puits protégé Source protégée Eau de pluie Eau minérale (bouteille/ sachet) Puits non protégé Source non protégée Camio n citerne Charrett e avec petite citerne/to nneau Eau de surface Eau minérale (bouteille/ sachet) Total Région Lomé commune 4,2 14,1 68,4 3,0 1,1 1,8 0,0 0,1 1,0 6,1 0,2 0,0 0,0 0,0 0,1 100 93,5 5407 Maritime (sans Lomé commune) 1,5 2,1 36,2 8,0 0,9 3,6 0,2 3,8 0,2 33,6 2,6 0,1 0,0 7,1 0,1 100 56,6 9544 Plateaux 1,4 0,2 25,9 6,1 0,4 7,6 0,2 0,2 0,0 9,2 1,0 0,1 0,0 47,7 0,0 100 41,9 5783 Centrale 1,4 1,4 21,6 10,0 6,1 17,4 2,1 0,0 0,0 26,2 3,2 0,0 0,0 10,5 0,0 100 60,0 2790 Kara 1,1 2,5 22,7 28,4 1,8 6,9 0,6 0,0 0,0 14,1 2,2 0,0 0,0 19,9 0,0 100 63,9 3674 Savanes 0,1 0,3 15,0 16,5 5,3 9,8 1,0 0,0 0,0 30,6 4,0 0,0 0,0 17,4 0,0 100 48,0 3343 Milieu de résidence Urbain 4,3 8,9 61,0 6,7 1,4 5,9 0,2 0,6 0,6 9,4 0,5 0,0 0,0 0,5 0,1 100 89,5 11717 Rural 0,2 0,3 18,3 12,6 2,2 6,7 0,6 1,7 0,0 27,8 3,0 0,1 0,0 26,5 0,0 100 42,6 18825 Niveau d'instruction du chef de ménage Aucun 0,3 1,1 24,9 14,0 2,1 6,5 0,4 0,9 0,0 26,1 2,9 0,0 0,0 20,8 0,0 100 50,2 12242 Primaire 0,3 3,0 37,0 7,1 1,6 7,0 0,6 1,7 0,3 22,0 1,9 0,1 0,0 17,5 0,1 100 58,5 8765 Secondaire + 4,9 7,6 44,3 8,1 1,9 6,0 0,4 1,4 0,5 12,7 1,1 0,1 0,0 10,9 0,1 100 75,1 8878 Programme non-formel 14,8 11,5 25,2 6,5 0,0 2,0 0,0 0,0 0,0 37,5 2,6 0,0 0,0 0,0 0,0 100 59,9 148 Missing/DK 2,0 6,5 63,3 18,9 2,4 0,0 0,0 0,0 0,4 6,6 0,0 0,0 0,0 0,0 0,0 100 93,4 509 Indice de richesse Très pauvre 0,0 0,0 6,0 10,7 2,2 3,3 0,6 0,6 0,0 28,1 3,3 0,0 0,0 45,3 0,0 100 23,3 6109 Pauvre 0,0 0,0 12,6 18,5 3,0 7,2 0,7 1,2 0,0 30,4 3,4 0,1 0,0 22,9 0,0 100 43,3 6105 Moyen 0,0 0,1 36,8 10,0 1,7 8,5 0,6 2,7 0,0 24,2 2,5 0,0 0,1 12,6 0,0 100 60,5 6110 Riche 0,7 1,9 60,3 7,5 1,2 7,5 0,2 1,6 0,0 16,3 0,9 0,1 0,0 1,6 0,0 100 81,0 6109 Très riche 8,0 16,1 57,6 5,0 1,4 5,3 0,2 0,1 1,2 4,7 0,0 0,1 0,0 0,2 0,2 100 94,9 6109 Ethnie du chef de menage Adja-Ewe 1,9 3,9 42,9 5,4 0,5 4,3 0,1 2,5 0,2 24,5 1,8 0,1 0,0 11,8 0,1 100 61,7 15390 Kabye-Tem 2,0 3,5 27,6 14,2 3,3 10,0 1,1 0,0 0,1 17,2 2,3 0,1 0,0 18,8 0,0 100 61,7 6805 Para-Gourma 0,4 2,0 19,7 22,5 4,0 7,3 0,7 0,0 0,0 21,0 2,5 0,0 0,0 19,8 0,0 100 56,7 4973 Ana-Ifè 3,6 6,2 29,9 9,7 2,8 11,1 1,5 0,5 0,0 11,6 0,7 0,0 0,0 22,5 0,0 100 65,2 940 Akposso-Akébou 0,8 2,2 26,3 4,6 0,5 1,5 0,0 0,0 0,0 5,1 0,5 0,0 0,0 58,6 0,0 100 35,8 971 Autre togolais 1,3 4,1 21,9 10,7 5,8 13,8 0,0 0,0 0,0 18,2 3,4 0,0 0,1 20,5 0,1 100 57,6 723 Autre 3,6 9,6 59,5 4,1 0,3 1,7 0,3 0,0 4,9 8,5 2,9 0,0 0,0 4,3 0,1 100 84,1 739 Total 1,7 3,6 34,7 10,3 1,9 6,4 0,5 1,3 0,2 20,8 2,0 0,1 0,0 16,5 0,0 100 60,6 30542 * Indicateur MICS n0 11; Indicateur MDG no 30 * Module eau et assainissement, WS1=11, 12, 13, 21, 31, 41, 51 OU (WS1=91 ET WS2=11, 12, 13, 21, 31, 41, 51) 1 Pour les ménages utilisant l'eau en bouteille comme la source principale d'eau de boisson, la source utilisée pour les autres besoins comme la cuisson et se laver les mains a servi à déterminer le classement en source améliorée ou non. Cet indicateur est obtenu en pondérant le nombre de ménages par celui des membres du ménage (HH11). Répartition (en %) de la population des ménages selon la source d'approvisionnement en eau de boisson et pourcentage de la population des ménages utilisant une source d'approvisionnement en eau de boisson améliorée, Togo, 2006. Principale source de l'eau à boire Caractéristiques Sources améliorées Sources non améliorées Source d'approvisionn ement en eau de boisson améliorée* Nombre de membres 118 Tableau EN.2: Traitement domestique de l'eau Aucune bouillir Ajouter de l'eau de javel/chlore La filtrer à travers un linge Utiliser un filtre Désinfection solaire Laisser reposer Autre Ne sait pas Méthode appropriée de traitement de l'eau* Nombre de ménages Méthode appropriée de traitement de l'eau Nombre de ménages Méthode appropriée de traitement de l'eau Nombre de ménages Région Lomé commune 90,3 0,4 4,6 1,7 0,9 0,0 2,2 0,8 0,1 5,5 5407 4,1 5000 21,9 407 Maritime (sans Lomé) 86,4 0,6 4,7 5,3 0,5 0,0 0,9 2,5 0,1 5,7 9544 4,2 5313 7,6 4231 Plateaux 90,4 0,6 4,8 4,2 0,0 0,0 1,1 0,2 0,0 5,3 5783 5,0 2403 5,5 3380 Centrale 82,8 1,2 9,9 1,0 0,3 0,0 2,4 2,1 0,7 11,2 2790 11,5 1504 11,0 1286 Kara 96,4 0,4 2,0 0,3 0,6 0,0 0,6 0,3 0,0 2,6 3674 2,1 2282 3,3 1392 Savanes 95,5 0,6 2,0 1,5 0,4 0,0 0,2 0,2 0,0 2,8 3343 2,6 1427 2,9 1916 Milieu de résidence Urbain 89,6 0,5 6,3 1,4 0,6 0,0 1,5 0,9 0,1 7,0 11717 5,7 10326 16,7 1391 Rural 89,8 0,6 3,5 4,1 0,4 0,0 1,0 1,4 0,1 4,4 18825 2,9 7603 5,4 11222 Niveau d'instruction du chef de ménage Aucun 91,9 0,4 2,1 3,5 0,2 0,0 1,3 1,0 0,2 2,7 12242 1,8 5894 3,5 6348 Primaire 89,5 0,6 4,6 2,9 0,6 0,0 1,0 1,8 0,0 5,5 8765 3,4 4988 8,2 3777 Secondaire + 87,0 0,8 7,9 2,7 0,7 0,0 1,1 0,9 0,0 9,1 8878 7,8 6495 12,8 2383 Programme non-formel 87,0 0,0 7,4 3,6 0,0 0,0 0,0 0,0 2,0 7,4 148 12,3 89 0,0 60 Missing/DK 89,0 0,0 3,4 0,7 0,5 0,0 4,4 2,0 0,0 3,9 509 3,1 463 12,1 46 Indice de richesse (quintiles) Très pauvre 91,1 0,5 1,3 5,1 0,3 0,0 0,9 1,1 0,2 2,1 6109 1,7 1292 2,2 4817 Pauvre 91,3 0,6 2,8 3,3 0,4 0,0 0,8 1,5 0,0 3,6 6105 1,7 2456 4,9 3649 Moyen 90,8 0,9 3,8 2,4 0,3 0,0 1,8 0,6 0,2 4,9 6110 2,6 3592 8,2 2518 Riche 86,6 0,1 8,2 2,9 0,5 0,0 1,0 2,0 0,1 8,3 6109 5,5 4877 19,7 1232 Très riche 88,7 0,8 6,7 1,6 0,9 0,0 1,6 0,7 0,1 8,0 6109 6,7 5711 26,1 398 Ethnie du chef de ménage Adja-Ewe 88,2 0,6 4,5 4,1 0,5 0,0 1,2 1,8 0,1 5,3 15390 3,9 9411 7,5 5979 Kabye-Tem 90,3 0,5 5,3 2,3 0,3 0,0 0,9 1,0 0,2 5,9 6805 5,0 3970 7,2 2835 Para-Gourma 95,2 0,5 2,4 1,0 0,4 0,0 0,3 0,4 0,0 3,1 4973 2,8 2624 3,5 2350 Ana-Ifè 77,8 1,4 10,4 7,3 0,2 0,0 3,9 0,0 1,1 11,5 940 12,1 587 10,6 354 Akposso-Akébou 90,8 0,6 5,8 0,6 0,0 0,0 3,4 0,0 0,0 6,5 971 5,8 343 6,9 628 Autre togolais 89,8 0,5 5,7 1,6 1,3 0,0 1,5 0,5 0,0 7,5 723 9,6 375 5,2 348 Autre 91,7 1,2 3,3 0,6 1,5 0,0 2,3 0,0 0,0 6,0 739 6,6 619 2,8 120 Total 89,7 0,6 4,6 3,0 0,5 0,0 1,2 1,2 0,1 5,4 30542 4,5 17929 6,6 12613 * Indicateur MICS n0 13 Il faut noter que les réponses multiples sont possibles, auquel cas le total des reponses peut depasser 100 %. Caractéristiques Méthode de traitement de l'eau utilisée dans le ménage Sources non améliorées d'approvisionnement en eau Répartition (en %) de la population des ménages selon la méthode de traitement de l'eau de boisson utilisée dans le ménage, et pourcentage de la population des ménages qui utilise une méthode appropriée de traitement de l'eau, Togo, 2006 Toutes sources d'approvisionnement en eau Sources améliorées d'approvisionnement en eau *L'eau de boisson est considérée comme traitée si une des méthodes suivantes est utilisée: bouillir; ajouter de l'eau de javel/chlore; utiliser un filtre ou utiliser la désinfection solaire (WS6=A, B, D, E) 119 Tableau EN.3: Durée par rapport à la source d'eau L'eau à domicile moins de 15 minutes De 15 minutes à moins de 30 minutes De 30 minutes à moins d' 1 heure 1 heure ou plus Ne sais pas Total Région Lomé commune 24,3 54,9 15,5 3,7 1,3 0,3 100 11,4 1285 Maritime (sans Lomé) 25,0 37,5 17,3 11,9 7,7 0,6 100 21,7 2128 Plateaux 12,2 26,0 28,1 23,7 9,6 0,3 100 26,6 1353 Centrale 16,6 21,1 30,9 25,0 6,2 0,2 100 24,8 520 Kara 7,2 31,7 24,0 24,3 12,6 0,3 100 28,7 701 Savanes 5,2 24,6 23,6 25,0 21,5 0,2 100 38,7 505 Milieu de résidence Urbain 24,2 50,0 17,2 5,8 2,2 0,5 100 13,5 2663 Rural 13,8 25,6 24,5 23,3 12,6 0,3 100 29,7 3829 Niveau d'instruction du chef de ménage Aucun 15,1 28,3 25,7 19,8 10,8 0,3 100 26,9 2482 Primaire 15,4 39,9 18,8 16,0 9,6 0,4 100 23,8 1830 Secondaire + 24,0 39,7 18,9 12,4 4,6 0,5 100 19,4 2056 Programme non-formel 27,4 37,5 27,3 5,3 2,5 0,0 100 15,8 26 Missing/DK 14,1 54,3 20,0 9,0 2,0 0,7 100 14,3 98 Indice de richesse (quintiles) Très pauvre 7,0 21,3 24,9 27,6 19,0 0,1 100 35,2 1257 Pauvre 10,3 24,7 27,4 23,9 13,5 0,2 100 30,5 1174 Moyen 18,1 34,5 22,9 17,5 6,7 0,3 100 22,1 1324 Riche 19,8 49,3 19,5 8,1 2,5 0,8 100 14,7 1455 Très riche 34,1 45,2 13,7 5,4 1,3 0,3 100 12,8 1283 Ethnie du chef de ménage Adja-Ewe 22,6 39,9 18,9 12,2 6,1 0,4 100 20,1 3591 Kabye-Tem 13,5 32,3 25,3 20,6 8,0 0,4 100 23,7 1364 Paragourma 7,2 27,1 23,3 22,3 19,8 0,3 100 36,3 822 Ana-Ife 20,4 27,5 25,7 18,7 7,7 0,0 100 25,1 203 Akposso/Akébou 9,3 23,7 30,2 28,5 8,3 0,0 100 24,5 200 Autre togolais 12,6 28,3 30,3 22,5 5,9 0,4 100 24,5 133 Autre 23,6 41,3 16,8 12,3 5,4 0,6 100 17,9 179 Total 18,1 35,6 21,5 16,1 8,3 0,4 100 23,6 6492 * La durée moyenne d'accès à la source d'eau de boisson est calculée en ne considérant que les ménages n'ayant pas l'eau à domicile. Répartition (en %) des ménages selon le temps mis pour aller à la source d'eau de boisson, prendre de l'eau et retourner à la maison; temps moyen mis pour accéder à la source d'eau, Togo, 2006 Caractéristiques Temps pour s'y rendre, prendre de l'eau à boire et revenir à domicile Durée moyenne d'accès à la source d'eau de boisson et de retour à la maison (en minute)* Nombre de ménages 120 Tableau EN.4: La personne en charge de la corvée de l'eau Répartition (en %) des ménages selon la personne en charge de la corvée d'eau dans le ménage, Togo, 2006 Femme adulte Homme adulte Fille âgée de moins de 15 ans Garçon âgé de moins de 15 ans Jeunes filles et jeunes garçons de plus de 15 ans Femmes, hommes et enfants Autre Ne sait pas Total Région Lomé commune 63,2 14,4 7,9 2,5 4,7 1,8 4,6 0,9 100 966 Maritime (sans Lomé) 54,7 9,8 5,3 3,9 9,5 7,2 9,6 0,1 100 1596 Plateaux 54,2 16,4 7,1 2,9 9,5 2,3 7,6 0,1 100 1187 Centrale 64,5 4,2 8,6 2,3 8,6 7,9 3,8 0,1 100 433 Kara 57,9 11,7 5,3 1,4 5,3 9,9 8,4 0,1 100 650 Savanes 63,2 3,2 5,1 1,7 6,4 9,8 10,3 0,2 100 479 Milieu de résidence Urbain 58,0 14,2 7,7 2,7 6,7 3,8 6,4 0,5 100 2010 Rural 58,1 9,6 5,6 2,8 8,4 6,9 8,5 0,1 100 3302 Niveau d'instruction du chef de ménage Aucun 59,0 6,5 7,9 3,2 9,0 6,4 8,0 0,1 100 2106 Primaire 60,0 10,1 5,1 2,4 7,0 6,0 8,9 0,4 100 1546 Secondaire + 55,1 19,4 5,4 2,2 6,9 4,8 6,0 0,1 100 1558 Programme non-formel 38,1 8,6 5,7 19,0 11,7 4,2 12,6 0,0 100 19 Indice de richesse (quintiles) Très pauvre 58,8 9,6 5,6 3,0 7,4 5,6 9,8 0,1 100 1169 Pauvre 59,4 7,7 6,0 2,7 7,5 8,8 7,8 0,1 100 1052 Moyen 57,4 11,1 6,3 2,2 8,2 6,2 8,5 0,1 100 1085 Riche 55,6 15,4 6,7 3,2 8,0 4,5 6,3 0,3 100 1167 Très riche 59,8 12,7 7,9 2,7 7,5 3,1 5,5 0,7 100 839 Ethnie du chef de ménage Adja-Ewe 55,4 13,2 6,7 3,6 8,3 4,5 8,1 0,3 100 2778 Kabye-Tem 59,5 10,5 6,0 1,9 8,3 6,9 6,7 0,2 100 1180 Paragourma 62,0 6,4 5,3 1,7 6,0 8,9 9,4 0,2 100 763 Ana-Ife 65,9 11,1 6,9 0,9 7,1 3,7 4,4 0,0 100 162 Akposso/Akébou 59,9 8,7 8,2 2,2 10,7 3,8 6,5 0,0 100 181 Autre togolais 66,2 9,1 4,2 1,4 2,6 7,7 8,8 0,0 100 116 Autre 60,8 13,4 8,0 3,9 3,1 6,0 3,9 0,8 100 132 Total 58,1 11,3 6,4 2,8 7,8 5,7 7,7 0,2 100 5312 Caractéristiques Personne cherchant l'eau potable Nombre de ménages 121 Tableau EN.5: Utilisation des moyens sains d'évacuation des excréments Système d'égout Fosse septique Latrine Région Lomé commune 0,5 28,3 14,4 17,5 18,1 0,4 0,2 0,0 7,6 0,0 0,3 12,0 0,6 100 79,2 5407 Maritime (sans Lomé c 0,0 9,6 4,2 6,7 12,5 0,5 0,1 0,0 16,6 0,1 0,8 47,7 1,1 100 33,6 9544 Plateaux 0,2 2,2 4,3 2,0 8,5 0,3 0,2 0,0 15,6 0,0 2,9 63,6 0,2 100 17,5 5783 Centrale 0,3 6,2 1,5 9,6 5,9 0,0 0,0 0,0 6,4 0,0 0,0 69,9 0,1 100 23,6 2790 Kara 0,0 1,6 1,2 1,5 4,7 0,2 0,0 0,0 5,5 0,0 0,0 84,9 0,1 100 9,4 3674 Savanes 0,0 0,3 0,8 0,3 4,4 0,0 0,0 0,0 7,0 0,0 0,4 85,0 1,8 100 5,8 3343 Milieu de résidence Urbain 0,4 23,1 11,7 13,3 17,8 0,3 0,3 0,0 12,5 0,1 0,3 19,8 0,4 100 66,6 11717 Rural 0,0 0,5 0,9 2,6 5,7 0,3 0,0 0,0 10,9 0,0 1,3 76,9 0,9 100 10,0 18825 Niveau d'instruction du chef de ménage Aucun 0,1 3,7 2,4 4,0 6,0 0,2 0,1 0,0 8,2 0,0 0,7 73,5 1,2 100 16,3 12242 Primaire 0,0 6,4 5,2 5,9 12,3 0,3 0,0 0,0 12,5 0,0 1,2 55,6 0,5 100 30,2 8765 Secondaire + 0,3 18,0 8,7 10,7 13,8 0,5 0,1 0,0 15,3 0,1 0,9 31,4 0,1 100 52,0 8878 Programme non-forme 0,0 30,6 0,6 1,1 0,0 0,0 0,0 0,0 6,8 0,0 0,0 60,9 0,0 100 32,3 148 Missing/DK 2,9 30,0 6,3 14,9 22,7 0,0 1,0 0,0 10,1 0,0 0,0 9,5 2,5 100 76,9 509 Indice de richesse (quintiles) Très pauvre 0,0 0,0 0,2 0,1 0,7 0,2 0,0 0,0 8,3 0,0 1,5 87,7 1,3 100 1,2 6109 Pauvre 0,0 0,1 0,4 0,9 1,5 0,5 0,0 0,0 6,0 0,0 1,7 87,8 1,2 100 3,3 6105 Moyen 0,0 1,9 1,0 4,2 9,9 0,3 0,0 0,0 16,3 0,0 0,9 65,0 0,5 100 17,3 6110 Riche 0,1 7,9 7,9 12,4 20,9 0,2 0,4 0,0 19,8 0,1 0,3 29,3 0,5 100 49,5 6109 Très riche 0,6 36,1 15,8 15,8 18,7 0,3 0,1 0,0 7,0 0,1 0,1 5,1 0,1 100 87,4 6109 Ethnie du chef de ménage Adja-Ewe 0,2 11,9 6,5 8,0 13,5 0,4 0,1 0,0 14,2 0,1 1,1 43,2 0,9 100 40,5 15390 Kabye-Tem 0,1 7,3 3,6 6,1 6,6 0,1 0,0 0,0 9,3 0,0 0,3 66,4 0,1 100 23,8 6805 Para-Gourma 0,0 4,2 1,7 2,1 6,4 0,0 0,0 0,0 5,3 0,0 0,3 78,8 1,2 100 14,4 4973 Ana-Ifè 0,7 8,0 5,8 9,0 5,7 0,0 0,5 0,0 5,8 0,0 0,0 64,5 0,0 100 29,1 940 Akposso-Akébou 0,0 3,2 5,5 5,5 13,3 1,4 0,0 0,0 23,8 0,0 5,9 41,5 0,0 100 28,8 971 Autre togolais 0,0 3,0 3,4 5,8 4,9 0,0 0,0 0,0 8,8 0,0 0,0 74,2 0,0 100 17,0 723 Autre 0,6 19,5 12,3 14,4 13,5 0,7 1,3 0,0 11,5 0,0 1,3 23,3 1,2 100 61,0 739 Total 0,2 9,2 5,1 6,7 10,3 0,3 0,1 0,0 11,5 0,0 0,9 55,0 0,7 100 31,7 30542 * Indicateur MICS n0 12; Indicateur OMD n0 31 * Cet indicateur est basé sur les réponses à la question WS7. WS7=11, 12, 13, 21, 22, 31. Cet indicateur est obtenu en pondérant le nombre de ménages par le nombre des membres du ménage (HH11). Chasse d'eau branchée ailleurs Autre Pas de toilettes / brousse / champ Latrine couverte Toilettes à compost age Installations d'assainissement améliorées Installations d'assainissement non améliorées Saut/ti nettes Toilettes suspendues / latrine suspendue Répartition (%) de la population des ménages selon le type de toilette utilisé par le ménage, et pourcentage de la population des ménages utilisant des moyens sains d'évacuation des excréments, Togo, 2006 Caractéristiques Type de toilette utilisé par le ménage Total Pourcentage de population utilisant des installations saines d'évacutaion des excréments* Nombre de membres du ménage Chasse d'eau branchée au Latrine améliorée aérée Chasse d'eau branchée à un endroit inconnu/ Pas sûr / Ne sait pas Latrine à fosse/ trou ouvert 122 Tableau EN.5w: Utilisation commune des installations d'assainissement améliorées 1** 2 3 4 5 6 7 8 9 10 ou plus Ne sait pas Type de toilettes Chasse branchée à l'égout 42,7 9,2 5,0 0,0 12,4 30,7 0,0 0,0 0,0 0,0 0,0 100 48 Chasse branchée à fosse septique 53,2 10,9 5,1 7,5 4,8 4,4 2,3 2,0 1,5 8,2 0,1 100 2809 Chasse branchée à fosses simples 39,9 7,0 14,3 9,8 6,1 3,3 5,2 1,3 2,8 9,9 0,4 100 1546 Latrines ameliorées auto aérées (LAA) 21,4 12,8 11,1 8,5 9,2 5,3 5,9 5,7 1,9 18,2 0,0 100 2044 Latrines couvertes 24,5 13,5 8,3 8,5 6,7 5,7 5,7 3,6 0,9 22,1 0,4 100 3156 Toilettes à compostage 32,9 12,7 16,7 3,0 16,1 0,0 0,0 0,0 0,0 18,5 0,0 100 92 Région Lomé commune 28,4 9,1 7,1 9,3 7,1 6,8 6,9 4,8 2,5 17,8 0,0 100 4283 Maritime (sans Lomé commune) 42,3 12,8 10,0 7,8 5,1 3,1 3,0 2,3 0,9 12,3 0,5 100 3206 Plateaux 36,1 11,5 12,5 8,4 9,4 4,5 1,2 1,0 0,6 14,8 0,0 100 1009 Centrale 31,3 18,2 11,2 6,4 9,7 3,2 5,3 0,3 0,0 14,0 0,3 100 658 Kara 33,5 16,6 10,2 6,5 5,4 3,4 2,0 2,9 3,1 16,3 0,2 100 344 Savanes 57,4 13,5 5,5 3,3 2,3 2,7 0,0 4,7 0,9 9,7 0,0 100 194 Milieu de résidence Urbain 35,1 10,4 8,7 8,5 6,3 5,5 5,3 3,5 1,9 14,7 0,1 100 7807 Rural 33,4 16,4 10,2 7,7 8,2 2,5 1,7 2,0 0,2 17,0 0,6 100 1889 Niveau d'instruction du chef de ménage Aucun 28,2 15,8 7,1 8,8 6,9 5,3 5,5 1,7 1,7 18,9 0,1 100 1999 Primaire 31,6 10,6 10,0 7,6 7,3 3,6 4,9 5,1 2,2 16,9 0,3 100 2644 Secondaire + 39,6 10,2 9,4 8,8 6,2 5,0 4,0 2,8 1,3 12,5 0,2 100 4614 Programme non-formel 68,9 3,1 0,0 0,0 1,7 22,9 0,0 0,0 0,0 3,4 0,0 100 48 Missing/DK 28,5 13,9 9,0 5,7 8,3 7,6 5,3 3,6 0,0 18,1 0,0 100 392 Indice de richesse (quintiles) Très pauvre 25,5 7,7 10,4 6,9 3,4 0,0 0,0 3,5 2,4 40,2 0,0 100 73 Pauvre 28,9 13,9 14,0 4,5 16,7 8,2 1,3 0,0 0,0 11,0 1,4 100 201 Moyen 24,0 21,1 11,0 5,2 8,4 1,4 3,9 0,3 0,4 24,2 0,2 100 1058 Riche 22,6 12,1 11,5 9,9 6,4 5,7 4,6 5,2 2,2 20,0 0,0 100 3022 Très riche 44,1 9,3 7,0 8,2 6,2 5,1 4,9 2,8 1,6 10,5 0,3 100 5341 Ethnie du chef de ménage Adja-Ewe 34,4 9,8 9,6 8,8 6,1 5,0 5,1 3,6 1,9 15,5 0,2 100 6227 Kabye-Tem 36,3 17,0 9,2 5,5 6,0 3,5 3,8 2,3 0,6 15,7 0,2 100 1623 Paragourma 39,5 10,6 6,5 6,7 8,2 6,5 2,0 1,9 3,0 14,1 1,0 100 718 Ana-Ife 45,9 12,1 3,5 6,9 10,7 5,5 7,3 3,0 0,6 4,4 0,0 100 274 Akposso/Akébou 21,2 17,0 6,8 15,7 14,7 6,7 3,0 1,4 1,5 12,0 0,0 100 280 Autre togolais 37,0 12,4 0,0 10,5 6,4 2,8 2,8 1,4 0,0 26,8 0,0 100 123 Autre 28,2 14,0 11,2 9,8 7,6 4,4 4,5 3,9 0,0 16,4 0,0 100 451 Total 34,8 11,6 9,0 8,3 6,7 4,9 4,6 3,2 1,6 15,2 0,2 100 9695 Nombre de membres du ménages utilisant les installations sanitaires améliorées * Installations sanitaires améliorées: WS7=11, 12, 13, 21, 22, 31 - voir table EN.5. ** Indique que l'installation d'assainissement n'est pas partagée par les membres d'autres ménages. Répartition (en %) de la population des ménages utilisant des installations d'assainissement améliorées selon le nombre de ménages utilisant ces installations, Togo, 2006 Caractéristiques Nombre de ménages utilisant l'installation sanitaire* Total 123 Tableau EN.6: Evacuation des excréments des enfants L'enfant a utilisé les toilettes les excréments ont été jetés dans les toilettes/latrine Jetés dans l'égout ou le fosse enterrés Laissés à l'air libre Autre Ne sait pas Total Région Lomé commune 0,7 71,3 6,5 8,0 5,8 1,0 5,8 0,3 100 72,0 475 Maritime (sans Lomé commune) 1,7 26,6 6,4 37,3 8,5 12,8 3,6 1,6 100 28,3 794 Plateaux 0,3 13,7 2,1 61,5 4,1 3,3 12,3 0,8 100 14,1 440 Centrale 1,6 11,9 6,6 39,8 8,2 11,0 18,9 1,6 100 13,6 251 Kara 0,2 6,9 3,2 34,7 8,2 21,3 23,9 1,3 100 7,1 308 Savanes 0,0 4,5 1,3 25,7 21,2 36,6 8,2 1,6 100 4,5 385 Milieu de résidence Urbain 2,0 57,1 7,3 15,0 5,2 4,4 7,2 0,7 100 59,2 956 Rural 0,2 7,8 3,1 45,2 11,3 18,5 11,4 1,5 100 8,1 1697 Niveau d'éducation de la mère Aucun 0,3 14,3 3,4 38,9 10,9 18,7 10,6 1,7 100 14,6 1287 Primaire 1,2 26,7 6,1 35,8 9,1 9,1 10,4 0,6 100 28,0 913 Secondaire 1,8 55,4 4,9 18,4 4,0 6,8 6,8 1,1 100 57,3 447 Programme non-fomel 0,0 45,2 19,3 18,1 0,0 17,4 0,0 0,0 100,0 45,2 7 Indice de richesse (quintiles) Très pauvre 0,0 1,9 2,7 48,1 14,6 20,4 10,8 0,8 100 1,9 585 Pauvre 0,3 2,4 2,0 47,0 12,3 21,0 12,4 2,0 100 2,7 565 Moyen 0,6 13,5 5,2 46,5 5,8 14,1 11,0 1,3 100 14,1 489 Riche 1,0 50,9 6,2 18,4 8,0 5,7 7,8 1,1 100 51,8 513 Très riche 2,8 65,4 7,7 8,5 3,2 3,7 7,0 0,7 100 68,2 501 Ethnie du chef de ménage Adja-Ewe 0,7 34,5 4,9 36,9 7,5 8,1 5,2 1,1 100 35,2 1255 Kabye-Tem 1,5 16,1 4,8 34,4 7,1 13,1 21,0 1,4 100 17,5 580 Paragourma 0,2 9,4 1,5 29,9 17,3 29,5 10,1 1,5 100 9,6 527 Ana-Ife 0,0 35,9 5,3 33,5 1,8 11,6 8,7 2,7 100 35,9 58 Akposso/Akébou 3,3 25,5 3,9 47,2 3,0 1,1 9,7 1,1 100 28,8 78 Autre togolais 3,2 12,8 4,7 33,6 14,0 19,0 12,1 0,0 100 16,1 62 Autre 0,0 60,4 17,1 14,5 1,2 2,9 2,9 0,0 100 60,4 91 Total 0,9 25,6 4,6 34,3 9,1 13,4 9,9 1,2 100 26,5 2653 * Indicateur MICS 14 * CA13=1 OU 2 Répartition (en %) des enfants âgés de 0-2 ans selon le lieu où leurs excréments sont évacués; et pourcentage des enfants âgés de 0-2 ans dont les excréments sont évacués de façon saine, Togo, 2006 Caractéristiques Lieu d'évacuation des excréments des enfants Proportion d'enfants dont les excréments sont évacués sainement* Nombre d'enfants agés de 0-2 ans Jetés dans la poubelle(avec les ordures ménagères) 124 Utilisation de sources d'approvisionnem ent en eau ameliorées* Utilisation de moyens d'évacuation des excréments améliorés** Utilisation de sources d'approvisionnement en eau améliorées et utilisation de moyens d'évacuation des excréments ameliores*** Nombre de membres du ménage Région Lomé commune 93,5 79,2 74,7 5407 Maritime (sans Lomé commune) 56,6 33,6 26,8 9544 Plateaux 41,9 17,5 13,4 5783 Centrale 60,0 23,6 16,8 2790 Kara 63,9 9,4 8,6 3674 Savanes 48,0 5,8 4,6 3343 Milieu de résidence Urbain 89,5 66,6 61,7 11717 Rural 42,6 10,0 5,8 18825 Niveau d'instruction du chef de ménage Aucun 50,2 16,3 12,7 12242 Primaire 58,5 30,2 24,7 8765 Secondaire + 75,1 52,0 47,0 8878 Programme non-formel 59,9 32,3 32,3 148 Missing/DK 93,4 76,9 75,1 509 Indice de richesse (quintiles) Très pauvre 23,3 1,2 0,5 6109 Pauvre 43,3 3,3 1,2 6105 Moyen 60,5 17,3 10,6 6110 Riche 81,0 49,5 41,0 6109 Très riche 94,9 87,4 82,8 6109 Ethnie du chef de menage Adja-Ewe 61,7 40,5 34,2 15390 Kabye-Tem 61,7 23,8 21,0 6805 Paragourma 56,7 14,4 13,2 4973 Ana-Ife 65,2 29,1 25,3 940 Akposso/Akébou 35,8 28,8 19,9 971 Autre togolais 57,6 17,0 15,4 723 Autre 84,1 61,0 57,3 739 Total 60,6 31,7 27,2 30542 * Indicateur MICS n0 11; Indicateur OMD n0 30 ** Indicateur MICS n0 12; Indicateur MDG n0 31 *** Cet indicateur est le pourcentage des membres du ménage qui utilisent aussi bien des sources d'approvisionnement en eau de boisson améliorées tel que défini dans l'indicateur MICS n0 11 que des moyens sains d'évacuation des excréments tel que défini dans l'indicateur MICS n0 12. ** Cet indicateur repose sur les reponses a WS7. WS7=11, 12, 13, 21, 22, 31. Tableau EN.7: Utilisation de sources d'approvisionnement en eau améliorées et d'installations sanitaires améliorées Répartition (en %) de la population des ménages utilisant à la fois des sources d'approvisionnement en eau améliorées et des moyens d'évacuation des excréments améliorés, Togo, 2006 Pourcentage de ménages: * Module eau et assainissement, WS1=11, 12, 13, 21, 31, 41, 51 OU (WS1=91 ET WS2=11, 12, 13, 21, 31, 41, 51) Caractéristiques 125 Tableau EN.8: Sécurité de la propriété Le ménage ne dispose pas de papier en règle pour le logement occupé Le répondant pense être à risque d'être expulsé du logement Le ménage n'a pas de sécurité de logement* Membres de ménage expulsés de leur logement au cours des 5 dernières années Nombre des membres du ménage Lomé commune 45,2 12,3 49,6 5,0 5407 Maritime (sans Lomé commune) 33,7 13,5 40,5 7,0 3147 Plateaux 42,2 8,0 47,2 2,8 1192 Centrale 57,4 15,1 64,2 6,4 730 Kara 64,7 14,0 66,5 7,5 837 Savanes 64,9 15,3 71,4 3,5 404 Niveau d'instruction du chef de ménage Aucun 54,0 10,0 57,4 4,8 2526 Primaire 47,1 13,6 52,3 7,9 3039 Secondaire + 40,0 14,1 46,5 4,6 5595 Programme non-formel 39,7 0,0 39,7 0,0 81 Missing/DK 34,2 5,1 34,9 5,6 476 Indice de richesse (quintiles) Très pauvre 92,9 18,1 100,0 3,8 68 Pauvre 71,5 12,8 75,9 12,1 327 Moyen 65,4 17,0 71,6 8,8 1172 Riche 53,9 15,0 60,1 7,2 4332 Très riche 31,4 9,9 35,7 3,2 5818 Ethnie du chef de ménage Adja-Ewe 43,1 12,7 48,7 5,9 6965 Kabye-Tem 49,5 12,1 53,1 5,3 2272 Para-Gourma 50,4 9,9 53,9 2,7 1182 Ana-Ifè 34,4 11,3 38,0 4,8 324 Akposso-Akébou 37,0 29,1 57,2 11,0 220 Autre togolais 41,4 12,9 48,5 6,0 177 Africains 43,2 14,2 48,4 5,8 544 Autre 13,9 0,0 13,9 13,0 33 Total 44,6 12,6 49,8 5,5 11717 * Indicateur MICS n0 93 Répartition (en %) des membres des ménages urbains qui ne possèdent pas de pièces en règle pour la résidence qu'ils occupent ou qui pensent être à risque d'être expulsé de leur logement; et pourcentage des membres de ménage qui ont été vidés de leur logement au cours des 5 dernières années, Togo, 2006 *Les ménages sont considérés comme n'ayant pas de sécurité de logement lorsqu'ils n'ont un document en règle pour l'occupation de leur logement (HC15B<>1 ET HC15C<>A,B ET HC15D<>1), ou lorsque les membres du ménage se sentent à risque d'être expulsés du logement (HC15F=2) Caractéristiques 126 Tableau EN.9: Durabilité du logement Caractéristiques Les matériaux du sol du logement sont naturels Le logement est en mauvais état Le logement est vulnérable aux accidents Le logement est situé dans une zone à risque Pourcentage de ménages vivant dans des logement considérés comme non- durables* Nombre de ménages Pourcentage de personnes vivant dans des logements considérés comme non durables Nombre des membres du ménage Niveau d'instruction du chef de ménage Aucun 6,7 0,7 0,4 0,2 0,6 556 0,7 2526 Primaire 3,2 0,6 0,2 0,2 0,4 668 0,2 3039 Secondaire + 0,8 0,3 0,6 0,4 0,8 1333 0,6 5595 Programme non-formel 17,8 0,7 0,0 17,2 17,2 14 11,8 81 Indice de richesse (quintiles) Très pauvre 82,8 2,2 0,0 0,0 0,0 14 68 Pauvre 29,9 1,6 0,0 0,0 0,0 64 327 Moyen 7,9 1,3 0,4 0,5 0,9 278 0,5 1172 Riche 1,3 0,4 0,6 0,7 1,1 1081 0,9 4332 Très riche 0,3 0,2 0,3 0,1 0,4 1226 0,5 5818 Ethnie du chef de ménage Adja-Ewe 2,1 0,4 0,5 0,1 0,5 1662 0,5 6965 Kabye-Tem 2,8 0,4 0,1 1,0 1,1 471 0,8 2272 Paragourma 7,5 0,7 0,6 1,0 1,6 241 1,7 1182 Ana-Ife 1,4 0,4 1,5 0,0 1,5 65 0,3 324 Akposso/Akébou 0,0 0,2 0,0 0,0 0,0 48 , 220 Autre togolais 3,8 0,5 0,0 0,0 0,0 39 , 177 Autre 2,8 0,6 0,0 0,0 0,0 137 , 577 Total 2,7 0,5 0,4 0,4 0,7 2663 0,6 11717 3. Existence de passages étroits entre les maisons au lieu de routes/rues, et de nombreux câbles électriques connectés au poste le plus proche (HC15J=A ET B). 4. Le domicile est situé près de 4 ou plus de ces endroits dangereux: zone d'éboulement, zone inondable, bord d'une rivière, flanc raide d'une colline, pile d'ordures, zone industriellement polluée, chemin de fer, centrale électrique, pont aérien (quatre modalités ou plus de la variable HC15H=A-I) Répartition (en %) des ménages et des membres de ménages urbains qui vivent dans des logements dont les matériaux sont considérés comme non durables, selon les caractéristiques individuelles, Togo, 2006 * Indicateur MICS 94 * Un logement est considéré non durable s'il: a) a un sol fait de matériau naturel (colonne 1) et est en mauvais état (colonne 2), ou b) est vulnérable aux accidents (colonne 3), ou c) est situé dans des zones à risque (colonne 4). Les numérateurs des colonnes sont calculés comme il suit: 1. Le matériau du sol est naturel (HC3=11-19) 2. Le logement a deux ou plus besoins de réparation: fissures ou trous dans le mur, pas de fenêtres, des vitres de fenêtre cassés, des trous dans le toit, toiture incomplète, porte non sécuritaire (deux ou plus des variables HC15I=A-F) 127 Tableau EN.10: Habitat précaire Caractéristiques Le logement est considéré comme non durable Absence de sécurité de logement Logement encombré: plus de trois personnes par chambre à coucher Absence d'utilisation de source améliorée d'approvisionn ement en eau Absence d'utilisation d'installations sanitaires améliorées Pourcentage de ménages considérés comme vivant en habitat précaire * Nombre de ménages Pourcentage de personnes considérées comme vivant en habitat précaire Nombre total de personnes Niveau d'instruction du chef de ménage Aucun 0,6 59,8 18,5 14,2 47,4 77,9 556 77,6 2526 Primaire 0,4 58,6 23,8 10,8 36,7 75,8 668 71,6 3039 Secondaire + 0,8 52,7 15,7 7,2 27,2 68,2 1333 64,7 5595 Programme non-formel 17,2 40,8 17,2 6,6 42,2 59,2 14 56,6 81 Missing/DK 0,0 37,7 27,5 5,1 18,1 61,9 92 58,3 476 Indice de richesse (quintiles) Très pauvre 0,0 100,0 19,3 55,8 91,2 100,0 14 100,0 68 Pauvre 0,0 78,3 21,1 44,9 94,4 100,0 64 100,0 327 Moyen 0,9 73,7 19,3 24,5 82,1 96,0 278 94,8 1172 Riche 1,1 62,2 24,8 10,0 42,9 83,2 1081 83,4 4332 Très riche 0,4 42,9 13,2 3,3 10,6 54,7 1226 50,8 5818 Ethnie du chef de ménage Adja-Ewe 0,5 54,0 20,6 9,8 28,9 70,7 1662 66,9 6965 Kabye-Tem 1,1 59,7 13,8 11,3 43,4 76,3 471 74,5 2272 Paragourma 1,6 58,5 14,1 8,3 48,0 76,5 241 72,4 1182 Ana-Ife 1,5 46,4 11,2 5,1 31,2 64,4 65 62,0 324 Akposso/Akébou 0,0 58,7 28,5 7,5 28,6 72,2 48 72,5 220 Autre togolais 0,0 59,9 7,1 7,6 52,4 68,2 39 60,1 177 Autre 0,0 48,6 24,3 4,6 28,8 67,3 137 70,2 577 Total 0,7 55,1 18,7 9,5 33,6 71,9 2663 68,9 11717 * Indicateur MICS n0 95; Indicateur MDG n0 32 3. Logement encombré, nombre de personnes par chambre à coucher (HH11/HC2) > 3 4. Absence de source d'approvisionnement en eau améliorée (voir tableau EN.1) 5. Absence d'installation sanitaire améliorée (voir tableau EN.5) Répartition (en %) des ménages et de la population des villes vivant en habitat précaire selon les caractéristiques individuelles, Togo, 2006 * Un ménage est considéré comme vivant dans un habitat précaire si une des 5 conditions suivantes est vérifiée: 1. Absence de logement durable (voir tableau EN.9) 2. Absence de sécurité de la propriété ou de l'occupation (voir tableau EN.8) 128 Tableau RH.1: Utilisation de la contraception Répartition (en %) des femmes âgées de 15-59 ans actuellement mariées ou en union qui utilisent (ou dont le partenaire utilise) une méthode contraceptive, Togo, 2006 Stérilisati on féminine Stérilisation masculine Pilule IUD Injections Implants Préservatif Préservatif féminin Diaphragme/m ousse /gelée LAM Abstin- ence périodique Retrait Total Toute méthode moderne Toute méthode traditionnelle Toute méthode* Nombre de femmes Région Lomé commune 85,3 0,3 0,0 1,8 0,9 2,1 1,1 6,2 0,0 0,3 0,7 1,3 0,0 100 12,7 2,0 14,7 817 Maritime (sans Lomé comm 77,3 0,4 0,1 3,3 0,3 3,7 1,0 3,8 0,0 0,2 0,8 8,0 1,1 100 12,9 9,8 22,7 1230 Plateaux 90,3 0,1 0,0 1,2 0,0 2,9 0,1 2,8 0,3 0,0 0,4 2,0 0,0 100 7,3 2,4 9,7 767 Centrale 72,7 0,0 0,0 2,9 0,8 6,9 2,1 3,6 0,2 0,1 0,2 10,6 0,0 100 16,5 10,8 27,3 349 Kara 82,2 0,2 0,0 1,4 0,4 4,0 1,2 3,3 0,0 0,0 0,1 7,2 0,0 100 10,5 7,3 17,8 481 Savanes 92,5 0,2 0,0 0,6 0,1 1,7 1,2 2,3 0,0 0,0 0,0 1,4 0,0 100 6,1 1,4 7,5 465 Milieu de résidence Urbain 82,5 0,4 0,1 2,8 0,7 3,0 1,2 5,7 0,1 0,3 0,5 2,7 0,0 100 14,3 3,2 17,5 1657 Rural 83,7 0,2 0,0 1,5 0,2 3,5 0,9 2,6 0,0 0,0 0,5 6,4 0,5 100 8,9 7,4 16,3 2450 Age 15-19 84,8 0,0 0,0 0,5 0,0 2,6 0,0 8,5 0,0 0,0 0,0 2,7 0,9 100 11,7 3,6 15,2 183 20-24 82,8 0,0 0,0 3,3 0,0 2,6 0,7 5,0 0,1 0,0 0,1 5,1 0,3 100 11,6 5,5 17,2 583 25-29 80,7 0,0 0,0 2,4 0,2 3,5 0,9 5,4 0,2 0,1 0,9 5,5 0,3 100 12,7 6,7 19,3 963 30-34 83,5 0,1 0,0 2,4 0,4 3,2 0,9 4,6 0,0 0,2 0,5 3,7 0,4 100 11,9 4,7 16,5 775 35-39 82,1 0,5 0,0 1,8 0,8 4,2 1,9 2,1 0,0 0,3 0,6 5,4 0,3 100 11,7 6,3 17,9 783 40-44 85,4 0,7 0,0 1,6 0,6 3,2 0,9 1,5 0,0 0,0 0,1 6,1 0,0 100 8,4 6,2 14,6 472 45-49 89,3 0,6 0,4 0,0 0,6 2,7 0,8 0,7 0,0 0,0 0,2 4,1 0,5 100 5,8 4,9 10,7 347 Effectif des enfants vivants 0 91,3 0,0 0,0 0,3 0,0 0,2 0,0 6,4 0,0 0,0 0,0 1,8 0,0 100 6,9 1,8 8,7 361 1 83,9 0,1 0,0 2,9 0,0 1,5 0,3 6,1 0,3 0,1 0,1 4,5 0,2 100 11,3 4,9 16,1 805 2 81,1 0,0 0,0 3,2 0,0 4,9 0,6 4,2 0,0 0,3 0,5 5,2 0,0 100 13,2 5,7 18,9 752 3 79,8 0,6 0,0 2,4 1,3 4,6 2,0 2,7 0,0 0,0 0,8 5,3 0,6 100 13,5 6,7 20,2 678 4+ 83,5 0,4 0,1 1,2 0,5 3,7 1,4 2,4 0,0 0,1 0,6 5,6 0,5 100 9,8 6,7 16,5 1511 Niveau d'éducation de la femme Aucun 88,1 0,2 0,1 1,3 0,3 2,5 0,7 1,7 0,0 0,0 0,3 4,5 0,3 100 6,8 5,1 11,9 2000 Primaire 81,2 0,4 0,0 2,6 0,3 3,3 1,2 4,1 0,1 0,3 0,7 5,2 0,6 100 12,3 6,5 18,8 1391 Secondaire et + 73,3 0,2 0,0 3,2 0,7 5,4 1,7 9,5 0,0 0,1 0,5 5,4 0,0 100 20,8 5,9 26,7 704 Programme non-formel (*) (*) (*) (*) (*) (*) (*) (*) (*) (*) (*) (*) (*) (*) (*) (*) (*) 12 Indice de richesse (quintiles) Très pauvre 87,8 0,0 0,0 1,2 0,1 2,5 0,4 2,3 0,0 0,0 0,6 4,3 0,8 100 6,5 5,7 12,2 781 Pauvre 84,4 0,0 0,0 2,1 0,2 3,6 0,7 2,3 0,1 0,0 0,2 6,2 0,4 100 8,9 6,7 15,6 819 Moyen 82,9 0,8 0,0 1,4 0,2 4,3 0,7 1,9 0,0 0,0 0,3 6,9 0,5 100 9,4 7,7 17,1 722 Riche 80,9 0,1 0,0 3,4 0,4 2,8 1,2 5,1 0,2 0,2 0,4 5,3 0,1 100 13,3 5,8 19,1 885 Très riche 80,7 0,3 0,2 2,1 0,9 3,5 1,8 7,0 0,0 0,4 0,8 2,3 0,0 100 16,2 3,2 19,3 899 Ethnie du chef de ménage Adja-Ewe 82,3 0,3 0,1 2,5 0,4 3,1 0,9 4,4 0,0 0,2 0,8 4,5 0,7 100 11,8 5,9 17,7 2029 Kabye-Tem 80,1 0,1 0,0 1,6 0,4 5,2 1,6 3,7 0,1 0,2 0,4 6,7 0,0 100 12,8 7,1 19,9 880 Paragourma 88,6 0,2 0,0 0,8 0,1 2,2 0,9 2,8 0,0 0,0 0,0 4,5 0,0 100 6,9 4,5 11,4 704 Ana-Ife 86,4 0,0 0,0 3,9 0,0 4,9 0,4 3,4 0,0 0,0 0,0 1,1 0,0 100 12,5 1,1 13,6 127 Akposso/Akébou 80,5 0,0 0,0 2,5 0,8 2,5 0,0 3,4 1,5 0,0 0,0 8,8 0,0 100 10,7 8,8 19,5 134 Autre togolais 88,7 0,0 0,0 1,4 2,4 0,0 1,2 3,7 0,0 0,0 0,0 2,6 0,0 100 8,7 2,6 11,3 105 Autre 85,1 1,6 0,0 2,7 0,0 1,6 1,1 3,6 0,0 0,0 0,0 4,2 0,0 100 10,7 4,2 14,9 127 Total 83,2 0,3 0,0 2,0 0,4 3,3 1,0 3,8 0,1 0,1 0,5 4,9 0,3 100 11,1 5,7 16,8 4107 * Indicateur MICS 21; Indicateur OMD 19C * MA1=1 ou 2 et CP2=1 ** Le regroupement doit se faire sur la base de l'effectif non pondéré de chaque modalité. Caractéristiques N'utilise aucune méthode Pourcentage de femmes actuellement mariées ou en union qui utilisent: Les méthodes modernes de contraception incluent:la stérilisation féminine ou masculine, pilule, IUD, injection, implant, préservatif masculin et féminin, diaphragme, mousse /gelée (CP3 = A-J). Les méthodes traditionnelles incluent: amendement pastpartum, abstinence périodique, retrait, et d'autres méthodes (CP3 = K-M,X). Le questionnaire est formulé de manière à permettre plusieurs réponses (mentionner plus d'une méthode). Si plus d'une méthode est mentionnée le cas doit être assigné à une seule des colonnes du tableau, dans l'ordre d'apparition des colonnes. Toutefois si plus de 1% (1 pourcent) ou plus des utilisateurs de la contraception déclarent utiliser plus d'une méthode, des catégories (colonnes) supplémentaires doivent être ajoutées au tableau. 129 Tableau RH.2: Besoins non satisfaits en matière de contraception pour l'espacement** pour limiter*** Total**** Région Lomé commune 14,7 26,7 15,0 41,6 817 26,1 460 Maritime (sans Lomé commune 22,7 24,2 16,5 40,7 1230 35,8 779 Plateaux 9,7 25,7 17,1 42,8 767 18,5 403 Centrale 27,3 17,9 10,7 28,6 349 48,9 195 Kara 17,8 28,6 16,1 44,6 481 28,5 300 Savanes 7,5 31,3 8,3 39,6 465 15,8 219 Milieu de résidence Urbain 17,5 23,5 16,5 40,0 1657 30,5 952 Rural 16,3 27,3 13,7 41,0 2450 28,5 1404 Age 15-19 15,2 40,5 1,9 42,5 183 26,4 106 20-24 17,2 45,0 2,6 47,6 583 26,5 378 25-29 19,3 37,6 4,8 42,4 963 31,3 594 30-34 16,5 26,5 15,6 42,2 775 28,2 455 35-39 17,9 15,3 23,7 39,0 783 31,5 446 40-44 14,6 6,4 32,9 39,2 472 27,2 254 45-49 10,7 1,0 23,5 24,5 347 30,3 122 Niveau d'éducation de la femme Aucun 11,9 26,9 16,0 42,9 2000 21,7 1096 Primaire 18,8 26,7 12,6 39,4 1391 32,3 809 Secondaire et + 26,7 20,5 16,1 36,6 704 42,2 446 Programme non-formel (*) (*) (*) (*) (*) (*) 5 Indice de richesse (quintiles) Très pauvre 12,2 31,9 11,7 43,6 781 21,8 436 Pauvre 15,6 27,8 13,3 41,1 819 27,5 464 Moyen 17,1 24,1 15,9 40,0 722 29,9 412 Riche 19,1 22,6 21,0 43,6 885 30,5 555 Très riche 19,3 23,0 12,0 34,9 899 35,6 488 Ethnie du chef de ménage Adja-Ewe 17,7 25,4 16,4 41,8 2029 29,8 1207 Kabye-Tem 19,9 21,9 14,2 36,2 880 35,5 493 Paragourma 11,4 31,6 10,9 42,5 704 21,1 379 Ana-Ife 13,6 20,1 17,7 37,8 127 26,4 65 Akposso/Akébou 19,5 23,0 15,4 38,4 134 33,8 78 Autre togolais 11,3 26,9 14,0 41,0 105 21,6 55 Autre 14,9 33,0 12,9 45,9 127 24,5 77 Total 16,8 25,8 14,8 40,6 4107 29,3 2356 *Indicateur MICS n0 21; Indicateur MDG n0 19C ****Indicateur MICS n0 98 ***** Indicateur MICS n0 99 * MA1=1 ou 2 et CP2=1 Répartition (en %) des femmes âgées de 15-49 ans actuellement mariées ou en union qui ont un besoin non satisfait de planification familiale, et pourcentage de demande de contraception satisfaite, Togo, 2006 Caractéristiques Utilisation actuellement de la contraception* Besoins de contraception non satisfaits Nombre de femmes actuellement mariées ou en union Pourcentage de demande de contraception satisfaite***** Nombre de femmes actuellement mariées ou en union ayant des besoins en contraception ** le besoin non satisfait en d'espacement de naissance se définit pour une femme fertile et n'utilisant pas actuellement la contraception ((CP1=1 OU CP4E<>2) ET CP2<>1) et veut espacer ses naissances (CP1=1 ET CP1A=2) OU (CP1<>1 ET CP4A=1 ET (CP4C>=2 ans OU CP4C=995)). *** le besoin non satisfait de limitation des naissances se définit pour une femme fertile et n'utilisant pas présentement la contraception ((CP1=1 OU CP4E<>2) ET CP2<>1) et veut limiter ses naissances (CP1=1 ET CP1A=3) OU (CP1<>1 ET CP4A=2)). ***** La proportion de demande satisfaite est celle des femmes actuellement mariées ou en union qui utilise actuellement la contraception (col.1) par rapport à la demande totale de contraception (besoin non satisfait plus utilisation actuelle - col.4 + col.1). Le dénominateur de ce tableau est constitué des femmes actuellement mariées et en union (MA1=1 or 2). 130 Tableau RH.3: Prestataires de soins prénatals Médecin Infirmière/sa ge femme Sage femme auxiliaire Accoucheuse Assistant médical Accoucheuse traditionnelle Agent de santé communautaire Parente/amie Autre Région Lomé commune 11,6 72,1 7,9 2,0 3,9 0,0 0,3 0,0 0,0 2,2 100 97,5 327 Maritime (sans Lomé commune) 6,5 51,1 8,9 18,4 1,6 0,7 0,4 0,0 0,2 12,2 100 86,5 493 Plateaux 0,7 50,1 16,5 17,1 1,9 0,9 0,3 0,9 3,7 7,8 100 86,4 270 Centrale 0,8 20,4 27,9 33,5 0,4 0,0 1,3 0,0 0,0 15,6 100 83,1 139 Kara 0,7 33,1 2,6 38,6 0,6 1,0 0,6 0,4 2,3 20,2 100 75,5 174 Savanes 0,2 22,9 18,9 21,8 0,2 0,9 3,1 1,6 12,7 17,7 100 64,0 225 Milieu de résidence Urbain 10,3 68,7 10,3 4,7 2,2 0,0 0,4 0,0 0,0 3,4 100 96,2 616 Rural 1,1 33,3 13,5 27,4 1,4 0,9 1,1 0,7 4,3 16,2 100 76,8 1011 Age 15-19 3,6 52,3 9,6 17,7 0,0 0,6 0,7 0,0 2,2 13,3 100 83,2 123 20-24 2,7 49,7 11,9 20,2 1,4 0,6 0,7 0,3 1,9 10,7 100 85,8 365 25-29 5,9 45,1 13,0 17,7 2,8 0,6 0,9 0,6 2,8 10,6 100 84,5 500 30-34 5,8 48,1 14,1 16,7 2,0 0,2 1,1 0,7 2,4 8,9 100 86,7 307 35-39 5,6 42,1 11,6 20,4 0,8 0,8 0,9 0,0 3,6 14,1 100 80,5 233 40-44 0,0 45,6 10,5 22,6 0,9 0,9 0,6 0,0 2,5 16,5 100 79,5 79 45-49 0,0 37,5 8,1 26,8 0,0 0,0 0,0 2,9 10,5 14,2 100 72,4 20 Niveau d'éducation de la femme Aucun 2,6 38,0 13,0 20,3 0,9 0,7 1,4 0,6 4,2 18,3 100 74,9 747 Primaire 3,8 50,8 11,0 22,1 2,0 0,6 0,4 0,4 1,4 7,3 100 89,8 581 Secondaire et + 11,1 60,3 12,7 8,9 3,1 0,2 0,3 0,0 1,4 2,0 100 96,1 295 Programme non-formel 0,0 74,6 25,4 0,0 0,0 0,0 0,0 0,0 0,0 0,0 100 100,0 4 Inde de richesse (quintiles) Très pauvre 0,4 32,5 9,6 24,8 1,9 1,0 0,9 1,1 5,0 22,7 100 69,2 340 Pauvre 0,0 27,4 15,6 29,9 1,6 0,9 2,1 0,6 4,4 17,4 100 74,5 340 Moyen 1,3 36,3 18,5 26,7 0,0 1,0 0,3 0,3 3,4 12,0 100 82,8 285 Riche 6,8 67,3 8,8 9,3 2,7 0,0 0,7 0,0 0,5 3,9 100 94,9 334 Très riche 14,2 69,6 9,9 4,0 2,1 0,0 0,0 0,0 0,0 0,3 100 99,7 328 Ethnie du chef de ménage Adja-Ewe 5,7 57,5 9,9 14,2 2,4 0,6 0,4 0,2 0,5 8,6 100 89,7 794 Kabye-Tem 3,9 41,6 12,8 26,4 1,2 0,3 0,8 0,0 1,7 11,4 100 85,9 343 Paragourma 1,4 24,9 16,8 23,8 0,5 1,2 2,3 1,4 8,8 18,9 100 67,5 304 Ana-Ife 0,0 54,6 13,4 13,6 5,9 0,0 2,6 0,0 0,0 9,9 100 87,5 34 Akposso/Akébou 2,1 37,3 21,6 21,1 1,7 0,0 0,0 1,7 8,1 6,5 100 83,8 56 Autre togolais 6,4 20,2 17,8 29,7 0,0 0,0 0,0 0,0 6,6 19,3 100 74,1 40 Autre 14,2 68,6 4,8 3,4 0,0 0,0 0,0 0,0 0,0 9,0 100 91,0 56 Total 4,6 46,7 12,3 18,8 1,7 0,6 0,8 0,4 2,7 11,4 100 84,1 1627 * MICS indicateur 20 **Si le répondant mentionne plus d'un prestataire, il faut retenir le plus qualifié Nombre de femmes ayant accouché au cours des deux dernières années Personne offrant les soins prénatals** Répartition (en %) des femmes âgées de 15-49 ans ayant accouché au cours des deux dernières années selon le type de prestataire de soins prénatals, Togo,2006 Caractéristiques N'a reçu aucun soin prénatal Total Tout personnel qualifié* *Le personnel de santé qualifié est constitué de médecins, infirmières/sage-femmes, assistants médicaux et sage-femmes auxiliaires. MN2=A, B, C 131 Tableau RH.4: Soins prénatals Fait un test sanguin Fait prendre sa tension (pression du sang) Fait un prélèvement d'urine Fait prendre son poids Région Lomé commune 97,8 76,6 97,5 93,7 95,4 327 Maritime (sans Lomé commune) 87,8 47,8 81,9 71,4 84,8 493 Plateaux 92,2 27,9 87,0 55,1 88,3 270 Centrale 84,4 41,8 83,0 54,8 82,3 139 Kara 79,8 40,4 75,7 53,8 76,8 174 Savanes 82,3 37,9 70,2 57,1 79,4 225 Milieu de résidence Urbain 96,6 73,0 95,4 90,2 95,0 616 Rural 83,8 32,2 76,5 54,3 80,0 1011 Age 15-19 86,7 39,7 78,5 59,4 83,2 123 20-24 89,3 54,4 84,8 71,0 86,4 365 25-29 89,4 47,7 84,8 68,1 86,5 500 30-34 91,1 46,2 85,2 66,7 87,0 307 35-39 85,9 47,9 82,9 70,2 85,1 233 40-44 83,5 36,5 76,7 68,1 79,3 79 45-49 (*) (*) (*) (*) (*) 20 Niveau d'éducation de la femme Aucun 81,7 34,8 75,7 57,9 78,3 747 Primaire 92,7 51,8 87,7 70,3 89,3 581 Secondaire et + 98,0 72,2 95,8 88,4 96,9 295 Programme non-formel (*) (*) (*) (*) (*) 4 Inde de richesse (quintiles) Très pauvre 77,3 23,4 69,2 46,3 74,1 340 Pauvre 82,6 28,7 74,1 48,0 77,5 340 Moyen 88,0 37,3 82,3 61,6 84,8 285 Riche 96,1 68,5 93,6 85,9 92,8 334 Très riche 99,7 80,1 99,7 98,0 99,7 328 Ethnie du chef de ménage Adja-Ewe 91,4 49,9 86,7 72,2 88,2 794 Kabye-Tem 88,6 48,4 85,3 66,3 87,0 343 Paragourma 81,1 39,5 71,5 55,7 77,9 304 Ana-Ife 90,1 59,1 89,0 68,9 84,5 34 Akposso/Akébou 93,5 34,2 92,0 69,9 89,3 56 Autre togolais 80,7 47,4 76,9 62,8 80,7 40 Autre 91,0 61,8 91,0 83,2 84,7 56 Total 88,6 47,6 83,7 67,9 85,7 1627 * Indicateur MICS n0 44 * Les proportions sont calculées séparément: Nombre total de femmes pesées, dont la tension (pression sanguine) a été prise, ayant fait un prélèvement d'urine, ayant fait un prélèvement de sang: MN3A=1; MN3B=1; MN3C=1; MN3D=1. Répartition (en %) des femmes enceintes recevant des soins prénatals parmi les femmes âgées de 15-49 ayant accouché pendant les deux dernières années précédant l'enquête, et pourcentage de femmes enceintes recevant des soins spécifiques, Togo,2006 Caractéristiques Pourcentage de femmes enceintes recevant des soins prénatals au moins une fois pendant la grossesse* Pourcentage de femmes ayant : Nombre de femmes ayant accouché au cours des deux dernières années 132 Tableau RH.4w: Contenu des soins prénatals fait un test sanguin* mesuré sa pression sanguine* fait un prélèvement d'urine* fait prendre son poids* Région Lomé commune 78,4 99,7 95,8 97,5 320 Maritime (sans Lomé commune) 54,4 93,2 81,3 96,6 433 Plateaux 30,2 94,4 59,7 95,7 249 Centrale 49,5 98,4 64,9 97,5 118 Kara 50,6 94,9 67,5 96,3 139 Savanes 46,1 85,2 69,4 96,4 185 Milieu de résidence Urbain 75,5 98,8 93,4 98,3 595 Rural 38,4 91,3 64,8 95,5 847 Age 15-19 45,9 90,6 68,6 96,0 107 20-24 61,0 95,0 79,5 96,8 325 25-29 53,4 94,8 76,2 96,7 447 30-34 50,7 93,5 73,3 95,5 279 35-39 55,8 96,6 81,8 99,1 200 40-44 43,7 91,9 81,6 95,0 66 45-49 37,8 93,6 57,4 93,6 17 Niveau d'éducation de la femme Aucun 42,5 92,6 70,8 95,8 611 Primaire 55,9 94,6 75,8 96,4 538 Secondaire et + 73,6 97,7 90,2 98,8 289 Programme non-formel (*) (*) (*) (*) 4 Indice de richesse (quintiles) Très pauvre 30,2 89,6 60,0 95,9 263 Pauvre 34,8 89,7 58,1 93,8 281 Moyen 42,4 93,6 70,0 96,4 250 Riche 71,2 97,4 89,4 96,5 321 Très riche 80,3 100,0 98,3 100,0 327 Ethnie du chef de ménage Adja-Ewe 54,6 94,9 79,1 96,5 725 Kabye-Tem 54,6 96,2 74,8 98,2 304 Paragourma 48,6 88,1 68,7 96,0 247 Ana-Ife 65,5 98,7 76,4 93,7 31 Akposso/Akébou 36,6 98,4 74,8 95,5 52 Autre togolais 58,8 95,3 77,8 100,0 32 Autre 67,9 100,0 91,4 93,1 51 Total 53,7 94,4 76,6 96,7 1443 * Les proportions sont calculées séparement: Nombre total de femmes pesées, dont la tension (pression sanguine) a été prise, ayant fait un prélèvement d'urine, ayant fait un prélèvement de sang: MN3A=1; MN3B=1; MN3C=1; MN3D=1. Le dénominateur est constitué de femmes ayant accouché au cours des deux dernières années et reçu des soins prénatals Répartition (en %) des femmes enceintes recevant des soins spécifiques comme partie intégrantes des soins prénatals, parmi les femmes âgées de 15-49 ayant accouché au cours des deux années précèdant l'enquête, Togo, 2006 Caractéristiques Pourcentage de femmes enceintes ayant Nombre de femmes ayant accouché au cours des deux années précédant l'enquête et qui ont reçu des soins prénatals 133 Tableau RH.5: Assistance pendant l'accouchement Région Lomé commune 19,4 71,9 6,2 0,0 0,0 0,6 0,5 1,5 100 97,5 94,5 305 Maritime (sans Lomé commune 11,9 49,0 9,7 6,4 1,4 11,5 2,9 7,2 100 70,6 70,6 400 Plateaux 3,4 37,2 15,0 6,2 1,1 25,1 10,2 1,9 100 55,5 57,5 228 Centrale 2,3 25,4 18,4 4,9 3,5 28,2 10,4 6,9 100 46,1 48,5 105 Kara 2,5 33,9 4,6 18,2 0,0 34,6 2,7 3,6 100 40,9 43,9 128 Savanes 1,2 11,0 7,0 29,2 0,9 42,3 6,4 2,1 100 19,2 24,7 198 Milieu de résidence Urbain 18,4 64,4 10,6 1,0 0,6 2,4 1,0 1,5 100 93,4 92,0 562 Rural 2,4 28,6 8,9 15,0 1,3 31,0 7,2 5,6 100 39,9 42,5 802 Age de la femme 15-19 6,9 55,7 7,9 8,2 0,9 17,3 2,5 0,5 100 70,6 67,6 101 20-24 10,1 48,8 8,5 5,9 1,2 18,0 3,4 4,1 100 67,3 68,5 304 25-29 8,7 42,5 11,7 8,0 0,6 18,9 4,9 4,6 100 62,9 63,8 431 30-34 8,5 45,1 8,5 11,9 1,4 15,8 5,4 3,3 100 62,2 63,5 258 35-39 11,5 30,3 9,1 12,6 0,0 27,0 6,0 3,6 100 50,9 53,1 188 40-44 5,3 39,0 11,8 12,2 4,0 21,2 2,8 3,6 100 56,2 57,5 66 45-49 (*) (*) (*) (*) (*) (*) (*) (*) (*) (*) (*) 16 Niveau d'éducation de la femme Aucun 4,8 31,2 7,5 14,3 1,1 29,4 6,0 5,7 100 43,5 45,4 626 Primaire 9,0 51,5 10,5 6,6 0,9 14,8 3,4 3,2 100 71,1 71,1 472 Secondaire et + 18,9 56,8 13,2 2,1 0,9 3,3 3,7 1,0 100 88,9 89,3 262 Programme non-formel (*) (*) (*) (*) (*) (*) (*) (*) (*) (*) (*) 4 Indice de richesse (quintiles) Très pauvre 2,0 20,6 6,9 16,9 0,6 38,7 8,4 5,9 100 29,5 31,1 282 Pauvre 1,9 18,8 8,2 19,1 1,0 36,8 6,9 7,2 100 28,9 31,0 267 Moyen 3,2 40,1 15,0 9,4 2,1 18,6 7,2 4,5 100 58,2 61,9 219 Riche 13,1 67,4 9,7 2,1 1,5 3,2 1,1 1,8 100 90,3 90,8 294 Très riche 21,9 65,4 9,4 0,2 0,0 1,6 0,8 0,7 100 96,8 94,4 301 Ethnie du chef de ménage Adja-Ewe 10,8 56,6 9,5 4,2 0,9 10,2 2,9 4,9 100 76,9 75,9 671 Kabye-Tem 7,5 35,3 12,1 8,1 1,3 26,5 6,3 2,8 100 54,9 58,7 271 Paragourma 3,0 16,5 7,5 25,1 1,0 38,8 5,6 2,5 100 27,0 31,1 263 Ana-Ife 15,3 28,8 16,8 5,8 3,1 24,9 3,1 2,4 100 60,8 60,8 30 Akposso/Akébou 8,1 41,4 17,9 5,6 0,0 8,2 16,6 2,2 100 67,3 68,7 43 Autre togolais 9,5 25,0 7,4 14,6 0,0 23,8 13,9 6,0 100 41,8 40,6 31 Autre 19,3 70,2 0,0 2,3 0,0 3,2 0,0 5,0 100 89,5 87,1 55 Total 9,0 43,4 9,6 9,2 1,0 19,2 4,7 3,9 100 62,0 62,9 1364 * MICS indicateur 4; MDG indicateur 17 ** MICS indicateur 5 * Le personnel qualifié est constitué de: médecins, infirmières, assistant médical, sage-femmes, sage-femmes auxiliaires. MN7=A, B, C ** Structure de santé: MN8=21-26 OU 31-36 Le dénominateur est le nombre total de femmes ayant eu une naissance au cours des 2 dernières années, CM12 = Oui Répartition (en %) des femmes âgées de 15-49 ans ayant eu une naissance au cours des deux années précédant l'enquête selon le type de personnel ayant assisté l'accouchement, Togo, 2006 Personnel ayant assisté l'accouchement Pas d'assistance Total Tout personnel qualifié* Accouchement dans un centre de santé**Parent/ Ami Nombre de femmes ayant eu une naissance au cours des deux années précédant l'enquête Caractéristiques Sage femme auxiliaire Infirmère/ Sage Femme Medécin AutreAgent de santé communautaire Accoucheuse traditionnelle 134 Tableau CD.1: Soutien familial dans l'éducation de la petite enfance Caractéristiques Dont les membres du ménage s'engagent dans quatre activités ou plus de promotion de l'apprentissage et de préparation aux études* Nombre moyen d'activités dans lesquelles les membres de ménage s'engagent avec les enfants Dont le père s'engage dans une activité ou plus de promotion de l'apprentissage et de préparation aux études** Nombre moyen d'activités dans lesquelles le père est engagé avec l'enfant Vivant dans un ménage sans leur père naturel Nombre d'enfants agés de 0-59 mois Sexe Masculin 35,7 3,0 41,2 0,9 23,3 2059 Feminin 36,8 3,1 40,6 0,9 23,5 2014 Région Lomé commune 38,8 3,3 48,4 1,2 31,3 749 Maritime (sans Lomé commune) 37,1 3,1 43,8 1,0 29,5 1227 Plateaux 38,0 3,0 32,1 0,6 20,0 656 Centrale 27,5 2,7 28,0 0,6 23,7 379 Kara 33,4 3,0 49,7 1,0 16,7 479 Savanes 37,3 3,2 36,1 0,7 9,5 583 Milieu de résidence Urbain 39,5 3,2 44,6 1,1 30,6 1517 Rural 34,3 3,0 38,7 0,8 19,2 2555 Age 0-23 mois 24,3 2,8 39,8 0,8 22,0 1809 24-59 mois 45,8 3,3 41,7 1,0 24,5 2264 Niveau d'éducation de la mère Aucun 33,2 3,0 37,4 0,8 18,8 2000 Primaire 35,5 3,0 44,6 1,0 24,5 1397 Secondaire 46,9 3,4 44,2 1,0 34,9 662 Programme non-fomel (*) (*) (*) (*) (*) 14 Niveau d'instruction du père Aucun 32,5 3,0 41,1 0,8 0,0 946 Primaire 35,4 3,0 52,6 1,1 0,0 1029 Secondaire + 40,1 3,2 55,3 1,3 0,0 1054 Programme non-formel 64,0 3,6 57,2 1,9 0,0 26 Père pas dans le ménage 36,0 3,0 10,9 0,2 100,0 954 Missing/DK 36,4 3,1 50,9 1,0 0,0 65 Indice de richesse (quintiles) Très pauvre 31,8 3,0 38,5 0,8 14,1 897 Pauvre 34,2 3,0 43,8 0,9 18,1 846 Moyen 34,6 3,0 31,0 0,6 27,8 728 Riche 37,3 3,1 43,3 1,0 29,7 813 Très riche 43,8 3,4 47,0 1,2 29,3 789 Ethnie du chef de ménage Adja-Ewe 37,7 3,1 42,7 1,0 31,2 1928 Kabye-Tem 32,6 2,9 37,2 0,8 21,1 886 Paragourma 36,4 3,2 39,9 0,8 9,2 808 Ana-Ife 34,6 2,8 32,4 0,6 25,0 102 Akposso/Akébou 50,1 3,4 37,3 0,8 24,2 121 Autre togolais 37,4 3,1 47,6 0,9 7,3 91 Autre 26,6 2,8 49,8 1,0 22,2 137 Total 36,3 3,1 40,9 0,9 23,4 4073 * Indicateur MICS n0 46 **Indicateur MICS n0 47 Répartition (en %) des enfants âgés de 0-59 mois dont les parents s'engagent dans des activités de promotion de l'apprentissage et de préparation aux études, Togo, 2006 Pourcentage d'enfants de 0-59 mois * Tout adulte engagé dans 4 activités ou plus de promotion de l'apprentissage et de préparation aux études lors des 3 derniers jours BR8A- F=A,B,X) ** Le père a eu une ou plusieurs activités de promotion de l'apprentissage et de préparation aux études (BR8A-F=B) 135 Tableau CD.2: Matériels d'apprentissage 3 livres non d'enfants ou plus* Nombre médian de livres pour adultes 3 livres d'enfants ou plus ** Nombre médian de livres d'enfants Objets domestiques Des objets et matériels trouvés hors du ménage Des jouets faits à la maison Des jouets achetés dans le commerce Pas de jouets mentionnés 3 types de jouets ou plus *** Sexe Masculin 25,9 0 5,5 0 32,2 45,1 27,3 34,0 24,4 14,9 2059 Feminin 26,4 0 4,2 0 35,0 46,1 24,7 33,5 24,1 15,3 2014 Région Lomé commune 49,4 2 8,3 0 29,6 35,4 27,6 56,8 20,4 21,2 749 Maritime (sans Lomé commune) 31,9 0 5,5 0 51,2 46,0 22,4 40,8 22,4 22,5 1227 Plateaux 20,1 0 5,9 0 21,4 45,2 38,3 27,5 24,3 12,3 656 Centrale 14,0 0 2,1 0 12,0 28,5 17,3 31,7 36,9 3,3 379 Kara 15,7 0 2,8 0 18,7 45,1 19,0 21,2 28,0 4,1 479 Savanes 7,8 0 1,5 0 41,7 69,9 29,3 8,0 21,6 11,5 583 Milieu de résidence Urbain 45,8 2 8,3 0 29,9 38,2 31,4 53,0 19,2 20,3 1517 Rural 14,5 0 2,8 0 35,8 50,0 22,8 22,4 27,2 12,0 2555 Age 0-23 months 26,2 0 4,6 0 27,1 29,1 17,7 33,5 37,4 10,2 1809 24-59 months 26,2 0 5,0 0 38,8 58,8 32,7 34,0 13,7 19,0 2264 Niveau d'éducation de la mère Aucun 16,5 0 2,2 0 37,5 51,3 23,3 20,6 27,3 13,0 2000 Primaire 28,4 0 5,0 0 29,7 42,4 25,6 40,3 24,0 15,1 1397 Secondaire 50,9 3 12,6 0 29,8 35,3 35,4 59,7 15,3 21,7 662 Programme non-fomel (*) (*) (*) (*) (*) (*) (*) (*) (*) (*) (*) (*) 14 Indice de richesse (quintiles) Très pauvre 6,9 0 1,2 0 37,0 53,3 23,1 12,7 28,9 10,3 897 Pauvre 13,3 0 2,1 0 32,6 52,3 23,3 18,3 27,8 9,9 846 Moyen 19,8 0 3,7 0 37,7 47,1 22,0 26,8 27,4 13,1 728 Riche 36,8 0 3,7 0 32,3 40,3 28,2 52,1 18,9 21,2 813 Très riche 56,9 4 14,2 0 28,4 33,7 33,7 61,8 17,6 21,7 789 Ethnie du chef de ménage Adja-Ewe 34,4 0 6,3 0 42,4 43,2 26,1 41,1 23,1 21,0 1928 Kabye-Tem 24,0 0 4,1 0 19,0 40,9 24,5 32,1 28,2 8,6 886 Paragourma 10,2 0 2,1 0 36,6 59,0 24,5 14,4 23,2 10,0 808 Ana-Ife 23,6 0 8,1 0 37,4 40,2 35,8 37,1 15,6 15,6 102 Akposso/Akébou 30,8 0 7,0 0 6,4 42,8 39,4 44,7 23,6 11,4 121 Autre togolais 8,5 0 1,0 0 21,1 52,7 26,3 24,3 26,8 8,5 91 Autre 28,6 0 4,1 0 16,8 33,4 24,9 50,5 25,7 10,7 137 Total 26,2 0 4,9 0 33,6 45,6 26,0 33,8 24,2 15,1 4073 * Indicateur MICS n0 49 ** Indicateur MICS n0 48 *** Indicateur MICS n0 50 * Le numérateur est basé sur les réponses à la question CE1 (CE1>=3 and CE1<=98). La médian est calculée en excluant les cas où la réponse n'est pas connue. ** Le numérateur est basé sur les réponses à la question CE2 (CE2>=3 and CE2<=98). La médian est calculée en excluant les cas où la réponse n'est pas connue. *** Le numérateur est basé sur CE3 où les réponses incluent 3 ou plus de A, B, C et D. Répartition (en %) des enfants âgés de 0-59 mois vivant dans des ménages disposant de matériels d'apprentissage, Togo, 2006 Enfants vivant dans des ménages disposant de: L'enfant possède: L'enfant joue avec: Nombre d'enfants âgés de 0-59 mois Caractéristiques 136 Tableau CD.3: Enfants laissés sans surveillance ou avec d'autres enfants Laissés sous la garde d'enfants de moins de 10 ans au cours de la dernière semaine Laissés seuls au cours de la dernière semaine Laissés sous une garde inadéquate au cours de la dernière semaine* Nombre d'enfants âgés de 0-59 mois Sexe Masculin 28,8 9,0 30,7 2059 Feminin 28,7 8,4 29,7 2014 Région Lomé commune 10,6 4,9 11,7 749 Maritime (sans Lomé commune) 25,1 9,9 26,7 1227 Plateaux 24,1 7,9 25,1 656 Centrale 38,0 7,5 38,9 379 Kara 38,7 11,2 42,2 479 Savanes 51,0 10,5 51,6 583 Milieu de résidence Urbain 16,7 6,4 18,0 1517 Rural 36,0 10,0 37,4 2555 Age 0-23 20,2 5,3 21,6 1809 24-59 35,6 11,4 37,1 2264 Niveau d'éducation de la mère Aucun 36,1 10,3 37,3 2000 Primaire 23,5 6,7 24,7 1397 Secondaire 18,5 8,3 21,1 662 Programme non-fomel (*) (*) (*) 14 Indice de richesse (quintiles) Très pauvre 37,0 10,4 38,2 897 Pauvre 40,1 7,9 41,3 846 Moyen 31,3 9,7 32,8 728 Riche 19,0 6,4 19,8 813 Très riche 15,1 9,0 17,5 789 Ethnie du chef de ménage Adja-Ewe 21,0 8,4 22,5 1928 Kabye-Tem 34,2 10,3 36,1 886 Paragourma 44,5 9,5 45,6 808 Ana-Ife 24,0 2,6 24,0 102 Akposso/Akébou 30,4 4,4 30,4 121 Autre togolais 37,4 15,0 38,7 91 * MICS Indicator 81 7,2 1,0 7,6 137 Total 28,8 8,7 30,2 4073 Répartition (en %) des enfants âgés de 0-59 mois confiés à d'autres enfants de moins de 10 ans ou laissés seuls au cours de la dernière semaine, Togo, 2006 Pourcentage d'enfants âgés de 0-59 mois * Indicateur MICS n0 51 * La garde inadéquate est celle des enfants laissés aux soins d'autres enfants âgés de moins de 10 ans (CE4>0) ou des enfants laissés seuls (CE5>0) au cours de la dernière semaine. Caractéristiques 137 Tableau ED.1: Education préscolaire Caractéristiques Pourcentage de 36-59 mois qui fréquentent un établissement d'enseignement préscolaire* Nombre d'enfants âgés de 36-59 mois Pourcentage d'enfants admis en première année d'enseignement primaire ayant suivi un programme d'enseignement préscolaire** Nombre d'enfants admis en première année d'enseignement primaire Sexe Masculin 13,5 711 6,9 186 Feminin 17,8 731 15,3 170 Région Lomé commune 35,9 278 29,9 54 Maritime (sans Lomé commune) 17,4 436 5,8 109 Plateaux 8,2 220 18,9 76 Centrale 5,8 130 0,0 37 Kara 6,7 177 4,3 41 Savanes 6,4 200 0,0 39 Milieu de résidence Urbain 31,6 570 22,8 137 Rural 5,3 871 3,5 220 Age de l'enfant 36-47 mois 9,9 814 . 0 48-59 mois 23,2 628 . 0 6 ans . 0 10,9 356 Niveau d'instruction de la mère Aucun 7,9 714 8,8 203 Primaire 16,8 492 5,5 114 Secondaire + 37,9 228 38,3 38 Programme non-formel (*) (*) (*) 0 Indice de richesse (quintiles) Très pauvre 3,4 313 3,5 78 Pauvre 3,0 288 3,7 54 Moyen 8,8 243 0,7 81 Riche 19,2 302 29,8 79 Très riche 43,1 295 15,6 65 Ethnie du chef de ménage Adja-Ewe 21,1 678 11,6 176 Kabye-Tem 12,4 310 11,3 72 Para-Gourma 8,9 288 4,2 57 Ana-Ifè (*) (*) (*) 18 Akposso-Akébou (*) (*) (*) 12 Autre togolais (*) (*) (*) 10 Africains (*) (*) (*) 12 Autre (*) (*) (*) 0 Total 15,7 1441 10,9 356 * Indicateur MICS n0 52 ** Indicateur MICS n0 53 Répartition (en %) des enfants âgés de 36-59 mois qui fréquentent une forme quelconque d'établissement d'enseignement préscolaire, et pourcentage des enfants admis en première année d'enseignement primaire ayant suivi un enseignement préscolaire, Togo,2006 * Le numérateur inclut les enfants dont BR6 = 1. Le dénominateur est l'ensemble des enfants âgés de 36-59 mois. ** Le numérateur inclut les enfants dont (ED6 Niveau=1 et ED6 Classe=1) et ED8=0. Le dénominateur est le nombre d'enfants admis en première année de l'école primaire (ED6 Niveau=1 et ED6 Classe=1). *** L'âge d'entrée à l'école primaire doit être défini pour chaque pays (habituellement basé sur la classification ISCED1 de l'UNESCO). Ici, l'âge d'entrée à l'école primaire est de 6 ans. 138 Tableau ED.2: Admission à l'école primaire Caractéristiques Pourcentage d'enfants ayant l'âge d'entrée à l'école primaire présentement inscrits en première année * Nombre total d'enfants ayant l'âge d'entrée à l'école primaire** Sexe Masculin 55,2 479 Feminin 49,5 494 Région Lomé commune 44,0 115 Maritime (sans Lomé commune) 59,1 286 Plateaux 53,0 208 Centrale 65,8 109 Kara 43,4 137 Savanes 40,9 118 Milieu de résidence Urbain 53,3 279 Rural 52,0 694 Age 6 ans 52,4 973 Niveau d'instruction de la mère Aucun 51,5 617 Primaire 55,2 256 Secondaire + 50,3 100 Programme non-formel (*) 1 Indice de richesse (quintiles) Très pauvre 49,2 247 Pauvre 50,9 249 Moyen 57,0 196 Riche 56,6 157 Très riche 48,8 124 Ethnie du chef de ménage Adja-Ewe 53,9 438 Kabye-Tem 61,4 240 Para-Gourma 36,6 186 Ana-Ifè 39,5 31 Akposso-Akébou 58,4 37 Autre togolais 51,5 27 Africains (*) 14 Total 52,4 973 * Indicateur MICS n0 54 Répartition (en %) des enfants ayant l'âge d'entrée à l'école primaire admis en première année, Togo, 2006 * Le numérateur inclut les enfants pour lesquels : HL5=âge d'entrée à l'école primaire et (ED6 niveau=1 et ED6 classe=1 ou 2). Le dénominateur est le nombre d'enfants qui ont l'âge d'entrée à l'école primaire *** L'âge d'entrée à l'école primaire doit être défini pour chaque pays (habituellement basé sur la classification ISCED1 de l'UNESCO). Ici, l'âge d'entrée à l'école primaire est de 6 ans. 139 Tableau ED.3: Taux net de scolarisation primaire Scolarisation nette Nombre d'enfants Scolarisation nette Nombre d'enfants Scolarisation nette* Nombre d'enfants Région Lomé commune 95,1 321 88,0 331 91,5 652 Maritime (sans Lomé commune) 89,8 895 84,6 783 87,4 1678 Plateaux 88,0 523 77,8 558 82,7 1081 Centrale 84,5 290 81,6 282 83,1 572 Kara 67,5 385 69,4 363 68,4 748 Savanes 57,7 366 45,5 340 51,9 705 Milieu de résidence Urbain 94,1 813 86,9 833 90,5 1646 Rural 77,3 1967 71,3 1824 74,4 3791 Age 6 72,6 479 67,1 494 69,8 973 7 81,4 451 75,8 474 78,6 925 8 82,3 459 79,9 437 81,1 896 9 83,1 488 77,0 476 80,1 964 10 89,1 379 83,3 280 86,6 659 11 85,8 524 77,6 495 81,8 1020 Niveau d'instruction de la mère Aucun 76,1 1714 69,5 1691 72,8 3405 Primaire 91,4 743 86,8 692 89,2 1436 Secondaire + 94,1 314 90,4 266 92,4 580 Programme non-formel (*) (*) (*) (*) (*) 11 Missing/DK (*) (*) (*) (*) (*) 5 Indice de richesse (quintiles) Très pauvre 70,9 653 61,2 601 66,2 1253 Pauvre 74,3 647 70,1 654 72,2 1301 Moyen 86,0 638 81,5 533 83,9 1170 Riche 94,0 498 87,6 465 90,9 963 Très riche 94,6 345 88,3 404 91,2 749 Ethnie du chef de ménage Adja-Ewe 90,3 1341 84,2 1244 87,4 2585 Kabye-Tem 85,0 608 81,5 633 83,2 1241 Para-Gourma 59,4 527 50,7 487 55,2 1015 Ana-Ifè 82,1 76 67,2 96 73,8 172 Akposso-Akébou 93,0 83 89,2 85 91,1 169 Autre togolais 66,6 91 52,6 65 60,7 156 Africains 82,9 48 83,5 42 83,2 90 Autre (*) (*) (*) (*) (*) 4 Manquant (*) (*) (*) (*) (*) 6 Total 82,2 2781 76,2 2656 79,3 5437 * Indicateur MICS n0 55; Indicateur MDG n0 6 * Le taux net de scolarisation primaire est le pourcentage des enfants ayant l'âge de scolarisation primaire qui fréquentent l'école primaire ou le cours secondaire. Les enfants ayant l'âge de l'école primaire (HL5=groupe d'age défini au niveau du pays**) qui fréquentent actuellement l'école primaire ou le cours secondaire (ED6A=1 ou 2) sont inclus au numérateur. Tous les enfants ayant l'âge de l'école primaire sont inclus au dénominateur. ** La tranche d'âge de l'école primaire doit correspondre à celle définie par chaque pays comme indiqué dans la classification ISCED1 de l'UNESCO. Répartition (en %) des enfants ayant l'âge de l'école primaire qui fréquentent effectivement une école primaire ou un cours secondaire, Togo, 2006 Caractéristiques Masculin Féminin Ensemble 140 Tableau ED.4: Taux net de scolarisation secondaire Taux net de scolarisation Nombre d'enfants Taux net de scolarisation Nombre d'enfants Taux net des scolarisation* Nombre d'enfants Région Lomé commune 62,9 364 45,2 446 53,1 810 Maritime (sans Lomé commune) 42,4 842 30,5 664 37,2 1506 Plateaux 53,3 535 33,2 351 45,3 886 Centrale 40,1 279 31,5 176 36,8 455 Kara 40,0 301 27,6 246 34,4 548 Savanes 20,7 281 9,9 234 15,8 515 Milieu de résidence Urbain 65,1 974 43,7 1005 54,2 1979 Rural 32,4 1629 20,5 1112 27,6 2741 Age 12 25,6 382 18,5 401 22,0 783 13 35,1 341 26,6 487 30,1 828 14 40,3 423 42,4 255 41,1 678 15 53,6 386 47,5 232 51,3 618 16 54,9 329 38,8 219 48,5 548 17 51,7 443 34,1 319 44,3 762 18 53,0 298 24,7 204 41,5 502 Niveau d'instruction de la mère Aucun 29,8 932 21,9 775 26,2 1708 Primaire 47,2 321 38,9 319 43,0 640 Secondaire + 74,4 196 64,0 189 69,3 385 Programme non-formel 42,2 4 0,0 0 37,8 5 Mère pas dans le ménage 48,7 406 30,0 306 40,6 712 Missing/DK 100,0 0,7 20,4 4,0 32,4 5 Indice de richesse (quintiles) Très pauvre 24,7 478 11,2 319 19,3 797 Pauvre 24,7 525 19,2 343 22,5 868 Moyen 44,8 578 25,1 428 36,4 1006 Riche 56,5 546 41,6 482 49,5 1028 Très riche 73,1 475 47,2 545 59,3 1020 Ethnie du chef de ménage Adja-Ewe 47,7 1311 35,0 1086 41,9 2397 Kabye-Tem 48,2 606 34,5 450 42,4 1056 Paragourma 28,3 419 16,3 344 22,9 763 Ana-Ifè 45,5 76 37,0 71 41,4 147 Akposso-Akébou 66,8 77 39,7 78 53,1 154 Autre togolais 32,4 69 16,5 43 26,3 112 Africains 38,3 35 25,4 40 31,4 76 Autre (*) (*) (*) (*) (*) 11 Manquant (*) (*) (*) (*) (*) 3 Total 44,7 2602 31,5 2117 38,8 4720 * Indicateur MICS n0 56 * Le taux net de scolarisation (TNS) secondaire est le pourcentage des enfants ayant l'âge d'aller à l'école secondaire qui fréquentent un établissement de niveau secondaire ou plus. Les enfants ayant l'âge d'aller à l'école secondaire (HL5=groupe d'âge défini au niveau du pays**) qui fréquentent actuellement un établissement d'enseignement secondaire ou plus (ED6A=2 ou 3) sont inclus dans le numérateur. Tous les enfants ayant l'âge d'aller à l'école secondaire sont inclus dans le dénominateur. ** La tranche d'âge du cycle secondaire à inclure dans ce tableau doit être spécifique au pays. Répartition (en %) des enfants ayant l'âge d'aller à l'école secondaire qui fréquentent un établissement de niveau secondaire ou plus, Togo, 2006 Caractéristiques Masculin Féminin Ensemble 141 Tableau ED.4w: Enfants ayant l'âge de fréquenter le cours secondaire qui fréquentent l'écoloe primaire Pourcentage fréquentant l'école primaire Nombre d'enfants Pourcentage fréquentant l'école primaire Nombre d'enfants Pourcentage fréquentant l'école primaire Nombre d'enfants Région Lomé commune 15,5 364 16,8 446 16,2 810 Maritime (sans Lomé commune) 38,7 842 34,4 664 36,8 1506 Plateaux 21,9 535 24,4 351 22,9 886 Centrale 33,0 279 27,1 176 30,7 455 Kara 27,4 301 30,7 246 28,9 548 Savanes 27,2 281 18,1 234 23,1 515 Milieu de résidence Urbain 15,0 974 18,2 1005 16,6 1979 Rural 37,1 1629 33,4 1112 35,6 2741 Age 12 59,2 382 53,6 401 56,3 783 13 49,6 341 39,3 487 43,6 828 14 35,6 423 26,0 255 32,0 678 15 24,4 386 15,3 232 21,0 618 16 15,2 329 13,7 219 14,6 548 17 10,8 443 3,8 319 7,8 762 18 4,3 298 1,9 204 3,3 502 Niveau d'instruction de la mère Aucun 42,9 932 38,3 775 40,8 1708 Primaire 44,3 321 41,6 319 43,0 640 Secondaire + 17,3 196 21,5 189 19,3 385 Programme non-formel 57,8 4 100,0 0 62,2 5 Mère pas dans le ménage 27,4 406 21,4 306 24,8 712 Indice de richesse (quintiles) Très pauvre 37,6 478 28,3 319 33,9 797 Pauvre 38,1 525 31,9 343 35,6 868 Moyen 32,4 578 33,4 428 32,8 1006 Riche 23,9 546 28,4 482 26,0 1028 Très riche 11,1 475 13,7 545 12,5 1020 Ethnie du chef de ménage Adja-Ewe 30,9 1311 27,7 1086 29,5 2397 Kabye-Tem 28,7 606 30,4 450 29,4 1056 Paragorma 25,4 419 17,4 344 21,8 763 Ana-Ifè 25,8 76 24,9 71 25,4 147 Akposso-Akébou 19,2 77 22,6 78 20,9 154 Autre togolais 24,7 69 24,5 43 24,6 112 Africain 33,0 35 25,9 40 29,2 76 Autre 0,0 6 0,0 5 0,0 11 Manquant 100,0 2,8 . 0,0 100,0 3 Total 28,8 2602 26,2 2117 27,7 4720 * Enfants ayant l'âge d'aller à l'école secondaire (HL5=groupe d'âge défini au niveau du pays**) fréquentant actuellement l'école primaire (ED6A=1) sont inclus dans le numérateur. Tous les enfants ayant l'âge d'aller à l'école secondaire sont au dénominateur. ** La tranche de la population ayant l'âge d'aller au cours secondaire à considérer dans ce tableau doit correspondre à celle définie spécifiquement dans le pays. Ce tableau fournit des données nécessaires au rapport sur la proportion des enfants ayant l'âge d'aller à l'école secondaire qui fréquentent l'école primaire. Cet indicateur doit être utilisé pour compléter l'analyse relative aux enfants ayant l'âge d'aller à l'école secondaire, y compris le taux net de scolarisation secondaire et la proportion d'enfants d'âge secondaire qui ne vont pas à l'école. Répartition (en %) des enfants ayant l'âge d'aller au cours secondaire qui fréquentent l'école primaire, Togo, 2006 Caractéristiques Masculin Féminin Ensemble 142 Tableau ED.5: Enfants atteignant la 5ème année Caractéristiques Pourcentage d'élèves en 2ème année qui étaient en 1ème année l'année précédente Pourcentage d'élèves de 3ème année qui étaient en 2ème année l'année précédente Pourcentage atteingnant la 4ème année qui étaient en 3ème année l'année précédente Pourcentage d'élèves atteignant la 5ème année qui étaient en 4éme année l'année précédente Pourcentage d'élèves atteignant la 5ème année parmi ceux entrés en 1ère année.* Sexe Masculin 99,3 96,7 97,1 98,9 92,2 Feminin 97,3 97,8 99,0 97,3 91,6 Région Lomé commune 97,7 99,0 98,9 95,3 91,2 Maritime (sans Lomé commune) 98,6 95,1 96,3 97,9 88,4 Plateaux 98,9 99,5 100,0 99,4 97,7 Centrale 98,2 98,1 97,5 97,8 91,9 Kara 98,7 98,1 100,0 100,0 96,8 Savanes 97,1 94,3 98,1 100,0 89,8 Mileu Urbain 97,9 97,3 98,9 97,1 91,4 Rural 98,5 97,2 97,5 98,9 92,3 Niveau d'instruction de la mère Aucun 98,0 97,9 98,4 98,8 93,2 Primaire 99,6 97,9 99,5 100,0 97,0 Secondaire + 100,0 98,3 94,2 100,0 92,6 Mère pas dans le ménage 63,3 62,3 94,7 88,7 33,1 Indice de richesse (quintiles) Très pauvre 97,4 95,5 97,4 98,9 89,6 Pauvre 99,1 97,8 99,5 99,0 95,5 Moyen 98,6 96,9 95,6 97,0 88,6 Riche 98,7 97,6 99,3 98,3 94,0 Très riche 97,7 98,2 99,1 97,9 93,1 Ethnie du chef de ménage Adja-Ewe 98,4 97,2 97,6 97,3 90,9 Kabye-Tem 98,3 97,7 98,9 98,5 93,6 Para-Gourma 97,4 96,1 98,6 100,0 92,2 Ana-Ifè 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 Akposso-Akébou 100,0 96,7 98,7 100,0 95,5 Autre togolais 97,2 90,7 100,0 100,0 88,2 Africain (*) (*) (*) (*) (*) Autre (*) (*) (*) (*) (*) Manquant (*) (*) (*) (*) (*) Total 98,3 97,2 98,0 98,2 92,0 * Indicateur MICS n0 57; Indicateur MDG n0 7 · La probabilité de passer de la 3ème à la 4ème année ; et · La probabilité de passer de 4ème à la 5ème année. Pour calculer la première probabilité, on prend le nombre d'enfants qui sont en deuxième année du primaire au moment de l'enquête (ED6A=1, ED6B=02) et qui étaient en première année l'année précédente (ED8A=1, ED8B=01) divisé par le nombre d'enfants qui étaient en première année l'année précédente (ED8A=1, ED8B=01) et qui sont passés en deuxième année (ED6A=1, ED6B=02) ou ont abandonné l'école (ED4=2). Les enfants qui ont redoublé ne sont pas pris en compte dans le calcul parce qu'on ne sait pas s'ils finiront par passer éventuellement en classe supérieure. Le calcul des trois autres probabilités est similaire: le nombre d'enfants qui passent d'une classe à une autre est divisé par ce nombre + les abandons. Les quatre probabilités sont par la suite multipliées entre elles pour obtenir la probabilité cumulée d'atteindre la 5ème année après être entré en 1ère année. Répartition (en %) des enfants entrant en première année qui atteignent éventuellement la cinquième année, Togo, 2006 * Le taux (ou la probabilité) de survie jusqu'en 5ème année est le pourcentage d'enfants entrant en première année qui tt i t é t ll t l i iè é C' t l d it d t b bilité· La probabilité de passer de la 1ère à la 2ème année ; · La probabilité de passer de la 2ème à la 3ème année ; 143 Tableau ED.6: Achèvement de l'école primaire et passage au cours secondaire Caractéristiques Taux net d'achèvement des études primaires* Nombre d'enfants ayant l'âge d'avoir achevé les études primaires Taux de transition aux études secondaires** Nombre d'enfants inscrits en dernière année des études primaires l'année précédente Sexe Masculin 26,0 524 46,8 327 Feminin 19,1 495 42,5 271 Région Lomé commune 44,9 113 51,8 103 Maritime (sans Lomé commune) 21,3 361 21,8 206 Plateaux 25,3 195 52,2 113 Centrale 22,7 88 63,8 66 Kara 19,8 142 65,8 78 Savanes 4,9 121 54,5 32 Milieu de résidence Urbain 39,7 323 53,0 235 Rural 14,7 697 39,6 362 Niveau d'instruction de la mère Aucun 15,6 638 42,5 245 Primaire 26,6 271 41,1 136 Secondaire + 53,4 111 59,8 94 Mère pas dans le ménage . 0 40,1 78 Missing/DK (*) (*) (*) 1 Indice de richesse (quintiles) Très pauvre 12,3 223 43,6 87 Pauvre 10,9 233 37,6 102 Moyen 22,6 228 52,5 147 Riche 24,5 187 36,1 139 Très riche 54,3 148 52,5 123 Ethnie du chef de ménage Adja-Ewe 24,1 512 38,4 327 Kabye-Tem 26,2 230 55,3 154 Para-Gourma 9,6 178 57,4 55 Ana-Ifè (*) (*) (*) 9 Akposso-Akébou 47,2 27,1 39,6 22 Autre togolais (*) (*) (*) 15 Africains (*) (*) (*) 9 Autre (*) (*) (*) 2 Manquant (*) (*) (*) 3 Total 22,6 1020 44,9 598 * Indicateur MICS n0 59; Indicateur OMD b0 7b ** Indicateur MICS n0 58 Les enfants fréquentant l'école secondaire qui étaient à l'école primaire l'année précédant l'enquête sont ceux pour lesquels ED6A=2 et ED8A=1, ED8B=la dernière année des études primaires. Le dénominateur est constitué des enfants qui étaient en dernière année du primaire l'année précédente (ED8A=1, ED8B=la dernière année du primaire). Taux d'achèvement des études primaires et taux de transition au cours secondaire, Togo, 2006 * Le taux net d'achèvement des études primaires est le nombre total d'élèves ayant l'âge de compléter l'école primaire inscrits en dernière année de l'école primaire, exprimé en pourcentage de la population ayant l'âge officiel de compléter les études primaires. Il est calculé en faisant: taux d'achèvement des études primaires=100*(nombre d'enfants ayant l'âge de compléter les études primaires inscrits en dernière année du primaire - les redoublants)/(nombre d'enfants ayant l'âge de compléter les études primaires). Les enfants fréquentant la dernière année du primaire sont ceux pour lesquels ED6A=1, ED6B=la dernière année et HL5=age d'achèvement des études primaires. Les redoublants sont ceux en dernière année de l'école primaire aussi bien à ED6 que ED8 (ED6A=1,ED6B=la dernière année et ED8A=1, ED8B=la dernière année). Le dénominateur est constitué des enfants dont l'âge (HL5) est égal à l'âge correspondant à la dernière année du primaire. ** Le taux de transition aux études secondaires est le pourcentage des enfants en dernière année du primaire qui sont inscrits en première année du secondaire l'année suivante. Il est calculé en faisant : taux de transition aux études secondaires= 100* (nombre d'enfants en première année du secondaire qui étaient en dernière année du secondaire l'année précédente) / (nombre d'enfants inscrits en dernière année du primaire l'année précédente). 144 Tableau ED.7: Parité entre les sexes en matière d'éducation Ratio des taux de scolarisation des filles et des garçons aux niveaux primaire et secondaire, Togo, 2006 Caractéristiques Taux net de scolarisation (TNS), filles Taux net de scolarisation (TNS), garçons Indice de parité entre les sexes (IPS) pour leTNS primaire* Taux net de scolarisation secondaire (TNS), filles Taux net de scolarisation secondaire (TNS), garçons Indice de parité entre les sexes (IPS) pour le TNS secondaire* Région Lomé commune 88,0 95,1 0,9 45,2 62,9 0,7 Maritime (sans Lomé commune) 84,6 89,8 0,9 30,5 42,4 0,7 Plateaux 77,8 88,0 0,9 33,2 53,3 0,6 Centrale 81,6 84,5 1,0 31,5 40,1 0,8 Kara 69,4 67,5 1,0 27,6 40,0 0,7 Savanes 45,5 57,7 0,8 9,9 20,7 0,5 Milieu de résidence Urbain 86,9 94,1 0,9 43,7 65,1 0,7 Rural 71,3 77,3 0,9 20,5 32,4 0,6 Niveau d'instruction de la mère Aucun 69,5 76,1 0,9 21,9 29,8 0,7 Primaire 86,8 91,4 1,0 38,9 47,2 0,8 Secondaire + 90,4 94,1 1,0 64,0 74,4 0,9 Programme non-formel . . . 30,0 48,7 0,6 Mère pas dans le ménage 100,0 100,0 1,0 20,4 100,0 0,2 Indice de richesse (quintiles) Très pauvre 61,2 70,9 0,9 11,2 24,7 0,5 Pauvre 70,1 74,3 0,9 19,2 24,7 0,8 Moyen 81,5 86,0 0,9 25,1 44,8 0,6 Riche 87,6 94,0 0,9 41,6 56,5 0,7 Très riche 88,3 94,6 0,9 47,2 73,1 0,6 Ethnie du chef de ménage Adja-Ewe 84,2 90,3 0,9 35,0 47,7 0,7 Kabye-Tem 81,5 85,0 1,0 34,5 48,2 0,7 Para-Gourma 50,7 59,4 0,9 16,3 28,3 0,6 Ana-Ifè 67,2 82,1 0,8 37,0 45,5 0,8 Akposso-Akébou 89,2 93,0 1,0 39,7 66,8 0,6 Autre togolais 52,6 66,6 0,8 16,5 32,4 0,5 Africains 83,5 82,9 1,0 25,4 38,3 0,7 Autre 66,2 60,4 1,1 20,6 73,5 0,3 Total 76,2 82,2 0,9 31,5 44,7 0,7 * Indicateur MICS 61; Indicateur OMD n0 9 * L'indice de parité entre les sexes est le ration du taux net de scolarisation (primaire ou secondaire) des filles sur celui des garçons. Les taux nets de scolarisation primaire et secondaire sont présentés aux tableaux ED.3 et ED.4. 145 Tableau ED.8: Alphabétisation des adultes Caractéristiques Pourcentage de femmes alphabétisées* Pourcentage non connu** Nombre de femmes âgées de 15-24 ans Région Lomé commune 68,7 0,7 537 Maritime (sans Lomé commune) 58,9 1,0 702 Plateaux 48,4 0,0 339 Centrale 55,1 1,1 164 Kara 51,6 1,0 242 Savanes 23,1 0,0 189 Milieu de résidence Urbain 67,2 1,0 1174 Rural 41,8 0,3 1000 Niveau d'éducation de la femme Aucun 0,0 2,2 435 Primaire 32,8 0,6 784 Secondaire et + 100,0 0,0 948 Programme non-formel 20,1 20,4 7 Age 15-19 61,3 0,6 1131 20-24 49,1 0,8 1042 Indice de richesse (quintiles) Très pauvre 24,9 0,3 271 Pauvre 38,3 0,0 313 Moyen 51,6 0,8 400 Riche 69,1 0,7 524 Très riche 67,6 1,1 666 Ethnie du chef de ménage Adja-Ewe 61,8 0,7 1128 Kabye-Tem 56,2 0,2 494 Paragourma 30,9 0,4 300 Ana-Ife 71,6 0,0 71 Akposso/Akébou 64,5 0,0 77 Autre togolais 32,4 3,3 45 Autre 39,8 6,1 59 Total 55,5 0,7 2174 * Indicateur MICS n0 60; Indicateur OMD n0 8 Répartition (en %) des femmes âgées de 15-24 ans alphabétisées*, Togo,2006 * Pourcentage de femmes âgées de 15-24 ans capables de lire une simple phrase décrivant la vie quotidienne (WM14=3) ou qui ont fait des études secondaires ou plus (WM11=2 or 3). ** Le pourcentage des "non connu" regroupent celles pour lesquelles il n'y avait pas de phrase disponible dans la langue (WM14=4) ou dont le réponse n'a pas été enregistrée. Si le pourcentage de "non connu" dépasse 10%, il faut faire attention lors de l'interprétation des résultats. 146 Tableau CP.1: Enregistrement des naissances Coût élevé Lieu d'enregistrement trop éloigné Ne savait pas que l'enfant devrait être enregistré Il était tard ou ne voulait pas payer d'amende Ne savait pas où faire l'enregsitrement Autre Ne sait pas Sexe Masculin 79,4 2,2 2059 23,5 7,9 5,4 9,0 8,2 34,4 11,6 100 379 Feminin 76,7 2,6 2014 26,6 5,7 7,2 7,1 9,9 35,2 8,3 100 419 Région Lomé commune 94,0 2,5 749 12,4 0,0 0,0 13,9 24,6 49,1 0,0 100 27 Maritime (sans Lomé commune) 81,9 2,0 1227 30,0 2,4 2,5 7,2 1,2 50,2 6,4 100 198 Plateaux 65,0 2,3 656 22,7 11,9 3,4 10,2 8,6 30,2 12,9 100 215 Centrale 78,2 1,5 379 27,0 8,1 5,4 11,5 2,4 39,0 6,5 100 77 Kara 66,0 3,1 479 23,9 4,9 17,6 4,4 10,5 29,9 8,8 100 148 Savanes 74,1 3,0 583 24,4 7,4 6,1 6,6 20,6 19,8 15,0 100 134 Milieu de résidence Urbain 92,8 1,6 1517 12,1 0,0 3,6 11,1 11,8 53,6 7,9 100 86 Rural 69,3 2,8 2555 26,7 7,5 6,7 7,6 8,8 32,6 10,1 100 712 Age 0-11 mois 69,7 1,9 921 22,5 5,6 5,5 6,7 8,7 43,0 8,0 100 262 12-23 mois 79,3 3,1 888 26,3 5,7 5,6 11,7 7,4 33,6 9,6 100 156 24-35 mois 83,2 2,2 823 29,0 6,0 6,0 8,1 8,8 27,4 14,7 100 121 36-47 mois 79,2 2,6 814 26,2 9,1 8,3 5,7 12,3 29,5 9,0 100 148 48-59 mois 80,4 1,9 628 24,0 8,6 7,1 8,9 8,5 32,7 10,2 100 111 Niveau d'éducation de la mère Aucun 70,8 3,3 2000 24,9 7,4 8,4 7,0 10,5 30,4 11,5 100 519 Primaire 81,1 1,6 1397 26,3 5,5 2,9 9,7 6,3 42,0 7,1 100 243 Secondaire 93,3 1,3 662 20,0 5,5 0,0 10,9 8,0 51,5 4,1 100 36 Indice de richesse (quintiles) Très pauvre 58,2 2,8 897 31,9 8,5 7,0 7,0 12,9 24,1 8,4 100 350 Pauvre 68,8 3,4 846 22,7 8,0 8,4 6,7 6,0 36,8 11,5 100 235 Moyen 81,3 1,6 728 19,7 3,1 3,1 13,3 4,0 47,4 9,5 100 124 Riche 89,1 2,5 813 14,2 0,0 3,6 7,6 7,1 55,8 11,8 100 68 Très riche 96,2 (*) (*) (*) (*) (*) (*) (*) (*) (*) (*) 21 Ethnie du chef de ménage Adja-Ewe 82,3 2,1 1928 26,3 4,6 4,7 8,0 5,6 42,1 8,7 100 301 Kabye-Tem 75,0 2,1 886 26,6 10,8 4,2 9,7 3,5 36,2 9,0 100 202 Paragourma 73,1 3,0 808 27,0 5,8 9,6 5,1 17,8 22,6 12,2 100 193 Ana-Ife 80,2 (*) (*) (*) (*) (*) (*) (*) (*) (*) (*) 19 Akposso/Akébou 66,0 2,9 121 18,1 12,7 0,0 17,6 2,5 45,1 4,0 100 38 Autre togolais 63,9 0,8 91 8,9 3,0 23,6 1,4 21,7 23,3 18,2 100 32 Autre 85,8 (*) (*) (*) (*) (*) (*) (*) (*) (*) (*) 12 Total 78,1 2,4 4073 25,1 6,7 6,4 8,0 9,1 34,9 9,8 100 798 *Indicateur MICS n0 62 * Le dénominateur de ce tableau est constitué de tous les enfants âgés de 0-59 mois. Le numérateur pour cet indicateur inclut les enfants de 0-59 mois dont l'acte de naissance a été vu par l'agent enquêteur (BR1=1) ou dont la mère/tutrice dit que la naissance a été enregistrée à l'état civil (BR2=1). La répartition des enfants non-enregistrés selon la raison est données par BR3. Nombre d'enfants de 0-59 mois non enregistré à l'état civil Répartition (en %) des enfants âgés de 0-59 mois selon que la naissance est enregistrée et les raisons du non enregistrement,Togo,2006 Caractéristiques La naissance est enregistrée* Nombre d'enfants âgés de 0-59 mois La naissance n'a pas été enregistrée parce que: Ne sait pas si naissance enregistrée ou non Total 147 Tableau CP.2: Travail des enfants Répartition (en %) des enfants âgés de 5-14 ans qui travaillent selon la nature de l'activité, Togo, 2006 Travail rémunéré Travail non rémunéré Sexe Masculin 3,9 6,6 1,6 20,7 29,2 4556 Feminin 2,5 6,5 4,0 20,9 29,6 4568 Région Lomé commune 3,0 14,3 5,9 8,4 27,1 1165 Maritime (sans Lomé commune) 5,6 6,1 2,7 21,5 32,1 2827 Plateaux 2,0 6,6 1,8 18,5 24,2 1805 Centrale 2,5 6,2 2,0 21,6 26,9 925 Kara 1,2 2,9 0,5 24,4 27,8 1225 Savanes 2,2 4,0 4,5 30,5 36,9 1177 Milieu de résidence Urbain 3,1 9,8 3,9 11,8 25,3 2854 Rural 3,3 5,0 2,3 24,9 31,3 6270 Age 5-11 ans 3,8 8,8 1,8 25,7 34,6 6494 12-14 ans 1,8 1,0 5,3 8,6 16,7 2631 Va à l'école Oui 3,4 7,3 2,4 19,9 29,1 6603 Non 2,8 4,6 3,7 23,2 30,2 2522 Niveau d'instruction de la mère Aucun 3,3 5,4 2,6 23,6 31,0 5617 Primaire 3,6 8,4 3,2 18,7 29,7 2446 Secondaire + 2,2 8,0 3,1 9,9 19,8 1033 Programme non-formel (*) (*) (*) (*) (*) 18 Missing/DK (*) (*) (*) (*) (*) 10 Indice de richesse (quintiles) Très pauvre 4,4 4,4 3,0 25,7 33,1 2082 Pauvre 2,2 5,1 1,6 27,4 32,5 2085 Moyen 3,1 5,4 1,9 22,0 28,2 1938 Riche 3,8 10,7 3,9 14,6 29,4 1656 Très riche 2,5 8,6 4,1 9,1 21,0 1364 Ethnie du chef de ménage Adja-Ewe 4,6 7,5 3,4 18,5 30,1 4371 Kabye-Tem 1,7 6,2 1,3 21,6 27,2 2047 Para-Gourma 1,8 4,2 3,6 27,0 33,1 1698 Ana-Ifè 1,5 6,8 1,6 17,6 21,4 293 Akposso-Akébou 2,3 8,7 1,2 14,6 22,8 273 Autre togolais 3,5 5,6 3,7 30,1 37,7 262 Africains 4,3 5,9 0,0 10,1 14,3 167 Autre (*) (*) (*) (*) (*) 6 Manquant (*) (*) (*) (*) (*) 7 Total 3,2 6,5 2,8 20,8 29,4 9124 * Indicateur MICS n0 71 Les numérateurs pour les colonnes du tableau sont calculés comme suit: 1) CL3=1 et (HL5=5-11 ou (HL5=12-14 et CL4>=14)) 2) CL3=2 et (HL5=5-11 ou (HL5=12-14 et CL4>=14)) 3) CL6=1 et CL7>=28 4) CL8=1 et (HL5=5-11 or (HL5=12-14 et CL9>=14)) 5) (HL5=5-11 et (CL3=1 ou CL3=2 ou CL8=1 ou CL7>=28)) ou (HL5=12-14 et (CL4+CL9>=14 ou CL7>=28)) Ensemble travail des enfants* Nombre d'enfants âgés de 5-14 ans * Le tableau repose sur les réponses à une série de questions dans le module sur le travail des enfants qui s'adresse à la mère/tutrice de chaque enfant âgé de 5-14 ans. Le numérateur inclut:( a) les enfants de 5-11 ans ayant eu dans la semaine précédant l'enquête une activité économique d'au moins une heure ou une activité domestique d'au moins 28 heures (HL5=5-11 et (CL3=1 ou CL3=2 ou CL8=1 ou CL7>=28)), et (b) les enfants âgés de 12-14 ans ayant eu une activité économique au cours de la semaine précédant l'enquête d'au moins 14 heures ou au moins 28 heures d'activité domestique (HL5=12-14 et ((CL4 + CL9)>=14 ou CL7>=28)). Caractéristiques Travaille en dehors du ménage Travaux domestiques de 28 heures ou plus par semaine Travaille dans l'entreprise familiale 148 Tableau CP.2w: Travail des enfants Tout travail des enfants Travail des enfants (à éliminer) Tout travail des enfants Travail des enfants (à éliminer) Sexe Masculin 6,3 3,9 9,0 6,6 71,6 1,6 28,8 20,7 38,8 29,2 4556 Feminin 3,9 2,5 9,4 6,5 81,2 4,0 30,2 20,9 39,8 29,6 4568 Région Lomé commune 4,3 3,0 21,3 14,3 78,2 5,9 12,5 8,4 35,3 27,1 1165 Maritime (sans Lomé commune) 8,8 5,6 8,6 6,1 81,8 2,7 30,3 21,5 42,5 32,1 2827 Plateaux 3,2 2,0 8,4 6,6 77,9 1,8 27,5 18,5 33,6 24,2 1805 Centrale 5,0 2,5 8,4 6,2 78,4 2,0 31,4 21,6 37,2 26,9 925 Kara 2,3 1,2 4,5 2,9 67,0 0,5 34,5 24,4 38,5 27,8 1225 Savanes 2,8 2,2 5,4 4,0 67,7 4,5 40,7 30,5 46,7 36,9 1177 Milieu de résidence Urbain 4,7 3,1 14,4 9,8 77,1 3,9 18,0 11,8 33,9 25,3 2854 Rural 5,3 3,3 6,8 5,0 76,1 2,3 34,7 24,9 41,8 31,3 6270 Age 5-11 ans 3,8 3,8 8,8 8,8 71,5 1,8 25,7 25,7 34,6 34,6 6494 12-14 ans 8,3 1,8 10,3 1,0 88,5 5,3 38,8 8,6 51,1 16,7 2631 Fréquentation scolaire Oui 5,4 3,4 10,3 7,3 81,3 2,4 29,4 19,9 40,1 29,1 6603 Non 4,2 2,8 6,2 4,6 63,6 3,7 29,8 23,2 37,4 30,2 2522 Niveau d'instruction de la mère Aucun 5,3 3,3 7,8 5,4 75,5 2,6 33,3 23,6 41,6 31,0 5617 Primaire 5,5 3,6 11,8 8,4 79,1 3,2 26,7 18,7 39,4 29,7 2446 Secondaire + 3,0 2,2 10,7 8,0 75,0 3,1 14,9 9,9 26,4 19,8 1033 Programme non-formel (*) (*) (*) (*) (*) (*) (*) (*) (*) (*) 18 Missing/DK (*) (*) (*) (*) (*) (*) (*) (*) (*) (*) 10 Indice de richesse (quintiles) Très pauvre 6,3 4,4 5,5 4,4 73,9 3,0 35,6 25,7 42,9 33,1 2082 Pauvre 4,2 2,2 6,8 5,1 76,4 1,6 37,4 27,4 42,7 32,5 2085 Moyen 5,8 3,1 7,8 5,4 78,9 1,9 32,1 22,0 39,8 28,2 1938 Riche 5,4 3,8 15,7 10,7 77,0 3,9 21,8 14,6 39,4 29,4 1656 Très riche 3,3 2,5 12,4 8,6 76,1 4,1 13,8 9,1 27,9 21,0 1364 Ethnie du chef de ménage Adja-Ewe 7,3 4,6 10,7 7,5 81,5 3,4 26,6 18,5 40,1 30,1 4371 Kabye-Tem 3,3 1,7 8,6 6,2 73,7 1,3 31,7 21,6 37,8 27,2 2047 Paragourma 2,5 1,8 6,0 4,2 67,7 3,6 36,2 27,0 43,0 33,1 1698 Ana-Ifè 3,6 1,5 8,0 6,8 74,4 1,6 27,5 17,6 30,5 21,4 293 Akposso-Akébou 3,0 2,3 12,1 8,7 82,8 1,2 20,4 14,6 28,7 22,8 273 Autre togolais 4,3 3,5 8,3 5,6 65,3 3,7 38,9 30,1 47,4 37,7 262 Africains 4,3 4,3 8,6 5,9 76,1 0,0 15,0 10,1 20,2 14,3 167 Autre (*) (*) (*) (*) (*) (*) (*) (*) (*) (*) 6 Manquant (*) (*) (*) (*) (*) (*) (*) (*) (*) (*) 7 Total 5,1 3,2 9,2 6,5 76,4 2,8 29,5 20,8 39,3 29,4 9124 * MICS indicator 71 Le numérateur des colonnes des tables s'obtiennent de la facon suivante: 1) CL3=1 2) CL3=1 et (HL5=5-11 ou (HL5=12-14 et CL4>=14)) 3) CL3=2 4) CL3=2 et (HL5=5-11 ou (HL5=12-14 et CL4>=14)) 5) CL6=1 6) CL6=1 et CL7>=28 7) CL8=1 8) CL8=1 et (HL5=5-11 ou (HL5=12-14 et CL9>=14)) 9) CL3=1 ou CL3=2 ou (CL6=1 et CL7>=28) ou CL8=1 10) (HL5=5-11 et (CL3=1 or CL8=1 ou CL7>=28)) ou (HL5=12-14 et (CL4+CL9>=14 ou CL7>=28)) L'analyse des résultats de ce tableau doit mettre l'accent sur les colonnes relatives au travail des enfants à éliminer Travail des enfants (a eliminer) Tout travail des enfants Travail des enfants à éliminer / le total du travail des enfants* * Ce tableau repose sur les réponses à une série de questions dans le module sur le travail des enfants administrée à la mère/tutrice de chaque enfant de 5-14 ans. Le numérateur inclut: (a) les enfants de 5-11 ans qui ont eu au moins 1 heure d'activité économique ou au moins 28 heures d'activité domestique (HL5=5- 11 et (CL3=1 ou CL3=2 ou CL8=1 ou CL7>=28)), et (b) les enfants de de 12-14 ans qui ont eu au moins 14 heures d'activite économique ou au moins 28 heures d'activité domestique (HL5=12-14 et ((CL4 + CL9)>=14 ou CL7>=28)). Travail non rémunéré Tout travail domestique 28+ heures/ semaine Tout travail des enfants Répartition (en %) des enfants âgés de 5-14 ans qui travaillent actuellement et pourcentage d'enfants impliqués dans des activités d'enfants à éliminer, selon le type d'activité, Togo, 2006 Caractéristiques Travail en dehors du ménage Travaux domestiques Travaille pour une entreprise familiale Ensemble du travail des enfants Nombre d'enfants âgés de 5-14 ans Travail rémunéré 149 Tableau CP.3: Etudiants travailleurs et travailleurs étudiants Caractéristiques Pourcentage d'enfants qui travaillent* Pourcentage d'enfants scolarisés*** Nombre d'enfants âgés de 5-14 ans Pourcentage d'enfants qui travaillent tout en allant à l'école** Nombre d'enfants âgés de 5-14 ans qui travaillent Pourcentage d'élèves qui travaillent aussi**** Nombre d'élèves âgés de 5-14 ans Sexe Masculin 29,2 76,0 4556 76,2 1331 29,3 3462 Feminin 29,6 68,8 4568 67,2 1353 28,9 3141 Région Lomé commune 27,1 89,2 1165 84,0 316 25,6 1039 Maritime (sans Lomé com 32,1 80,7 2827 80,6 907 32,0 2282 Plateaux 24,2 72,6 1805 76,8 437 25,7 1310 Centrale 26,9 73,9 925 75,1 249 27,3 683 Kara 27,8 61,4 1225 63,9 341 28,9 752 Savanes 36,9 45,6 1177 42,9 434 34,7 536 Milieu de résidence Urbain 25,3 86,5 2854 83,9 722 24,5 2469 Rural 31,3 65,9 6270 67,2 1963 31,9 4134 Age 5-11 ans 34,6 70,0 6494 73,6 2245 36,4 4545 12-14 ans 16,7 78,2 2631 61,6 440 13,2 2058 Niveau d'instruction de la mère Aucun 31,0 65,1 5617 65,2 1740 31,0 3657 Primaire 29,7 81,8 2446 83,8 727 30,5 2000 Secondaire + 19,8 89,3 1033 83,2 204 18,4 922 Programme non-formel (*) (*) (*) (*) (*) (*) 15 Missing/DK (*) (*) (*) (*) (*) (*) 9 Indice de richesse (quintiles) Très pauvre 33,1 57,4 2082 61,4 688 35,4 1195 Pauvre 32,5 61,9 2085 63,2 677 33,1 1291 Moyen 28,2 76,2 1938 78,4 546 29,0 1478 Riche 29,4 86,4 1656 84,9 487 28,9 1430 Très riche 21,0 88,6 1364 81,0 287 19,2 1208 Ethnie du chef de ménage Adja-Ewe 30,1 80,7 4371 80,6 1315 30,1 3527 Kabye-Tem 27,2 74,5 2047 77,6 556 28,3 1525 Para-Gourma 33,1 48,5 1698 47,4 563 32,4 823 Ana-Ifè 21,4 70,3 293 63,9 63 19,4 206 Akposso-Akébou 22,8 85,8 273 86,5 62 22,9 235 Autre togolais 37,7 53,9 262 51,8 99 36,2 141 Africain 14,3 81,6 167 75,1 24 13,2 136 Autre (*) (*) (*) (*) (*) (*) 4 Manquant (*) (*) (*) (*) (*) (*) 6 Total 29,4 72,4 9124 71,7 2684 29,1 6603 *** Pourcentage d'enfants âgés de 5-14 ans qui fréquentent l'école (ED4=1) **** Indicateur MICS n0 73 **** Travailleurs étudiants : nombre d'enfants âgés de 5-14 ans allant à l'école (ED4=1) qui sont aussi en activité divisé par le nombre f â é 1 à é ( 1) Répartition (en %) des enfants âgés de 5-14 ans qui étudient et travaillent et pourcentage des enfants âgés de 5-14 ans qui travaillent et étudient, Togo, 2006 *Ce tableau repose sur les réponses à une série de questions dans le module sur le travail des enfants administrées à la mère/tutrice de chaque enfant du ménage âgé de 5-14 ans. Le numérateur inclut: (a) les enfants de 5-11 ans qui ont eu pendant la semaine précédant l'enquête une activité économique pendant au moins 1 heure ou une activité domestique pendant au moins 28 heures (HL5=5-11 et (CL3=1 ou CL3=2 ou CL8=1 ou CL7>=28)), et (b) les enfants de 12-14 ans qui ont eu pendant la semaine précédant l'enquête au moins 14 heures d'activité économique ou au moins 28 heures d'activités domestiques (HL5=12-14 et ((CL4 + CL9)>=14 ou CL7>=28)). ** Indicateur MICS n0 72 ** Étudiants travailleurs: nombre d'enfants âgés de 5-14 ans qui travaillent et vont aussi a l'école (ED4=1) divisé par le nombre total d'enfants âgés de 5-14 ans qui travaillent. 150 Tableau CP.4: Discipline des enfants Répartition (en %) des enfants âgés de 2-14 ans selon la méthode utilisée pour discipliner l'enfant, Togo, 2006 Des punitions non violentes Des violences (ou punitions) psychologi ques Punition physique mineure Punition physique sévère Toute punition psychologique ou physique* Pas de discipline ou punition Sexe Masculin 7,3 82,2 74,0 26,4 90,3 2,4 32,9 2179 Feminin 7,5 83,3 72,7 22,4 90,3 2,2 33,2 2228 Région Lomé commune 5,7 87,7 80,3 31,1 93,4 0,9 33,9 791 Maritime (sans Lomé commune) 4,6 87,3 76,4 23,2 94,6 0,8 34,8 1376 Plateaux 6,9 81,3 73,8 16,1 90,4 2,8 34,7 892 Centrale 12,4 74,2 61,7 15,1 81,7 5,8 27,2 416 Kara 16,2 74,1 59,8 28,1 83,0 0,8 26,2 505 Savanes 5,3 81,0 77,1 37,7 87,8 6,9 36,2 427 Milieu de résidence Urbain 6,4 84,3 77,9 25,8 92,2 1,4 33,4 1693 Rural 8,0 81,8 70,5 23,5 89,1 2,8 32,8 2714 Age 2-4 ans 8,4 77,2 73,3 22,1 85,7 5,9 30,7 865 5-9 ans 6,8 83,6 77,7 26,1 91,7 1,5 35,3 1825 10-14 ans 7,6 84,7 68,7 23,6 91,1 1,3 31,8 1717 Niveau d'instruction de la mère Aucun 7,1 83,9 71,9 25,0 90,5 2,4 35,0 2412 Primaire 7,4 81,9 75,7 24,5 90,6 2,0 30,5 1299 Secondaire + 8,0 81,0 74,4 22,3 89,5 2,5 31,1 676 Programme non-formel (*) (*) (*) (*) (*) (*) (*) 12 Missing/DK (*) (*) (*) (*) (*) (*) (*) 7 Indice de richesse (quintiles) Très pauvre 7,1 81,7 71,9 24,7 89,3 3,6 34,1 915 Pauvre 8,6 80,1 70,1 25,3 88,3 3,2 32,4 872 Moyen 8,1 84,9 70,0 22,1 90,1 1,8 33,8 881 Riche 6,6 83,6 78,0 23,6 92,0 1,3 34,2 906 Très riche 6,6 83,7 76,9 26,2 91,9 1,5 30,6 833 Ethnie du chef de ménage Adja-Ewe 5,6 86,2 75,3 22,6 93,1 1,2 34,7 2289 Kabye-Tem 10,8 76,9 67,5 22,7 86,1 3,0 28,9 975 Paragourma 8,5 80,3 73,1 35,0 86,9 4,6 34,1 654 Ana-Ife 5,9 82,7 73,7 19,2 87,7 6,4 33,2 135 Akposso/Akébou 4,2 81,9 82,4 20,2 95,0 0,7 36,9 134 Autre togolais 14,8 73,4 68,3 20,4 82,6 2,5 28,4 99 Autre 6,3 87,4 78,9 27,5 93,2 0,6 29,0 120 Total 7,4 82,8 73,3 24,4 90,3 2,3 33,0 4407 *Indicateur MICS n0 74 Les colonnes de la table se référent à: ) y p ( ) ( , , , , CD12H, CD12I, CD12J, ET CD12K=2) Caractéristiques Pourcentage d'enfants âgés de 2-14 ans qui ont subi: Mère/Tutrice croit que l'enfant mérite d'être puni physiquement Nombre d'enfants âgés de 2- 14 ans** **Le tableau repose sur les enfants de 2-14 ans sélectionnés au hasard (un enfant sélectionné par ménage dans les ménages comprenant les enfants de cette tranche d'âge) pendant le travail sur le terrain pour lesquels les questions sur la discipline de l'enfant ont été administrées. 2) Enfants de 2-14 ans ayant subi des punitions/corrections psychologiques (CD12D=1 OR CD12H=1) 3) Enfants de 2-14 ans ayant subi des punitions/corrections mineures (CD12C=1 OU CD12F=1 OU CD12G=1 OU CD12J=1) 4) Enfants de 2-14 ans ayant subi des punitions/corrections sévères (CD12I=1 OU CD12K=1) 5) Enfants de 2-14 ans ayant subi toute forme de punitions/corrections (colonnes 2, 3 ou 4) 6)Enfants de 2-14 ans qui ne ont pas subi aucune punition/correction psychologique ou physique (CD12A a CD12K=2) 7) Enfants dont la mère/tutrice pense que pour mieux les élever, ils doivent être physiquement punis (CD13=1) 151 Tableau CP.5: Mariage précoce et polygamie Caractéristiques Pourcentage de femmes mariées avant l'âge de 15 ans* Nombre de femmes âgées de 15-49 ans Pourcentage de femmes mariées avant l'âge de 18 ans* Nombre de femmes âgées de 20-49 ans Pourcentage de femmes de 15- 19 ans mariées/en union** Nombre de femmes âgées de 15-19 ans Pourcentage de femmes âgées de 15-49 ans en mariage ou union polygamique*** Nombre de femmes de 15-49 mariées ou en union Région Lomé commune 2,5 1449 15,1 1188 10,2 262 17,1 817 Maritime (sans Lomé commune) 5,0 1931 28,7 1550 12,6 380 37,4 1230 Plateaux 9,7 1067 35,1 912 19,4 155 29,7 767 Centrale 3,1 496 32,0 401 14,1 95 38,8 349 Kara 5,1 670 29,2 545 22,3 125 40,7 481 Savanes 5,8 597 39,1 483 32,6 114 47,9 465 Milieu de résidence Urbain 3,3 2962 17,7 2369 9,1 593 23,7 1657 Rural 6,9 3249 36,9 2710 24,0 538 40,3 2450 Age 15-19 2,5 1131 , 16,2 1131 16,3 183 20-24 3,6 1042 24,3 1042 17,8 583 25-29 5,8 1202 24,6 1202 29,5 963 30-34 8,9 920 30,6 920 33,7 775 35-39 6,6 900 32,5 900 37,8 783 40-44 6,4 569 31,3 569 46,2 472 45-49 2,0 446 26,8 446 53,9 347 Niveau d'éducation de la femme Aucun 7,6 2395 36,6 2221 41,4 174 42,7 2000 Primaire 4,6 2125 26,1 1710 19,0 415 27,0 1391 Secondaire et + 2,4 1673 13,6 1134 6,0 540 21,1 704 Programme non-formel (*) (*) (*) (*) (*) (*) (*) 12 Indice de richesse (quintiles) Très pauvre 7,8 975 42,6 840 25,6 135 35,4 781 Pauvre 6,9 1056 36,2 882 25,6 174 43,3 819 Moyen 6,3 1112 33,0 877 20,9 235 39,4 722 Riche 3,9 1463 21,5 1202 11,9 261 27,5 885 Très riche 2,9 1605 15,2 1279 7,3 327 24,5 899 Ethnie du chef de ménage Adja-Ewe 4,6 3257 24,8 2664 11,5 593 29,8 2029 Kabye-Tem 4,8 1343 27,8 1090 13,7 253 33,6 880 Paragourma 6,2 903 36,5 739 32,5 164 45,1 704 Ana-Ife 13,9 195 31,4 154 12,2 40 47,7 127 Akposso/Akébou 4,7 203 29,1 165 25,3 38 21,1 134 Autre togolais 2,5 143 40,7 119 19,0 24 35,8 105 Autre 6,5 168 27,9 148 38,9 20 28,7 127 Total 5,2 6211 27,9 5080 16,2 1131 33,6 4107 * Indicateur MICS n0 67 ** Indicateur MICS n0 68 *** Indicateur MICS n0 70 Répartition (en %) des femmes âgées de 15-49 ans mariées ou en union avant d'atteindre leur quinzième anniversaire, pourcentage de femmes de 20-49 ans mariées ou en union avant leur 18ème anniversaire, pourcentage de femmes âgées de 15-19 ans actuellement mariées ou en union, et pourcentage de femmes mariées ou en union polygamique, Togo, 2006 * Femmes qui étaient déjà mariées/en union (MA1=1 ou 2 ou MA3=1 ou 2) à 15 ans, ou à 18 ans (MA6-WM8<15,18) ou (MA8<15,18), calculé en utilisant le Century Month Codes (CMCs). ** Femmes âgées de 15-19 actuellement mariées ou en union (MA1=1 ou 2) *** Femmes en mariage/union polygamique (MA2A = 1) en proportion du nombre total de femmes actuellement mariées ou en union (MA1=1 ou 2). 152 Plus jeune 0-4 ans plus âgé 5-9 ans plus âgé 10+ ans plus âgé* Age du conjoint inconnu Total Plus jeune 0-4 ans plus âgé 5-9 ans plus âgé 10+ ans plus âgé* Age du conjoint inconnu Total Région Lomé commune 0,0 32,9 20,1 36,9 10,1 100 27 0,0 27,4 41,5 26,5 4,7 100 120 Maritime (sans Lomé commune) 0,0 22,5 26,6 21,2 29,7 100 48 1,0 23,1 35,1 30,1 10,6 100 175 Plateaux 0,0 10,6 40,3 26,1 23,0 100 30 1,2 30,7 35,9 15,9 16,3 100 114 Centrale 0,0 20,1 39,2 34,2 6,6 100 13 2,0 26,5 48,2 18,8 4,5 100 43 Kara 0,0 46,8 13,0 19,2 21,0 100 28 1,2 26,6 24,6 29,2 18,4 100 77 Savanes 0,8 10,0 24,9 6,1 58,2 100 37 1,1 14,1 24,5 19,1 41,1 100 54 Milieu de résidence Urbain 0,0 22,4 20,4 39,6 17,6 100 54 0,4 27,3 35,8 29,3 7,3 100 244 Rural 0,2 23,3 28,9 14,5 33,1 100 129 1,4 23,9 34,8 21,2 18,7 100 339 Niveau d'éducation de la femme Aucun 0,0 18,2 23,3 12,8 45,8 100 72 0,3 19,8 31,7 25,0 23,2 100 199 Primaire 0,4 23,0 27,4 29,1 20,1 100 79 1,7 27,7 36,5 22,1 12,1 100 239 Secondaire et + 0,0 33,9 31,0 24,4 10,7 100 32 0,6 29,7 38,5 26,8 4,4 100 142 Programme non-formel 0,0 0,0 0,0 0,0 0,0 0,0 0,0 0,0 0,0 0,0 100,0 0,0 100 3 Indice de richesse (quintiles) Très pauvre 0,0 15,4 29,0 14,9 40,7 100 34 1,6 23,1 40,8 14,6 19,9 100 111 Pauvre 0,7 25,9 25,3 13,6 34,4 100 45 0,8 21,1 34,6 20,2 23,3 100 107 Moyen 0,0 22,1 35,0 15,7 27,2 100 49 2,0 27,2 33,8 20,7 16,3 100 99 Riche 0,0 39,3 10,1 37,3 13,3 100 31 0,7 24,0 38,3 27,3 9,7 100 119 Très riche 0,0 9,6 28,1 40,0 22,4 100 24 0,0 30,0 29,8 35,8 4,4 100 147 Ethnie du chef de ménage Adja-Ewe 0,0 27,7 29,6 18,7 24,0 100 68 0,6 29,8 35,4 23,2 11,0 100 289 Kabye-Tem 0,0 30,2 23,2 22,8 23,8 100 35 1,4 25,2 37,9 20,3 15,3 100 127 Paragourma 0,6 14,5 23,9 13,6 47,4 100 54 0,7 16,5 34,0 24,3 24,6 100 95 Ana-Ife 0,0 40,0 38,5 21,4 0,0 100,0 5 0,0 26,6 17,9 42,1 13,3 100 10 Akposso/Akébou 0,0 7,9 52,2 40,0 0,0 100,0 10 5,9 25,7 40,1 22,3 6,0 100 23 Autre togolais 0,0 29,2 0,0 33,9 36,9 100,0 5 0,0 5,2 26,1 53,1 15,5 100 11 Autre 0,0 13,8 4,7 74,5 7,1 100 8 0,0 17,1 31,2 44,1 7,6 100 27 Total 0,2 23,0 26,4 21,9 28,5 100 183 0,9 25,4 35,2 24,6 13,9 100 583 * Indicateur MICS n0 69 * Actuellement mariées ou en union (MA1=1 ou 2) femmes âgées de 15-19 et 20-24 selon l'écart d'âge avec le conjoint (MA2<>98 ET ((MA2-(WM6-WM8)>=10) OU (MA2-WM9>=10))= <0, 0-4, 5-9, 10+). Tableau CP.6: Écart d'âge entre les conjoints Répartition (en %) des femmes de 15-19 ans et 20-24 ans actuellement mariées ou en union selon l'écart d'âge avec leurs conjoints, Togo, 2006 g g 15-19 ans dont le conjoint est: Nombre de femmes âgées de 15-19 actuellement mariées ou en union g g 20-24 dont le conjoint est: Nombre de femmes âgées de 20-24 actuellement mariées/en union Caractéristiques 153 Tableau CP.7: Excision Parties de chair enlevées Parties entaillées, pas de chair enlevee Zone du vagin fermée par une couture Forme d'excision non déterminée Total A subi une forme extrême d'excision** Continuer *** S'arrêter Dépend de la situation Ne sait pas Total Région Lomé commune 1,8 1449 94,8 0,0 5,2 0,0 100 5,2 26 1,0 89,9 6,9 2,3 100 908 Maritime (sans Lomé commune) 1,0 1931 76,1 10,7 7,8 5,5 100 1,8 19 1,3 81,8 11,3 5,5 100 1265 Plateaux 6,1 1067 73,4 25,2 1,4 0,0 100 1,4 65 1,0 83,8 12,9 2,2 100 634 Centrale 22,7 496 92,0 3,0 1,7 3,3 100 1,7 113 3,6 90,2 2,5 3,7 100 410 Kara 7,3 670 86,4 10,4 1,2 2,0 100 0,0 49 1,4 84,2 9,0 5,4 100 450 Savanes 14,7 597 85,9 1,0 0,0 13,1 100 0,0 88 6,8 75,4 6,8 11,0 100 499 Milieu de résidence Urbain 4,1 2962 81,8 13,0 1,9 3,4 100 1,4 121 1,0 89,3 7,0 2,6 100 2023 Rural 7,3 3249 87,8 5,1 1,7 5,5 100 1,2 238 3,0 79,4 10,9 6,7 100 2144 Age 15-19 1,3 1131 82,1 0,0 9,0 8,8 100 9,0 15 2,9 88,0 4,7 4,4 100 582 20-24 2,5 1042 94,3 0,0 1,3 4,4 100 1,3 27 2,0 89,1 6,0 2,9 100 727 25-29 6,2 1202 84,3 8,5 1,6 5,6 100 0,0 75 2,4 83,6 9,1 5,0 100 830 30-34 6,5 920 88,8 7,4 0,0 3,8 100 0,0 60 1,8 83,9 9,3 4,9 100 673 35-39 9,4 900 82,6 10,2 0,0 7,1 100 0,0 84 1,0 82,2 11,1 5,6 100 644 40-44 10,0 569 85,8 11,3 1,0 1,9 100 1,0 57 1,6 81,7 11,5 5,3 100 409 45-49 9,5 446 85,8 4,7 6,7 2,8 100 5,3 42 2,1 79,5 14,2 4,3 100 303 Niveau d'éducation de la femme Aucun 11,0 2395 86,6 6,6 1,4 5,3 100 1,2 263 3,6 77,6 11,4 7,4 100 1581 Primaire 2,9 2125 84,2 11,5 1,9 2,4 100 0,0 63 1,2 85,4 9,5 3,9 100 1345 Secondaire et + 2,0 1673 81,3 9,2 4,0 5,5 100 4,0 34 0,8 92,2 5,0 2,1 100 1228 Programme non-formel (*) (*) (*) (*) (*) (*) (*) (*) (*) (*) (*) (*) (*) (*) 14 Expérience de l'excision Pas excisée 0,0 5852 0,0 0,0 0,0 0,0 0 , 0 1,2 84,7 9,2 4,9 100 3822 Excisée 100,0 359 85,7 7,7 1,7 4,8 100 1,3 359 10,9 82,6 4,8 1,7 100 346 Indice de richesse (quintiles) Très pauvre 6,4 975 84,7 1,7 1,8 11,8 100 0,0 63 4,0 71,0 14,7 10,3 100 613 Pauvre 8,2 1056 86,7 9,7 0,0 3,5 100 0,0 86 3,4 79,8 9,6 7,2 100 701 Moyen 6,9 1112 88,0 6,6 1,9 3,5 100 1,9 77 1,5 85,2 10,0 3,4 100 720 Riche 5,5 1463 89,0 5,0 2,9 3,2 100 2,1 81 1,1 88,9 7,0 3,0 100 1010 Très riche 3,3 1605 77,0 17,5 2,5 2,9 100 2,5 53 1,3 89,5 6,6 2,6 100 1123 Ethnie du chef de ménage Adja-Ewe 0,1 3257 49,0 51,0 0,0 0,0 100 0,0 4 0,7 84,1 10,9 4,4 100 2060 Kabye-Tem 11,0 1343 91,0 5,0 2,2 1,8 100 1,0 147 2,3 88,8 5,9 3,0 100 924 Paragourma 11,1 903 83,2 4,3 0,4 12,1 100 0,4 100 4,9 79,0 7,2 8,8 100 700 Ana-Ife 20,7 195 72,8 23,8 3,4 0,0 100 3,4 40 2,3 94,1 3,3 0,3 100 135 Akposso/Akébou 0,7 203 100,0 0,0 0,0 0,0 100 0,0 1 0,0 89,4 6,8 3,8 100 131 Autre togolais 34,5 143 89,5 2,7 2,7 5,2 100 2,7 49 7,4 74,8 12,2 5,6 100 121 Autre 10,3 168 82,0 18,0 0,0 0,0 100 0,0 17 3,1 83,1 11,4 2,4 100 96 Total 5,8 6211 85,7 7,7 1,7 4,8 100 1,3 359 2,0 84,5 8,9 4,6 100 4168 * Indicateur MICS n0 63 **Indicateur MICS n0 64 *** Indicateur MICS n0 66 g y q q ( ) p p g ( ), p g (FG5=1) et la fermeture de la zone génitale (FG6=1) ** La forme extrême d'excision consiste à la fois en la coupure de parties (infibulation) et la fermeture de la zone génitale (FG4=1 et FG6=1) *** Les femmes qui pensent que la pratique de l'excision doit se poursuivre (FG16=1).q ( ), p p q p p génitales (FG4), l'entaillement (FG5), et la fermeture de la zone génitale (FG6) Répartition (en %) des femmes âgées de 15-49 ayant eu toute forme d'excision, type d'excision parmi celles qui sont excisées, pourcentage ayant subi la forme extrême d'excision et la répartition en pourcentage des femmes ayant entendu parler de l'excision selon leur opinion sur la poursuite de l'excision, Togo,2006 Caractéristiques Toute forme d'excision* Nombre de femmes âgées de 15-49 ans Pourcentage de femmes excisées qui ont eu: Nombre de femmes ayant subi l'excision Répartition en pourcentage des femmes qui croient que l'excision doit: Nombre de femmes de 15- 49 ayant entendu parler de l'excision 154 Tableau CP.8: Excision des filles La fille a subi une forme de mutilation génitale* Nombre de femmes âgées de 15-49 ans Parties de chair enlevées Parties entaillées, pas de chair enlevée Zone du vagin fermée par une couture Forme d'excision non déterminée Total A subi la forme extrême d'excision Région Lomé commune 0,2 655 0,0 0,0 100 0,0 100 100 1 Maritime (sans Lomé commune) 0,0 1029 0,0 0,0 0,0 0,0 0 , 0 Plateaux 0,5 643 27,7 0,0 72,3 0,0 100 72,3 3 Centrale 3,0 300 100,0 0,0 0,0 0,0 100 0,0 9 Kara 1,2 413 78,7 21,3 0,0 0,0 100 0,0 5 Savanes 4,2 391 91,4 1,5 0,0 7,1 100 0,0 17 Milieu de résidence Urbain 0,5 1327 25,2 16,4 58,4 0,0 100 58,4 6 Rural 1,4 2103 95,0 0,9 0,0 4,1 100 0,0 29 Age 15-19 0,0 73 0,0 0,0 0,0 0,0 0 , 0 20-24 0,0 330 0,0 0,0 0,0 0,0 0 , 0 25-29 0,1 724 100,0 0,0 0,0 0,0 100 0,0 1 30-34 0,8 677 75,4 0,0 24,6 0,0 100 24,6 5 35-39 1,1 751 91,2 3,1 0,0 5,7 100 0,0 8 40-44 2,8 483 79,0 0,0 17,6 3,4 100 17,6 13 45-49 1,9 392 82,6 14,0 0,0 3,4 100 0,0 7 Niveau d'éducation de la femme Aucun 1,8 1729 88,6 0,0 7,6 3,8 100 7,6 31 Primaire 0,3 1154 33,1 32,9 34,0 0,0 100 34,0 4 Secondaire et + 0,0 541 0,0 0,0 0,0 0,0 0 , 0 Programme non-formel 0,0 6 0,0 0,0 0,0 0,0 0 , 0 Indice de richesse (quintiles) Très pauvre 1,2 675 93,7 3,1 0,0 3,1 100 0,0 8 Pauvre 2,0 684 100,0 0,0 0,0 0,0 100 0,0 14 Moyen 0,9 661 84,5 0,0 0,0 15,5 100 0,0 6 Riche 0,7 735 50,7 0,0 49,3 0,0 100 49,3 5 Très riche 0,4 674 0,0 43,7 56,3 0,0 100 56,3 2 Ethnie du chef de ménage Adja-Ewe 0,0 1718 100,0 0,0 0,0 0,0 100 0,0 0 Kabye-Tem 1,1 742 100,0 0,0 0,0 0,0 100 0,0 8 Paragourma 2,5 577 90,2 1,7 0,0 8,0 100 0,0 15 Ana-Ife 0,0 103 0,0 0,0 0,0 0,0 0 , 0 Akposso/Akébou 0,0 111 0,0 0,0 0,0 0,0 0 , 0 Autre togolais 8,9 86 82,7 0,0 17,3 0,0 100 17,3 8 Autre 4,5 94 18,5 24,8 56,7 0,0 100 56,7 4 Total 1,0 3431 82,4 3,7 10,6 3,3 100 10,6 35 *MICS indicateur 65 * Femmes déclarant avoir au moins une fille vivante (FG9 > 0). Les différentes formes de mutilation génitale incluent l'enlèvement des parties de la zone génitale (FG11=1), l'entaillement des parties de la zone génitale (FG12=1) et la fermeture de la zone génitale (FG13=1). La forme extrême d'excision (infibulation) est définie par la coupure et la fermeture de la zone génitale (FG11=1 and FG13=1). La colonne de la forme d'excision non déterminée est celle des femmes déclarant avoir au moins une fille excisée (FG9>0), mais qui ne répondent pas "oui" à aucune des trois questions subséquentes relatives à l'enlèvement des parties génitales (FG11), à l'entaillement des parties génitales (FG12) et la fermeture de la zone génitale (FG13) Répartition (en %) des femmes dont au moins 1 fille vivante ayant été excisée, et pourcentage selon le type de mutilation, Togo, 2006 Caractéristiques Pourcentage de femmes dont la fille a eu: Nombre de femmes âgées de 15-49 ayant au moins une fille vivante excisée 155 Tableau CP.9: Attitudes à l'égard de la violence domestique Elle sort sans le prévenir Elle néglige les enfants Elle lui tient tête dans une discussion Elle refuse d'avoir des rapports sexuels Elle brûle le repas Pour toutes ces raisons* Région Lomé commune 23,7 27,4 10,0 8,2 14,8 37,7 1449 Maritime (sans Lomé commune) 32,1 38,4 24,2 17,8 29,2 50,6 1931 Plateaux 31,0 38,1 24,3 20,5 20,2 50,5 1067 Centrale 46,8 55,4 22,4 24,7 37,5 66,7 496 Kara 42,7 50,1 21,3 19,7 40,4 61,9 670 Savanes 62,4 69,3 42,4 35,4 51,9 83,1 597 Milieu de résidence Urbain 26,6 32,6 14,0 12,2 19,8 44,0 2962 Rural 43,0 49,3 29,6 24,2 36,2 61,6 3249 Age 15-19 36,4 39,6 18,7 14,7 31,4 53,6 1131 20-24 31,1 38,7 22,4 16,3 24,8 51,3 1042 25-29 35,1 42,7 21,9 17,9 28,8 54,3 1202 30-34 35,0 41,9 20,3 19,4 27,4 52,8 920 35-39 36,6 41,0 25,1 21,6 26,6 51,5 900 40-44 35,5 41,8 24,8 21,1 32,3 54,2 569 45-49 38,5 47,4 25,9 23,1 28,5 56,6 446 Statut matrimonial Actuellement mariée 37,4 44,4 24,7 21,1 30,0 56,0 4107 Vit avec un homme 34,0 40,7 21,7 18,8 29,0 52,1 526 Jamais mariée 29,8 33,6 15,7 11,5 23,9 46,4 1578 Niveau d'éducation de la femme Aucun 42,7 48,0 29,7 24,4 34,2 61,1 2395 Primaire 34,5 41,6 21,2 16,9 28,7 53,1 2125 Secondaire et + 25,3 31,5 12,5 12,0 19,4 42,0 1673 Programme non-formel (*) (*) (*) (*) (*) (*) 18 Indice de richesse (quintiles) Très pauvre 46,7 54,0 32,9 27,1 40,2 65,8 975 Pauvre 43,9 49,5 30,6 26,8 38,6 64,0 1056 Moyen 39,8 46,0 26,2 19,2 33,3 57,7 1112 Riche 30,7 37,1 16,4 13,6 21,2 47,6 1463 Très riche 23,3 29,0 12,7 11,7 17,4 40,4 1605 Ethnie du chef de ménage Adja-Ewe 28,2 32,9 19,0 14,6 22,6 44,6 3257 Kabye-Tem 38,5 46,9 20,2 17,9 31,9 58,9 1343 Paragourma 54,2 60,7 35,1 30,3 46,0 73,7 903 Ana-Ife 30,0 37,0 21,4 14,2 21,0 45,8 195 Akposso/Akébou 39,2 49,5 29,4 21,3 23,3 61,0 203 Autre togolais 51,8 57,8 32,5 36,7 42,9 71,5 143 Autre 28,4 39,3 13,6 20,4 19,3 48,2 168 Total 35,2 41,4 22,2 18,5 28,4 53,2 6211 * Indicateur MICS n0 100 * Femmes considérant que le conjoint a des raisons de battre sa femme si: (a) elle sort sans le prévenir (DV1A=1), (b) elle néglige les enfants (DV1B=1), (c) elle lui tient tête dans les discussions (DV1C=1), (d) elle refuse d'avoir des rapports sexuels (DV1D=1), ou (e) elle brûle le repas (DV1E=1), (f) pour au moins 1 de ces raisons (DV1A=1 ou DV1B=1 ou DV1C=1 ou DV1D=1 ou DV1E=1). Répartition (en %) des femmes âgées de 15-49 ans qui croient que le mari a des raisons de battre sa compagne dans différentes circonstances, Togo, 2006 Caractéristiques Pourcentage de femmes de 15-49 ans qui croient que le mari peut battre sa femme quand: Nombre de femmes âgées de 15-49 ans 156 Tableau HA.1: Connaissance de prévention de la transmission du VIH/SIDA Avoir un seul partenaire fidèle et non infecté Utiliser un condom chaque fois S'abstenir d'avoir des rapports sexuels Connaît tous les trois moyens Connaît au moins un moyen Ne connaît aucun moyen Région Lomé commune 99,6 90,4 69,2 83,2 59,7 95,6 4,4 1449 Maritime (sans Lomé commune) 99,3 84,8 65,1 72,7 47,0 95,6 4,4 1931 Plateaux 87,4 74,2 59,3 66,4 48,8 80,6 19,4 1067 Centrale 99,0 90,9 79,6 85,3 67,4 97,1 2,9 496 Kara 95,9 81,6 70,7 80,8 58,7 92,6 7,4 670 Savanes 94,0 72,5 57,5 72,2 49,0 82,8 17,2 597 Milieu de résidence Urbain 99,2 87,8 68,2 79,1 55,9 95,0 5,0 2962 Rural 93,9 79,0 64,2 73,0 51,0 88,5 11,5 3249 Age 15-19 96,6 79,2 67,4 73,6 53,1 89,7 10,3 1131 20-24 96,5 84,3 67,1 77,7 55,4 92,8 7,2 1042 25-29 95,8 83,1 70,3 76,2 56,7 91,4 8,6 1202 30-34 96,2 83,7 63,4 71,8 49,7 91,2 8,8 920 35-39 95,5 83,2 64,2 75,7 51,3 90,6 9,4 900 40-44 98,3 88,4 67,0 79,2 56,3 95,2 4,8 569 45-49 97,3 83,8 57,6 81,3 48,3 92,4 7,6 446 Niveau d'éducation de la femme Aucun 92,6 77,8 58,0 71,5 46,2 86,2 13,8 2395 Primaire 98,1 86,0 69,7 77,6 56,0 94,5 5,5 2125 Secondaire et + 99,7 87,5 73,1 80,0 60,5 95,6 4,4 1673 Programme non-formel (*) (*) (*) (*) (*) (*) (*) 18 Indice de richesse (quintiles) Très pauvre 91,8 74,3 59,0 69,0 47,2 83,8 16,2 975 Pauvre 93,4 78,4 64,2 74,6 51,8 88,5 11,5 1056 Moyen 95,6 82,3 68,1 75,8 53,9 92,1 7,9 1112 Riche 98,9 86,8 69,6 77,8 56,3 94,3 5,7 1463 Très riche 99,6 89,1 67,1 79,2 55,1 95,6 4,4 1605 Ethnie du chef de ménage Adja-Ewe 97,3 85,2 65,2 75,5 51,8 93,4 6,6 3257 Kabye-Tem 95,5 82,3 71,5 76,5 57,2 91,2 8,8 1343 Paragourma 94,7 76,9 64,1 75,6 53,9 86,5 13,5 903 Ana-Ife 91,1 79,7 59,4 75,9 48,3 88,2 11,8 195 Akposso/Akébou 99,5 89,3 72,4 80,6 61,8 95,8 4,2 203 Autre togolais 98,4 83,5 66,1 80,9 57,6 91,7 8,3 143 Autre 96,8 82,6 51,9 71,0 42,5 87,5 12,5 168 Total 96,4 83,2 66,1 75,9 53,4 91,6 8,4 6211 Répartition (en %) des femmes âgées de 15-49 ans qui connaissent les principaux moyens de prévention de la transmission du VIH/SIDA, Togo,2006 Le dénominateur des colonnes inclut toutes les femmes qui n'ont jamais entendu parler du SIDA. Les colonnes 1, 2 et 3 sont basées respectivement sur les réponses à HA1, HA2, HA4 et HA6. Principaux moyens de prévention connus Entendu parler du SIDA Nombre de femmes Caractéristiques 157 Tableau HA.2: Identification des préjugés concernant le VIH/SIDA Caractéristiques VIH/SIDA ne peut pas être transmis par moyens surnaturels VIH/SIDA ne peut pas être transmis par des piqûres de moustiquaires Une personne apparemment en bonne santé peut être infectée Connaît toutes les trois conceptions erronnées VIH/SIDA ne peut pas être transmis en partageant la nourriture avec une personne infectée VIH/SIDA peut être transmis en recevant une injection par piqûre avec une aiguille qui a été déjà utilisée par quelqu'un d'autre Nombre de femmes Région Lomé commune 25,8 67,2 93,0 18,0 83,0 97,5 1449 Maritime (sans Lomé commune) 25,8 44,0 86,3 13,2 72,5 95,3 1931 Plateaux 26,4 45,6 73,5 16,3 62,8 82,8 1067 Centrale 45,0 45,8 70,6 21,1 76,7 92,3 496 Kara 48,4 56,9 71,5 28,5 70,0 90,5 670 Savanes 55,8 43,5 71,3 26,5 62,6 86,9 597 Milieu de résidence Urbain 30,6 64,6 91,1 21,7 81,7 96,0 2962 Rural 34,7 39,0 72,5 15,4 64,0 88,6 3249 Age 15-19 39,1 56,9 79,9 23,3 76,0 92,4 1131 20-24 35,4 59,1 85,2 23,2 80,3 92,1 1042 25-29 31,9 50,5 83,8 18,2 72,8 92,7 1202 30-34 31,6 49,5 82,2 16,8 73,5 92,8 920 35-39 28,8 44,8 77,2 13,6 65,6 89,8 900 40-44 28,1 45,5 82,2 14,3 67,7 93,3 569 45-49 28,8 43,4 75,1 13,8 61,4 91,7 446 Niveau d'éducation de la femme Aucun 31,9 37,1 69,7 13,6 59,5 86,8 2395 Primaire 28,3 46,9 84,2 13,6 73,7 94,9 2125 Secondaire et + 39,3 76,6 94,6 31,2 89,2 96,3 1673 Programme non-formel (*) (*) (*) (*) (*) (*) 18 Indice de richesse (quintiles) Très pauvre 35,0 34,7 64,1 14,3 57,8 85,8 975 Pauvre 37,2 36,6 71,2 16,1 63,4 87,1 1056 Moyen 33,2 43,3 76,8 16,4 69,5 90,9 1112 Riche 29,8 59,7 91,6 19,3 78,6 96,3 1463 Très riche 30,8 68,5 92,4 23,0 83,6 96,4 1605 Ethnie du chef de ménage Adja-Ewe 24,6 50,7 86,4 14,8 74,4 93,9 3257 Kabye-Tem 38,9 54,5 77,0 22,1 73,8 90,3 1343 Paragourma 50,4 46,8 71,8 24,4 62,8 88,7 903 Ana-Ife 35,3 51,0 74,1 17,2 67,8 87,8 195 Akposso/Akébou 28,2 48,6 84,3 15,4 76,3 95,6 203 Autre togolais 49,4 53,3 72,5 27,1 72,3 91,9 143 Autre 34,1 59,2 83,1 24,2 75,1 91,1 168 Total 32,7 51,2 81,4 18,4 72,4 92,1 6211 La colonne 3 concernant une personne saine pouvant avoir le SIDA inclut tous ceux qui répondent positivement à HA8 (HA8=1). Le numérateur de la colonne 4 "A rejeté deux des préjugés les plus courants et sait qu'une personne saine peut être infectée" inclut tous ceux qui rejetent les deux préjugés les plus courants (aussi deux des HA3=2, HA5=2, HA7=2 ou HA7A=1) et répond correctement qu'une personne apparemment saine peut être infectée (HA8=1). Répartition (en %) des femmes de 15-49 ans qui ont identifié correctement les préjugés concernant le VIH/SIDA, Togo, 2006 Tous les préjugés ne seront pas inclus dans toutes les enquêtes. Les questions exclues devront être ôtées du tableau. Le dénominateur des colonnes inclut toutes les femmes, y compris celles qui n'ont pas entendu parler du SIDA. p j g p p p p p préjugé évoqué dans le questionnaire devra être inclus dans les colonnes 5 et 6. 158 Tableau HA.3: Parfaite connaissance des voies de transmission du VIH/SIDA Caractéristiques Connaît 2 moyens de prévenir la transmission du VIH A correctement identifié 3 préjugés concernant la transmission du VIH/SIDA Ont une parfaite connaissance (a identifié 2 moyens de prévention et 3 préjugés)* Nombre de femmes Région Lomé commune 65,4 18,0 12,0 1449 Maritime (sans Lomé commune) 58,2 13,2 8,3 1931 Plateaux 54,8 16,3 10,7 1067 Centrale 75,3 21,1 16,3 496 Kara 64,2 28,5 21,0 670 Savanes 52,0 26,5 19,3 597 Milieu de résidence Urbain 63,3 21,7 15,0 2962 Rural 58,4 15,4 10,4 3249 Age 15-19 59,7 23,3 15,1 1131 20-24 61,7 23,2 15,5 1042 15-24 60,7 23,2 15,3 2174 25-29 64,3 18,2 13,6 1202 30-34 59,2 16,8 11,0 920 35-39 59,7 13,6 9,8 900 40-44 62,9 14,3 10,1 569 45-49 53,6 13,8 8,8 446 Niveau d'éducation de la femme Aucun 53,1 13,6 9,2 2395 Primaire 64,2 13,6 9,1 2125 Secondaire et + 67,2 31,2 21,9 1673 Programme non-formel (*) (*) (*) 18 Indice de richesse (quintiles) Très pauvre 53,7 14,3 9,0 975 Pauvre 57,9 16,1 11,6 1056 Moyen 61,9 16,4 10,9 1112 Riche 64,5 19,3 13,5 1463 Très riche 62,6 23,0 15,8 1605 Ethnie du chef de ménage Adja-Ewe 60,0 14,8 9,0 3257 Kabye-Tem 65,4 22,1 17,1 1343 Paragourma 58,4 24,4 17,6 903 Ana-Ife 53,1 17,2 10,7 195 Akposso/Akébou 69,0 15,4 11,1 203 Autre togolais 60,2 27,1 20,7 143 Autre 49,3 24,2 16,4 168 Total 60,7 18,4 12,6 6211 * Indicateur MICS 82; Indicateur OMD 19b Répartition (en %) des femmes de 15-49 ans qui ont une parfaite connaissance des voies par lesquelles le VIH/SIDA est transmis,Togo, 2006 * Ce tableau combine des informations des deux précédents tableaux. Le numérateur de la troisième colonne inclut les femmes qui connaissent les 2 moyens de prévenir la transmission du VIH (avoir un seul partenaire fidèle et non infecté (HA2=1) et utiliser un condom chaque fois (HA4=1)) et a identifié correctement 3 préjugés concernant le VIH (rejeter les deux plus courants préjugés (deux de HA3=2, HA5=2, HA7=2 ou HA7A=1) et accepter qu'une personne apparemment saine peut avoir le SIDA (HA8=1)). Toutes les femmes sont incluses dans le dénominateur incluant ceux qui n'ont pas entendu parler du SIDA. 159 Tableau HA.4: Connaissance de la transmission mère-enfant du VIH Sait que le SIDA peut être transmis de mère à enfant Durant la grossesse A l'accouchement A travers le lait maternel Tous les trois voies* Ne connaît aucune voie spécifique Nombre de femmes Région Lomé commune 96,1 77,2 76,6 84,8 58,5 3,5 1449 Maritime (sans Lomé commune) 96,2 83,8 73,2 84,3 60,9 3,1 1931 Plateaux 84,4 70,9 68,5 74,2 55,6 3,1 1067 Centrale 91,5 74,9 73,1 78,6 59,2 7,4 496 Kara 90,3 75,1 79,9 81,9 64,5 5,6 670 Savanes 84,2 74,1 73,5 77,4 63,9 9,9 597 Milieu de résidence Urbain 96,1 77,7 76,6 83,9 58,0 3,1 2962 Rural 88,2 77,2 71,5 78,9 61,7 5,7 3249 Age 15-19 90,3 74,8 68,4 80,5 55,5 6,3 1131 20-24 93,2 75,7 73,8 81,8 57,6 3,2 1042 25-29 91,5 77,7 74,8 80,3 60,3 4,4 1202 30-34 92,8 78,6 75,8 82,1 61,3 3,4 920 35-39 90,9 79,2 75,1 81,0 62,4 4,6 900 40-44 93,4 78,8 77,1 81,5 62,1 4,9 569 45-49 93,3 80,2 75,7 83,4 65,2 4,0 446 Niveau d'éducation de la femme Aucun 86,6 74,9 70,1 77,0 59,2 6,1 2395 Primaire 93,7 79,5 74,0 83,3 60,8 4,4 2125 Secondaire et + 97,5 78,5 79,3 84,9 60,2 2,2 1673 Programme non-formel (*) (*) (*) (*) (*) (*) 18 Indice de richesse (quintiles) Très pauvre 85,0 74,4 69,5 75,6 59,9 6,8 975 Pauvre 87,0 75,7 70,6 78,1 61,1 6,5 1056 Moyen 91,1 79,6 75,2 82,6 65,5 4,6 1112 Riche 95,8 80,6 76,2 85,4 61,4 3,0 1463 Très riche 96,7 76,1 75,8 82,2 54,1 3,0 1605 Ethnie du chef de ménage Adja-Ewe 94,2 80,8 73,8 83,1 61,1 3,1 3257 Kabye-Tem 90,1 73,0 74,8 79,3 57,9 5,4 1343 Paragourma 87,0 75,3 74,5 78,5 62,9 7,7 903 Ana-Ife 88,6 69,1 69,2 80,1 47,5 2,5 195 Akposso/Akébou 98,0 81,5 80,4 88,2 66,9 1,5 203 Autre togolais 87,6 73,3 71,4 74,1 58,8 10,8 143 Autre 91,1 68,2 66,1 77,1 46,3 5,7 168 Total 92,0 77,4 73,9 81,3 60,0 4,5 6211 * indicateur MICS 89 Transmission du VIH/SIDA Répartition (en %) des femmes de 15-49 ans qui ont correctement identifié les voies de transmission mère-enfant du VIH, Togo, 2006 * Le dénominateur inclut toutes les femmes, même celles qui n'ont pas entendu parler du SIDA. Dans la première colonne , le numérateur inclut les femmes qui ont répondu ‘oui’ à la question de savoir si elles pensent que le SIDA peut être transmis de mère à enfant dans une des trois questions spécifiques (HA9A=1 ou HA9B=1 ou HA9C=1). Les indicateurs MICS incluent dans le numérateur les femmes qui ont répondu ‘oui’ à toutes les trois voies (HA9A=1 et HA9B=1 et HA9C=1). La colonne libellée ‘Ne connait aucune voie spécifique’ devrait inclure les femmes qui n'ont répondu 'oui' à aucune voie spécifique (incluant celles qui ont répondu "Ne sait pas") (HA9A<>1 et HA9B<>1 et HA9C<>1). Caractéristiques 160 Tableau HA.5: Attitudes à l'égard des personnes vivant avec le VIH/SIDA Ne prendraient pas soin d'un membre de la famille malade du SIDA Aimeraient garder secret la maladie d'un membre malade du VIH/SIDA Pensent qu'un enseignant malade du SIDA ne devrait pas être autorisé à enseigner N'achèteraient pas de la nourriture chez une personne vivant avec le VIH/SIDA Sont d'accord avec au moins une déclaration discriminatoire Ne sont pas d'accord sur aucune des déclarations discriminatoires* Région Lomé commune 15,9 45,5 27,8 51,0 78,1 21,9 1444 Maritime (sans Lomé commune) 22,9 44,7 52,0 70,1 87,8 12,2 1918 Plateaux 24,4 42,2 34,5 64,5 84,2 15,8 933 Centrale 21,3 58,8 47,8 72,5 92,5 7,5 491 Kara 24,4 47,8 39,6 71,1 90,3 9,7 643 Savanes 29,8 43,1 50,8 77,6 90,8 9,2 561 Milieu de résidence Urbain 15,9 46,0 29,8 53,3 79,9 20,1 2940 Rural 28,1 45,7 53,1 77,5 91,5 8,5 3050 Age 15-19 23,6 49,7 41,7 59,7 85,8 14,2 1093 20-24 21,5 46,7 36,2 59,8 82,4 17,6 1006 25-29 19,8 44,9 40,7 66,5 86,0 14,0 1152 30-34 22,0 44,1 43,2 69,4 86,3 13,7 886 35-39 23,0 45,1 43,9 70,5 87,3 12,7 859 40-44 23,3 42,3 45,1 68,7 87,2 12,8 560 45-49 23,2 46,0 44,8 70,4 87,5 12,5 434 Niveau d'éducation de la femme Aucun 26,3 44,2 53,4 77,9 91,0 9,0 2219 Primaire 24,9 45,9 41,8 68,1 87,1 12,9 2085 Secondaire et + 13,3 47,9 26,0 46,3 77,4 22,6 1669 Programme non-formel (*) (*) (*) (*) (*) (*) 18 Indice de richesse (quintiles) Très pauvre 29,1 45,0 57,0 81,9 93,2 6,8 895 Pauvre 30,2 44,6 56,3 81,0 93,2 6,8 987 Moyen 26,0 46,0 46,0 72,0 87,4 12,6 1063 Riche 18,7 46,5 35,1 58,4 83,5 16,5 1446 Très riche 13,8 46,3 27,1 49,3 78,2 21,8 1599 Ethnie du chef de ménage Adja-Ewe 21,6 42,9 41,6 63,3 83,8 16,2 3170 Kabye-Tem 18,4 55,4 40,2 66,1 88,9 11,1 1283 Paragourma 28,6 45,1 48,3 74,7 90,3 9,7 856 Ana-Ifè 19,6 53,3 36,5 63,6 89,8 10,2 177 Akposso/Akébou 27,1 33,1 36,0 63,7 80,8 19,2 202 Autre togolais 26,4 48,3 40,9 69,6 90,4 9,6 140 Autre 20,9 37,2 32,6 61,3 75,7 24,3 162 Total 22,1 45,8 41,7 65,6 85,8 14,2 5990 * MICS indicateur 86 Le dénominateur inclut seulement les femmes qui ont entendu parler du SIDA. Pourcentage de femmes qui Nombre de femmes qui ont entendu parler du SIDA Répartition (en %) des femmes de 15-49 ans qui ont entendu parler du SIDA et qui ont une attitude discriminatoire à l'égard des personnes vivant avec le VIH/SIDA, Togo, 2006 q q q p q p , HA13 et 'non' à HA12 (HA10=1 et HA11=1 et HA12=2 et HA13=1). Pour chacune des colonnes individuelles, les tests devraient se faire ainsi qu'il Caractéristiques 161 Tableau HA.6: Connaissance d'une structure sanitaire pour le test de dépistage du VIH Caractéristiques Connaît un endroit où on peut faire un test* A été testée** Nombre de femmes Si testée, a reçu le résultat du test Nombre de femmes qui ont été testées et ont reçu le resultat pour le VIH Région Lomé commune 53,6 17,5 1449 94,2 254 Maritime (sans Lomé commune) 39,3 8,6 1931 94,6 167 Plateaux 38,6 5,2 1067 83,6 55 Centrale 57,4 8,1 496 86,7 40 Kara 40,9 6,8 670 89,5 45 Savanes 40,4 6,7 597 80,2 40 Milieu de résidence Urbain 56,9 15,8 2962 93,7 468 Rural 32,7 4,1 3249 84,2 134 Age 15-19 43,6 5,9 1131 88,7 67 20-24 51,1 12,9 1042 91,2 134 25-29 46,1 12,4 1202 87,0 149 30-34 42,7 11,5 920 93,0 106 35-39 43,3 7,2 900 97,7 65 40-44 40,1 9,2 569 96,2 53 45-49 35,2 6,3 446 96,5 28 Niveau d'éducation de la femme Aucun 28,5 5,6 2395 91,3 135 Primaire 43,1 8,7 2125 87,1 185 Secondaire et + 68,3 16,8 1673 94,6 282 Indice de richesse (quintiles) Très pauvre 26,9 2,8 975 81,4 27 Pauvre 31,7 3,0 1056 88,3 31 Moyen 39,2 4,9 1112 76,8 55 Riche 49,0 11,1 1463 93,8 163 Très riche 62,2 20,3 1605 94,1 325 Ethnie du chef de ménage Adja-Ewe 44,0 10,4 3257 92,1 337 Kabye-Tem 47,3 10,1 1343 93,5 135 Paragourma 39,7 6,5 903 83,1 59 Ana-Ife (*) (*) (*) (*) 18 Akposso/Akébou (*) (*) (*) (*) 18 Autre togolais (*) (*) (*) (*) 9 Autre 41,5 14,8 168 91,0 25 Total 44,2 9,7 6211 91,6 601 * Indicateur MICS 87 ** MICS indicateur 88 ** Femmes qui ont été testées pour le VIH inclut celles qui ont été testés durant les visites prénatales (HA15=1 ou MN5=1) Répartition (en %) des femmes de 15-49 ans qui connaissent un endroit où on peut faire un test de dépistage du VIH, pourcentage de femmes qui ont été testées et pour ces dernières celles qui ont reçu le résultat du test, Togo, 2006 * femmes qui connaissent un endroit où on peut faire un test de dépistage du VIH inclut celles qui ont été déjà testées, incluant les femmes qui ont déjà été testées, incluant celles testées durant les visites prénatales (HA18=1 ou HA15=1 ou MN5=1). Les deux premières colonnes du tableau inclut toutes les femmes au dénominateur, même celles qui n'ont pas entendu parler du SIDA Dans la quatrième colonne, le dénominateur comprend les femmes qui ont été testées (HA15=1 ou MN5=1) et le numérateur comprend les femmes qui ont reçu le résultat du test (HA16=1 ou MN6=1). 162 Tableau HA.7: Couverture du test de dépistage et du counselling durant les soins prénataux Ont reçu des soins prénataux d'un personnel de santé pour sa dernière grossesse Ont reçu des informations concernant la prévention du VIH durant les visites prénatales* Ont été testées pour le VIH lors des visites prénatales Ont reçu les résultats du test lors des visites prénatales** Région Lomé commune 91,6 61,4 18,6 17,8 327 Maritime (sans Lomé commune) 66,5 44,4 7,5 6,8 493 Plateaux 67,4 49,7 6,8 5,5 270 Centrale 49,2 56,0 3,8 2,6 139 Kara 36,4 29,3 6,4 5,2 174 Savanes 41,9 47,2 9,6 7,4 225 Milieu de résidence Urbain 89,3 58,7 16,1 15,0 616 Rural 48,0 42,2 5,4 4,3 1011 Age 15-19 65,5 28,3 8,8 8,1 123 20-24 64,2 47,9 12,2 11,9 365 25-29 63,9 47,3 9,7 7,4 500 30-34 68,0 52,7 10,8 9,9 307 35-49 57,7 54,5 5,1 4,7 333 Niveau d'éducation de la femme Aucun 53,7 41,5 6,1 5,4 747 Primaire 65,7 53,1 9,8 8,4 581 Secondaire et + 84,1 56,9 17,5 15,9 295 Programme non-formel (*) (*) (*) (*) 4 Indice de richesse (quintiles) Très pauvre 42,5 38,7 4,7 3,8 340 Pauvre 43,0 37,4 3,3 2,5 340 Moyen 56,1 44,6 4,9 3,1 285 Riche 82,9 58,8 12,5 11,4 334 Très riche 93,6 63,0 21,8 20,7 328 Ethnie du chef de ménage Adja-Ewe 73,0 48,9 10,4 9,5 794 Kabye-Tem 58,3 52,1 7,1 6,1 343 Paragourma 43,1 41,4 8,8 7,7 304 Ana-Ife 68,0 49,2 18,1 18,1 34 Akposso/Akébou 61,0 57,6 6,5 6,5 56 Autre togolais 44,4 48,1 11,8 7,8 40 Autre 87,6 49,8 9,9 5,8 56 Total 63,6 48,5 9,5 8,4 1627 Le numérateur de la colonne 1 inclut toutes les femmes qui ont reçu des soins prénataux pour leur dernière grossesse (MN2 = A, B or C). * Indicateur MICS 90 Le numérateur de la colonne 3 inclut le nombre de femmes qui ont reçu un test de dépistage du VIH durant les soins prénataux (MN5=1). ** Indicateur MICS 91 p q ç p g ( ) soins prénataux pour leur dernière grossesse qui a donné une naissance dans les deux années précédant l'enquête. Pourcentage de femmes qui: Nombre de femmes qui ont eu une naissance durant les 2 années précédant l'enquête Répartition (en %) des femmes de 15-49 ans qui ont eu une naissance au cours des deux années précédant l'enquête et qui ont reçu un test de dépistage du VIH et un counselling sur leurs soins prénataux, Togo, 2006 * Le dénominateur de la colonne 2 inclut les femmes qui ont eu un counselling durant leur dernière grossesse dans les deux années précédant ê ( 1) Caractéristiques 163 Tableau HA.8: Comportement sexuel qui augmente le risque d'infection par le VIH/SIDA Caractéristiques Femmes âgées de 15-19 ans qui ont eu le rapport sexuel avant l'âge de 15 ans * Nombre de femmes âgées de 15-19 ans Femmes âgées de 20- 24 ans qui ont eu le rapport sexuel avant l'âge de 18 ans Nombre de femmes âgées de 20-24 ans Femmes qui ont eu le rapport sexuel les 12 mois précédant l'enquête avec un homme les dépassant de 10 ans ou plus ** Nombre de femmes qui ont eu le rapport sexuel les 12 mois précédant l'enquête Région Lomé commune 8,5 262 44,9 276 16,9 315 Maritime (sans Lomé commune) 11,7 380 54,0 321 16,2 408 Plateaux 22,1 155 61,1 183 12,0 230 Centrale 12,9 95 56,4 69 17,9 104 Kara 8,1 125 61,8 117 19,9 172 Savanes 14,8 114 55,2 75 11,1 123 Milieu de résidence Urbain 7,8 593 46,4 581 17,5 686 Rural 17,5 538 63,5 461 14,0 666 Age 15-19 12,4 1131 , 0 10,8 538 20-24 , 0 54,0 1042 19,1 815 Niveau d'éducation de la femme Aucun 15,4 174 68,1 261 19,2 322 Primaire 17,0 415 56,1 369 16,3 494 Secondaire et + 7,9 540 42,5 408 12,9 530 Programme non-formel (*) (*) (*) (*) (*) 6 Indice de richesse (quintiles) Très pauvre 17,7 135 70,6 136 13,2 186 Pauvre 19,2 174 64,5 139 15,4 207 Moyen 15,6 235 58,9 165 13,5 268 Riche 11,0 261 54,8 263 12,2 328 Très riche 5,4 327 40,0 339 22,3 364 Ethnie du chef de ménage Adja-Ewe 12,0 593 52,3 536 13,5 662 Kabye-Tem 11,6 253 53,0 241 14,7 309 Paragourma 12,0 164 54,9 136 16,0 208 Ana-Ife 9,2 40 56,5 31 18,6 39 Akposso/Akébou 27,7 38 56,8 39 17,0 64 Autre togolais 9,4 24 60,7 21 32,1 25 Autre 17,9 20 71,7 39 42,2 46 Total 12,4 1131 54,0 1042 15,8 1352 * Indicateur MICS 84 ** Indicateur MICS 92 - Si (SB4=1 ou SB8=1) et MA2<98 et (MA2-WM9)>=10 - Si SB4>1 et SB5<98 et (SB5-WM9)>=10 - Si SB8>1 et SB9<98 et (SB9-WM9)>=10 Répartition (en %) des femmes âgées de 15-19 ans qui ont eu le rapport sexuel avant 15 ans, des femmes âgées de 20-24 ans qui ont eu le rapport sexuel avant 18 ans et des femmes âgées de 15-24 ans qui ont eu le rapport sexuel avec un homme de 10 ans et plus, Togo, 2006 * Le calcul du nombre de femmes de 15-19 qui ont eu des rapports sexuels avant l'âge de 15 ans est basé sur les réponses à SB1 (SB1<>0 et SB1<15). Si l é i ifi ' ll l i l d ll é à i i l l i/ i l l â ** Cet indicateur est calculé seulement pour les femmes qui ont eu des rapports sexuels dans les 12 mois précédant l'enquête (SB1<>0 et SB2U<>4). La différence d'âge entre partenaires sexuels est calculée en utilisant l'âge de l'époux ou concubin (SB4=1) si c'est le dernier partenaire (MA2) ou avec l'âge du partenaire comme reporté à SB5 (SB4>1). Si le répondant a eu plus d'un partenaire dans les 12 mois précédant l'enquête, les réponses relatives à ce partenaire sont aussi utilisées (SB8, SB9). L'âge du partenaire est calculé comme étant 10 ans ou plus que l'âge de la femme si l'une quelconque des trois conditions suivantes est vérifiée: 164 Tableau HA.9 : Utilisation d’un préservatif lors des derniers rapports sexuels à haut risque Caractéristiques Ont déjà eu des rapports sexuels Ont eu des rapports sexuels au cours des 12 derniers mois Ont des rapports sexuels avec plusieurs partenaires au cours des 12 derniers mois Nombre de femmes de 15-24 ans Pourcentage de femmes ayant eu des rapports sexuels avec un partenaire sans mariage ni partage de domicile* Nombre de femmes de 15- 24 ans ayant eu des rapports sexuels au cours des 12 derniers mois Pourcentage de femmes ayant utilisé un préservatif lors des derniers rapports sexuels avec un partenaire sans mariage ni partage de domicile** Nombre de femmes de 15-24 ans ayant eu des rapports sexuels avec un partenaire sans mariage ni partage de domicile au cours des 12 derniers mois Région Lomé commune 68,8 58,6 1,5 537 59,7 315 50,5 188 Maritime (sans Lomé 69,6 58,2 2,2 702 51,1 408 51,6 209 Plateaux 75,4 68,1 3,2 339 37,2 230 34,9 86 Centrale 72,9 63,5 3,2 164 49,4 104 59,1 52 Kara 80,6 71,1 3,9 242 43,8 172 59,0 75 Savanes 72,0 64,8 5,3 189 29,3 123 40,6 36 Milieu de résidence Urbain 68,3 58,5 3,0 1174 60,0 686 56,9 412 Rural 76,4 66,6 2,4 1000 35,0 666 37,6 233 Age 15-19 52,8 47,5 2,7 1131 66,4 538 51,2 357 20-24 92,9 78,2 2,7 1042 35,3 815 48,3 288 Niveau d'éducation de la femme Aucun 83,0 74,1 2,5 435 22,8 322 40,4 73 Primaire 73,2 63,0 1,4 784 39,4 494 37,2 195 Secondaire et + 66,0 55,9 3,9 948 70,5 530 58,8 374 Programme non-formel 81,3 81,3 0,0 7 53,5 6 0,0 3 Indice de richesse (quintiles) Très pauvre 75,7 68,5 2,1 271 23,3 186 24,1 43 Pauvre 75,9 66,2 3,4 313 32,9 207 41,7 68 Modeste 77,0 67,1 3,1 400 46,5 268 41,4 125 Riche 74,0 62,5 3,2 524 60,7 328 54,3 199 Très riche 64,1 54,6 2,0 666 57,7 364 58,8 210 Ethnie du chef de ménage Adja-Ewe 69,5 58,6 2,1 1128 50,6 662 45,4 335 Kabye-Tem 73,1 62,5 3,2 494 51,7 309 62,6 160 Paragourma 75,9 69,4 4,1 300 34,2 208 47,0 71 Ana-Ife 57,6 54,4 2,9 71 67,7 39 48,2 26 Akposso/Akébou 90,9 83,8 4,2 77 52,7 64 47,7 34 Autre togolais (*) (*) (*) (*) (*) (*) (*) 9 Autre (*) (*) (*) (*) (*) (*) (*) 10 Total 72,0 62,2 2,7 2174 47,7 1352 49,9 645 * Indicateur MICS 85 ** Indicateur MICS 83; Indicateur OMD 19a Les numérateurs et dénominateurs sont définis ainsi qu'il suit : Note: Vérifier les tailles d'échantillon pour chaque colonne pour s'assurer qu'il y a suffisamment d'observations pour calculer l'indicateur. Répartition (en %) des jeunes femmes de 15-24 ans ayant eu des rapports sexuels à haut risque au cours de l’année écoulée et ayant utilisé un préservatif lors de ces derniers rapports sexuels, Togo, 2006 1) Numérateur - Femmes qui ont eu des rapports sexuels (SB1<>0). Dénominateur - colonne 4 2) Numérateur - Femmes qui ont eu des rapport sexuels dans les 12 derniers mois (SB1<>0 et SB2U<4). Dénominateur - colonne 4 3) Numérateur - Femmes qui ont eu plus d'un partenaire SB6=1. Dénominateur - colonne 4) q pp p q ( SB8>1). Dénominateur - colonne 6) q pp p q (( SB3=1) ou (SB4=1 et SB8>1 et SB7=1)). Dénominateur - colonne 8 165 Tableau HA.10: Enfants vulnérables et orphelins Répartition (en %) des enfants âgés de 0-17 ans dans les ménages ne vivant pas avec un parent biologique ou des enfants qui sont des orphelins, Togo, 2006 Vit avec les deux parents Seulement père vivant Seulement mère vivante Les deux vivants Les deux décédés Père vivant Père décédé Mère en vie Mère décédée Sexe Masculin 62,5 1,0 2,4 9,7 1,3 11,7 3,9 5,9 1,3 0,4 100 14,4 9,9 7594 Feminin 59,9 1,3 2,6 14,5 0,8 12,1 4,0 3,3 1,1 0,3 100 19,2 9,8 7128 Région Lomé commune 51,7 1,6 2,4 14,0 1,2 18,6 5,4 4,0 0,4 0,7 100 19,2 11,0 2198 Maritime (sans Lomé commune) 53,3 1,4 3,3 14,8 1,4 15,2 3,1 6,1 1,2 0,3 100 20,8 10,4 4553 Plateaux 66,6 0,9 1,5 11,5 0,7 11,4 2,8 3,8 0,6 0,3 100 14,5 6,5 2747 Centrale 61,4 1,2 3,1 13,9 0,8 7,5 4,4 5,5 1,9 0,4 100 19,0 11,4 1447 Kara 68,3 1,3 2,1 10,0 0,8 8,1 3,8 3,7 1,8 0,2 100 14,1 9,8 1868 Savanes 76,3 0,4 2,1 4,7 1,1 4,2 5,7 3,4 1,9 0,2 100 8,3 11,1 1909 Milieu de résidence Urbain 53,9 1,7 3,1 14,7 1,2 15,5 4,4 4,1 0,8 0,6 100 20,7 11,3 5048 Rural 65,0 0,9 2,1 10,7 1,0 10,0 3,7 4,9 1,4 0,2 100 14,6 9,1 9674 Age 0-4 ans 74,9 0,2 0,3 3,2 0,1 17,0 2,2 1,3 0,3 0,4 100 3,8 3,2 3753 5-9 ans 63,6 1,3 1,9 12,8 0,8 10,4 3,4 4,6 1,1 0,1 100 16,8 8,5 4871 10-14 ans 53,5 1,5 3,7 16,5 1,4 9,9 5,1 6,5 1,8 0,2 100 23,1 13,6 4254 15-17 ans 45,0 1,9 5,6 17,8 2,8 10,0 6,4 7,3 1,9 1,3 100 28,1 18,6 1844 Indice de richesse (quintiles) Moyen 54,7 1,4 3,1 14,7 1,2 14,5 3,8 5,0 1,2 0,3 100 20,4 10,8 2976 Pauvre 68,6 1,0 1,5 9,9 1,0 8,2 3,9 4,4 1,4 0,2 100 13,4 8,8 3206 Riche 55,2 1,6 2,7 12,2 1,0 15,3 4,3 5,8 1,3 0,5 100 17,6 11,0 2811 Très pauvre 70,4 0,3 1,7 8,4 0,7 8,1 4,6 4,0 1,4 0,3 100 11,1 8,7 3205 Très riche 54,4 1,7 3,8 16,1 1,3 14,5 3,0 4,0 0,7 0,5 100 22,9 10,5 2524 Ethnie du chef de menage Adja-Ewe 53,1 1,3 2,8 14,3 1,3 16,9 3,9 5,2 0,9 0,3 100 19,7 10,3 7109 Kabye-Tem 65,1 1,0 2,4 11,9 0,8 9,1 3,5 4,6 1,5 0,2 100 16,1 9,2 3285 Para-Gourma 76,6 0,6 1,7 6,1 0,7 3,6 5,1 3,2 2,0 0,4 100 9,1 10,0 2719 Ana-Ifè 60,5 1,5 2,9 13,5 1,6 9,9 4,8 4,8 0,5 0,2 100 19,5 11,3 437 Akposso-Akébou 62,0 1,3 2,7 12,6 1,0 12,1 2,5 5,3 0,0 0,6 100 17,6 7,4 443 Autre togolais 67,1 1,5 3,1 13,6 0,3 2,5 4,2 5,7 2,0 0,0 100 18,5 11,1 388 Africains 63,9 3,5 1,4 10,9 0,0 13,6 1,6 2,2 0,8 2,0 100 15,8 7,3 318 Autre (*) (*) (*) (*) (*) (*) (*) (*) (*) (*) (*) (*) (*) 12 Manquant (*) (*) (*) (*) (*) (*) (*) (*) (*) (*) (*) (*) (*) 11 Total 61,2 1,2 2,5 12,1 1,0 11,9 4,0 4,6 1,2 0,3 100 16,7 9,9 14722 Le dénominateur de ce tableau est l'effectif des enfants de 0-17 ans enquêtés dans la liste des ménages * Indicateurs MICS 78 * Enfants qui ne vivent pas avec au moins un parents biologique, soit parce que les parents vivent ailleurs soit parce qu'ils sont décédés (HL9=2 ou HL10=00) et (HL11=2 ou HL12=00) **Indicateur MICS 75 ** Enfants pour lesquels l'un ou les deux parents biologiques sont décédés (HL9=2 ou HL11=2). Un ou les deux parents morts ** Nombre d'enfants Caractéristiques Ne vit avec aucun des deux parents Vit avec la mère seule Vit avec le père seul Impossible de déterminer Total Ne vivant pas avec un parent biologique * 166 Tableau HA.11: Prévalence d'état d'orphelin et de vulnérabilité parmi les enfants Caractéristiques Parent chroniquement malade Adulte décédé dans le ménage Adulte Chroniquement malade dans le ménage Enfants vulnérables* L'un ou les deux parents sont décédés** Enfants orphelins et vulnérables Nombre d'enfants de 0-17 ans Sexe Masculin 1,0 1,5 7,0 8,9 9,9 17,3 7594 Feminin 1,2 1,5 7,7 9,5 9,8 18,1 7128 Région Lomé commune 0,9 1,0 4,1 5,3 11,0 15,0 2198 Maritime (sans Lomé commune) 2,3 2,0 12,9 15,7 10,4 24,3 4553 Plateaux 0,5 0,8 4,8 5,8 6,5 11,8 2747 Centrale 1,1 1,9 6,9 9,7 11,4 19,0 1447 Kara 0,4 1,3 5,7 6,8 9,8 15,6 1868 Savanes 0,2 1,9 3,2 4,9 11,1 14,6 1909 Milieu de résidence Urbain 0,9 0,8 5,3 6,4 11,3 16,5 5048 Rural 1,2 1,9 8,4 10,7 9,1 18,4 9674 Age 0-11 mois 0,5 1,2 5,3 6,3 3,2 9,1 3753 12-23 mois 1,1 1,7 7,8 9,9 8,5 17,2 4871 24-35 mois 1,4 1,5 8,2 10,4 13,6 22,2 4254 36-47 mois 1,8 1,6 7,9 10,5 18,6 26,3 1844 48-59 mois Indice de richesse (quintiles) 1,3 1,8 9,4 11,5 8,7 19,0 3205 Très pauvre 1,0 2,4 8,0 10,6 8,8 17,8 3206 Pauvre 1,2 1,2 8,2 10,2 10,8 19,2 2976 Moyen 0,9 1,1 5,7 6,9 11,0 16,8 2811 Riche 1,2 0,8 4,4 5,8 10,5 15,1 2524 Très riche Ethnie du chef de ménage 1,5 1,5 9,7 11,7 10,3 20,6 7109 Adja-Ewe 0,9 1,7 7,1 9,2 9,2 17,2 3285 Kabye-Tem 0,3 1,2 2,5 3,8 10,0 12,7 2719 Paragourma 0,1 1,1 8,0 8,5 11,3 17,6 437 Ana-Ife 1,8 0,9 4,9 7,5 7,4 13,9 443 Akposso/Akébou 1,3 3,3 5,1 8,8 11,1 16,9 388 Autre togolais 1,1 0,0 1,9 3,0 7,3 8,7 318 Autre (*) (*) (*) (*) (*) (*) 12 Manquant (*) (*) (*) (*) (*) (*) 11 Total 1,1 1,5 7,3 9,2 9,9 17,7 14722 * Indicateur MICS 76 * Voir (4) en bas ** Indicateur 75 ** Voir (5) en bas. Les colonnes de cette table sont produites ainsi qu'il suit : Note: Ne pas considérer les variables contextuelles si les tailles d'échantillons sont trop petites. Un orphelin c'est un enfant de 0-17 ans qui a perdu l'un ou ses deux parents biologiques. 4) Un enfant vulnérable est défini comme un enfant vivant dans un ménage où l'une quelconque de ces 3 précédentes conditions est vérifiée 5) Un enfant est orphelin si l'un ou ses deux parents biologiques sont décédés (HL9=2 ou HL11=2 pour cet enfant donné). 6) Les enfants orphelins ou vulnérables sont ceux définis dans les colonnes 4 ou 5. 7) Nombre total d'enfants de 0-17 ans enquêtés dans la liste des ménages. Répartition (en %) des enfants de 0-17 ans orphelins ou vulnérables du fait du SIDA, Togo, 2006 1) L'un des parents a été chroniquement malade pendant 3 mois au cours des 12 mois précédant l'enquête (HL10A=1 ou HL12A=1 pour cet enfant donné) 2) Décès d'un adulte dans le ménage après une maladie chronique de 3 mois au cours des 12 mois précédant l'enquête (OV4=1) 3) Un adulte dans le ménage a été malade pendant 3 mois au cours des 12 mois précédant l'enquête (HL5=15-59 et HL8A=1 pour un membre quelconque du ménage). 167 Caractéristiques Pourcentage d'enfants dont le père et la mère sont décédés Taux de fréquentation scolaire d'enfants dont le père et la mère sont décédés Pourcentage d'enfants dont le père et la mère sont vivants et l'enfant vit au moins avec un des parents Taux de fréquentation scolaire des enfants dont les deux parents sont vivants et l'enfant vit avec au moins l'un des parents Ratio de fréquentation scolaire des enfants orphelins de père et mère sur les enfants dont les parents sont vivants* Pourcentage des enfants orphelins et vulnérables Fréquentation scolaire des enfants orphelins et vulnérables Pourcentage des enfants qui ne sont ni orphelins ni vulnérables Fréquentation scolaire des enfants qui ne sont ni orphelins ni vulnérables Ratio de fréquentation scolaire des enfants 'orphelins et vulnérables' sur les enfants 'ni orphelins ni vulnérables' Nombre total d'enfants de 10-14 ans Sexe Masculin 1,5 77,6 73,8 85,6 0,9 21,8 84,8 78,2 85,7 1,0 2115 Feminin 1,3 74,9 65,8 77,2 1,0 22,6 76,2 77,4 74,2 1,0 2139 Région Lomé commune 1,5 72,4 61,0 95,2 0,8 20,4 85,9 79,6 90,6 0,9 561 Maritime (sans Lomé commune) 1,8 84,2 67,4 91,7 0,9 29,2 86,6 70,8 87,9 1,0 1342 Plateaux 0,7 100,0 74,6 84,5 1,2 13,6 82,1 86,4 83,8 1,0 837 Centrale 1,2 55,2 66,3 84,3 0,7 23,7 81,1 76,3 83,2 1,0 434 Kara 1,1 61,0 73,3 71,0 0,9 20,4 80,4 79,6 71,1 1,1 542 Savanes 2,2 69,3 76,6 52,2 1,3 20,5 50,1 79,5 50,9 1,0 538 Milieu de résidence Urbain 1,5 73,8 62,4 94,7 0,8 21,9 84,8 78,1 88,0 1,0 1425 Rural 1,4 77,7 73,5 76,0 1,0 22,3 78,2 77,7 75,9 1,0 2828 Indice de richesse (quintiles) Très pauvre 0,8 58,6 75,0 66,5 0,9 23,5 71,9 76,5 66,1 1,1 900 Pauvre 1,7 71,2 76,2 73,6 1,0 21,2 76,4 78,8 73,6 1,0 926 Moyen 1,5 86,8 68,0 85,5 1,0 24,0 86,1 76,0 83,8 1,0 915 Riche 1,5 77,7 67,5 95,5 0,8 21,3 85,8 78,7 91,7 0,9 820 Très riche 1,7 80,4 59,5 95,5 0,8 20,5 82,9 79,5 87,0 1,0 693 Ethnie du chef de ménage Adja-Ewe 1,7 82,4 67,1 90,9 0,9 25,3 85,0 74,7 88,4 1,0 2088 Kabye-Tem 1,0 48,9 71,2 86,0 0,6 20,9 87,5 79,1 84,5 1,0 937 Para-Gourma 1,5 75,2 76,9 56,1 1,3 17,1 51,7 82,9 55,8 0,9 764 Ana-Ifè 2,0 82,9 65,3 79,9 1,0 19,8 78,1 80,2 76,7 1,0 143 Akposso-Akébou 1,9 100,0 69,7 92,2 1,1 18,0 91,6 82,0 89,4 1,0 126 Autre togolais 0,0 67,7 58,0 21,1 64,8 78,9 60,1 1,1 116 Africains 0,0 63,3 86,5 17,3 87,5 82,7 80,1 1,1 73 Autre (*) (*) (*) (*) (*) (*) (*) (*) (*) (*) 4 Manquant (*) (*) (*) (*) (*) (*) (*) (*) (*) (*) 3 Total 1,4 76,4 69,8 81,6 0,9 22,2 80,4 77,8 80,0 1,0 4254 * Indicateur MICS 77 ; Indicateur OMD 20 Tableau HA.12 : Fréquentation scolaire des enfants orphelins et vulnérables Fréquentation scolaire des enfants de 10-14 ans en fonction de leur état d’orphelin ou de vulnérabilité dû au SIDA, Togo, 2006 168 Tableau HA.13: Soutien des enfants orphelins et vulnérables dû au SIDA Un soutien médical (au cours des 12 derniers mois) Un soutien émotionnel et psychosocial (au cours des 3 derniers mois ) Un soutien social/matér iel (au cours des 3 derniers mois) Un soutien relatif à l'éducation des enfants (au cours des 12 derniers mois) Tout autre soutien* Tous les types de soutien Pas de soutien du tout Sexe Masculin 2,7 2,0 0,9 1,5 6,1 0,1 93,9 1315 Feminin 2,2 2,0 1,8 2,0 5,8 0,2 94,2 1293 Région Lomé commune 0,4 2,3 0,6 1,6 4,3 0,0 95,7 330 Maritime (sans Lomé co 1,4 2,5 1,2 1,4 5,3 0,2 94,7 1108 Plateaux 2,9 0,0 0,0 0,0 2,9 0,0 97,1 324 Centrale 5,2 1,1 2,5 2,5 7,9 0,1 92,1 275 Kara 3,5 3,7 3,4 3,7 12,3 0,0 87,7 292 Savanes 4,4 0,7 1,2 2,7 5,7 0,5 94,3 279 Milieu de résidence Urbain 2,3 3,0 1,0 1,8 6,8 0,0 93,2 831 Rural 2,5 1,5 1,5 1,7 5,6 0,3 94,4 1777 Age 0-4 ans 2,8 2,5 1,6 0,0 5,7 0,0 94,3 342 5-9 ans 2,6 1,9 1,3 2,3 6,8 0,3 93,2 838 10-14 ans 2,3 1,8 1,3 2,0 5,6 0,2 94,4 944 15-17 ans 2,2 2,1 1,3 1,6 5,4 0,0 94,6 485 Indice de richesse (quintiles) Très pauvre 2,2 2,2 1,2 1,7 5,7 0,2 94,3 610 Pauvre 2,1 0,5 0,4 0,4 3,1 0,0 96,9 571 Moyen 3,7 2,3 2,3 2,8 8,2 0,5 91,8 572 Riche 2,2 1,4 1,1 2,1 5,7 0,0 94,3 473 Très riche 1,7 4,0 1,9 1,8 7,7 0,0 92,3 382 Ethnie du chef de ménage Adja-Ewe 0,9 2,2 0,9 1,1 4,1 0,2 95,9 1463 Kabye-Tem 4,8 2,1 2,2 2,2 9,6 0,0 90,4 564 Para-Gourma 3,6 1,3 1,4 3,0 6,2 0,4 93,8 346 Ana-Ifè 5,3 0,0 1,9 1,9 5,3 0,0 94,7 77 Akposso-Akébou 8,1 2,6 0,0 0,0 10,6 0,0 89,4 61 Autre togolais 4,1 0,9 3,2 1,2 6,1 0,0 93,9 66 Africains 0,0 2,3 2,3 18,7 21,0 0,0 79,0 28 Autre (*) (*) (*) (*) (*) (*) (*) 3 Total 2,4 2,0 1,4 1,8 6,0 0,2 94,0 2608 * Indicateur MICS 81 7,5 * Le soutien aux enfants orphelins et rendus vulnérables du fait du SIDA est défini en fonction des 4 colonnes précédentes Chaque colonne du tableau est calculée ainsi qu'il suit : 1) Soutien médical au cours des 12 derniers mois, OV10=1 2) Soutien émotionnel au cours des 3 derniers mois, OV12=1 3) Soutien matériel et social au cours des 3 derniers mois, OV14=1 ou OV16=1 4) Assistance en matière d'éducation au cours des 12 derniers mois, OV18=1 Note: Ne pas considérer les variables contextuelles si les tailles d'échantillons sont trop petites. Répartition (en %) des enfants âgés de 0-17 ans orphelins ou vulnérables dû au SIDA dont le ménage a reçu de l'aide extérieure pour s'occuper de l'enfant, Togo, 2006 Nombre d'enfants orphelins ou vulnérables de 0-17 ans 5) Tout autre soutien s'applique à l'un quelconque des 4 types de soutien aux enfants de 5-17 et sur 3 types de soutien (exclu le soutien en matière d'éducation) pour les enfants de 0-4 ans. Caractéristiques 7) 'Pas de soutien' est basé sur les enfants vivant dans des ménages qui n'on reçu aucun des 4 types de soutien. Le dénominateur pour toutes ces colonnes c'est le nombre d'enfants de 0-17 ans orphelins et rendus vulnérables du fait du SIDA comme défini à la colonne (6) du tableau HA.11. Les enfants orphelins et vulnérables du fait du SIDA comprennent les enfants dont le père ou la mère est décédé (quelle que soit la cause), qui vivent dans un ménage avec un adulte chroniquement malade, dont les parents sont chroniquement malades ou qui vivent dans un ménage où un adulte qui était chroniquement malade est décédé au cours des 12 derniers mois. Pourcentage d'enfants orphelins et vulnérables dont le ménage a reçu : 6) Tout type de soutien est basé sur tous les 4 types de soutien pour les enfants de 5-17 et sur les 3 types de soutien (exclu le soutien en matière d'éducation) pour les enfants de 0-4 ans. 169 Tableau HA.14: Malnutrition chez les enfants orphelins et vulnérables Ont un faible poids Ont un retard de croissance Sont émaciés Statut Orphelin 16,0 22,5 7,3 98 Vulnérable 35,6 27,5 19,1 197 Orphelin ou vulnérable 29,5 25,6 15,4 282 N'est pas orphelin ou vulnérable 25,7 23,5 14,2 3155 Total 26,0 23,7 14,3 3437 Ratio OVC sur non-OVC* 1,15 1,09 1,08 * Indicateur MICS 79 Répartition (en %) des enfants de 0-4 ans qui ont une faiblesse de poids modérée ou sévère, qui connaissent un retard de croissance ou sont émaciés par état d'orphelin et de vulnérabilité du fait du SIDA, Togo, 2006 * Le ratio enfants 'orphelins et vulnérables' (OVC -- ligne 3) sur enfants qui 'ne sont pas orphelins ou vulnérables' (non-OVC -- ligne 4) est calculé en divisant le pourcentage d'enfants 'orphelins ou vulnérables' qui avaient un faible poids, ont un retard de croissance ou sont émaciés par le pourcentage d'enfants qui 'n'ont pas un faible poids, n'ont pas un retard de croissance ni sont émaciés, respectivement Un orphelin est un enfant de 0-17 ans qui a perdu l'un ou ses deux parents. Les enfants à la fois orphelins et vulnérables apparaîtront dans la colonne 'vulnérable'. Note: Évaluer les tailles d'échantillons pour les catégories d'enfants orphelins ou vulnérables pour s'assurer qu'elles sont suffisamment importantes pour permettre le calcul d'estimations fiables. Le statut d'enfant orphelin ou vulnérable est calculé comme défini à la colonne (6) du tableau HA.11 Pour les définitions de 'modérément ou sévèrement concernant le faible poids, le retard de croissance, etc se référer au tableau NU.1 Les enfants orphelins et vulnérables du fait du SIDA (OVC) incluent les enfants dont la mère ou le père est décédé (quelle que soit la cause), qui vivent dans un ménage avec un adulte chroniquement malade , dont les parents sont chroniquement malades ou qui vivent dans un ménage où un adulte chroniquement malade est décédé au cours des 12 derniers mois. Pourcentage d'enfants de 0-4 ans qui, modérément ou sévèrement : Nombre d'enfants de 0-4 ans 170 Pourcentage de jeunes femmes de 15-17 ans qui ont eu des rapports sexuels avant l'âge de 15 ans Nombre de jeunes femmes de 15-17 ans Statut Orphelin 7,2 126 Vulnérable 13,2 58 Orphelin ou vulnérable 9,9 169 N'est pas orphelin ou vulnérable 14,8 488 Total 13,6 657 Ratio OVC sur non-OVC* 0,7 * Indicateur MICS 80 Tableau HA.15: Comportement sexuel chez les jeunes femmes par statut d'orphelin et de vulnérabilité du fait du SIDA. Un orphelin est un enfant de 0-17 ans qui a perdu l'un ou ses deux parents. Les enfants qui sont à la fois orphelins et vulnérables apparaîtront dans la colonne ''vulnérables'. Les enfants vulnérables du fait du SIDA incluent les enfants qui vivent dans un ménage avec un adulte chroniquement malade, dont les parents sont chroniquement malades, ou qui vivent dans un ménage où un adulte qui était chroniquement malade est décédé au cours des 12 derniers mois. Le statut d'enfant orphelin et vulnérable est calculé comme défini à la colonne (6) du tableau HA.11 Les enfants de 15-17 ans qui ont eu des rapports sexuels avant l'âge de 15 ans sont déterminés comme défini à la colonne (1) du tableau HA.8 Répartition (en %) des jeunes femmes de 15-17ans qui ont eu des rapports sexuels avant l'âge de 15 ans par statut de vulnérabilité et de survie des parents, Togo, 2006 * Le ratio des enfants orphelins et vulnérables (OVC -- ligne 3) sur les enfants qui ne sont pas orphelins et vulnérables (non-OVC -- ligne 4) est calculé en divisant le pourcentage d'enfants orphelins ou vulnérables qui ont eu des rapports sexuels avant l'âge de 15 ans par le pourcentage des enfants qui ne sont pas orphelins ou vulnérables qui ont eu des rapports sexuels avant l'âge de 15 ans Note: Évaluer les tailles d'échantillons pour les catégories d'enfants orphelins ou vulnérables pour s'assurer qu'elles sont suffisamment importantes pour permettre le calcul d'estimations fiables. Les enfants orphelins et vulnérables du fait du SIDA (OVC) incluent les enfants dont la mère ou le père est décédé (quelle que soit la cause), qui vivent dans un ménage avec un adulte chroniquement malade, dont les parents sont chroniquement malades, ou qui vivent dans un ménage où un adulte qui était chroniquement malade est décédé au cours des 12 derniers mois. 171 ANNEXES A - 1 ANNEXE A : CONCEPTION D’UN ECHANTILLON L’Enquête par grappes à Indicateurs Multiples (MICS3 réalisée en 2006 au Togo est la troisième édition d’une série d’enquêtes organisées sous l’égide de l’UNICEF aux fins d’évaluer par période de cinq années, les conditions de vie de l’enfant et de la femme. L’enquête MICS3 est comme les précédentes, une enquête par sondage aléatoire à couverture nationale. Son exécution est assurée par la Direction Générale de la Statistique et de la Comptabilité Nationale en coopération avec le bureau de l’UNICEF au Togo et des représentants d’autres partenaires au développement du Togo. Le présent document technique rend compte des travaux réalisés au titre de l’élaboration du plan de sondage de l’enquête et des résultats du tirage de l’échantillon des unités primaires. 1. Introduction L’Enquête par grappes à Indicateurs Multiples (MICS3) est réalisée au moyen d’un sondage probabiliste, ce qui rend possibles l’extrapolation des résultats de l’échantillon observé à l’ensemble de l’univers sondé ainsi que le calcul des erreurs de sondage en terme de coefficient de variation ou d’intervalle de confiance. Il est fait appel à un sondage aréolaire à deux degrés avec stratification au premier degré. Les unités statistiques du premier degré ou unités primaires sont les zones de dénombrement (ZD) définies lors des travaux cartographiques censitaires réalisés en 1996 pour le milieu rural et en 1997 pour le milieu urbain. Elles forment la base de sondage du premier degré du sondage. Un échantillon de zones de dénombrement est tiré au premier degré. Les unités statistiques du deuxième degré ou unités secondaires sont constituées par les ménages des zones de dénombrement tirées au premier degré. Elles définissent la base de sondage du deuxième degré du sondage. 2. Base de sondage du premier degré Le Togo est subdivisé en 5 régions administratives et chaque région est subdivisée en préfectures se composant de villes pour le milieu urbain et de cantons pour le milieu rural. Des travaux cartographiques censitaires réalisés en 1996 et en 1997 préalablement au recensement national de l’agriculture de 1996 et au projet de recensement général de la population et de l’habitat de 1997 ont fourni une subdivision du territoire national en zones de dénombrement. Les zones de dénombrement sont des unités aréolaires distinctes, non vides et qui recouvrent l’ensemble du pays. Elles forment une partition du territoire national habité et sont constituées de manière à contenir chacune, environ un millier d’habitants. Les travaux cartographiques ont également permis des estimations de l’effectif de la population pour chaque zone de dénombrement. Au total, 4 618 zones de dénombrement ont été constituées et la population totale estimée à 4 247 832 habitants. La liste des zones de dénombrement avec leurs caractéristiques constitue la base de sondage du premier degré de l’enquête. Les principales caractéristiques de la zone de dénombrement contenues dans la base de sondage sont : - le code de la région ; - le nom de la région ; - le code de la préfecture (ou de l’arrondissement pour Lomé) ; - le nom de la préfecture (ou de l’arrondissement Lomé) ; - le code du canton (de la ville ou du quartier pour Lomé) ; - le nom du canton (de la ville ou du quartier pour Lomé) ; - le code de la zone de dénombrement ; - le nom du village (ou du quartier urbain) ; - le milieu de résidence ; A - 2 - l’effectif de la population. La Direction de la Démographie et des Statistiques Sociales de la Direction Générale de la Statistique et de la Comptabilité Nationale possède un fichier informatique en Excel de cette base de sondage. Lors de l’élaboration en 2003, du plan de sondage de l’enquête QUIBB, la base de sondage a été légèrement restructurée et on en possède depuis un fichier en Access. Le tableau 1 donne les principales caractéristiques de cette base de sondage. Les nouveaux fichiers Excel et Access comportent l’essentiel de ce qui est exigé d’une base de sondage pour l’élaboration du plan de sondage de cette enquête MICS3. Cependant, ils ne comportent pas l’effectif des ménages par zone de dénombrement, ce qui constitue un inconvénient toutefois surmontable, car l’effectif des ménages de la zone de dénombrement est une variable plus stable que l’effectif de la population de la zone de dénombrement lorsque ces deux variables proviennent de travaux cartographiques. Tableau 1 : Structure de la base de sondage des zones de dénombrement (ZD) Code Nom Effectif Effectif Effectif Proportion Effectif Proportion de de des préfectures des cantons des des de de la région la région ou arrondisse- ou quartiers ZD ZD la population la population ments de Lomé de Lomé (%) (%) 1 Région Maritime 11 128 1 852 40,1 1 750 471 41,2 2 Région des Plateaux 9 95 1 064 23,0 965 640 22,7 3 Région Centrale 4 36 489 10,6 435 702 10,3 4 Région de la Kara 7 61 607 13,1 564 683 13,3 5 Région des Savanes 4 56 606 13,1 531 336 12,5 35 376 4 618 100,0 4 247 832 100,0 Ensemble du pays 3. Base de sondage du deuxième degré Les ménages des zones de dénombrement tirées au premier degré constituent la base de sondage du deuxième degré de ce plan de sondage. Si les travaux cartographiques censitaires étaient récents, la base de sondage du deuxième degré de l’enquête MICS3 pourrait être extraite de la base globale des ménages dès la connaissance de l’identité des ZD tirées au premier degré. Mais en 2005, l’identité et la localisation des ménages d’une ZD ainsi que leur effectif ont dû connaître bien des changements. C’est pourquoi une observation nouvelle des ménages s’avère nécessaire dans chacune des ZD tirées au premier degré. Cette nouvelle collecte des données sera axée sur la localisation, l’identité et la taille de chaque ménage de la ZD enquêtée. Cette actualisation de la base des ménages pour les seules ZD de l’échantillon du premier degré est vue comme une véritable pré-enquête distincte avec des équipes propres de superviseurs, de contrôleurs et d’enquêteurs. 4. Domaines d’étude et strates Un domaine d’étude est une partie de l’univers sondé pour laquelle sont recherchés des résultats significatifs, c’est-à-dire des estimations séparées et d’une précision suffisante. Dans le cas de l’enquête MICS3 du Togo, 5 principaux domaines d’étude sont envisagés au départ, à savoir les 5 régions administratives. A - 3 Les 5 domaines d’étude qui se confondent avec les 5 régions administratives correspondent grosso modo aux zones d’action des institutions ou ONG qui interviennent dans le domaine social au Togo. Cependant, la ville de Lomé et sa périphérie sont généralement considérées comme constituant une zone d’intervention particulière. C’est pourquoi cet espace urbain a été traité comme un domaine d’étude à part, non pas seulement pour tenir compte de sa spécificité de capitale, mais aussi en raison de son poids, soit 20,1 % de la population nationale ou 48,6 % de la population de la Région Maritime. Finalement, 6 domaines d’étude sont retenus, la Région Maritime étant subdivisée en deux domaines d’étude : la ville de Lomé et sa périphérie, d’une part, le reste du milieu urbain et le milieu rural de la région, d’autre part. Le critère de stratification retenu pour cette enquête est le milieu de résidence, ce qui permet de séparer les ménages ruraux des ménages urbains dans chaque région, les enquêtes socio- économiques auprès des ménages ayant montré bien souvent que les ménages d’un même milieu de résidence se révèlent plus homogènes. La prise en compte de ce critère de stratification a conduit à la définition de 12 strates à raison de deux par domaine d’étude. Le tableau 2 ci-après présente les caractéristiques de définition des 6 domaines d’étude et des 12 strates. Tableau 2 : Caractéristiques de définition des domaines d’étude et des strates Code Code Dénomination de de de Code Dénomination la région la strate la strate 1 Lomé et Périphérie 1 11 Lomé 1 12 Périphérie de Lomé 2 Reste de la Région Maritime 1 13 Autre milieu urbain de la Région Maritime 1 14 Milieu rural 3 Région des Plateaux 2 21 Milieu urbain 2 22 Milieu rural 4 Région Centrale 3 31 Milieu urbain 3 32 Milieu rural 5 Région de la Kara 4 41 Milieu urbain 4 42 Milieu rural 6 Région des Savanes 5 51 Milieu urbain 5 52 Milieu rural Domaine d'étude La périphérie de la ville de Lomé est constituée par la partie urbaine de la préfecture du Golfe. Bien qu’elle ne fasse pas partie administrativement de la ville de Lomé, elle est pratiquement vue comme telle et ses habitants se considèrent des habitants de la capitale. Elle constitue un espace qui compte un effectif de 216 034 habitants, soit 5,1 % de la population nationale. Les conditions de vie de cette périphérie sont présumées différentes de celles de la population de la ville de Lomé ainsi que de celles du reste du milieu urbain de la Région Maritime. En particulier, l’accès à l’eau potable et à l’électricité ainsi que l’éloignement des individus du centre de la capitale font de cet espace, un groupe particulier de population. C’est pourquoi il a été retenu de l’étudier à part en en faisant une strate. A - 4 5. Taille de l’échantillon national des ménages Quelle taille n retenir pour l’échantillon national des ménages ? L’enquête MICS3 porte sur l’observation d’un grand nombre d’indicateurs de condition de vie concernant les enfants et les femmes. Pour une précision d’estimation donnée et pour une structure de sondage donnée, il correspond à chaque indicateur une taille d’échantillon. C’est la taille minimum qui assure la précision retenue. Chaque indicateur possède donc sa taille d’échantillon. Mais comme l’enquête n’utilise qu’un seul échantillon, on convient de choisir parmi les indicateurs à observer, celui qui requiert la taille d’échantillon la plus grande. Dans les documents techniques de l’UNICEF présentés dans le premier atelier sur le MICS3 organisé à Dakar, du 13 au 18 juin 2005, il est recommandé de considérer parmi les sous- populations observées dans l’enquête, celle qui représente la plus faible proportion d’individus. Il s’agit de la sous-population des enfants de 12 mois à 23 mois qui représente selon les pays, 3 % à 5 % de la population totale. La raison est que la taille d’échantillon qui satisfait les exigences de précision pour l’estimation d’un indicateur-clé parmi les indicateurs recherchés pour cette population-cible, sera la plus grande taille possible. Et cette taille d’échantillon satisfera ipso facto les exigences de précision d’estimation pour tout indicateur de toute sous-population représentant une proportion plus élevée dans la population sondée. Parmi les indicateurs recherchés sur la population des enfants de 12 mois à 23 mois (taux de couverture vaccinale pour le DTCoq, la rougeole, le BCG ou la poliomyélite), l’indicateur-clé sera de préférence le taux de couverture vaccinale le plus faible attendu. La taille n de l’échantillon national des ménages est déterminée par la formule ci-après : ptre fwrrn 22 )1(4 ! " Les termes de la fraction du 2e membre de l’équation sont définis ou justifiés comme suit : - 4 est le facteur qui traduit un niveau de confiance de 0,95 pour les intervalles de confiance acceptés (en réalité la vraie valeur de ce facteur est le carré du nombre 1,96 que l’on arrondit à 4) ; - r est le taux de couverture vaccinale pour l’indicateur-clé retenu ; - f est l’effet du plan de sondage ou l’effet de la structure de sondage : il s’agit d’un coefficient de redressement pour tenir compte de l’utilisation d’un plan de sondage complexe par rapport au sondage aléatoire simple ; - w est le facteur de correction qui tient compte des cas de non réponse potentiels de l’enquête ; - e est l’erreur relative de niveau de confiance 0,95 que l’on est disposé à tolérer ; - p est la proportion de la sous-population cible des enfants des 12 mois à 23 mois ; - t est la taille moyenne des ménages au niveau national. Données retenues pour la détermination de la taille n Pour les principales vaccinations touchant la sous-population des enfants des 12 mois à 23 mois, les taux de couverture observés lors de l’enquête MICS2 en 2000 et les taux de couverture attendus par le Programme Elargi de Vaccination du Togo pour 2005 se présentent comme suit. A - 5 Taux observés en 2000 Taux attendus en 2005 DTCoq3 56,6 % 80 % Rougeole 56,7 % 80 % Polio3 57,2 % 80 % BCG 81,4 % 80 % Toutes vaccinations 40,8 % - Le niveau très élevé des taux de couverture vaccinale pour les principales vaccinations met quelque peu en défaut la méthode de détermination de la taille n. Il est entendu que la méthode vaut plutôt pour des niveaux de couverture attendus plus petits. Avec les résultats de l’enquête MICS2 de 2000, on peut faire l’hypothèse que l’ensemble des vaccinations aura un taux de couverture de 50 % en 2005 après avoir atteint le niveau de 40,8 % en 2000. Le taux de couverture de l’ensemble des vaccinations est l’indicateur-clé retenu avec r = 0,50. Les valeurs suivantes sont retenues pour les différentes variables : r = 0,50 f = 3 (une étude récente sur un pays de la région indique que cette variable a une valeur de l’ordre de 3) w = 1,06 (on anticipe 6 % de cas de non réponse) e = 0,12 (on est disposé à tolérer une erreur relative de 12 % à un niveau de confiance de 0,95) p = 0,035 t = 5,4 On obtient pour la taille n de l’échantillon national des ménages la valeur 4674. Si le plan de sondage de l’enquête ne prévoyait pas de domaine d’étude, un échantillon de 4674 ménages au niveau national est suffisant pour satisfaire les exigences de précision de l’enquête. Cette taille d’échantillon demeurera toujours suffisante si le plan de sondage ne prévoit pas plus de 4 domaines d’étude, étant entendu qu’un plan de sondage doit allouer à chaque domaine d’étude un sous-échantillon de 800 à 1200 ménages pour être un plan efficace. La valeur de la taille n doit donc être corrigée pour être portée à 6000 au moins si l’on tient compte des 6 domaines d’étude retenus par le plan de sondage de l’enquête. Il a été convenu avec les acteurs de l’organisation de l’enquête MICS3 de considérer un échantillon de 6600 ménages. 6. Modes de tirage Les tirages des échantillons sont mis en œuvre de façon indépendante d’une strate à l’autre. Les unités primaires (ou zones de dénombrement) sont tirées selon le mode de tirage systématique avec probabilités proportionnelles aux tailles des unités, un cas particulier de tirage avec probabilités inégales et sans remise. La probabilité de sortie d’une ZD à chaque tirage est choisie proportionnelle à la taille de la ZD, taille définie par l’effectif de la population de la ZD. La taille de l’échantillon des ZD est choisie égale à 300 au niveau national. Pour les tirages du deuxième degré, c’est-à-dire les tirages des unités secondaires (ou ménages), il est fait appel à un sondage aléatoire simple sans remise. Les ménages sont donc tirés avec probabilités égales et sans remise. Pour des questions de commodité dans les estimations, on n’utilisera pas ici le tirage systématique avec probabilités égales à la place du sondage aléatoire simple sans remise. Un nombre constant de ménages est prélevé dans chaque ZD-unité primaire de l’échantillon du premier degré. Ce nombre est choisi égal à 22, ce qui conduit à l’échantillon global de 6600 ménages envisagé. Le plan de sondage défini par les modes de tirage retenus pour les deux degrés induit un échantillon auto-pondéré, ce qui signifie que toutes les unités secondaires (ou ménages) ont la même probabilité d’appartenir à l’échantillon. L’avantage d’un tel échantillon est de simplifier les estimations puisqu’une moyenne d’échantillon d’une strate estime sans biais la A - 6 moyenne correspondante de la strate. Mais malheureusement, cet avantage d’un échantillon auto-pondéré ne va pas jouer ici à cause de l’utilisation simultanée dans les estimations, de valeurs anciennes et de valeurs actualisées de la taille des ZD. Mais, cela ne constitue aucunement une difficulté pour la mise en œuvre des estimations, en raison de la puissance des outils de calcul dont nous disposons aujourd’hui. 7. Répartition des échantillons des unités primaires et des ménages 7.1 Répartition de l’échantillon des unités primaires entre les domaines d’étude Le taux de sondage du premier degré n’est pas uniforme vis-à-vis des 6 domaines d’étude retenus. La répartition de l’échantillon des 300 ZD selon le domaine d’étude n’est donc pas proportionnelle à la taille des domaines d’étude. La nécessité de sur-échantillonner certains des domaines d’étude en est la raison. Certains domaines d’étude sont plus faiblement représentés que d’autres dans l’univers sondé. Il en résulte qu’une répartition proportionnelle de l’échantillon des ZD entre les domaines d’étude ne garantit pas des estimations d’une précision acceptable pour certains des domaines d’étude faiblement représentés. Ainsi, la Région Centrale, la Région de la Kara et la Région des Savanes sont sur-échantillonnées. D’un autre côté, le domaine d’étude constitué de la ville de Lomé et de sa périphérie est également sur-échantillonné parce qu’il représente un grand espace urbain dont les ménages sont présumés peu homogènes, avec pour conséquence une plus forte dispersion pour les variables d’observation. D’avoir sur-échantillonné ce domaine d’étude permet d’atténuer la dispersion des variables d’observation en réduisant les variances estimées y relatives. Le tableau 3 présente la répartition retenue pour l’échantillon des 300 unités primaires entre les 6 domaines d’étude. 7.2 Répartition de l’échantillon des unités primaires entre les strates d’un domaine d’étude Pour chaque domaine d’étude, il est fait appel à un sondage stratifié représentatif au premier degré. Autrement dit, le sous-échantillon des unités primaires de chacun des domaines d’étude est réparti entre les strates proportionnellement à la taille. Il n’a pas été possible de faire appel à l’une des répartitions optimales des sous-échantillons des unités primaires dans les domaines d’étude faute de disposer de données sur la dispersion des variables au niveau des strates. Le tableau 3 présente la répartition des sous-échantillons d’unités primaires au sein des domaines d’étude ainsi que le taux de sondage du 1er degré. On observe bien que le taux de sondage du 1er degré est bien uniforme au sein de chaque domaine d’étude. Au niveau national, le taux de sondage du 1er degré est de 0,06, ce qui correspond à l’observation en moyenne, de 6 unités primaires sur 100. Pour les domaines d’étude sur-échantillonnés, le taux est égal à 0,07 ou 0,08. Il est égal à 0,05 pour les 2 domaines d’étude sous-échantillonés. A - 7 Tableau 3 : Structure de la base de sondage et de l’échantillon du 1er degré Proportion Effectif Proportion Répartition des ZD d'un Taux Dénomination Dénomination Effectif des de de la Répartition propor- domaine d'étude (réparti- de sondage du de des ZD ZD la population population tionnelle à la taille tion proportionnelle à la du domaine d'étude la strate en nombre de ZD taille en ZD des strates) 1er degré % % Effectif Effectif % Effectif Lomé et Périphérie Lomé 644 13,9 635 248 15,0 48 0,074 Périphérie de Lomé 223 4,8 216 034 5,1 16 0,074 Sous-ensemble de Lomé 867 18,8 851 282 20,0 56 64 21,3 64 0,074 Région Maritime Autre milieu urbain 93 2,0 89 589 2,1 5 0,054 Milieu rural 892 19,3 809 600 19,1 48 0,054 Sous-ensemble de la Région Marit ime 985 21,3 899 189 21,2 64 53 17,7 53 0,054 Région des Plateaux Milieu urbain 171 3,7 166 929 3,9 9 0,052 Milieu rural 893 19,3 798 711 18,8 46 0,052 Sous-ensemble de la Région des Plateaux 1 064 23,0 965 640 22,7 69 55 18,3 55 0,052 Région Centrale Milieu urbain 128 2,8 115 583 2,7 10 0,082 Milieu rural 361 7,8 320 119 7,5 30 0,082 Sous-ensemble de la Région Cent rale 489 10,6 435 702 10,3 32 40 13,3 40 0,082 Région de la Kara Milieu urbain 145 3,1 148 796 3,5 11 0,074 Milieu rural 462 10,0 415 887 9,8 34 0,074 Sous-ensemble de la Région de la Kara 607 13,1 564 683 13,3 39 45 15,0 45 0,074 Région des Savanes Milieu urbain 66 1,4 63 333 1,5 5 0,071 Milieu rural 540 11,7 468 003 11,0 38 0,071 Sous-ensemble de la Région des Savanes 606 13,1 531 336 12,5 39 43 14,3 43 0,071 4 618 100,0 4 247 832 100,0 300 300 100,0 300 0,065 Répartition corrigée Ensemble du pays Répartition des 300 ZD par domaine d'étude A - 8 7.3 Répartition de l’échantillon des ménages entre les strates d’un domaine d’étude Au deuxième degré, 22 ménages sont prélevés dans chacune des 300 unités primaires tirées au 1er degré, ce qui est conforme au choix de disposer d’un échantillon de 6600 ménages au niveau national. Le tableau 4 présente la répartition des 6600 ménages entre les strates. Le taux global de sondage, celui des deux degrés réunis, n’est pas connu sauf de façon approximative, parce que la base de sondage ne contient pas d’information sur l’effectif des ménages. La colonne 7 du tableau 4 fournit pour chaque strate, un taux global de sondage estimé. Ce taux est basé sur l’effectif estimé des ménages calculé à partir des tailles moyennes des ménages par région qui sont : - 4,8 pour la ville de Lomé ; - 4,5 pour la Région Maritime ; - 5,3 pour la Région des Plateaux ; - 6,7 pour la Région Centrale ; - 6,2 pour la Région de la Kara ; - 7,8 pour la Région des Savanes. Le taux global de sondage au niveau national est de 0,008, ce qui correspond à l’observation de 8 ménages en moyenne sur 1000. Tableau 4 : Structure de la base de sondage et de l’échantillon du 2e degré Dénomination Dénomination Effectif Effectif Répartition Répartition Taux du de de estimé des des 6600 de domaine d'étude la strate la population des 300 ZD ménages sondage ménages (Effectif) (%) global Lomé et Périphérie Lomé 635 248 132 343 48 1 056 0,0080 Périphérie de Lomé 216 034 48 008 16 352 0,0073 Sous-ensemble de Lomé 851 282 180 351 64 1 408 0,0078 Région Maritime Autre milieu urbain 89 589 19 909 5 110 0,0055 Milieu rural 809 600 179 911 48 1 056 0,0059 Sous-ensemble de la Région M arit ime 899 189 199 820 53 1 166 0,0058 Région des Plateaux Milieu urbain 166 929 31 496 9 198 0,0063 Milieu rural 798 711 150 700 46 1 012 0,0067 Sous-ensemble de la Région des Plateaux 965 640 182 196 55 1 210 0,0066 Région Centrale Milieu urbain 115 583 17 251 10 220 0,0128 Milieu rural 320 119 47 779 30 660 0,0138 Sous-ensemble de la Région Cent rale 435 702 65 030 40 880 0,0135 Région de la Kara Milieu urbain 148 796 23 999 11 242 0,0101 Milieu rural 415 887 67 079 34 748 0,0112 Sous-ensemble de la Région de la Kara 564 683 91 078 45 990 0,0109 Région des Savanes Milieu urbain 63 333 8 120 5 110 0,0135 Milieu rural 468 003 60 000 38 836 0,0139 Sous-ensemble de la Région des Savanes 531 336 68 120 43 946 0,0139 4 247 832 786 595 300 6 600 0,0084 Ensemble du pays A - 9 8. Mise en œuvre des tirages des unités primaires Les tirages des unités primaires sont réalisés de façon indépendante d’une strate à l’autre. Comme cela est indiqué plus haut, les unités primaires (ou zones de dénombrement) sont tirées selon le mode de tirage systématique avec probabilités proportionnelles aux tailles des unités. Nous utilisons ici la méthode fondée sur les cumuls des probabilités d’inclusion d’ordre 1 des unités exposée brièvement ci-après. Soit U une population composée des M unités statistiques d’étiquettes 1, 2, …. , r, …. , M et de tailles respectives X1, X2, …, Xr , …, XM. On désire sélectionner m unités de la population U selon le mode de tirage systématique avec probabilités proportionnelles aux tailles (tirage SPPT) des unités. On désigne par !r la probabilité d’inclusion d’ordre 1 de l’unité r, c’est-à-dire la probabilité pour l’unité r de faire partie de l’échantillon des m unités et par X la somme cumulée totale des tailles Xr , soit # " " M j jXX 1 La taille relative pr de l’unité r est définie par la relation XXp rr " r$ = 1, 2, ……, M Pour un tirage SPPT, la probabilité d’inclusion !r est proportionnelle à la taille relative pr , ce qui s’exprime par la double relation XXkkp rrr ""% r$ = 1, 2, ……, M où k est une constante. On montre que pour tout plan de sondage de taille fixe m (taille de l’échantillon), on a m M r r "# "1 % On en déduit k X Xkm M r r M r r """ ## "" 11 % D’où XXmmp rrr ""% r$ = 1, 2, ……, M La procédure de tirage fondée sur les probabilités d’inclusion exige que soit vérifiée la condition : 0 < r% < 1 r$ = 1, 2, ……, M Si pour une unité r, !r > 1, ou bien cette unité est désignée d’office pour faire partie de l’échantillon avec la probabilité 1 et on aura alors à tirer m-1 autres unités parmi les M – 1 unités restantes, ou bien l’unité est segmentée en 2 nouvelles unités ou plus avant les tirages. La procédure de tirage est fondée sur les cumuls des probabilités d’inclusion des unités. Désignons par Wr le cumul des probabilités d’inclusion pour les r premières unités de la population U, soit # " " r j jrW 1 % r$ = 1, 2, ……, M A - 10 Notons que le cumul total W ou WM des probabilités d’inclusion vérifie la relation mWW M j jM """ # "1 % Pour réaliser le tirage, on commence par générer un nombre aléatoire selon la loi uniforme sur l’intervalle [0,1[. Si u est le nombre obtenu, les m unités de l’échantillon, soit r1, r2, ….,rm , sont associés aux m nombres u, u+1, ……, u+(m-1) selon les conditions ci-après. La première unité r1 vérifiera la condition Wr1-1 " u < Wr1 La deuxième unité r2 , l’unité rh et l’unité rm vérifieront respectivement les conditions Wr2-1 " u+1 < Wr2 Wrh-1 " u+(h-1) < Wrh et Wrm-1 " u+(m-1) < Wrm Les tirages des unités primaires ont été réalisés avec le logiciel TIRAGE 1.0, un logiciel (1) destiné à la réalisation des tirages aléatoires. Les probabilités d’inclusion d’ordre 1 ont été calculées pour chaque strate. Elles satisfont toutes la condition 0 < r% < 1 r$ = 1, 2, ……, M et aucune unité primaire n’a fait l’objet d’une segmentation préalablement aux tirages. La liste des 300 unités primaires tirées figure en annexe. Chacune des unités primaires de cette liste est repérée par un numéro d’ordre allant de 1 à 300 et par le champ IDENTITE qui est une concaténation des codes de la région, de la préfecture (ou de l’arrondissement pour Lomé), du canton (ou de la ville, ou du quartier pour Lomé) et de la ZD. La ZD peut être également repérée par un code numérique de 4 chiffres qui est une concaténation du code de la strate et du rang de tirage dans la strate comme le montre le tableau 5 ci-après pour les ZD tirées de numéros d’ordre 8 à 12. Tableau 5 : Autre code de repérage de la ZD pour les ZD de n° 8 à 12 N° Code Rang Autre code d'ordre de du de repérage IDENTITE de la ZD la strate tirage de la ZD 8 11 8 1108 1238261 9 11 9 1109 1238274 10 11 10 1110 1239288 11 11 11 1111 1239301 12 11 12 1112 1239315 Chaque ZD de la liste est présentée avec ses caractéristiques de la base de sondage ainsi que les caractéristiques du tirage. ________________________________________ (1) Le logiciel TIRAGE 1.0 est une réalisation de Julien Amegandjin. La version définitive de ce logiciel a été achevée en octobre 2005. A - 11 Mise en œuvre du tirage de l’échantillon des ménages 1. Introduction Le présent document rend compte de la mise en œuvre du tirage de l’échantillon des ménages. Il fait suite à un premier document datant d’octobre 2005 et intitulé #Plan de sondage et résultat du tirage de l’échantillon des unités primaires#. On rappelle que les tirages des échantillons sont mis en œuvre de façon indépendante d’une strate à l’autre. Les unités primaires (ou zones de dénombrement) sont tirées selon le mode du tirage systématique avec probabilités proportionnelles aux tailles des unités, la taille étant définie par l’effectif de la population de la ZD. Au total, un échantillon de 300 ZD a été sélectionné au niveau national. Pour les tirages du deuxième degré, c’est-à-dire les tirages des unités secondaires (ou ménages), il est fait appel à un sondage aléatoire simple sans remise. Les ménages sont donc tirés avec probabilités égales et sans remise. Un nombre constant de ménages est prélevé dans chaque ZD-unité primaire de l’échantillon du premier degré. Ce nombre est choisi égal à 22, ce qui conduira à la sélection d’un échantillon national de 6 600 ménages. 2. Redénombrement des ménages des ZD échantillonnées Les travaux cartographiques censitaires à partir desquels la base de sondage des zones de dénombrement a été constituée datant d’une dizaine d’années, il a été nécessaire de procéder en 2006 à l’actualisation de la liste des ménages des ZD échantillonnées préalablement au tirage du deuxième degré. Cette actualisation de la liste des ménages est axée sur la localisation et l’identification des ménages de chaque ZD observée. Les listes des ménages redénombrés dans les ZD échantillonnées définissent la base de sondage du deuxième degré du sondage à partir de laquelle le tirage des ménages sera effectué. Les ménages redénombrés pour les 300 ZD sont présentés dans un fichier dénommé BaseDeSondage_Ménages qui comporte essentiellement des éléments d’identification des ménages dans la ZD, dont : - le numéro d’ordre de la concession ; - le numéro d’ordre du ménage ; - les nom et prénoms du chef de ménage ; - le quartier ou le nom de la rue. 3. Identification des ZD et des ménages La méthode d’identification retenue pour une ZD de l’échantillon des ZD fait intervenir : - le code du domaine d’étude ; - le code de la strate à l’intérieur du domaine d’étude ; - le numéro d’ordre de la ZD dans l’échantillon des 300 ZD. Une concaténation des trois éléments ci-dessus fournit l’identité de la ZD comme un nombre de 5 chiffres. Pour identifier un ménage dans une ZD donnée, on se réfèrera à l’identité de la ZD et au numéro d’ordre du ménage dans la ZD d’après le redénombrement des ménages. Une concaténation de ces deux éléments fournit l’identité d’un ménage comme un nombre de 8 chiffres. A - 12 Les tableaux 1 et 2 ci-après présentent des exemples de construction de l’identité d’une ZD échantillonnée et de l’identité d’un ménage d’une telle ZD. Dans le fichier BaseDeSondage_Ménages, les identités des ZD et des ménages sont construites de cette manière et sont dénommées respectivement ID_ZD et ID_MEN. Tableau 1 : Exemples de code de ZD de l’échantillon des ZD Nom du Nom Code du Code Numéro Identité domaine de domaine de d'ordre de d'étude la strate d'étude la strate de la ZD la ZD Lomé Lomé 1 1 43 11043 Lomé Lomé 1 1 44 11044 Lomé Lomé 1 1 45 11045 Lomé Lomé 1 1 46 11046 Lomé Lomé 1 1 47 11047 Lomé Lomé 1 1 48 11048 Lomé Lomé Périphérique 1 2 49 12049 Lomé Lomé Périphérique 1 2 50 12050 Lomé Lomé Périphérique 1 2 51 12051 Lomé Lomé Périphérique 1 2 52 12052 Lomé Lomé Périphérique 1 2 53 12053 Lomé Lomé Périphérique 1 2 54 12054 Lomé Lomé Périphérique 1 2 55 12055 Région des Savanes Milieu rural 5 2 295 52295 Région des Savanes Milieu rural 5 2 296 52296 Région des Savanes Milieu rural 5 2 297 52297 Région des Savanes Milieu rural 5 2 298 52298 Région des Savanes Milieu rural 5 2 299 52299 Région des Savanes Milieu rural 5 2 300 52300 Tableau 2 : Exemples de code de ménage Nom Nom Code du Code Numéro Identité Numéro Identité du domaine de domaine de d'ordre de d'ordre du d'étude la strate d'étude la strate de la ZD la ZD du ménage ménage Lomé Lomé 1 1 44 11044 12 11044012 11044 39 11044039 11044 117 11044117 11044 129 11044129 11044 246 11044246 Région des Plateaux Milieu rural 3 2 127 32127 4 32127004 32127 58 32127058 32127 156 32127156 32127 212 32127212 32127 278 32127278 Région Centrale Milieu urbain 4 1 180 41180 8 41180008 41180 15 41180015 41180 33 41180033 41180 158 41180158 Région des Savanes Milieu rural 6 2 291 62291 28 62291028 62291 66 62291066 62291 190 62291190 62291 200 62291200 A - 13 3. Mise en œuvre du tirage des ménages Première étape du tirage La première étape du tirage des ménages va consister à créer un fichier à partir de l’échantillon des 300 ZD tirées. Le nouveau fichier dénommé #Echantillon_ZD# comportera les variables suivantes : - code du domaine d’étude ; - code de la strate (ou le numéro d’ordre de la strate dans le domaine d’étude) ; - le numéro d’ordre de la ZD (variant de 1 à 300) ; - l’identité de la ZD (qui est une concaténation des 3 variables ci-dessus) ; - la taille de la ZD (ou l’effectif des ménages de la ZD après l’opération de redénombrement des ménages). Le fichier #Echantillon_ZD# sera modifié pour que sa structure soit conforme avec celle de la table #SourceTirages2eD_SPPT# de la base de données Data.mdb associée au logiciel TIRAGE 1.0 et utilisée pour le tirage des unités secondaires (ou ménages). L’identité de la ZD et la taille de la ZD seront nommées #Identité_UP# et #Taille_UP# respectivement afin d’être reconnues par le logiciel de tirage. En outre, il sera créé dans le fichier #Echantillon_ZD#, une nouvelle variable (ou champ) dénommée #NombreUS_àTirer#. Ce champ prendra la valeur 22 pour chacune des 300 ZD du fichier. Deuxième étape du tirage On procède ensuite au tirage de l’échantillon des ménages en se servant du module du logiciel TIRAGE1.0 dénommé #Tirages PESR de l’échantillon du 2e degré avec un nombre constant d’US par UP# associé au module #Table-source des tirages du 2e degré à la suite de tirages SPPT au 1er degré# dans le menu #Tirages dans un sondage à 2 degrés#. Le tirage des 22 ménages dans une ZD qui en compte 188, consiste à tirer avec probabilités égales et sans remise, 22 nombres compris entre 1 et 188 inclus. Les 22 nombres tirés sont les numéros d’ordre des ménages tirés dans la ZD. Les numéros d’ordre des 6600 ménages sélectionnés dans les 300 ZD sont envoyés dans la table #RésultatTirages2eD_SPPT# de la base de données Data.mdb. Troisième étape du tirage A partir de la table#RésultatTirages2eD_SPPT#, on construit le fichier Echantillon_Ménages en adjoignant aux données existantes, un nouveau champ (ID_MEN) qui fournit l’identité du ménage par concaténation de l’identité de la ZD et du numéro d’ordre du ménage. Chacun des 6600 ménages de ce fichier Echantillon_Ménages comporte comme éléments d’identification seulement : - le rang du tirage du ménage dans la ZD ; - le numéro d’ordre de ménage dans la ZD ; - l’identité de la ZD (ID_ZD) ; - l’identité du ménage (ID_MEN). Il ne comporte pas les coordonnées géographiques du ménage permettant à l’enquêteur de le retrouver sur le terrain. L’étape suivante du tirage va donc consister à associer à chaque ménage tiré, ses coordonnées géographiques. A - 14 Quatrième étape du tirage La quatrième étape consiste à mettre en relation le fichier Echantillon_Ménages avec le fichier BaseDeSondage_Ménages de manière à apparier les 6600 ménages tirés avec leurs correspondants dans la base de sondage. Cet appariement permet d’obtenir pour chaque ménage tiré, ses coordonnées géographiques complètes. Le fichier BaseDeSondage_Ménages comporte 65630 enregistrements et possède un volume admissible pour permettre la mise en relation des fichiers BaseDeSondage_Ménages et Echantillon_Ménages en Access sans que le fichier BaseDeSondage_Ménages soit nécessairement scindé au préalable en sous-fichiers par strate ou par domaine d’étude. L’opération d’appariement des ménages tirés avec leurs correspondants de la base de sondage fournit un fichier dénommé Echnatillon_MénagesAvecCoordonnées. Ce dernier fichier contient toutes les informations pour retrouver un ménage échantillonné sur le terrain. Pour des questions de commodité, il sera édité autant d’états de ce fichier pour une ZD qu’il y aura d’enquêteurs affectés à la ZD. En outre, il sera édité un état du fichier BaseDeSondage_Ménages pour chaque ZD pour les besoins des contrôleurs chargés du contrôle de la collecte dans les ZD. 5. Remplacement des ménages absents ou opposant un refus à l’enquête Quand peut-on remplacer un ménage de la liste des 22 ménages à interviewer dans une ZD ? Cela est possible seulement dans les cas de ménages absents ou de ménages opposant un refus à l’enquête. Mais, seul le contrôleur d’enquête chargé de la ZD peut décider si un ménage doit être remplacé pour cause d’absence ou de refus de répondre à l’interview, et lorsqu’il se sera assuré que tous les recours possibles ont été utilisés en vain pour rencontrer le chef de ménage absent ou pour faire changer d’avis au chef de ménage réticent. Pour remplacer un ménage absent ou qui refuse de répondre à l’enquête on pourrait tirer un certain nombre de ménages qu’on met en réserve pour être utilisés comme ménages de remplacement. Ainsi, on pourrait tirer 30 ménages au lieu de 22 de chaque ZD et mettre en réserve 8 ménages. Cette procédure est entachée d’erreur parce que le tirage de 30 ménages avec probabilités égales et sans remise dans une ZD conduit à une probabilité de sélection d’un ménage de la ZD différente de celle correspondant au tirage de 22 ménages dans la même ZD. Il est suggéré la solution de remplacement suivante : si le ménage absent ou qui oppose un refus porte le numéro n, il sera remplacé par le ménage de numéro n+3. Si le ménage de numéro n+3 est absent ou oppose un refus, on ira interviewer le ménage de numéro n+6, et ainsi de suite, on considèrera les ménages de numéros n+9, n+12, etc. Le nombre 3 a été obtenu de façon aléatoire. A - 15 Calcul des pondérations de l’échantillon L’échantillon de l’enquête par grappes à indicateurs multiples du Togo n’est pas auto- pondéré. En fait, l’uniformité du nombre de ménages alloué à chaque région a permis d’utiliser des fractions d’échantillonnage différentes sur la base de la taille de chaque région. Pour cette raison, les pondérations de l’échantillon ont été calculées et utilisées dans les analyses ultérieures des données de l’enquête. La principale composante de cette pondération est l’inverse de la fraction d’échantillonnage qui a permis de déterminer le nombre de ménages par échantillon dans ce domaine d’échantillonnage spécifique : Wh = 1 / fh Le terme fh, la fraction d’échantillonnage au niveau de la strate h-th, est le produit des probabilités de choix à chaque étape de chaque domaine d’échantillonnage : fh = P1h * P2h * P3h où Pih est la probabilité de choix de l’unité d’échantillonnage à l’étape i-th pour le domaine d’échantillonnage h-th. Les fractions d’échantillonnage des ménages de chaque zone (grappes) ont été calculées en raison de la différence entre le nombre estimatif de ménages par zone de dénombrement avant la sélection de la première étape (choix des unités d’échantillonnage principales) et le nombre révisé de ménages par zone. Ces fractions incluent donc la probabilité de choix de la zone de dénombrement appartenant à ce domaine d’échantillonnage spécifique ainsi que celle du choix d’un ménage appartenant à la zone de dénombrement de l’échantillon (grappe). Une seconde composante à prendre en compte dans le calcul des pondérations de l’échantillon est le niveau de non-réponse aux enquêtes auprès des ménages et des personnes. L’ajustement pour la non-réponse des ménages est égal à l’inverse de la valeur suivante : RR = Nombre de ménages interrogés / Nombre de ménagés occupés répertoriés À l’issue du travail de terrain, les taux de réponse ont été calculés pour chaque domaine d’échantillonnage. Ces taux ont servi à ajuster les pondérations d’échantillon calculées pour chaque grappe. Les taux de réponse de l’enquête MICS du/de la [Pays] sont présentés dans le Tableau HH.1 du présent rapport. De même, l’ajustement des cas de non-réponse au niveau individuel (femmes et enfants de moins de 5 ans) est égal à l’inverse de la valeur ci-dessous : RR = Questionnaires pour femme (ou enfant de moins de 5 ans) remplis / Femmes (ou enfants de moins de 5 ans) concernés Le nombre de femmes et d’enfants de moins de 5 ans concernés est issu de l’inventaire des ménages fait dans le Questionnaire dédié aux ménages auprès des familles ayant répondu à l’enquête. Pour chaque zone de dénombrement, les pondérations non ajustées des ménages ont été calculées en multipliant les facteurs ci-dessus. Ensuite, elles ont été standardisées (ou normalisées). Cette opération a pour finalité d’harmoniser la somme des unités A - 16 d’échantillonnage interrogées avec la taille totale de l’échantillon au niveau national. La normalisation consiste à multiplier les pondérations non ajustées susmentionnées par le ratio du nombre de ménages interrogés sur le nombre total de ménages à pondération non ajustée. Une procédure de standardisation similaire a été utilisée pour calculer les pondérations standardisées des questionnaires dédiés aux femmes et aux enfants de moins de 5 ans. Les pondérations ajustées (normalisées) ont varié entre pondération minimale et pondération maximale dans les 300 zones de dénombrement (grappes). Les pondérations d’échantillon ont été annexées à l’ensemble des groupes de données et appliquées à chaque ménage, femme ou enfant de moins de 5 ans pour le besoin des analyses. B- 1 - ANNEXE B: PERSONNEL DE L'ENQUETE MICS3 I. PERSONNEL DIRECTEUR NATIONAL Kokou Yao N'GUISSAN DIRECTEUR TECHNIQUE Bassanté Totomba BOUKPESSI PERSONNEL D'ENCADREMENT TECHNIQUE 01 GENTRY Akoly 03 AYIVI-AMAH Ayité 02 FEBON Akindélé 04 DJADOU Ayawo Zoglo II. CARTOGRAPHIE ET ENUMERATION CARTOGRAPHES 01 AGOUNGBE Dérefon 13 OURO-GNENI Akondo 02 AMEGNEDO Komivi 14 KANTCHIENE Sambila 03 APEDO Komlan Mawuli 15 KEDZAGNI Kokou 04 ASSIKI Wouro 16 KODJO Komlanvi 05 ATARIGBE A. Tabiou 17 KOLANI Gnorifome 06 AWESSO Essobiou 18 KUMEDZRO Atsu 07 BANKA Kouassi 19 TCHAMEKOR Komi 08 BONA Howonou 20 LAMBA Faré 09 de POUKN Adamou 21 WATAKLASSOU Koku 10 DIWEDIGA Adjanakou 22 SASSOU-MESAN Alain 11 DJAGBA Digaguimba 23 AKONO Abass 12 DWEDGA Tantiba 24 BADOMPTA Nimnora Wensah ENUMERATEURS 01 AGBA Léblaki 11 HOUNGLA Komi 02 ANKOU Yao 12 IKASSIBOU Dieudonné 03 KANOU Diégougbène 13 KALGORA Mafima 04 AWOUTE Akossiwa Mawussi 14 LOGOSSOU-TEKO Foli 05 BAWA Zékéria 15 NYAVO Messan Amévi 06 DANYAYA Issifou 16 OUSMANE DAOULOU Anna 07 DOGO Aklesso Biteng 17 TCHOTA Lakimaté 08 DOSSOU-YOVO Kokou 18 TCHOULOU Nakpane 09 EKLOU-ADEGNOH Koffi 19 TONYEDJI Kokouvi Ayenu 10 HEDEDZI Koffi 20 YAYA Anzoumana CHAUFFEURS 01 KONOU Koffi Ayah 05 MOSSYAMBA Nalergou Issa 02 MAMAM Alassane 06 TCHANDAMA Koffi Paul 03 YENTCHABRE Y. Picabe 07 ASSOU Wobubé 04 NAPO Bouraïma 08 AGAYI Akouété B- 2 - III. PRE-TEST AGENTS ENQUETEURS 1 AFANDE Essi Siétsofé 11 HLOMEWOO Kokou Amen 2 AGBETROBOU Aguevi Adèle 12 KANOU Diégougbéne 3 ALLOU Balima 13 KOUEVI Tsotso 4 ANADI Yawavi 14 KOUSSAWO Dédé 5 AWOUTE Akossiwa Mawusi 15 NAMADOU Djéria 6 DARAGO Rabiatou 16 NASSAMPERE Pouguininpo 7 ESSO Abdel-Gamal Aklesso 17 PREZI Palakimwé 8 ESSOH A. Elemawussi 18 SATCHIVI Delali 9 ESSY Popo 19 SOSSOU Biova Anastasie 10 HEDEDZI Koffi 20 TCHANHOU Baï Ginette AGENTS DE SAISIE 1 KOUMEDZRO Dénise 2 TOFFA Innoncente 3 HONGUES Essi Kossiwa IV. ENQUETE PRINCIPALE FORMATEURS 01 BANABASSEY Faustin 04 OURNA Tchambago 02 TCHAKOROM Ouro 05 DADJI Kwami Hoénoukpo 03 BOURAIMA Mouawiyatou 06 MENSAH Séwa SUPERVISEURS 01 DADJI Kwami Hoénoukpo 03 KOUMAGNANOU Koffi 02 MENSAH Séwa 04 ATSU Komlavi SUPERVISEURS REGIONAUX 01 BOUWE Toyi 03 ZAKARI Abdoulaye 02 MEBA Lekssim 04 KLOGO Kwasi Bléwussi 05 LAWSON Akouètè ENQUETEURS 1 ADEHENU Yawo Félicien 38 KOMBATE Libéyamin 2 ADOKI Essossinam 39 KOUASSI DJAGUIDI Akouété 3 AFANDE Essi Sietsofé 40 KOUEVI Tsotso 4 AGBAKPEM Afi Charlotte 41 KOUSSAWO Dédévi 5 AGBETROBU A. Adèle 42 KPANKOU Koffi Bélélé 6 AGONGO Kodjogbé 43 KPENGLAME Simkpare Assikpalio 7 AKPOTSUI Mireille 44 KUAKUVI K. M. Joachim 8 ALI Alassani 45 LAGUEBANDE Issa 9 ALLOU Balima Cécile 46 LAKIMATE Ingrid 10 ALOENYKU-TETE Adaku 47 LAMBONI Bangoure 11 AMEDAM Yao Arthur 48 LANTAM Damba Ninpkibi 12 AMEGAN Kafoui 49 LAWANI Salamatou 13 AMEGAN Komla 50 MADJAKPRE Agowé 14 ANADI Y. Essosolim 51 MENSAH Adjoko B- 3 - 15 ATCHIKITI Akoua Françoise 52 MOUKPE PALANGA Abiré 16 ATCHRIMI Abla Georgette 53 NAGUIBE Guigbile Ivette 17 ATTA Yanta 54 NAMADOU Zéria 18 AWASSIMI Koffi 55 NAMOROU Lochina 19 AWOUTE Akosiwa Mawusi 56 NASSAMPERE P. Nicole 20 BABERE Assossimna 57 N'GUISSAN Kossi 21 BASSAOU Eyana 58 NOUTOVI Afi Philomène 22 BOUTOULI Massimabè 59 OUADJA Modoukpé 23 COMBEY ADAMAH Kanlé 60 OURO BERE Ladi 24 DARAGO Rabiatou 61 PALANGA Mazamasso 25 DARE Kankoumpou Noufo 62 PANTOM Mitayiko 26 DJOBO Essohaname 63 PRINCE-DZIDZOLI Kodzo Nouwozan 27 DOUTI Maldja 64 SANVEE Ohiniba 28 DUTEY Akua Antoinette 65 SEHOUENOU Dêti 29 ESSOH Abraga Vinyo Claire 66 SIMALA Some 30 ESSOH Akuvi 67 TCHAGBATAOU Tcha-Tchagba Assibi 31 FEDENU Koffi Etèba 68 TCHAHOUN B. Ginette 32 FOLITSE Afua Djigbodi 69 TCHEDE Rahinatou 33 GBEGBE Amavi Mawoussi 70 TCHEINTI-NABINE Awou 34 HEDEDZI Koffi 71 TONYEDJI Kokouvi Ayenu 35 HLOMEWOO Kokou Amen 72 TOSSOU Sidemeho 36 KANTCHIL-LARRE Gisèle 73 TSATSOU Messan 37 KLOUTSE Ameyovi 74 YERIMA Rafatou CONTROLEURS 1 AGADAZI Mohamed 8 KANOU Diégougbéne 2 BONA Howonou 9 LARE Tindangue 3 DEGLI Kokou Mensah 10 PREZI Palakimwé 4 DWEDGA Tantiba 11 SOSSOU Biova Anastasie 5 EKLOU-ADEGNOH Koffi 12 TIEM Tchabli Nayabe 6 ESSO Abdel-Gamal 13 YEVU AYI Parfait 7 ESSY Ama Paule V. TRAITEMENT DES DONNEES INFORMATICIENS ENCADREURS 01 AYIVI-AMAH Ayité 02 DJADOU Ayawo Zoglo AGENTS DE SAISIE ET VERIFIEURS 01 TOFFA Innocente 09 EKUE Kayi 02 KOUMEDZRO Dénise 10 ASSIAH Dolou 03 HOUNGUES Essi 11 AVOULETE Antoine 04 ASSIAMUA Evelyne 12 HOUKPATI Komi 05 EWOAMEOU Akossi Bella 13 DOSSOU Comlan 06 KOMBATE Donambiè 14 YALAN Kossiwa D. 07 AGBOKOU Akouvi 15 EKLOU-ADEGNON Koffi 08 TETENGUE Aléma 16 DEGLI Kokou Mensah 18 YAYA Arouna Fambaré 17 TCHAMEKOR Komi B- 4 - VI. ANALYSE DES RESULTATS 01 BOUKPESSI T. Bassanté 04 AYIVI-AMAH Ayité 02 FEBON Akindélé 05 DJADOU Ayawo Zoglo 03 MENSAH Séwa VII. ADMINISTRATION ET GESTION GESTIONNAIRE DU PROJET 01 BOURAIMA Soumaïla SECRETAIRE DU PROJET 01 FOYEME Tiboïban CONSULTATIONS 01 AMEGANDJIN Julien, Sondage 02 ANIPAH Kodjo Mawulolo, Cartographie et analyse des données C- 1 - ANNEXE C : ESTIMATIONS DES ERREURS D’ECHANTILLONNAGE L’échantillon de personnes interrogées choisi dans le cadre de l’enquête MICS du Togo n’est qu’un lot parmi tant d’autres qui auraient pu être choisis au sein de la même population, en utilisant la même composition et la même taille. Chacun de ces échantillons aurait donné des résultats légèrement différents de ceux de l’échantillon réellement choisi. Les erreurs d’échantillonnage sont une mesure de la variabilité entre l’ensemble des échantillons possibles. L’étendue de la variabilité n’est pas connue avec exactitude, mais une estimation statique peut être effectuée à partir des résultats de l’enquête. Les mesures d’erreurs d’échantillonnage ci-dessous sont présentées dans cette annexe pour chaque indicateur sélectionné : 1 Erreur-type (et) : une erreur d’échantillonnage est généralement mesurée en termes d’erreur-type pour chaque indicateur (médians, proportions, etc.). L’erreur-type équivaut à la racine carrée de la variance. On utilise la méthode de la linéarisation de Taylor pour l’estimation des erreurs-types. 2 Le coefficient de variation (et/r) est le ratio de l’erreur-type sur la valeur de l’indicateur 3 L’effet du plan expérimental (deff) est le ratio de la variance réelle de l’indicateur, dans le cadre de la méthode d’échantillonnage utilisée dans l’enquête, sur la variance calculée dans le cadre de l’hypothèse d’un simple échantillonnage aléatoire. La racine carrée de l’effet du plan expérimental (deft) est utilisée pour démontrer l’efficacité de la conception de l’échantillon. Une valeur deft égale à 1 indique que la conception de l’échantillon est aussi efficace qu’un simple échantillonnage aléatoire, tandis qu’une valeur deft supérieure à 1 indique une augmentation de l’erreur-type due à l’utilisation d’une conception d’échantillon plus complexe. 4 Les limites de confiance sont calculées pour montrer l’intervalle dans lequel la valeur réelle pour la population devrait normalement figurer. La valeur de n’importe quelle statistique calculée sur la base de l’enquête sera comprise dans une plage de plus ou moins deux fois son erreur-type (p + 2.et ou p - 2.et) dans 95 % des échantillons possibles, de taille et de conception identiques. Le module SPSS Version 14 Complex Samples a été utilisé pour le calcul des erreurs d’échantillonnage à partir des données de l’enquête MICS. Les résultats sont présentés dans les tableaux ci-après. Outre les valeurs des erreurs d’échantillonnage décrites ci- dessus, les tableaux incluent également le nombre de dénominateurs pondérés et non pondérés de chaque indicateur. Les erreurs d’échantillonnage sont calculées pour les indicateurs ayant un intérêt majeur, le total national, les régions ainsi que pour les zones urbaines et rurales. Parmi les indicateurs choisis, 3 sont basés sur les ménages, 8 sur les membres des ménages, 13 sur les femmes et 15 sur les enfants de moins de 5 ans. Tous les indicateurs sont présentés dans ce rapport sous forme de proportions. Le Tableau SE.1 contient la liste des indicateurs dont les erreurs d’échantillonnage ont été calculées, ainsi que la population de base (dénominateur) de chaque indicateur. Les tableaux SE.2 à SE.9 présentent les erreurs d’échantillonnage calculées. C- 2 - Tableau SE.1 :Indicateurs choisis pour le calcul des erreurs d’échantillonnage Liste des indicateurs choisis pour le calcul des erreurs d’échantillonnage et populations de base (dénominateurs) de chaque indicateur, Pays, Année Indicateur MICS Population de base MÉNAGES 30 Disponibilité de moustiquaires imprégnées par ménage Tous les ménages 41 Consommation de sel iodé Tous les ménages 74 Punitions de l’enfant Enfants de 2-14 ans choisis MEMBRES DES MÉNAGES 11 Utilisation de sources d’eau potable améliorées Tous les membres du ménage 12 Utilisation d’installations sanitaires améliorées Tous les membres du ménage 55 Taux de fréquentation net du cycle primaire Enfants ayant l’âge d’aller à l’école primaire 56 Taux de fréquentation net du cycle secondaire Enfants ayant l’âge d’aller au secondaire 59 Taux d’achèvement des études primaires Enfants ayant l’âge de finir les études primaires 71 Travail des enfants Enfants âgés de 5-14 ans 75 Prévalence d’orphelins Enfants de moins de 18 ans 76 Prévalence d’enfants vulnérables Enfants de moins de 18 ans FEMMES 4 Assistance par un personnel qualifié Femmes âgées de 15-49 ans ayant accouché d’un enfant vivant au cours des 2 dernières années 20 Soins prénatals Femmes âgées de 15-49 ans ayant accouché d’un enfant vivant au cours des 2 dernières années 21 Prévalence des contraceptifs Femmes de 15-49 ans mariées/en union libre 60 Alphabétisation des adultes Femmes âgées de 15-24 ans 63 Prévalence de l’excision/mutilation génitale féminine (E/MGF) Femmes âgées de 15-49 ans 67 Mariage avant 18 ans Femmes âgées de 20-49 ans 70 Polygamie Femmes de 15-49 ans mariées ou en union libre 82 Connaissances générales sur la prévention du VIH chez les jeunes Femmes âgées de 15-24 ans 83 Utilisation de préservatifs avec les partenaires occasionnels Femmes âgées de 15-24 ans ayant eu un partenaire extraconjugal occasionnel au cours des 12 derniers mois 84 Âge lors du premier rapport sexuel chez les jeunes Femmes âgées de 15-24 ans 86 Attitude face aux porteurs du VIH/SIDA Femmes âgées de 15-49 ans 88 Femmes ayant subi le test de dépistage du VIH Femmes âgées de 15-49 ans 89 Connaissances sur la transmission mère-enfant du VIH Femmes âgées de 15-49 ans ENFANTS DE MOINS DE 5 ANS 6 Prévalence de l’insuffisance pondérale Enfants de moins de 5 ans 25 Couverture vaccinale contre la tuberculose Enfants âgés de 12-23 mois 26 Couverture vaccinale contre la polio Enfants âgés de 12-23 mois 27 Couverture vaccinale contre la DTC Enfants âgés de 12-23 mois 28 Couverture vaccinale contre la rougeole Enfants âgés de 12-23 mois 31 Enfants entièrement vaccinés Enfants âgés de 12-23 mois - Infection respiratoire aiguë au cours des deux dernières semaines Enfants de moins de 5 ans 22 Traitement antibiotique des enfants suspectés de pneumonie Enfants de moins de 5 ans suspectés de pneumonie au cours des deux dernières semaines - Diarrhée au cours des deux dernières semaines Enfants de moins de 5 ans 35 Traitement RVO reçu ou apport d’aliments fluides, et poursuite de l’alimentation Enfants de moins de 5 ans atteints de diarrhée au cours des deux dernières semaines 37 Enfants de moins de 5 ans dormant sous une MI Enfants de moins de 5 ans - Fièvre au cours des deux dernières semaines Enfants de moins de 5 ans 39 Traitement antipaludéen Enfants de moins de 5 ans atteints de fièvre au cours des deux dernières semaines 46 Soutien pour les études Enfants de moins de 5 ans 62 Enregistrement des naissances Enfants de moins de 5 ans Table SE.2: Erreurs d’échantillonnage : Ensemble Togo r - 2et r + 2et Weighted count Disponibilité de MII par ménage CH.10 0,402 0,008 0,0194 1,6508 1,2848 6492000000 6492 0,387 0,418 6492 Consommation de sel iodé NU.5 0,265 0,009 0,0327 2,3855 1,5445 6152259304 6201 0,247 0,282 6152 Punitions de l’enfant CP.4 0,903 0,005 0,0057 1,3750 1,1726 4406971946 4606 0,893 0,913 4407 Utilisation de sources d’eau potable améliorées EN.1 0,587 0,016 0,0270 6,7229 2,5929 30541956951 6492 0,555 0,619 30542 Utilisation d’installations sanitaires améliorées EN.5 0,317 0,012 0,0379 4,3273 2,0802 30541956951 6492 0,293 0,341 30542 Taux de fréquentation net du cycle primaire ED.3 0,651 0,011 0,0174 3,6411 1,9082 5834707678 6459 0,628 0,673 5835 Taux de fréquentation net du cycle secondaire ED.4 0,282 0,011 0,0382 3,1295 1,7690 5133822617 5446 0,261 0,304 5134 Taux d’achèvement des études primaires ED.6 0,351 0,019 0,0556 1,7857 1,3363 963977244,9 1071 0,312 0,390 964 Travail des enfants CP.2 0,294 0,009 0,0314 4,1256 2,0312 9124480970 10018 0,276 0,313 9124 Prévalence d’orphelins HA.10 0,099 0,005 0,0473 3,9458 1,9864 14721934315 16063 0,089 0,108 14722 Prévalence d’enfants vulnérables HA.11 0,092 0,008 0,0896 13,0615 3,6141 14721934315 16063 0,075 0,108 14722 Assistance par un personnel qualifié RH.5 0,519 0,018 0,0344 2,2408 1,4969 1627450715 1751 0,483 0,555 1627 Soins prénatals RH.3 0,636 0,016 0,0256 2,0100 1,4177 1627450715 1751 0,603 0,669 1627 Prévalence des contraceptifs RH.1 0,173 0,007 0,0403 1,4606 1,2086 4107055176 4290 0,159 0,187 4107 Alphabétisation des adultes ED.8 0,555 0,014 0,0249 1,6569 1,2872 2173516305 2139 0,527 0,583 2174 Prévalence de l’excision/mutilation génitale féminine (E/MGF) CP.7 0,058 0,005 0,0802 2,4527 1,5661 6211189587 6210 0,049 0,067 6211 Mariage avant 18 ans CP.5 0,243 0,015 0,0600 1,1656 1,0796 1042108302 1009 0,214 0,272 1042 Polygamie CP.5 0,336 0,011 0,0313 2,1267 1,4583 4107055176 4290 0,315 0,357 4107 Connaissances générales sur la prévention du VIH chez les jeunes HA.3 0,126 0,005 0,040 1,420 1,192 6211189587 6210 0,116 0,136 6211,190 Utilisation de préservatifs avec les partenaires occasionnels HA.9 0,499 0,023 0,0459 1,2828 1,1326 644912703,6 612 0,453 0,545 645 Âge lors du premier rapport sexuel chez les jeunes HA 8 0 124 0 011 0 0917 1 3433 1 1590 1131408003 1130 0 101 0 147 1131 Effectif non pondéré Effectif pondéré Carré de l’effet du plan exp. (deft )² Effet du plan exp. (deff ) Coefficient de variation (et/r ) MEMBRES DES MÉNAGES FEMMES MENAGES Erreurs-types, coefficients de variation, effets du plan expérimental (deff), carré des effets de plan expérimental (deft)² et intervalles de confiance pour les indicateurs choisis, Togo, 2006 Erreur type (et ) Valeur (r )Table Intervalle de confiance Âge lors du premier rapport sexuel chez les jeunes HA.8 0,124 0,011 0,0917 1,3433 1,1590 1131408003 1130 0,101 0,147 1131 Attitude face aux porteurs du VIH/SIDA HA.5 0,142 0,006 0,0454 2,0238 1,4226 5990015015 5956 0,129 0,155 5990 Femmes ayant subi le test de dépistage du VIH HA.6 0,097 0,006 0,0577 2,2145 1,4881 6211189587 6210 0,086 0,108 6211 Connaissances sur la transmission mère-enfant du VIH HA.4 0,600 0,007 0,0122 1,3905 1,1792 6211189587 6210 0,585 0,614 6211 Prévalence de l’insuffisance pondérale NU.1 0,260 0,010 0,0392 1,8240 1,3505 3436866990 3385 0,240 0,280 3437 Couverture vaccinale contre la tuberculose CH.2 0,880 0,014 0,0158 1,6196 1,2726 887901804,4 883 0,852 0,908 888 Couverture vaccinale contre la polio CH.2 0,706 0,018 0,0254 1,3089 1,1441 854670725,7 850 0,670 0,741 855 Couverture vaccinale contre la DTC CH.2 0,650 0,019 0,0300 1,4324 1,1968 861872853,8 859 0,611 0,689 862 Couverture vaccinale contre la rougeole CH.2 0,631 0,017 0,0275 1,1251 1,0607 875875845,2 871 0,596 0,666 876 Enfants entièrement vaccinés CH.2 0,492 0,018 0,0369 1,1409 1,0681 872325485,1 867 0,455 0,528 872 Infection respiratoire aiguë au cours des 2 dernières semaines CH.6 0,063 0,005 0,0853 1,9959 1,4128 4072882373 4074 0,052 0,074 4073 CH.7 0,256 0,017 0,0678 0,3702 0,6084 257210354,7 235 0,221 0,291 257 Diarrhée au cours des 2 dernières semaines CH.4 0,145 0,007 0,0514 1,8275 1,3519 4072882373 4074 0,130 0,160 4073 Traitement RVO reçu ou apport d’aliments fluides et poursuite de l’alimentation CH.5 0,216 0,016 0,0742 0,9212 0,9598 591990252,6 607 0,184 0,248 592 Enfants de moins de 5 ans dormant sous une MII CH.11 0,384 0,013 0,0340 2,9444 1,7159 4072882373 4074 0,358 0,411 4073 Fièvre au cours des 2 dernières semaines CH.12 0,194 0,008 0,0399 1,5557 1,2473 4072882373 4074 0,178 0,209 4073 Traitement antipaludéen CH.12 0,375 0,021 0,0553 1,4023 1,1842 788264036,4 766 0,333 0,416 788 Soutien pour les études CD.1 0,363 0,012 0,0317 2,3331 1,5275 4072882373 4074 0,340 0,386 4073 Enregistrement des naissances CP.1 0,781 0,010 0,0127 2,3256 1,5250 4072882373 4074 0,761 0,800 4073 ENFANTS DE MOINS DE 5 ANS C - 3 - Table SE.3: Erreurs d’échantillonnage: Zone Urbaine r - 2et r + 2et Weighted count Disponibilité de MII par ménage CH.10 0,373 0,013 0,0342 1,5568 1,2477 2662824386 2244 0,347 0,398 2663 Consommation de sel iodé NU.5 0,345 0,014 0,0419 2,0507 1,4320 2633665070 2220 0,316 0,374 2634 Punitions de l’enfant CP.4 0,922 0,008 0,0090 1,4077 1,1865 1692996232 1458 0,905 0,939 1693 Utilisation de sources d’eau potable améliorées EN.1 0,881 0,013 0,0151 3,7922 1,9474 11716631889 2244 0,855 0,908 11717 Utilisation d’installations sanitaires améliorées EN.5 0,666 0,017 0,0255 2,9187 1,7084 11716631889 2244 0,632 0,700 11717 Taux de fréquentation net du cycle primaire ED.3 0,813 0,014 0,0173 2,0193 1,4210 1731767431 1548 0,785 0,842 1732 Taux de fréquentation net du cycle secondaire ED.4 0,457 0,016 0,0355 1,7975 1,3407 1918656666 1701 0,424 0,489 1919 Taux d’achèvement des études primaires ED.6 0,542 0,041 0,0750 1,8398 1,3564 303067699,4 278 0,460 0,623 303 Travail des enfants CP.2 0,253 0,015 0,0601 3,1201 1,7664 2854114364 2554 0,223 0,283 2854 Prévalence d’orphelins HA.10 0,113 0,008 0,0669 2,5462 1,5957 5048335151 4474 0,098 0,128 5048 Prévalence d’enfants vulnérables HA.11 0,064 0,007 0,1114 3,7748 1,9429 5048335151 4474 0,050 0,078 5048 Assistance par un personnel qualifié RH.5 0,852 0,017 0,0205 1,2184 1,1038 616216285,1 505 0,817 0,887 616 Soins prénatals RH.3 0,893 0,017 0,0186 1,4514 1,2048 616216285,1 505 0,859 0,926 616 Prévalence des contraceptifs RH.1 0,183 0,010 0,0552 0,9070 0,9524 1657190926 1330 0,163 0,203 1657 Alphabétisation des adultes ED.8 0,672 0,016 0,0240 1,1430 1,0691 1173694317 972 0,639 0,704 1174 Prévalence de l’excision/mutilation génitale féminine (E/MGF) CP.7 0,041 0,005 0,1248 1,5826 1,2580 2962341079 2377 0,031 0,051 2962 Mariage avant 18 ans CP.5 0,150 0,016 0,1094 0,9851 0,9925 580778073,3 469 0,117 0,182 581 Polygamie CP.5 0,237 0,014 0,0593 1,4493 1,2039 1657190926 1330 0,209 0,265 1657 Connaissances générales sur la prévention du VIH chez les jeunes HA.3 0,150 0,009 0,0578 1,3993 1,1829 2962341079 2377 0,133 0,167 2962 Utilisation de préservatifs avec les partenaires occasionnels HA.9 0,569 0,032 0,0569 1,4733 1,2138 411556605,4 346 0,504 0,634 412 Âge lors du premier rapport sexuel chez les jeunes HA.8 0,078 0,015 0,1888 1,5113 1,2293 592916243,4 503 0,048 0,107 593 Attitude face aux porteurs du VIH/SIDA HA 5 0 201 0 010 0 0505 1 5138 1 2304 2940047433 2358 0 181 0 221 2940 Effectif non pondéréEffectif pondéré Carré de l’effet du plan exp. (deft )² Effet du plan exp. (deff ) Coefficient de variation (et/r ) MEMBRES DES MÉNAGES FEMMES MENAGES Erreurs-types, coefficients de variation, effets du plan expérimental (deff), carré des effets de plan expérimental (deft)² et intervalles de confiance pour les indicateurs choisis, Togo, 2006 Erreur type (et ) Valeur (r )Table Intervalle de confiance Attitude face aux porteurs du VIH/SIDA HA.5 0,201 0,010 0,0505 1,5138 1,2304 2940047433 2358 0,181 0,221 2940 Femmes ayant subi le test de dépistage du VIH HA.6 0,158 0,010 0,0655 1,9128 1,3830 2962341079 2377 0,137 0,179 2962 Connaissances sur la transmission mère-enfant du VIH HA.4 0,580 0,011 0,0198 1,2841 1,1332 2962341079 2377 0,557 0,603 2962 Prévalence de l’insuffisance pondérale NU.1 0,164 0,014 0,0874 1,6005 1,2651 1354851775 1067 0,136 0,193 1355 Couverture vaccinale contre la tuberculose CH.2 0,937 0,018 0,0189 1,5225 1,2339 346030254,6 284 0,902 0,973 346 Couverture vaccinale contre la polio CH.2 0,761 0,022 0,0288 0,7182 0,8475 333471937,8 273 0,717 0,805 333 Couverture vaccinale contre la DTC CH.2 0,724 0,027 0,0374 1,0069 1,0034 334987290,9 275 0,670 0,778 335 Couverture vaccinale contre la rougeole CH.2 0,667 0,028 0,0414 0,9605 0,9801 340313813,3 280 0,612 0,723 340 Enfants entièrement vaccinés CH.2 0,571 0,029 0,0502 0,9294 0,9641 339583397,5 278 0,514 0,629 340 Infection respiratoire aiguë au cours des 2 dernières semaines CH.6 0,067 0,009 0,1424 1,7374 1,3181 1517420600 1203 0,048 0,086 1517 Traitement antibiotique des enfants suspectés de pneumonie CH.7 0,271 0,030 0,1111 0,3666 0,6054 101030512,5 81 0,210 0,331 101 Diarrhée au cours des 2 dernières semaines CH.4 0,112 0,011 0,1004 1,5343 1,2387 1517420600 1203 0,090 0,135 1517 Traitement RVO reçu ou apport d’aliments fluides et poursuite de l’alimentation CH.5 0,217 0,023 0,1081 0,4472 0,6687 170458587,9 139 0,170 0,264 170 Enfants de moins de 5 ans dormant sous une MII CH.11 0,361 0,022 0,0610 2,5203 1,5876 1517420600 1203 0,317 0,405 1517 Fièvre au cours des 2 dernières semaines CH.12 0,170 0,013 0,0776 1,4808 1,2169 1517420600 1203 0,144 0,196 1517 Traitement antipaludéen CH.12 0,489 0,043 0,0884 1,5760 1,2554 257925241,8 212 0,402 0,575 258 Soutien pour les études CD.1 0,395 0,021 0,0520 2,1236 1,4573 1517420600 1203 0,354 0,436 1517 Enregistrement des naissances CP.1 0,928 0,009 0,0100 1,5328 1,2381 1517420600 1203 0,909 0,946 1517 Note: Divide the "Unweighted Count" from SPSS output by 1,000,000 before inserting into the table. ENFANTS DE MOINS DE 5 ANS C - 4 - Table SE.4: Erreurs d’échantillonnage: Zone Rurale r - 2et r + 2et Weighted count Disponibilité de MII par ménage CH.10 0,423 0,010 0,0233 1,6942 1,3016 3829175614 4248 0,403 0,443 3829 Consommation de sel iodé NU.5 0,190 0,009 0,0489 2,3586 1,5358 3791410545 4208 0,171 0,208 3791 Punitions de l’enfant CP.4 0,891 0,007 0,0073 1,3750 1,1726 2713975714 3148 0,878 0,904 2714 Utilisation de sources d’eau potable améliorées EN.1 0,404 0,025 0,0620 11,0636 3,3262 18825325061 4248 0,354 0,454 18825 Utilisation d’installations sanitaires améliorées EN.5 0,100 0,011 0,1139 6,1442 2,4787 18825325061 4248 0,077 0,123 18825 Taux de fréquentation net du cycle primaire ED.3 0,582 0,014 0,0237 3,8365 1,9587 4102940248 4911 0,554 0,609 4103 Taux de fréquentation net du cycle secondaire ED.4 0,178 0,012 0,0684 3,7942 1,9479 3215165950 3745 0,154 0,202 3215 Taux d’achèvement des études primaires ED.6 0,263 0,019 0,0723 1,4806 1,2168 660909545,5 793 0,225 0,301 661 Travail des enfants CP.2 0,313 0,012 0,0371 4,6772 2,1627 6270366606 7464 0,290 0,336 6270 Prévalence d’orphelins HA.10 0,091 0,006 0,0646 4,8623 2,2051 9673599164 11589 0,080 0,103 9674 Prévalence d’enfants vulnérables HA.11 0,107 0,012 0,1109 17,0247 4,1261 9673599164 11589 0,083 0,130 9674 Assistance par un personnel qualifié RH.5 0,316 0,022 0,0680 2,6620 1,6315 1011234429 1246 0,273 0,359 1011 Soins prénatals RH.3 0,480 0,019 0,0404 1,8695 1,3673 1011234429 1246 0,441 0,518 1011 Prévalence des contraceptifs RH.1 0,166 0,009 0,0570 1,9226 1,3866 2449864249 2960 0,147 0,185 2450 Alphabétisation des adultes ED.8 0,418 0,026 0,0618 3,1909 1,7863 999821988,6 1167 0,366 0,469 1000 Prévalence de l’excision/mutilation génitale féminine (E/MGF) CP.7 0,073 0,008 0,1036 3,2490 1,8025 3248848508 3833 0,058 0,088 3249 Mariage avant 18 ans CP.5 0,360 0,026 0,0710 1,5310 1,2373 461330228,6 540 0,309 0,412 461 Polygamie CP.5 0,403 0,014 0,0359 2,5710 1,6034 2449864249 2960 0,374 0,432 2450 Connaissances générales sur la prévention du VIH chez les jeunes HA.3 0,104 0,005 0,0500 1,1146 1,0558 3248848508 3833 0,094 0,115 3249 Utilisation de préservatifs avec les partenaires occasionnels HA.9 0,376 0,022 0,0577 0,5319 0,7293 233356098,2 266 0,333 0,419 233 Âge lors du premier rapport sexuel chez les jeunes HA.8 0,175 0,017 0,0951 1,1973 1,0942 538491760 627 0,141 0,208 538 Effectif non pondéré Effectif pondéré Carré de l’effet du plan exp. (deft )² Effet du plan exp. (deff ) Coefficient de variation (et/r ) MEMBRES DES MÉNAGES FEMMES MENAGES Erreurs-types, coefficients de variation, effets du plan expérimental (deff), carré des effets de plan expérimental (deft)² et intervalles de confiance pour les indicateurs choisis, Togo, 2006 Erreur type (et ) Valeur (r )Table Intervalle de confiance Attitude face aux porteurs du VIH/SIDA HA.5 0,085 0,009 0,1016 3,4263 1,8510 3049967582 3598 0,067 0,102 3050 Femmes ayant subi le test de dépistage du VIH HA.6 0,041 0,005 0,1139 2,1306 1,4597 3248848508 3833 0,032 0,050 3249 Connaissances sur la transmission mère-enfant du VIH HA.4 0,617 0,009 0,0152 1,4369 1,1987 3248848508 3833 0,599 0,636 3249 Prévalence de l’insuffisance pondérale NU.1 0,322 0,012 0,0379 1,5851 1,2590 2082015215 2318 0,298 0,347 2082 Couverture vaccinale contre la tuberculose CH.2 0,844 0,019 0,0226 1,6427 1,2817 541871549,8 599 0,805 0,882 542 Couverture vaccinale contre la polio CH.2 0,670 0,025 0,0369 1,5934 1,2623 521198787,8 577 0,621 0,720 521 Couverture vaccinale contre la DTC CH.2 0,602 0,025 0,0423 1,5780 1,2562 526885562,9 584 0,552 0,653 527 Couverture vaccinale contre la rougeole CH.2 0,608 0,022 0,0363 1,2054 1,0979 535562031,9 591 0,564 0,652 536 Enfants entièrement vaccinés CH.2 0,441 0,023 0,0513 1,2180 1,1036 532742087,6 589 0,396 0,486 533 Infection respiratoire aiguë au cours des 2 dernières semaines CH.6 0,061 0,006 0,1063 2,1097 1,4525 2555461773 2871 0,048 0,074 2555 Traitement antibiotique des enfants suspectés de pneumonie CH.7 0,246 0,021 0,0863 0,3721 0,6100 156179842,3 154 0,204 0,289 156 Diarrhée au cours des 2 dernières semaines CH.4 0,165 0,010 0,0602 2,0552 1,4336 2555461773 2871 0,145 0,185 2555 Traitement RVO reçu ou apport d’aliments fluides et poursuite de l’alimentation CH.5 0,216 0,020 0,0947 1,1537 1,0741 421531664,7 468 0,175 0,257 422 Enfants de moins de 5 ans dormant sous une MII CH.11 0,399 0,016 0,0403 3,0833 1,7559 2555461773 2871 0,366 0,431 2555 Fièvre au cours des 2 dernières semaines CH.12 0,208 0,009 0,0449 1,5171 1,2317 2555461773 2871 0,189 0,226 2555 Traitement antipaludéen CH.12 0,319 0,023 0,0720 1,3461 1,1602 530338794,6 554 0,273 0,365 530 Soutien pour les études CD.1 0,343 0,014 0,0401 2,4169 1,5546 2555461773 2871 0,316 0,371 2555 Enregistrement des naissances CP.1 0,693 0,014 0,0202 2,6536 1,6290 2555461773 2871 0,665 0,721 2555 Note: Divide the "Unweighted Count" from SPSS output by 1,000,000 before inserting into the table. ENFANTS DE MOINS DE 5 ANS C - 5 - Table SE.5: Erreurs d’échantillonnage: Lomé r - 2et r + 2et Weighted count Disponibilité de MII par ménage CH.10 0,365 0,018 0,0485 1,3942 1,1808 1285386335 1035 0,329 0,400 1285 Consommation de sel iodé NU.5 0,406 0,024 0,0586 2,3905 1,5461 1268354813 1021 0,358 0,453 1268 Punitions de l’enfant CP.4 0,934 0,011 0,0116 1,2095 1,0998 791288306,4 635 0,912 0,955 791 Utilisation de sources d’eau potable améliorées EN.1 0,925 0,015 0,0160 3,2574 1,8048 5407248347 1035 0,895 0,954 5407 Utilisation d’installations sanitaires améliorées EN.5 0,792 0,024 0,0303 3,6160 1,9016 5407248347 1035 0,744 0,840 5407 Taux de fréquentation net du cycle primaire ED.3 0,803 0,022 0,0274 1,8034 1,3429 729236823,8 589 0,759 0,847 729 Taux de fréquentation net du cycle secondaire ED.4 0,495 0,025 0,0498 1,5087 1,2283 780086133,2 622 0,445 0,544 780 Taux d’achèvement des études primaires ED.6 0,523 0,066 0,1270 1,8722 1,3683 124555000,8 107 0,390 0,656 125 Travail des enfants CP.2 0,271 0,025 0,0937 3,0558 1,7481 1165483351 935 0,221 0,322 1165 Prévalence d’orphelins HA.10 0,110 0,010 0,0884 1,7014 1,3044 2197998741 1760 0,091 0,130 2198 Prévalence d’enfants vulnérables HA.11 0,053 0,010 0,1794 3,1716 1,7809 2197998741 1760 0,034 0,072 2198 Assistance par un personnel qualifié RH.5 0,908 0,022 0,0240 1,3147 1,1466 327364538,8 234 0,864 0,951 327 Soins prénatals RH.3 0,916 0,025 0,0275 1,9219 1,3863 327364538,8 234 0,866 0,966 327 Prévalence des contraceptifs RH.1 0,158 0,014 0,0899 0,8862 0,9414 816563505,4 584 0,130 0,187 817 Alphabétisation des adultes ED.8 0,687 0,023 0,0329 0,9473 0,9733 537481641,8 400 0,642 0,732 537 Prévalence de l’excision/mutilation génitale féminine (E/MGF) CP.7 0,018 0,006 0,3137 1,8529 1,3612 1449484952 1049 0,007 0,029 1449 Mariage avant 18 ans CP.5 0,140 0,023 0,1669 0,9313 0,9650 275816824,5 206 0,093 0,187 276 Polygamie CP.5 0,171 0,013 0,0754 0,6817 0,8257 816563505,4 584 0,145 0,196 817 Connaissances générales sur la prévention du VIH chez les jeunes HA.3 0,120 0,011 0,0901 1,1553 1,0748 1449484952 1049 0,098 0,141 1449 Utilisation de préservatifs avec les partenaires occasionnels HA.9 0,505 0,049 0,0972 1,3375 1,1565 187799925,4 140 0,406 0,603 188 Âge lors du premier rapport sexuel chez les jeunes HA.8 0,085 0,025 0,2920 1,5221 1,2337 261664817,3 194 0,035 0,134 262 Attitude face aux porteurs du VIH/SIDA HA 5 0 219 0 015 0 0676 1 3378 1 1566 1443653070 1045 0 190 0 249 1444 FEMMES MENAGES Erreurs-types, coefficients de variation, effets du plan expérimental (deff), carré des effets de plan expérimental (deft)² et intervalles de confiance pour les indicateurs choisis, Togo, 2006 Erreur type (et ) Valeur (r )Table Intervalle de confiance Effectif non pondéré Effectif pondéré Carré de l’effet du plan exp. (deft )² Effet du plan exp. (deff ) Coefficient de variation (et/r ) MEMBRES DES MÉNAGES Attitude face aux porteurs du VIH/SIDA HA.5 0,219 0,015 0,0676 1,3378 1,1566 1443653070 1045 0,190 0,249 1444 Femmes ayant subi le test de dépistage du VIH HA.6 0,175 0,014 0,0815 1,4781 1,2158 1449484952 1049 0,146 0,204 1449 Connaissances sur la transmission mère-enfant du VIH HA.4 0,585 0,015 0,0262 1,0173 1,0086 1449484952 1049 0,554 0,616 1449 Prévalence de l’insuffisance pondérale NU.1 0,145 0,018 0,1236 1,2281 1,1082 660216098,5 474 0,109 0,181 660 Couverture vaccinale contre la tuberculose CH.2 0,950 0,025 0,0268 1,7326 1,3163 173591531,7 128 0,899 1,001 174 Couverture vaccinale contre la polio CH.2 0,827 0,036 0,0431 1,0358 1,0177 161713106,1 118 0,755 0,898 162 Couverture vaccinale contre la DTC CH.2 0,772 0,044 0,0566 1,3318 1,1540 168976511,5 124 0,684 0,859 169 Couverture vaccinale contre la rougeole CH.2 0,676 0,044 0,0656 1,1278 1,0620 172012400,1 127 0,587 0,764 172 Enfants entièrement vaccinés CH.2 0,645 0,045 0,0698 1,0905 1,0443 168976511,5 124 0,555 0,735 169 Infection respiratoire aiguë au cours des 2 dernières semaines CH.6 0,080 0,015 0,1853 1,5980 1,2641 749041813,1 538 0,050 0,109 749 Traitement antibiotique des enfants suspectés de pneumonie CH.7 0,249 0,034 0,1349 0,2657 0,5155 59738129 45 0,182 0,316 60 Diarrhée au cours des 2 dernières semaines CH.4 0,076 0,013 0,1749 1,3610 1,1666 749041813,1 538 0,050 0,103 749 Traitement RVO reçu ou apport d’aliments fluides et poursuite de l’alimentation CH.5 0,041 0,029 0,7188 0,8775 0,9368 57283792,99 41 -0,018 0,099 57 Enfants de moins de 5 ans dormant sous une MII CH.11 0,310 0,030 0,0971 2,2788 1,5096 749041813,1 538 0,250 0,371 749 Fièvre au cours des 2 dernières semaines CH.12 0,168 0,022 0,1296 1,8252 1,3510 749041813,1 538 0,125 0,212 749 Traitement antipaludéen CH.12 0,480 0,071 0,1485 1,7340 1,3168 126132171,2 86 0,338 0,623 126 Soutien pour les études CD.1 0,388 0,028 0,0718 1,7521 1,3237 749041813,1 538 0,332 0,443 749 Enregistrement des naissances CP.1 0,940 0,013 0,0139 1,6281 1,2760 749041813,1 538 0,913 0,966 749 Note: Divide the "Unweighted Count" from SPSS output by 1,000,000 before inserting into the table. ENFANTS DE MOINS DE 5 ANS C - 6 - Table SE.6: Erreurs d’échantillonnage: Région Maritime r - 2et r + 2et Weighted count Disponibilité de MII par ménage CH.10 0,378 0,016 0,0430 1,6618 1,2891 2128194507 1481 0,346 0,411 2128 Consommation de sel iodé NU.5 0,274 0,016 0,0592 1,9300 1,3893 2100288022 1463 0,241 0,306 2100 Punitions de l’enfant CP.4 0,946 0,008 0,0086 1,2590 1,1220 1376221740 984 0,930 0,962 1376 Utilisation de sources d’eau potable améliorées EN.1 0,557 0,035 0,0635 7,4908 2,7369 9544369609 1481 0,486 0,627 9544 Utilisation d’installations sanitaires améliorées EN.5 0,336 0,025 0,0753 4,2428 2,0598 9544369609 1481 0,285 0,387 9544 Taux de fréquentation net du cycle primaire ED.3 0,727 0,021 0,0283 2,6842 1,6384 1764983054 1260 0,686 0,768 1765 Taux de fréquentation net du cycle secondaire ED.4 0,252 0,020 0,0802 2,4600 1,5684 1656314489 1139 0,211 0,292 1656 Taux d’achèvement des études primaires ED.6 0,348 0,043 0,1226 1,6280 1,2759 280309582,2 204 0,263 0,433 280 Travail des enfants CP.2 0,321 0,020 0,0638 3,8529 1,9629 2827106509 2006 0,280 0,362 2827 Prévalence d’orphelins HA.10 0,104 0,010 0,0943 3,3295 1,8247 4553269922 3231 0,084 0,124 4553 Prévalence d’enfants vulnérables HA.11 0,157 0,023 0,1480 13,2069 3,6341 4553269922 3231 0,111 0,204 4553 Assistance par un personnel qualifié RH.5 0,573 0,031 0,0546 1,4464 1,2027 492850079,1 362 0,511 0,636 493 Soins prénatals RH.3 0,665 0,032 0,0480 1,6521 1,2853 492850079,1 362 0,601 0,729 493 Prévalence des contraceptifs RH.1 0,231 0,015 0,0636 1,0710 1,0349 1229522346 885 0,201 0,260 1230 Alphabétisation des adultes ED.8 0,589 0,029 0,0486 1,5977 1,2640 701825221,4 473 0,532 0,647 702 Prévalence de l’excision/mutilation génitale féminine (E/MGF) CP.7 0,010 0,003 0,3164 1,3594 1,1659 1930773155 1336 0,004 0,016 1931 Mariage avant 18 ans CP.5 0,272 0,034 0,1266 1,2975 1,1391 321448945,5 218 0,203 0,340 321 Polygamie CP.5 0,374 0,022 0,0587 1,8229 1,3501 1229522346 885 0,330 0,418 1230 Connaissances générales sur la prévention du VIH chez les jeunes HA.3 0,083 0,008 0,0981 1,1568 1,0756 1930773155 1336 0,066 0,099 1931 Utilisation de préservatifs avec les partenaires occasionnels HA.9 0,516 0,047 0,0908 1,1606 1,0773 208629427,1 133 0,422 0,610 209 Âge lors du premier rapport sexuel chez les jeunes HA.8 0,117 0,022 0,1869 1,1750 1,0840 380376275,9 255 0,073 0,161 380 Attitude face aux porteurs du VIH/SIDA HA.5 0,122 0,014 0,1123 2,3297 1,5263 1918216329 1326 0,095 0,150 1918 FEMMES MENAGES Erreurs-types, coefficients de variation, effets du plan expérimental (deff), carré des effets de plan expérimental (deft)² et intervalles de confiance pour les indicateurs choisis, Togo, 2006 Erreur type (et ) Valeur (r )Table Intervalle de confiance Effectif non pondéré Effectif pondéré Carré de l’effet du plan exp. (deft )² Effet du plan exp. (deff ) Coefficient de variation (et/r ) MEMBRES DES MÉNAGES p / Femmes ayant subi le test de dépistage du VIH HA.6 0,086 0,011 0,1289 2,0953 1,4475 1930773155 1336 0,064 0,109 1931 Connaissances sur la transmission mère-enfant du VIH HA.4 0,609 0,016 0,0259 1,3933 1,1804 1930773155 1336 0,577 0,640 1931 Prévalence de l’insuffisance pondérale NU.1 0,236 0,021 0,0902 1,7498 1,3228 1038829048 695 0,194 0,279 1039 Couverture vaccinale contre la tuberculose CH.2 0,904 0,022 0,0249 1,0456 1,0226 274566331,9 181 0,859 0,949 275 Couverture vaccinale contre la polio CH.2 0,678 0,027 0,0405 0,6129 0,7829 268639208,1 178 0,623 0,733 269 Couverture vaccinale contre la DTC CH.2 0,606 0,031 0,0517 0,7148 0,8455 263260578,7 175 0,543 0,668 263 Couverture vaccinale contre la rougeole CH.2 0,620 0,037 0,0589 0,9955 0,9977 268131734,7 177 0,547 0,693 268 Enfants entièrement vaccinés CH.2 0,480 0,029 0,0596 0,5789 0,7608 269143673,6 178 0,423 0,537 269 Infection respiratoire aiguë au cours des 2 dernières semaines CH.6 0,094 0,014 0,1431 1,7605 1,3268 1226703871 825 0,067 0,121 1227 Traitement antibiotique des enfants suspectés de pneumonie CH.7 0,268 0,029 0,1079 0,3577 0,5981 115835802,3 85 0,210 0,326 116 Diarrhée au cours des 2 dernières semaines CH.4 0,165 0,018 0,1073 1,8693 1,3672 1226703871 825 0,129 0,200 1227 Traitement RVO reçu ou apport d’aliments fluides et poursuite de l’alimentation CH.5 0,255 0,033 0,1291 0,7419 0,8613 201962021,2 131 0,189 0,321 202 Enfants de moins de 5 ans dormant sous une MII CH.11 0,318 0,031 0,0973 3,6361 1,9068 1226703871 825 0,256 0,380 1227 Fièvre au cours des 2 dernières semaines CH.12 0,253 0,018 0,0715 1,4293 1,1955 1226703871 825 0,217 0,290 1227 Traitement antipaludéen CH.12 0,279 0,036 0,1280 1,3890 1,1786 310730767,2 220 0,208 0,351 311 Soutien pour les études CD.1 0,371 0,026 0,0712 2,4653 1,5701 1226703871 825 0,319 0,424 1227 Enregistrement des naissances CP.1 0,819 0,017 0,0206 1,5776 1,2560 1226703871 825 0,785 0,853 1227 Note: Divide the "Unweighted Count" from SPSS output by 1,000,000 before inserting into the table. ENFANTS DE MOINS DE 5 ANS C - 7 - Table SE.7: Erreurs d’échantillonnage: Région des Plateaux r - 2et r + 2et Weighted count Disponibilité de MII par ménage CH.10 0,334 0,012 0,0350 0,7322 0,8557 1352659611 1191 0,311 0,357 1353 Consommation de sel iodé NU.5 0,181 0,016 0,0885 2,0528 1,4328 1343493360 1183 0,149 0,213 1343 Punitions de l’enfant CP.4 0,904 0,014 0,0156 1,8030 1,3428 891789647 790 0,875 0,932 892 Utilisation de sources d’eau potable améliorées EN.1 0,415 0,046 0,1110 10,4246 3,2287 5782925157 1191 0,323 0,508 5783 Utilisation d’installations sanitaires améliorées EN.5 0,175 0,021 0,1207 3,6686 1,9154 5782925157 1191 0,132 0,217 5783 Taux de fréquentation net du cycle primaire ED.3 0,652 0,019 0,0285 1,6432 1,2819 1181417843 1081 0,614 0,689 1181 Taux de fréquentation net du cycle secondaire ED.4 0,326 0,029 0,0894 3,2897 1,8138 959217517,5 854 0,267 0,384 959 Taux d’achèvement des études primaires ED.6 0,442 0,041 0,0928 1,2953 1,1381 213735658,7 191 0,360 0,524 214 Travail des enfants CP.2 0,242 0,015 0,0611 1,9609 1,4003 1804655106 1640 0,213 0,272 1805 Prévalence d’orphelins HA.10 0,065 0,008 0,1257 2,7581 1,6608 2746545923 2504 0,049 0,082 2747 Prévalence d’enfants vulnérables HA.11 0,058 0,011 0,1840 5,2163 2,2839 2746545923 2504 0,037 0,079 2747 Assistance par un personnel qualifié RH.5 0,469 0,037 0,0781 1,3540 1,1636 269538364,7 252 0,396 0,543 270 Soins prénatals RH.3 0,674 0,028 0,0422 0,9229 0,9607 269538364,7 252 0,617 0,731 270 Prévalence des contraceptifs RH.1 0,102 0,013 0,1269 1,2317 1,1098 766510183,9 673 0,076 0,128 767 Alphabétisation des adultes ED.8 0,484 0,024 0,0500 0,7007 0,8371 338544983,1 300 0,435 0,532 339 Prévalence de l’excision/mutilation génitale féminine (E/MGF) CP.7 0,061 0,016 0,2650 4,2319 2,0572 1067391642 930 0,029 0,093 1067 Mariage avant 18 ans CP.5 0,353 0,032 0,0904 0,7090 0,8420 183222652 160 0,289 0,417 183 Polygamie CP.5 0,297 0,025 0,0826 1,9329 1,3903 766510183,9 673 0,248 0,346 767 Connaissances générales sur la prévention du VIH chez les jeunes HA.3 0,107 0,010 0,0947 0,9933 0,9967 1067391642 930 0,086 0,127 1067 Utilisation de préservatifs avec les partenaires occasionnels HA.9 0,349 0,042 0,1189 0,5774 0,7598 85704690,24 77 0,266 0,432 86 Âge lors du premier rapport sexuel chez les jeunes HA.8 0,221 0,034 0,1517 0,9075 0,9526 155322331,2 140 0,154 0,288 155 Effectif non pondéré Effectif pondéré Carré de l’effet du plan exp. (deft )² Effet du plan exp. (deff ) Coefficient de variation (et/r ) MEMBRES DES MÉNAGES FEMMES MENAGES Erreurs-types, coefficients de variation, effets du plan expérimental (deff), carré des effets de plan expérimental (deft)² et intervalles de confiance pour les indicateurs choisis, Togo, 2006 Erreur type (et ) Valeur (r )Table Intervalle de confiance g p pp j Attitude face aux porteurs du VIH/SIDA HA.5 0,158 0,016 0,1032 1,5989 1,2645 933025862,2 803 0,125 0,190 933 Femmes ayant subi le test de dépistage du VIH HA.6 0,052 0,010 0,1988 1,9965 1,4130 1067391642 930 0,031 0,072 1067 Connaissances sur la transmission mère-enfant du VIH HA.4 0,556 0,015 0,0267 0,8310 0,9116 1067391642 930 0,526 0,586 1067 Prévalence de l’insuffisance pondérale NU.1 0,173 0,018 0,1020 1,0048 1,0024 576234130,5 462 0,138 0,208 576 Couverture vaccinale contre la tuberculose CH.2 0,871 0,029 0,0335 0,8116 0,9009 123894808,6 108 0,813 0,930 124 Couverture vaccinale contre la polio CH.2 0,684 0,050 0,0725 1,1846 1,0884 120857871,8 105 0,585 0,784 121 Couverture vaccinale contre la DTC CH.2 0,673 0,052 0,0771 1,2590 1,1220 119923816 104 0,569 0,776 120 Couverture vaccinale contre la rougeole CH.2 0,630 0,030 0,0472 0,4057 0,6369 123894808,6 108 0,571 0,690 124 Enfants entièrement vaccinés CH.2 0,436 0,044 0,1007 0,8247 0,9081 122295283,9 106 0,348 0,524 122 Infection respiratoire aiguë au cours des 2 dernières semaines CH.6 0,036 0,011 0,2978 1,7935 1,3392 656495908,5 537 0,015 0,058 656 Traitement antibiotique des enfants suspectés de pneumonie CH.7 0,186 0,047 0,2556 0,3127 0,5592 23867124,8 22 0,091 0,281 24 Diarrhée au cours des 2 dernières semaines CH.4 0,120 0,017 0,1386 1,4066 1,1860 656495908,5 537 0,087 0,153 656 Traitement RVO reçu ou apport d’aliments fluides et poursuite de l’alimentation CH.5 0,325 0,035 0,1075 0,3610 0,6008 78867515,33 66 0,255 0,394 79 Enfants de moins de 5 ans dormant sous une MII CH.11 0,416 0,031 0,0740 2,0888 1,4453 656495908,5 537 0,354 0,477 656 Fièvre au cours des 2 dernières semaines CH.12 0,132 0,012 0,0932 0,7089 0,8420 656495908,5 537 0,107 0,157 656 Traitement antipaludéen CH.12 0,402 0,043 0,1064 0,5569 0,7463 86720390,51 74 0,317 0,488 87 Soutien pour les études CD.1 0,380 0,027 0,0699 1,6017 1,2656 656495908,5 537 0,327 0,433 656 Enregistrement des naissances CP.1 0,650 0,032 0,0496 2,4481 1,5646 656495908,5 537 0,586 0,715 656 Note: Divide the "Unweighted Count" from SPSS output by 1,000,000 before inserting into the table. ENFANTS DE MOINS DE 5 ANS C - 8 - Table SE.8: Erreurs d’échantillonnage: Région Centrale r - 2et r + 2et Weighted count Disponibilité de MII par ménage CH.10 0,486 0,024 0,0484 1,9354 1,3912 519811974 874 0,439 0,534 520 Consommation de sel iodé NU.5 0,166 0,014 0,0871 1,3027 1,1413 514781135 865 0,137 0,195 515 Punitions de l’enfant CP.4 0,817 0,013 0,0163 0,8235 0,9074 415560555 693 0,791 0,844 416 Utilisation de sources d’eau potable améliorées EN.1 0,539 0,032 0,0599 3,6694 1,9156 2789867406 874 0,475 0,604 2790 Utilisation d’installations sanitaires améliorées EN.5 0,236 0,037 0,1580 6,7203 2,5924 2789867406 874 0,161 0,310 2790 Taux de fréquentation net du cycle primaire ED.3 0,687 0,038 0,0557 6,7019 2,5888 595945533,6 985 0,611 0,764 596 Taux de fréquentation net du cycle secondaire ED.4 0,253 0,017 0,0669 1,2502 1,1181 502935629,9 828 0,219 0,287 503 Taux d’achèvement des études primaires ED.6 0,310 0,056 0,1795 2,4872 1,5771 105508817,4 173 0,199 0,421 106 Travail des enfants CP.2 0,269 0,020 0,0754 3,1915 1,7865 924836050,4 1528 0,228 0,309 925 Prévalence d’orphelins HA.10 0,114 0,017 0,1472 6,7515 2,5984 1447354581 2414 0,081 0,148 1447 Prévalence d’enfants vulnérables HA.11 0,097 0,014 0,1407 5,1104 2,2606 1447354581 2414 0,069 0,124 1447 Assistance par un personnel qualifié RH.5 0,347 0,047 0,1358 2,4350 1,5605 139307781,1 249 0,253 0,442 139 Soins prénatals RH.3 0,492 0,040 0,0816 1,5965 1,2635 139307781,1 249 0,412 0,572 139 Prévalence des contraceptifs RH.1 0,274 0,032 0,1157 3,1280 1,7686 349079554,5 619 0,211 0,338 349 Alphabétisation des adultes ED.8 0,551 0,054 0,0987 3,4021 1,8445 164223296,7 286 0,442 0,659 164 Prévalence de l’excision/mutilation génitale féminine (E/MGF) CP.7 0,227 0,032 0,1428 5,1977 2,2798 496316712,2 869 0,162 0,292 496 Mariage avant 18 ans CP.5 0,196 0,031 0,1578 0,7573 0,8703 69257454,49 126 0,134 0,258 69 Polygamie CP.5 0,388 0,027 0,0700 1,9185 1,3851 349079554,5 619 0,334 0,442 349 Connaissances générales sur la prévention du VIH chez les jeunes HA.3 0,163 0,021 0,1309 2,9041 1,7041 496316712,2 869 0,121 0,206 496 Utilisation de préservatifs avec les partenaires occasionnels HA.9 0,591 0,042 0,0716 0,6674 0,8169 51514432,22 91 0,507 0,676 52 Âge lors du premier rapport sexuel chez les jeunes HA.8 0,129 0,017 0,1341 0,4234 0,6507 94965842,18 160 0,094 0,164 95 Attitude face aux porteurs du VIH/SIDA HA.5 0,075 0,014 0,1822 2,3053 1,5183 491106440,3 860 0,048 0,102 491 Effectif non pondéré Effectif pondéré Carré de l’effet du plan exp. (deft )² Effet du plan exp. (deff ) Coefficient de variation (et/r ) MEMBRES DES MÉNAGES FEMMES MENAGES Erreurs-types, coefficients de variation, effets du plan expérimental (deff), carré des effets de plan expérimental (deft)² et intervalles de confiance pour les indicateurs choisis, Togo, 2006 Erreur type (et ) Valeur (r )Table Intervalle de confiance Attitude face aux porteurs du VIH/SIDA HA.5 0,075 0,014 0,1822 2,3053 1,5183 491106440,3 860 0,048 0,102 491 Femmes ayant subi le test de dépistage du VIH HA.6 0,081 0,014 0,1698 2,2187 1,4895 496316712,2 869 0,054 0,109 496 Connaissances sur la transmission mère-enfant du VIH HA.4 0,592 0,021 0,0347 1,5139 1,2304 496316712,2 869 0,551 0,633 496 Prévalence de l’insuffisance pondérale NU.1 0,208 0,019 0,0906 1,1167 1,0567 335352135,8 519 0,170 0,246 335 Couverture vaccinale contre la tuberculose CH.2 0,902 0,044 0,0490 2,6362 1,6236 80210252,89 120 0,814 0,991 80 Couverture vaccinale contre la polio CH.2 0,766 0,043 0,0556 1,1839 1,0881 78957304,59 118 0,681 0,851 79 Couverture vaccinale contre la DTC CH.2 0,727 0,043 0,0585 1,0833 1,0408 80210252,89 120 0,642 0,812 80 Couverture vaccinale contre la rougeole CH.2 0,750 0,040 0,0538 1,0340 1,0168 80210252,89 120 0,669 0,831 80 Enfants entièrement vaccinés CH.2 0,563 0,052 0,0921 1,2882 1,1350 79583778,74 119 0,459 0,666 80 Infection respiratoire aiguë au cours des 2 dernières semaines CH.6 0,026 0,006 0,2288 0,8475 0,9206 378545625,8 596 0,014 0,039 379 Traitement antibiotique des enfants suspectés de pneumonie CH.7 0,368 0,145 0,3948 1,4524 1,2052 10028703,29 17 0,077 0,659 10 Diarrhée au cours des 2 dernières semaines CH.4 0,202 0,019 0,0949 1,3550 1,1641 378545625,8 596 0,163 0,240 379 Traitement RVO reçu ou apport d’aliments fluides et poursuite de l’alimentation CH.5 0,198 0,037 0,1859 1,0309 1,0153 76358727,8 122 0,124 0,271 76 Enfants de moins de 5 ans dormant sous une MII CH.11 0,536 0,023 0,0426 1,2498 1,1180 378545625,8 596 0,491 0,582 379 Fièvre au cours des 2 dernières semaines CH.12 0,238 0,020 0,0851 1,3488 1,1614 378545625,8 596 0,198 0,279 379 Traitement antipaludéen CH.12 0,388 0,055 0,1407 1,7414 1,3196 90199706,82 140 0,279 0,497 90 Soutien pour les études CD.1 0,275 0,021 0,0765 1,3206 1,1492 378545625,8 596 0,233 0,317 379 Enregistrement des naissances CP.1 0,782 0,024 0,0311 2,0621 1,4360 378545625,8 596 0,733 0,831 379 Note: Divide the "Unweighted Count" from SPSS output by 1,000,000 before inserting into the table. ENFANTS DE MOINS DE 5 ANS C - 9 - Table SE 9: Erreurs d’échantillonnage: Région de la Kara r - 2et r + 2et Weighted count Disponibilité de MII par ménage CH.10 0,476 0,017 0,0347 1,0572 1,0282 700524802,2 967 0,443 0,509 701 Consommation de sel iodé NU.5 0,180 0,018 0,1010 2,1596 1,4696 698781470,6 964 0,144 0,217 699 Punitions de l’enfant CP.4 0,830 0,021 0,0254 2,2207 1,4902 504667738,2 704 0,788 0,873 505 Utilisation de sources d’eau potable améliorées EN.1 0,621 0,035 0,0558 4,9247 2,2192 3674443541 967 0,552 0,690 3674 Utilisation d’installations sanitaires améliorées EN.5 0,094 0,012 0,1275 1,6251 1,2748 3674443541 967 0,070 0,118 3674 Taux de fréquentation net du cycle primaire ED.3 0,537 0,032 0,0604 4,6647 2,1598 800613365 1106 0,472 0,601 801 Taux de fréquentation net du cycle secondaire ED.4 0,234 0,029 0,1245 4,0672 2,0167 626397250,3 861 0,176 0,292 626 Taux d’achèvement des études primaires ED.6 0,225 0,034 0,1521 1,0771 1,0378 116954360 161 0,157 0,294 117 Travail des enfants CP.2 0,278 0,030 0,1075 7,5156 2,7415 1225256710 1691 0,218 0,338 1225 Prévalence d’orphelins HA.10 0,098 0,014 0,1377 5,2962 2,3013 1867795140 2569 0,071 0,125 1868 Prévalence d’enfants vulnérables HA.11 0,068 0,013 0,1925 6,9913 2,6441 1867795140 2569 0,042 0,095 1868 Assistance par un personnel qualifié RH.5 0,302 0,043 0,1439 2,0879 1,4450 173658736,2 234 0,215 0,389 174 Soins prénatals RH.3 0,364 0,039 0,1080 1,5521 1,2458 173658736,2 234 0,285 0,442 174 Prévalence des contraceptifs RH.1 0,186 0,021 0,1133 1,9162 1,3843 480816926,2 656 0,144 0,228 481 Alphabétisation des adultes ED.8 0,516 0,038 0,0736 1,9119 1,3827 242150507,9 332 0,440 0,592 242 Prévalence de l’excision/mutilation génitale féminine (E/MGF) CP.7 0,073 0,017 0,2283 3,7460 1,9355 670348589,8 911 0,040 0,107 670 Mariage avant 18 ans CP.5 0,235 0,029 0,1221 0,7329 0,8561 117135263,4 161 0,178 0,292 117 Polygamie CP.5 0,407 0,028 0,0684 2,0976 1,4483 480816926,2 656 0,351 0,462 481 Connaissances générales sur la prévention du VIH chez les jeunes HA.3 0,210 0,017 0,0803 1,5551 1,2470 670348589,8 911 0,176 0,243 670 Utilisation de préservatifs avec les partenaires occasionnels HA.9 0,590 0,046 0,0782 0,9142 0,9562 75368303,95 105 0,498 0,682 75 Âge lors du premier rapport sexuel chez les jeunes HA.8 0,081 0,021 0,2607 1,0156 1,0078 125015244,5 171 0,039 0,123 125 Attitude face aux porteurs du VIH/SIDA HA.5 0,097 0,010 0,1035 1,0074 1,0037 642755257,7 873 0,077 0,118 643 FEMMES MENAGES Erreurs-types, coefficients de variation, effets du plan expérimental (deff), carré des effets de plan expérimental (deft)² et intervalles de confiance pour les indicateurs choisis, Togo, 2006 Erreur type (et ) Valeur (r )Table Intervalle de confiance Effectif non pondéré Effectif pondéré Carré de l’effet du plan exp. (deft )² Effet du plan exp. (deff ) Coefficient de variation (et/r ) MEMBRES DES MÉNAGES Attitude face aux porteurs du VIH/SIDA HA.5 0,097 0,010 0,1035 1,0074 1,0037 642755257,7 873 0,077 0,118 643 Femmes ayant subi le test de dépistage du VIH HA.6 0,068 0,011 0,1624 1,7443 1,3207 670348589,8 911 0,046 0,090 670 Connaissances sur la transmission mère-enfant du VIH HA.4 0,645 0,018 0,0284 1,3306 1,1535 670348589,8 911 0,608 0,682 670 Prévalence de l’insuffisance pondérale NU.1 0,370 0,030 0,0815 1,7571 1,3256 375085333,8 452 0,310 0,430 375 Couverture vaccinale contre la tuberculose CH.2 0,780 0,037 0,0473 1,0279 1,0138 106228897,1 131 0,706 0,853 106 Couverture vaccinale contre la polio CH.2 0,658 0,043 0,0650 0,9828 0,9914 98380498,03 122 0,572 0,743 98 Couverture vaccinale contre la DTC CH.2 0,570 0,050 0,0868 1,2612 1,1230 103427738,3 127 0,471 0,669 103 Couverture vaccinale contre la rougeole CH.2 0,519 0,046 0,0893 1,1019 1,0497 105142123,8 129 0,427 0,612 105 Enfants entièrement vaccinés CH.2 0,339 0,053 0,1570 1,6291 1,2764 105685510,5 130 0,232 0,445 106 Infection respiratoire aiguë au cours des 2 dernières semaines CH.6 0,055 0,013 0,2382 1,9421 1,3936 479323118,1 589 0,029 0,081 479 Traitement antibiotique des enfants suspectés de pneumonie CH.7 0,359 0,008 0,0234 0,0089 0,0942 26368095,61 30 0,343 0,376 26 Diarrhée au cours des 2 dernières semaines CH.4 0,199 0,019 0,0980 1,4008 1,1836 479323118,1 589 0,160 0,238 479 Traitement RVO reçu ou apport d’aliments fluides et poursuite de l’alimentation CH.5 0,196 0,040 0,2054 1,1194 1,0580 95220986,73 110 0,115 0,276 95 Enfants de moins de 5 ans dormant sous une MII CH.11 0,484 0,020 0,0421 0,9775 0,9887 479323118,1 589 0,443 0,525 479 Fièvre au cours des 2 dernières semaines CH.12 0,181 0,018 0,0990 1,2742 1,1288 479323118,1 589 0,145 0,217 479 Traitement antipaludéen CH.12 0,525 0,041 0,0772 0,6784 0,8236 86744490,16 104 0,444 0,606 87 Soutien pour les études CD.1 0,334 0,021 0,0642 1,2155 1,1025 479323118,1 589 0,291 0,377 479 Enregistrement des naissances CP.1 0,660 0,031 0,0467 2,4900 1,5780 479323118,1 589 0,598 0,721 479 Note: Divide the "Unweighted Count" from SPSS output by 1,000,000 before inserting into the table. ENFANTS DE MOINS DE 5 ANS C - 10 - Table SE.10: Erreurs d’échantillonnage: Région des Savanes r - 2et r + 2et Weighted count Disponibilité de MII par ménage CH.10 0,596 0,025 0,0421 2,4612 1,5688 505422769,6 944 0,545 0,646 505 Consommation de sel iodé NU.5 0,170 0,017 0,1025 1,9997 1,4141 499376813,7 932 0,135 0,205 499 Punitions de l’enfant CP.4 0,878 0,013 0,0154 1,3540 1,1636 427443959,6 800 0,851 0,905 427 Utilisation de sources d’eau potable améliorées EN.1 0,427 0,045 0,1045 7,6741 2,7702 3343102890 944 0,338 0,516 3343 Utilisation d’installations sanitaires améliorées EN.5 0,058 0,015 0,2559 3,8053 1,9507 3343102890 944 0,028 0,088 3343 Taux de fréquentation net du cycle primaire ED.3 0,417 0,023 0,0554 3,1589 1,7773 762511058,6 1438 0,371 0,463 763 Taux de fréquentation net du cycle secondaire ED.4 0,099 0,019 0,1962 4,8256 2,1967 608871596,5 1142 0,060 0,138 609 Taux d’achèvement des études primaires ED.6 0,179 0,026 0,1465 1,0917 1,0448 122913825,9 235 0,126 0,231 123 Travail des enfants CP.2 0,369 0,015 0,0396 2,0332 1,4259 1177143243 2218 0,339 0,398 1177 Prévalence d’orphelins HA.10 0,111 0,010 0,0910 3,6963 1,9226 1908970008 3585 0,091 0,131 1909 Prévalence d’enfants vulnérables HA.11 0,049 0,008 0,1692 5,2561 2,2926 1908970008 3585 0,032 0,065 1909 Assistance par un personnel qualifié RH.5 0,169 0,026 0,1516 1,9567 1,3988 224731214,9 420 0,118 0,220 225 Soins prénatals RH.3 0,419 0,037 0,0887 2,3781 1,5421 224731214,9 420 0,345 0,494 225 Prévalence des contraceptifs RH.1 0,075 0,012 0,1562 1,7332 1,3165 464562659,2 873 0,052 0,099 465 Alphabétisation des adultes ED.8 0,231 0,034 0,1451 2,1971 1,4823 189290654,4 348 0,164 0,298 189 Prévalence de l’excision/mutilation génitale féminine (E/MGF) CP.7 0,147 0,016 0,1124 2,4188 1,5552 596874535,7 1115 0,114 0,180 597 Mariage avant 18 ans CP.5 0,283 0,039 0,1360 1,0030 1,0015 75227161,96 138 0,206 0,361 75 Polygamie CP.5 0,479 0,032 0,0665 3,5352 1,8802 464562659,2 873 0,415 0,542 465 Connaissances générales sur la prévention du VIH chez les jeunes HA.3 0,193 0,018 0,0958 2,4392 1,5618 596874535,7 1115 0,156 0,230 597 Utilisation de préservatifs avec les partenaires occasionnels HA.9 0,406 0,057 0,1394 0,8634 0,9292 35895924,67 66 0,293 0,519 36 Âge lors du premier rapport sexuel chez les jeunes HA.8 0,148 0,023 0,1569 0,8918 0,9444 114063492,4 210 0,101 0,194 114 Attitude face aux porteurs du VIH/SIDA HA.5 0,092 0,011 0,1239 1,6354 1,2788 561258055,4 1049 0,069 0,115 561 Femmes ayant subi le test de dépistage du VIH HA.6 0,067 0,012 0,1722 2,3705 1,5396 596874535,7 1115 0,044 0,090 597 Connaissances sur la transmission mère-enfant du VIH HA.4 0,639 0,022 0,0346 2,3533 1,5341 596874535,7 1115 0,595 0,683 597 Effectif non pondéré Effectif pondéré Carré de l’effet du plan exp. (deft )² Effet du plan exp. (deff ) Coefficient de variation (et/r ) MEMBRES DES MÉNAGES FEMMES ENFANTS DE MOINS DE 5 ANS MENAGES Erreurs-types, coefficients de variation, effets du plan expérimental (deff), carré des effets de plan expérimental (deft)² et intervalles de confiance pour les indicateurs choisis, Togo, 2006 Erreur type (et ) Valeur (r )Table Intervalle de confiance Prévalence de l’insuffisance pondérale NU.1 0,540 0,018 0,0325 0,9705 0,9852 451150243,1 783 0,505 0,575 451 Couverture vaccinale contre la tuberculose CH.2 0,814 0,050 0,0617 3,5554 1,8856 129409982,3 215 0,713 0,914 129 Couverture vaccinale contre la polio CH.2 0,628 0,062 0,0982 3,3878 1,8406 126122737,1 209 0,505 0,751 126 Couverture vaccinale contre la DTC CH.2 0,572 0,061 0,1071 3,1847 1,7846 126073956,4 209 0,449 0,694 126 Couverture vaccinale contre la rougeole CH.2 0,612 0,043 0,0710 1,6641 1,2900 126484525,1 210 0,525 0,699 126 Enfants entièrement vaccinés CH.2 0,448 0,052 0,1151 2,2480 1,4993 126640726,8 210 0,345 0,551 127 Infection respiratoire aiguë au cours des 2 dernières semaines CH.6 0,037 0,005 0,1494 0,8390 0,9160 582772036 989 0,026 0,048 583 Traitement antibiotique des enfants suspectés de pneumonie CH.7 0,108 0,046 0,4204 0,7514 0,8668 21372499,71 36 0,017 0,199 21 Diarrhée au cours des 2 dernières semaines CH.4 0,141 0,012 0,0820 1,0914 1,0447 582772036 989 0,118 0,164 583 Traitement RVO reçu ou apport d’aliments fluides et poursuite de l’alimentation CH.5 0,180 0,029 0,1631 0,7957 0,8920 82297208,5 137 0,121 0,239 82 Enfants de moins de 5 ans dormant sous une MII CH.11 0,403 0,022 0,0555 2,0581 1,4346 582772036 989 0,359 0,448 583 Fièvre au cours des 2 dernières semaines CH.12 0,151 0,015 0,1014 1,8005 1,3418 582772036 989 0,120 0,181 583 Traitement antipaludéen CH.12 0,372 0,029 0,0781 0,5093 0,7137 87736510,54 142 0,314 0,430 88 Soutien pour les études CD.1 0,373 0,026 0,0705 2,9143 1,7071 582772036 989 0,320 0,425 583 Enregistrement des naissances CP.1 0,741 0,024 0,0329 3,0558 1,7481 582772036 989 0,692 0,790 583 Note: Divide the "Unweighted Count" from SPSS output by 1,000,000 before inserting into the table. C - 11 - D- 1 - ANNEXE D : TABLEAUX SUR LA QUALITE DES DONNEES Tableau DQ.1 : Répartition de la population des ménages par âge Répartition par âge et par sexe de la population des ménages (pondérée), Togo, 2006 Hommes Femmes Hommes Femmes Effectif % Effectif % Effectif % Effectif % 0 456 3,0 411 2,7 43 99 0,7 100 0,6 1 403 2,7 418 2,7 44 62 0,4 57 0,4 2 393 2,6 364 2,4 45 247 1,6 206 1,3 3 381 2,5 365 2,4 46 85 0,6 79 0,5 4 267 1,8 296 1,9 47 75 0,5 61 0,4 5 567 3,7 536 3,5 48 93 0,6 75 0,5 6 485 3,2 488 3,2 49 48 0,3 60 0,4 7 479 3,2 494 3,2 50 137 0,9 257 1,7 8 451 3,0 474 3,1 51 47 0,3 145 0,9 9 459 3,0 437 2,8 52 98 0,6 216 1,4 10 488 3,2 476 3,1 53 60 0,4 120 0,8 11 379 2,5 280 1,8 54 60 0,4 79 0,5 12 524 3,5 495 3,2 55 128 0,8 177 1,1 13 382 2,5 401 2,6 56 61 0,4 72 0,5 14 341 2,3 487 3,2 57 57 0,4 61 0,4 15 423 2,8 255 1,7 58 59 0,4 72 0,5 16 386 2,5 232 1,5 59 39 0,3 42 0,3 17 329 2,2 219 1,4 60 124 0,8 193 1,3 18 443 2,9 319 2,1 61 23 0,2 25 0,2 19 298 2,0 204 1,3 62 51 0,3 78 0,5 20 335 2,2 326 2,1 63 24 0,2 40 0,3 21 213 1,4 194 1,3 64 22 0,1 26 0,2 22 308 2,0 250 1,6 65 114 0,8 153 1,0 23 219 1,4 197 1,3 66 19 0,1 25 0,2 24 151 1,0 160 1,0 67 28 0,2 32 0,2 25 338 2,2 424 2,7 68 38 0,3 44 0,3 26 196 1,3 204 1,3 69 15 0,1 21 0,1 27 192 1,3 212 1,4 70 101 0,7 150 1,0 28 202 1,3 237 1,5 71 13 0,1 6 0,0 29 112 0,7 184 1,2 72 31 0,2 32 0,2 30 328 2,2 322 2,1 73 17 0,1 11 0,1 31 104 0,7 137 0,9 74 12 0,1 3 0,0 32 216 1,4 234 1,5 75 46 0,3 58 0,4 33 131 0,9 132 0,9 76 11 0,1 14 0,1 34 125 0,8 125 0,8 77 5 0,0 5 0,0 35 281 1,9 340 2,2 78 9 0,1 14 0,1 36 102 0,7 149 1,0 79 7 0,0 6 0,0 37 117 0,8 150 1,0 80+ 156 1,0 164 1,1 38 147 1,0 173 1,1 DK/Missing 37 0,2 24 0,2 39 102 0,7 140 0,9 40 282 1,9 242 1,6 Total 15131 100 15410,865 100 41 81 0,5 66 0,4 42 157 1,0 154 1,0 D- 2 - Tableau DQ.2 : Répartition par âge des femmes concernées et des femmes interrogées Répartition par groupes d’âges de cinq ans de la population féminine des ménages âgée de 10-54 ans, des femmes de 15-49 ans interrogées et du pourcentage des femmes concernées effectivement interrogées (pondéré), Togo, 2006 Population féminine âgée de 10-54 ans dans les ménages Femmes de 15-49 interrogées Pourcentage de femmes concernées interrogées Effectif Effectif % Age 10-14 2139 na na na 15-19 1229 1131 18,2 92,0 20-24 1127 1042 16,8 92,5 25-29 1261 1202 19,4 95,3 30-34 950 920 14,8 96,9 35-39 952 900 14,5 94,5 40-44 619 569 9,2 91,9 45-49 482 446 7,2 92,6 50-54 817 na na na 15-49 6621 6211 100 93,8 Remarque : Les pondérations de la population féminine des ménages et des femmes interrogées sont celles des ménages. L’âge repose sur le questionnaire dédié aux ménages. . Tableau DQ.3 : Répartition par âge des enfants de moins de 5 ans concernés et interrogés Répartition par groupes d’âges de cinq ans de la population infantile des ménages âgée de 0-4, des enfants dont la mère ou la personne en charge a été interrogée et du pourcentage d’enfants de moins de 5 ans dont la mère ou la personne en charge a été interrogée (pondéré),Togo, 2006 Population infantile des ménages âgée de 0-7 ans Questionnaires pour enfants de 0-4 ans Pourcentage d’enfants concernés interrogés Effectif Effectif % Age 0 867 849 23,1 98,0 1 821 805 21,9 98,1 2 757 738 20,1 97,5 3 746 732 19,9 98,1 4 563 552 15,0 98,0 5 1103 na na na 6 973 na na na 7 973 na na na 0-4 3753 3675 100 97,9 Remarque : Les pondérations de la population infantile des ménage et des enfants interrogés sont celles des ménages. L’âge repose sur le questionnaire administré aux ménages. D- 3 - Tableau DQ.4 : Répartition par âge des enfants de moins de 5 ans Répartition par groupes d’âges de 3 mois des enfants de moins de 5 ans (pondérée), Togo, 2006 Garçons Filles Total Effectif % Effectif % Effectif % Age en mois 0-2 143 7,0 106 5,2 249 6,1 3-5 101 4,9 111 5,5 212 5,2 6-8 127 6,2 120 6,0 248 6,1 9-11 117 5,7 95 4,7 212 5,2 12-14 132 6,4 124 6,2 256 6,3 15-17 104 5,1 117 5,8 222 5,4 18-20 93 4,5 111 5,5 204 5,0 21-23 97 4,7 109 5,4 206 5,0 24-26 125 6,1 113 5,6 238 5,8 27-29 109 5,3 80 4,0 189 4,6 30-32 76 3,7 82 4,1 157 3,9 33-35 124 6,0 115 5,7 240 5,9 36-38 121 5,9 102 5,1 223 5,5 39-41 94 4,6 84 4,2 177 4,4 42-44 73 3,6 98 4,9 171 4,2 45-47 129 6,2 114 5,7 242 6,0 48-50 100 4,9 115 5,7 215 5,3 51-53 66 3,2 84 4,2 151 3,7 54-56 54 2,6 67 3,3 121 3,0 57-59 74 3,6 67 3,3 141 3,5 Total 2059 100 2014 100 4073 100 D- 4 - Tableau DQ.5 : Exactitude des âges et des périodes Les ratios des âges et des périodes aux limites de l’éligibilité par type d’information collectée (pondérés), Togo, 2006 Ratios des âges et des périodes* Limite d’éligibilité (inférieure- supérieure) Module ou questionnaire Males Females Total Age dans le questionnaire administré aux ménages 1 1,0 1,1 1,0 2 1,0 1,0 1,0 Inférieure Punitions de l’enfant et enfants handicapés 3 1,1 1,1 1,1 4 0,7 0,7 0,7 Upper Questionnaire dédié aux moins de 5 ans 5 1,3 1,2 1,3 Inférieure Travail des enfants et éducation 6 1,0 1,0 1,0 . . . 8 1,0 1,0 1,0 9 1,0 0,9 1,0 Upper Enfants handicapés 10 1,1 1,2 1,1 . . . 13 0,9 0,9 0,9 14 0,9 1,3 1,1 Supérieure Travail et punitions des enfants 15 1,1 0,8 1,0 Inférieure Questionnaire administré aux femmes 16 1,0 1,0 1,0 17 0,9 0,9 0,9 Supérieure Enfants orphelins et vulnérables 18 0,9 0,9 0,9 . . . 23 1,0 1,0 1,0 24 0,6 0,6 0,6 Supérieure Education 25 1,5 1,6 1,6 . . . 48 1,3 1,1 1,2 49 0,5 0,5 0,5 Supérieure Questionnaire administré aux femmes 50 1,8 1,7 1,7 Age in women's questionnaire 23 na 1,0 na 24 na 0,6 na Supérieure Comportement sexuel 25 na 1,6 na Months since last birth in women's questionnaire 6-11 na 1,0 na 12-17 na 1,1 na 18-23 na 1,0 na Supérieure Anatoxine tétanique et santé maternelle et infantile 24-29 na 1,0 na 30-35 na 0,9 na * Les ratios des âges ou des périodes sont calculés selon la formule x / ((xn-1 + xn + xn+1) / 3), x étant l’âge ou la période. D- 5 - Tableau DQ.6 : Exhaustivité du rapport Pourcentage des renseignements manquants pour les questions et indicateurs choisis (pondéré), Togo, 2006 Questionnaire et rubrique Groupe de référence Pourcentage de renseignements manquants* Nombre de cas Ménage Test du sel Tous les ménages interrogés 0,1 6492 Femmes Date de naissance Toutes les femmes de 15-49 ans Mois uniquement 17,6 6211 Mois et année manquants 0,0 6211 Date du premier accouchement Toutes les femmes de 15-49 ans ayant au moins un enfant né vivant Mois uniquement 11,5 4408 Mois et année manquants 21,5 4408 Nombre d’années depuis le premier accouchement Toutes les femmes de 15-49 ans ayant au moins un enfant né vivant 0,0 954 Date du dernier accouchement Toutes les femmes de 15-49 ans ayant au moins un enfant né vivant Mois uniquement 10,1 4408 Mois et année manquants 0,7 4408 Date du premier mariage/union libre Toutes les femmes déjà mariées de 15-49 ans Mois uniquement 34,8 4633 Mois et année manquants 41,3 4633 Age lors du premier mariage/union libre Toutes les femmes déjà mariées de 15-49 ans 3,3 4633 Age au premier rapport sexuel Toutes les femmes de 15-24 ans ayant déjà eu un rapport sexuel 0,1 2174 Temps écoulé depuis le dernier rapport sexuel Toutes les femmes de 15-24 ans ayant déjà eu un rapport sexuel 0,1 1565 Enfants de moins de 5 ans Date de naissance Tous les enfants de moins de 5 ans interrogés Mois uniquement 4,7 4073 Mois et année manquants 5,1 4073 Anthropométrie Tous les enfants de moins de 5 ans interrogés Taille 1,8 4073 Poids 2,0 4073 Taille ou poids 2,0 4073 * Inclut les réponses « Ne sait pas » D- 6 - Tableau DQ.7 : Présence de la mère dans le ménage et de la personne interrogée pour le questionnaire dédié aux moins de 5 ans Répartition des enfants de moins de cinq ans par statut de présence de la mère dans le même ménage et par personne interrogée pour le questionnaire dédié aux moins de 5 ans (pondérée), Togo, 2006 Mère vivant dans le même ménage Mère ne vivant pas dans le même ménage Total Nombre d’enfants de 0-4 ans Mère interrogée Père interrogé Autre femme adulte interrogée Autre homme adulte interrogé Père interrogé Autre femme adulte interrogée Autre homme adulte interrogé Age 0 98,5 0,3 0,0 1,2 100 867 1 97,3 0,1 0,4 2,2 100 821 2 93,1 0,6 0,6 5,8 100 757 3 90,1 0,1 0,6 9,2 100 746 4 88,6 0,1 1,3 9,8 0,1 100 563 Total 94,0 0,2 0,5 5,2 0,0 100 3753 D- 7 - Tableau DQ.8 : Fréquentation scolaire par âge Répartition de la population des ménages âgée de 5-24 ans par niveau d’éducation et par classe fréquentée cette année (pondérée), Togo, 2006 Ecole maternelle Ecole primaire Ecole secondaire Lycée Supérieur Programme informel Ne sait pas Ne va pas à l’école CP1 CP2 CE1 CE2 CM1 CM2 6è 5è 4è 3è Total Effectif Age 5 8,8 24,9 4,7 0,4 0,2 0,1 0,0 0,0 0,0 0,0 0,0 0,0 0,0 0,0 1,1 59,8 100 1103 6 4,8 36,7 15,6 2,8 0,2 0,3 0,0 0,0 0,0 0,0 0,0 0,0 0,0 0,0 0,4 39,0 100 973 7 1,5 25,8 26,5 12,6 2,8 0,8 0,5 0,0 0,0 0,0 0,0 0,0 0,0 0,1 0,8 28,6 100 973 8 0,6 18,4 27,0 18,3 10,5 3,9 0,4 0,0 0,0 0,0 0,0 0,0 0,0 0,0 0,3 20,6 100 925 9 0,6 8,9 22,5 23,0 15,8 8,0 2,7 0,3 0,0 0,0 0,0 0,0 0,0 0,1 0,0 18,2 100 896 10 0,1 5,3 12,3 20,2 19,1 13,6 8,4 0,9 0,2 0,0 0,0 0,0 0,0 0,4 0,1 19,4 100 964 11 0,0 5,0 8,1 14,2 20,2 18,8 12,4 4,3 2,5 0,4 0,3 0,0 0,0 0,0 0,4 13,4 100 659 12 0,1 2,9 6,5 13,8 15,9 16,2 14,6 4,8 4,9 1,2 0,2 0,2 0,0 0,0 0,4 18,3 100 1020 13 0,0 2,2 3,0 5,9 12,9 16,0 16,2 8,6 7,2 4,6 0,9 0,4 0,0 0,0 0,4 21,7 100 783 14 0,0 2,0 1,1 5,4 6,9 12,3 15,6 8,3 11,3 6,4 3,5 0,7 0,0 0,1 0,4 26,1 100 828 15 0,0 2,1 0,3 1,8 4,9 10,0 12,7 12,0 12,7 8,4 6,2 1,8 0,0 0,2 0,2 26,7 100 678 16 0,0 2,6 0,6 2,1 1,1 5,6 8,8 7,3 12,6 14,3 9,0 7,9 0,0 0,3 0,7 27,1 100 618 17 0,0 1,4 0,6 1,6 1,2 1,9 7,9 8,9 8,4 9,2 12,6 9,4 0,6 0,0 0,0 36,3 100 548 18 0,0 0,9 0,6 1,2 0,6 1,3 3,2 4,4 5,5 8,0 13,4 13,0 0,2 0,1 0,1 47,6 100 762 19 0,0 0,2 0,0 0,3 0,4 1,0 1,5 3,2 4,5 8,7 9,8 15,3 1,6 0,1 0,0 53,5 100 502 20 0,0 0,2 0,1 0,1 0,4 0,6 0,5 1,3 2,9 4,2 10,1 11,9 1,7 0,1 0,1 65,7 100 661 21 0,0 0,0 0,0 0,3 0,0 0,0 0,1 0,5 2,0 4,6 8,0 15,8 4,7 0,0 0,2 63,6 100 406 22 0,0 0,1 0,0 0,8 0,0 0,0 0,6 0,7 1,5 2,6 3,8 13,6 4,3 0,0 0,0 72,0 100 558 23 0,0 0,1 0,2 0,0 0,2 0,5 0,0 0,4 0,7 1,1 4,1 9,6 3,7 0,0 0,3 79,1 100 416 24 0,0 0,0 0,0 0,0 0,0 0,2 0,4 0,0 1,0 0,3 1,6 10,1 4,0 0,2 0,0 82,2 100 311 Total 1,2 9,1 8,2 7,5 6,6 6,2 5,7 3,2 3,7 3,2 3,4 4,0 0,7 0,1 0,3 36,9 100 14585 Note: Levels and grades refer to the most recent school year if data collection was completed between schiool years D- 8 - Tableau DQ.9 :Ratio des sexes à la naissance chez les enfants nés et les enfants vivants ing Ratio des sexes à la naissance chez les enfants nés, les enfants vivants et les enfants décédés par âge des femmes (pondéré), Togo, 2006 Enfants nés Enfants vivants Enfants décedés Nombre de femmes Nombre de garçons nés Nombre de filles nées Ratio des sexes Nombre de garçons vivants Nombre de filles vivantes Ratio des sexes Nombre de garçons décédés Nombre de filles décédées Ratio des sexes Age 15-19 93 87 1,1 85 73 1,2 8 13 0,6 1131 20-24 510 455 1,1 452 410 1,1 59 45 1,3 1042 25-29 1220 1195 1,0 1065 1089 1,0 155 106 1,5 1202 30-34 1517 1443 1,1 1299 1286 1,0 217 157 1,4 920 35-39 2059 1927 1,1 1743 1696 1,0 315 231 1,4 900 40-44 1598 1436 1,1 1336 1221 1,1 262 215 1,2 569 45-49 1323 1247 1,1 1058 1039 1,0 265 208 1,3 446 Total 8319 7791 1,1 7038 6814 1,0 1281 976 1,3 6211 Remarque : Le ratio des sexes est calculé sous forme de rapport Nombre de garçons/ Nombre de filles Tableau DQ.10 : Répartition des femmes par temps écoulé depuis le dernier accouchement Répartition des femmes âgées de 15-49 ans ayant au moins un enfant né vivant par nombre de mois depuis le dernier accouchement (pondérée), Togo, 2006 Mois depuis le dernier accouchement Nombre % Nombre % 0 59 2,7 18 68 3,1 1 100 4,5 19 48 2,2 2 72 3,2 20 55 2,5 3 73 3,3 21 57 2,6 4 68 3,1 22 52 2,4 5 52 2,3 23 68 3,1 6 76 3,5 24 57 2,6 7 80 3,6 25 68 3,1 8 68 3,1 26 62 2,8 9 60 2,7 27 52 2,4 10 60 2,7 28 42 1,9 11 82 3,7 29 43 1,9 12 76 3,5 30 26 1,2 13 84 3,8 31 51 2,3 14 71 3,2 32 33 1,5 15 68 3,1 33 51 2,3 16 67 3,0 34 48 2,2 17 58 2,6 35 52 2,3 Total 2211 100 E- 1 - ANNEXE E : INDICATEURS MICS - NUMERATEURS ET DENOMINATEURS INDICATEUR NUMÉRATEUR DÉNOMINATEUR 1 Taux de mortalité chez les moins de 5 ans Probabilité de mourir avant d’avoir atteint exactement 5 ans 2 Taux de mortalité infantile Probabilité de mourir avant d’avoir atteint exactement 1 an 3 Taux de mortalité maternelle Nombre de décès chez les femmes liés à la grossesse dans une année spécifique Nombre d’enfants nés vivants au cours de l’année (exprimés par 100 000 naissances) 4 Assistance par un personnel qualifié Nombre de femmes de 15-49 ans ayant accouché au cours des 2 années précédant l’enquête, assistées par un personnel sanitaire qualifié lors de l’accouchement Nombre total de femmes interrogées âgées de 15-49 ans ayant accouché d’un enfant vivant au cours des 2 années précédant l’enquête 5 Accouchements dans un établissement spécialisé Nombre de femmes de 15-49 ans ayant accouché dans une formation sanitaire au cours des 2 années précédant l’enquête Nombre total de femmes interrogées âgées de 15-49 ans ayant accouché d’un enfant vivant au cours des 2 années précédant l’enquête 6 Prévalence de l’insuffisance pondérale Nombre d’enfants de moins de cinq ans dont le poids est de plus de deux écarts types en deçà du rapport médian poids/âge de la norme NCHS/WHO (modérée et sévère). Nombre d’enfants dont le poids est de trois écarts types en deçà de la norme (sévère) Nombre total d’enfants de moins de cinq ans dont le poids est faible 7 Prévalence des retards de croissance Nombre d’enfants de moins de cinq ans dont la taille est de plus de deux écarts types en deçà du rapport médian taille/âge de la norme NCHS/WHO (modéré et sévère). Nombre d’enfants dont la taille est de trois écarts types en deçà de la norme (sévère) Nombre total d’enfants de moins de cinq ans mesurés 8 Prévalence de la déperdition Nombre d’enfants de moins de cinq ans dont le poids est de plus de deux écarts types en deçà du rapport médian poids/taille de la norme NCHS/WHO (modérée et sévère). Nombre d’enfants dont le poids est de trois écarts types en deçà de la norme (sévère) Nombre total d’enfants de moins de cinq ans pesés et mesurés 9 Enfants de faible poids à la naissance Nombre d’enfants nés vivants au cours des 2 années précédant l’enquête pesant moins de 2 500 grammes Nombre total d’enfants nés vivants au cours des 2 années précédant l’enquête 10 Enfants pesés à la naissance Nombre d’enfants nés vivants au cours des 2 années précédant l’enquête pesés à la naissance Nombre total d’enfants nés vivants au cours des 2 années précédant l’enquête 11 Utilisation de sources d’eau potable améliorées Nombre d’habitants vivant dans des ménages utilisant des sources d’eau potable améliorées Nombre total d’habitants des ménages interrogés 12 Utilisation d’installations sanitaires améliorées Nombre d’habitants des ménages utilisant des installations sanitaires améliorées Nombre total d’habitants des ménages interrogés 13 Traitement de l’eau Nombre d’habitants des ménages utilisant de l’eau traitée Nombre total d’habitants des ménages interrogés 14 Élimination des excréments infantiles Nombre d’enfants de moins de trois ans dont les (dernières) selles ont été éliminées de manière sûre Nombre total d’enfants de moins de trois ans interrogés 15 Taux d’allaitement exclusif Nombre de nourrissons de 0-5 mois exclusivement nourris au lait maternel Nombre total de nourrissons de 0-5 mois interrogés 16 Taux d’allaitement continu Nombre de nourrissons de 12-15 mois et de 20-23 mois actuellement nourris au lait maternel Nombre total d’enfants de 12-15 mois et de 20- 23 mois interrogés 17 Taux d’alimentation complémentaire commencé à temps Nombre de nourrissions de 6-9 mois nourris au lait maternel et aux compléments alimentaires Nombre total de nourrissons de 6-9 mois interrogés 18 Fréquence de l’alimentation complémentaire Nombre de nourrissons de 6-11 mois nourris au lait maternel et aux compléments alimentaires au moins le nombre de fois minimal recommandé par jour (deux fois par jour pour les nourrissons de 6-8 mois, trois fois par jour pour ceux de 9-11 mois) Nombre total de nourrissons de 6-11 mois interrogés 19 Enfants bien nourris Nombre de nourrissons de 0-11 mois convenablement nourris : nourrissons de 0-5 mois exclusivement nourris au lait maternel et nourrissons de 6-11 mois nourris au sein et aux aliments solides et pâteux le nombre de fois convenable (voir ci-dessus) la veille Nombre total de nourrissons de 0-11 mois interrogés E- 2 - INDICATEUR NUMÉRATEUR DÉNOMINATEUR 20 Soins prénatals Nombre de femmes de 15-49 ans assistées par un personnel sanitaire qualifié au moins une fois en cours de grossesse au cours des 2 années précédant l’enquête Nombre total de femmes interrogées âgées de 15-49 ans ayant accouché d’un enfant vivant au cours des 2 années précédant l’enquête 21 Prévalence des contraceptifs Nombre de femmes de 15-49 ans mariées ou en union utilisant (ou dont le partenaire utilise) une méthode contraceptive (moderne ou traditionnelle) Nombre total de femmes de 15-49 ans mariées ou en union libre 22 Traitement antibiotique des enfants suspectés de pneumonie Nombre d’enfants de 0-59 mois suspectés de pneumonie au cours des 2 dernières semaines, traités aux antibiotiques Nombre total d’enfants de 0-59 mois suspectés de pneumonie au cours des 2 dernières semaines 23 Consultations pour les enfants suspectés de pneumonie Nombre d’enfants de 0-59 mois suspectés de pneumonie au cours des 2 dernières semaines ayant consulté un traitant approprié Nombre total d’enfants de 0-59 mois suspectés de pneumonie au cours des 2 dernières semaines 24 Combustibles solides Nombre de résidents dans les ménages utilisant des combustibles solides (bois, charbon, résidus de récoltes ou déjections animales) comme principale source énergétique pour la cuisson Nombre total de résidents des ménages interrogés 25 Couverture vaccinale contre la tuberculose Nombre d’enfants de 12-23 mois vaccinés au BCG avant leur premier anniversaire Nombre total d’enfants de 12-23 mois interrogés 26 Couverture vaccinale contre la polio Nombre d’enfants de 12-23 mois vaccinés à l’OPV3 avant leur premier anniversaire Nombre total d’enfants de 12-23 mois interrogés 27 Couverture vaccinale contre la diphtérie, le tétanos et la coqueluche (DTC) Nombre d’enfants de 12-23 mois vaccinés au DTC3 avant leur premier anniversaire Nombre total d’enfants de 12-23 mois interrogés 28 Couverture vaccinale contre la rougeole Nombre d’enfants de 12-23 mois vaccinés contre la rougeole avant leur premier anniversaire Nombre total d’enfants de 12-23 mois interrogés 29 Couverture vaccinale contre l’hépatite B Nombre d’enfants de 12-23 mois vaccinés contre l’hépatite avant leur premier anniversaire Nombre total d’enfants de 12-23 mois interrogés 30 Couverture vaccinale contre la fièvre jaune Nombre d’enfants de 12-23 mois vaccinés contre la fièvre jaune avant leur premier anniversaire Nombre total d’enfants de 12-23 mois interrogés 31 Enfants entièrement vaccinés Nombre d’enfants de 12-23 mois vaccinés aux DTC1-3, aux OPV-1-3, au BCG et contre la rougeole avant leur premier anniversaire Nombre total d’enfants de 12-23 mois interrogés 32 Protection contre le tétanos néonatal Nombre de mères ayant eu un enfant né vivant au cours de l’année écoulée, qui ont reçu au moins deux doses du vaccin de l’anatoxine tétanique (VAT) dans l’intervalle approprié avant d’accoucher Nombre total de femmes interrogées âgées de 15-49 ans ayant accouché d’un enfant vivant au cours de l’année précédant l’enquête 33 Utilisation de la thérapie de réhydratation par voie orale (TRO) Nombre d’enfants de 0-59 mois atteints de diarrhée au cours des 2 dernières semaines, traités aux sels de réhydratation par voie orale et/ou à l’aide d’une solution domestique appropriée Nombre total d’enfants de 0-59 mois atteints de diarrhée au cours des 2 dernières semaines 34 Traitement à domicile de la diarrhée Nombre d’enfants de 0-59 mois atteints de diarrhée au cours des 2 dernières semaines, dont on a augmenté la consommation d’aliments fluides ET qui ont continué de manger à peu près moins, autant ou plus que d’habitude Nombre total d’enfants de 0-59 mois atteints de diarrhée au cours des 2 dernières semaines 35 Traitement RVO reçu ou apport d’aliments fluides, et poursuite de l’alimentation Nombre d’enfants de 0-59 mois atteints de diarrhée traités à la RVO (sels de réhydratation orale ou solution domestique appropriée) ou dont on augmenté la consommation d’aliments fluides ET qui ont continué de manger à peu près moins, autant ou plus que d’habitude Nombre total d’enfants de 0-59 mois atteints de diarrhée au cours des 2 dernières semaines 36 Disponibilité de moustiquaires imprégnées (MI) par ménage Nombre de ménages possédant au moins une moustiquaire imprégnée de manière permanente ou imprégnée l’année passée Nombre total de ménages interrogés 37 Enfants de moins de 5 ans dormant sous une MI Nombre d’enfants de 0-59 mois ayant passé la nuit précédente sous une moustiquaire imprégnée Nombre total d’enfants de 0-59 mois interrogés 38 Enfants de moins de 5 ans dormant sous une moustiquaire Nombre d’enfants de 0-59 mois ayant passé la nuit précédente sous une moustiquaire Nombre total d’enfants de 0-59 mois interrogés E- 3 - INDICATEUR NUMÉRATEUR DÉNOMINATEUR 39 Traitement antipaludéen (moins de 5 ans) Nombre d’enfants de 0-59 mois ayant eu de la fièvre au cours des 2 dernières semaines, traités à l’aide d’un antipaludéen approprié dans les 24 heures qui ont suivi l’accès de fièvre Nombre total d’enfants de 0-59 mois ayant eu de la fièvre au cours des 2 dernières semaines 40 Traitement préventif intermittent du paludisme (femmes enceintes) Nombre de femmes recevant un traitement intermittent approprié contre le paludisme (défini comme équivalant à au moins 2 doses de SP/Fansidar) en cours de grossesse, ayant accouché d'un enfant né vivant, au cours des 2 années précédant l’enquête Nombre total de femmes ayant eu un enfant né vivant au cours des 2 années précédant l’enquête 41 Consommation de sel iodé Nombre de ménages dont le test du sel a révélé 15 parts par million ou plus d’iode ou d’iodate Nombre total de ménages interrogés 42 Supplémentation en vitamine A (moins de 5 ans) Nombre d’enfants de 6-59 mois ayant reçu au moins une dose élevée de compléments en vitamine A au cours des 6 derniers mois Nombre total d’enfants de 6-59 mois interrogés 43 Supplémentation en vitamine A (accouchées) Nombre de femmes ayant accouché d’un enfant vivant au cours des 2 ans précédant l’enquête, qui ont reçu une dose élevée de compléments en vitamine A dans les 8 semaines ayant suivi l’accouchement Nombre total de femmes ayant eu un enfant né vivant au cours des 2 années précédant l’enquête 44 Contenu des soins prénatals Nombre de femmes ayant eu un enfant vivant au cours des 2 années précédant l’enquête, qui ont reçu des soins prénatals en cours de grossesse Nombre total de femmes ayant eu un enfant né vivant au cours des 2 années précédant l’enquête 45 Allaitement commencé à temps Nombre de femmes ayant eu un enfant vivant au cours des 2 années précédant l’enquête, qui ont donné le sein au nouveau-né dans l’heure qui a suivi l’accouchement Nombre total de femmes ayant eu un enfant né vivant au cours des 2 années précédant l’enquête 46 Soutien pour les études Nombre d’enfants de 0-59 mois vivant dans des ménages où un adulte a mené au cours des 3 derniers jours quatre activités (voire plus) de promotion de l’apprentissage et de la prédisposition aux études Nombre total d’enfants de 0-59 mois identifiés 47 Soutien paternel pour les études Nombre d’enfants de 0-59 mois dont le père a mené au cours des 3 derniers jours une ou plusieurs activités de promotion de l’apprentissage et de la prédisposition aux études Nombre total d’enfants de 0-59 mois 48 Soutien pour les études : livres pour enfants Nombre de ménages possédant 3 livres pour enfants, voire plus Nombre total de ménages interrogés 49 Soutien pour les études : autres livres Nombre de ménages possédant 3 autres types de livres pour enfants, voire plus Nombre total de ménages interrogés 50 Soutien pour les études : matériel ludique Nombre de ménages possédant trois objets à but ludique, voire plus Nombre total de ménages interrogés 51 Tuteur mineur Nombre d’enfants de 0-59 mois laissés seuls ou sous la protection d’un autre enfant âgé de moins de 10 ans au cours de la semaine dernière Nombre total d’enfants de 0-59 mois identifiés 52 Fréquentation du préscolaire Nombre d’enfants de 36-59 mois fréquentant un type de programme d’éducation de base Nombre total d’enfants de 36-59 mois identifiés 53 Prédisposition pour la scolarisation Nombre d’enfants en première année du cycle primaire ayant fréquenté un type d’établissement préscolaire l’année dernière Nombre total d’enfants en première année identifiés 54 Taux d’entrée net au cycle primaire Nombre d’enfants ayant l’âge d’aller à l’école qui sont actuellement en première année Nombre total d’enfants ayant l’âge d’aller à l’école primaire identifiés Taux brut de scolarisation Nombre d’enfants de tous âges fréquentant le cycle primaire Nombre total d’enfants ayant l’âge d’aller à l’école primaire identifiés 55 Taux de fréquentation net du cycle primaire Nombre d’enfants ayant l’âge d’entrer au cycle primaire qui fréquentent actuellement une école primaire ou secondaire Nombre total d’enfants ayant l’âge d’aller à l’école primaire identifiés 56 Taux de fréquentation net du cycle secondaire Nombre d’enfants ayant l’âge d’entrer au cycle secondaire qui fréquentent actuellement un cours secondaire ou un établissement supérieur Nombre total d’enfants ayant l’âge d’aller au cours secondaire identifiés 57 Enfants parvenus au CM2 Proportion d’enfants entrés en première année du cycle primaire parvenus au CM2 58 Taux de passage au cycle secondaire Nombre d’enfants en dernière année du cycle primaire lors de l’année scolaire écoulée passés au cycle secondaire Nombre total d’enfants en dernière année du cycle primaire lors de l’année scolaire écoulée identifiés 59 Taux d’achèvement des études primaires Nombre d’enfants (tous âges confondus) en dernière année du cycle primaire (hormis les redoublants) Nombre total d’enfants ayant l’âge d’achever les études primaires (âge normal pour la dernière année du cycle primaire) i identifiés E- 4 - INDICATEUR NUMÉRATEUR DÉNOMINATEUR 60 Taux d’alphabétisation chez les adultes Nombre de femmes de 15-24 ans capables de lire une courte phrase simple sur la vie quotidienne Nombre total de femmes de 15-24 ans interrogées 61 Indice de parité des sexes Proportion de filles dans les cycles primaire et secondaire Proportion de garçons dans les cycles primaire et secondaire 62 Enregistrement des naissances Nombre d’enfants de 0-59 mois dont la naissance a été enregistrée Nombre total d’enfants de 0-59 mois interrogés 63 Prévalence de l’excision/mutilation génitale féminine (E/MGF) Nombre de femmes de 15-49 ans déclarant qu’elles ont subi une des formes d’excision/mutilation génitale Nombre total de femmes de 15-49 ans interrogées 64 Prévalence d’une forme extrême d’E/MGF Nombre de femmes de 15-49 ans déclarant qu’elles ont subi une forme extrême d’excision/mutilation génitale (telle que l’infibulation) Nombre total de femmes de 15-49 ans interrogées 65 Prévalence de l’E/MGF chez les filles Nombre de femmes de 15-49 ans déclarant avoir fait subir au moins à l’une de leurs filles une forme d’excision/mutilation génitale féminine Nombre total de femmes de 15-49 ans interrogées, ayant au moins une fille vivante 66 Approbation de l’E/MGF Nombre de femmes de 15-49 ans favorables à la poursuite de l’excision/mutilation génitale féminine Nombre total de femmes de 15-49 ans interrogées 67 Mariage avant 15 ans et 18 ans Nombre de femmes mariées ou entrées en union avant d’avoir eu exactement 15 ans ou 18 ans, par groupes d’âges Nombre total de femmes de 15-49 ans et de 20- 49 ans interrogées, par groupes d’âges 68 Jeunes femmes de 15-19 ans mariées ou en union Nombre de femmes de 15-19 ans mariées ou en union Nombre total de femmes de 15-19 ans interrogées 69 Différence d’âges des conjoints Nombre de femmes mariées ou en union âgées de 15-19 ans et de 20-24 ans ayant une différence d’âge de 10 ans ou plus avec leur époux actuel Nombre total de femmes de 15-19 ans et de 20- 24 ans mariées ou en union libre interrogées 70 Polygamie Nombre de femmes en situation de polygamie Nombre total de femmes de 15-49 ans mariées ou en union libre interrogées 71 Travail des enfants Nombre d’enfants de 5-14 ans impliqués dans le travail des enfants Nombre total d’enfants de 5-14 ans interrogés 72 Élèves ouvriers Nombre d’enfants de 5-14 ans impliqués dans le travail des enfants qui fréquentent l’école Nombre total d’enfants de 5-14 ans impliqués dans le travail des enfants 73 Ouvriers élèves Nombre d’enfants de 5-14 ans fréquentant l’école qui sont impliqués dans le travail des enfants Nombre total d’enfants de 5-14 ans scolarisés 74 Punitions de l’enfant Nombre d’enfants de 2-14 ans qui (1) subissent uniquement une agression non violente, (2) subissent une agression psychologique en guise de punition, (3) subissent des châtiments corporels mineurs, (4) subissent des châtiments corporels sévères Nombre total d’enfants de 2-14 ans choisis et interrogés 75 Prévalence d’orphelins Nombre d’enfants de moins de 18 ans dont au moins l’un des parents est décédé Nombre total d’enfants de moins de 18 ans interrogés 76 Prévalence d’enfants vulnérables Nombre d’enfants de moins de 18 ans dont l’un des parents souffre d’une maladie chronique, dont le ménage a perdu un adulte de 18-59 ans au cours de l’année écoulée ou dont le ménage a connu un adulte de 18-59 ans qui a souffert d’une maladie chronique au cours de l’année écoulée Nombre total d’enfants de moins de 18 ans interrogés 77 Fréquentation scolaire comparative orphelins/non- orphelins Proportion d’orphelins de père et de mère âgés de 10-14 ans scolarisés Proportion d’enfants de 10-14 ans scolarisés, dont les deux parents sont vivants et qui vivent avec au moins l’un d’eux 78 Conditions d’accueil des enfants Nombre d’enfants de 0-17 ans ne vivant pas avec un parent biologique Nombre total d’enfants de 0-17 ans interrogés 79 Malnutrition chez les enfants rendus orphelins ou vulnérables par le VIH/SIDA Proportion d’enfants orphelins ou vulnérables de moins de cinq ans atteints d’une insuffisance de poids modérée ou sévère sur l’ensemble des enfants orphelins et vulnérables de moins de cinq ans qui ont été pesés Proportion d’enfants de moins de cinq ans non classés comme étant orphelins ou vulnérables, atteints d’une insuffisance de poids modérée ou sévère, sur l’ensemble des enfants de moins de cinq ans non classés comme étant orphelins ou vulnérables qui ont été pesés E- 5 - INDICATEUR NUMÉRATEUR DÉNOMINATEUR 80 Rapports sexuels précoces chez les enfants rendus orphelins ou vulnérables par le VIH/SIDA Proportion d’enfants orphelins et vulnérables de 15-17 ans ayant eu des rapports sexuels avant l’âge de 15 ans sur l’ensemble des enfants orphelins et vulnérables de 15-17 ans interrogés Proportion d’enfants de 15-17 ans non classés comme étant orphelins et vulnérables ayant eu des rapports sexuels avant l’âge de 15 ans sur l’ensemble des enfants de 15-17 ans non classés comme étant orphelins et vulnérables interrogés 81 Soutien extérieur aux enfants rendus orphelins ou vulnérables par le VIH/SIDA Nombre d’enfants orphelins et vulnérables de moins de 18 ans dont la famille a reçu un soutien extérieur de base pour la protection Nombre d’enfants orphelins et vulnérables de moins de 18 ans interrogés 82 Connaissances générales sur la prévention du VIH chez les jeunes Nombre de femmes de 15-24 ans qui ont su identifier correctement deux méthodes de prévention de l’infection à VIH et qui ont rejeté trois idées fausses courantes sur la transmission du virus Nombre total de femmes de 15-24 ans interrogées 83 Utilisation de préservatifs avec les partenaires occasionnels Nombre de femmes de 15-24 ans déclarant avoir utilisé un préservatif lors de rapports sexuels extraconjugaux avec un partenaire occasionnel au cours des 12 derniers mois Nombre total de femmes de 15-24 ans interrogées ayant eu un partenaire extraconjugal occasionnel au cours des 12 derniers mois 84 Âge lors du premier rapport sexuel chez les jeunes Nombre de femmes de 15-24 ans ayant eu des rapports sexuels avant l’âge de 15 ans Nombre total de femmes de 15-24 ans interrogées 85 Rapport sexuel à haut risque au cours de l’année écoulée Nombre de femmes sexuellement actives âgées de 15-24 ans interrogées ayant eu des rapports sexuels avec un partenaire extraconjugal occasionnel au cours des 12 derniers mois Nombre total de femmes de 15-24 ans ayant été sexuellement actives au cours des 12 derniers mois 86 Attitude face aux porteurs du VIH/SIDA Nombre de femmes exprimant une réponse favorable pour les quatre questions relatives aux porteurs du VIH ou aux malades du sida Nombre total de femmes interrogées 87 Femmes connaissant les centres de dépistage du VIH Nombre de femmes déclarant connaître un centre de dépistage du VIH Nombre total de femmes interrogées 88 Femmes ayant subi le test de dépistage du VIH Nombre de femmes déclarant avoir subi le test de dépistage du VIH Nombre total de femmes interrogées 89 Connaissances sur la transmission mère-enfant du VIH Nombre de femmes ayant correctement identifié les trois modes de transmission verticale Nombre total de femmes interrogées 90 Prise en charge psychologique pour la prévention de la transmission mère-enfant du VIH Nombre de femmes ayant accouché au cours des 24 derniers mois et reçu des consultations prénatales, qui déclarent avoir bénéficié de conseils sur le VIH/SIDA lors de ces consultations Nombre total de femmes ayant accouché au cours des 24 derniers mois interrogées 91 Dépistage pour la prévention de la transmission mère- enfant du VIH Nombre de femmes ayant accouché au cours des 24 derniers mois et reçu des consultations prénatales, qui déclarent avoir reçu les résultats de leur test dépistage du VIH lors de ces consultations Nombre total de femmes ayant accouché au cours des 24 derniers mois interrogées 92 Différence d’âges des partenaires sexuels Nombre de femmes de 15-24 ans ayant eu des rapports sexuels au cours des 12 derniers mois avec un partenaire de 10 ans leur aîné, voire plus Nombre total de femmes de 15-24 ans sexuellement actives interrogées 93 Bail assuré Nombre de personnes vivant dans des ménages urbains dépourvus de documents officiels pour leur domicile ou appréhendant une expulsion Nombre d’habitants des ménages urbains interrogés 94 Durabilité de l’habitat Nombre de personnes habitant des maisons urbaines qui ne sont pas jugées durables Nombre d’habitants des ménages urbains interrogés 95 Taudis Nombre de personnes habitant dans les bidonvilles urbains Nombre d’habitants des ménages urbains interrogés 96 Source d’approvisionnement Nombre d’enfants (ou de ménages) dont les approvisionnements se font auprès de fournisseurs publics, présentée individuellement par type de provision : moustiquaires imprégnées, sels de réhydratation orale, antibiotiques et antipaludéens Nombre total d’enfants (ou de ménages) pour lesquels les approvisionnements ont été obtenus E- 6 - INDICATEUR NUMÉRATEUR DÉNOMINATEUR 97 Coût d’approvisionnement Coût moyen des approvisionnements obtenus, présenté individuellement pour chaque type de provision et classé par leur provenance d’un fournisseur public ou privé : moustiquaires imprégnées, sels de réhydratation orale, antibiotiques et antipaludéens. Nombre total d’enfants (ou de ménages) pour lesquels les approvisionnements ont été obtenus 98 Besoins à couvrir en matière de planning familial Nombre de femmes fécondes mariées ou en union, désireuses d’espacer les naissances ou de limiter le nombre de leurs enfants, qui ne pratiquent pas la contraception Nombre total de femmes mariées ou en union libre interrogées 99 Demande couverte en matière de planning familial Nombre de femmes mariées ou en union pratiquant la contraception Nombre de femmes mariées ou en union libre dont la demande en contraception n’est pas couverte ou qui pratiquent la contraception 100 Attitudes face à la violence domestique Nombre de femmes estimant que le mari/partenaire a le droit de frapper ou de battre sa femme dans au moins l’une de ces circonstances : (1) sortir sans l’aviser, (2) négliger les enfants, (3) se disputer avec lui, (4) refuser d’avoir des rapports sexuels avec lui, (5) brûler les aliments Nombre total de femmes interrogées 101 Enfants handicapés Nombre d’enfants de 2-9 ans souffrant au moins de l’un des neuf handicaps signalés : (1) retard de la position assise, debout ou la marche, (2) problème de vue, de jour ou de nuit, (3) semble avoir un problème d’ouïe, (4) difficulté pour comprendre les instructions, (5) difficulté pour marcher ou mouvoir les bras ou encore faiblesse/raideur des membres, (6) fait des crises, devient raide, perd connaissance, (7) n’apprend pas à faire les choses comme les enfants de son âge, (8) ne sait pas parler ou parle de manière incompréhensible, (9) semble mentalement attardé, faible ou lent Nombre total d’enfants de 2-9 ans interrogés F- 1 - ANNEXE F: QUESTIONNAIRES - QUESTIONNAIRE MENAGE - QUESTIONNAIRE INDIVIDUEL FEMME - QUESTIONNAIRE INDIVIDUEL ENFANT F- 2 - REPUBLIQUE TOGOLAISE TRAVAIL-LIBERTE-PATRIE MINISTERE DU DEVELOPPEMENT ET DE FONDS DES NATIONS UNIES L’AMENAGEMENT DU TERRITOIRE POUR L’ENFANCE (UNICEF) -------------------- DIRECTION GENERALE DE LA STATISTIQUE ET DE LA COMPTABILITE NATIONALE ENQUETE MICS3-2006 TOGO (ENQUETE PAR GRAPPES A INDICATEURS MULTIPLES) QUESTIONNAIRE MENAGE NOUS SOMMES DE LA DIRECTION GENERALE DE LA STATISTIQUE ET DE LA COMPTABILITE NATIONALE. NOUS TRAVAILLONS SUR UN PROJET PORTANT SUR LA SANTE FAMILIALE ET L’EDUCATION. NOUS VOUDRIONS VOUS PARLER DE CES SUJETS. L’INTERVIEW PRENDRA QUELQUES MINUTES. TOUTES LES INFORMATIONS QUE NOUS RECUEILLONS RESTERONT STRICTEMENT CONFIDENTIELLES ET VOS REPONSES NE SERONT JAMAIS DIVULGUEES. DANS LE CADRE DE NOTRE TRAVAIL, NOUS VOUDRIONS PARLER AVEC LE CHEF DU MENAGE ET TOUTES LES MERES OU AUTRES PERSONNES QUI S’OCCUPENT DES ENFANTS DANS LE MENAGE. POURRIONS-NOUS COMMENCER MAINTENANT? Si on vous donne la permission, commencez l’interview. PANNEAU D’INFORMATION SUR LE QUESTIONNAIRE MENAGE HH HH1. Numéro de grappe !___ !___ !___ ! HH2. Ménage !___ !___ !___! !___ !___ !___! N°.Concession N°.Ménage HH3. Nom et code de l’enquêteur : HH4. Nom et code du contrôleur : Nom_________________________ !___ !___ ! Nom______________________________ !___ !___ ! HH5. Date de l’interview (JJ/MM/2006): |___| ___ | |___| ___ | 2006 HH7. Région : ___________________________ !___ ! HH7A . Préfecture : _______________________ !___ ! HH6. Milieu Urbain. 1 Rural. 2 (Encercler le code correspondant) HH7B . Ville / Canton : ___________________ !___ !___ ! HH 8. Nom du chef de ménage : ___________________________________________ Après avoir complété tous les questionnaires du ménage, remplir les informations suivantes : HH10. Nom et numéro de ligne du répondant : Nom : N° de ligne : !___ !___ ! HH9. Résultat de l’interview du ménage : Rempli . 1 Ménage absent . 2 Refus. ……….3 Ménage non trouvé/Logement détruit . 4 Autre _________________________ 6 (à préciser) HH11. Nombre total des membres du ménage : !___ !___ ! HH12. Nombre de femmes éligibles !___ !___ ! HH13. Nombre de Questionnaires Femme remplis: !___ !___ ! HH14. Nombre d’enfants de moins de 5 ans !___ !___ ! HH15. Nombre de Questionnaires Enfant de moins de 5 ans remplis : !___ !___ ! Observations de l’enquêteur/contrôleur : Utiliser cet espace pour enregistrer toute observation sur ce ménage enquêté, telle que l’information sur les visites de rappel, feuilles des interviews individuelles incomplètes, nombre de visites, etc. HH16A CONTROLEUR |___|___| NOM _________________ DATE ________________ HH16B SUPERVISEUR |___|___| NOM _________________ DATE ________________ HH16C CONTROLE BUREAU |___|___| NOM _________________ DATE ________________ HH16D SAISI PAR |___|___| NOM _____________ DATE ____________ F3 MODULE 1 : FEUILLE D’ENREGISTREMENT DU MENAGE (HL) POUR COMMENCER, S’IL VOUS PLAIT, DITES-MOI LE NOM DE CHAQUE PERSONNE QUI VIT HABITUELLEMENT ICI, EN COMMENCANT PAR LE CHEF DE MENAGE Enregistrer le chef de ménage à la ligne 01. Enregistrer tous les membres du ménage (HL2), leur relation avec le chef de ménage (HL3), leur sexe (HL4) et leur âge (HL5). Ensuite poser: Y A-T-IL D’AUTRES PERSONNES QUI VIVENT ICI, MEME SI ELLES NE SONT PAS ACTUELLEMENT A LA MAISON? (CELLES-CI PEUVENT COMPRENDRE LES ENFANTS A L’ECOLE OU AU TRAVAIL). Si oui, compléter la liste. Ensuite, poser les questions en se référant à HL5 pour chaque personne. Ajouter une autre feuille s’il y a plus de 15 membres dans le ménage. Cocher ici si une autre feuille est utilisée ! Éligible pour : QUESTION- NAIRE FEMME MODULE TRAVAIL DES ENFANTS QUESTIONNAIRE ENFANT DE MOINS DE 5 ANS Personnes âgée de 18-59 ans Les personnes âgées de 0-17 ans Poser HL9-HL12A HL1. HL2. HL3. HL4. HL5. HL6. HL7. HL8. HL8A. HL9 HL10. HL10A. HL11. HL12. HL12A. N° de ligne. Nom et prénoms QUEL EST LE LIEN DE PARENTE* DE (nom) AVEC LE CHEF DE MENAGE? (Nom) EST-IL/ ELLE DE SEXE MASCULIN OU FEMININ ? 1 MAS. 2 FEM. QUEL AGE A (nom)? QUEL AGE AVAIT (nom) A SON DERNIER ANNIVER- SAIRE? Enregistrer en années révolues 98=NSP Encercler le numéro de ligne s'il s'agit d’une femme. âgée de 15 -49 ans Pour chaque enfant âgé de 5-14 ans : QUI EST LA MERE OU LE PRINCIPAL GARDIEN DE CET ENFANT? Enregistrer le n° de ligne de la mère/ gardien(ne) Pour chaque enfant de moins de 5 ans : QUI EST LA MERE OU LE PRINCIPAL GARDIEN DE CET ENFANT? Enregistrer le no. de ligne de la mère/ gardien(ne) (Nom) A-T-IL/ELLE ETE TRES MALADE PENDANT AU MOINS 3 MOIS AU COURS DES 12 DERNIERS MOIS ? EST-CE QUE LA MERE BIOLOGIQUE DE (nom) EST TOUJOURS EN VIE? 1 OUI 2 NON " HL11 8 NSP " HL11 Si en vie : EST-CE QUE LA MERE BIOLOGIQUE DE (nom) VIT DANS CE MENAGE? Enregistrer le n° de ligne de la mère ou 00 pour ‘non’ Si la mère ne vit pas dans le ménage : LA MERE DE (nom) A-T-ELLE ETE TRES MALADE PENDANT AU MOINS 3 MOIS AU COURS DES 12 DERNIERS MOIS ? EST-CE QUE LE PERE BIOLOGIQUE DE (nom) EST TOUJOURS EN VIE ? 1 OUI 2 NON# LIGNE SUIVANTE 8 NSP# LIGNE SUIVANTE Si en vie : EST-CE QUE LE PERE BIOLOGIQUE DE (nom) VIT DANS CE MENAGE? Enregistrer le n° de ligne du père ou 00 pour ‘non’ Si le père ne vit pas dans le ménage : LE PERE DE (nom) A-T-IL ETE TRES MALADE PENDANT AU MOINS 3 MOIS AU COURS DES 12 DERNIERS MOIS? LIGNE NOM ET PRENOMS LIEN M F AGE 15-49 MERE MERE O N NSP O N NSP MERE O N NSP O N NSP PERE O N NSP 01 0 1 1 2 |____|____| 01 |____|____| |____|____| 1 2 8 1 2 8 |____|____| 1 2 8 1 2 8 |____|____| 1 2 8 02 |____|____| 1 2 |____|____| 02 |____|____| |____|____| 1 2 8 1 2 8 |____|____| 1 2 8 1 2 8 |____|____| 1 2 8 03 |____|____| 1 2 |____|____| 03 |____|____| |____|____| 1 2 8 1 2 8 |____|____| 1 2 8 1 2 8 |____|____| 1 2 8 04 |____|____| 1 2 |____|____| 04 |____|____| |____|____| 1 2 8 1 2 8 |____|____| 1 2 8 1 2 8 |____|____| 1 2 8 05 |____|____| 1 2 |____|____| 05 |____|____| |____|____| 1 2 8 1 2 8 |____|____| 1 2 8 1 2 8 |____|____| 1 2 8 06 |____|____| 1 2 |____|____| 06 |____|____| |____|____| 1 2 8 1 2 8 |____|____| 1 2 8 1 2 8 |____|____| 1 2 8 07 |____|____| 1 2 |____|____| 07 |____|____| |____|____| 1 2 8 1 2 8 |____|____| 1 2 8 1 2 8 |____|____| 1 2 8 08 |____|____| 1 2 |____|____| 08 |____|____| |____|____| 1 2 8 1 2 8 |____|____| 1 2 8 1 2 8 |____|____| 1 2 8 09 |____|____| 1 2 |____|____| 09 |____|____| |____|____| 1 2 8 1 2 8 |____|____| 1 2 8 1 2 8 |____|____| 1 2 8 10 |____|____| 1 2 |____|____| 10 |____|____| |____|____| 1 2 8 1 2 8 |____|____| 1 2 8 1 2 8 |____|____| 1 2 8 11 |____|____| 1 2 |____|____| 11 |____|____| |____|____| 1 2 8 1 2 8 |____|____| 1 2 8 1 2 8 |____|____| 1 2 8 12 |____|____| 1 2 |____|____| 12 |____|____| |____|____| 1 2 8 1 2 8 |____|____| 1 2 8 1 2 8 |____|____| 1 2 8 13 |____|____| 1 2 |____|____| 13 |____|____| |____|____| 1 2 8 1 2 8 |____|____| 1 2 8 1 2 8 |____|____| 1 2 8 15 |____|____| 1 2 |____|____| 15 |____|____| |____|____| 1 2 8 1 2 8 |____|____| 1 2 8 1 2 8 |____|____| 1 2 8 Y A-T-IL D’AUTRES ENFANTS QUI VIVENT ICI – MEME S’ILS NE SONT PAS DES MEMBRES DE VOTRE FAMILLE OU N’ONT PAS DE PARENTS QUI VIVENT DANS CE MENAGE Y COMPRIS LES ENFANTS AU TRAVAIL OU A L’ECOLE? Si oui, enregistrer le nom de l’enfant et compléter la feuille de ménage. Ensuite, compléter les totaux ci-dessous. Femmes de 15-49 ans Enfants de 5-14 ans Enfants de moins 5 ans Très malade (=1) Mères décédées (=2) Mères très malades (=1) Pères décédés (=2) Pères très malades (=1) Totaux |____|____| |____|____| |____|____| |____|____| |____|____| |____|____| |____|____| |____|____| Maintenant, pour chaque femme âgée de 15-49 ans, inscrire son nom et le numéro de ligne et les autres informations d’identification du panneau d’information sur le Questionnaire Femme. Pour chaque enfant de moins de 5 ans, inscrire son nom, son numéro de ligne et le numéro de ligne de la mère ou du (de la) gardien(ne) dans la page d’identification du Questionnaire Enfant de moins de 5 ans. Vous devez maintenant avoir un questionnaire séparé pour chaque femme éligible et pour chaque enfant de moins de cinq ans dans le ménage. * Codes pour HL3 : Lien de parenté avec le chef de ménage : 01 = CHEF DE MENAGE 03 = FILS OU FILLE 05 = PETIT-FILS OU PETITE- FILLE 07 = BEAU-PERE OU BELLE-MERE 09 = BEAU-FRERE OU BELLE- SŒUR 11 = NIECE/NEVEU 13 = AUTRES PARENTS 15 = SANS LIEN DE PARENTE 16 = COEPOUSE 02 = FEMME OU MARI 04 = GENDRE OU BELLE- FILLE (BRU) 06 = PARENT 08 = FRERE OU SŒUR 10 = ONCLE/TANTE 12 = NIECE/NEVEU PAR MARIAGE (NIECE/NEVEU DU CONJOINT) 14 = ENFANT ADOPTE/EN GARDE/ENFANT DU CONJOINT 98 = NE SAIT PAS F4 MODULE 2 : EDUCATION (ED) Pour les membres du ménage de 5 ans et plus Pour les membres du ménage âgés de 5-24 ans ED1 ED1A ED2 ED3 ED4 ED5 ED5A ED6 ED7 ED8 N° de ligne. Nom et prénoms (Nom) A-T-IL/ ELLE FREQUENTE L’ECOLE OU L’ECOLE MATERNELLE ? 1 OUI " ED3 2 NON # LIGNE SUIVANTE QUEL EST LE PLUS HAUT NIVEAU D’ETUDES QUE (nom) A ATTEINT? QUELLE EST LA DERNIERE CLASSE QUE (nom) A ACHEVEE A CE NIVEAU NIVEAU : 0 ÉCOLE MATERNELLE 1 PRIMAIRE 2 COLLEGE (6E , 5E , 4E ET 3E ) 3 LYCEE (2ND , 1E ET TERMINALE) 4 SUPERIEUR 5 PROGRAMME NON FORMEL (ECOLE CORANIQUE, COURS D’ALPHABETISATION) 8 NSP CLASSE : 98 NSP Si moins d’une classe, inscrire 00 AU COURS DE L’ANNEE SCOLAIRE (2005-2006), (nom) A-T-IL/ELLE FREQUENTE L’ECOLE OU L’ECOLE MATERNELLE A UN CERTAIN MOMENT ? 1 OUI 2 NON " ED7 DEPUIS LE (jour de la semaine) DERNIER, COMBIEN DE JOURS (nom) EST-IL/ELLE ALLE A L’ECOLE? ENREGISTRER LE NOMBRE DE JOURS DANS LA CASE CI- DESSOUS AU COURS DE L’ANNEE SCOLAIRE (2005-2006), (NOM) ALLAIT-T- IL/ELLE A L’ECOLE HABITUEL- LEMENT ? AU COURS DE CETTE ANNEE SCOLAIRE, A QUEL NIVEAU ET DANS QUELLE CLASSE EST/ETAIT (nom) ? NIVEAU : 0 ÉCOLE MATERNELLE 1 PRIMAIRE 2 COLLEGE (6E , 5E , 4E ET 3E ) 3 LYCEE (2ND , 1E ET TERMINALE) 4 SUPERIEUR 5 PROGRAMME NON FORMEL (ECOLE CORANIQUE, COURS D’ALPHABETISATION) 8 NSP CLASSE : 98 NSP AU COURS DE L’ANNEE SCOLAIRE PRECEDENTE (2004-2005)? (nom) AVAIT-T- IL/ELLE FREQUENTE L’ECOLE OU L’ECOLE MATERNELLE A UN CERTAIN MOMENT ? 1 OUI " ED8 2 NON# LIGNE SUIV. 8 NSP # LIGNE SUIV. DURANT L’ANNEE SCOLAIRE PRECEDENTE, A QUEL NIVEAU ET DANS QUELLE CLASSE ETAIT (nom)? NIVEAU : 0 ECOLE MATERNELLE 1 PRIMAIRE 2 COLLEGE (6E , 5E , 4E ET 3E ) 3 LYCEE (2ND , 1E ET TERMINALE) 4 SUPERIEUR 5 PROGRAMME NON FORMEL (ECOLE CORANIQUE, COURS D’ALPHABETISATION) 8 NSP CLASSE : 98 NSP LIGNE OUI NON NIVEAU CLASSE OUI NO JOURS O N NIVEAU CLASSE O N NSP NIVEAU CLASSE 01 1 2# 0 1 2 3 4 5 8 |____|____| 1 2 |____| 1 2 0 1 2 3 4 5 8 |____|____| 1 2 8 0 1 2 3 4 5 8 |____|____| 02 1 2# 0 1 2 3 4 5 8 |____|____| 1 2 |____| 1 2 0 1 2 3 4 5 8 |____|____| 1 2 8 0 1 2 3 4 5 8 |____|____| 03 1 2# 0 1 2 3 4 5 8 |____|____| 1 2 |____| 1 2 0 1 2 3 4 5 8 |____|____| 1 2 8 0 1 2 3 4 5 8 |____|____| 04 1 2# 0 1 2 3 4 5 8 |____|____| 1 2 |____| 1 2 0 1 2 3 4 5 8 |____|____| 1 2 8 0 1 2 3 4 5 8 |____|____| 05 1 2# 0 1 2 3 4 5 8 |____|____| 1 2 |____| 1 2 0 1 2 3 4 5 8 |____|____| 1 2 8 0 1 2 3 4 5 8 |____|____| 06 1 2# 0 1 2 3 4 5 8 |____|____| 1 2 |____| 1 2 0 1 2 3 4 5 8 |____|____| 1 2 8 0 1 2 3 4 5 8 |____|____| 07 1 2# 0 1 2 3 4 5 8 |____|____| 1 2 |____| 1 2 0 1 2 3 4 5 8 |____|____| 1 2 8 0 1 2 3 4 5 8 |____|____| 08 1 2# 0 1 2 3 4 5 8 |____|____| 1 2 |____| 1 2 0 1 2 3 4 5 8 |____|____| 1 2 8 0 1 2 3 4 5 8 |____|____| 09 1 2# 0 1 2 3 4 5 8 |____|____| 1 2 |____| 1 2 0 1 2 3 4 5 8 |____|____| 1 2 8 0 1 2 3 4 5 8 |____|____| 10 1 2# 0 1 2 3 4 5 8 |____|____| 1 2 |____| 1 2 0 1 2 3 4 5 8 |____|____| 1 2 8 0 1 2 3 4 5 8 |____|____| 11 1 2# 0 1 2 3 4 5 8 |____|____| 1 2 |____| 1 2 0 1 2 3 4 5 8 |____|____| 1 2 8 0 1 2 3 4 5 8 |____|____| 12 1 2# 0 1 2 3 4 5 8 |____|____| 1 2 |____| 1 2 0 1 2 3 4 5 8 |____|____| 1 2 8 0 1 2 3 4 5 8 |____|____| 14 1 2# 0 1 2 3 4 5 8 |____|____| 1 2 |____| 1 2 0 1 2 3 4 5 8 |____|____| 1 2 8 0 1 2 3 4 5 8 |____|____| 15 1 2# 0 1 2 3 4 5 8 |____|____| 1 2 |____| 1 2 0 1 2 3 4 5 8 |____|____| 1 2 8 0 1 2 3 4 5 8 |____|____| F- 5 - REGION |____| ZD |____|____|____| N°concession |____|____|____| N°MENAGE |____|____| MODULE 3 : EAU ET ASSAINISSEMENT (WS) N° QUESTIONS ET FILTRES CODES PASSER A WS1 QUELLE EST LA PRINCIPALE SOURCE DE L’EAU QUE BOIVENT LES MEMBRES DE VOTRE MENAGE? Eau du robinet (TDE) Dans le logement . 11 Dans la concession. 12 Borne fontaine / Kiosque à eau . 13 Puits/Forage Forage ….……………….…………. 21 Puits équipé de pompe …………. 22 Puits protégé. 31 Puits non protégé. 32 Eau de source Source protégée . 41 Source non protégée . 42 Eau de pluie. 51 Camion-citerne. 61 Charrette avec petite citerne/tonneau . 71 Eau de surface (rivière, ruisseau, barrage, lac, mare, rigole d’irrigation). 81 Eau minérale (bouteille, sachet). 91 Autre (à préciser) ___________________ 96 11"WS5 12"WS5 !" # # # # # # #"WS3 # # # # # !$ 96"WS3 WS2. QUELLE EST LA PRINCIPALE SOURCE D’EAU QU’UTILISE VOTRE MENAGE POUR D’AUTRES USAGES ? Eau du robinet Dans le logement . 11 Dans la concession. 12 Borne fontaine / Kiosque à eau . 13 Puits/Forage Forage ….……………….…………. 21 Puits équipé de pompe …………. 22 Puits protégé. 31 Puits non protégé. 32 Eau de source Source protégée . 41 Source non protégée . 42 Eau de pluie. 51 Camion-citerne. 61 Charrette avec petite citerne/tonneau . 71 Eau de surface (Rivière, ruisseau, barrage, lac, mare, rigole d’irrigation) . 81 Autre (à préciser) ___________________ 96 11"WS5 12"WS5 WS3 COMBIEN DE TEMPS FAUT-IL POUR S’Y RENDRE, PRENDRE DE L’EAU ET REVENIR ? Nombre de minutes. !__ ! __ ! __ ! Eau sur place . 995 NSP. 998 995"WS5 WS4 QUI SE REND HABITUELLEMENT A LA SOURCE D’APPROVISIONNEMENT POUR ALLER CHERCHER DE L’EAU? Insister : CETTE PERSONNE EST-ELLE AGEE DE MOINS DE 15 ANS ? DE QUEL SEXE ? Encercler le code qui décrit le mieux cette personne Une femme adulte. 1 Un homme adulte. 2 Une jeune fille (moins de 15 ans) . 3 Un jeune garçon (moins de 15 ans). 4 Une jeune fille et un jeune garçon………….5 Autre (à préciser) __________________ 6 NSP. 8 F- 6 - N° QUESTIONS ET FILTRES CODES PASSER A WS5 FAITES-VOUS QUELQUE CHOSE POUR RENDRE L’EAU POTABLE ? Oui . 1 Non ……………………………………………2 NSP……………………………………………8 2"WS7 8"WS7 WS6 HABITUELLEMENT, QUE FAITES-VOUS POUR RENDRE POTABLE L’EAU QUE VOUS BUVEZ ? AUTRE CHOSE ? Enregistrer tout ce qui est mentionné La faire bouillir . A Y ajouter eau de javel/chlore . B La filtrer à travers un linge .C Utiliser un filtre (céramique, sable, composite, etc.) .D Désinfection solaire . E Laisser reposer . F Autre (à préciser) ___________________ X NSP. Z WS7 HABITUELLEMENT, QUEL TYPE DE TOILETTES LES MEMBRES DE VOTRE MENAGE UTILISENT-ILS? Si « Chasse d’eau » ou « chasse manuelle », Insister: PAR OU PASSENT LES EAUX USEES? Si nécessaire, demander la permission pour voir les toilettes. Chasse d’eau / chasse manuelle Chasse branchée à l’égout . 11 Chasse branchée à fosse septique . 12 Chasse branchée à fosse simple . 13 Chasse branchée à autre chose. 14 Chasse branchée à endroit inconnu/Pas sûr/NSP où . 15 Latrines Latrines améliorées auto aérées (LAA) . 21 Latrines couvertes . 22 Latrines à fosse / trou ouvert . 23 Toilettes Toilettes à compostage. 31 Seaux/tinettes . 41 Toil. suspendues/latrines suspendues . 51 Pas de toilettes ou brousse ou champ . 95 Autre (à préciser) ___________________ 96 95"module HC WS8 PARTAGEZ-VOUS CES TOILETTES AVEC D’AUTRES MENAGES ? Oui . 1 Non . 2 2"module HC WS9 AU TOTAL, COMBIEN DE MENAGES UTILISENT CES TOILETTES ? Nbre. de ménages (si moins de 10) !__ !__ ! Dix ménages ou plus …………………… 10 NSP ……………………………………… 98 F- 7 - MODULE 4 : CARACTERISTIQUES DU MENAGE (HC) N° QUESTIONS ET FILTRES CODES PASSER A HC1A QUELLE EST LA RELIGION DU CHEF DE MENAGE ? Catholique …………………………………01 Evangélique Presbytérienne .………… 02 Méthodiste ……………….……………….03 Assemblée de Dieu ………………………04 Autre religion chrétienne ____________05 (à préciser) Musulmane ……………….……………. 06 Traditionnelle/ Animiste………………….07 Sans religion …………………………… 09 Autre religion ____________________ 96 (à préciser) HC1B QUELLE EST LA LANGUE MATERNELLE DU CHEF DE MENAGE ? ________________________ !____ !___ ! HC1C QUELLE EST L’ ETHNIE DU CHEF DE MENAGE ? Adja – Ewé …………………………………. 1 Kabyè – Tem ………………………….…… 2 Para – Gourma ……………………………. 3 Ana – Ifè ……………………….…….… 4 Akposso – Akébou………………………….5 Autre togolais ______________________6 (à préciser) Africains ……………………………………. 7 Autre _____________________________ 8 (à préciser) HC2 DANS CE MENAGE, COMBIEN DE PIECES UTILISEZ-VOUS POUR DORMIR ? !____ !___ ! HC3 QUELLE EST LA NATURE DU SOL DU LOGEMENT ? (Enregistrer l’observation dominante) Carreaux / granito .………………………… 1 Moquette / gerflex ………………………… 2 Ciment ………………………………………. 3 Terre ………………………………………… 4 Bois / Planche ……………………………… 5 Autre ____________________________ 6 (à préciser) HC4 QUELLE EST LA NATURE DU TOIT DU LOGEMENT ? (Enregistrer l’observation dominante) Dalle …………… …………………………… 1 Tôle ondulée …… ………………………… 2 Tuile /Bac alu ………………………………. 3 Terre ………………………………………… 4 Paille ………. ………………………………5 Autre ____________________________ 6 (à préciser) HC5 QUELLE EST LA NATURE DU MUR DU LOGEMENT ? (Enregistrer l’observation dominante) Motte de terre/Banco ……………………… 1 Bambou/Planche/Branchage ……………. 2 Brique cuite / pierre …….………………….3 Parpaing de ciment …………………………4 Semi dur / banco recouvert de ciment ……5 Autre _____________________________ 6 (à préciser) F- 8 - N° QUESTIONS ET FILTRES CODES PASSER A HC6 DANS VOTRE MENAGE QUEL TYPE DE SOURCE D’ENERGIE UTILISEZ-VOUS PRINCIPALEMENT POUR LA CUISINE ? Electricité ………… ………………………… 01 Gaz ………………………………….……… 02 Pétrole ………………………………………. 05 Charbon de bois ………. ……………………07 Bois ……………………. ……………………08 Paille / branchage / herbes………………. 09 Fumier animal ……………………………. 10 Résidus agricoles …………………………. 11 Autre _____________________________96 (à préciser) 01"HC8 02"HC8 HC7 DANS VOTRE MENAGE, QUEL TYPE DE FOYER UTILISEZ-VOUS POUR FAIRE LA CUISINE ? Feu à ciel ouvert ….………………………. 1 Foyer ouvert ………………………………….2 Foyer fermé ………………………………….3 Autre ______________________________6 (à préciser) 3"HC8 6"HC8 HC7A EST-CE QUE LE FEU / FOUR A UNE CHEMINEE OU UNE HOTTE ? Oui ………………………………………… 1 Non … .……………………………………. 2 HC8 EST-CE QUE LA CUISINE EST GENERALEMENT FAITE DANS LE LOGEMENT, DANS UN BATIMENT SEPARE OU A L’EXTERIEUR ? Dans le logement…………………………… 1 Dans un autre bâtiment ….………………. 2 A l’extérieur ……………….………………… 3 Autre _____________________________ 6 (à préciser) HC9 DANS VOTRE MENAGE AVEZ-VOUS : L’ELECTRICITE ? LA RADIO ? LA TELEVISION ? UN TELEPHONE MOBILE ? UN TELEPHONE FIXE ? UN REFRIGERATEUR ? UNE CUISINIERE OU GAZINIERE ? Electricité …………………. Radio ……………………… Télévision …………………. Téléphone mobile ………. Téléphone fixe …………… Réfrigérateur ……………. Cuisinière, Gazinière………. Oui 1 1 1 1 1 1 1 Non 2 2 2 2 2 2 2 HC10 EST-CE QU’AU MOINS UN MEMBRE DE VOTRE MENAGE POSSEDE : UNE MONTRE ? UNE BICYCLETTE ? UNE MOTOCYCLETTE ? UNE CHARRETTE TIREE PAR UN ANIMAL UNE VOITURE OU CAMION ? UNE PIROGUE A MOTEUR ? Montre ……………………… Bicyclette …………………. Motocyclette ………………. Charrette avec animal ……. Voiture ou camion ………… Pirogue a moteur …………. Oui 1 1 1 1 1 1 Non 2 2 2 2 2 2 F- 9 - N° QUESTIONS ET FILTRES CODES PASSER A HC11 . EST-CE QU'UN MEMBRE DE VOTRE MENAGE POSSEDE DE LA TERRE QUI PEUT ETRE CULTIVEE ? Oui .1 Non .2 2"HC13 HC12. COMBIEN D'HECTARES DE TERRES AGRICOLES LES MEMBRES DE CE MENAGE POSSEDENT-ILS ? Si plus de 97, enregistrer ‘97’. Si inconnu, enregistrer ‘98’. Hectares .___ ___ HC13. EST-CE QUE VOTRE MENAGE POSSEDE DU BETAIL, TROUPEAU OU DES ANIMAUX DE FERME? Oui .1 Non .2 2"MODU-LE SUIV. HC14. LESQUELS DES ANIMAUX SUIVANTS ET COMBIEN, VOTRE MENAGE POSSEDE-T-IL ? BETAIL ? VACHES LAITIERES OU TAUREAUX ? CHEVAUX, ANES OU MULES ? CHEVRES ? MOUTONS ? POULETS ? Si aucun, enregistrer ‘00’. Si plus de 97, enregistrer ‘97’. Si inconnu, enregistrer ‘98’. Bétail.___ ___ Vaches laitières ou taureaux .___ ___ Chevaux, ânes ou mules.___ ___ Chèvres .___ ___ Moutons.___ ___ Poulets.___ ___ F- 10 - MODULE 4 (SUITE) : SECURITE DE LA PROPRIETE ET DURABILITE DU LOGEMENT N° QUESTIONS ET FILTRES CODES PASSER A HC15A. EST-CE QUE VOUS OU QUELQU’UN D’AUTRE DANS CE MENAGE EST PROPRIETAIRE DE CETTE HABITATION OU BIEN VOUS ETES LOCATAIRE? Propriétaire .1 Locataire.2 Location gratuite/ occupant illégal /autre.3 2"HC15D 3"HC15D HC15B. EST-CE QUE VOUS OU QUELQU’UN D’AUTRE DANS CE MENAGE A UN TITRE/ACTE DE PROPRIETE POUR CETTE HABITATION? Oui .1 Non .2 1"HC15F HC15C. QUEL TYPE DE DOCUMENT POSSEDEZ VOUS POUR LA PROPRIETE DE CETTE HABITATION? AUTRES CHOSES? Encercler tous les codes mentionnés. Certificat d’occupation (ou certificat d’attribution). A Certification d’impôt foncier . B Facture électricité/eau/téléphone etc. . C Autres (à préciser)____________________X Aucun/Pas de document . Y " # #"HC15F # # $ HC15D. EST-CE QUE VOUS AVEZ UN CONTRAT ECRIT POUR LA LOCATION DE CETTE HABITATION? Oui .1 Non .2 1"HC15F HC15E. AVEZ VOUS N’IMPORTE QUEL DOCUMENT POUR LA LOCATION DE CETTE HABITATION? Si oui, QUEL TYPE DE DOCUMENT OU D’AGREMENT AVEZ VOUS POUR LA LOCATION DE CETTE HABITATION? AUTRES CHOSES? Encercler tous les codes mentionnés Accord informel (par écrit) . A Accord oral (pas de document) . B Occupation gratuite Avec accord du propriétaire . C Sans accord du propriétaire . D Autres (à préciser)____________________X Aucun/Pas de document . Y HC15F. VOUS SENTEZ-VOUS EN SECURITE DE NE PAS ETRE EXPULSE(E) DE CETTE HABITATION? Oui .1 Non .2 NSP .8 HC15G. AVEZ-VOUS ETE EXPULSE DE VOTRE DE VOTRE MAISON A UN MOMENT QUELCONQUE DURANT LES 5 DERNIERES ANNEES? Oui .1 Non .2 HC15H. Habitation situee dans ou pres de: Observer et encercler tous les codes qui décrivent l’endroit habité. Région d’éboulement . A Région prédisposée a l’inondation . B Bord de rivière . C Colline raide. D Montagne/tas d’ordures. E Région de pollution industrielle .F Chemin de fer .G Centrale électrique . H Pont aérien .I Aucun des codes ci-dessus. Y HC15I. Condition de l’habitation: Enregistrer l’observation. Noter tous les codes qui s’appliquent. Craquements/ouverture dans les murs . A Pas de fenêtres . B Fenêtre avec vitres cassés/pas de vitre. C Trous visibles dans le toit . D Toit incomplet . E Porte peu solide .F Aucun des codes ci-dessus. Y HC15J. Environnement de l’habitation: Enregistrer l’observation. Enregistrer tous les codes qui s’appliquent Passage très étroit entre les maisons au lieu de route. A Trop de câbles électriques connectant le voisinage et le poste d’alimentation . B Aucun des codes ci-dessus . Y F- 11 - MODULE 5 : MOUSTIQUAIRES TRAITES AUX INSECTICIDES (TN) N° QUESTIONS ET FILTRES CODES PASSER A TN1 DANS VOTRE MENAGE, AVEZ-VOUS DES MOUSTIQUAIRES QUI PEUVENT ETRE UTILISEES POUR DORMIR? Oui. 1 Non. 2 2"MODULE OV TN2 COMBIEN DE MOUSTIQUAIRES AVEZ-VOUS DANS VOTRE MENAGE ? Si 7 moustiquaires ou plus, enregistrer ‘7’. Nombre de moustiquaires !___! TN2A COMBIEN DE MOUSTIQUAIRES UTILISEZ-VOUS POUR DORMIR ? Si 7 moustiquaires ou plus, enregistrer ‘7’. Nombre de moustiquaires !___! TN3 EST-CE QUE LA MOUSTIQUAIRE (EST-CE QUE N’IMPORTE LAQUELLE DES MOUSTUQUAIRES) FAIT PARTIE DES MARQUES SUIVANTES : Lire le nom de chaque marque, montrer l’image sur la carte, et encercler les codes Oui ou Non pour chaque marque. Si possible, demander à l’enquêtée de vous montrer la moustiquaire pour vérifier la marque. MOUSTIQUAIRES PERMANENTES : TN3L1. Olysete TN3L2. SERENA MOUSTIQUAIRES IMPREGNEES/ REIMPREIGNEES TN3P1. BRAVO (Palutech) TN3P2.MARQUE (SANDUTCH) AUTRES MOUSTIQUAIRES : TN3O1. Marque E? TN302 MARQUE F TN3O3. UNE AUTRE MARQUE QUELCONQUE DE MOUSTIQUAIRE ? TN3o4. Marque inconnue de moustiquaire Moustiquaires imprégnées longue durée Olyset Net Permanet (SERENA) Moustiquaires imprégnées Courte durée Bravo (Palutech) Sandutch Autres moustiquaires Marque ____________ Marque ____________ Une autre marque quelconque Marque inconnue Oui 1 1 1 1 1 1 1 1 Non 2 2 2 2 2 2 2 2 NSP 8 8 8 8 8 8 8 8 TN3A OU AVEZ-VOUS REÇU OU ACHETE LA MOUSTIQUAIRE ? Secteur public Hôpital gouvernemental . 11 Centre de santé gouvernemental (CMS/USP) . 12 Poste de santé gouvernemental . 13 Agent de santé communautaire (ASC) . 14 Clinique mobile/communautaire . 15 Autre public (à préciser)____________ 16 Secteur médical privé Clinique/Hôpital privé(e). 21 Médecin privé. 22 Pharmacie privée . 23 Clinique mobile . 24 Autre médical privé (à préciser)______ 26 Autre source Parent ou ami. 31 Magasin. 32 Guérisseur traditionnel . 33 ONG / Association …………………………34 Autre (à préciser)___________________ 96 NSP. 98 F- 12 - N° QUESTIONS ET FILTRES CODES PASSER A TN3B COMBIEN AVEZ-VOUS PAYE POUR LA MOUSTIQUAIRE (LA DERNIERE)? Monnaie locale (FCFA) . |__| __[ __| __| Gratuit.9996 NSP .9998 TN4 Vérifier TN3 pour la marque de moustiquaire(s). Revoir la liste en haut dans l’ordre jusqu'à ce qu’une case soit cochée, et suivre les instructions ci-après : 1. ! Moustiquaire permanente (Marque OLYSETTE ou Marque SERANA) mentionnée ?" Passer au Module Suivant 2. ! Moustiquaire imprégnée (Marque C ou Marque D) mentionnée ?" Passer à TN6 3. ! Autre moustiquaire (Marque E, Marque F ou autre marque quelconque, ou marque inconnue) mentionnée ?" Continuer avec TN5 TN5 QUAND VOUS AVEZ OBTENU LA (PLUS RECENTE) MOUSTIQUAIRE, ETAIT-ELLE TRAITEE OU RE(IMPREGNEES) AVEC UN INSECTICIDE POUR TUER OU ELOIGNER LES MOUSTIQUES ? Oui .1 Non .2 NSP/Pas sûre.8 TN6 DEPUIS COMBIEN DE TEMPS POSSEDEZ-VOUS LA (PLUS RECENTE) MOUSTIQUAIRE ? Si moins de 1 mois, écrire ‘00'. Si la réponse est “12 mois” ou “1 an”, insister pour déterminer si la moustiquaire a été obtenue il y a exactement 12 mois ou plus tôt ou plus tard. Mois .!__ ! __ ! Plus de 24 mois.95 Pas sûre / NSP.98 TN7 DEPUIS QUE VOUS AVEZ LA (ES) MOUSTIQUAIRE(S), EST-CE QUE VOUS L'AVEZ (LES AVEZ ) TREMPEE(S) OU PLONGEE(S) DANS UN LIQUIDE POUR TUER/ELOIGNER LES MOUSTIQUES? Oui .1 Non .2 NSP .8 !" #" MODULE !$ OV TN8 DEPUIS COMBIEN DE MOIS L'AVEZ VOUS TREMPEE DANS UN LIQUIDE Si moins de 1 mois, écrire ‘00'. Si la réponse est “12 mois” ou “1 an”, insister pour déterminer si la moustiquaire a été obtenue il y a exactement 12 mois ou plus tôt ou plus tard Mois .!__ ! __ ! Plus de 24 mois.95 NSP/Pas sûr .98 F- 13 - MODULE 6 : LES ENFANTS VULNERABLES ET ORPHELINS DU FAIT DU SIDA (OV) N° QUESTIONS ET FILTRES CODES PASSER A OV1 OV1. Vérifier HL5 : Y a-t-il un enfant de 0-17 ans révolus ? ! Oui " Continuer avec OV2 ! Non " Module Suivant OV2 JE VOUDRAIS QUE VOUS PENSIEZ AUX 12 DERNIERS MOIS. EST-CE QU'UN MEMBRE DE VOTRE MENAGE EST DECEDE AU COURS DES 12 DERNIERS MOIS ? Oui …………………………………….1 Non ………………………………….2 2"OV5 OV3 (DE CEUX QUI SONT DECEDES AU COURS DES 12 DERNIERS MOIS), Y A-T-IL DES PERSONNES AGEES ENTRE 18 ET 59 ANS ? Oui ……………………………………1 Non ………………………………….2 2"OV5 OV4 (De ceux qui sont décédés au cours des 12 derniers mois et étaient âgés entre 18 et 59 ans) y a-t-il quelqu’un qui était gravement malade pendant au moins trois mois au cours des 12 derniers mois avant de mourir ? Oui ……………………………………1 Non ………………………………….2 1"OV8 OV5 Retourner au Tableau Ménage et vérifier ce qui suit : 1. Vérifier les totaux de HL9 et HL11. ! Au moins une mère ou un père décédé(e) " Passer à OV8 ! Pas de mère ou de père décédé(e) 2. Vérifier les totaux de HL8A. ! Au moins un adulte âgé de 18-59 très malade pendant au moins 3 mois au cours des 12 derniers mois " Passer à OV8 ! Pas d’adulte âgé de 18-59 très malade pendant au moins 3 mois au cours des 12 derniers mois 3. Vérifier les totaux de HL10A et HL12A. ! Au moins une mère ou un père malade pendant au moins 3 mois au cours des 12 derniers mois" Passer à OV8 ! Pas de mère ou de père malade pendant au moins 3 mois au cours des derniers mois " Passer au Module Suivant Lister tous les enfants de 0-17 ans. Enregistrer les noms, les numéros de ligne et les âges de tous les enfants, en commençant par le premier enfant, et continuer dans l’ordre dans lequel ils sont listés dans le module d’enregistrement du ménage. Utiliser un questionnaire additionnel s’il y a plus de 4 enfants âgés de 0-17 ans dans le ménage. Poser toutes questions pour un enfant avant de passer à l’enfant suivant. OV8 Nom (de HL2) N° de ligne (de HL1) AGE (DE HL5) 1ER ENFANT !___ ! ___ ! !___ ! ___ ! 2 ME ENFANT !___ ! ___ ! !___ ! ___ ! 3 ME ENFANT !___ ! ___ ! !___ ! ___ ! 4EME ENFANT !___ ! ___ ! !___ ! ___ ! 5EME ENFANT !___ ! ___ ! !___ ! ___ ! OV9 J'aimerais vous poser des questions à propos de n'importe quel type d'aide ou de support organisé que votre ménage a pu recevoir pour (NOM) et pour lequel vous n'avez pas payé. Par aide ou support organisé, je veux dire une aide ou du support fourni par quelqu'un qui travaille pour un programme, que ce soit du gouvernement, du secteur privé, religieux, d'un organisme de bienfaisance ou d'un programme à base communautaire. Il faut se rappeler qu’il s’agit de soutien pour lequel vous n’avez pas payé. OV10 JE VOUDRAIS MAINTENANT VOUS POSER DES QUESTIONS SUR LE SOUTIEN QUE VOTRE MENAGE A REÇU POUR (nom). AU COURS DES 12 DERNIERS MOIS, VOTRE MENAGE A-T-IL REÇU DU SUPPORT MEDICAL POUR (nom) COMME DES SOINS, DES FOURNITURES OU DES MEDICAMENTS ? Oui. 1 Non. 2 NSP . 8 Oui .1 Non .2 NSP .8 Oui .1 Non .2 NSP .8 Oui .1 Non .2 NSP .8 Oui .1 Non .2 NSP .8 F- 14 - N° QUESTIONS ET FILTRES CODES PASSER A OV11 AU COURS DES 12 DERNIERS MOIS, VOTRE MENAGE A-T-IL REÇU DU SOUTIEN MORAL OU PSYCHOLOGIQUE POUR ((nom) COMME DE LA COMPAGNIE, DES CONSEILS D'UN CONSEILLER FORME, OU DU SOUTIEN SPIRITUEL ? Oui .1 Non .2 " OV13 NSP 8 Oui .1 Non .2 " OV13 NSP .8 Oui . 1 Non. 2 " OV13 NSP . 8 Oui. 1 Non. 2 " OV13 NSP . 8 Oui. 1 Non. 2 " OV13 NSP . 8 OV12. VOTRE MENAGE A-T-IL REÇU N'IMPORTE LEQUEL DE CES SOUTIENS AU COURS DES 3 DERNIERS MOIS? Oui .1 Non .2 NSP .8 Oui .1 Non .2 NSP .8 Oui . 1 Non. 2 NSP . 8 Oui. 1 Non. 2 NSP . 8 Oui. 1 Non. 2 NSP . 8 OV13 AU COURS DES 12 DERNIERS MOIS, VOTRE MENAGE A-T-IL REÇU DU SUPPORT MATERIEL POUR (nom) COMME DES VETEMENTS, DE LA NOURRITURE OU UN SUPPORT FINANCIER ? Oui .1 Non .2 "OV15 NSP .8 Oui .1 Non .2 "OV15 NSP .8 Oui . 1 Non. 2 "OV15 NSP . 8 Oui. 1 Non. 2 "OV15 NSP . 8 Oui. 1 Non. 2 "OV15 NSP . 8 OV14 VOTRE MENAGE A-T-IL REÇU N'IMPORTE LEQUEL DE CES SSOUTIENS AU COURS DES 3 DERNIERS MOIS ? Oui .1 Non .2 NSP .8 Oui .1 Non .2 NSP .8 Oui . 1 Non. 2 NSP . 8 Oui. 1 Non. 2 NSP . 8 Oui. 1 Non. 2 NSP . 8 OV15 AU COURS DES 12 DERNIERS MOIS, VOTRE MENAGE A-T-IL REÇU DU SOUTIEN SOCIAL POUR (nom) COMME DE L'AIDE A LA MAISON, UNE FORMATION POUR DONNER DES SOINS OU UNE ASSISTANCE POUR DES DEMARCHES ADMINISTRATIVES ? Oui .1 Non .2 " OV17 NSP 8 Oui .1 Non .2 " OV17 NSP .8 Oui . 1 Non. 2 " OV17 NSP . 8 Oui. 1 Non. 2 " OV17 NSP . 8 Oui. 1 Non. 2 " OV17 NSP . 8 OV16. VOTRE MENAGE A-T-IL REÇU N'IMPORTE LEQUEL DE CES SOUTIENS AU COURS DES 3 DERNIERS MOIS? Oui .1 No .2 NSP .8 Oui .1 No .2 NSP .8 Oui . 1 No. 2 NSP . 8 Oui. 1 No. 2 NSP . 8 Oui. 1 No. 2 NSP . 8 OV17 Vérifier OV8 : âge de l’enfant : ! Âge 0-4 " Enfant suivant ! Âge 5-17 " OV18 ! Âge 0-4 " Enfant suivant ! Âge 5-17 " OV18 ! Âge 0-4 " Enfant suivant ! Âge 5-17 " OV18 ! Âge 0-4 " Enfant suivant ! Âge 5-17 " OV18 ! Âge 0-4 " Enfant suivant ! Âge 5-17 " OV18 OV18 AU COURS DES 12 DERNIERS MOIS, VOTRE MENAGE A-T-IL REÇU DU SOUTIEN POUR LA SCOLARITE DE (nom) COMME UNE BOURSE, UNE INSCRIPTION GRATUITE, DES LIVRES OU DES FOURNITURES ? Oui .1 Non .2 NSP .8 Oui .1 Non .2 NSP .8 Oui .1 Non.2 NSP .8 Oui.1 Non.2 NSP .8 Oui.1 Non.2 NSP . 8 F- 15 - MODULE 7 : TRAVAIL DES ENFANTS (CL) Les questions de ce module doivent être posées à la mère/gardien de chaque enfant dans le ménage âgé de 5 à 14 ans. Pour les membres de ménage de moins de 5 ans ou de plus de 14 ans, laisser les lignes en blanc. MAINTENANT, JE VOUDRAIS VOUS POSER DES QUESTIONS SUR TOUS LES TYPES DE TRAVAIL QUE LES ENFANTS VIVANT DANS CE MENAGE ONT PU FAIRE . CL1 CL2 CL3 CL4 CL5 CL6 CL7 CL8 CL9 N° de ligne. Nom et prénoms AU COURS DE LA SEMAINE DERNIERE (nom) AVAIT-T- IL/ELLE FAIT UN TRAVAIL QUELCONQUE POUR QUELQU’UN QUI N’EST PAS UN MEMBRE DE CE MENAGE? Si Oui: ÉTAIT-IL/ELLE PAYE(E) EN ARGENT OU EN NATURE? 1 OUI, PAYE (ARGENT OU NATURE) 2 OUI, NON PAYE 3 NON "A CL5 Si Oui: DEPUIS LE (jour de la semaine) DERNIER, ENVIRON COMBIEN D’HEURES A-T-IL/ELLE PASSE A FAIRE CE TRAVAIL POUR QUELQU’UN QUI N’EST PAS UN MEMBRE DE CE MENAGE ? Si plus d’un travail, faire la somme de toutes les heures de ces travaux. Enregistrer la réponse, puis " CL.6 AU COURS DES 12 DERNIERS MOIS (nom) AVAIT-T-IL/ELLE FAIT UN TRAVAIL QUELCONQUE POUR QUELQU’UN QUI N’EST PAS UN MEMBRE DE CE MENAGE? Si Oui: ÉTAIT-IL/ELLE PAYE(E) EN ARGENT OU EN NATURE? 1 OUI, PAYE (ARGENT OU NATURE) 2 OUI, NON PAYE 3 NON AU COURS DE LA SEMAINE DERNIERE (nom) AVAIT-T- IL/ELLE AIDE AUX TRAVAUX MENAGERS TELS QUE FAIRE DES COURSES, FAIRE LA CUISINE, NETTOYER ET CHERCHER DU BOIS ET DE L’EAU OU GARDER LES ENFANTS ? 1 OUI 2 NON " A CL8 Si Oui: DEPUIS LE (jour de la semaine) DERNIER, ENVIRON COMBIEN D’HEURES AVAIT-T-IL/ELLE PASSE A FAIRE CES TRAVAUX MENAGERS? AU COURS DE LA SEMAINE DERNIERE (nom) AVAIT-T-IL/ELLE FAIT DES/D’AUTRES TRAVAUX POUR LA FAMILLE (DANS UNE FERME OU UN COMMERCE, OU VENDRE DES MARCHANDISES DANS LA RUE ?) 1 OUI 2 NON # LIGNE SUIVANTE Si Oui: DEPUIS LE (jour de la semaine) DERNIER, ENVIRON COMBIEN D’HEURES AVAIT-T-IL/ELLE PASSE A FAIRE CE TRAVAIL? NO DE OUI OUI LIGNE NOM ET PRENOMS PAYE N. PAYE NON HEURES PAYE N. PAYE NON OUI NON NOMBRE D’HEURES OUI NON NOMBRE D’HEURES 01 1 2 3 |____|____| 1 2 3 1 2 |____|____| 1 2 |____|____| 02 1 2 3 |____|____| 1 2 3 1 2 |____|____| 1 2 |____|____| 03 1 2 3 |____|____| 1 2 3 1 2 |____|____| 1 2 |____|____| 04 1 2 3 |____|____| 1 2 3 1 2 |____|____| 1 2 |____|____| 05 1 2 3 |____|____| 1 2 3 1 2 |____|____| 1 2 |____|____| 06 1 2 3 |____|____| 1 2 3 1 2 |____|____| 1 2 |____|____| 07 1 2 3 |____|____| 1 2 3 1 2 |____|____| 1 2 |____|____| 08 1 2 3 |____|____| 1 2 3 1 2 |____|____| 1 2 |____|____| 09 1 2 3 |____|____| 1 2 3 1 2 |____|____| 1 2 |____|____| 10 1 2 3 |____|____| 1 2 3 1 2 |____|____| 1 2 |____|____| 11 1 2 3 |____|____| 1 2 3 1 2 |____|____| 1 2 |____|____| 12 1 2 3 |____|____| 1 2 3 1 2 |____|____| 1 2 |____|____| 14 1 2 3 |____|____| 1 2 3 1 2 |____|____| 1 2 |____|____| 15 1 2 3 |____|____| 1 2 3 1 2 |____|____| 1 2 |____|____| F- 16 - Module 8 : Discipline de l’enfant (CD) TABLEAU 1: ENFANTS AGES DE 2-14 ANS ELIGIBLES POUR LES QUESTIONS DE DISCIPLINE Revoir la liste des membres du ménage et enregistrer chaque enfant âgé de 2-14 ans dans le tableau ci- dessous dans l’ordre selon leur numéro de ligne (HL1). Ne pas inclure les autres membres du ménage qui ne sont pas âgés de 2-14 ans. Enregistrer le numéro de ligne, le nom, le sexe, l’âge et le numéro de ligne de la mère/gardien(ne) de chaque enfant. Puis enregistrer le nombre total des enfants âgés de 2-14 ans à la case réservée à CD7. CD1. Rang N°. CD2. Ligne N° de HL1. CD3. Nom de l’enfant (voir HL2) CD4. Sexe de l’enfant (voir HL4) CD5. Age de l’enfant (voir HL5) CD6. Ligne de la mère/gardien(ne) (voir HL7 ou HL8). LIGNE LIGNE NOM M F AGE MERE 01 __ __ 1 2 ___ ___ ___ ___ 02 __ __ 1 2 ___ ___ ___ ___ 03 __ __ 1 2 ___ ___ ___ ___ 04 __ __ 1 2 ___ ___ ___ ___ 05 __ __ 1 2 ___ ___ ___ ___ 06 __ __ 1 2 ___ ___ ___ ___ 07 __ __ 1 2 ___ ___ ___ ___ 08 __ __ 1 2 ___ ___ ___ ___ CD7. TOTAL ENFANTS AGES DE 2-14 ANS ___ ___ S’il n’y a qu’un enfant âgé de 2-14 ans dans le ménage, sauter le tableau 2 et aller à la question CD11 pour administrer les questions du module discipline de l’enfant pour cet enfant. TABLEAU 2: SELECTION ALEATOIRES POUR LES QUESTIONS DE DISCIPLINE DE L’ENFANT Utiliser ce tableau pour sélectionner un des enfants âgés de 2 à 14 ans s’il y en a plusieurs dans le ménage. Rechercher le dernier chiffre du numéro du ménage de la page de couverture. C’est le numéro de ligne de la tableau ci-dessous où vous devez aller. Vérifier le nombre total des enfants éligibles (2-14 ans) à la question CD7 ci-dessus. C’est le numéro de la colonne du tableau ci-dessous où vous devez aller. Trouver la boite ou la rangée et la colonne se rencontrent et entourer le chiffre qui apparaît dans cette boite. C’est le rang de l’enfant pour lequel les questions doivent être posées. Enregistrer le rang à la question CD9 ci-dessous. Finalement, enregistrer le numéro et le nom de l’enfant sélectionné dans la case de la variable CD11 de la page suivante. Puis, trouver le numéro de la mère/gardien de cet enfant et poser lui les questions à partir de CD12. CD8. NOMBRE TOTAL DES ENFANTS ELIGIBLES DANS LE MENAGE Dernier chiffre du numéro du questionnaire 1 2 3 4 5 6 7 8+ 0 1 2 2 4 3 6 5 4 1 1 1 3 1 4 1 6 5 2 1 2 1 2 5 2 7 6 3 1 1 2 3 1 3 1 7 4 1 2 3 4 2 4 2 8 5 1 1 1 1 3 5 3 1 6 1 2 2 2 4 6 4 2 7 1 1 3 3 5 1 5 3 8 1 2 1 4 1 2 6 4 9 1 1 2 1 2 3 7 5 CD9. Enregistrer le rang de l’enfant sélectionné à partir du tableau N° 2 ci-dessus Rang de l’enfant .__ __ F- 17 - MODULE 8 (Suite) : DISCIPLINE DE L’ENFANT (CD) Identifier l’enfant éligible age de 2-14 ans dans le ménage en utilisant la table de la page précédente en respectant vos instructions. Demander à interroger la mère/gardien(ne) de l’enfant sélectionné (identifié par la ligne à la question CD6). CD11. Ecrire le nom et le numéro de ligne de l’enfant sélectionné pour le module à partir de CD3 et CD2, et sur le rang question CD9. Nom __________________________________ Numéro de ligne ………………… !__ ! __ ! CD12. TOUS LES ADULTES UTILISENT CERTAINES METHODES POUR EDUQUER LEURS ENFANTS. JE VAIS VOUS LIRE CERTAINES METHODES UTILISEES ET JE VOUDRAIS QUE VOUS ME DITES SI VOUS OU QUELQU’UN D’AUTRE DE VOTRE MENAGE LES A UTILISE A L’ENCONTRE DE (nom) LE MOIS PASSE. CD12A PRIVER (Nom) DE CEQU’IL AIME OU NE PAS LUI PERMETTRE DE QUITTER LA MAISON. Oui …………………………………………1 Non ……………………………………….2 CD12B. EXPLIQUER POURQUOI LA CONDUITE ETAIT MAUVAISE. Oui …………………………………………1 N Non ……………………………………….2 CD12C. LE/LA SECOUER. Oui …………………………………………1 Non ……………………………………….2 CD12D. CRIER, HURLER SUR LUI. Oui …………………………………………1 Non ……………………………………….2 CD12E LUI DONNER QUELQUE CHOSE D’AUTRES A FAIRE. Oui …………………………………………1 Non ……………………………………….2 CD12F. GIFLER OU FRAPPER AVEC LA MAIN NUE. Oui …………………………………………1 Non ……………………………………….2 CD12G. LE/LA FRAPPER SUR LE FRONT OU AILLEURS SUR LE CORPS AVEC UNE CEINTURE, UNE BROSSE A CHEVEUX, UNE BRANCHE OU AUTRES OBJETS DURS. Oui …………………………………………1 Non ……………………………………….2 CD12H. LE TRAITER D’IDIOT, PARESSEUX OU QUELQUE CHOSE DE CE GENRE. Oui …………………………………………1 Non ……………………………………….2 CD12I GIFLER ET TAPER SUR LA TETE, LA TETE OU LES OREILLES. Oui …………………………………………1 Non ……………………………………….2 CD12J. LE/LA FRAPPER SUR LA MAIN, LE BRAS OU SUR LA JAMBE. Oui …………………………………………1 Non ……………………………………….2 CD12K. LE TAPER AVEC UN OBJET (ENCORE ET ENCORE AUSSI DUR QUE POSSIBLE). Oui …………………………………………1 Non ……………………………………….2 CD13. PENSEZ-VOUS QUE POUR ELEVER, EDUQUER (Nom) PROPREMENT VOUS AVEZ BESOIN DE LE PUNIR PHYSIQUEMENT? Oui …………………………………………1 Non ……………………………………….2 Ne sait pas/pas d’opinion ………………….8 F- 18 - MODULE 9 : IODATION DU SEL (SI) N° QUESTIONS ET FILTRES CODES PASSER A SI1 NOUS VOUDRIONS VERIFIER SI LE SEL QUE VOUS UTILISEZ DANS VOTRE MENAGE EST IODE. PUIS-JE VOIR UN ECHANTILLON DE SEL UTILISE LA NUIT DERNIERE POUR PREPARER LE REPAS PRINCIPAL POUR LES MEMBRES DE VOTRE MENAGE ? Ajouter une ou deux gouttes du kit sur le sel. Une fois que vous avez examiné le sel, encerclez le numéro qui correspond au résultat du test. Pas iode 0 PPM. 1 Moins de 15 PPM . 2 15 PPM ou plus ……………………………. 3 Pas de sel à la maison. 6 Test non réalisé . 7 SI2 Y a-t-il des femmes éligibles ( âgées de 15-49 ans) qui vivent dans le ménage? Vérifier la feuille d’enregistrement du ménage, colonne HL6. Vous devez avoir un questionnaire dont le Panneau d’Information est rempli pour chaque femme éligible . ! Oui. " Passer au QUESTIONNAIRE INDIVIDUEL FEMME Administrer le questionnaire à toutes les femmes éligibles tour à tour. ! Non " Continuer. SI3 Y a-t-il des enfants de moins de 5 ans qui vivent dans le ménage? Vérifier la feuille d’enregistrement du ménage, colonne HL8. Vous devez avoir un questionnaire dont le Panneau d’Information est rempli pour chaque enfant éligible. ! Oui. " Passer au QUESTIONNAIRE SUR LES ENANTS DE MOINS DE CINQ ANS Administrer le questionnaire au gardien(ne) de tous les enfants éligibles tour à tour. ! Non " Fin de l’interview. Avant de partir, remercier l’enquêté(e) de sa collaboration. Rassembler tous les questionnaires de ce ménage, et enregistrer le nombre de questionnaires remplis sur la page de couverture. F- 19 - REPUBLIQUE TOGOLAISE TRAVAIL-LIBERTE-PATRIE MINISTERE DU DEVELOPPEMENT ET DE FONDS DES NATIONS UNIES L’AMENAGEMENT DU TERRITOIRE POUR L’ENFANCE -------------------- (UNICEF) DIRECTION GENERALE DE LA STATISTIQUE ET DE LA COMPTABILITE NATIONALE ENQUETE MICS3-2006 TOGO (ENQUETE PAR GRAPPES A INDICATEURS MULTIPLES) !"#$%&'(()&*#+&(,&-&,"#.+/#00#+ PANNEAU D’INFORMATION SUR LE QUESTIONNAIRE FEMME AGEE DE 15-49 ANS WM Ce questionnaire doit être administré à chaque femme âgée de 15 à 49 ans (voir colonne HL6 de la feuille d’enregistrement du ménage). Remplir une fiche pour chaque femme éligible. Inscrire les numéros de grappe et de ménage. Le nom et le numéro de ligne de la femme dans l’espace ci-dessous. Inscrire votre nom, votre code et la date de l’interview. WM1. Numéro de grappe : !___ !___ !___! WM2. Ménage !___ !___ !___! !___ !___ ! N°.Concession N°.Ménage WM3. Nom de la femme : ______________________ WM4. Numéro de ligne de la femme : !___ !___ ! WM5.Nom et code de l’enquêteur : WM6. Date de l’interview : (JJ/MM/2006) _________________________________ !___ !___ ! !___ !___ ! !___ !___ ! 2006 Jour mois année WM7. Résultat de l’interview de la femme Rempli. 1 Absente. 2 Refus . 3 Rempli partiellement . 4 Incapable de répondre. 5 Autre (à préciser) ____________________ 6 Présenter vos salutations à la femme, si vous ne l’avez pas déjà fait : NOUS SOMMES DE LA DIRECTION GENERALE DE LA STATISTIQUE ET DE LA COMPTABILITE NATIONALE. NOUS TRAVAILLONS SUR UN PROJET PORTANT SUR LA SANTE FAMILIALE ET L’EDUCATION. NOUS VOUDRIONS VOUS PARLER DE CES SUJETS. L’INTERVIEW PRENDRA QUELQUES MINUTES. TOUTES LES INFORMATIONS QUE NOUS RECUEILLONS RESTERONT STRICTEMENT CONFIDENTIELLES ET VOS REPONSES NE SERONT JAMAIS DIVULGUEES. POURRIONS-NOUS COMMENCER MAINTENANT? Si l’enquêtée vous donne la permission, commencez l’interview. Si la femme n’est pas d’accord pour continuer, il faut la remercier, compléter WM7 et passer à l’interview suivante. Discuter ce résultat avec votre contrôleur pour une autre visite. F- 20 - N° QUESTIONS ET FILTRES CODES PASSER A WM8 EN QUEL MOIS ET QUELLE ANNEE ETES-VOUS NEE ? Date de naissance : Mois . !__ ! __ ! NSP mois. 98 Année . !__ ! __ ! __ ! __ ! NSP Année . 9998 WM9. QUEL AGE AVIEZ-VOUS A VOTRE DERNIER ANNIVERSAIRE ? Âge (en années révolues) . !__ ! __ ! WM10 AVEZ-VOUS FREQUENTE L’ECOLE ? (Programme formel ou non formel) Oui . 1 Non . 2 2"WM14 WM11. QUEL EST LE PLUS HAUT NIVEAU D’ETUDES QUE VOUS AVEZ ATTEINT : PRIMAIRE, SECONDAIRE OU SUPERIEU R ? ECOLE MATERNELLE …………………….… 0 PRIMAIRE ………………………………….….1 COLLEGE (6E, 5E, 4E ET 3E ) . …. 2 LYCEE (2ND, 1E ET TERMINALE) …….…. 3 SUPERIEUR ….……………………………. 4 PROGRAMME NON FORMEL ………………… 5 (ECOLE CORANIQUE, COURS D’ALPHABETISATION, ETC) NSP…………………………………… .……8 WM12 QUELLE EST LA DERNIERE ANNEE/CLASSE QUE VOUS AVEZ ACHEVEE A CE NIVEAU ? CLASSE ____________ !__ ! __ ! WM13 Vérifier WM11: ! Deuxième degré ou plus " Passer au Module Suivant ! Primaire ou programme non-formel " Continuer avec WM14 WM14 MAINTENANT, JE VOUDRAIS QUE VOUS ME LISIEZ CETTE PHRASE. Montrer les phrases à l’enquêtée. Si l’enquêtée ne peut pas lire une phrase entière, insister : POUVEZ-VOUS ME LIRE CERTAINES PARTIES DE LA PHRASE ? Exemple de phrases pour le test d’alphabétisation : 1. L’enfant lit un livre. 2. Les pluies sont en retard cette année. 3. Les parents doivent prendre soin de leurs enfants. 4. Le travail des champs est dur. Ne peut pas lire du tout. .1 Peut lire certaines parties.2 Peut lire toute la phrase .3 Pas de carte dans sa langue _________________________________4 (à préciser la langue) Aveugle/muet, problème de vue/audition.5 F- 21 - MODULE 1: MORTALITE DES ENFANTS (CM) N° QUESTIONS ET FILTRES CODES PASSER A LES QUESTIONS CONCERNENT SEULEMENT LES NAISSANCES VIVANTES. CM1 MAINTENANT JE VOUDRAIS VOUS POSER DES QUESTIONS SUR TOUTES LES NAISSANCES QUE VOUS AVEZ EUES AU COURS DE VOTRE VIE. AVEZ-VOUS DONNE NAISSANCE A DES ENFANTS? Si « Non » insistez en demandant : JE VEUX DIRE, AVEZ-VOUS DONNE NAISSANCE A UN ENFANT QUI A RESPIRE OU CRIE OU A MONTRE D’AUTRES SIGNES DE VIE – MEME S’IL N’A SURVECU QUE QUELQUES MINUTES OU HEURES ? Oui .1 Non .2 2" MODULE UNION/ MARIAGE CM2A QUELLE EST LA DATE DE NAISSANCE DE VOTRE PREMIER ENFANT ? JE VEUX DIRE LA TOUTE PREMIERE FOIS QUE VOUS AVEZ EU UNE NAISSANCE, MEME SI L’ENFANT N’EST PLUS EN VIE, OU SI L’ENFANT A UN PERE AUTRE QUE VOTRE PARTENAIRE ACTUEL. Passer à CM3 seulement si l‘année de naissance du premier enfant est connue. Autrement, continuer avec CM2B. Date de la première naissance Jour.!__ ! __ ! NSP jour .98 Mois . !__ !__ ! NSP mois.98 Année .!__ ! __ ! __ ! __ ! NSP Année.9998 "CM3 $CM2B CM2B DEPUIS COMBIEN D’ANNEES AVEZ-VOUS EU VOTRE PREMIERE NAISSANCE ? Années révolues depuis la première naissance .!__ ! __ ! CM3 AVEZ-VOUS DES FILS OU DES FILLES A QUI VOUS AVEZ DONNE NAISSANCE ET QUI VIVENT ACTUELLEMENT AVEC VOUS ? Oui .1 Non .2 2"CM5 CM4 COMBIEN DE FILS VIVENT AVEC VOUS ? COMBIEN DE FILLES VIVENT AVEC VOUS ? Fils à la maison.!__ ! __ ! Filles à la maison.!__ ! __ ! CM5 AVEZ-VOUS DES FILS OU DES FILLES A QUI VOUS AVEZ DONNE NAISSANCE QUI SONT EN VIE MAIS QUI NE VIVENT PAS AVEC VOUS ? Oui .1 Non .2 2"CM7 CM6 COMBIEN DE FILS SONT EN VIE MAIS NE VIVENT PAS AVEC VOUS ? COMBIEN DE FILLES SONT EN VIE MAIS NE VIVENT PAS AVEC VOUS ? Fils ailleurs.!__ ! __ ! Filles ailleurs.!__ ! __ ! CM7 AVEZ-VOUS DONNE NAISSANCE A UN FILS OU UNE FILLE QUI EST NE(E) VIVANT(E) MAIS QUI EST DECEDE(E) PAR LA SUITE ? Oui .1 Non .2 2"CM9 CM8 COMBIEN DE GARÇONS SONT DECEDES? COMBIEN DE FILLES SONT DECEDEES? Garçons décédés .!__ ! __ ! Filles décédées.!__ ! __ ! CM9 Faites la somme des réponses à CM4, CM6, et CM8. TOTAL !__ ! __ ! F- 22 - N° QUESTIONS ET FILTRES CODES PASSER A CM10 JE VOUDRAIS ETRE SURE D’AVOIR BIEN COMPRIS : VOUS AVEZ EU AU TOTAL (nombre total) NAISSANCES AU COURS DE VOTRE VIE. EST-CE BIEN EXACT ? ! Oui. " Passer à CM11 ! Non. " Vérifier les réponses et corriger avant de passer à CM11 CM11 DE TOUTES CES (nombre total) NAISSANCES QUE VOUS AVEZ EUES, QUAND AVEZ-VOUS EU LA DERNIERE (MEME SI IL/ELLE EST DECEDE(E)) ? Si le jour n’est pas connu, noter ‘98’ dans l’espace pour jour. Date de la dernière naissance !____!___! !____!__ _! !____!__ _!____!__ _! Jour Mois Année CM12 Vérifier CM11: Est-ce que la femme a eu sa dernière naissance au cours des 2 dernières années, c’est- à- dire, depuis (jour et Mail 2004) ? Si l’enfant est décédé, il faut parler avec compassion quand vous faites référence à cet enfant par son nom dans les modules suivants. ! Pas de naissance vivante au cours des 2 dernières années. " Passer au module UNION/ MARIAGE. ! Oui, naissance vivante au cours des 2 dernières années " Continuer avec CM13 Nom de l’enfant ___________________________________________________________ CM13 AU MOMENT OU VOUS ETES TOMBEE ENCEINTE DE (nom), VOULIEZ-VOUS TOMBER ENCEINTE A CE MOMENT-LA, VOULIEZ-VOUS ATTENDRE PLUS TARD, OU VOULIEZ-VOUS NE PLUS/NE PAS AVOIR D'ENFANT ? À ce moment-là .1 Plus tard .2 NE PLUS / NE PAS AVOIR D’ENFANT ………… 3 F- 23 - MODULE 2 : ANATOXINE TETANIQUE (TT) N° QUESTIONS ET FILTRES CODES PASSER A Ce module doit être administré à toutes les femmes qui ont eu une naissance vivante au cours des 2 années précédant la date de l’enquête (Mai 2004 à Mai 2006). TT1 AVEZ-VOUS UNE CARTE OU UN AUTRE DOCUMENT OU SONT INSCRITES VOS VACCINATIONS ? S’il y a une carte, il faut l’utiliser pour vous aider avec les réponses aux questions suivantes. Oui (carte vue).1 Oui (carte pas vue).2 Non .3 NSP .8 TT2 QUAND VOUS ETIEZ ENCEINTE DE VOTRE DERNIER ENFANT, AVEZ-VOUS REÇU UNE INJECTION POUR LUI EVITER DES CONVULSIONS APRES LA NAISSANCE (UNE PIQURE ANTITETANIQUE, UNE INJECTION EN HAUT DU BRAS OU DE L’EPAULE)? Oui .1 Non .2 NSP .8 2"TT5 8"TT5 TT3 Si oui: AU COURS DE VOTRE DERNIERE GROSSESSE, COMBIEN DE FOIS AVEZ-VOUS EU CETTE INJECTION ANTI-TETANOS ? Nombre de fois .!__ ! __ ! NSP .98 98"TT5 TT4 Combien de doses de VAT ont été enregistrées à TT3? ! Au moins deux injections durant la dernière grossesse. " Passez au module suivant ! Moins de deux injections durant la dernière grossesse. " Continuer avec TT5 TT5 AVEZ-VOUS REÇU, (N'IMPORTE QUAND) AVANT CETTE GROSSESSE, UNE INJECTION CONTRE LE TETANOS? Oui .1 Non .2 NSP .8 2"MODULE SUIV. 8"MODULE SUIVANT. TT6 COMBIEN DE FOIS AVEZ-VOUS EU CETTE INJECTION? Nombre de fois …………………… !__ ! __ ! NSP ……………………………………… 98 TT7 EN QUEL MOIS ET EN QUELLE ANNEE AVANT CETTE DERNIERE GROSSESSE, AVEZ-VOUS REÇU LA DERNIERE INJECTION ? Passer au module suivant seulement si l’année de l’injection est connue. Autrement continuer avec TT8. Mois .!__ ! __ ! NSP le mois.98 Année .!__ !__ ! __ ! __ ! NSP l’année.9998 "MODULE SUIVANT. $TT8 TT8 Cela fait combien d’années que vous avez reçu la dernière injection anti-tétanique avant cette dernière grossesse? ANNEES !__ !__ ! NSP ………………… 98 F- 24 - MODULE 3 : SANTE DE LA MERE ET DU NOUVEAU-NE (MN) N° QUESTIONS ET FILTRES CODES PASSER A Ce module s’adresse à toutes les femmes qui ont eu une naissance vivante dans les deux années ayant précédé la date de l’interview. Vérifier le module sur la mortalité des enfants CM12 et inscrire ici le nom du dernier enfant ____________________. En posant les questions suivantes, utiliser le nom de l’enfant où c’est indiqué. MN1 DANS LES DEUX PREMIERS MOIS QUI ONT SUIVI LA NAISSANCE DE VOTRE DERNIER ENFANT [NAISSANCE DE nom], AVEZ-VOUS REÇU UNE DOSE DE VITAMINE A COMME CELLE-CI ? Montrez la capsule rouge de 200,000 UI ou bleu de 100.000 UI . Oui. 1 Non. 2 NSP . 8 MN2 POUR CETTE GROSSESSE, AVEZ-VOUS REÇU DES SOINS PRENATALS ? Si Oui: QUI AVEZ-VOUS CONSULTE ? QUELQU’UN D’AUTRE ? Insister pour obtenir le type de personne et enregistrer toutes les réponses. Professionnel de la santé : Médecin ………………………………… A Infirmière/sage-femme ………………… B Sage-femme auxiliaire ………………… C Accoucheuse ….………………………. D Autres personnes Accoucheuse traditionnelle …………… F Agent de santé communautaire ……… G Parente/Amie ……………………………H Autre (à préciser) ___________________ X Aucune Personne ………………………… Y Y"MN6A MN3 MN3A MN3B MN3C MN3D DANS LE CADRE DES SOINS PRENATALS, AVEZ-VOUS EU LES EXAMENS SUIVANTS, AU MOINS UNE FOIS ? AVEZ-VOUS ETE PESEE ? VOUS-A-T-ON PRIS LA TENSION ? AVEZ-VOUS DONNE UN ECHANTILLON D’URINE ? AVEZ-VOUS DONNE UN ECHANTILLON DU SANG ? Oui Non Poids .1 2 Tension .1 2 Urine.1 2 Sang.1 2 MN4 AU COURS DE L'UNE DE CES VISITES PRENATALES POUR CETTE GROSSESSE, AVEZ- VOUS REÇU DES INFORMATIONS OU DES CONSEILS SUR LE SIDA OU LE VIRUS DU SIDA ? Oui. 1 Non. 2 NSP. 8 MN5 JE NE VEUX PAS CONNAITRE LES RESULTATS, MAIS AVEZ-VOUS EFFECTUE UN TEST DU VIH/SIDA DANS LE CADRE DE VOS SOINS PRENATALS ? Oui. 1 Non. 2 NSP. 8 2"MN6A 8"MN6A MN5A SI OUI, POURRIEZ-VOUS NOUS DONNER LES RAISONS QUI JUSTIFIENT VOTRE DECISION. Connaissance de mon statut sérologique 1 Protection de l’enfant à naître .………….2 Protection de la famille…………………….3 Education des enfants…………………….4 Autre (à préciser) __________________ 6 MN6 JE NE VEUX PAS CONNAITRE LES RESULTATS MAIS EST-CE QUE VOUS AVEZ OBTENU LES RESULTATS DU TEST ? Oui ………………………………………. 1 Non ……………………………………. 2 NSP ………………………………………. 8 ND ………………………………………… 9 MN6A AU COURS DE CETTE GROSSESSE, AVEZ- VOUS PRIS DES MEDICAMENTS POUR EVITER LE PALUDISME ? Oui. 1 Non. 2 NSP. 8 2"MN7 8"MN7 F- 25 - N° QUESTIONS ET FILTRES CODES PASSER A MN6B QUEL ETAIT CE MEDICAMENT ? Encercler tout ce qui est mentionné. Si le type de médicament ne peut être déterminé, montrer des antipaludéens typiques à l’enquêtée. Sulfadoxine Pyriméthamine/Fansidar .…. A Chloroquine ………………………………. B Autre (à préciser) ___________________ X Non déclaré ………………………………. Z MN6B1 AU COURS DE LA GROSSESSE, AVEZ-VOUS ELABORE UN PLAN DE PREPARATION A L’ACCOUCHEMENT AVEC LA PRESTATAIRE ? Oui .1 Non .2 NSP .8 2"MN6B3 8"MN6B3 MN6B2 SI OUI, VOTRE CONJOINT A-T-IL PARTICIPE A L’EXECUTION DE CE PLAN ? Oui .1 Non .2 NSP .8 MN6B3 AU COURS DE LA GROSSESSE, AVEZ-VOUS BENEFICIE DU SOUTIEN DE VOTRE CONJOINT ? Oui .1 Non .2 NSP .8 2"MN6B4 8"MN6B4 MN6B3A QUEL EST LA NATURE DU SOUTIEN Psychologique/Moral ……………………. A Financier ……………………………………. B Autre (à préciser) ___________________ C MN6B4 AVEZ-VOUS ETE ACCOMPAGNE PAR VOTRE MARI AU MOINS UNE FOIS AUX CONSULTATIONS PRENATALES ? Oui .1 Non .2 NSP .8 MN6C Vérifier MN6B pour type de médicament pris : ! SP/Fansidar pris." Continuer avec MN6D ! SP/Fansidar pas pris." Passer à MN7 MN6D COMBIEN DE FOIS AVEZ-VOUS PRIS LE MEDICAMENT SP/FANSIDAR PENDANT LA GROSSESSE ? Nombre de fois …………………. !__ ! __ ! MN7 QUI VOUS A ASSISTE PENDANT L'ACCOUCHEMENT DE VOTRE DERNIER ENFANT (nom)? QUELQU’UN D’AUTRE ? Insister pour obtenir le type de personne. Encercler tout ce qui est mentionné. Professionnel de la santé : Médecin . A Infirmière/sage-femme. B Sage-femme auxiliaire. C Autre personne Accoucheuse traditionnelle .F Agent de santé communautaire .G Parente/Amie. H Autre (à préciser) ____________________ X Aucune Personne. Y MN8 OU AVEZ-VOUS ACCOUCHE (nom) ? S’il s’agit d’un hôpital, d’un centre de santé ou d’une clinique, écrire le nom de l’endroit. Insister pour déterminer le type de source et encercle le code approprié. (Nom de l’endroit) Domicile A domicile (chez soi) .11 Autre domicile.12 Secteur public Hôpital gouvernemental.21 Clinique gouv./Centre de santé gouv. .22 Autre public (à préciser) ____________ 26 Secteur médical privé Hôpital privé.31 Clinique privée.32 Maternité privée.33 Autre médical privé (à préciser) _______________ 36 Autre (à préciser) ___________________ 96 MN8A PENDANT L’ACCOUCHEMENT, VOTRE CONJOINT VOUS A-TIL SOUTENU PAR SA PRESENCE AU LIEU D’ACCOUCHEMENT ? Oui .1 Non .2 NSP .8 F- 26 - N° QUESTIONS ET FILTRES CODES PASSER A MN9 QUAND VOTRE DERNIER ENFANT (nom) EST NE(E), ETAIT-IL/ELLE : TRES GROS, PLUS GROS QUE LA MOYENNE, MOYEN, PLUS PETIT QUE LA MOYENNE OU TRES PETIT ? Très gros. 1 Plus gros que la moyenne . 2 Moyen . 3 Plus petit que la moyenne . 4 Très petit . 5 NSP. 8 MN10 (Nom) A-T-IL/ELLE ETE PESE(E) A LA NAISSANCE ? Oui . 1 Non . 2 NSP. 8 2"MN12 8"MN12 MN11 COMBIEN (nom) PESAIT-IL/ELLE ? Enregistrer le poids porté sur le carnet de santé, si disponible. . De la carte (en kilogramme) 1 !__! ,|__ !__ !__! De mémoire (kilogrammes) 2 !__ ! ,|__ !__ !__ ! NSP. 99998 MN12 AVEZ-VOUS ALLAITE (nom)? (LAIT DU SEIN) Oui . 1 Non . 2 2"MODU-LE SUIVANT MN13 COMBIEN DE TEMPS APRES LA NAISSANCE AVEZ- VOUS MIS (nom) AU SEIN POUR LA PREMIERE FOIS ? Si moins d’1 heure, noter ‘00’ heure. Si moins de 24 heures, noter en heures. Autrement, noter en jours. Immédiatement ………………….0 00 Heures . 1 !__ ! __ ! jours . 2 !__ ! __ ! NSP/Ne se rappelle pas --------- 9 98 F- 27 - MODULE 4: UNION / MARIAGE ET POLYGAMIE (MA) N° QUESTIONS ET FILTRES CODES PASSER A MA1 ÊTES-VOUS ACTUELLEMENT MARIEE OU VIVEZ- VOUS ACTUELLEMENT AVEC UN HOMME, COMME SI VOUS ETIEZ MARIEE ? Oui, actuellement mariée. 1 Oui, vit avec un homme. 2 Non, pas en union. 3 3"MA3 MA1A QUEL TYPE DE MARIAGE AVEZ-VOUS CELEBRE ? Civil……………………………………………. 1 Religieux………………………………………. 2 Coutumier……………………………………. 3 Civil/Religieux …………. …………………… 4 Civil/Coutumier ………………………………. .5 Religieux/Coutumier …………………………. 6 Civil/Religieux/Coutumier …………………….7 NSP …………………………………………….8 MA1B SI VOUS ETES MARIE, AVEZ-VOUS FAIT UN BILAN PRENUPTIAL ? Oui . 1 Non . 2 NSP…………………………………………….8 2"MA2 8"MA2 MA1C DANS LE BILAN PRENUPTIAL Y A-T-IL/ELLE EU LE TEST DE DEPISTAGE VIH Oui . 1 Non . 2 NSP…………………………………………….8 MA2 QUEL AGE A EU VOTRE MARI/PARTENAIRE A SON DERNIER ANNIVERSAIRE ? Âge en années révolues. !__ !__ ! NSP. 98 MA2A EST-CE QUE VOTRE MARI/ PARTENAIRE A D'AUTRES EPOUSES/ FEMMES EN PLUS DE VOUS- MEME ? Oui . 1 Non . 2 NSP …………………………………………. 8 2"MA5 8"MA5 MA2B COMBIEN D'AUTRES FEMMES A-T-IL ? NOMBRE ………………………… !__ ! __ ! NSP ………… ;;…………………. 98 "MA5 98"MA5 MA3 AVEZ-VOUS DEJA ETE MARIEE OU AVEZ-VOUS DEJA VECU AVEC UN HOMME ? OUI, A ETE MARIEE ………………………….1 OUI, A VECU AVEC UN HOMME ……………. 2 NON ………………………………………. 3 3"MODULE SUIVANT MA4 QUELLE EST VOTRE SITUATION MATRIMONIALE ACTUELLE : ETES-VOUS VEUVE, DIVORCEE OU SEPAREE ? VEUVE …………………………………… 1 DIVORCEE ………………………………. 2 SEPAREE ………………………………… 3 MA5 AVEZ-VOUS ETE MARIEE OU AVEZ-VOUS VECU AVEC UN HOMME, UNE FOIS OU PLUS D'UNE FOIS ? UNE FOIS ………………………………. 1 PLUS D’UNE FOIS ………………………… 2 MA6 EN QUEL MOIS ET QUELLE ANNEE ETES-VOUS MARIEE LA PREMIERE FOIS, OU AVEZ-VOUS COMMENCE A VIVRE LA PREMIERE FOIS AVEC UN HOMME COMME SI VOUS ETIEZ MARIEE? MOIS……………………………… !__ ! __ ! NSP LE MOIS …………………… 98 ANNEE ………………… !__ ! __ !__ !__ ! NSP L’ANNEE ………………. 9998 MA7 Vérifier MA6: ! Le mois et l’année de mariage/union sont connus ? " Passer au Module suivant ! L’année du mariage/union n’est pas connu(e) ? " Continuer avec MA8 MA8 QUEL AGE AVIEZ-VOUS LORSQUE VOUS AVEZ COMMENCE A VIVRE AVEC VOTRE PREMIER MARI/PARTENAIRE ? Âge en années révolues …………. !__ ! __ ! F- 28 - MODULE 5 : SECURITE DE LA PROPRIETE POUR FEMME (ST) N° QUESTIONS ET FILTRES CODES PASSER A ST1 VOUS SENTEZ-VOUS EN SECURITE DE NE PAS ETRE EXPULSEE DE CETTE HABITATION? (IL S’AGIT DE LA SECURITE DE L’ENSEMBLE DU MENAGE DANS L’HABITATION) Oui . 1 Non . 2 NSP. 8 ST1A SI NON, POURQUOI NE VOUS SENTEZ-VOUS PAS EN SECURITE ? Arriérée de loyer . 1 Occupation illégale de la parcelle. 2 Autre (à préciser) ____________________ 8 MODULE 6 : CONTRACEPTION (CP) N° QUESTIONS ET FILTRES CODES PASSER A CP1 JE VOUDRAIS VOUS PARLER D’UN AUTRE SUJET - LA PLANIFICATION FAMILIALE – ET VOTRE SANTE REPRODUCTIVE. ÊTES-VOUS ENCEINTE EN CE MOMENT? Oui, actuellement enceinte.1 Non.2 Pas sûre ou NSP.8 2" CP2 8" CP2 CP1A AU MOMENT OU VOUS ETIEZ ENCEINTE, VOULEZ- VOUS TOMBE ENCEINTE EN CE MOMENT, OU ATTENDRE PLUTARD OU VOULEZ-VOUS NE PLUS AVOIR D’AUTRE ENFANTS ? En ce moment .1 Plus tard .2 Ne pas avoir d’enfant .3 1" CP4B 21" CP4B 1" CP4B CP2 CERTAINS COUPLES UTILISENT DIFFERENTS MOYENS OU METHODES POUR RETARDER OU EVITER UNE GROSSESSE. EN CE MOMENT, FAITES-VOUS QUELQUE CHOSE OU UTILISEZ- VOUS UNE METHODE POUR RETARDER OU EVITER UNE GROSSESSE ? Oui .1 Non.2 N’a jamais eu d’activités sexuelles ……….3 2"CP4A 2"MODULE FG CP3 QUELLE METHODE UTILISEZ-VOUS? N’insistez pas. Si plus d’une méthode mentionnée, encerclez tous les codes des méthodes citées. Stérilisation féminine .A Stérilisation masculine.B Pilule. C DIU (Stérilet). D Injections .E Implants (Norplants) .F Condom. G Condom féminin . H Diaphragme. I Mousse/gelée . J Méthode de l’allaitement maternel et de l’aménorrhée (MAMA) .K Abstinence périodique. L Retrait. M Méthodes traditionnelles (Ceinture/ bague).N Autre (à préciser) …………………….……… X F- 29 - N° QUESTIONS ET FILTRES CODES PASSER A CP4A MAINTENANT J'AI QUELQUES QUESTIONS AU SUJET DE L'AVENIR. VOUDRIEZ-VOUS AVOIR UN (AUTRE) ENFANT OU PREFERERIEZ-VOUS NE PAS AVOIR D'(AUTRES) ENFANTS DU TOUT ? Avoir un (autre) enfant.1 Pas d’autre du tout/Aucun.2 Ne peut pas tomber enceinte .3 Indécise/NSP.8 2"CP4D 3"MODULE SUIVANT 8" CP4D CP4B SI ACTUELLEMENT ENCEINTE : APRES L’ENFANT QUE VOUS ATTENDEZ, VOUDRIEZ-VOUS AVOIR UN AUTRE ENFANT OU VOUDRIEZ-VOUS NE PAS AVOIR D’AUTRES ENFANTS DU TOUT? Avoir un (autre) enfant.1 Pas d’autre du tout/Aucun.2 Ne peut pas tomber enceinte .3 Indécise/NSP.8 2"CP4D 3"MODULE SUIVANT 8" CP4D CP4C COMBIEN DE TEMPS VOUDRIEZ-VOUS ATTENDRE AVANT LA NAISSANCE D'UN AUTRE ENFANT ? Mois .1 |__| __| Années .2 |__| __| Bientôt/maintenant .993 Elle ne peut pas tomber enceinte.994 Après le mariage .995 Autre (à préciser) _________________ .996 NSP…………………………………. 998 994 "MODULE SUIVANT CP4D Vérifier Cp1 ! Présentement enceinte " Passer au Module suivant ! SINON " CONTINUER AVEC CP4E CP4E ETES-VOUS PHYSIQUEMENT APTE A ETRE EN ETAT DE GROSSESSE Oui .1 Non.2 Pas sûre ou NSP.8 F- 30 - MODULE 7: EXCISION (FG) N° QUESTIONS ET FILTRES CODES PASSER A FG1 AVEZ-VOUS DEJA ENTENDU PARLER DE L’EXCISION ? Oui . 1 Non . 2 1"FG3 FG2 DANS CERTAINS PAYS, IL EXISTE UNE PRATIQUE QUI CONSISTE A COUPER UNE PARTIE DES ORGANES GENITAUX EXTERNES DES FILLES. AVEZ-VOUS DEJA ENTENDU PARLER DE CETTE PRATIQUE ? Oui . 1 Non . 2 2"MODU-LE SUIV. FG3 VOUS-MEME, ETES-VOUS EXCISEE ? Oui . 1 Non . 2 2"FG8 FG4 JE VOUDRAIS MAINTENANT VOUS POSER DES QUESTIONS SUR CE QUI A ETE FAIT A CE MOMENT-LA. VOUS -A-T-ON COUPE QUELQUE CHOSE DANS LA ZONE GENITALE ? Oui . 1 Non . 2 NSP . 8 1"FG6 FG5 VOUS A-T-ON SEULEMENT ENTAILLE LES PARTIES GENITALES SANS RIEN COUPER ? Oui . 1 Non . 2 NSP . 8 FG6 VOUS A-T-ON FERME LA ZONE DU VAGIN PAR UNE COUTURE ? Oui . 1 Non . 2 NSP . 8 FG7 QUI A PROCEDE A VOTRE EXCISION ? Traditionnel ‘Exciseuse’ traditionnelle . 11 Accoucheuse traditionnelle. 12 Autre traditionnel _________________ 16 (à préciser) Professionnel de santé Médecin . 21 Infirmière/sage-femme . 22 Autre professionnel de santé _______________________________ 26 (à préciser ) NSP …………………………………… 98 FG8 Les questions suivantes sont adressées seulement aux femmes qui ont au moins une fille vivante Vérifier CM4 et CM6, Module sur la Mortalité des Enfants : La femme a une fille vivante ? ! Oui. " Continuer avec FG9 ! Non. " Passer à FG16 FG9 EST-CE QUE CERTAINES DE VOS FILLES ONT SUBI CE GENRE DE PRATIQUE ? SI OUI : COMBIEN ? Nombre de filles excisées : ……. !__ ! __ ! Aucune fille excisée.00 00"FG16 FG10 SUR LAQUELLE DE VOS FILLES ACTUELLEMENT EN VIE A T-ON PROCEDE TOUT RECEMMENT A L’EXCISION ? Enregistrer le nom de la fille. Nom de la fille : ______________________ F- 31 - N° QUESTIONS ET FILTRES CODES PASSER A FG10A EN QUELLE ANNEE (NOM) A ETE EXCISEE ? !__ ! __ !__ ! __ ! FG11 JE VOUDRAIS MAINTENANT VOUS POSER DES QUESTIONS SUR CE QUI A ETE FAIT A (nom) A CE MOMENT LA. A-T-ON ENLEVE QUELQUE CHOSE DE SES PARTIES GENITALES ? Oui .1 Non.2 NSP .8 1"FG13 FG12 LUI A-T-ON SEULEMENT ENTAILLE SES PARTIES GENITALES SANS RIEN COUPER ? Oui .1 Non.2 NSP .8 FG13 LORS DE SON EXCISION LUI A-T-ON FERME TOTALEMENT LA ZONE DU VAGIN PAR UNE COUTURE ? Oui .1 Non.2 NSP .8 FG14 QUEL AGE AVAIT (nom) AU MOMENT DE L’EXCISION ? Si l’enquêtée ne connaît pas l’âge, insister pour obtenir une estimation. Âge de la fille à l’excision .!__ ! __ ! NSP .98 FG15 QUI A PROCEDE A L’EXCISION ? Traditionnel ‘Exciseuse’ traditionnelle .11 Accoucheuse traditionnelle .12 Autre traditionnel _________________ 16 (à préciser) Professionnel de santé Médecin.21 Infirmière/sage-femme .22 Autre professionnel de santé _______________________________ 26 (A PRECISER) NSP …………………………………… 98 FG16 PENSEZ-VOUS QUE CETTE PRATIQUE DOIT ETRE MAINTENUE OU QU’ELLE DOIT DISPARAITRE ? Maintenue.1 Disparaître.2 Cela dépend .3 NSP …………………………………………. 8 F- 32 - MODULE 8 : ATTITUDES VIS-A-VIS DE LA VIOLENCE DOMESTIQUE (DV) N° QUESTIONS ET FILTRES CODES PASSER A DV1. DV1A. DV1B. DV1C. DV1D. DV1E. Parfois un mari est contrarié ou en colère à cause de certaines choses que fait sa femme. A VOTRE AVIS, EST-IL LEGITIME QU'UN MARI FRAPPE OU BATTE SA FEMME DANS LES SITUATIONS SUIVANTES : SI ELLE SORT SANS LE LUI DIRE ? SI ELLE NEGLIGE LES ENFANTS ? SI ELLE SE DISPUTE AVEC LUI ? SI ELLE REFUSE D'AVOIR DES RAPPORTS SEXUELS AVEC LUI ? SI ELLE BRULE LA NOURRITURE ? Oui Non NSP Sort sans lui dire .1 2 8 Néglige les enfants.1 2 8 Se dispute .1 2 8 Refuse sexe .1 2 8 Brûle la nourriture.1 2 8 F- 33 - MODULE 9 : COMPORTEMENT SEXUEL (SB) N° QUESTIONS ET FILTRES CODES PASSER A V ÉRIFIEZ LA PRÉSENCE D'AUTRES PERSONNES. AVANT DE CONTINUER L’INTERVIEW, FAITES TOUT VOTRE POSSIBLE POUR VOUS TROUVER EN PRIVE. SB0 Vérifier WM9 : Âge de l’enquêtée entre 15 et 24 ans ? ! Âge 25-49. " Passer au Module Suivant ! Âge 15-24. " Continuer avec SB1 SB1 Maintenant, je voudrais vous poser quelques questions sur votre activité sexuelle afin de mieux comprendre certains problèmes de la vie familiale. L’information que vous fournissez restera strictement confidentielle. QUEL AGE AVIEZ-VOUS QUAND VOUS AVEZ EU VOS PREMIERS RAPPORTS SEXUELS (SI VOUS EN AVEZ- EUS) ? N’a jamais eu d’activité sexuelle .00 Age en années . !__ ! __ ! 00"MODULE HA SB1A CE 1ER RAPPORT A-T-IL ETE CONSOMME AVEC VOTRE ACTUEL MARI / PARTENAIRE ? Oui.1 Non.2 SB2 IL Y A COMBIEN DE TEMPS QUE VOUS AVEZ EU VOS DERNIERS RAPPORTS SEXUELS? Enregistrer en ‘nombre d’années’ seulement si les derniers rapports ont eu lieu il y a un an ou plus. Si 12 mois ou plus, la réponse doit être enregistrée en années. Si moins d’un jour, inscrivez 00 pour le nombre de jour Nombre de jours.1 !__ ! __ ! Nombre de semaines .2 ! __ ! __ ! Nombre de mois.3 !__ ! __ ! Nombre d’années.4 !__ ! __ ! 4"MODULE HA SB3 LA DERNIERE FOIS QUE VOUS AVEZ EU DES RAPPORTS SEXUELS, EST-CE QU'UN CONDOM A ETE UTILISE ? Oui.1 Non.2 SB4 QUELLE EST VOTRE RELATION AVEC L'HOMME AVEC QUI VOUS AVEZ EU VOS DERNIERS RAPPORTS SEXUELS? C’est mon mari / partenaire .1 C’est mon fiancé / copain .2 C’est un autre ami .3 C’est une rencontre occasionnelle.4 Autre (à préciser) ____________________ 6 1"SB6 2"SB4A 3"SB5 4"SB5 6"SB5 SB4A Si l’homme est copain’ ou ’fiancé’, demander : VOTRE COPAIN/ FIANCE VIVAIT-IL AVEC VOUS QUAND VOUS AVEZ EU VOS DERNIERS RAPPORTS SEXUELS AVEC LUI? Si ‘Oui’, encercler 1. Si ‘non’, encercler 2. Oui ……………………………………. .1 Non.2 SB5 QUEL EST L’AGE DE CETTE PERSONNE? Si la réponse est NE SAIT PAS , insister : A PEU PRES QUEL AGE A CETTE PERSONNE ? Âge du partenaire . !__ ! __ ! NSP .98 SB6 AU COURS DES 12 DERNIERS MOIS, AVEZ-VOUS EU DES RAPPORTS SEXUELS AVEC QUELQU'UN D'AUTRE ? Oui.1 Non.2 2"MODU-LE HA F- 34 - N° QUESTIONS ET FILTRES CODES PASSER A SB6A JE VOUDRAIS SAVOIR SI VOUS CONNAISSEZ VOTRE STATUT SEROLOGIQUE (DEPISTAGE AU TEST DU VIH) Oui . 1 Non . 2 NSP…………………………………………….8 2"SB6C 8"SB6C SB6B SI OUI, POUVEZ-VOUS NOUS DIRE LA RAISON QUI JUSTIFIE LA CONNAISSANCE DE VOTRE STATUT SEROLOGIQUE. Mieux gérer ma vie sexuelle----------------------1 Vivre positivement ma séropositivité.2 Etre utile à mes parents………………………3 Maladie …………………………………………4 Autre (à préciser) ____________________ 6 NSP……………………………………………. 8 SB6C PENSEZ-VOUS QUE CONNAITRE SON STATUT SEROLOGIQUE PERMET DE MENER DES PRATIQUES SAINES DE VIE EN MATIERE DE SEXUALITE ? Oui . 1 Non . 2 NSP……………………………………………8 SB6D AVEZ-VOUS L’OCCASION DE DISCUTER AVEC VOS PARENTS SUR LA SEXUALITE ET LA PREVENTION DU VIH ? Oui . 1 Non . 2 SB6E PENSEZ-VOUS S’IL EST POSSIBLE QU’ON PEUT RETARDER LES PREMIERS RAPPORTS SEXUELS EN PRATIQUANT L’ABSTINENCE ? Oui . 1 Non . 2 NSP……………………………………………8 SB7 LA DERNIERE FOIS QUE VOUS AVEZ EU DES RAPPORTS SEXUELS AVEC UN AUTRE HOMME, EST-CE QU'UN CONDOM/FEMIDOM A ETE UTILISE Oui . 1 Non . 2 SB8 QUELLE EST VOTRE RELATION AVEC CET HOMME ? C’est mon mari / partenaire . 1 C’est mon fiancé / copain . 2 C’est un autre ami. 3 C’est une rencontre occasionnelle . 4 Autre (à préciser) ____________________ 6 1"SB10 2"SB8A 3"SB9 4"SB9 6 "SB9 SB8A Si l’homme est ‘copain’ ou ’fiancé’, demander : Votre copain / fiancé vivait-il avec vous quand vous avez eu vos derniers rapports sexuels avec lui? Si ‘Oui’, encercler 1. Si ‘non’, encercler 2. Oui . 1 Non . 2 SB9 QUEL AGE A CETTE PERSONNE? Si la réponse est NSP , insister : A PEU PRES QUEL AGE A CETTE PERSONNE ? Âge du partenaire . !__ ! __ ! NSP . 98 SB9A CONNAISSEZ-VOUS LE STATUT SEROLOGIQUE DE CETTE PERSONNE Oui . 1 Non . 2 SB10 MIS A PART CES DEUX HOMMES, AVEZ- VOUS EU DES RELATIONS SEXUELLES AVEC QUELQU'UN D'AUTRE AU COURS DES 12 DERNIERS MOIS ? Oui . 1 Non . 2 2"MODU-LE HA SB11 EN TOUT, AVEC COMBIEN D'HOMMES DIFFERENTS AVEZ-VOUS EU DES RELATIONS SEXUELLES AU COURS DES 12 DERNIERS MOIS? NOMBRE DE PARTENAIRES !__ ! __ ! F- 35 - MODULE 10 : VIH/SIDA (HA) N° QUESTIONS ET FILTRES CODES PASSER A HA1 MAINTENANT, JE VOUDRAIS VOUS PARLER DE QUELQUE CHOSE D'AUTRE. AVEZ-VOUS DEJA ENTENDU PARLER DU VIRUS VIH OU D'UNE MALADIE APPELEE SIDA ? Oui ……………………………………… 1 Non ……………………………………. 2 2"AUTRE FEMME OU ENFANT HA2 EST-CE QU'ON PEUT REDUIRE LE RISQUE DE CONTRACTER LE VIRUS DU SIDA EN AYANT SEULEMENT UN PARTENAIRE SEXUEL QUI N'EST PAS INFECTE ET QUI N'A AUCUN AUTRE PARTENAIRE ? Oui ……………………………………… 1 Non……………………………………… 2 NSP ……………………………………. 8 HA2A COMMENT PEUT-ON SAVOIR SI LE PARTENAIRE SEXUEL N’EST PAS INFECTE ? Fidélité …………………………………1 Bien Portant………………………….2 Test de dépistage….………….…….3 Autre (à préciser) ______________ 6 NSP……………….……………………8 HA2B PAR QUOI PEUT-ON RECONNAITRE UN MALADE DE SIDA ? A. AMAIGRISSEMENT EXTREME ……………………. B. BOUTONS/ TACHES SUR LE CORPS OU LA PEAU . C. DIARRHEE PERSISTANTE ………………………. D. TOUX CHRONIQUE ………………………………. E. DESSECHEMENT DES CHEVEUX ………………… F. FIEVRE INCESSANTE ……………………………. G. VOMISSEMENT …………………………………. H. AUTRE (A PRECISER) ____________________ Oui Non NSP 1 2 8 1 2 8 1 2 8 1 2 8 1 2 8 1 2 8 1 2 8 1 2 8 HA3 EST-CE QU'ON PEUT CONTRACTER LE VIRUS DU SIDA PAR SORCELLERIE OU PAR DES MOYENS SURNATURELS ? Oui ……………………………………… 1 Non……………………………………… 2 NSP ……………………………………. 8 HA4 EST-CE QU'ON PEUT REDUIRE LES RISQUES D’AVOIR LE VIRUS SIDA EN UTILISANT UN CONDOM CHAQUE FOIS QU'ON A DES RAPPORTS SEXUELS ? Oui ……………………………………… 1 Non……………………………………… 2 NSP ……………………………………. 8 HA5 EST-CE QU'ON PEUT CONTRACTER LE VIRUS DU SIDA EN SE FAISANT PIQUER PAR DES MOUSTIQUES ? Oui ……………………………………… 1 Non……………………………………… 2 NSP ……………………………………. 8 HA6 EST-CE QU'ON PEUT REDUIRE LE RISQUE DE CONTRACTER LE VIRUS DU SIDA EN S'ABSTENANT DE RAPPORTS SEXUELS ? Oui ……………………………………… 1 Non……………………………………… 2 NSP ……………………………………. 8 HA7 EST-CE QU'ON PEUT CONTRACTER LE VIRUS DU SIDA EN PARTAGEANT LA NOURRITURE AVEC UNE PERSONNE ATTEINTE DU SIDA ? Oui ……………………………………… 1 Non……………………………………… 2 NSP ……………………………………. 8 HA7A EST-CE QU'ON PEUT CONTRACTER LE VIRUS DU SIDA SI L’ON REÇOIT UNE INJECTION PAR PIQURE AVEC UNE AIGUILLE QUI A ETE DEJA UTILISEE PAR QUELQU’UN D’AUTRE? Oui ……………………………………… 1 Non……………………………………… 2 NSP ……………………………………. 8 HA8 EST-IL POSSIBLE QU'UNE PERSONNE PARAISSANT EN BONNE SANTE AIT, EN FAIT, LE VIRUS DU SIDA ? Oui ……………………………………… 1 Non……………………………………… 2 NSP ……………………………………. 8 F- 36 - N° QUESTIONS ET FILTRES CODES PASSER A HA9 EST-CE QUE LE VIRUS QUI CAUSE LE SIDA PEUT ETRE TRANSMIS DE LA MERE A SON BEBE : HA9A HA9B HA9C AU COURS DE LA GROSSESSE ? PENDANT L'ACCOUCHEMENT ? PENDANT L'ALLAITEMENT ? Oui Non NSP Au cours de la grossesse .1 2 8 Pendant l’accouchement .1 2 8 Pendant l’allaitement .1 2 8 HA9D PENSEZ-VOUS QU’UNE FEMME ENCEINTE INFECTEE PEUT TRANSMETTRE LE VIRUS DU VIH A SON ENFANT ? Oui .1 Non .2 NSP……………………………………………8 2"HA10 "HA10 HA9E UNE FEMME ENCEINTE PEUT-ELLE FAIRE LE DEPISTAGE VOLONTAIRE POUR S’ASSURER QU’ELLE N’A PAS LE VIRUS DU VIH ? Oui .1 Non .2 NSP……………………………………………8 HA10 D'APRES VOUS, SI UNE ENSEIGNANTE A LE VIRUS DU VIH MAIS N'EST PAS MALADE, EST-CE QU'ELLE DEVRAIT ETRE AUTORISEE A CONTINUER A ENSEIGNER A L'ECOLE ? Oui .1 Non .2 NSP/Pas sûre/Ça dépend .8 HA11 EST-CE QUE VOUS ACHETERIEZ DES LEGUMES FRAIS CHEZ UN MARCHAND OU UN VENDEUR SI VOUS SAVIEZ QUE CETTE PERSONNE A LE VIRUS DU SIDA ? Oui .1 Non .2 NSP/Pas sûre/Ça dépend .8 HA12 SI UNE PERSONNE DE VOTRE FAMILLE DEVIENT INFECTEE PAR LE VIRUS QUI CAUSE LE SIDA, VOUDRIEZ-VOUS QUE SON ETAT SOIT GARDE SECRET OU NON ? Oui .1 Non .2 NSP/Pas sûre/Ça dépend .8 HA13 SI QUELQU'UN DE VOTRE FAMILLE CONTRACTAIT LE VIRUS QUI CAUSE LE SIDA, SERIEZ-VOUS PRETE A PRENDRE SOIN DE LUI OU D'ELLE DANS VOTRE PROPRE MENAGE ? Oui .1 Non .2 NSP/PAS SURE/ÇA DEPEND ……………… 8 HA14 Vérifier MN5: A effectué le test de VIH dans le cadre des soins prénatals? ! Oui. " Passer à HA18A ! Non. et ND" Continuer avec HA15 HA15 JE NE VEUX PAS CONNAITRE LES RESULTATS, MAIS AVEZ-VOUS DEJA EFFECTUE UN TEST POUR SAVOIR SI VOUS AVIEZ LE VIH, LE VIRUS QUI CAUSE LE SIDA ? Oui. 1 Non . 2 2"HA18 HA16 JE NE VEUX PAS CONNAITRE LES RESULTATS, MAIS EST-CE QUE VOUS AVEZ OBTENU LES RESULTATS DU TEST ? Oui. 1 Non . 2 2"HA17 F- 37 - N° QUESTIONS ET FILTRES CODES PASSER A HA16A SI OUI, AVEC QUI AVEZ-VOUS PARTAGE LE RESULTAT ? Mari…………………………………………….1 Ami…………………………………………….2 Membre de la famille…………………………3 Mère……………………………………………4 Aucune Personne .………………………….5 Autre (à préciser) __________________________________.6 HA17 AVIEZ-VOUS DEMANDE VOUS-MEME A LE FAIRE, VOUS L'A-T-ON PROPOSE ET VOUS AVEZ ACCEPTE OU BIEN ETAIT-IL IMPOSE? A demandé le test .1 Proposé et accepté .2 Imposé.3 Autre (à préciser) ____________________ 6 1"HA18A. 2"HA18A 3" HA18A 6" HA18A HA18 EN CE MOMENT, CONNAISSEZ-VOUS UN ENDROIT OU L'ON PEUT SE RENDRE POUR EFFECTUER LE TEST DU VIRUS QUI CAUSE LE SIDA ? Oui.1 Non.2 Vérifier MN5: A effectué le test de VIH dans le cadre des soins prénatals? ! Oui. " On continue ! NON. ET ND" HA18D HA18A Si elle a effectué le test de VIH dans le cadre des soins prénatals : EN DEHORS DES SERVICES DE CONSULTATIONS PRENATALES, CONNAISSEZ-VOUS UN AUTRE ENDROIT OU L'ON PEUT SE RENDRE POUR EFFECTUER LE TEST DU VIRUS QUI CAUSE LE SIDA ? Oui.1 Non.2 HA18B AVEZ-VOUS DEMANDEZ L’AUTORISATION DE VOTRE MARI AVANT DE FAIRE LE TEST DE DEPISTAGE ? Oui.1 Non.2 ND …………………………………………….9 HA18C SI NON, QUELLE ETAIT SA REACTION EN APPRENANT QUE VOUS CONNAISSSEZ VOTRE STATUT SEROLOGIQUE Aimable ……………………………………….1 Furieux……………………………………….2 Indifférent …………………………………….3 Séparation / Divorce ……………………….4 N’est pas au courant ……………………….5 HA18D Pensez-vous que vous pouvez faire le test de dépistage volontaire sans l’autorisation de votre mari? Oui.1 Non.2 NSP……………………………………………8 " AUTRE FEMME OU ENFANT F- 38 - REPUBLIQUE TOGOLAISE TRAVAIL-LIBERTE-PATRIE MINISTERE DU DEVELOPPEMENT ET DE FONDS DES NATIONS UNIES L’AMENAGEMENT DU TERRITOIRE POUR L’ENFANCE -------------------- (UNICEF) DIRECTION GENERALE DE LA STATISTIQUE ET DE LA COMPTABILITE NATIONALE ENQUETE MICS3-2006 TOGO (ENQUETE PAR GRAPPES A INDICATEURS MULTIPLES) !"#$%&'(()&*#+&(,&-&,"#.+#(/)(%+,#+0'&($+,#+1&(!+)($+ PANNEAU D’INFORMATION SUR LES ENFANTS DE MOINS DE CINQ ANS UF Ce questionnaire doit être administré à toutes les mères ou les gardien(nes) (voir colonne HL8 de la feuille d’enregistrement du ménage) d’enfants de moins de 5ans vivant avec elles (voir la colonnes HL5 de la feuille d’ ’enregistrement du ménage) Remplir une fiche pour chaque femme éligible. Un questionnaire séparé sera rempli pour chaque enfant éligible. Inscrire les numéros de grappe et de ménage, et le noms et numéros de ligne de l’enfant et de la mère/gardien(ne) dans l’espace ci- dessous. Inscrire votre nom, votre numéro de code et la date. UF1. Numéro de grappe : !___ !___ !___ ! UF2. Numéro de ménage: |____[____| ___ !___ !___ ! N° Concession N° Ménage UF3. Nom de l’enfant : . UF4. Numéro de ligne de l’enfant : !___ !___ ! UF5. Nom de la mère/gardien(ne) ________________ UF6. Numéro de ligne de mère/gardien(ne) : !___ !___ ! UF7.Nom et numéro de code de l’enquêteur : UF8. Date de l'interview : (JJ/MM/2006) !___ !___ ! !___ !___ ! !___ !___ ! 2006 Jour Mois Année UF9. Résultat de l’interview des enfants de moins de 5 ans Rempli .1 Absent .2 Refus .3 Rempli partiellement .4 Incapable de répondre .5 Autre (à préciser) ____________________ 6 Présenter vos salutations à la mère/gardien (ne) de l’enfant, si vous ne l’avez pas déjà fait : NOUS SOMMES DE LA DIRECTION GENERALE DE LA STATISTIQUE ET DE LA COMPTABILITE NATIONALE. NOUS TRAVAILLONS SUR UN PROJET PORTANT SUR LA SANTE FAMILIALE ET L’EDUCATION. NOUS VOUDRIONS VOUS PARLER DE CES SUJETS. L’INTERVIEW PRENDRA QUELQUES MINUTES. TOUTES LES INFORMATIONS QUE NOUS RECUEILLONS RESTERONT STRICTEMENT CONFIDENTIELLES ET VOS REPONSES NE SERONT JAMAIS DIVULGUEES. POURRIONS-NOUS COMMENCER MAINTENANT? F- 39 - N° QUESTIONS ET FILTRES CODES PASSER A UF10 MAINTENANT JE VOUDRAIS VOUS POSER QUELQUES QUESTIONS SUR LA SANTE DE CHAQUE ENFANT DE MOINS DE 5 ANS DONT VOUS AVEZ LA CHARGE, ET QUI VIT ACTUELLEMENT AVEC VOUS. MAINTENANT, JE VEUX VOUS POSER DES QUESTIONS SUR (nom). EN QUEL MOIS ET QUELLE ANNEE (nom) EST-IL/ELLE NE/E ? Insistez : QUEL EST SA DATE DE NAISSANCE ? Si la mère/gardien(ne) connaît la date de naissance exacte, inscrire également le jour ; autrement, encercler 98 pour jour. DATE DE NAISSANCE : JOUR !__ ! __ ! NSP JOUR 98 MOIS !__ ! __ ! NSP MOIS 98 ANNEE !__ ! __ ! __ ! __ ! NSP Année …………………….9998 UF11 QUEL AGE AVAIT (NOM) A SON DERNIER ANNIVERSAIRE ? Inscrire l’âge en années révolues. Âge (en années révolues) ……. !__ ! __ ! MODULE 1: ENREGISTREMENT DES NAISSANCES ET EDUCATION DE LA PETITE ENFANCE (BR) N° QUESTIONS ET FILTRES CODES PASSER A BR1 (Nom) A-T-IL UN CERTIFICAT/ACTE DE NAISSANCE? SI OUI, PUIS-JE LE VOIR ? Oui, vu. 1 Oui, pas vu. 2 Non . 3 NSP. 8 1"BR5 BR2 LA NAISSANCE DE (nom) A-T- ELLE ETE ENREGISTREE/DECLAREE A L’ETAT CIVIL? Oui . 1 Non . 2 NSP. 8 1"BR5 8"BR4 BR3 POURQUOI LA NAISSANCE DE (nom) N’EST–ELLE PAS ENREGISTREE/DECLAREE ? Ça coûte très cher . 1 C’est trop loin . 2 Ne savait pas qu’elle devrait être enregistrée. 3 En retard, ne voulait pas payer d’amende. 4 Ne sait pas où l’enregistrer ……………….5 Autre (à précise) ______________________ 6 NSP. 8 BR4 SAVEZ-VOUS COMMENT FAIRE ENREGISTRER LA NAISSANCE DE VOTRE ENFANT? Oui . 1 Non . 2 BR5 Vérifier l’âge de l’enfant à la question UF11: Enfant âgé de 3 ou 4 ans ! Oui. " Continuer avec BR6 ! Non. " Passer à BR8 BR6 (Nom) FREQUENTE T-IL/ELLE UN PROGRAMME D’ENCADREMENT EN DEHORS DE LA MAISON OU D’EDUCATION PRESCOLAIRE TEL QU’UN CENTRE PUBLIC OU PRIVE, Y COMPRIS UN JARDIN D’ENFANT OU UN CENTRE COMMUNAUTAIRE ? Oui . 1 Non . 2 NSP. 8 2"BR8 8"BR8 F- 40 - N° QUESTIONS ET FILTRES CODES PASSER A BR7 AU COURS DES SEPT DERNIERS JOURS, ENVIRON COMBIEN D’HEURES (nom) A-T-IL/ELLE FREQUENTE CET ENDROIT? Nombre d’heures …………………………. !__ ! __ ! BR8 PENDANT LES TROIS DERNIERS JOURS, AVEZ-VOUS PARTICIPE OU Y A-T-IL UN MEMBRE DU MENAGE AGE DE DE 15 ANS OU PLUS QUI A PARTICIPE AVEC (nom) A L’UNE DES ACTIVITES SUIVANTES : Si 0ui,demander : QUI A PARTICIPE A CETTE ACTIVITE AVEC L’ENFANT - LA MERE, LE PERE DE L’ENFANT OU UN AUTRE MEMBRE ADULTE DU MENAGE (Y COMPRIS LE/LA GARDIEN(NE) OU ENQUETE(E)) ? ENCERCLER TOUTES LES REPONSES. MERE PERE AUTRE AUCUNE PERSONNE BR8A Lire des livres ou regarder des livres illustrés avec (NOM) ? LIVRES A B X Y BR8B RACONTER DES HISTOIRES A (nom)? CONTES A B X Y BR8C CHANTER DES CHANSONS AVEC (nom)? CHANSONS A B X Y BR8D PRENDRE (nom) EN DEHORS DE LA MAISON, DE LA RESIDENCE, DE LA COUR, DE L’ENCEINTE? SORTIR EN DEHORS A B X Y BR8E JOUER AVEC (nom)? JOUER AVEC A B X Y BR8F PASSER DU TEMPS AVEC (NOM) A NOMMER, A COMPTER, ET/OU A DESSINER? PASSER DU TEMPS A B X Y F- 41 - MODULE 2 : DEVELOPPEMENT DE L’ENFANT (CE) N° QUESTIONS ET FILTRES CODES PASSE R A La question CE1 est à administrer une seule fois à chaque mère/gardienne de l’enfant CE1. COMBIEN DE LIVRES Y A-T-IL DANS LE MENAGE? S’IL VOUS PLAIT, INCLURE LES LIVRES SCOLAIRES MAIS PAS LES AUTRES LIVRES POUR ENFANTS TELS QUE LES LIVRES ILLUSTRES Si aucun, enregistrer 00 Nombre de livres pour adultes … 0 __ Dix livres pour adultes ou plus …. 10 CE2. COMBIEN DE LIVRES POUR ENFANTS OU DE LIVRES ILLUSTRES AVEZ-VOUS POUR (nom)? Si aucun, enregistrer 00 Nombre de livres pour enfants ….0 __ Dix livres ou plus ………………….10 CE3. JE VOUDRAIS CONNAITRE LES OBJETS QUE (nom) UTILISE POUR JOUER QUAND IL/ELLE EST A LA MAISON. AVEC QUOI (nom) JOUE-T-IL/ELLE? EST-CE QU’IL/ELLE JOUE AVEC : OBJETS DU MENAGE COMME VAISSELLE, PLATS, TASSES, POTS? OBJETS ET MATERIELS RAMASSES EN DEHORS DU QUARTIER COMME BRANCHES PIERRES, ANIMAUX, COQUILLES OU FEUILLAGE? JOUETS FABRIQUES A LA MAISON COMME POUPEES, VOITURES ET AUTRES ? JOUETS ACHETES DANS UN MAGASIN? Si l’enquêté(e) dit “Oui” à une des catégories mentionnées, insister pour savoir spécifiquement avec quoi l’enfant joue pour être sure de la réponse Code Y si l’enfant ne joue avec aucun de ces objets mentionnés Objets pour le ménage (vaisselle, plates, tasses, pots) ……. A Objets et matériels trouvés en dehors du quartier comme (branches, pierres, animaux, coquilles, feuillage) ….…. B Jouets fabriqués à la maison (poupées, voitures et autres jouets fabriqués à la maison) …………. …C Jouets achetés dans un magasin …. D Pas de jouets mentionnés …………… Y CE4. QUELQUES FOIS LES ADULTES S’OCCUPANT DES ENFANTS DOIVENT QUITTER LA MAISON POUR ALLER FAIRE DES COURSES, LAVER LES VETEMENTS OU POUR D’AUTRES RAISONS ET DOIVENT LAISSER LES ENFANTS A D’AUTRES PERSONNES. DEPUIS LE DERNIER (JOUR DE LA SEMAINE) COMBIEN DE FOIS (nom) A-T-IL/ELLE ETE LAISSE(E) AU SOIN D’UN AUTRE ENFANT (C’EST A DIRE A QUELQU’UN AGE DE MOINS DE 10 ANS)? Si aucun, enregistrer 00 Nombre de fois ……………… !__!__! CE5. DURANT LA SEMAINE DERNIERE COMBIEN DE FOIS (nom) A-T-IL/ELLE ETE LAISSE(E) SEUL(E)? Si aucun, enregistrer 00 Nombre de fois ………………. !__!__! F- 42 - MODULE 3 : VITAMINE A (VA) N° QUESTIONS ET FILTRES CODES PASSER A VA1 (Nom) A-T-IL/ELLE DEJA REÇU UNE CAPSULE DE VITAMINE A (SUPPLEMENT) COMME CELLE- CI ? Montrez la capsule ou le flacon pour différentes doses : 100 000 UI pour les enfants âgés de 6-11 mois, 200 000 UI pour les enfants âgés de 12-59 mois. Oui.1 Non.2 NSP .8 2"MODULE SUIVANT 8"MODULE SUIVANT VA2 CELA FAIT COMBIEN DE MOIS QUE (nom) A PRIS LA DERNIERE DOSE ? Nombre de mois . !__ ! __ ! NSP .98 VA3 OU (nom) AVAIT-IL/ELLE REÇU CETTE DERNIERE DOSE ? Au centre de santé lors d’une visite de routine 1 Au centre de santé quand l’enfant était malade 2 Journée Nationale de Vaccination …………. 3 Autre (à préciser) _____________________ 6 NSP ………………………………………………8 MODULE 4: DEPARASITAGE (DE) N° QUESTIONS ET FILTRES CODES PASSER A DE1 (Nom) A-T-IL/ELLE DEJA REÇU UN MEDICAMENT (COMPRIME OU SIROP) POUR SE DEPARASITER (ALBENDAZOLE OU MEBENDAZOLE) ? Montrez les comprimés pour les différentes doses Oui.1 Non.2 NSP .8 2"MODULE BF 8"MODULE BF DE2 CELA FAIT COMBIEN DE MOIS QUE (nom) A PRIS LA DERNIERE DOSE ? Nombre de mois . !__ ! __ ! NSP .98 DE3 OU (nom) AVAIT-IL/ELLE REÇU CETTE DERNIERE DOSE ? Au centre de santé lors d’une visite de routine 1 Au centre de santé quand l’enfant était malade 2 Journée Nationale de Vaccination …………. 3 Autre (à préciser) _____________________ 6 NSP ………………………………………………8 F- 43 - MODULE 5 : ALLAITEMENT (BF) N° QUESTIONS ET FILTRES CODES PASSER A BF1 (NOM) A-T-IL/ELLE ETE ALLAITE(E) IMMEDIATEMENT DES LA NAISSANCE ? Oui. 1 Non . 2 NSP. 8 2"BF3 8"BF3 BF2 ACTUELLEMENT (nom) EST-IL/ELLE SOUS ALLAITEMENT? Oui. 1 Non . 2 NSP. 8 BF3 BF3A. BF3B BF3C BF3AD BF3E BF3F BF3G BF3H DEPUIS HIER A LA MEME HEURE QUE MAINTENANT, A-T-IL/ELLE REÇU L’UNE DES CHOSES SUIVANTES : Lire à haute voix le nom de chaque élément et enregistrer la réponse avant de passer à l’élément suivant. SUPPLEMENT DE VITAMINES, DE MINERAUX, OU MEDICAMENTS ? EAU ? EAU SUCREE, AROMATISEE, JUS DE FRUIT, THE OU INFUSION? SOLUTION DE REHYDRATATION ORALE (SRO) ? PREPARATION POUR BEBES VENDUE COMMERCIALEMENT OU FAITE A LA MAISON ? LAIT EN BOITE, EN POUDRE OU LAIT FRAIS AUTRES LIQUIDES? ALIMENT SOLIDE OU SEMI-SOLIDE (PUREE) ? O N NSP A. Suppléments de vitamines ……. 1 2 8 B. Eau ………………………………… 1 2 8 C. Eau sucrée ou jus …….…………. 1 2 8 D. SRO …………………………….….1 2 8 E. Préparation (bouillie, etc )….……1 2 8 F. Lait ………………………….………1 2 8 G. Autres liquides………………………1 2 8 H. ALIMENT SOLIDE OU SEMI-SOLIDE ….1 2 8 BF4 Vérifier BF3H : L’enfant a reçu un aliment solide ou semi-solide (purée) ? ! Oui. " Continuer avec BF5 ! Non ou NSP. " Passer au Module Suivant BF5. DEPUIS HIER A LA MEME HEURE QUE MAINTENANT, COMBIEN DE FOIS (nom) A-T-IL/ELLE MANGE DES ALIMENTS SOLIDES, SEMI-SOLIDES OU DES PUREES AUTRES QUE DES LIQUIDES? Si 7 fois ou plus, enregistrer ‘7’. Nombre de fois. !___ ! Ne sait pas . 8 F- 44 - MODULE 6 : SOINS DES ENFANTS MALADES (CA) N° QUESTIONS ET FILTRES CODES PASSER A CA0 POUVEZ-VOUS CITER DEUX SIGNES DE DANGER DE LA DIARRHEE ? SI OUI, INSISTER ET RECUEILLIR LES DEUX SIGNES. Oui ……………………………………………1 a. ____________________________ b. ____________________________ Non …………………………………………. 2 CA1 EST-CE QUE (nom) A EU LA DIARRHEE AU COURS DES DEUX DERNIERES SEMAINES, C’EST-A-DIRE, DEPUIS (jour de la semaine) DE L’AVANT DERNIERE SEMAINE? La diarrhée est déterminée selon la perception de la maladie par la mère ou la gardienne ou trois selles liquides par jour, ou du sang dans les selles. Oui. 1 Non. 2 NSP. 8 2"CA5 8"CA5 CA2 CA2A CA2B CA2C AU COURS DU DERNIER EPISODE DE DIARRHEE, EST-CE QU’ON A DONNE A (nom) L’UNE DES CHOSES SUIVANTES A BOIRE : Lire à haute voix le nom de chaque produit et enregistrer la réponse avant de passer au produit suivant. -LIQUIDE PREPARE A PARTIR D'UN SACHET SRO APPELE ORASEL ? -LIQUIDE MAISON RECOMMANDE PAR LE GOUVERNEMENT ? -LIQUIDE SRO PREEMBALLE ? O N NSP A. Liquide SRO préparé/Orasel ….1 2 8 B. Liquide maison ………………… 1 2 8 C. Liquide SRO préemballé ……….1 2 8 CA2D POUVEZ-VOUS DECRIRE COMMENT PREPARE –T-ON LES CHOSES SUIVANTES ? Lire à haute voix le nom de chaque produit et enregistrer la réponse avant de passer au produit suivant. -LIQUIDE PREPARE A PARTIR D'UN SACHET SRO APPELE ORASEL ? -LIQUIDE MAISON RECOMMANDE PAR LE GOUVERNEMENT ? -LIQUIDE SRO PREEMBALLE ? O N NSP A. Liquide SRO préparé/Orasel ….1 2 8 B. Liquide maison ………………… 1 2 8 C. Liquide SRO préemballé ……….1 2 8 CA3 AU COURS DE LA DIARRHEE DE (nom), LUI A-T-ON DONNE A BOIRE MOINS QUE D'HABITUDE, ENVIRON LA MEME QUANTITE OU PLUS QUE D'HABITUDE ? Si « moins », insister : BEAUCOUP MOINS OU UN PEU MOINS ? Rien. 1 Beaucoup moins . 2 Un peu moins. 3 Environ la même quantité . 4 Plus que d’habitude . 5 NSP. 8 CA4. DURANT LA DIARRHEE DE (NOM), LUI A-T-ON DONNE A MANGER MOINS QUE D’HABITUDE, ENVIRON LA MEME QUANTITE OU PLUS QUE D'HABITUDE ? SI « MOINS », INSISTER : BEAUCOUP MOINS OU UN PEU MOINS ? Rien. 1 Beaucoup moins . 2 Un peu moins. 3 Environ la même quantité . 4 Plus que d’habitude . 5 NSP. 8 F- 45 - N° QUESTIONS ET FILTRES CODES PASSER A CA5 EST-CE QUE (nom) A SOUFFERT DE LA TOUX, A UN MOMENT QUELCONQUE, DANS LES DEUX DERNIERES SEMAINES, C’EST-A-DIRE, DEPUIS (jour de la semaine) DE L’AVANT DERNIERE SEMAINE? Oui. 1 Non. 2 NSP. 8 2"CA12 8"CA12 CA6 QUAND (nom) A SOUFFERT DE LA TOUX, AVAIT-T-IL/ELLE UNE RESPIRATION PLUS RAPIDE QUE D'HABITUDE AVEC OU SANS SIFFLEMENT OU PLUS LENTE QUE D’HABITUDE (DIFFICULTES RESPIRATOIRES) ? Oui. 1 Non. 2 NSP. 8 2"CA12 8"CA12 CA7A POUVEZ-VOUS CITER DEUX SIGNES DE COMPLICATION QUI NECESSITENT D’AMENER L’ENFANT AU CENTRE DE SANTE ? Si oui, insister et recueillir les deux signes. Oui ……………………………………………1 a. ____________________________ b. ____________________________ Non …………………………………………. 2. CA7 EST-CE QUE LES SYMPTOMES SONT DUS A UN PROBLEME DANS LA POITRINE, OU C’EST LE NEZ QUI ETAIT BOUCHE ? Problème dans la poitrine (tousser). 1 Nez bouché. 2 Les deux. 3 Autre (à préciser) ____________________ 6 NSP. 8 6"CA12 CA8 AVEZ-VOUS RECHERCHE DES CONSEILS OU UN TRAITEMENT POUR LA MALADIE EN DEHORS DE LA MAISON ? Oui. 1 Non. 2 NSP. 8 2"CA10 8"CA10 CA8A CONNAISSEZ-VOUS UN AGENT DE SANTE COMMUNAUTAIRE QUI TRAVAILLE DANS VOTRE LOCALITE ET DONNE DES SOINS ? Oui. 1 Non. 2 CA9 OU AVEZ-VOUS DEMANDE DES CONSEILS OU RECHERCHE UN TRAITEMENT ? QUELQUE PART AILLEURS Encercler tous les prestataires mentionnés, mais NE faites PAS de suggestions. S’il s’agit d’un hôpital, d’un centre de santé ou d’une clinique, écrire le nom de l’endroit. Insister pour déterminer le type de source et encercler le code approprié. (Nom de l’endroit) Sources publiques Hôpital gouvernemental .A Centre de santé gouvernemental (CMS/USP) .B Poste de santé gouvernemental .C Agent de santé communautaire (ASC) .D Clinique mobile/communautaire.E Autre public (à préciser) _____________H Sources médicales privées Hôpital privé/clinique privée . I Médecin privé. J Pharmacie privé .K Clinique mobile . L Autre médical privé (à préciser) ________________O Autre source Parent(e) ou ami(e).P Boutique . Q Guérisseur traditionnel .R Autre (à préciser) ____________________X CA10 EST-CE QUE (nom) A PRIS DES MEDICAMENTS POUR TRAITER CETTE TOUX ? Oui. 1 Non. 2 NSP. 8 2"CA12 8"CA12 F- 46 - N° QUESTIONS ET FILTRES CODES PASSER A CA11 QUEL MEDICAMENT(nom) A-T-IL/ELLE PRIS ? Encercler tous les médicaments mentionnés. Traitement antibiotique .A Paracetamol/Panadol/Acetaminophen .P Aspirine . Q Ibupropfen.R Autre (à préciser) ____________________X NSP. Z CA12 Vérifier UF11: L’enfant est âgé de moins de 3 ans ? ! Oui. " Continuer avec CA13 ! Non. " Passer à CA14 CA13 LA DERNIERE FOIS QUE (nom) EST ALLE(E) A LA SELLE, QU'AVEZ-VOUS FAIT POUR VOUS DEBARRASSER DES EXCREMENTS ? L’enfant a utilisé les toilettes/latrines . 01 Jeté dans les toilettes/latrines. 02 Jeté dans les égouts ou le fossé . 03 Jeté avec les ordures ménagères. 04 Enterré . 05 Laissé à l’air libre . 06 Autre (à préciser) ___________________ 96 NSP. 98 CA14 Poser, à chaque gardien(ne) d’enfant, la question suivante (CA14) seulement une fois. PARFOIS LES ENFANTS SOUFFRENT DE MALADIES SEVERES ET DEVRAIENT ETRE CONDUITS TOUT DE SUITE A UN ETABLISSEMENT SANITAIRE. QUELS TYPES DE SYMPTOMES VOUS AMENERAIENT A CONDUIRE IMMEDIATEMENT VOTRE ENFANT A UN ETABLISSEMENT SANITAIRE ? Continuer à demander à l'enquêtée de citer plus de signes ou de symptômes jusqu'à ce qu'elle ne soit plus en mesure de le faire. Encercler tous les symptômes mentionnés. Mais NE lui faites PAS de suggestions. L’enfant ne peut pas boire ou téter .A L’enfant devient de plus en plus malade .B L’enfant développe une fièvre.C L’enfant a une respiration rapide .D L’enfant a des difficultés à respirer .E L’enfant a du sang dans les selles. F L’enfant boit difficilement . G Autre (à préciser) ____________________X Autre (à préciser) ____________________Y Autre (à préciser) ____________________ Z F- 47 - MODULE 7 : PRISE EN CHARGE DU PALUDISME CHEZ LES ENFANTS (ML) N° QUESTIONS ET FILTRES CODES PASSER A ML1 EST-CE QUE (nom) A SOUFFERT, A UN MOMENT QUELCONQUE, DE LA FIEVRE DANS LES DEUX DERNIERES SEMAINES, C’EST-A-DIRE, DEPUIS (jour de la semaine) DE L’AVANT DERNIERE SEMAINE ? Oui. 1 Non. 2 NSP . 8 2"ML10 8"ML10 ML2 EST-CE- QUE (nom) A ETE VU PAR LES SERVICES D’UN ETABLISSEMENT SANITAIRE DURANT CETTE MALADIE ? Oui. 1 Non. 2 NSP . 8 2"ML6 8"ML6 ML3 EST-CE QUE (nom) A PRIS DES MEDICAMENTS CONTRE LA FIEVRE OU LE PALUDISME QUI ONT ETE FOURNIS OU PRESCRITS PAR LES SERVICES D’UN ETABLISSEMENT SANITAIRE ? Oui. 1 Non. 2 NSP . 8 2"ML5 8"ML5 ML4 QUEL MEDICAMENT FOURNI OU PRESCRIT PAR LES SERVICES D’UN ETABLISSEMENT SANITAIRE, (nom) A-T- IL/ELLE PRIS ? Encercler les codes de tous les médicaments mentionnés. Antipaludéens : SP/Fansidar/Maloxine.A Chloroquine.B Amodiaquine/Camoquin.C Quinine.D Combinaison basée sur l’Artémisinine.E Autre antipaludéen (à préciser) _____________________H Autres médicaments : Paracétamol/Panadol/Acetaminophen .P Aspirine . Q Ibuprofen .R Autre (à préciser) ____________________X NSP . Z ML4A LE OU LES MEDICAMENT(S) A OU ONT-IL ETE FOURNI OU PRESCRIT PAR UN AGENT DE SANTE COMMUNAUTAIRE ? Oui. 1 Non. 2 NSP . 8 ML5 EST-CE QUE (nom) A PRIS DES MEDICAMENTS CONTRE LA FIEVRE OU LE PALUDISME AVANT D’ETRE CONDUIT A UN ETABLISSEMENT SANITAIRE ? Oui. 1 Non. 2 NSP . 8 1"ML7 2"ML8 8"ML8 ML6 EST-CE QUE (nom) A PRIS DES MEDICAMENTS CONTRE LA FIEVRE OU LE PALUDISME DURANT CETTE MALADIE ? Oui. 1 Non. 2 NSP . 8 2"ML8 8"ML8 F- 48 - N° QUESTIONS ET FILTRES CODES PASSER A ML7 QUEL MEDICAMENT (nom) A-T-IL/ELLE PRIS ? Encercler les codes de tous les médicaments donnés. Demander à voir le médicament si le type de médicament n’est pas connu. Si le type de médicament ne peut être déterminé, montrer des antipaludéens à l’enquêtée. Antipaludéens : SP/Fansidar .A Chloroquine.B Amodiaquine .C Quinine.D Combinaison basée sur l’Artémisinine.E Autre antipaludéen (à préciser) _____________________H Autres médicaments : Paracétamol/Panadol/Acetaminophen .P Aspirine . Q Ibuprofen .R Autre (à préciser) ____________________X NSP . Z ML7A CONNAISSEZ-VOUS LES SIGNES DE DANGER DU PALUDISME QUI JUSTIFIENT D’AMENER L’ENFANT RAPIDEMENT AU CENTRE DE SANTE ? Oui. 1 Non. 2 NSP . 8 ML7B POUVEZ-VOUS CITER DEUX SIGNES DE DANGER DU PALUDISME QUI NECESSITENT D’AMENER L’ENFANT AU CENTRE DE SANTE ? SI OUI, INSISTER ET RECUEILLIR LES DEUX SIGNES. Oui ……………………………………………1 a. ____________________________ c. ____________________________ Non …………………………………………. 2. ML8 Vérifier ML4 et ML7: Antipaludéens mentionnés (codes A - H)? ! Oui. " Continuer avec ML9 ! Non " Passer à ML10 ML9 COMBIEN DE TEMPS APRES LE DEBUT DE LA FIEVRE, (nom) A-T-IL COMMENCE A PRENDRE (nom de l’antipaludéen mentionné à ML4 ou ML7) ? S’il y a plusieurs antipaludéens mentionnés à ML4 ou ML7, il faut présenter tous les noms des médicaments antipaludéens mentionnés. Enregistrer le code du jour où l’antipaludéen a été donné. Même jour . 0 Le jour suivant . 1 2 jours après la fièvre. 2 3 jours après la fièvre. 3 4 jours ou plus après la fièvre. 4 NSP . 8 ML10 EST-CE QUE (nom) A DORMI SOUS UNE MOUSTIQUAIRE LA NUIT DERNIERE ? Oui. 1 Non. 2 NSP . 8 2"MODULE SUIV. 8"MODULE SUIV. ML11 DEPUIS COMBIEN DE TEMPS POSSEDE-T-IL/ELLE CETTE MOUSTIQUAIRE ? SI MOINS DE 1 MOIS, ECRIRE ‘00'. Si la réponse est “12 mois” ou “1 an”, insister pour déterminer si la moustiquaire a été obtenue il y a exactement 12 mois ou plus tôt ou plus tard. Mois. !__ ! __ ! Plus de 24 mois . 95 Pas sûre. 98 ML12 QUELLE EST LA MARQUE DE CETTE MOUSTIQUAIRE ? Si l’enquêtée ne connaît pas la marque de la moustiquaire, montrer des images sur carte, ou si possible observer la moustiquaire. MOUSTIQUAIRES PERMANENTES (LONGUE DUREE) : Marque OLYSETE Marque SERENA MOUSTIQUAIRES IMPREGNEES OU REIMPREGNEES : Marque Bravo (Palutech) Marque Sandutch AUTRES MOUSTIQUAIRES : Moustiquaire permanente (longue durée): Olyset Net . ………. …………. 11 Permanet (SERENA) ………………….12 Moustiquaire imprégnée (courte durée): Bravo (Palutech) ………….……………21 Sandutch …………………….………. 22 Autre moustiquaire : Autre moustiquaire (à préciser Marque) ______________________________ 36 NSP Marque inconnue. 98 11"MODULE SUIVANT 12"MODULE SUIVANT 21"ML14 22"ML14 F- 49 - N° QUESTIONS ET FILTRES CODES PASSER A ML13 QUAND VOUS AVEZ OBTENU CETTE MOUSTIQUAIRE, ETAIT- ELLE TRAITEE AVEC UN INSECTICIDE POUR TUER OU ELOIGNER LES MOUSTIQUES ? Oui. 1 Non. 2 NSP /pas sûre. 8 ML14 DEPUIS QUE VOUS AVEZ LA (ES) MOUSTIQUAIRE(S), EST- CE QUE VOUS L'AVEZ (LES AVEZ )TREMPEE(S) OU PLONGEE(S) DANS UN LIQUIDE POUR TUER/ELOIGNER LES MOUSTIQUES OU LES INSECTES ? Oui. 1 Non. 2 NSP . 8 2"MODULE SUIV. 8"MODULE SUIV. ML15 COMBIEN DE TEMPS S’EST-IL ECOULE DEPUIS QUE LA MOUSTIQUAIRE A ETE TREMPEE OU PLONGEE DANS UN LIQUIDE INSECTICIDE POUR LA DERNIERE FOIS ? Si moins de 1 mois, écrire ‘00'. Si la réponse est “12 mois” ou “1 an”, insister pour déterminer si la moustiquaire a été obtenue il y a exactement 12 mois ou plus tôt ou plus tard Mois. !__ ! __ ! Plus de 24 mois . 95 Pas sûre/NSP . 98 F- 50 - MODULE 8 : VACCINATION (IM) N° QUESTIONS ET FILTRES CODES PASSER A Si une carte de vaccination est disponible, copier de IM2-IM8D les dates de chaque type de vaccin ou de dose de vitamine inscrites sur la carte. Les questions IM10-IM18 sont réservées à l’enregistrement des vaccinations qui ne sont pas inscrites sur la carte. Les questions IM10-IM18 seront posées seulement quand il n’y a pas de carte de vaccination disponible. IM1 Y A-T-IL UNE CARTE DE VACCINATION POUR (nom)? Oui, vue .1 Oui, pas vue .2 Non.3 2"IM10 3"IM10 Date de vaccination (a) Copier les dates des vaccinations pour chaque vaccin à partir de la carte. Écrire ‘44’ dans la colonne ‘jour’ si la carte indique qu’un vaccin a été fait mais que la date n’a pas été reportée. JOUR MOIS ANNEE IM2 BCG BCG IM3A POLIO A LA NAISSANCE VPO0 IM3B POLIO 1 VPO1 IM3C POLIO 2 VPO2 IM3D POLIO 3 VPO3 IM4A DTCOQ1 DTCoq1 IM4B DTCOQ2 DTCoq2 IM4C DTCOQ3 DTCoq3 IM5A HEPB1 (OU DTCOQHB1) (DTCoq)H1 IM5B HÉPB2 (OU DTCOQ HB2) (DTCoq)H2 IM5C HépB3 (ou DTcoqHB3) (DTCoq)H3 IM6 Rougeole (ou VAR) ROUGEOLE IM7 Fièvre Jaune (VAA) FJ IM8A Vitamine A (1) VitA1 IM8B Vitamine A (2) VitA2 IM8C Vitamine A (3) VitA3 IM8D Vitamine A (4) VitA4 IM9 EN PLUS DES VACCINATIONS ET DES CAPSULES DE VITAMINE A INSCRITES SUR LA CARTE, EST-CE QUE (nom) A REÇU D’AUTRES VACCINATIONS, Y COMPRIS LES VACCINATIONS FAITES LE JOUR D'UNE CAMPAGNE NATIONALE DE VACCINATION? ENREGISTRER‘ OUI’ SEULEMENT SI L’ENQUETEE MENTIONNE BCG, VPO 0-3, DTCOQ 1-3, HEPATITE B 1-3, ROUGEOLE, VACCIN DE FIEVRE JAUNE, OU DES SUPPLEMENTS DE VITAMINE A. Oui.1 (Insister sur le type de vaccin et enregistrer ‘66’ dans la colonne correspondante au jour en IM2 à IM8D). Non.2 NSP.8 1"IM19 2"IM19 8"IM19 IM10 EST-CE QUE (nom) A REÇU DES VACCINATIONS POUR LUI EVITER DE CONTRACTER DES MALADIES, Y COMPRIS LES VACCINATIONS REÇUES LE JOUR D'UNE CAMPAGNE NATIONALE DE VACCINATION ? Oui.1 Non.2 NSP.8 2"IM19 8"IM19 IM11 EST-CE QUE (nom) A REÇU UNE VACCINATION DU BCG CONTRE LA TUBERCULOSE, C'EST-A-DIRE UNE INJECTION DANS LE BRAS OU A L'EPAULE QUI LAISSE, GENERALEMENT, UNE CICATRICE? Vérifier la cicatrice au tiers supérieur de la face inférieure de l’avant-bras gauche Oui.1 Non.2 NSP.8 F- 51 - N° QUESTIONS ET FILTRES CODES PASSER A IM12 EST-CE QUE (nom) A REÇU UNE VACCINATION SOUS FORME « DE GOUTTES DANS LA BOUCHE » POUR LE/LA PROTEGER CONTRE DES MALADIES - COMME LA POLIO ? Oui. 1 Non. 2 NSP. 8 2"IM15 8"IM15 IM13 QUAND LE PREMIER VACCIN CONTRE LA POLIO A-T-IL ETE DONNE, JUSTE APRES LA NAISSANCE (DANS LES DEUX PREMIERES SEMAINES) OU PLUS TARD ? Juste après la naissance (dans les 2 semaines). 1 Plus tard. 2 NSP …………………………………………. 8 IM14 COMBIEN DE FOIS LE VACCIN DE LA POLIO A T-IL ETE DONNE ? Nombre de fois. !__ ! __ ! NSP …………………………………. 8 IM15 EST-CE QUE (nom) A REÇU UNE « VACCINATION DTCOQ » - C'EST-A-DIRE UNE INJECTION FAITE A LA CUISSE OU A LA FESSE- POUR LUI EVITER DE CONTRACTER LE TETANOS, LA COQUELUCHE ET LA DIPHTERIE ? (DONNEE QUELQUEFOIS EN MEME TEMPS QUE LES GOUTTES CONTRE LA POLIO). Oui. 1 Non. 2 NSP. 8 2"IM17 8"IM17 IM16 COMBIEN DE FOIS ? Nombre de fois. !__ ! __ ! NSP …………………………………. 98 IM17 EST-CE QUE (nom) A REÇU UNE « VACCINATION CONTRE LA ROUGEOLE » OU VAR - C'EST-A-DIRE UNE INJECTION FAITE AU BRAS A L’AGE DE 9 MOIS OU PLUS - POUR LUI EVITER DE CONTRACTER LA ROUGEOLE ? Oui. 1 Non. 2 NSP. 8 IM18 EST-CE QUE (nom) A REÇU UNE « VACCINATION CONTRE LA FIEVRE JAUNE » - C'EST-A-DIRE UNE INJECTION FAITE AU BRAS A L’AGE DE 9 MOIS OU PLUS - POUR LUI EVITER DE CONTRACTER LA FIEVRE JAUNE ? (DONNEE QUELQUEFOIS EN MEME TEMPS QUE LA ROUGEOLE). Oui. 1 Non. 2 NSP. 8 IM19 DITES-MOI, S’IL VOUS PLAIT, SI (nom) A PARTICIPE A L’UNE DES CAMPAGNES NATIONALES DE VACCINATION SUIVANTES ET/OU DE VITAMINE A OU LES JOURNEES DE LA SANTE DE L’ENFANT: IM19A. FEV-MARS 2005 / CAMPAGNE POLIO SEUL (CAMP A) IM19B. JUIL 2005 / CAMPAGNE. VIT A + ABENDAZOLE (CAMP B) IM19C. NOV-DÉC 2005 /CAM. POLIO+VIT A+ABENDAZOLE (CAMP C) O N NSP Campagne A . 1 2 8 Campagne B . 1 2 8 Campagne C . 1 2 8 IM20 Y a-t-il un autre enfant qui vit dans le ménage dont l’enquêtée est la mère/gardien(ne) ? Vérifier la feuille d’enregistrement du ménage, colonne HL8. ! Oui. " Fin du présent questionnaire ; et puis Passer au QUESTIONNAIRE DES ENFANTS DE MOINS CINQ ANS pour l’administrer à l’enfant éligible suivant. ! Non. " Fin de l’interview. Remercier l’enquêté(e) de sa collaboration. Si cet enfant est le dernier enfant éligible dans le ménage, passer au MODULE SUR L’ANTHROPOMÉTRIE. F- 52 - MODULE 9 : ANTHROPOMETRIE (AN) N° QUESTIONS ET FILTRES CODES PASSER A Après que les questionnaires aient été remplis pour tous les enfants, le mesureur pèse et mesure chaque enfant. Inscrire ci-dessous le poids et la taille en position allongée ou en position debout, en prenant soin d’enregistrer les mesures anthropométriques sur le bon questionnaire pour chaque enfant. Vérifier le nom et le numéro de ligne de l’enfant sur la Feuille d’Enregistrement du Ménage avant d’inscrire les mesures anthropométriques. AN1 Poids de l’enfant. Kilogrammes (kg)……………… |___|___| .|___| AN2 Taille de l’enfant (cm). Vérifier l’âge de l’enfant en UF11: ! Enfant âgé de moins de 2 ans. " Mesure de la taille (en position allongée). ! Enfant âgé de 2 ans ou plus. " Mesure de la taille (en position debout). Taille (cm) Position allongée………1 |___|___|___|.|___| Taille (cm) Position debout.……. 2 |___|___|___|.|___| AN3 Code d’identification du contrôleur. Numéro de code . ………… !__ ! __ ! AN4 Résultat des mesures. Mesuré .1 Absent .2 Refus .3 Autre (à préciser)_________________ 6 AN5 Y a-t-il un autre enfant dans le ménage qui est éligible pour les mesures anthropométriques ? ! Oui. " Enregistrer les mesures pour l’enfant suivant. ! Non. " Fin de l’interview avec ce ménage. Remercier tous les participants de leur collaboration. Rassembler tous les questionnaires de ce ménage et vérifier que les numéros d’identification figurent en haut de chaque page. Inscrire le nombre de questionnaires remplis sur la page du Panneau d’Identification du Ménage. G- 1 - ANNEXE G : GROUPES ETHNIQUES DETAILLES Grands groupes ethniques Ethnies Adja-Ewé Adja Aoulan(Anlo) Ehoué Ewé Fon Kpessi Mina (Guin) Ouatchi Peda-Pla Akposso-Akebou Adélé Akébou Akposso Ana-Ifè Anyaga (Agnagan) Ahlon Ana Nago Yorouba Kabyè-Tem Kabyè Kotocoli Lamba Losso Para-Gourma et Akan Barbia-Tamberma Bassar Gourma Kokomba Moba Mossi Ngam-gan Tchamba Tchokossi (Anoufom) Yanga Autres Togolais Haoussa Peul G- 2 - LANGUE MATERNELLE CODE ADJA 01 AGNAGAN 02 AHLON 03 AHOULAN 04 AKEBOU 05 AKPOSSO 06 ANA-IFE 07 BARIBA 08 BASSAR 09 BASSILA 10 COTOKOLI 11 EHOUE 12 EWE 13 FON 14 GOURMATCHE 15 HAOUSSA 16 KABYE 17 KONKOMBA 18 KPESSI 19 LAMBA 20 LOSSO (NAWDEM) 21 MINA, GUIN 22 MOBA 23 MOSSI 24 NAGO, ANAGO 25 N'GAM-GAM 26 OUATCHI 27 PEDA 28 PEULH 29 SOLA 30 TAMBERMA 31 TAOULAMBA 32 TCHAMBA 33 TCHOKOSSI 34 YANGA 35 YORUBA 36 AUTRE LANGUE TOGOLAISE 56 AUTRE LANGUE AFRICAINE 66 AUTRE LANGUE NON AFRICAINE 76 H- 1 - ANNEXE H : RESUME DE L’ENQUETE NATIONALE SUR LES TROUBLES DUS A LA CARENCE EN IODE (TDCI) RESUME DE L’ENQUETE SUR LES TROUBLES DUS A LA CARENCE EN IODE (TDCI) DE NOVEMBRE 2005 AU TOGO L’iode est un micronutriment, et sa carence provoque diverses anomalies de santé, souvent graves, regroupées sous l’expression « Troubles Dus à la Carence en Iode », TDCI en sigle, ayant un impact négatif sur la survie, l’éducation et la productivité. La carence en iode est la première cause de retard mental évitable dans le monde, pouvant diminuer de 13,5 points le quotient intellectuel de l’homme, et réduisant de fa!on irréversible la capacité cognitive des enfants et la productivité des adultes. Les TDCI constituent ainsi un frein au développement socio- économique et un facteur d’aggravation de la pauvreté. Au cours des 10 dernières années, la quasi totalité des pays dans le monde a adopté des textes législatifs et réglementaires rendant obligatoire l’iodation du sel destiné à l’alimentation humaine et animale pour la prévention des TDCI. Vu le retard observé dans plusieurs pays, la Session Spéciale sur les Enfants de l’Assemblée Générale des Nations Unies, tenue en 2002, a reporté l’échéance de l’élimination des TDCI pour la fin de l’année 2005. La lutte contre les TDCI a démarré au Togo par l’administration de la solution de Lugol à des personnes porteuses de goitre (1986-1989), suivie par la distribution des capsules de Lipiodol à des populations cibles, de 1990 à 1995, dans certaines zones d’endémicité goitreuse sévère. En 1995, selon l’enquête à indicateurs multiples (MICS 1), la disponibilité du sel iodé dans les ménages était de 1 % sur le territoire national. La stratégie d’iodation universelle du sel a été adoptée au Togo le 3 Mai 1996, par l’Arrêté interministériel N° 076, portant réglementation de l’importation, de la production, du conditionnement, de la distribution et de l’utilisation du sel destiné à l’alimentation humaine et animale. Cette stratégie a été mise en œuvre par plusieurs activités de sensibilisation, de formation des contrôleurs, etc. En 1998, l’Enquête Démographique et de Santé au Togo (EDST) avait trouvé une disponibilité du sel iodé dans les ménages de 73 %, avec de grandes disparités au niveau régional, illustrées par 81 % dans la Région de Kara et 22 % dans la Région des Savanes. L’Enquête MICS 2, en l’an 2000, avait trouvé 66,9 % de disponibilité du sel iodé à plus de 25 ppm au niveau des ménages sur tout le territoire national du Togo. En 2001, le Ministère de la Santé Publique du Togo a mené une enquête nationale afin de disposer des données représentatives sur la lutte contre les TDCI. Cette enquête a trouvé une proportion du sel iodé dans les ménages de 75 % au niveau national. Au terme de la nouvelle échéance (fin 2005) fixée par l’Assemblée Générale des Nations Unies pour l’élimination de l’endémie des TDCI dans le monde, et 4 ans après l’enquête de 2001, le moment est donc venu pour le Togo de mener une étude épidémiologique représentative sur la lutte contre les TDCI. H- 2 - Les résultats de cette étude permettent au Togo de disposer des données actualisées sur la lutte contre l’endémie des TDCI et d’apprécier les progrès accomplis vers l’élimination de ce problème de santé publique. 1. CADRE INSTITUTIONNEL DE L’ETUDE L’étude a été coordonnée par la Direction Générale de la Santé; son financement a été assuré par l’UNICEF. Elle s’inscrit dans le plan d’action du Service National de Nutrition du Togo pour l’année 2005. Un Comité technique de pilotage, regroupant les experts de différents services impliqués, assure la mise en œuvre de toutes les étapes de cette étude. Ce Comité comprend des délégués des services du Ministère de la Santé (Point Focal OOAS, Direction des Soins de Santé Primaires, Division de la Santé Familiale, Division Informations, Statistiques, Etudes et Recherches, Service National de Nutrition), de la Direction Générale de Planification de l’Education du Ministère des Enseignements Primaire et Secondaire, de la Faculté des Sciences de l’Université de Lomé (Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche), de la Direction Générale de la Statistiques et de la Comptabilité Nationale (Ministère de l’Economie, des Finances et des Privatisations), de l’UNICEF et de l’OMS. Ce comité de pilotage est présidé par le Directeur des Soins de Santé Primaires, avec l’assistance technique du Coordonnateur sous-régional de l’ICCIDD en Afrique occidentale francophone, recruté comme consultant international pour cette étude par l’UNICEF. 2. OBJECTIFS DE L’ETUDE L’objectif général de l’étude est d’apprécier les résultats de la lutte contre les TDCI au Togo. Les objectifs spécifiques de cette étude sont entre autres : - déterminer la disponibilité du sel iodé dans les ménages sur le territoire national, - déterminer la teneur en iode du sel consommé par la population, - déterminer le statut iodé de la population, - déterminer la prévalence du goitre dans la population, 3. METHODOLOGIE DE L’ETUDE 3.1. Type d’étude Il s’agit d’une étude transversale descriptive basée sur une technique de sondage en grappes. 3.2. Indicateurs de l’étude Pour répondre aux objectifs spécifiques, les indicateurs de cette étude sont : - la proportion de ménages disposant du sel iodé, - la teneur en iode du sel consommé par la population, - la concentration urinaire de l’iode, - la prévalence du goitre, H- 3 - - le niveau de connaissances de la population sur les TDCI et le sel iodé, - le niveau de fonctionnement des structures de suivi et de contrôle du sel iodé. 3.3. Populations d’étude La population d’étude pour le dépistage du goitre et la collecte des échantillons d’urine est constituée des enfants âgés de 6 à 12 ans inclus, parce que les signes cliniques visibles de la carence en iode dans cette tranche d’âge reflètent le mieux le statut iodé actuel de la population. En plus, ces enfants peuvent facilement être examinés en milieu scolaire. L’unité d’observation de cette enquête est donc l’école. Répondent ainsi aux critères d’inclusion tous les élèves des 2 sexes âgés de 6 à 12 ans, régulièrement inscrits pour l’année scolaire 2004-2005 dans les écoles concernées par l’enquête et appartenant aux classes sélectionnées. La population d’étude pour déterminer la disponibilité du sel iodé au niveau des ménages est représentée par les élèves des écoles sélectionnées pour l’enquête, qui apporteront en classes le sel de leur cuisine familiale. Pour apprécier les connaissances et perceptions de la population face aux TDCI, la population d’étude est constituée par des personnes adultes (femmes et hommes) habitant les cantons sélectionnés pour l’enquête. Les agents des services impliqués dans les systèmes de suivi et de contrôle constituent la population d’étude pour apprécier le fonctionnement de ces systèmes. 3.4. Echantillonnage 3.4.1. Conception de l’échantillon et base de sondage L’échantillon de l’enquête a été conçu de manière à fournir des données sur les TDCI représentatives au niveau national. L’échantillon est basé sur un sondage en grappes à deux degrés, avec probabilité proportionnelle à la taille de la population. La base de sondage est constituée par la structure géographique de la population Togolaise, estimation de l’année 2005, issue des projections démographiques du Recensement Général de la Population et de l’Habitation (RGPH) de 1992 (Source : Direction Générale de la Statistique et de la Comptabilité Nationale). 3.4.2. Détermination des grappes de l’enquête De manière à assurer une bonne couverture géographique nationale et conformément à la méthode couramment utilisée pour les études anthropométriques et pour les enquêtes sur la vaccination, une enquête sur la prévalence des TDCI se base sur 30 grappes. Dans cette étude au Togo, la grappe est représentée par un Canton. Les TDCI sont causés par une alimentation pauvre en iode, intimement liée au milieu écologique et aux habitudes alimentaires. Afin de délimiter le territoire du Togo en zones pouvant avoir un impact sur la disponibilité des aliments riches en iode, on a considéré les 7 zones agroécologiques découpées par le Ministère de l’Agriculture, Elevage et Pêche sur la base de la combinaison de plusieurs facteurs (climat, relief, végétation, habitudes de consommation, comportements H- 4 - socioculturels, etc.) qui influencent la production agricole. Les différentes unités qui entrent dans la composition d’une zone agroécologique présentent des caractéristiques d’homogénéité assez proches les unes des autres pour pouvoir les regrouper dans une même entité. Avec son alimentation variée, la ville cosmopolite de Lomé est considérée dans cette étude comme une zone agroécologique distincte. Les 8 zones agroécologiques considérées pour l’échantillonnage dans cette étude, sont : ! la zone des Savanes sèches, comprenant toute la Région des Savanes (Kpendjal, Oti, Tandjore, Tone) et quelques préfectures de la Région de la Kara (Dankpen, Kéran); ! la zone de l’Atakora sec, couvrant 3 préfectures de la Région de la Kara (Doufelgou, Kozah et Binah); ! la zone de l’Atakora humide, s’étendant sur 2 préfectures de la Région de la Kara (Assoli, Basar) et 3 de la Région Centrale (Sotouboua, Tchaoudjo et Tchamba); ! la zone des Savanes humides, comprenant 5 préfectures dont 4 de la Région des Plateaux (Est-Mono, Moyen-Mono, Haho et Ogou), et Yoto de la Région Maritime; ! la zone Forestière humide, couvrant 6 préfectures (Kloto, Agou, Amou, Blitta, Danyi, Wawa) de la Région des Plateaux; ! la zone du Littoral Ouest, avec 2 préfectures (Avé et Zio) de la Région Maritime; ! la zone du Littoral Est, couvrant 3 préfectures : Golfe (sans Lomé), Lacs, Vo) de la Région Maritime; ! la zone de Lomé Commune, qui comprend 5 districts : I, II, III, IV, V. Le nombre de grappes par zone agro-écologique a été déterminé de la manière suivante : - toutes les préfectures ont été réparties dans leurs zones respectives; - le poids démographique de chaque zone agro-écologique a été déterminé; - le nombre de grappes a été établi en fonction du poids démographique de la zone. 3.4.3. Choix des sites d’enquête Le choix des sites a été fait par un tirage à 2 degrés. Au 1er degré, il a été procédé au tirage des grappes (Cantons ou Districts pour Lomé-Commune), de la manière suivante : - les Cantons (ou Districts) ont été répartis dans leurs zones respectives; - le tirage des Cantons (ou Districts) a été fait de manière aléatoire à l’intérieur de chaque zone écologique en utilisant la fonction aléa du logiciel Excel. Au 2ème degré, dans chaque Canton (ou District) sélectionné au 1er degré, 3 écoles primaires publiques ou privées officiellement reconnues, et n’ayant pas d’envergure internationale, ont été tirées de manière aléatoire (1 en milieu urbain et 2 en milieu rural), sur la base de la liste des écoles fournie par le Ministère des Enseignements Primaire et Secondaire. H- 5 - 3.5. Taille de l’échantillon La taille globale de l’échantillon fixée au niveau national pour le dépistage du goitre est de 6930 sujets; elle a été calculée sur la base d’une prévalence attendue de 10%, d’un intervalle de confiance de 95%, d’une précision relative de 10% et d’un effet de grappe de 2. Pour atteindre 6930 sujets éligibles, il a été examiné dans chaque grappe 231 enfants de 6 à 12 ans, sélectionnés de manière aléatoire dans 3 écoles primaires, soit 77 enfants par école, en veillant à assurer une parité égale entre les sexes. 4. DEROULEMENT DE L’ENQUETE SUR LE TERRAIN Pour la collecte des données dans les 30 Cantons (grappes) sélectionnés de manière aléatoire dans les différentes zones agro-écologiques, l’enquête a été menée concomitamment du 7 au 26 Novembre 2005 par 4 équipes d’enquêteurs qui se sont déployées sur le terrain, chacune chargée d’enquêter dans 7 à 8 Cantons sur le territoire national. Dans chaque grappe, un guide local a accompagné l’équipe d’enquête sur le terrain, et dans chaque école un enseignant et le Directeur d’école ont facilité le travail des enquêteurs. Le dépistage du goitre a été conduit en milieu scolaire, et le test rapide de l’iodation du sel également en milieu scolaire. Des échantillons requis (urine et sel) ont été collectés en vue du dosage de l’iode au laboratoire. 5. TRAITEMENT ET ANALYSE DES DONNEES 5.1. Traitement et analyses statistiques des données La saisie des données a été assurée par une équipe d’informaticiens de la Division Informatique, Statistiques, Etudes et Recherches (DISER) du Ministère de la Santé. Pour la saisie, trois équipes binaires ont été constituées. Le logiciel utilisé est EPI INFO (version 6). Après la saisie, les fichiers « REC » obtenus sont passés au traitement qui a conduit à la production des tableaux d’analyse. Pour cette opération, les fichiers issus de la saisie EPI-INFO (Fichiers « REC ») ont été transférés en SPSS–VERSION 11.0 (SPSS SOUS WINDOWS) où, après apurement, toutes les statistiques et tous les tableaux ont été produits. 5.2. Analyses de laboratoire Les dosages de l’iode dans les échantillons de sel et d’urine ont été effectués au Laboratoire de Contrôle de Qualité du Département de Chimie Analytique, Chimie Générale et Minérale de l’UFR des Sciences Pharmaceutiques et Biologiques de l’Université de Cocody à Abidjan, sous la responsabilité du Professeur Michèle AKE. 5.2.1 Dosage de l’iode dans le sel alimentaire En milieu acide, l’iode libéré du sel a été titré par oxydoréduction (titrimétrie) en présence d’un indicateur de fin de réaction. Chaque échantillon a été systématiquement analysé en double. Pour chaque série de dix (10) échantillons analysés, deux échantillons témoins ont été également systématiquement analysés : un échantillon témoin de sel alimentaire commercial de concentration H- 6 - en iode connue de 45 ppm, et un échantillon témoin de sel alimentaire (étalon interne Laboratoire de Nutrition) de concentration en iode connue de 5 ppm. Les concentrations en iode dans le sel rapportées sont des concentrations moyennes (n = 2) et sont exprimées en ppm (parties par million). 5.2.2. Dosage de l’iode dans les échantillons d’urine Après une digestion des urines en milieu acide, l’iode a été mesuré par dosage spectrophotométrique cinétique basé sur la réaction de Sandell-Kolthoff "(réduction de l’ion cérique (Ce4+) couplée avec l’oxydation de l’ion arsénieux (As3+)#. Le cours de la réaction est suivi par la disparition de la couleur jaune de l’ion cérique (Ce4+) tant qu’il est réduit. Chaque échantillon a été systématiquement analysé en double. Pour chaque série de 15 échantillons d’urines analysés, deux urines de contrôle, l’une à concentration normale (150 µg/l) et l’autre à faible concentration (25µg/l) ont été systématiquement analysées. La limite de détection de la méthode correspond à une teneur de 0,1 µg/l. Les concentrations urinaires d’iode rapportées sont des concentrations moyennes (n = 2) et sont exprimées en µg/l. 6. RESULTATS Au total sur le terrain, dans les écoles visitées, 6930 enfants ont été examinés dans les différentes zones agro-écologiques pour le dépistage du goitre, en raison de 231 enfants pour chacun des 30 Cantons sélectionnés, et 6345 échantillons de sel ont été testés pour déterminer la disponibilité du sel iodé dans les ménages. Au laboratoire, le dosage de l’iode a été effectué sur 1339 échantillons d’urine des enfants et sur 900 échantillons de sel collectés sur le terrain. 6. 1. Disponibilité du sel iodé dans les ménages Les résultats des tests rapides de l’iodation du sel effectués sur 6345 échantillons de sel montrent que la disponibilité du sel iodé dans les ménages est de 92,1 % au niveau national au Togo en 2005. La proportion des ménages ayant du sel iodé est relativement plus faible dans les Cantons de Cinkassé (58,5%) et Gando (54,4%), situés dans la zone des Savanes sèches. 6. 2. Teneur en iode du sel des ménages Les résultats des dosages d’iode effectués au laboratoire par la méthode de titrimétrie sur 900 échantillons de sel de ménages, sont les suivants : - La proportion de sel iode à plus de 15 ppm est de 93% au Togo en 2005 ; -Les distributions de fréquences par catégories d’iodation établissent d’une part une proportion de 7 % du sel considéré comme faiblement iodé (<15 ppm), et d’autre part une proportion de 7,7 % du sel considéré comme très iodé (> 100 ppm), au niveau des ménages ; -Le sel ayant une faible teneur en iode (<15 ppm) a été retrouvé surtout dans le Canton de Noépé (23,3 %) situé dans la zone de Littoral Ouest, ainsi que dans le District V (20 %) de Lomé Commune ; -Les Cantons de Bombouaka (zone des Savanes sèches), et de Kpékplémé (zone des Savanes humides), ont des proportions très élevées de sel contenant une teneur en iode supérieure à 100 ppm au niveau des ménages, respectivement de 46,7 % et de 46,6 % ; H- 7 - Le sel faiblement iodé (< 15 ppm) est présent surtout dans le Littoral Ouest et dans Lomé Commune, tandis que les zones des Savanes sèches et des Savanes humides ont des proportions élevées de sel contenant plus 100 ppm d’iode au niveau des ménages. 6.3. Statut iodé de la population La médiane d’iode urinaire est de 171,4 µg/l au niveau national en 2005 au Togo. 6.4. Prévalence du goitre La prévalence du goitre est de 2 % en 2005 au niveau national au Togo; elle est en dessous de 5 % dans toutes les zones agro-écologiques, sauf dans la zone des Savanes sèches où elle est de 6,7 %. 7. EVOLUTION DE LA LUTTE CONTRE LES TDCI AU TOGO 7.1. Evolution de la teneur du sel en iode Tableau 1. Teneur du sel en iode au Togo Années Enquêtes Moyenne d’iode dans le sel Echantillons avec > 15 ppm Echantillons avec > 100 ppm 2001 Enquête nationale TDCI 33,6 ppm 63,1 % 3,5 % 2005 Enquête nationale TDCI 49,7 ppm 93,0 % 7,7 % Le tableau 1 permet de voir une nette amélioration de la qualité du sel, surtout en ce qui concerne la proportion d’échantillons de sel adéquatement iodé (> 15 ppm) qui est passée de 63,1 à 93 % de 2001 à 2005; cependant, la proportion d’échantillons de sel contenant plus de 100 ppm d’iode est passée de 3,5 à 7,7 % durant la même période. 7.2. Evolution du statut iodé de la population Tableau 2. Statut iodé de la population au Togo Années Enquêtes Médiane d’iode urinaire Sujets avec < 50 µg/l Sujets avec < 100 µg/l Sujets avec > 300 µg/l 2001 Enquête nationale TDCI 160,0 µg/l 14,6 % 35,4 % 27,7 % 2005 Enquête nationale TDCI 171,4 µg/l 1,3 % 6,2 % 6,9 % Le tableau 2 révèle une amélioration globale du statut iodé de la population; la médiane d’iode urinaire reste maintenue entre 100 et 200 µg/l, et les proportions de sujets ayant des teneurs en iode très basses (< 50 µg/l, < 100 µg/l) ou très élevées (> 300 µg/l) ont sensiblement diminué. H- 8 - 7.3. Evolution de l’endémie des TDCI dans la population Tableau 3. Prévalence du goitre au Togo Années Enquêtes Population d’étude Taux de prévalence du goitre 1986 CRAN-OCCGE Population générale 18,4 % 2001 Enquête nationale TDCI Enfants de 6 à 12 ans 7,2 % 2005 Enquête nationale TDCI Enfants de 6 à 12 ans 2,0 % Ce tableau 3 comparatif montre une nette régression de l’endémie des TDCI au Togo, illustrée en particulier chez les enfants de 6 à 12 ans par la diminution du taux de prévalence du goitre qui est passée de 7,2 % en 2001 à 2 % en 2005. ANNEXE I : CALENDRIER D'EXECUTION DES OPERATIONS DE MICS3_2006 OPERATIONS DEBUT FIN 1er Atelier de préparation documents méthodologiques et traitement à Dakar 13/06/2005 18/06/2005 2ème Atelier de traitement à Dakar 05/09/2005 09/09/2005 Tirage de grappes 01/10/2005 31/10/2005 Adaptation des questionnaires 01/02/2006 31/03/2006 Sensibilisation des autorités régionales 03/01/2006 25/05/2006 Formation cartographie à Lomé 04/01/2006 06/01/2006 Formation cartographie à l'intérieur 25/01/2006 26/01/2006 Enumération à Lomé 09/01/2006 21/01/2006 Enumération à l'intérieur 27/01/2006 25/02/2006 Mise à jour de la base de sondage 01/02/2006 03/03/2006 Echantillonnage, Tirage des ménages 06/03/2006 31/03/2006 Formation Enquête Pilote Pratique (agents de saisie) 21/03/2006 31/03/2006 Collecte Enquête Pilote 01/04/2006 05/04/2006 Validation du questionnaire d'enquete par le comité de pilotage 07/04/2006 07/04/2006 Mise en place du dispositif logistique 11/04/2006 11/04/2006 Formation Enquête Pilote Pratique (agents de saisie) 11/04/2006 13/04/2006 Saisie, Tabulation Enquête Pilote 14/04/2006 28/04/2006 Validation du questionnaire 07/04/2006 07/04/2006 Formation des enquêtrices et agents de saisie 21/04/2006 04/05/2006 Enquête principale 10/05/2006 24/06/2006 Saisie des données 30/05/2006 15/07/2006 Apurement 17/07/2006 26/07/2006 Tabulation 27/07/2006 31/07/2006 Rapport préliminaire 05/08/2006 20/09/2006 Finalisation du rapport 05/02/2007 30/08/2007!!"!1

View the publication

You are currently offline. Some pages or content may fail to load.