Sénégal - Demographic and Health Survey - 2017

Publication date: 2017

Sénégal Enquête Démographique et de Santé Continue (EDS-Continue) 2016 Sénégal 2016 Enquête Dém ographique et de Santé Continue (EDS-Continue) RÉPUBLIQUE DU SÉNÉGAL Sénégal : Enquête Démographique et de Santé Continue (EDS-Continue) 2016 Agence Nationale de la Statistique et de la Démographie (ANSD) Dakar, Sénégal The DHS Program ICF Rockville, Maryland, USA Août 2017 Ministère de la Santé et l’Action Sociale Ce rapport présente les résultats de la quatrième année de l’Enquête Démographique et de Santé Continue au Sénégal (EDS-Continue 2016), exécutée de mars à novembre 2016 par l’Agence Nationale de la Statistique et de la Démographie (ANSD). L’EDS-Continue 2016 a été réalisée avec l’appui financier du Gouvernement du Sénégal, de l’USAID, de l’UNICEF, de l’UNFPA et de Micronutrient Initiative. Elle a bénéficié de l’assistance technique du programme mondial des Enquêtes Démographiques et de Santé (Demographic and Health Surveys – The DHS Program) de ICF dont l’objectif est de collecter, d’analyser et de diffuser des données démographiques et de santé portant, en particulier, sur la fécondité, la mortalité, la planification familiale, la santé de la mère et de l’enfant, la nutrition, le paludisme et le VIH. Le Laboratoire de Parasitologie de la Faculté de Médecine de l’Université Cheikh Anta Diop a apporté son expertise à la réalisation de cette opération. Pour tous renseignements concernant l’EDS-Continue 2016, contacter : Agence Nationale de la Statistique et de la Démographie (ANSD) Rocade Fann Bel-air Cerf-volant B.P. 116 ; Dakar RP (Sénégal) Téléphone : (221) 33 869 21 39/33 869 21 60 Fax : (221) 33 824 36 15 E-mail : statsenegal@ansd.sn / statsenegal@yahoo.fr Site web : www.ansd.sn Concernant The DHS Program, des renseignements peuvent être obtenus auprès de : ICF 530 Gaither Road, Suite 500, Rockville, MD 20850 USA Téléphone : 1-301-407-6500 Fax : 1-301-407-6501 E-mail : info@dhsprogram.com Internet : www.dhsprogram.com Citation recommandée : Agence Nationale de la Statistique et de la Démographie (ANSD) [Sénégal], et ICF. 2017. Sénégal : Enquête Démographique et de Santé Continue (EDS-Continue 2016). Rockville, Maryland, USA : ANSD et ICF. Table des matières • iii TABLE DES MATIÈRES LISTE DES TABLEAUX ET DES GRAPHIQUES . vii AVANT-PROPOS . xiii REMERCIEMENTS . xv CARTE ADMINISTRATIVE DU SENEGAL . xvi 1 PRÉSENTATION DE L’ENQUÊTE : OBJECTIFS ET MÉTHODOLOGIE . 1 1.1 PRÉSENTATION DU PAYS . 1 1.1.1 Géographie . 1 1.1.2 Économie . 1 1.1.3 Population . 2 1.1.4 Politique en matière de santé et situation sanitaire . 2 1.2 CADRE INSTITUTIONNEL, OBJECTIFS ET MÉTHODOLOGIE DE L’ENQUÊTE . 3 1.2.1 Cadre institutionnel . 3 1.2.2 Objectifs . 4 1.2.3 Méthodologie . 4 1.3 RÉALISATION DE L’EDS-CONTINUE 2016. 8 2 CARACTÉRISTIQUES DES MÉNAGES ET DES ENQUÊTÉ . 11 2.1 CONDITIONS DE VIE . 11 2.1.1 Provenance de l’eau de boisson . 11 2.1.2 Types de toilettes . 13 2.1.3 Lavage des mains . 13 2.1.4 Caractéristiques des logements . 14 2.1.5 Biens durables possédés par les ménages . 16 2.2 CARACTÉRISTIQUES SOCIODÉMOGRAPHIQUES DE LA POPULATION DES MENAGES . 17 2.2.1 Structure par âge et sexe de la population . 17 2.2.2 Taille et composition des ménages . 19 2.2.3 Niveau d’instruction des membres du ménage . 20 2.2.4 Fréquentation scolaire . 22 3 CARACTÉRISTIQUES DES FEMMES ET DES HOMMES ENQUÊTÉS . 27 3.1 CARACTÉRISTIQUES SOCIODÉMOGRAPHIQUES DES ENQUÊTÉS . 27 3.2 NIVEAU D’INSTRUCTION . 29 3.3 ALPHABÉTISATION . 31 3.4 EXPOSITION AUX MÉDIAS . 33 3.5 ACTIVITÉ ÉCONOMIQUE DES ENQUÊTÉS . 35 3.5.1 Activité économique des femmes . 35 3.5.2 Activité économique des hommes . 39 3.5.3 Occupation des femmes . 39 3.5.4 Occupation des hommes . 39 3.6 CARACTÉRISTIQUES DE L’EMPLOI DES FEMMES . 40 4 SITUATION DES ENFANTS . 45 4.1 ENREGISTREMENT DES NAISSANCES . 45 4.2 ENFANTS VIVANT SÉPARÉS DE LEURS PARENTS BIOLOGIQUES ET ENFANTS ORPHELINS . 47 4.3 DÉVELOPPEMENT DU JEUNE ENFANT . 49 iv • Table des matières 4.4 TRAVAIL DES ENFANTS . 50 4.4.1 Participation des enfants aux activités économiques . 50 4.4.2 Participation des enfants aux tâches domestiques . 52 5 FECONDITÉ . 57 5.1 CONSIDÉRATIONS MÉTHODOLOGIQUES . 57 5.2 NIVEAU DE LA FÉCONDITÉ ET FÉCONDITÉ DIFFÉRENTIELLE . 58 5.3 TENDANCES DE LA FÉCONDITÉ . 60 5.4 PARITÉ ET STÉRILITÉ PRIMAIRE . 61 5.5 INTERVALLE INTERGÉNÉSIQUE . 62 5.6 EXPOSITION AU RISQUE DE GROSSESSE . 63 5.7 ÂGE À LA PREMIÈRE NAISSANCE . 64 5.8 FÉCONDITÉ DES ADOLESCENTES . 66 6 MORTALITÉ DES ENFANTS . 69 6.1 MÉTHODOLOGIE ET QUALITÉ DES DONNÉES . 69 6.1.1 Limites d’ordre méthodologique . 70 6.1.2 Risques d’erreurs d’enregistrement . 70 6.2 NIVEAUX ET TENDANCES . 71 6.3 MORTALITÉ DIFFÉRENTIELLE. 72 6.3.1 Mortalité et caractéristiques socio-économiques de la mère et des enfants . 72 6.3.2 Mortalité et caractéristiques démographiques de la mère et des enfants . 73 6.4 MORTALITÉ PÉRINATALE . 74 6.5 COMPORTEMENTS PROCRÉATEURS À HAUTS RISQUES . 75 7 PLANIFICATION FAMILIALE ET PRÉFÉRENCES EN MATIÈRE DE FÉCONDITÉ . 77 7.1 CONNAISSANCE DE LA CONTRACEPTION. 78 7.2 UTILISATION ACTUELLE DE LA CONTRACEPTION . 78 7.2 SOURCE D’APPROVISIONNEMENT DES MÉTHODES MODERNES . 81 7.3 BESOINS EN MATIÈRE DE PLANIFICATION FAMILIALE . 83 7.4 DÉSIR D’ENFANTS SUPPLÉMENTAIRES . 85 8 SANTÉ DE LA MÈRE ET SANTÉ DE L’ENFANT . 89 8.1 SANTÉ DE LA MÈRE. 90 8.1.1 Soins prénatals . 90 8.1.2 Accouchement . 94 8.1.3 Soins postnatals . 97 8.2 SANTÉ DE L’ENFANT . 102 8.2.1 Vaccination des enfants . 102 8.2.2 Maladies des enfants et traitement . 105 9 ALLAITEMENT ET ÉTAT NUTRITIONNEL DES ENFANTS . 113 9.1 ALLAITEMENT ET ALIMENTATION DE COMPLÉMENT . 114 9.1.1 Allaitement maternel . 114 9.1.2 Aliments de complément . 119 9.2 CONSOMMATION DE MICRONUTRIMENTS . 123 9.2.1 Consommation de sel iodé par les ménages . 123 9.2.2 Consommation de vitamine A. 124 9.2.3 Consommation de fer . 126 9.3 ANÉMIE PAR CARENCE EN FER . 126 9.4 ÉTAT NUTRITIONNEL DES ENFANTS . 128 9.4.1 Méthodologie . 128 9.4.2 Retard de croissance . 128 9.4.3 Émaciation ou maigreur . 130 9.4.4 Surpoids et obésité . 130 9.4.5 Insuffisance pondérale . 131 Table des matières • v 10 PALUDISME . 133 10.1 PRÉVENTION DU PALUSDISME . 134 10.1.1 Possession de moustiquaires par les ménages . 134 10.1.2 Pulvérisation intradomiciliaire (PID) . 136 10.1.3 Accès à une MII dans le ménage . 138 10.2 UTILISATION DES MOUSTIQUAIRES . 139 10.2.1 Utilisation des moustiquaires par les ménages . 139 10.2.2 Utilisation des MII existantes . 141 10.2.3 Utilisation des moustiquaires par les groupes vulnérables . 142 10.3 TRAITEMENT DU PALUDISME . 145 10.3.1 Traitement préventif intermittent chez la femme enceinte . 145 10.3.2 Fièvre et traitement précoce de la fièvre chez les enfants de moins de cinq ans . 146 10.3.3 Source des conseils ou des traitements . 148 10.4 TAUX D’HÉMOGLOBINE . 149 10.5 PARASITÉMIE PALUSTRE . 150 10.5.1 Principe et méthodologie . 150 10.5.2 Prévalence de la parasitémie palustre chez les enfants . 151 11 EXCISION . 155 11.1 CONNAISSANCE ET PRÉVALENCE DE L’EXCISION . 156 11.2 ÂGE DES FEMMES ÀL’EXCISION . 159 11.3 PRÉVALENCE DE L’EXCISION CHEZ LES FILLES DE MOINS DE 15 ANS . 160 11.3.1 Âge des filles à l’excision . 160 11.3.2 Infibulation . 163 11.3.3 Personne qui a procédé à l’excision des mères et des filles . 164 11.4 CROYANCES ET OPINIONS VIS-À-VIS DE L’EXCISION. 164 11.4.1 Croyance sur l’excision . 164 11.4.2 Opinion sur l’abandon ou la poursuite de l’excision . 166 ANNEXE A : PLAN DE SONDAGE . 169 ANNEXE B : ERREURS DE SONDAGE . 175 ANNEXE C : TABLEAUX POUR L’EVALUATION DE LA QUALITE DES DONNÉES . 185 ANNEXE D : PERSONNEL DE L’EDSCONTINUE, 2016 . 191 ANNEXE E : QUESTIONNAIRES . 193 ANNEXE F : RÉSULTATS RÉGIONAUX (2015-2016) . .311 Liste des tableaux et des graphiques • vii LISTE DES TABLEAUX ET DES GRAPHIQUES 1 PRÉSENTATION DE L’ENQUÊTE : OBJECTIFS ET MÉTHODOLOGIE . 1 Tableau 1.1 Résultats des interviews Ménages et Individuelles . 8 2 CARACTÉRISTIQUES DES MÉNAGES ET DES ENQUÊTÉS . 11 Tableau 2.1 Eau utilisée par les ménages pour boire . 12 Tableau 2.2 Type de toilettes utilisées par les ménages . 13 Tableau 2.3 Lavage des mains . 14 Tableau 2.4 Caractéristiques du logement . 15 Tableau 2.5 Biens possédés par les ménages . 16 Tableau 2.6 Quintiles de bien-être économique . 17 Tableau 2.7 Population des ménages par âge, selon le sexe et le milieu de résidence . 18 Tableau 2.8 Composition des ménages . 19 Tableau 2.9.1 Niveau d’instruction de la population des ménages : Femme . 20 Tableau 2.9.2 Niveau d’instruction de la population des ménages : Homme . 21 Tableau 2.10 Taux de fréquentation scolaire . 23 Graphique 2.1 Caractéristiques du logement : Tendances 2012-2016 . 16 Graphique 2.2 Pyramide des âges de la population . 18 3 CARACTÉRISTIQUES DES FEMMES ET DES HOMMES ENQUÊTÉS . 27 Tableau 3.1 Caractéristiques sociodémographiques des enquêtés . 28 Tableau 3.2.1 Niveau d’instruction : Femmes . 30 Tableau 3.2.2 Niveau d’instruction : Hommes . 30 Tableau 3.3.1 Alphabétisation : Femmes . 32 Tableau 3.3.2 Alphabétisation : Hommes . 32 Tableau 3.4.1 Exposition aux médias : Femmes . 34 Tableau 3.4.2 Exposition aux médias : Hommes . 34 Tableau 3.5.1 Emploi : Femmes . 37 Tableau 3.5.2 Emploi : Hommes . 38 Tableau 3.6.1 Occupation : Femmes . 41 Tableau 3.6.2 Occupation : Hommes . 42 Tableau 3.7 Type d’emploi : Femmes . 43 Graphique 3.1 Proportion de femmes et d’hommes de 15-49 ans alphabétisés . 33 Graphique 3.2 Emploi des femmes au cours des 12 derniers mois . 36 4 SITUATION DES ENFANTS . 45 Tableau 4.1 Enregistrement des naissances d’enfants de moins de 5 ans . 46 Tableau 4.2 Enfants orphelins et résidence avec les parents . 48 Tableau 4.3 Programme d’apprentissage ou d’éveil . 49 Tableau 4.4 Participation des enfants à des activités économiques . 51 Tableau 4.5 Participation des enfants à des tâches domestiques . 52 Tableau 4.6 Travail des enfants . 54 5 FÉCONDITÉ . 57 Tableau 5.1 Fécondité actuelle . 58 Tableau 5.2 Fécondité selon certaines caractéristiques . 59 Tableau 5.3 Fécondité par âge selon six sources . 60 viii • Liste des tableaux et des graphiques Tableau 5.4 Enfants nés vivants et enfants survivants des femmes . 61 Tableau 5.5 Intervalle intergénésique . 62 Tableau 5.6 Aménorrhée, abstinence et insusceptibilité post-partum . 64 Tableau 5.7 Âge à la première naissance . 65 Tableau 5.8 Âge médian à la première naissance . 65 Tableau 5.9 Fécondité des adolescentes . 66 Graphique 5.1 Fécondité par âge selon résidence . 59 Graphique 5.2 Indice Synthétique de Fécondité : Tendance 1997-2016 . 61 Graphique 5.3 Pourcentage de femmes de 15-19 ans ayant commencé leur vie procréative : Tendance 1997-2016 . 67 6 MORTALITÉ DES ENFANTS . 69 Tableau 6.1 Quotients de mortalité des enfants de moins de cinq ans . 71 Tableau 6.2 Quotients de mortalité des enfants selon certaines caractéristiques socio- économiques . 72 Tableau 6.3 Quotients de mortalité des enfants selon certaines caractéristiques démographiques . 73 Tableau 6.4 Mortalité périnatale . 74 Tableau 6.5 Comportement procréateur à hauts risques . 76 Graphique 6.1 Quotients de mortalité infanto-juvénile par milieu de résidence : Tendance 1997-2016 . 72 7 PLANIFICATION FAMILIALE ET PRÉFÉRENCES EN MATIÈRE DE FÉCONDITÉ . 77 Tableau 7.1 Connaissance des méthodes contraceptives par caractéristiques sociodémographiques . 77 Tableau 7.2 Utilisation actuelle de la contraception par caractéristiques sociodémographiques . 79 Tableau 7.3 Utilisation actuelle de la contraception selon âge . 82 Tableau 7.4 Source d’approvisionnement des méthodes modernes. 83 Tableau 7.5 Besoins en matière de planification familiale des femmes actuellement en union. 84 Tableau 7.6 Préférences en matière de fécondité par nombre d’enfants vivants . 86 Graphique 7.1 Prévalence contraceptive parmi les femmes en union . 80 Graphique 7.2 Pourcentage de femmes de 15-49 ans en union qui utilisent une méthode moderne de contraception : Tendance 1997-2016 . 80 Graphique 7.3 Désir d’enfant supplémentaire des femmes en union selon le nombre d’enfants vivants . 86 8 SANTÉ DE LA MÈRE ET SANTÉ DE L’ENFANT . 89 Tableau 8.1 Soins prénatals . 90 Tableau 8.2 Nombre de visites prénatales et stade de la grossesse à la première visite . 91 Tableau 8.3 Composants des visites prénatales . 92 Tableau 8.4 Vaccination antitétanique . 93 Tableau 8.5 Lieu de l’accouchement . 94 Tableau 8.6 Assistance durant l’accouchement . 95 Tableau 8.7 Moment où les premiers soins postnatals ont été dispensés à la mère . 98 Tableau 8.8 Type de prestataire de santé qui a dispensé les premiers soins postnatals à la mère. 99 Tableau 8.9 Moment où les premiers soins postnatals ont été dispensés au nouveau-né . 100 Liste des tableaux et des graphiques • ix Tableau 8.10 Type de prestataire qui a dispensé les premiers soins postnatals au nouveau-né . 101 Tableau 8.11 Vaccinations par sources d’information . 102 Tableau 8.12 Vaccinations selon certaines caractéristiques sociodémographiques . 103 Tableau 8.13 Prévalence et traitement des symptômes d’Infection Respiratoire Aiguë (IRA) . 106 Tableau 8.14 Prévalence et traitement de la fièvre . 107 Tableau 8.15 Prévalence de la diarrhée . 108 Tableau 8.16 Traitement de la diarrhée . 109 Tableau 8.17 Pratiques alimentaires durant la diarrhée . 111 Graphique 8.1 Indicateurs de santé maternelle : Tendance 2005-2016 . 97 Graphique 8.2 Pourcentage d’enfants de 12-23 mois complètement vaccinés selon certaines caractéristiques sociodémographiques . 104 Graphique 8.3 Couverture vaccinale : Tendance : 2012-2016 Enfants de 12-23 mois . 105 9 ALLAITEMENT ET ÉTAT NUTRITIONNEL DES ENFANTS . 113 Tableau 9.1 Allaitement initial . 115 Tableau 9.2 Type d’allaitement selon l’âge de l’enfant . 116 Tableau 9.3 Durée médiane de l’allaitement . 118 Tableau 9.4 Aliments et liquides reçus par les enfants le jour ou la nuit ayant précédé l’interview . 120 Tableau 9.5 Pratiques alimentaires du nourrisson et du jeune enfant . 122 Tableau 9.6 Présence de sel iodé dans le ménage . 124 Tableau 9.7 Consommation de micronutriments par les enfants . 125 Tableau 9.8 Prévalence de l’anémie chez les enfants . 127 Tableau 9.9 Échelle pour l’interprétation des valeurs de prévalence de la malnutrition (-2 Z-score) dans une population, EDS-Continue, Sénégal 2016 . 129 Tableau 9.10 État nutritionnel des enfants . 129 Graphique 9.1 Allaitement selon l’âge de l’enfant . 117 10 PALUDISME . 133 Tableau 10.1 Possession de moustiquaires par les ménages . 135 Tableau 10.2 Pulvérisation intradomiciliaire d’insecticide résiduel (PID) contre les moustiques . 137 Tableau 10.3 Accès à une moustiquaire préimprégnée d’insecticide (MII) . 138 Tableau 10.4 Utilisation des moustiquaires par la population des ménages . 140 Tableau 10.5 Utilisation de MII existantes . 141 Tableau 10.6 Utilisation des moustiquaires par les enfants . 142 Tableau 10.7 Utilisation des moustiquaires par les femmes enceintes . 144 Tableau 10.8 Utilisation du traitement préventif intermittent (TPIg) . 146 Tableau 10.9 Prévalence, diagnostic et traitement précoce de la fièvre chez les enfants . 147 Tableau 10.10 Source des conseils ou des traitements parmi les enfants ayant eu de la fièvre . 148 Tableau 10.11 Niveau d’hémoglobine <8,0 g/dl . 149 Tableau 10.12 Couverture du test de paludisme chez les enfants (non pondéré) . 151 Tableau 10.13 Résultat du test de diagnostic rapide (TDR) et de la goutte épaisse (GE) du paludisme chez les enfants . 152 Graphique 10.1 Pourcentage de la population de fait ayant accès à une MII dans le ménage . 139 Graphique 10.2 Utilisation des MII par les enfants de moins de 5 ans et les femmes de 15-49 ans, enceintes : Tendance 2005-2016 . 145 Graphique 10.3 Prévalence de la parasitémie palustre chez les enfants de 6-59 mois . 153 x • Liste des tableaux et des graphiques 11 EXCISION . 155 Tableau 11.1 Connaissance de l’excision . 157 Tableau 11.2 Prévalence de l’excision . 158 Tableau 11.3 Âge des femmes à l’excision . 159 Tableau 11.4 Prévalence et âge à l’excision des filles de 0-14 ans . 160 Tableau 11.5 Excision des filles de 0-14 ans selon certaines caractéristiques sociodémographiques de la mère . 162 Tableau 11.6 Infibulation parmi les filles excisées âgées de 0-14 ans . 163 Tableau 11.7 Personne qui a procédé à l’excision et type d’excision parmi les filles excisées de 0-14 ans et les femmes de 15-49 ans . 164 Tableau 11.8 Croyance des femmes et des hommes au sujet de l’excision . 165 Tableau 11.9 Avis des femmes et des hommes sur l’abandon de l’excision . 167 Graphique 11.1 Pourcentage de femmes de 15-49 ans et de filles de 0-14 ans excisées selon l’âge . 161 ANNEXE A : PLAN DE SONDAGE . 169 Tableau A.1 Répartition de nombres de DR et la taille moyenne de DR en ménage par région et selon le milieu de résidence (RGPH-2013) . 170 Tableau A.2 Répartition de ménage et de population par région et selon le milieu de résidence (RGPH-2013) . 170 Tableau A.3 Répartition de l'échantillon grappes et de l'échantillon ménages par region et par type de résidence, EDS-Continue 2016 . 171 Tableau A.4 Répartition de nombres attendus de femmes et hommes enquêtés avec succès par région et par type de résidence, EDS-Continue 2016 . 171 Tableau A.5 Résultats de l'enquête . 173 Tableau A.6 Résultats de l'enquête: Hommes . 174 ANNEXE B : ERREURS DE SONDAGE . 175 Tableau B.1 Variables utilisées pour le calcul des erreurs de sondage, Sénégal EDS-Continue 2016 . 177 Tableau B.2 Erreurs de sondage : Echantillon Total, Sénégal EDS-Continue 2016 . 178 Tableau B.3 Erreurs de sondage : Echantillon Urbain, Sénégal EDS-Continue 2016 . 179 Tableau B.4 Erreurs de sondage : Echantillon Rural, Sénégal EDS-Continue 2016 . 180 Tableau B.5 Erreurs de sondage : Echantillon Région Nord, Sénégal EDS-Continue 2016 . 181 Tableau B.6 Erreurs de sondage : Echantillon Région Ouest, Sénégal EDS-Continue 2016 . 182 Tableau B.7 Erreurs de sondage : Echantillon Région Centre, Sénégal EDS-Continue 2016 . 183 Tableau B.8 Erreurs de sondage : Echantillon Région Sud, Sénégal EDS-Continue 2016 . 184 ANNEXE C : TABLEAUX POUR L’EVALUATION DE LA QUALITE DES DONNÉES . 185 Tableau C.1 Répartition par âge de la population des ménages . 185 Tableau C.2.1 Répartition par âge des femmes éligibles et enquêtées . 186 Tableau C.2.2 Répartition par âge des hommes éligibles et enquêtés . 186 Tableau C.3 Complétude de l'enregistrement . 187 Tableau C.4 Naissances par année de naissance . 187 Tableau C.5 Enregistrement de l'âge au décès en jours . 188 Tableau C.6 Enregistrement de l'âge au décès en mois . 188 Tableau C.7 État nutritionnel des enfants . 189 Liste des tableaux et des graphiques • xi ANNEXE F : RÉSULTATS RÉGIONAUX (2015-2016) . .311 Tableau 2.1 Quintiles de bien-être économique . 311 Tableau 2.2 Lavage des mains . 311 Tableau 2.3 Niveau d'instruction de la population des ménages: Femme . 312 Tableau 2.4 Niveau d'instruction de la population des ménages: Homme . 312 Tableau 2.5 Taux de fréquentation scolaire . 313 Tableau 3.1 Caractéristiques sociodémographiques des enquêtés . 315 Tableau 3.2.1 Niveau d'instruction: Femmes . 315 Tableau 3.2.2 Niveau d'instruction: Hommes . 316 Tableau 3.3.1 Alphabétisation: Femmes . 316 Tableau 3.3.2 Alphabétisation: Hommes . 317 Tableau 3.4.1 Exposition aux média: Femmes . 317 Tableau 3.4.2 Exposition aux média: Hommes . 318 Tableau 3.5.1 Emploi: Femmes . 318 Tableau 3.5.2 Emploi: Hommes . 319 Tableau 3.6.1 Occupation: Femmes . 319 Tableau 3.6.2 Occupation: Hommes . 320 Tableau 4.1 Enregistrement des naissances d'enfants de moins de 5 ans . 321 Tableau 4.2 Enfants orphelins et résidence avec les parents . 322 Tableau 4.3 Programme d'apprentissage ou d'éveil . 323 Tableau 4.4 Participation des enfants à des activités économiques . 323 Tableau 4.5 Participation des enfants à des tâches domestiques . 324 Tableau 4.6 Travail des enfants . 324 Tableau 5.1 Fécondité selon certaines caractéristiques . 325 Tableau 5.2 Intervalle intergénésique . 325 Tableau 5.3 Durée médiane de l'aménorrhée, de l'abstinence post-partum et de l'insusceptibilité post-partum . 326 Tableau 5.4 Age médian à la première naissance . 326 Tableau 5.5 Fécondité des adolescentes . 327 Tableau 6.1 Quotients de mortalité des enfants selon région . 329 Tableau 6.2 Mortalité périnatale . 329 Tableau 7.1 Connaissance des méthodes contraceptives selon région . 331 Tableau 7.2 Utilisation actuelle de la contraception par caractéristiques sociodémographiques . 332 Tableau 7.3 Besoins en matière de planification familiale des femmes actuellement en union . 333 Tableau 7.4 Désir de limiter les naissances: Femmes . 333 Tableau 8.1 Soins prénatals . 335 Tableau 8.2 Composants des visites prénatales . 336 Tableau 8.3 Vaccination antitétanique . 336 Tableau 8.4 Lieu de l'accouchement . 337 Tableau 8.5 Assistance durant l'accouchement . 337 Tableau 8.6 Moment où les premiers soins postnatals ont été dispensés à la mère . 338 Tableau 8.7 Type de prestataire de santé qui a dispensé les premiers soins postnatals à la mère. 338 Tableau 8.8 Moment où les premiers soins postnatals ont été dispensés au nouveau-né . 339 xii • Liste des tableaux et des graphiques Tableau 8.9 Type de prestataire qui a dispensé les premiers soins postnatals au nouveau- né . 339 Tableau 8.10 Poids et taille à la naissance . 340 Tableau 8.11 Vaccinations selon région . 341 Tableau 8.12 Prévalence et traitement des symptômes d'Infection Respiratoire Aiguë (IRA) 342 Tableau 8.13 Prévalence et traitement de la fièvre . 342 Tableau 8.14 Prévalence de la diarrhée . 343 Tableau 8.15 Traitement de la diarrhée . 344 Tableau 8.16 Pratiques alimentaires durant la diarrhée . 345 Tableau 9.1 Allaitement initial . 347 Tableau 9.2 Durée médiane de l'allaitement . 348 Tableau 9.3 Pratiques alimentaires du nourrisson et du jeune enfant . 349 Tableau 9.4 Présence de sel iodé dans le ménage . 350 Tableau 9.5 Consommation de micronutriments par les enfants . 351 Tableau 9.6 Prévalence de l'anémie chez les enfants . 351 Tableau 9.7 État nutritionnel des enfants . 352 Tableau 10.1 Possession de moustiquaires par les ménages . 353 Tableau 10.2 Pulvérisation intradomiciliaire d'insecticide résiduel (PID) contre les moustiques . 354 Tableau 10.3 Accès aux moustiquaires . 354 Tableau 10.4 Utilisation des moustiquaires par la population des ménages . 355 Tableau 10.5 Utilisation de MII existantes . 355 Tableau 10.6 Utilisation des moustiquaires par les enfants . 356 Tableau 10.7 Utilisation des moustiquaires par les femmes enceintes . 357 Tableau 10.8 Utilisation du traitement préventif intermittent (TPIg) . 358 Tableau 10.9 Prévalence, diagnostic et traitement précoce de la fièvre chez les enfants . 358 Tableau 10.10 Niveau d’hémoglobine < 8,0 g/dl . 359 Tableau 10.11 Couverture du test de paludisme chez les enfants (non pondéré) . 359 Tableau 10.12 Résultat du test de diagnostic rapide (TDR) et la gouttes épaisse (GE) du paludisme chez les enfants . 359 Tableau 11.1 Connaissance de l’excision . 361 Tableau 11.2 Prévalence de l’excision . 361 Tableau 11.3 Âge des femmes à l’excision . 362 Tableau 11.4 Excision des filles de 0-14 ans selon région de la mère . 362 Tableau 11.5 Infibulation parmi les filles excisées âgées de 0-14 ans . 363 Tableau 11.6 Croyance des femmes et des hommes au sujet de l’excision . 363 Tableau 11.7 Avis des femmes et des hommes sur l’abandon de l’excision . 364 Avant-propos • xiii AVANT-PROPOS es Enquêtes Démographiques et de Santé Continue (EDS-Continue) au Sénégal, font suite aux EDS de 1986, 1992, 1997, 2005, et 2010-2011. Au sortir de l’édition de 2010-2011, le Sénégal s’est engagé dans la mise en œuvre d’un programme d’enquêtes dont la périodicité de collecte de données est ramenée à un an. C’est ainsi, que la première phase a été réalisée en 2012-2013 et celle de 2016 est la quatrième. L’EDS-Continue comporte un volet traitant de la production d’indicateurs sociodémographiques et sanitaires (Volet ménages) et un autre visant à apprécier la disponibilité des ressources matérielles et humaines ainsi que la qualité des soins offerts par les services de santé aux populations (Volet Établissements de santé). Je me réjouis de la qualité de la collaboration entre le Ministère de l’Économie, des Finances et du Plan (MEFP) et le Ministère de la Santé et de l’Action Sociale (MSAS) pour la réalisation de ce projet qui est d’une importance capitale pour le Sénégal. L’EDS-Continue 2016 a été réalisée par l’Agence Nationale de la Statistique et de la Démographie (ANSD) avec l’appui technique d’ICF. Le laboratoire de parasitologie de l’Université Cheikh Anta DIOP (UCAD) a apporté son appui dans la mise en œuvre de la parasitémie palustre. Je leur adresse mes vifs remerciements. Cette quatrième phase de l’EDS-Continue a pris en charge quelques thèmes développés dans les précédentes EDS, en particulier la fécondité, la planification familiale, les soins pré et postnatals, les maladies des enfants, leur prévention et leur prise en charge, la mortalité infanto-juvénile. Elle renseigne également sur des questions relatives à la malnutrition des enfants à partir des mesures anthropométriques. En mettant en place le dispositif de l’Enquête Démographique et de Santé Continue (EDS-Continue), l’ANSD entend mettre à la disposition des décideurs politiques, des planificateurs et des chercheurs une grande variété de données actualisées pour une bonne planification du développement économique et social. À travers cette enquête, l’ANSD poursuit ses efforts à l’endroit des utilisateurs pour leur faciliter l’accès aux données. Comme toutes les enquêtes EDS, les bases de données de l’EDS-Continue sont téléchargeables en ligne. De même, la documentation de l’enquête sera accessible en ligne ou directement auprès de l’ANSD et d’ ICF. La mise en œuvre de cette enquête a mobilisé des ressources financières importantes. L’Agence Américaine pour le développent International (USAID), le Fonds des Nations Unies pour la Population (UNFPA), le Fonds des Nations Unies pour l’Enfance (UNICEF), la Banque Mondiale (BM), le Micronutient Initiative (MI) et l’État du Sénégal en ont assuré le financement. Les partenaires techniques et financiers ont aussi apporté un appui technique à la mise en œuvre de cette opération dans le cadre des comités technique et de pilotage du projet. Mes remerciements vont aussi à tous les partenaires institutionnels et à toutes les personnes qui ont contribué à la réussite de cette importante investigation. J’exprime ma profonde gratitude aux services de l’État et aux populations pour leur appui et leur disponibilité tout au long du travail de collecte des données. L Remerciements • xv REMERCIEMENTS our assurer un meilleur suivi des indicateurs des programmes nationaux de santé et des objectifs internationaux de développement, le Sénégal a réaliser en 2016, la quatrième phase de l’Enquête Démographique et de Santé Continue (EDS-Continue). Cette dernière, conformément au programme qui couvre la période 2012-2017, entre dans le cadre du programme d’activités du Schéma Directeur de la Statistique 2008-2013 et de la Stratégie nationale de Développement de la Statistique (SNDS) 2014-2019. Elle permet de répondre aux besoins permanents en données pour planifier, suivre et évaluer les programmes de santé et de population. Elle reste également un cadre idéal pour le renforcement de capacités au sein de nos institutions, en collecte, traitement, analyse et diffusion de données. L’Enquête Démographique et de Santé Continue qui est constitué d’un volet ménage et d’un volet établissements de santé, est une nouvelle illustration de la politique de rationalisation des ressources aussi bien financières que techniques, par l’harmonisation et la mutualisation des moyens. Elle a nécessité la mobilisation d’importantes ressources financières, de la disponibilité et de la compétence de plusieurs personnes ressources. Je voudrais donc, à l’occasion de la publication du présent rapport, adresser mes sincères remerciements au Gouvernement du Sénégal et à ses partenaires au développement, notamment l’USAID, la Banque Mondiale, l’UNICEF, l’UNFPA, à ICF et à Micronutrient Initiative qui ont appuyé l’ANSD tout le long de cette opération. À travers cette enquête, l’ANSD réaffirme son ancrage dans les nouvelles technologies en ayant encore recours aux ordinateurs portables pour la collecte et la saisie directe des données sur le terrain. L’ANSD s’inscrit ainsi résolument dans la collecte de données d’enquêtes sans questionnaires papiers. Une telle option à succès consolide son leadership et confirme la nécessité de faire confiance à l’expertise nationale. J’exprime donc mes félicitations aux experts de l’ANSD. Je voudrais aussi remercier le personnel technique et administratif du Ministère de la Santé et de l’Action Sociale, au niveau central comme au niveau périphérique pour leur précieuse collaboration ; les membres des Comités de pilotage et technique pour leur compétence et leur disponibilité ainsi que le personnel du laboratoire de parasitologie de l’Université Cheikh Anta Diop pour leur efficacité dans l’exploitation des analyses biologiques. Je voudrais également témoigner ma profonde gratitude et ma reconnaissance à l’égard des autorités administratives, locales, coutumières et religieuses, et aux populations des localités enquêtées pour l’accueil chaleureux qu’elles ont réservé au personnel de terrain. J’adresse toutes mes félicitations au personnel de terrain superviseurs, chefs d’équipe, chauffeurs, enquêteurs, techniciens de santé pour leur professionnalisme, leur dévouement et leur endurance qui ont été déterminants pour la réussite de l’enquête. Enfin, je salue le concours des collègues de l’ensemble des services techniques, administratifs, logistiques et financiers de l’Agence Nationale de la Statistique et de la Démographie qui se sont tous mobilisés pour assurer un succès éclatant à cette enquête cruciale. P xvi • Carte administrative du Sénégal CARTE ADMINISTRATIVE DU SÉNÉGAL Présentation de l’enquête : objectifs et méthodologie • 1 PRÉSENTATION DE L’ENQUÊTE : OBJECTIFS ET MÉTHODOLOGIE 1 Samba NDIAYE et Papa Mabeye DIOP e premier chapitre présente le contexte de la quatrième Enquête Démographique et de Santé Continue (EDS-Continue 2016), en particulier, ses objectifs et sa méthodologie. 1.1 PRÉSENTATION DU PAYS 1.1.1 Géographie Pays Soudano-Sahélien situé à l’extrême Ouest du continent africain, le Sénégal est limité, au nord, par la République de Mauritanie, à l’est, par le Mali, au sud, par la Guinée Bissau et la Guinée et, à l’ouest, par l’Océan Atlantique. Il est traversé par la Gambie qui est une enclave de terre située entre les régions de Kaolack et de Ziguinchor, sur le cours inférieur du fleuve du même nom. D’une superficie de 196 722 kilomètres carrés, le Sénégal possède une grande ouverture sur l’Océan Atlantique avec 700 kilomètres de côtes. C’est un pays plat, l’altitude dépassant rarement 100 mètres et le point culminant, le mont Assiriki, situé au sud-est du pays, a une hauteur de 381 mètres. Au plan hydrographique, le pays est traversé d’est en ouest par quatre fleuves, le Sénégal, la Gambie, la Casamance et le Saloum et leurs affluents. Ce réseau est complété par quelques cours d’eau temporaires et une contribution significative du lac de Guiers au nord du pays. Au niveau administratif, la nouvelle organisation administrative du Sénégal est fixée par le décret du 10 septembre 2008. Le territoire passe ainsi de 11 à 14 régions administratives avec comme dernières créations Kaffrine, Kédougou et Sédhiou issues respectivement des anciennes régions de Kaolack, Tambacounda et Kolda. Les régions sont subdivisées en départements (au nombre de 45). La Loi n° 2013- 10 du 28 décembre 2013 portant Code général des Collectivités locales est venue avec une reforme baptisée « l’Acte III de la décentralisation ». Ce dernier vise entre autre à organiser le Sénégal en territoires viables, compétitifs et porteurs de développement durable. L’Acte III de la décentralisation a supprimé la région comme collectivité locale, érigé le département en collectivités locale et introduit la communalisation intégrale. 1.1.2 Économie Le Sénégal s’est engagé dans un nouveau modèle de développement à travers une stratégie qui vise l’émergence dans la solidarité à l’horizon 2035. Cette stratégie constitue le référentiel de la politique économique et sociale. Elle met l’accent sur la création de richesses et d’emplois, le renforcement de la gouvernance, le développement des secteurs stratégiques ayant des impacts significatifs sur l’amélioration du bien-être des populations, particulièrement par la protection des groupes vulnérables et la garantie de l’accès aux services essentiels. Sur la période 2005-2011, on constate une stagnation relative de la pauvreté, expliquée en partie par un taux de croissance du PIB par tête assez faible (0,5 % en moyenne par an). Même si l’incidence de la pauvreté a légèrement baissé passant 48,3 % à 46,7, elle a été accompagnée par une augmentation absolue du nombre de pauvres sur la période. La pauvreté est plus élevée en zone rurale que dans les centres urbains. Ces résultats mettent en évidence la fragilité de l’économie sénégalaise et sa capacité, à améliorer de manière durable les conditions de vie des populations. C 2 • Présentation de l’enquête : objectifs et méthodologie Bien que le pays n’ait pas réussi d’atteindre tous les OMD à l’horizon 2015, les perspectives économiques suscitent un espoir. En 2015, le Sénégal a enregistré des résultats macroéconomiques solides, avec un taux de croissance de 6,5 % (le plus haut depuis 2003). Cette croissance de l’économie sénégalaise est ressortie à 6,4 % au premier trimestre 2016. 1.1.3 Population Le Sénégal dispose d’une masse importante de données sociodémographiques grâce à de nombreuses enquêtes réalisées au cours des trente dernières années. En effet, en plus de quatre recensements généraux (RGP de 1976, RGPH de 1988, RGPH de 2002 et RGPHAE de 2013), plusieurs enquêtes d’envergure nationale ont été menées, parmi lesquelles on peut citer l’Enquête Sénégalaise sur la Fécondité de 1978, l’Enquête sur les Migrations et l’Urbanisation au Sénégal en 1993, l’Enquête Sénégalaise Auprès des Ménages (1994/1995 et 2001/2002), l’Enquête Nationale sur le Travail des Enfants au Sénégal en 2005, l’Enquête de Suivi de la Pauvreté au Sénégal en 2006 et en 2011 et six Enquêtes Démographiques et de Santé (1986, 1992-1993, 1997, 2005, 2010-2011). A partir de 2012 le pays s’est engagé dans une approche d’annualisation de l’EDS. Ces différentes investigations ont permis d’obtenir des indicateurs sociodémographiques de base à différentes dates qui contribuent au suivi et à l’évaluation des projets et programmes de développement. Entre 1976 et 2013, la population du Sénégal est passée de 4 958 085 habitants à 13 508 715 avec un taux intercensitaires moyen de 2,7. La population recensée en 2013 est composée de 6 735 421 hommes et 6 773 294 femmes. La densité moyenne est de 65 habitants au km2. Cependant, cette population est inégalement répartie entre les 14 régions administratives du pays. Les effectifs de population les plus élevés se retrouvent dans les régions de Dakar, Thiès et Diourbel avec, respectivement, 3 139 325 habitants (23,2 % de la population totale), 1 789 923 habitants (13,3 %) et 1 499 867 habitants (11,1 %) alors que les régions septentrionales et orientales du pays se caractérisent toujours par la faiblesse de leur population. La région de Kédougou enregistre le plus faible effectif de population avec 151 715 habitants (1,1 %). La région de Tambacounda, qui représente la région la plus vaste du pays (21,5 % de la superficie du pays), ne compte que 5,0 % de la population du Sénégal. La population croît rapidement : le fort taux de croissance démographique de 2,7 % observé entre 2002 et 2013 résulte essentiellement d’une fécondité encore élevée (Indice Synthétique de Fécondité (ISF) de 5,0 en 2012-2013) et d’une mortalité infantile en baisse (61 ‰ en 2005,47 ‰ en 2010-2011 et 43 ‰ 2012-2013). De cette forte croissance, résulte une extrême jeunesse de la population : l’âge moyen de la population est de 22,7 ans et la moitié de la population a moins de 18 ans (âge médian). Au niveau national, les résultats du RGPHAE révèlent que près d’un Sénégalais sur deux âgé d’au moins dix ans (46 %) sait lire et écrire dans une langue quelconque (53,8 % chez les hommes contre 37,7 % chez les femmes). Le taux d’alphabétisation est plus élevé en milieu urbain où on enregistre 57,9 % contre 33,8 % en milieu rural. Selon la région de résidence, c’est Ziguinchor (72 %) et Dakar (69 %) qui affichent les taux les plus élevés. La population du Sénégal est essentiellement musulmane (96,1 %). On y trouve aussi des chrétiens (3,8 %) ; les animistes et autres religions constituent les 0,1 % restant. 1.1.4 Politique en matière de santé et situation sanitaire La politique dans le secteur de la santé demeure dans la dynamique de l’atteinte des Objectifs de Développement Durable (ODD). Elle est portée actuellement par le deuxième Plan National de Développement Sanitaire (PNDS-II, 2009-2018) avec notamment pour objectif la réduction de la mortalité maternelle et de la mortalité infanto juvénile, la maîtrise de la fécondité et un plus grand accès aux services sociaux de base pour les plus démunis. Présentation de l’enquête : objectifs et méthodologie • 3 La part du budget de l’État allouée au secteur de la santé a été en hausse régulière ces dernières années. La priorité accordée au secteur de la santé s’est traduite par une augmentation constante du budget du ministère de la Santé qui est passé de 36 milliards de Francs CFA en 1998, à 110,5 milliards en 2012. Le projet de budget 2016 du ministère de la Santé et de l’Action Sociale est arrêté à la somme de 150 milliards FCFA contre 134,5 milliards FCFA en 2015, soit une augmentation de 15 milliards FCFA en valeur absolue et 11.54 % en valeur relative. En 2016, le Sénégal compte un total de 3 084 structures de santé (dont 86 hôpitaux, 242 centres de santé y compris les centres médicaux de garnison (CMG), 1 250 postes de santé y compris les infirmeries des maisons d’arrêt et de correction (MAC) et 1 506 cases de santé. Cependant, en termes de couverture en infrastructures sanitaires, le Sénégal n’a pas encore atteint les normes préconisées par l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS). Ces deux dernières décennies ont été marquées par une amélioration de la situation sanitaire comme en atteste la tendance de la plupart des indicateurs suivis par les programmes de santé. Les taux de mortalité infantile et infanto-juvénile bien qu’encore élevés, ont connu une baisse significative. En effet, le taux de mortalité infanto-juvénile est passé de 121 ‰ en 2005, 72 ‰ en 2010-2011 et 65 ‰ en 2012-2013 et celui de la mortalité infantile est passée de 61 ‰ en 2005, à 47 ‰ en 2010-2011 et à 43 ‰ en 2012-2013. Enfin, le rapport de mortalité maternelle s’établit à 392 pour 100 000 naissances vivantes en 2010-2011. Le PNDS accorde une place importante à la surveillance épidémiologique, à la santé de la reproduction, aux MST/Sida et au contrôle des maladies endémiques, notamment le paludisme. Cette dernière endémie qui est une des premières causes de morbidité, est en train de perdre du terrain, résultat à mettre notamment à l’actif du Programme National de Lutte contre le Paludisme (PNLP). Le niveau de prévalence du VIH relativement faible au sein de la population générale âgée de 15 à 49 ans (0,7 % en 2010-2011) reste stable. En 2012-2013, plus de neuf mères sur dix (95 %) ont consulté du personnel médical formé pendant la grossesse. Pour les naissances ayant eu lieu au cours des 5 dernières années, en 2012-2013, 51 % des mères ont bénéficié, pendant l’accouchement, de l’assistance de personnel médical formé. La couverture vaccinale chez les enfants de moins de cinq ans a enregistré une amélioration (70 % en 2012-2013). 1.2 CADRE INSTITUTIONNEL, OBJECTIFS ET MÉTHODOLOGIE DE L’ENQUÊTE 1.2.1 Cadre institutionnel Le Gouvernement du Sénégal a réalisé en 2016 la quatrième phase d’une Enquête Continue conformément au programme d’actions du Schéma Directeur de la Statistique. Elle couvre la période 2012- 2017 et offre la possibilité de créer un flux continu de données sur la population qui aidera à répondre à la demande de suivi plus régulier des indicateurs de couverture et d’impact résultant des initiatives mondiales en cours, visant à renforcer les programmes de santé. L’Enquête-Continue a été réalisée par l’Agence Nationale de la Statistique et de la Démographie (ANSD) avec l’assistance technique de ICF à travers l’organisme américain en charge du programme international des EDS (Demographic and Health Surveys- The DHS Program). Le laboratoire de parasitologie de la Faculté de Médecine de l’Université Cheikh Anta Diop (UCAD) a apporté son appui dans la mise en œuvre du volet portant sur le test du paludisme (formation des agents, prélèvements et analyses des échantillons de sang, analyse des données). Pour la mise en œuvre de l’enquête, un comité de pilotage a été mis en place comprenant, en plus de l’équipe technique de l’EDS-Continue, le ministère de la Santé et les partenaires au développement. Pour la réalisation de l’EDS-Continue, le Gouvernement du Sénégal a bénéficié de l’appui financier de l’USAID, de la Banque Mondiale, de l’UNFPA, de l’UNICEF et de Micronutrient Initiative (MI). 4 • Présentation de l’enquête : objectifs et méthodologie 1.2.2 Objectifs Rappelons que l’Enquête Démographique et de Santé Continue (EDS-Continue) a comme objectifs fondamentaux : (1) répondre aux besoins permanents en données pour planifier, suivre et évaluer les programmes de santé et de population, et (2) renforcer les capacités au sein des institutions du pays pour collecter, traiter, analyser, diffuser et utiliser ces données. En outre, l’EDS-Continue comporte d’autres avantages potentiels. La rétention plus longue du bureau central et du personnel de terrain inhérente à l’EDS- Continue conduit à une « institutionnalisation de fait » du processus EDS, ce qui apporte des avantages que ne peut apporter une EDS quinquennale. On s’attend à ce que le renforcement des capacités du personnel et l’institutionnalisation du processus EDS se traduisent par une amélioration de la qualité des données et une réduction des besoins en assistance technique. La conception de l’EDS-Continue permet également une plus grande souplesse pour répondre aux besoins en statistiques du pays dans la mesure où chacune des phases de l’EDS-Continue peut être adaptée à des sujets particuliers, ce qui est difficile dans le cadre d’une enquête quinquennale. Ces objectifs sont en accord avec les principes fondamentaux de Global Health Initiative (GHI) lancée par le gouvernement des États-Unis pour soutenir les résultats qui améliorent la santé, en particulier, chez les femmes et les jeunes enfants, en renforçant la performance du système de santé dans les pays en développement. La GHI est un programme axé sur le résultat et qui compte, parmi ses principes fondamentaux, l’engagement à la prise de décision basée sur la connaissance et à un suivi et une évaluation améliorés. L’engagement au respect de la propriété nationale fait partie intégrante du GHI. Conformément à ce principe, c’est au Sénégal que revient la tâche de réaliser une EDS-Continue. Il convient de noter que le Sénégal est le premier pays en Afrique et le deuxième pays après le Pérou à entreprendre une enquête continue dans le cadre du programme DHS. 1.2.3 Méthodologie Questionnaires Pour permettre une certaine souplesse dans la conception de chaque phase de l’EDS-Continue, le questionnaire standard du Programme DHS utilisé a été réduit. Des modifications jugées nécessaires ont été apportées aux questionnaires de base pour les adapter aux spécificités socioculturelles du Sénégal et répondre aux besoins des utilisateurs. Aussi, pour assurer la comparabilité des résultats au niveau international, ces changements ont été aussi limités que possible. Ce questionnaire réduit comprend un historique des naissances complet permettant le calcul des taux de fécondité et de mortalité et fournit la plupart des indicateurs recommandés au niveau international, y compris ceux de l’UNICEF. Trois questionnaires ont été utilisés : un questionnaire ménage, un questionnaire individuel pour les femmes de 15-49 ans et, un questionnaire individuel pour les hommes de 15-59 ans. Le contenu spécifique de ces différents questionnaires est le suivant : Le questionnaire ménage : Le questionnaire ménage a été utilisé pour lister tous les membres habituels et les visiteurs des ménages sélectionnés. La page de couverture contient les informations relatives à l’identification du ménage, aux résultats de l’interview qui permettent de calculer le taux de couverture de l’enquête et aux contrôles de terrain et de bureau. Ce questionnaire a permis de collecter des informations sur les membres habituels du ménage et les visiteurs qui y ont passé la nuit précédant l’interview. Les informations recueillies portent sur le sexe, l’âge, l’éducation scolaire et préscolaire, la survie des parents, la déclaration des enfants à l’état civil, la prise en charge des jeunes enfants au niveau préscolaire et le travail des enfants. Présentation de l’enquête : objectifs et méthodologie • 5 Par ailleurs, d’autres informations portant sur les caractéristiques du logement (approvisionnement en eau, type de toilettes, matériau de construction, disponibilité de l’électricité, possession de biens durables, etc.), la possession, l’utilisation et le traitement des moustiquaires, ainsi que l’utilisation du sel iodé1 dans la préparation des repas, ont été également collectées. Des questions relatives à l’accès à la propriété foncière et à la sécurité résidentielle ont également été posées. Ces informations ont été recueillies afin d’évaluer les conditions environnementales et socioéconomiques dans lesquelles vivent les personnes enquêtées. En outre, un module sur la couverture maladie universelle a été introduit dans le questionnaire pour recueillir des informations sur la proportion des bénéficières. Finalement, un des objectifs essentiels du questionnaire ménage était d’identifier les femmes éligibles pour des interviews individuelles et les enfants éligibles pour l’anthropométrie, les tests d’anémie et de parasitémie palustre. De plus, le questionnaire ménage a permis de recueillir les résultats des tests sur le paludisme et des mesures anthropométriques de tous les enfants de moins de 5 ans des ménages enquêtés de façon à déterminer leur état nutritionnel (émaciation, insuffisance pondérale et retard de croissance pour les enfants). Ce questionnaire a également été utilisé pour enregistrer les résultats des mesures anthropométriques, de l’hémoglobine (anémie) et de la parasitémie palustre. Dans les ménages échantillonnés, les tests d’anémie et de parasitémie palustre ont été effectués sur les enfants de 6-59 mois. Après obtention du consentement éclairé des parents ou des personnes en charge des enfants, un prélèvement sanguin a été effectué auprès des enfants de 6-59 mois. Il a permis d’effectuer, sur le terrain, un test mesurant le niveau d’hémoglobine, et un Test de Diagnostic Rapide (TDR) du paludisme. En outre, du sang a été collecté sur lame pour constituer une goutte épaisse qui a été analysée ultérieurement en laboratoire pour estimer la prévalence du paludisme. Le questionnaire individuel femme : Il constitue l’élément central de l’enquête. Il comprend une page de couverture similaire à celle du questionnaire ménage sur laquelle sont enregistrés les informations d’identification du ménage, le résultat de l’interview qui permet de calculer le taux de couverture de l’enquête et les contrôles de terrain et de bureau, ainsi que dix sections qui servent à recueillir des informations sur les thèmes suivants : • Caractéristiques sociodémographiques : cette section porte sur le lieu de résidence, l’âge et la date de naissance, la scolarisation, l’alphabétisation, la nationalité, la religion et l’ethnie ; • Reproduction : cette deuxième section permet de collecter des informations sur les naissances vivantes que la femme a eues durant sa vie, ainsi que sur leur état de survie au moment de l’enquête, sur l’état de grossesse au moment de l’enquête, et sur la connaissance de la période féconde dans le cycle menstruel ; • Connaissance et utilisation de la contraception : cette section permet de recueillir des informations sur la connaissance et l’utilisation actuelle des différentes méthodes contraceptives, ainsi que sur les sources d’approvisionnement. Elle porte également sur les raisons de la non-utilisation d’une méthode ; • Grossesse et soins postnatals : cette section porte sur les naissances des cinq années ayant précédé l’enquête. Elle permet d’obtenir des informations sur la période de la grossesse, les soins prénatals incluant la vaccination antitétanique, le lieu d’accouchement et la qualification de la personne ayant assisté la femme, les soins postnatals, le retour des règles et la reprise des rapports sexuels après la naissance de l’enfant ; 1 Dans tous les ménages enquêtés, le sel utilisé pour la cuisine est testé pour déterminer sa teneur en iode. Les résultats du test permettront de déterminer la proportion de femmes et d’enfants vivant dans un ménage utilisant du sel suffisamment iodé. 6 • Présentation de l’enquête : objectifs et méthodologie • Vaccination des enfants, santé et nutrition : les questions portent sur la fréquence et la durée de l’allaitement, sur le type d’allaitement (maternel ou artificiel), ainsi que sur l’utilisation des différents compléments nutritionnels. La deuxième partie porte sur les vaccinations incluses dans le Programme Élargi de Vaccinations (PEV) et la santé des enfants de moins de cinq ans, plus particulièrement sur la prévalence et le traitement de la fièvre, de la toux et de la diarrhée ; • Préférences en matière de fécondité : cette section recueille des informations sur le désir d’enfants supplémentaires, l’intervalle souhaité entre les naissances et l’opinion concernant la taille de la famille ; • Caractéristiques du conjoint et travail de la femme : les questions qui ont été posées permettent de connaître les caractéristiques socioprofessionnelles du conjoint des femmes en union et l’activité professionnelle de celles-ci ; • IST et sida : cette section vise à obtenir des informations sur la connaissance et la prévalence des infections sexuellement transmissibles, sur les modes de transmission et les moyens de prévention du sida ; et • Excision : on collecte ici des informations sur la pratique de l’excision chez les femmes interviewées et sur les filles âgées de moins de 15 ans. Le questionnaire individuel homme : Il comprend une page de couverture similaire à celle du questionnaire ménage sur laquelle sont enregistrés les informations d’identification du ménage, le résultat de l’interview qui permet de calculer le taux de couverture de l’enquête et les contrôles de terrain et de bureau, ainsi que huit sections qui servent à recueillir des informations sur les thèmes suivants : • Caractéristiques sociodémographiques ; • Reproduction ; • Connaissance et utilisation de la contraception ; • Préférences en matière de fécondité ; • Emploi et rôle des sexes ; • VIH et autres infections sexuellement transmissibles ; et • Excision ; et Manuels et autres documents techniques En plus des questionnaires, d’autres documents techniques ont été élaborés par l’équipe technique. Il s’agit en particulier : • du manuel des enquêtrices ; • du manuel des chefs d’équipe ; • du manuel de cartographie et de dénombrement des ménages ; • du manuel d’utilisation des tablettes PC (système d’interview assisté par ordinateur (CAPI) ; • du manuel pour l’anthropométrie ; • du manuel du test du paludisme ; • des fiches d’affectation des enquêteurs/contrôleuses ; • des fiches de contrôle et de gestion pour les tests (anémie et paludisme) ; et • des fiches de référence pour les tests (anémie et paludisme). L’ANSD a assuré la reproduction en nombre suffisant de ces différents documents. Présentation de l’enquête : objectifs et méthodologie • 7 Tests d’hémoglobine et de la parasitémie palustre Dans les ménages sélectionnés, les enfants de 6-59 mois étaient éligibles pour le test d’anémie et de parasitémie. Les protocoles pour les tests de l’anémie et de la parasitémie palustre ont été approuvés par le Comité d’Éthique (Internal Review Board) d’ICF à Rockville, Maryland (USA) et par le Comité National d’Éthique pour la Recherche en Santé (CNERS) du Sénégal. Pour réaliser les prélèvements sanguins auprès des personnes éligibles, chaque équipe de terrain comprenait un enquêteur-technicien de santé spécialement chargé des prélèvements. En plus de la formation d’enquêteurs, ce technicien avait reçu une formation spéciale sur tous les aspects des protocoles du test d’anémie. D’abord, pour chaque enfant éligible, le technicien cherchait à obtenir le consentement éclairé de la personne responsable de l’enfant après lui avoir expliqué les procédures de prélèvement, la confidentialité du test et les conditions de prise en charge en cas de besoin. Test d’hémoglobine : Le test d’hémoglobine est la principale méthode pour diagnostiquer l’anémie ; ce test est effectué en utilisant le système d’HemoCue. Avant de prélever le sang, le doigt était nettoyé avec un tampon imbibé d’alcool et séché à l’air. Ensuite, le bout du doigt (ou du talon des enfants de moins d’un an et très maigre) était piqué avec une lancette rétractable, stérile et non réutilisable. Une goutte de sang était récupérée dans une microcuvette et ensuite introduite dans le photomètre HemoCue qui indiquait le niveau d’hémoglobine. Ces résultats étaient enregistrés dans le questionnaire ménage et communiqués à la personne testée, ou au parent/adulte responsable, en expliquant la signification des résultats. Si la personne présentait une anémie sévère (un niveau d’hémoglobine <7 g/dl), l’enquêteur fournissait une fiche de référence pour rechercher des soins auprès d’un service de santé. Test de parasitémie palustre : Les tests de parasitémie palustre ont été effectués sur les enfants de 6-59 mois. Deux tests du diagnostic du paludisme ont été réalisés : un Test de Diagnostic Rapide (TDR) dont les résultats étaient communiqués aux parents/personne en charge de l’enfant, et une goutte épaisse. Les enfants testés positifs au TDR étaient référencés auprès d’un service de santé par les techniciens de laboratoire de l’enquête selon le protocole en vigueur. Par ailleurs, les gouttes épaisses confectionnées sur une lame porte-objet après prélèvement d’un échantillon de sang ont été analysées au laboratoire du Département de Parasitologie de la Faculté de Médecine de l’UCAD de Dakar. Échantillonnage L’EDS Continue 2016 vise trois cibles : les femmes de 15-49 ans, les hommes de 15-59 ans et les enfants de 0-59 mois. Le champ de l’enquête couvre l’ensemble du territoire et porte sur un échantillon national stratifié d’environ 4 700 ménages, tiré à deux degrés. Cet échantillon permet de produire, pour la plupart des indicateurs, des résultats représentatifs au niveau des quatre grandes régions2 : • l’Ouest, constitué des régions de Dakar et de Thiès ; • le Centre, il s’agit des régions de Diourbel, de Fatick, de Kaolack et de Kaffrine ; • le Nord, composé des régions de Matam, de Louga et de Saint Louis ; et • le Sud, constitué des régions de Tambacounda, de Kolda, de Kédougou, de Sédhiou et de Ziguinchor. 2 Ainsi, le terme région ou zone utilisé dans le texte fait référence aux grandes régions. 8 • Présentation de l’enquête : objectifs et méthodologie Pour constituer l’échantillon, 214 Districts de Recensement (84 DR en milieu urbain et 130 en milieu rural) ont été tirés au premier degré de sondage en procédant à un tirage systématique avec probabilité proportionnelle à la taille (nombre de ménages dans le DR). Un dénombrement des ménages dans chacun de ces DR a fourni la liste des ménages à partir de laquelle a été tiré au second degré un échantillon de 22 ménages avec un tirage systématique à probabilité égale. Dans cet échantillon de ménages, on s’attendait à trouver 9 000 femmes de 15-49 ans et 8 700 enfants éligibles pour l’enquête. Toutes les femmes de 15 à 49 ans, résidentes habituelles ou visiteuses, identifiées dans ces ménages ont été individuellement enquêtées. Tous les enfants de 6-59 mois étaient éligibles pour subir le test de dépistage du paludisme et celui d’anémie. Au cours de l’EDS-Continue 2016, au total, 4 708 ménages ont été sélectionnés et parmi eux, 4 500 ménages occupés ont été identifiés au moment de l’enquête. Parmi ces 4 500 ménages, 4 437 ont pu être enquêtés avec succès, soit un taux de réponse de 98,6 % (Tableau 1.2). Le taux de réponse est légèrement plus élevé en milieu rural (98,8 %) qu’en milieu urbain (98,3 %). Dans les 4 437 ménages enquêtés, 9 244 femmes âgées de 15-49 ans ont été identifiées comme éligibles pour l’enquête individuelle, et pour 8 865 d’entre elles, l’interview a été menée avec succès, soit un taux de réponse de 96 %. Il n’y a pratiquement pas d’écart entre le milieu rural et le milieu urbain. L’enquête homme a été réalisé dans un ménage sur deux : au total 3 837 hommes de 15-59 ans sur 3 527 éligibles ont été entièrement enquêtés (taux de réponse de 91,9 %). Le taux de réponse est plus élevé en milieu rural (93 %) qu’en milieu urbain (91 %) 1.3 RÉALISATION DE L’EDS-CONTINUE 2016 L’EDS-Continue 2016 s’est déroulée en trois étapes principales : la phase préparatoire, la cartographie et le dénombrement des ménages des grappes échantillonnées (en décembre 2015) et la collecte proprement dite. Pour chacune de ces deux dernières étapes, une formation a été dispensée aux personnes recrutées pour les besoins des activités de terrain. La phase préparatoire : La phase préparatoire a démarré en 2015 avec la mise à jour des documents de collecte pour prendre en compte les préoccupations nationales. En outre, le projet a mis à profit les résultats du Recensement Général de la Population, de l’habitat, de l’Agriculture et de l’Élevage réalisé en 2013 pour l’établissement de la liste des districts de recensement et celle des ménages sélectionnés, ce qui a permis de rationaliser les ressources pour la phase cartographie. Une équipe technique chargée de piloter le projet et assistée par ICF, a été mise en place au niveau de l’ANSD depuis la première phase. Le laboratoire chargé de la parasitologie était également mis à contribution. Celui-ci avait la charge de la formation et de la supervision des techniciens de santé et les analyses sanguines pour le test de paludisme. Tableau 1.1 Résultats des interviews Ménages et Individuelles Effectif de ménages, nombre d’interviews et taux de réponse par milieu de résidence (non pondéré), EDS-Continue, Sénégal 2016 Résultat Résidence Total Urbain Rural Interviews ménages Ménages sélectionnés 1 848 2 860 4 708 Ménages occupés 1 758 2 742 4 500 Ménages interviewés 1 728 2 709 4 437 Taux de réponse des ménages1 98,3 98,8 98,6 Interviews des femmes de 15-49 ans Effectif de femmes éligibles 3 440 5 804 9 244 Effectif de femmes éligibles interviewées 3 287 5 578 8 865 Taux de réponse des femmes éligibles2 95,6 96,1 95,9 Interviews des hommes de 15-59 Effectif d’hommes éligibles 1 507 2 330 3 837 Effectif d’hommes éligibles interviewés 1 368 2 159 3 527 Taux de réponse des hommes éligibles2 90,8 92,7 91,9 1 Ménages enquêtés/ménages identifiés 2 Enquêtés interviewés/enquêtés éligibles Présentation de l’enquête : objectifs et méthodologie • 9 Recrutement et formation du personnel de terrain : Étant donné qu’il s’agit d’une enquête continue, les mêmes agents de terrain, en nombre limité, de l’édition précédente ont été reconduits. Ces agents de terrain ont été sélectionnés sur la base de leur expérience, de leur capacité à communiquer, de leur niveau d’instruction, de leur connaissance des langues nationales, de leur pratique informatique et de leur disponibilité pour travailler d’une manière permanente sur l’enquête. Tout a été fait pour engager du personnel de terrain qualifié dont le profil a été prédéfini par l’équipe technique de l’enquête. Les agents de terrain ont suivi une mise à niveau (à partir du 25 janvier 2016) de 10 jours, portant sur tous les aspects de l’enquête. Des exposés sur des thèmes spécifiques ont été effectués par des personnes ressources du ministère de la Santé et de l’Action Sociale ou d’autres institutions appropriées. La formation sur l’utilisation des Tablettes PC, principal outil de collecte, a été assurée par des experts de l’ANSD et d’ICF. Tous les agents de terrain ont suivi la formation sur tous les modules. À la fin de la formation, les agents ont reçu une formation complémentaire sur le contrôle technique, l’organisation et la logistique du terrain ainsi que sur le contact avec les autorités et les populations. La formation sur les tests biologiques (anémie et parasitémie palustre) et les mesures anthropométriques a été assurée par le personnel du laboratoire de parasitologie et de la cellule de lutte contre la malnutrition (CLM). Les techniciens de santé ont pratiqué les tests sur le terrain, et tous les agents de terrain ont pratiqué les mesures anthropométriques dans des structures de santé à Dakar. Collecte des données : Après la formation, quatre équipes ont été constituées pour le travail de terrain ; chaque équipe était composée de 3 enquêtrices chargées des interviews auprès des ménages et des femmes sur les Tablettes PC, un technicien de santé pour effectuer les mesures anthropométriques, les tests du paludisme et de l’anémie sur un questionnaire papier, et un chef d’équipe chargé des interviews auprès des hommes et qui était aussi chargé d’administrer le questionnaire ménage sur les Tablettes PC. Ce dernier était responsable de la performance et de la gestion de son équipe. Il servait aussi d’assistant au technicien de santé pour la prise des mesures anthropométriques. La collecte des données sur le terrain a duré 8 mois (du 01 mars au 25 novembre 2016). Elle s’est faite en deux vagues de quatre mois, chacune entrecoupée d’une période d’un mois de repos, la première allant de mars à juin et la deuxième de juillet à novembre, ce qui a permis de visiter les 214 DR. Des statisticiens ont été recrutés pour assurer la supervision des travaux de collecte. Des missions de supervision rapprochées ont été organisées pour s’assurer de la qualité des données collectées sur le terrain. Parallèlement, des missions de supervision organisées par la Cellule de Lutte contre la Malnutrition et le Laboratoire de Parasitologie de l’Université Cheikh Anta Diop ont permis de s’assurer du respect des règles de prélèvement et de mesures anthropométriques sur le terrain. Exploitation des tableaux de qualité des données : Le contrôle de qualité a été assuré par la supervision et le suivi des équipes pendant les travaux sur le terrain. Chaque chef d’équipe était responsable de la qualité du travail de son équipe : il tenait des réunions régulières avec son équipe de façon à renforcer la formation et à corriger les erreurs éventuelles commises au cours de la collecte. De plus, les chefs d’équipe devaient ré-interviewer environ 5 % des ménages de façon à contrôler la qualité des données. Ces ré- interviews, limitées à certaines sections du questionnaire, étaient menées avant de quitter le DR. Les chefs d’équipe utilisaient les ré-interviews pour contrôler étroitement les raisons des « non-réponses », en particulier les absences du ménage et les refus. Enfin, un ensemble de tableaux de contrôle a été produit par le programmeur informatique au moins une fois toutes les deux semaines tout au long de la collecte pour vérifier la validité des données saisies. Dès qu’ils étaient produits, ces tableaux étaient examinés par l’équipe technique de l’enquête et les problèmes éventuels décelés dans ces tableaux ont été examinés avec les quatre équipes de terrain afin d’améliorer les taux de réponse et la qualité de la collecte. 10 • Présentation de l’enquête : objectifs et méthodologie Traitement des données : La collecte des données a été réalisée au moyen de Tablettes PC. Après validation des données sur le terrain, les fichiers de données ont été transférés au bureau central de l’ANSD à Dakar par DR. Ces fichiers de données ont été ensuite enregistrés, compilés et traités sur un ordinateur central. Les données de chaque DR ont été vérifiées et un fichier unique de données apurées a été créé après que les fichiers de tous les DR aient été enregistrés et approuvés. L’enregistrement, contrôle et compilation des données ont été effectués par deux informaticiens recrutés pour les besoins de l’EDS-Continue. Après la fusion des fichiers, les dernières erreurs détectées ont été traitées avec l’appui de l’expert informaticien d’ICF. Analyse au laboratoire des prélèvements de sang : En ce qui concerne le test du paludisme, la parasitémie palustre était réalisée par le Laboratoire de Parasitologie de l’Université Cheikh Anta Diop (UCAD). Le traitement des échantillons des gouttes épaisses de sang s’est fait au fur et à mesure de la collecte des données sur le terrain. Au final, les résultats des tests ont été fusionnés avec la base de données de l’enquête. Caractéristiques des ménages et des enquêtés • 11 CARACTÉRISTIQUES DES MÉNAGES ET DES ENQUÊTÉS 2 Awa Cissoko FAYE et Ndèye Binta DIEME omme dans les deux enquêtes EDS-Continue précédentes, l’objectif de ce chapitre est de présenter les caractéristiques socio-économiques des femmes et des enfants couverts par l’EDS-Continue 2016 ainsi que les conditions environnementales dans lesquelles ils vivent. La première partie porte sur certaines caractéristiques des logements tels que le type d’approvisionnement en eau de boisson, le type de toilettes, le lavage des mains, la nature du sol et la disponibilité de l’électricité. Ce chapitre présente aussi les résultats concernant la possession de certains biens durables par les ménages qui ont permis de construire les quintiles de bien-être économique et de classer la population en fonction du niveau socio-économique. La seconde partie est consacrée à la description des caractéristiques sociodémographiques des femmes et des hommes des ménages enquêtés ; il s’agit de la structure par âge, de l’état matrimonial, de la religion, de l’ethnie, du lieu de résidence (urbain et rural et grande région) et du niveau d’instruction. 2.1 CONDITIONS DE VIE 2.1.1 Provenance de l’eau de boisson Le Tableau 2.1 présente la répartition des ménages et de la population selon la source d’approvisionnement en eau de boisson. Plus de quatre ménages sénégalais sur dix (82 %) consomment de l’eau provenant d’une source d’approvisionnement considérée comme améliorée, en majorité d’un robinet dans le logement ou dans la concession (53 %) ou d’un robinet public/fontaine (13 %). Á l’opposé, pratiquement un ménage sur cinq (18 %) utilise, pour sa consommation, de l’eau ne provenant pas d’une source améliorée, en majorité de l’eau provenant d’un puits creusé non protégé (13 %). C Principaux résultats • Près des deux tiers des ménages disposent de l’électricité (65 %). Cependant, les résultats mettent en évidence une grande disparité entre le milieu urbain (88 %) et le milieu rural (38 %). • Plus de quatre ménages sur dix (82 %) consomment de l’eau provenant d’une source améliorée et dans la majorité des cas (72 %), l’eau utilisée provient d’un robinet (53 % d’un robinet dans le logement ou la concession). Plus de deux ménages sur cinq disposent de toilettes améliorées non partagées (45 %) et, à l’opposé, 32 % des ménages utilisent des toilettes non améliorées, dans la majorité des cas, des latrines traditionnelles (17 %) • Dans l’ensemble, le pourcentage de ménages dans lesquels on a pu observer un endroit pour se laver les mains est de 15 %. Ce pourcentage varie de 23 % en milieu urbain à 7 % en milieu rural. • Dans près d’un quart des cas (24 %), les ménages disposaient seulement d’eau, sans produit nettoyant. Cette proportion atteint 28 % dans la région Ouest. 12 • Caractéristiques des ménages et des enquêtés Tableau 2.1 Eau utilisée par les ménages pour boire Répartition (en %) des ménages et de la population de droit par la provenance de l’eau pour boire, le temps pour s’approvisionner en eau et par le moyen utilisé pour traiter l’eau, selon le milieu de résidence, EDS-Continue, Sénégal 2016 Caractéristique Ménages Enquêtés Urbain Rural Ensemble Urbain Rural Ensemble Source d’approvisionnement en eau de boisson Source améliorée 91,7 70,6 81,8 90,8 71,0 80,0 Robinet dans logement/concession 69,6 34,8 53,3 73,2 38,9 54,5 Robinet public/fontaine 6,1 20,2 12,7 5,2 18,3 12,4 Robinet chez les voisins 7,7 4,1 6,0 6,6 3,1 4,7 Puits à pompe/ forage 0,3 5,7 2,8 0,2 5,5 3,1 Puits creusé protégé 2,7 5,0 3,8 3,1 4,5 3,9 Source d’eau protégée 0,1 0,2 0,1 0,0 0,2 0,1 Eau de pluie 0,0 0,3 0,1 0,0 0,2 0,1 Eau en bouteille 5,2 0,4 3,0 2,5 0,2 1,3 Source non améliorée 7,8 29,3 17,9 8,8 29,0 19,8 Puits creusé non protégé 5,7 21,9 13,3 6,0 21,6 14,5 Source d’eau non protégée 0,0 0,1 0,0 0,0 0,1 0,0 Camion-citerne/charrette avec petite citerne 2,1 5,6 3,7 2,8 5,7 4,4 Eau de surface 0,1 1,7 0,8 0,1 1,6 0,9 Autre 0,4 0,1 0,3 0,3 0,1 0,2 Total 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 Temps de trajet pour s’approvisionner en eau de boisson Eau sur place 85,3 49,4 68,5 86,0 53,0 68,0 Moins de 30 minutes 5,9 20,4 12,7 6,2 19,3 13,3 30 minutes ou plus 1,8 12,9 7,0 2,1 12,2 7,6 NSP/manquant 7,0 17,3 11,8 5,7 15,4 11,0 Total 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 Moyen de traitement de l’eau1 Ébullition 0,1 0,1 0,1 0,2 0,0 0,1 Ajout d’eau de Javel/chlore 9,2 12,5 10,7 9,3 12,0 10,8 Passée à travers un linge 7,8 28,1 17,3 8,6 27,6 18,9 Céramique, sable ou autre filtre 1,6 0,5 1,1 1,2 0,4 0,7 Autre 0,9 1,1 1,0 0,9 1,0 1,0 Aucun traitement 84,4 64,7 75,2 84,4 65,2 73,9 Pourcentage utilisant une méthode de traitement approprié2 10,9 12,9 11,9 10,6 12,3 11,5 Effectif 2 359 2 078 4 437 16 775 20 076 36 852 1 Les enquêtés pouvant déclarer plusieurs types de traitement, la somme des pourcentages peut excéder 100 %. 2 Les méthodes appropriées pour le traitement de l’eau comprennent l’ébullition, l’ajout de chlore, le filtrage et la désinfection solaire. On constate des écarts entre milieux de résidence. En effet, en milieu rural, la proportion de ménages qui consomment de l’eau provenant d’une source non améliorée est plus de trois fois plus élevée que celle du milieu urbain (29 % contre 8 %). En particulier, 22 % des ménages du milieu rural contre 6 % en urbain consomment de l’eau provenant d’un puits creusé non protégé. La répartition de la population selon la source d’approvisionnement en eau de boisson diffère à peine de celle des ménages. Le Tableau 2.1 montre que 69 % des ménages ont l’eau sur place et 13 % mettent moins de 30 minutes pour s’approvisionner en eau de boisson. Ici aussi, on constate des écarts entre milieux de résidence : 85 % des ménages urbains disposent d’eau de boisson sur place contre 49 % en milieu rural. En outre, en milieu rural, pour 13 % des ménages, le temps de trajet pour s’approvisionner en eau est de 30 minutes ou plus alors qu’en milieu urbain, cette proportion est de 2 %. Le Tableau 2.1 présente aussi les résultats concernant le traitement de l’eau. On constate que les trois quarts des ménages sénégalais n’utilisent aucun moyen pour traiter l’eau, en particulier en milieu urbain (84 % contre 65 % en rural). Dans 11 % des cas, les ménages traitent l’eau avec de l’eau de javel ou du chlore ou, dans 17 % des cas, ils procèdent au filtrage à travers un linge. Ce dernier moyen de traitement est surtout utilisé en milieu rural (28 % contre 8 % en milieu urbain). L’ébullition, la désinfection solaire et les autres procédés de filtrage (céramique, sable, etc.) sont très peu utilisés. Seulement un peu plus d’un ménage Caractéristiques des ménages et des enquêtés • 13 sur deux (12 %) utilisent une méthode de traitement appropriée et cette proportion ne varie que très peu entre les milieux de résidence. 2.1.2 Types de toilettes L’accès à des installations sanitaires adéquates et la promotion de pratiques hygiéniques constituent des objectifs importants pour l’atteinte des objectifs de développement durables (ODD). Les résultats de l’EDS-Continue 2016 présentés au Tableau 2.2 montrent que 45 % des ménages sénégalais utilisent des toilettes améliorées non partagées. Comme il fallait s’y attendre, l’utilisation de toilettes améliorées est plus fréquente en milieu urbain qu’en rural (54 % contre 35 %). Par ailleurs, un peu plus d’un ménage sur cinq (23 %) a accès à des toilettes améliorées partagées et on note également des variations importantes selon le milieu de résidence (37 % en urbain contre 8 % en rural). À l’opposé, près d’un tiers des ménages (32 %) n’utilisent que des toilettes non améliorées, en majorité des latrines traditionnelles (17 %) et 15 % ne disposent d’aucun type de toilettes. En milieu rural, la proportion de ménages utilisant des toilettes non améliorées atteint 58 % contre 9 % en urbain. Tableau 2.2 Type de toilettes utilisées par les ménages Répartition (en %) des ménages et de la population de droit par type de toilettes/latrines, selon le milieu de résidence, EDS-Continue, Sénégal 2016 Type de toilettes/latrines Ménages Enquêtés Urbain Rural Ensemble Urbain Rural Ensemble Toilettes améliorées, non partagées Chasse d’eau/chasse manuelle connectée à un système d’égout 9,3 0,2 5,0 9,0 0,1 4,2 Chasse d’eau/chasse manuelle reliée à une fosse septique 21,7 11,1 16,8 26,2 11,9 18,4 Fosse d’aisances améliorée auto- aérée 1,4 4,0 2,6 2,0 4,1 3,2 Fosses d’aisances avec dalle 20,5 18,6 19,6 28,3 21,8 24,8 Latrines à chasse manuelle 0,8 0,6 0,7 0,9 0,7 0,8 Total 53,7 34,5 44,7 66,5 38,7 51,3 Toilettes partagées1 Chasse d’eau/chasse manuelle connectée à un système d’égout 4,9 0,0 2,6 2,5 0,0 1,1 Chasse d’eau/chasse manuelle reliée à une fosse septique 12,1 2,7 7,7 7,9 1,9 4,6 Fosse d’aisances améliorée auto- aérée 1,8 0,7 1,3 1,1 0,5 0,8 Fosse d’aisances avec dalle 17,8 4,2 11,4 12,6 3,8 7,8 Latrines à chasse manuelle 0,6 0,0 0,3 0,7 0,0 0,3 Total 37,1 7,7 23,3 24,8 6,2 14,7 Toilettes non améliorées Latrines traditionnelles 6,6 28,2 16,7 7,1 30,8 20,0 Pas de toilettes/nature 2,1 29,1 14,7 1,4 24,0 13,7 Autre 0,6 0,6 0,6 0,3 0,3 0,3 Total 9,2 57,8 31,9 8,8 55,1 34,0 Total 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 Effectif 2 359 2 078 4 437 16 775 20 076 36 852 1 Toilettes partagées qui seraient considérées comme « améliorées » si elles n’étaient pas partagées par deux ménages ou plus. En 2015, les proportions de ménages ne disposant pas de toilettes étaient de 14 % dans l’ensemble, et de 27 % en milieu rural contre 3 % en milieu urbain. 2.1.3 Lavage des mains Le lavage des mains avec du savon, est un élément important en matière d’hygiène. Au cours de l’enquête, on a demandé à voir l’endroit où les membres du ménage se lavent les mains. L’enquêteur devait aussi noter si l’eau et certains produits nettoyants étaient disponibles à cet endroit. Les résultats sont présentés au Tableau 2.3. Dans l’ensemble, dans seulement 15 % des cas, l’enquêteur a pu voir l’endroit où les membres du ménage se lavent les mains. Cette proportion est nettement plus élevée en milieu urbain que rural (23 % contre 7 %), dans les régions Sud (18 %) et Ouest (23 %) que dans les autres et dans le quintile le plus élevé (41 %). 14 • Caractéristiques des ménages et des enquêtés Tableau 2.3 Lavage des mains Pourcentage de ménages dans lesquels l’endroit utilisé le plus souvent pour se laver les mains a été observé et, parmi ces ménages, répartition (en %) par disponibilité de l’eau, de savon et d’autres produits nettoyants, EDS-Continue, Sénégal 2016 Caractéristique sociodémographique Pourcentage de ménages dans lesquels l’endroit pour se laver les mains a été observé Effectif de ménages Parmi les ménages dans lesquels l’endroit pour se laver les mains a été observé, pourcentage avec : Effectif de ménages dans lesquels l’endroit pour se laver les mains a été observé Savon et eau1 Eau et produit nettoyant2 autre que le savon seulement Eau seulement Savon mais pas d’eau3 Produits nettoyants autres que le savon seulement2 Pas d’eau, ni savon, ni autre produit nettoyant Manquant Total Résidence Urbain 22,9 2 359 66,1 0,0 25,8 1,2 0,0 6,8 0,0 100,0 540 Rural 6,5 2 078 72,5 0,0 15,0 1,9 0,0 10,6 0,0 100,0 135 Grande région Nord 4,0 741 (39,8) (0,0) (25,9) (0,0) (0,0) (34,3) (0,0) 100,0 29 Ouest 22,9 2 001 64,2 0,0 28,1 1,6 0,0 6,1 0,0 100,0 458 Centre 6,7 1 014 76,9 0,0 16,3 0,0 0,0 6,7 0,0 100,0 68 Sud 17,6 682 81,0 0,0 10,3 1,5 0,0 7,3 0,0 100,0 120 Quintiles de bien-être économique Le plus bas 4,5 767 70,3 0,0 16,7 2,6 0,0 10,4 0,0 100,0 34 Second 7,4 806 69,0 0,0 13,9 0,0 0,0 17,1 0,0 100,0 59 Moyen 6,9 844 71,8 0,0 18,4 1,5 0,0 8,3 0,0 100,0 58 Quatrième 13,0 1 086 59,4 0,0 23,4 0,9 0,0 16,3 0,0 100,0 142 Le plus élevé 40,8 935 69,2 0,0 26,7 1,6 0,0 2,5 0,0 100,0 382 Ensemble 15,2 4 437 67,4 0,0 23,7 1,4 0,0 7,6 0,0 100,0 675 1 Par "savon", on entend ici le savon ou un détergent en morceau, sous forme liquide, en poudre ou sous forme de pâte. Cette colonne inclut les ménages possédant du savon et de l’eau seulement ainsi que ceux qui possèdent du savon et de l’eau et un autre détergent. 2 Les produits nettoyants autres que le savon incluent des produits disponibles localement comme la cendre, la boue ou du sable. 3 Y compris les ménages disposant de savon seulement ainsi que ceux qui disposent de savon et d’autres produits nettoyants. Parmi les ménages dans lesquels cet endroit a été observé, 67 % disposaient de savon et d’eau seulement ou d’eau, de savon et d’un autre détergent ; c’est dans la région Sud que cette proportion est la plus élevée (81 %). En outre, près d’un quart des ménages (24 %), ne disposaient que d’eau et 8 % ne disposaient ni d’eau, ni de savon ni d’autres détergents. 2.1.4 Caractéristiques des logements Le Tableau 2.4 présente la répartition des ménages selon certaines caractéristiques du logement. On constate que, dans l’ensemble, 65 % des ménages enquêtés disposent de l’électricité. Les résultats mettent en évidence des disparités importantes selon le milieu de résidence. Le milieu rural est nettement défavorisé : seulement 38 % des ménages y disposent de l’électricité, contre 88 % en milieu urbain. Cependant, depuis 2012-2013, on constate une légère augmentation du pourcentage de ménages disposant de l’électricité (Graphique 2.1). Certains types de revêtement du sol peuvent faciliter la propagation de certains germes responsables de maladies. Pour cette raison, des questions ont été posées sur le type de revêtement du sol du logement. Au Sénégal, un peu plus d’un tiers des ménages habitent un logement dont le sol est recouvert de ciment (35 %) et cette proportion est un peu plus élevée en milieu rural qu’en milieu urbain (39 % contre 31 %). Dans près de trois cas sur dix (29 %), le sol est recouvert de carrelage et ce type de revêtement est plus fréquent en milieu urbain que rural (44 % contre 11 %). Un peu plus d’un ménage sur dix (12 %) vit dans un logement dont le sol est recouvert de bandes de vinyle ou d’asphalte, 14 % en urbain contre 10 % en rural. À l’opposé, pour 17 % des ménages, le sol du logement est recouvert de terre ou de sable et cette proportion varie de 32 % en rural à 5 % en urbain. On constate au Graphique 2.1 que le pourcentage de ménages dont le sol du logement est recouvert de carrelage a augmenté depuis 2012-2013, passant de 19 % à 29 % en 2016. Caractéristiques des ménages et des enquêtés • 15 Tableau 2.4 Caractéristiques du logement Répartition (en %) des ménages en fonction de certaines caractéristiques du logement et pourcentage utilisant du combustible solide pour cuisiner ; répartition (en %) des ménages en fonction de la fréquence à laquelle on fume dans le logement, selon le milieu de résidence, EDS-Continue, Sénégal 2016 Caractéristique du logement Résidence Ensemble Urbain Rural Électricité Oui 87,7 38,3 64,5 Non 12,3 61,7 35,5 Total 100,0 100,0 100,0 Matériau de revêtement du sol Terre, sable 4,5 32,2 17,4 Bouse 0,3 6,8 3,4 Planches en bois 0,0 0,0 0,0 Palmes/bambou 0,0 0,0 0,0 Parquet ou bois ciré 0,0 0,2 0,1 Bandes de vinyle ou asphalte 14,0 10,3 12,3 Carrelage 44,3 10,6 28,5 Ciment 31,3 38,6 34,7 Moquette 1,5 0,3 0,9 Autre 4,1 1,1 2,7 Total 100,0 100,0 100,0 Pièces utilisées pour dormir Une 31,3 10,4 21,5 Deux 19,0 20,9 19,9 Trois ou plus 49,7 68,5 58,5 Manquant 0,0 0,1 0,1 Total 100,0 100,0 100,0 Endroit pour cuisiner Dans la maison 67,6 58,4 63,3 Dans un bâtiment séparé 16,0 36,0 25,4 A l’extérieur 9,5 4,2 7,0 Autre 6,8 1,4 4,3 Total 100,0 100,0 100,0 Combustible utilisé pour cuisiner Électricité 0,7 0,5 0,6 GPL/gaz naturel/biogaz 49,5 5,8 29,0 Charbon de bois 24,1 10,5 17,7 Paille/branchages/herbes 15,3 77,9 44,6 Bouse 0,0 3,2 1,5 Autre 10,5 2,2 6,6 Total 100,0 100,0 100,0 Pourcentage utilisant un combustible solide pour cuisiner1 39,3 91,5 63,8 Effectif 2 359 2 078 4 437 GPL = Gaz propane liquéfié. 1 Inclut Charbon/lignite, Charbon de bois, Bois, Paille/branchages/herbes, Résidus agricoles et Bouse [la liste des catégories est incluse dans le questionnaire du pays]. 16 • Caractéristiques des ménages et des enquêtés Graphique 2.1 Caractéristiques du logement : Tendances 2012-2016 Le Tableau 2.4 présente aussi la répartition des ménages selon le nombre de pièces utilisées pour dormir. Dans 59 % des cas, les ménages utilisent trois pièces ou plus pour dormir et, dans 20 % des cas, deux pièces. On constate également que 63 % des ménages font la cuisine à l’intérieur de la maison alors que, dans 25 % des cas, la cuisine se fait dans un bâtiment séparé et que 7 % des ménages cuisinent à l’extérieur. Pour évaluer le niveau de pollution à l’intérieur du logement, on a demandé quel était le combustible utilisé par le ménage pour cuisiner. On constate, au niveau global, que plus de quatre ménages sur dix (45 % contre 51 % en 2012-2013) utilisent du bois à brûler ou de la paille. Cette proportion varie de manière importante selon le milieu de résidence : 78 % en milieu rural à 15 % en milieu urbain. Les ménages du milieu urbain utilisent plus fréquemment du gaz pour cuisiner (50 % contre 6 % en rural). 2.1.5 Biens durables possédés par les ménages Au cours de l’enquête, on a demandé à chaque ménage s’il possédait certains biens durables. Les résultats sont présentés au Tableau 2.5. La quasi-totalité des ménages possède un téléphone portable (94 %). Près des deux tiers ont déclaré posséder une radio (64 %) et moins de six sur dix (58 %) possèdent une télévision. Dans seulement environ un quart des cas (26 %), les ménages possèdent un réfrigérateur. Enfin seulement 5 % disposent d’un téléphone fixe. Les ménages du milieu urbain sont généralement mieux équipés que ceux du milieu rural, sauf pour la radio qui est pratiquement autant disponible en rural (65 %) qu’en urbain (63 %). En ce qui concerne les moyens de transport, on constate que c’est la charrette tirée par un animal qui est le moyen le plus fréquemment utilisé pour se déplacer (24 %), en particulier en milieu rural (46 % contre 4 % en milieu urbain). Dans 12 % des cas, les ménages possèdent 57 76 39 20 19 61 74 43 17 24 65 82 45 17 29 65 80 51 17 29 Électricité Source d'eau améliorée Toilettes améliorées Sol en terre Sol en carrelage Pourcentage EDSC-2012-2013 EDSC-2014 EDSC-2015 EDSC-2016 Tableau 2.5 Biens possédés par les ménages Pourcentage de ménages possédant certains équipements, des moyens de transport de la terre agricole et du bétail/animaux de ferme selon le milieu de résidence, EDS-Continue, Sénégal 2016 Possession Résidence EnsembleUrbain Rural Biens possédés par le ménage Radio 62,7 64,8 63,7 Télévision 80,4 32,7 58,1 Téléphone portable 97,7 89,9 94,1 Téléphone fixe 7,1 1,5 4,5 Réfrigérateur 39,3 10,7 25,9 Moyens de transport Bicyclette 8,5 15,4 11,7 Charrette tirée par un animal 4,2 45,9 23,7 Motocyclette/scooter 11,1 9,0 10,1 Voiture/camion 13,7 5,3 9,8 Possession de terres agricoles 8,1 69,9 37,0 Possession d’animaux de ferme1 36,4 81,5 57,5 Effectif 2 359 2 078 4 437 1 Bétail, vaches, taureaux, chevaux, ânes, chèvres, moutons ou poulets. Caractéristiques des ménages et des enquêtés • 17 une bicyclette. Avec environ 10 % au niveau national, ce sont la motocyclette et la voiture qui sont les moyens de transport les moins fréquemment possédés. Le Tableau 2.6 présente la répartition de la population de droit par quintile de bien-être économique selon le milieu de résidence et la région. Rappelons que l’indice de bien-être économique est construit à partir des données sur les biens des ménages et de certaines caractéristiques du logement (électricité, type d’approvisionnement en eau, type de toilettes, matériau de revêtement du sol, etc.) collectées dans le questionnaire ménage de l’EDS-Continue 2016. On a affecté à chacun de ces biens et caractéristiques un poids (score ou coefficient) généré à partir d’une analyse en composantes principales. Les scores des biens qui en résultent sont standardisés selon une distribution normale standard de moyenne 0 et d’écart type 1 (Gwatkin et al, 2000). On attribue ensuite à chaque ménage un score pour chaque bien et on fait la somme de tous les scores par ménage ; les individus sont classés en fonction du score total du ménage dans lequel ils résident. L’échantillon est ensuite divisé en quintile de population, chaque quintile correspondant à un niveau allant de 1 (le plus bas) à 5 (le plus élevé). Le Tableau 2.5 présente aussi le coefficient de Gini qui permet aussi de mesurer les inégalités : 0 indique une distribution égale de la richesse tandis qu’une valeur de 1 une répartition totalement inégale. Tableau 2.6 Quintiles de bien-être économique Répartition (en %) de la population de droit par quintile de bien-être économique et coefficient de Gini, selon le milieu de résidence et la région, EDS-Continue, Sénégal 2016 Milieu de résidence/région Quintiles de bien-être économique Total Effectif d’enquêtés Coefficient de Gini Le plus bas Second Moyen Quatrième Le plus élevé Résidence Urbain 1,1 6,7 19,3 34,1 38,9 100,0 16 775 0,12 Rural 35,8 31,1 20,7 8,1 4,3 100,0 20 076 0,37 Grande région Nord 27,5 25,4 27,6 11,4 8,1 100,0 6 329 0,28 Ouest 0,9 7,1 20,0 30,5 41,5 100,0 14 018 0,15 Centre 26,6 29,0 17,5 17,9 9,0 100,0 10 264 0,38 Sud 44,3 28,8 16,7 8,1 2,1 100,0 6 240 0,46 Ensemble 20,0 20,0 20,0 19,9 20,0 100,0 36 852 0,33 Le tableau montre des écarts très importants entre les milieux de résidence. Près des trois quarts de la population du milieu urbain (73 %) sont classés dans les deux derniers quintiles contre 12 % en milieu rural. Par contre, les deux tiers de la population rurale sont concentrés dans les deux premiers quintiles. En ce qui concerne les régions, on constate aussi des écarts très marqués : dans l’Ouest, 42 % de la population sont classés dans le quintile le plus élevé contre 8 % dans le Nord et 9 % dans le Centre. Avec 2 %, c’est dans le Sud que la proportion de population classée dans le quintile le plus élevé est la plus faible. Dans cette région, près des trois quarts de la population sont classés dans les deux premiers quintiles. L’examen du coefficient de Gini montre que c’est en milieu rural que l’inégalité dans la répartition de la richesse est la plus importante (0,37 contre 0,12 en urbain). De même, c’est dans la région Sud que la richesse est le plus inégalement répartie (0,46 contre 0,15 dans la région Ouest). 2.2 CARACTÉRISTIQUES SOCIODÉMOGRAPHIQUES DE LA POPULATION DES MENAGES 2.2.1 Structure par âge et sexe de la population Le Tableau 2.7 présente la répartition par âge de la population de fait selon le milieu de résidence et le sexe. La structure par âge est le reflet d’une fécondité passée élevée puisque pratiquement un Sénégalais sur deux a moins de 15 ans (48 %) et 63 % ont moins de 25 ans. Chez les hommes, 58 % ont moins de 20 ans et, chez les femmes, cette proportion est très proche (52 %). En milieu urbain, la proportion de population de moins de 15 ans est plus faible qu’en milieu rural (38 % contre 50 %). 18 • Caractéristiques des ménages et des enquêtés Tableau 2.7 Population des ménages par âge, selon le sexe et le milieu de résidence Répartition (en %) de la population de fait des ménages par groupe d’âges quinquennal, selon le sexe et le milieu de résidence EDS- Continue, Sénégal 2016 Groupe d’âges Urbain Rural Homme Femme Ensemble Homme Femme Ensemble Homme Femme Ensemble <5 14,1 12,2 13,1 20,9 16,9 18,7 17,7 14,8 16,2 5-9 13,8 12,5 13,1 19,3 15,9 17,5 16,8 14,4 15,5 10-14 11,7 11,3 11,5 14,3 13,8 14,1 13,1 12,7 12,9 15-19 10,2 10,5 10,4 10,1 9,8 9,9 10,1 10,1 10,1 20-24 9,3 9,5 9,4 6,1 7,7 7,0 7,6 8,5 8,1 25-29 8,5 7,7 8,1 4,3 7,4 6,0 6,2 7,5 6,9 30-34 7,1 7,4 7,3 4,2 5,8 5,1 5,6 6,5 6,1 35-39 5,6 5,8 5,7 3,8 4,4 4,1 4,6 5,0 4,9 40-44 4,6 4,5 4,6 3,2 3,4 3,3 3,9 3,9 3,9 45-49 3,2 3,4 3,3 2,4 2,2 2,3 2,8 2,8 2,8 50-54 3,2 5,0 4,1 2,3 4,0 3,2 2,7 4,4 3,6 55-59 2,4 3,3 2,8 1,7 2,6 2,2 2,0 2,9 2,5 60-64 2,2 2,4 2,3 2,6 2,0 2,3 2,4 2,2 2,3 65-69 1,6 1,4 1,5 1,7 1,5 1,6 1,7 1,4 1,5 70-74 1,2 1,4 1,3 1,3 1,1 1,2 1,2 1,3 1,3 75-79 0,7 0,8 0,8 0,8 0,5 0,6 0,8 0,6 0,7 80 + 0,6 0,8 0,7 1,0 0,8 0,9 0,8 0,8 0,8 Ne sait pas/manquant 0,0 0,0 0,0 0,0 0,0 0,0 0,0 0,0 0,0 Total 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 Effectif 8 022 8 862 16 885 9 272 10 975 20 247 17 295 19 837 37 132 La pyramide de la population (Graphique 2.2) présente une base élargie qui se rétrécit rapidement, caractéristique des populations à fécondité et à mortalité élevée. On observe des écarts entre hommes et femmes entre 20 et 40 ans, âges où, généralement, le phénomène migratoire touche plus les hommes que les femmes. Les personnes de 50-54 ans représentent 3 % des membres des ménages, soit un peu plus que ceux appartenant à la classe d’âge 45-49 ans (2 %). Il est fort possible que cette situation soit la conséquence d’un mauvais enregistrement par les enquêteurs de l’âge des individus susceptibles de répondre au questionnaire individuel des hommes et des femmes âgées de 15 à 49 ans. Concrètement. Il s’agit donc d’un report des effectifs du groupe d’âges 45-49 ans vers le groupe d’âges supérieur. Graphique 2.2 Pyramide des âges de la population 12 10 8 6 4 2 0 2 4 6 8 10 12 0-4 5-9 10-14 15-19 20-24 25-29 30-34 35-39 40-44 45-49 50-54 55-59 60-64 65-69 70-74 75-79 80 + Pourcentage Âge Homme Femme EDS-Continue 2016 10 8 6 4 212 Caractéristiques des ménages et des enquêtés • 19 2.2.2 Taille et composition des ménages Le Tableau 2.8 présente certains indicateurs sur la taille et la composition des ménages. Sexe du chef du ménage En général, au Sénégal le chef de ménage est de sexe masculin (69 %). Cette situation est bien plus fréquente en zone rurale où, dans les trois quarts, le chef de ménage est un homme (75 %). En milieu urbain, 35 % des ménages ont, à leur tête, une femme. Taille des ménages Compte tenu de la forte influence de la tradition qui favorise la vie en communauté, les ménages sénégalais sont généralement de grande taille. Leur taille moyenne est effectivement estimée à 8,3 personnes. On relève des écarts selon le milieu de résidence : 7,1 en milieu urbain et 9,7 en milieu rural. Au niveau national, 39 % des ménages sont composés d’au moins 9 personnes. En milieu rural, 49 % des ménages comptent au moins 9 personnes contre 31 % en milieu urbain. Dans la zone urbaine, 13 % des ménages ne comptent qu’une seule personne. Résidence des enfants Le fait de confier des enfants à une ou plusieurs autres personnes est un phénomène très répandu dans la société sénégalaise. Plusieurs raisons conduisent les parents à confier leurs enfants à d’autres individus avec qui ils ne partagent pas forcément un lien de parenté. La raison la plus fréquemment avancée est la non disponibilité de structures scolaires adaptées dans la localité de résidence des parents. Il est également courant de confier les enfants orphelins aux membres de la famille élargie. Un peu plus d’un tiers des ménages (35 %) compte des enfants de moins de 18 ans vivant sans leurs parents. Cette proportion est plus forte en milieu rural qu’en milieu urbain (42 % contre 28 %) probablement du fait de la migration saisonnière des parents se rendant en ville ou voyagent vers d’autres zones agricoles à la recherche de travail durant la saison sèche. On dénombre très peu d’orphelins doubles, cela quel que soit le milieu de résidence (2 % en rural et 1 % en urbain). Par contre, les ménages comprenant des enfants dont l’un des parents est décédé représentent 12 % (15 % en milieu rural et 10 % en zone urbaine). Tableau 2.8 Composition des ménages Répartition (en %) des ménages par sexe du chef de ménage et par taille du ménage ; taille moyenne du ménage ; pourcentage de ménages avec des orphelins et des enfants de moins de 18 ans vivant sans leurs parents, selon le milieu de résidence, EDS-Continue, Sénégal 2016 Caractéristique Résidence Ensemble Urbain Rural Chef de ménage Homme 64,6 74,8 69,4 Femme 35,4 25,2 30,6 Total 100,0 100,0 100,0 Nombre de membres habituels 0 0,0 0,0 0,0 1 12,9 3,2 8,4 2 8,1 2,4 5,4 3 8,4 4,4 6,5 4 8,3 6,1 7,3 5 8,9 7,3 8,2 6 9,9 9,1 9,5 7 6,1 9,1 7,5 8 6,3 9,6 7,8 9+ 31,0 48,8 39,3 Total 100,0 100,0 100,0 Taille moyenne du ménage 7,1 9,7 8,3 Pourcentage de ménages avec des orphelins et des enfants de moins de 18 ans vivant sans leurs parents Enfants vivant sans leurs parents1 28,1 41,7 34,5 Orphelin double 1,2 2,0 1,6 Orphelin simple2 9,8 14,9 12,2 Enfant orphelin et/ou vivant sans leurs parents 31,9 45,7 38,4 Effectif de ménages 2 359 2 078 4 437 Note : Le tableau est basé sur la population de droit des ménages, c’est-à-dire les résidents habituels. 1 Les enfants vivant sans leurs parents sont les enfants de moins de 18 ans qui vivent dans un ménage dans lequel il n’y a ni leur père, ni leur mère. 2 Comprend les enfants dont l’un des parents est décédé et dont l’état de survie de l’autre est inconnu. 20 • Caractéristiques des ménages et des enquêtés 2.2.3 Niveau d’instruction des membres du ménage L’instruction pour tous, l’un des 17 Objectifs de Développement Durable à réaliser à l’horizon 2030 constitue un enjeu majeur du développement économique, car considéré comme une pierre angulaire de l’amélioration des conditions de vie des populations. En effet, l’éducation influence tous les secteurs de l’économie et la vie des individus. Au cours de l’enquête, des questions ont été posées concernant le plus haut niveau d’instruction atteint par les membres des ménages âgés de six ans et plus. Les résultats sont présentés au Tableau 2.9.1 pour les femmes et au Tableau 2.9.2 pour les hommes. Tableau 2.9.1 Niveau d’instruction de la population des ménages : Femme Répartition (en %) de la population de fait des femmes des ménages âgées de six ans et plus, en fonction du plus haut niveau d’instruction atteint ou achevé et nombre médian d’années complétées, selon certaines caractéristiques sociodémographiques, EDS-Continue, Sénégal 2016 Caractéristique sociodémographique Pas d’instruction Primaire incomplet Primaire complet1 Secondaire incomplet Secondaire complet2 Supérieur Ne sait pas/ manquant Total Effectif Nombre médian d’années complétées Groupe d’âges 6-9 51,1 48,5 0,1 0,1 0,0 0,0 0,2 100,0 2 362 0,0 10-14 32,2 56,3 1,5 8,9 0,0 0,0 1,1 100,0 2 522 2,1 15-19 29,9 16,3 2,5 49,9 0,0 0,6 0,8 100,0 2 002 5,5 20-24 42,2 17,7 1,5 32,6 1,2 3,8 1,0 100,0 1 685 3,8 25-29 55,1 17,8 2,6 15,2 1,2 6,8 1,3 100,0 1 494 0,0 30-34 58,2 21,2 2,2 11,6 0,4 4,2 2,1 100,0 1 296 0,0 35-39 60,5 23,5 1,2 7,6 0,8 4,5 1,9 100,0 1 001 0,0 40-44 68,1 15,9 1,4 7,7 0,7 4,6 1,6 100,0 777 0,0 45-49 67,0 14,9 0,7 9,6 2,2 3,5 2,1 100,0 550 0,0 50-54 75,8 10,2 1,2 8,8 0,7 1,9 1,4 100,0 874 0,0 55-59 79,6 9,4 1,2 5,5 1,1 2,3 1,0 100,0 577 0,0 60-64 83,3 5,1 2,2 5,4 0,8 3,0 0,2 100,0 433 0,0 65+ 94,8 0,8 0,2 2,7 0,3 1,0 0,1 100,0 822 0,0 Résidence Urbain 36,1 32,3 1,7 22,7 1,0 4,7 1,6 100,0 7 586 2,4 Rural 67,4 21,5 1,2 8,8 0,1 0,3 0,7 100,0 8 811 0,0 Grande région Nord 63,7 20,4 2,8 11,9 0,3 0,5 0,4 100,0 2 899 0,0 Ouest 38,2 32,3 0,9 20,7 0,9 5,2 1,8 100,0 6 269 2,0 Centre 65,5 21,4 1,2 10,4 0,3 0,5 0,7 100,0 4 644 0,0 Sud 53,9 28,4 1,7 14,3 0,4 0,5 0,8 100,0 2 585 0,0 Quintiles de bien-être économique Le plus bas 75,4 18,9 0,7 4,4 0,0 0,0 0,6 100,0 3 047 0,0 Second 65,1 23,2 1,4 9,6 0,1 0,2 0,4 100,0 3 204 0,0 Moyen 51,9 28,9 1,9 15,5 0,4 0,6 0,8 100,0 3 259 0,0 Quatrième 45,3 30,6 2,1 18,7 0,3 1,5 1,6 100,0 3 452 0,1 Le plus élevé 30,2 29,9 1,1 26,3 1,8 8,9 1,9 100,0 3 436 4,1 Ensemble 52,9 26,5 1,4 15,2 0,5 2,3 1,1 100,0 16 397 0,0 1 A achevé avec succès les 6 classes du niveau primaire. 2 A achevé avec succès les 7 classes du niveau secondaire (4 classes du niveau moyen et les 3 classes du niveau secondaire). Caractéristiques des ménages et des enquêtés • 21 Tableau 2.9.2 Niveau d’instruction de la population des ménages : Homme Répartition (en %) de la population de fait des hommes des ménages âgés de six ans et plus, en fonction du plus haut niveau d’instruction atteint ou achevé et nombre médian d’années complétées, selon certaines caractéristiques sociodémographiques, EDS-Continue, Sénégal 2016 Caractéristique sociodémographique Pas d’instruction Primaire incomplet Primaire complet1 Secondaire incomplet Secondaire complet2 Supérieur Ne sait pas/ manquant Total Effectif Nombre médian d’années complétées Groupe d’âges 6-9 54,5 45,3 0,0 0,0 0,0 0,0 0,1 100,0 2 345 0,0 10-14 30,2 56,6 1,4 11,4 0,0 0,0 0,4 100,0 2 268 2,0 15-19 28,9 17,4 1,7 48,8 0,0 0,8 2,2 100,0 1 751 5,3 20-24 32,6 15,3 2,6 38,5 1,5 6,9 2,6 100,0 1 312 5,2 25-29 39,6 18,2 2,4 22,1 1,1 14,5 2,2 100,0 1 078 4,2 30-34 44,1 22,7 2,9 14,3 1,6 7,0 7,4 100,0 965 2,3 35-39 46,2 20,3 4,7 12,6 1,9 7,2 7,1 100,0 802 0,4 40-44 51,6 14,5 3,7 15,3 1,7 6,6 6,8 100,0 668 0,0 45-49 53,7 13,5 3,7 11,4 2,4 7,0 8,3 100,0 478 0,0 50-54 61,9 9,7 2,8 7,7 0,3 9,6 8,0 100,0 465 0,0 55-59 55,9 9,2 3,5 15,3 0,6 6,5 8,9 100,0 351 0,0 60-64 69,1 7,4 1,8 7,9 1,9 5,2 6,7 100,0 420 0,0 65+ 80,5 4,9 2,9 3,5 0,4 2,5 5,4 100,0 771 0,0 Ne sait pas/manquant * * * * * * * 100,0 4 * Résidence Urbain 27,9 30,9 2,9 24,5 1,1 7,4 5,4 100,0 6 673 3,8 Rural 60,8 24,0 1,3 11,0 0,4 1,2 1,4 100,0 7 006 0,0 Grande région Nord 59,7 23,3 3,0 10,8 0,6 1,3 1,3 100,0 2 206 0,0 Ouest 30,0 30,3 2,1 22,7 1,0 8,0 6,0 100,0 5 627 3,3 Centre 61,2 22,1 1,3 12,2 0,4 1,5 1,4 100,0 3 474 0,0 Sud 41,5 31,7 2,3 19,7 0,7 2,0 2,0 100,0 2 372 0,6 Quintiles de bien-être économique Le plus bas 71,8 20,4 0,7 5,8 0,0 0,2 1,2 100,0 2 608 0,0 Second 54,9 27,8 1,7 13,4 0,2 0,8 1,1 100,0 2 619 0,0 Moyen 43,7 31,6 2,4 17,3 1,0 1,6 2,3 100,0 2 806 0,3 Quatrième 35,8 29,9 3,1 21,5 0,8 3,8 5,1 100,0 2 762 2,1 Le plus élevé 20,4 26,6 2,4 28,6 1,5 13,8 6,7 100,0 2 885 5,0 Ensemble 44,7 27,3 2,1 17,6 0,7 4,2 3,4 100,0 13 679 0,0 1 A achevé avec succès les 6 classes du niveau primaire. 2 A achevé avec succès les 7 classes du niveau secondaire (4 classes du niveau moyen et les 3 classes du niveau secondaire). La comparaison de ces deux tableaux met tout d’abord en évidence l’écart d’instruction entre les femmes et les hommes, écart en faveur des hommes. En effet, globalement 53 % des femmes contre 45 % des hommes n’ont aucun niveau d’instruction. Cependant, des générations anciennes aux plus récentes, on constate une diminution des proportions de personnes sans instruction, cela que ce soit chez les femmes ou chez les hommes et les écarts entre les femmes et les hommes ont tendance à s’estomper. Par exemple, dans le groupe d’âges 10-14 ans, la proportion d’hommes sans instruction est de 30 % contre 32 % chez les femmes alors qu’elle était respectivement de 62 % et 76 % dans le groupe d’âges 50-54 ans. Les résultats mettent ensuite en évidence des écarts entre milieux et région de résidence. Les femmes et les hommes du milieu urbain ont davantage fréquenté l’école que ceux du milieu rural : en milieu rural, 67 % des femmes et 61 % des hommes n’ont aucun niveau d’instruction contre respectivement 36 % et 28 %. Bien que la proportion de personnes n’ayant pas compléter le cycle primaire soit très proche en milieu urbain et en milieu rural (31 % pour les hommes et 32 % pour les femmes en urbain contre respectivement 24 % et 22 % en milieu rural), en milieu urbain, au moins 20 % accèdent au cycle secondaire sans forcément le compléter. En milieu rural, seuls 11 % des hommes et 9 % des femmes accèdent à ce cycle. En ce qui concerne le niveau supérieur, on constate une fréquentation plus faible en milieu rural qu’en milieu urbain (0,3 % des femmes et 1,2 % des hommes contre respectivement 5 % et 7 % en milieu urbain). Ce différentiel, en termes d’accès aux cycles secondaire et supérieur, entre le milieu urbain et le rural pourrait s’expliquer par le déficit en infrastructures scolaires dans les campagnes. Les possibilités de poursuites des études étaient relativement limitées compte tenu, des difficiles conditions de travail que cela exige (distances à parcourir, tutorat, etc.). 22 • Caractéristiques des ménages et des enquêtés Sur la période récente, la multiplication des écoles, collèges et lycées a eu pour effet de réduire les abandons dus à l’éloignement et a elle a contribué à améliorer le niveau d’études des membres des ménages. Au niveau des grandes régions, c’est dans celle de l’Ouest que les proportions de ceux qui fréquentent l’école sont les plus élevées, cela aussi bien chez les femmes que chez les hommes. Environ 30 % des hommes et 38 % des femmes n’ont reçu aucune instruction contre respectivement 61 % et 66 % dans le Centre. C’est aussi dans l’Ouest que l’accès à l’enseignement supérieur est le plus élevé : 5 % des femmes et 8 % des hommes. Ce sont les grandes régions Nord et Centre qui détiennent les proportions le plus faibles de femmes et d’hommes qui ont fréquenté l’école. Dans la région Nord, près des deux tiers des femmes n’ont jamais fréquenté l’école (64 %) et, chez les hommes, cette proportion est de 60 %. Dans le Centre, on constate une situation identique. Niveau de vie Comme on pouvait s’y attendre, la fréquentation scolaire, quel que soit le niveau, est très influencée par le niveau économique du ménage : du quintile le plus bas au plus élevé, la proportion de personnes sans niveau d’instruction diminue, variant de 75 % à 30 % chez les femmes et de 72 % à 20 % chez les hommes. Par ailleurs, l’accès au cycle supérieur, bien que faible est de loin plus fréquent dans les ménages appartenant au quintile le plus élevé quel que soit le sexe considéré (9 % des femmes et 14 % des hommes de ce quintile). 2.2.4 Fréquentation scolaire De même qu’au cours des EDSC précédentes, on a posé des questions concernant la fréquentation scolaire à toutes les personnes âgées de 6 à 24 ans. Le Tableau 2.10 présente les taux nets et les taux bruts de fréquentation par niveau d’instruction, par sexe et selon certaines caractéristiques. Les définitions des taux net et brut de fréquentation scolaire figurent au bas du Tableau 2.10. Cependant, pour une meilleure compréhension des résultats, il est nécessaire d’expliquer brièvement la signification d’un taux net de fréquentation scolaire et d’un taux brut de fréquentation scolaire. Le taux net de fréquentation scolaire mesure la fréquentation scolaire parmi les enfants d’âge officiel scolaire c’est-à-dire 6-11 ans pour le niveau primaire et 12-18 ans pour le niveau moyen et secondaire. Le taux brut de fréquentation scolaire mesure la fréquentation scolaire parmi les jeunes de n’importe quel âge compris entre 6 et 24 ans. Il équivaut au pourcentage de la population de 6-24 ans qui fréquente un niveau donné par rapport à la population d’âge scolaire officiel pour ce niveau. Pour un niveau d’études donné, le taux brut est pratiquement toujours plus élevé que le taux net du fait que des enfants plus âgés ou plus jeunes par rapport à l’âge normal de ce niveau sont inclus dans son calcul. Un taux net de 100 % signifierait que tous les enfants ayant l’âge normal d’un niveau d’études donné fréquentent ce niveau ; le taux brut peut être supérieur à 100 % si un nombre significatif d’enfants plus âgés ou plus jeunes par rapport à l’âge normal de fréquentation d’un niveau scolaire fréquentent ce niveau. La différence entre ces deux taux traduit la fréquentation scolaire par des enfants trop jeunes ou trop âgés pour un niveau scolaire donné. Caractéristiques des ménages et des enquêtés • 23 Tableau 2.10 Taux de fréquentation scolaire Taux net de fréquentation scolaire (TNF) et taux brut de fréquentation scolaire (TBF) de la population de fait des ménages, par sexe et niveau d’études, et indice de parité entre les genres selon certaines caractéristiques sociodémographiques, EDS-Continue, Sénégal 2016 Caractéristique sociodémographique Taux net de fréquentation scolaire1 Taux brut de fréquentation scolaire2 Homme Femme Ensemble Indice de parité entre les genres3 Homme Femme Ensemble Indice de parité entre les genres3 NIVEAU PRIMAIRE Résidence Urbain 64,9 68,3 66,7 1,05 91,9 96,5 94,3 1,05 Rural 38,6 39,6 39,1 1,03 62,2 62,7 62,4 1,01 Grande région Nord 35,1 36,8 36,0 1,05 57,5 58,8 58,2 1,02 Ouest 62,3 67,4 64,9 1,08 88,7 94,1 91,5 1,06 Centre 35,0 39,2 37,1 1,12 57,6 62,5 60,1 1,09 Sud 59,7 54,8 57,3 0,92 88,1 83,2 85,7 0,94 Quintiles de bien-être économique Le plus bas 31,2 35,0 33,2 1,12 52,2 53,8 53,1 1,03 Second 45,1 41,3 43,2 0,91 71,5 66,6 69,1 0,93 Moyen 52,0 55,7 53,8 1,07 79,9 85,9 82,7 1,08 Quatrième 53,4 61,2 57,6 1,15 81,1 88,2 85,0 1,09 Le plus élevé 71,4 70,4 70,8 0,99 92,5 95,8 94,2 1,04 Ensemble 48,7 50,9 49,8 1,05 73,6 76,0 74,8 1,03 NIVEAU SECONDAIRE Résidence Urbain 43,2 39,3 41,2 0,91 100,3 102,4 101,4 1,02 Rural 15,6 15,3 15,4 0,98 44,3 40,6 42,3 0,92 Grande région Nord 17,8 20,3 19,1 1,14 41,9 56,7 49,7 1,35 Ouest 40,0 36,0 38,0 0,90 86,1 90,3 88,2 1,05 Centre 16,3 17,5 17,0 1,07 55,5 48,5 51,7 0,87 Sud 26,5 22,4 24,4 0,84 73,9 58,9 66,2 0,80 Quintiles de bien-être économique Le plus bas 8,8 8,5 8,6 0,96 22,9 21,2 22,0 0,93 Second 19,2 17,6 18,4 0,91 56,2 45,0 50,4 0,80 Moyen 25,3 29,7 27,5 1,18 74,2 75,6 74,9 1,02 Quatrième 32,8 27,8 30,1 0,85 79,4 85,9 82,9 1,08 Le plus élevé 58,5 45,1 51,1 0,77 121,1 109,9 114,9 0,91 Ensemble 27,1 25,2 26,1 0,93 67,5 66,3 66,9 0,98 1 Le taux net de fréquentation scolaire (TNF) pour le niveau primaire est le pourcentage de la population d’âge de fréquentation du niveau primaire (6-11 ans) qui fréquente l’école primaire. Le taux net de fréquentation scolaire pour le niveau secondaire est le pourcentage de la population d’âge de fréquentation du niveau secondaire (12-18 ans) qui fréquente l’école secondaire. Par définition le taux net de fréquentation ne peut excéder 100 %. 2 Le taux brut de fréquentation scolaire (TBF) au niveau primaire est le nombre total d’élèves du niveau primaire, exprimé en pourcentage de la population d’âge officiel de fréquentation du niveau primaire. Le taux brut de fréquentation scolaire au niveau secondaire est le nombre total d’élèves du niveau secondaire, exprimé en pourcentage de la population d’âge officiel de fréquentation du niveau secondaire. S’il y a pour un niveau donné un nombre important d’élèves plus âgés ou plus jeunes que l’âge officiel pour ce niveau, le TBF peut excéder 100 %. 3 L’indice de parité entre les genres pour le primaire est le ratio du TNF (TBF) au niveau primaire des filles sur le TNF (TBF) des garçons. L’indice de parité entre les genres pour le secondaire est le ratio du TNF (TBF) au niveau secondaire des filles sur le TNF (TBF) des garçons. 24 • Caractéristiques des ménages et des enquêtés Taux net de fréquentation scolaire au niveau primaire Globalement, le taux net de fréquentation scolaire au niveau primaire est estimé à 50 %. Cela signifie qu’un enfant de 6-11 ans sur deux, c’est-à-dire en âge officiel de fréquenter le niveau primaire, fréquente effectivement ce niveau. L’écart de fréquentation scolaire entre les filles et les garçons est très faible, le taux net variant de 51 % chez les filles à 49 % chez les garçons. Les écarts entre milieux de résidence sont, par contre, plus importants. Le taux net de fréquentation scolaire est plus élevé en milieu urbain (67 %) que rural (39 %), cela chez les filles comme chez les garçons. Du point de vue des régions, on constate que c’est dans l’Ouest (65 %) et dans le Sud 57 % que les taux net de fréquentation scolaire sont les plus élevés. Le taux net de fréquentation scolaire est influencé par le niveau économique du ménage : il passe de 33 % dans les ménages classés dans le quintile le plus bas à 54 % dans ceux du quintile moyen et à un maximum de 71 % dans ceux du quintile le plus élevé. On constate le même type de variation chez les filles que chez les garçons. Taux brut de fréquentation scolaire au niveau primaire Le taux brut de fréquentation scolaire au niveau primaire est estimé à 75 %, ce qui signifie que 75 personnes sur 100, quel que soit leur âge, fréquentent le niveau primaire. Les variations de ce taux brut sont similaires à celles constatées pour le taux net. L’écart entre les filles et les garçons n’est pas très important (respectivement 76 % et 74 %). Le taux brut est plus élevé en milieu urbain qu’en milieu rural (94 % contre 62 %). C’est aussi dans les régions Ouest et Sud que ce taux est le plus élevé (respectivement 92 % et 86 %) et à l’opposé, dans le Nord qu’il est le plus faible (58 %). Le taux brut de fréquentation scolaire au niveau primaire présente la même variation que celle du taux net en fonction des quintiles de bien-être économique, c’est-à-dire qu’il augmente au fur et à mesure que le niveau économique du ménage augmente : 53 % dans le quintile le plus bas à 83 % dans le moyen à un maximum de 94 % dans le plus élevé. Taux net de fréquentation scolaire au niveau secondaire Le niveau de fréquentation scolaire du cycle secondaire est nettement plus faible qu’en cycle primaire. En ce qui concerne le taux net, celui-ci est estimé à 26 % contre 50 % en primaire. Il présente les mêmes variations que celles observées pour le taux net en primaire : L’écart de fréquentation scolaire entre les filles et les garçons n’est pas très important mais, à la différence du niveau primaire, l’écart de fréquentation scolaire est en faveur des garçons (27 % contre 25 %). Le taux brut est nettement plus élevé en milieu urbain que rural (41 % contre 15 %) et dans la région Ouest (38 % contre un minimum de 17 % dans le Centre). Taux brut de fréquentation scolaire au niveau secondaire Au niveau secondaire, le taux brut est estimé à 67 % contre 75 % pour le niveau primaire. Il varie de manière importante entre les milieux de résidence, de 101 % en urbain à 42 %, et de 88 % dans la région Ouest à 50 % dans le Nord. Comme le taux net, il augmente du quintile le plus bas au plus élevé, passant de 22 % à 115 %. Caractéristiques des ménages et des enquêtés • 25 Indice de parité de genre Le Tableau 2.10 présente également l’indice de parité de genre qui est le rapport entre le taux de fréquentation scolaire des femmes et celui des hommes. Plus l’indice de parité est proche de 1, moins l’écart de fréquentation scolaire entre les genres est important. Un indice égal à 1 indique l’égalité totale. Au Sénégal, l’indice estimé à 1,03 pour le niveau primaire, montre que les filles ne sont pas désavantagées sur le plan scolaire par rapport aux garçons. Toutefois, la région Sud, se démarque par un indice de parité favorable aux garçons (0,94). Au niveau du cycle secondaire, l’indice inférieur à 1 (0,98) traduit une sous-représentation, au niveau global, des filles dans le cycle secondaire. Cet indice varie selon les milieux de résidence : légèrement supérieur à 1 en milieu urbain (1,02) mais, par contre, inférieur à 1 en milieu rural (0,92) où il traduit un désavantage sur le plan scolaire pour les filles. Dans les régions, on note qu’il est supérieur à 1 dans le Nord (1,35) et l’Ouest (1,05). Caractéristiques des femmes et des hommes enquêtés • 27 CARACTÉRISTIQUES DES FEMMES ET DES HOMMES ENQUÊTÉS 3 e chapitre présente les caractéristiques sociodémographiques et économiques des femmes et des hommes enquêtés qui sont utilisées comme variables d’analyse dans la suite de ce rapport. Ces informations sont particulièrement importantes dans la mesure où elles permettent de comprendre et d’interpréter les résultats qui sont présentés dans les chapitres qui suivent. Le début de ce chapitre est consacré à la présentation de certaines caractéristiques sociodémographiques, suivi par les résultats concernant le niveau d’instruction, l’accès aux médias et l’activité économique. 3.1 CARACTÉRISTIQUES SOCIODÉMOGRAPHIQUES DES ENQUÊTÉS Le Tableau 3.1 présente la répartition des femmes et des hommes de 15-49 ans selon certaines caractéristiques sociodémographiques, à savoir l’âge, la religion, l’ethnie, l’état matrimonial, le milieu de résidence, la région, le niveau d’instruction et le niveau de bien-être économique. Comme cela est expliqué dans le plan de sondage (voir Annexe A), l’échantillon a été constitué de façon à disposer, pour chaque région, d’un nombre de cas suffisant pour pouvoir estimer les indicateurs avec un niveau de précision acceptable. Les résultats ont ensuite été pondérés pour redonner à chaque région son poids réel dans la population d’ensemble du Sénégal. Le Tableau 3.1 présente, pour chaque catégorie, le nombre de cas non pondérés, c’est-à-dire le nombre de personnes effectivement interviewées dans chaque catégorie, et le nombre de cas pondérés, c’est-à-dire le nombre de cas de chaque catégorie selon le poids réel de cette catégorie au niveau national. Dans le reste de ce chapitre et dans tout le rapport, tous les effectifs présentés sont des effectifs pondérés. C Principaux résultats • Près de la moitié des femmes (49 %) et plus de la moitié des hommes (54 %) vivent en milieu urbain. • C’est dans la grande région Ouest que l’on note les proportions de femmes (40 %) et d’hommes (45 %) les plus élevées. À l’opposé, c’est dans le Sud que ces proportions sont les plus faibles (respectivement 14 % et 17 %). • La proportion de femmes n’ayant reçu aucune instruction formelle est nettement plus élevée que celle des hommes (49 % contre 36 %). • Seulement 4 % des hommes et 10 % des femmes ont été exposées au moins une fois par semaine, aux trois médias. 28 • Caractéristiques des femmes et des hommes enquêtés Tableau 3.1 Caractéristiques sociodémographiques des enquêtés Répartition (en %) des femmes et des hommes de 15-49 ans selon certaines caractéristiques sociodémographiques, EDS-Continue, Sénégal 2016 Caractéristique sociodémographique Femme Homme Pourcentage pondéré Effectif pondéré Effectif non pondéré Pourcentage pondéré Effectif pondéré Effectif non pondéré Groupe d’âges 15-19 22,5 1 998 2 096 24,1 760 871 20-24 18,8 1 664 1 700 18,4 581 608 25-29 17,2 1 524 1 541 16,5 521 460 30-34 14,9 1 318 1 294 12,7 402 380 35-39 11,3 998 959 11,1 350 327 40-44 9,1 806 733 9,0 285 277 45-49 6,3 557 542 8,2 260 241 Religion Musulman 96,2 8 530 8 519 95,7 3 023 3 019 Chrétien 3,4 304 302 4,2 132 139 Animiste 0,3 30 44 0,1 4 6 Ethnie Wolof 42,3 3 750 3 104 39,5 1 247 1 010 Poular 28,0 2 484 2 873 28,5 899 1 021 Serer 15,6 1 379 1 170 14,5 458 433 Mandingue 5,2 462 785 5,9 186 306 Diola 3,1 272 322 4,1 131 158 Soninké 0,7 64 83 1,2 37 35 Autre/non sénégalais 5,1 454 528 6,4 201 201 État matrimonial Célibataire 28,8 2 555 2 339 60,2 1 903 1 913 Marié 65,6 5 818 6 107 38,5 1 215 1 218 Vivant ensemble 0,7 65 40 0,3 11 5 Divorcé/séparé 4,1 367 297 0,8 26 22 Veuf 0,7 60 82 0,2 6 6 Résidence Urbain 49,1 4 351 3 287 53,7 1 696 1 227 Rural 50,9 4 514 5 578 46,3 1 464 1 937 Grande Région Nord 17,3 1 537 1 914 15,4 486 633 Ouest 40,2 3 559 1 431 44,5 1 405 531 Centre 27,7 2 460 2 916 23,0 725 934 Sud 14,8 1 309 2 604 17,2 543 1 066 Niveau d’instruction Pas d’instruction 48,6 4 310 4 794 36,4 1 149 1 269 Primaire 22,2 1 967 1 778 22,3 704 684 Moyen/secondaire ou plus 29,2 2 588 2 293 41,3 1 306 1 211 Quintiles de bien-être économique Le plus bas 16,6 1 475 2 115 16,9 535 788 Second 18,1 1 603 2 338 18,4 581 863 Moyen 19,7 1 749 1 978 18,5 583 675 Quatrième 22,5 1 991 1 405 22,2 700 508 Le plus élevé 23,1 2 046 1 029 24,0 759 330 Ensemble 15-49 100,0 8 865 8 865 100,0 3 159 3 164 50-59 na na na na 368 363 Ensemble 15-59 na na na na 3 527 3 527 Note : Le niveau d’instruction correspond au plus haut niveau d’instruction atteint, qu’il ait été achevé ou non. na = Non applicable Par ailleurs, dans ce chapitre comme dans les suivants, par souci de comparaison, les résultats portent sur les hommes et les femmes de la même tranche d’âges (15-49 ans). En général, les résultats concernant les hommes de 50-59 ans constituent une catégorie à part et sont présentés au bas des tableaux. Les données révèlent que, quel que soit le sexe, la proportion d’individus de 15-49 ans diminue avec l’âge. Chez les femmes, la proportion passe de 23 % pour les 15-19 ans à 6 % à 45-49 ans. Chez les hommes, on note des variations de même ampleur, les proportions varient de 24 % à 8 % dans les mêmes groupes d’âges. La répartition de la population selon la religion montre que la religion musulmane est dominante au Sénégal, 96 % des femmes et des hommes s’étant déclarés de confession musulmane. Les chrétiens représentent 3 % chez les femmes et 4 % chez les hommes. Caractéristiques des femmes et des hommes enquêtés • 29 Par ailleurs, on note la prééminence de trois groupes ethniques : le Wolof (42 % des femmes et 40 % des hommes), le Poular (28 % des femmes et 29 % des hommes) et le Serer (16 % des femmes et 15 % des hommes). Les autres groupes comme les Mandingues (5 % des femmes et 6 % des hommes) ou les Diolas (3 % des femmes et 4 % des hommes) sont moins importants. Les questions sur l’état matrimonial ont été posées à toutes les femmes et à tous les hommes éligibles de l’échantillon. Dans le cadre de l’EDS-Continue, Sénégal 2016, ont été considérés comme étant en union toutes les femmes et tous les hommes mariés légalement ainsi que tous ceux et toutes celles vivant en union consensuelle. Selon cette définition, les deux tiers des femmes (66 %) et environ deux hommes sur cinq (39 %) sont en union. Chez les femmes, environ 5 % sont en rupture d’union et chez les hommes, cette proportion est de seulement 1 %. Les célibataires représentent 29 % des femmes et 60 % des hommes. Près de la moitié des femmes (49 %) et plus de la moitié des hommes (54 %) vivent en milieu urbain. C’est dans la grande région Ouest que l’on note les proportions de femmes (40 %) et d’hommes (45 %) les plus élevées et. à l’opposé, c’est dans le Sud que ces proportions sont les plus faibles (respectivement 14 % et 17 %). La répartition par niveau d’instruction montre que les proportions de femmes et d’hommes sont encore élevées : en effet, pratiquement la moitié des femmes n’ont aucun niveau d’instruction (49 %). Chez les hommes, bien que cette proportion soit plus faible que chez les femmes, on note néanmoins que 36 % n’ont jamais fréquenté l’école. Environ, une femme sur cinq a un niveau d’instruction primaire (22 %) et 29 % un niveau secondaire ou supérieur. Chez les hommes, la proportion de ceux qui ont un niveau primaire est identique à celle des femmes. Par contre, les hommes qui ont un niveau secondaire ou supérieur sont proportionnellement plus nombreux que les femmes (41 % contre 29 %). Le Tableau 3.1 présente également la répartition des femmes selon le niveau de bien-être économique du ménage. On ne constate pas d’écart entre les femmes et les hommes. 3.2 NIVEAU D’INSTRUCTION Les Tableaux 3.2.1 et 3.2.2 présentent la répartition des enquêtés par niveau d’instruction atteint selon différentes caractéristiques sociodémographiques. La proportion de femmes n’ayant reçu aucune instruction formelle est nettement plus élevée que celle des hommes (49 % contre 36 %). En ce qui concerne le primaire, les résultats montrent que 20 % des femmes et 20 % des hommes n’ont pas achevé le cycle primaire et que la proportion de ceux qui ont achevé ce cycle est de seulement 2 %, que ce soit chez les femmes ou chez les hommes. 30 • Caractéristiques des femmes et des hommes enquêtés Tableau 3.2.1 Niveau d’instruction : Femmes Répartition (en %) des femmes de 15-49 ans en fonction du plus haut niveau d’instruction atteint ou achevé et nombre médian d’années d’instruction achevées, selon certaines caractéristiques sociodémographiques, EDS-Continue, Sénégal 2016 Caractéristique sociodémographique Plus haut niveau d’instruction atteint Total Nombre médian d’années complétées Effectif de femmes Sans instruction Primaire incomplet Primaire complet1 Secondaire incomplet Secondaire complet2 Supérieur Groupe d’âges 15-24 33,9 17,9 2,0 43,3 0,6 2,2 100,0 4,8 3 662 15-19 28,8 17,1 2,6 50,8 0,1 0,6 100,0 5,6 1 998 20-24 40,1 18,9 1,3 34,3 1,1 4,2 100,0 4,1 1 664 25-29 53,3 22,1 2,2 15,5 0,9 6,0 100,0 - 1 524 30-34 57,1 24,5 1,7 11,0 1,2 4,5 100,0 - 1 318 35-39 60,0 25,7 1,4 8,2 0,7 3,9 100,0 - 998 40-44 66,0 16,5 1,3 9,9 0,1 6,2 100,0 - 806 45-49 67,0 17,4 1,6 9,5 0,2 4,3 100,0 - 557 Résidence Urbain 29,9 26,1 1,7 33,9 1,1 7,2 100,0 4,6 4 351 Rural 66,7 14,8 1,9 15,6 0,2 0,7 100,0 - 4 514 Grande Région Nord 60,7 13,6 3,7 20,3 0,6 1,1 100,0 - 1 537 Ouest 32,1 27,5 0,7 30,7 0,9 8,2 100,0 4,4 3 559 Centre 63,3 15,7 1,7 18,0 0,5 1,0 100,0 - 2 460 Sud 52,0 17,6 2,9 25,7 0,7 1,1 100,0 - 1 309 Quintiles de bien-être économique Le plus bas 79,7 10,4 1,6 8,1 0,0 0,0 100,0 - 1 475 Second 64,1 15,7 1,9 17,8 0,2 0,3 100,0 - 1 603 Moyen 47,5 20,8 2,7 27,1 0,6 1,3 100,0 1,7 1 749 Quatrième 39,6 26,5 1,6 29,4 0,7 2,3 100,0 3,6 1 991 Le plus élevé 23,8 24,9 1,4 35,1 1,5 13,3 100,0 5,4 2 046 Ensemble 48,6 20,3 1,8 24,6 0,7 3,9 100,0 1,2 8 865 1 A achevé avec succès 6 classes du niveau primaire. 2 A achevé avec succès 7 classes du niveau secondaire. Tableau 3.2.2 Niveau d’instruction : Hommes Répartition (en %) des hommes de 15-49 ans en fonction du plus haut niveau d’instruction atteint ou achevé et nombre médian d’années d’instruction achevées, selon certaines caractéristiques sociodémographiques, EDS-Continue, Sénégal 2016 Caractéristique sociodémographique Plus haut niveau d’instruction atteint Total Nombre médian d’années complétées Effectif d’hommes Sans instruction Primaire incomplet Primaire complet1 Secondaire incomplet Secondaire complet2 Supérieur Groupe d’âges 15-24 24,5 18,2 1,5 51,5 1,3 3,0 100,0 5,8 1 341 15-19 24,8 17,7 1,0 56,5 0,0 0,0 100,0 5,6 760 20-24 24,1 18,8 2,1 45,1 3,0 7,0 100,0 6,6 581 25-29 36,6 20,9 0,7 25,5 2,0 14,4 100,0 4,2 521 30-34 49,7 21,1 2,9 18,7 2,1 5,5 100,0 - 402 35-39 53,4 28,0 0,9 11,6 1,4 4,6 100,0 - 350 40-44 47,0 16,2 3,7 21,8 1,9 9,5 100,0 3,4 285 45-49 42,1 23,9 4,4 19,0 1,3 9,4 100,0 3,3 260 Résidence Urbain 22,6 22,3 2,6 40,1 2,0 10,3 100,0 5,8 1 696 Rural 52,3 18,1 1,1 25,4 1,0 2,1 100,0 - 1 464 Grande Région Nord 49,2 17,6 4,6 24,0 2,0 2,7 100,0 0,5 486 Ouest 23,6 23,3 1,9 37,9 2,2 11,0 100,0 5,5 1 405 Centre 51,1 16,2 1,3 28,3 0,8 2,3 100,0 - 725 Sud 38,3 20,8 0,1 36,2 0,5 4,0 100,0 4,2 543 Quintiles de bien-être économique Le plus bas 68,5 17,2 0,2 13,8 0,0 0,3 100,0 - 535 Second 48,4 18,5 1,1 29,5 0,4 2,2 100,0 0,6 581 Moyen 36,3 19,7 4,5 34,6 2,1 2,7 100,0 4,4 583 Quatrième 23,3 28,2 2,6 37,9 1,7 6,3 100,0 4,9 700 Le plus élevé 16,6 17,4 1,1 44,6 3,0 17,4 100,0 7,6 759 Ensemble 15-49 36,4 20,4 1,9 33,3 1,6 6,5 100,0 4,4 3 159 50-59 63,1 10,5 1,9 19,7 0,0 4,8 100,0 - 368 Ensemble 15-59 39,2 19,3 1,9 31,9 1,4 6,3 100,0 4,2 3 527 1 A achevé avec succès 6 classes du niveau primaire. 2 A achevé avec succès 7 classes du niveau secondaire. Caractéristiques des femmes et des hommes enquêtés • 31 En ce qui concerne le niveau secondaire, on constate que 25 % des femmes contre 33 % des hommes n’ont pas achevé ce cycle et que moins d’un pour cent des femmes contre 2 % des hommes, ont achevé ce niveau. Enfin, 7 % des hommes et 4 % des femmes ont atteint le cycle supérieur. Cependant, quel que soit le sexe, on constate que le niveau d’instruction s’améliore des générations les plus anciennes aux plus récentes, la proportion de femmes sans niveau d’instruction passant de 67 % parmi celles de 45-49 ans à 29 % parmi celles 15-19 ans. Inversement, la proportion de femmes ayant un niveau d’instruction secondaire ou plus, y compris celles qui n’ont pas complété ce cycle, varie de 14 % chez celles de 45-49 ans à 52 % chez celles de 15-19 ans. Chez les hommes, ce même effet de génération apparait puisque des générations anciennes aux plus récentes, les proportions de ceux sans niveau d’instruction sont passées de 42 % parmi ceux de 45-49 ans à 25 % parmi ceux de 15-19 ans. En ce qui concerne le niveau secondaire ou plus, les proportions varient de 30 % à 45-49 ans à 56 % à 15-19 ans. Ces résultats montrent aussi l’influence du niveau économique du ménage sur le niveau d’instruction des enquêtés : en effet, les proportions de femmes sans instruction diminuent des ménages du quintile le plus bas au plus élevé, passant de 80 % à 24 % et chez les hommes de 69 % à 17 %. Par ailleurs, le niveau d’instruction de la population varie en fonction du milieu de résidence : en effet, en milieu urbain 30 % des femmes et 23 % des hommes n’ont aucun niveau d’instruction contre, contre respectivement, 67 % et 52 % en milieu rural. Les résultats selon la région de résidence mettent également en évidence des disparités. C’est dans les grandes régions du Nord et du Centre que les proportions de femmes (respectivement 61 % et 63 %) et d’hommes (respectivement 49 % et 51 %) sans niveau d’instruction sont, de loin, les plus élevées. À l’opposé, la grande région de l’Ouest est celle qui compte la proportion la plus faible d’hommes et de femmes sans niveau d’instruction (respectivement 24 % et 32 %). Dans la suite du rapport, le niveau d’instruction comportera les trois modalités suivantes : • aucun niveau : les personnes qui n’ont jamais été à l’école • Niveau primaire : les niveaux « primaire incomplet » et « primaire complet » seront regroupés en une seule catégorie. Il s’agit des personnes qui ont fréquenté l’école, mais qui n’ont pas accédé au niveau secondaire • Niveau secondaire ou plus : dans cette catégorie, sont inclus ceux et celles qui ont un niveau « secondaire incomplet, un niveau secondaire complet, ou bien un niveau supérieur ». 3.3 ALPHABÉTISATION Au cours de l’enquête, mises à part les questions posées sur la dernière classe achevée et le niveau d’instruction atteint par les enquêtés, on a demandé à ceux qui n’avaient aucun niveau d’instruction et à ceux qui avaient déclaré n’avoir atteint que le niveau primaire, de lire une phrase rédigée dans les langues nationales préparées à l’avance. Trois modalités ont été retenues : « peut lire toute la phrase », « peut lire une partie de la phrase », ou, « ne peut pas lire du tout ». Les enquêtés ayant atteint le niveau secondaire ou plus, considérés d’office comme étant alphabétisés, n’étaient pas concernés par cette question. Les résultats sont présentés au Tableau 3.3.1 pour les femmes et 3.3.2 pour les hommes. 32 • Caractéristiques des femmes et des hommes enquêtés Tableau 3.3.1 Alphabétisation : Femmes Répartition (en %) des femmes de 15-49 ans par niveau d’instruction atteint et niveau d’alphabétisation et pourcentage de femmes alphabétisées selon certaines caractéristiques sociodémographiques, EDS-Continue, Sénégal 2016 Caractéristique sociodémographique Secondaire ou supérieur Pas d’instruction ou niveau primaire Total Pourcentage alphabétisé1 Effectif de femmes Peut lire une phrase entière Peut lire une partie de la phrase Ne peut pas lire Pas de carte dans la langue de l’enquêté Aveugle/ malvoyant Groupe d’âges 15-24 46,1 7,1 6,6 39,4 0,7 0,0 100,0 59,8 3 662 15-19 51,5 7,5 5,6 34,5 0,8 0,0 100,0 64,7 1 998 20-24 39,7 6,7 7,7 45,3 0,6 0,1 100,0 54,0 1 664 25-29 22,4 7,2 10,0 59,6 0,8 0,0 100,0 39,6 1 524 30-34 16,7 8,5 11,1 63,4 0,2 0,0 100,0 36,3 1 318 35-39 12,8 10,0 7,9 69,1 0,1 0,0 100,0 30,7 998 40-44 16,2 7,3 7,4 68,9 0,2 0,0 100,0 31,0 806 45-49 14,0 8,8 4,7 72,4 0,2 0,0 100,0 27,4 557 Résidence Urbain 42,3 10,4 9,2 37,7 0,4 0,0 100,0 61,9 4 351 Rural 16,5 5,3 6,8 70,8 0,6 0,0 100,0 28,6 4 514 Grande Région Nord 22,0 5,7 6,2 66,1 0,0 0,1 100,0 33,8 1 537 Ouest 39,7 10,6 9,4 39,4 1,0 0,0 100,0 59,7 3 559 Centre 19,4 5,5 7,8 66,9 0,4 0,0 100,0 32,7 2 460 Sud 27,5 6,9 6,4 59,1 0,1 0,0 100,0 40,8 1 309 Quintiles de bien-être économique Le plus bas 8,2 3,5 5,3 82,8 0,1 0,1 100,0 17,0 1 475 Second 18,3 6,3 6,5 67,9 1,1 0,0 100,0 31,1 1 603 Moyen 29,0 8,0 7,7 54,7 0,6 0,0 100,0 44,6 1 749 Quatrième 32,4 9,2 9,8 48,4 0,2 0,0 100,0 51,3 1 991 Le plus élevé 49,9 10,5 9,5 29,5 0,6 0,0 100,0 69,9 2 046 Ensemble 29,2 7,8 7,9 54,5 0,5 0,0 100,0 44,9 8 865 1 C’est-à-dire les femmes qui ont, au moins, fréquenté l’école secondaire et celles qui peuvent lire une phrase entière ou une partie de phrase. Tableau 3.3.2 Alphabétisation : Hommes Répartition (en %) des hommes de 15-49 ans par niveau d’instruction atteint et niveau d’alphabétisation et pourcentage d’hommes alphabétisés selon certaines caractéristiques sociodémographiques, EDS-Continue, Sénégal 2016 Caractéristique sociodémographique Secondaire ou supérieur Pas d’instruction ou niveau primaire Total Pourcentage alphabétisé1 Effectif d’hommes Peut lire une phrase entière Peut lire une partie de la phrase Ne peut pas lire Aveugle/ malvoyant Groupe d’âges 15-24 55,9 7,2 7,1 29,5 0,4 100,0 70,2 1 341 15-19 56,5 7,4 6,6 28,8 0,6 100,0 70,5 760 20-24 55,1 6,8 7,8 30,3 0,0 100,0 69,7 581 25-29 41,8 9,7 7,7 40,1 0,6 100,0 59,2 521 30-34 26,3 13,2 16,5 42,6 1,4 100,0 56,0 402 35-39 17,6 19,2 7,2 55,1 1,0 100,0 44,0 350 40-44 33,2 15,9 9,3 41,3 0,3 100,0 58,4 285 45-49 29,7 14,8 14,7 40,1 0,7 100,0 59,2 260 Résidence Urbain 52,4 12,1 10,1 25,2 0,1 100,0 74,7 1 696 Rural 28,5 9,9 8,2 52,1 1,3 100,0 46,6 1 464 Grande Région Nord 28,7 14,5 10,3 45,2 1,3 100,0 53,5 486 Ouest 51,1 12,0 11,1 25,8 0,0 100,0 74,2 1 405 Centre 31,4 7,7 8,7 50,3 1,9 100,0 47,8 725 Sud 40,8 10,2 4,3 44,8 0,0 100,0 55,2 543 Quintiles de bien-être économique Le plus bas 14,1 5,7 8,5 71,0 0,7 100,0 28,3 535 Second 32,0 9,3 6,6 51,4 0,6 100,0 48,0 581 Moyen 39,5 18,0 8,4 33,2 1,0 100,0 65,9 583 Quatrième 45,9 12,4 13,1 28,1 0,6 100,0 71,3 700 Le plus élevé 65,0 9,7 8,9 16,0 0,4 100,0 83,6 759 Ensemble 15-49 41,3 11,1 9,2 37,7 0,6 100,0 61,7 3 159 50-59 24,5 12,1 4,6 58,4 0,4 100,0 41,1 368 Ensemble 15-59 39,6 11,2 8,8 39,8 0,6 100,0 59,5 3 527 1 C’est-à-dire les hommes qui ont, au moins, fréquenté l’école secondaire et qui peuvent lire une phrase entière ou une partie de phrase. Caractéristiques des femmes et des hommes enquêtés • 33 Moins de la moitié des femmes (45 %) sont alphabétisées. Chez les hommes, cette proportion est nettement supérieure puisqu’elle atteint 62 %. En comparant les Tableaux 3.2.1 et 3.3.1, on remarque que la proportion de femmes qui ne savent pas du tout lire est supérieure à la proportion de celles qui n’ont jamais fréquenté l’école (55 % contre 49 %). Cette différence montre qu’une partie de la population féminine qui a fréquenté l’école ne l’a pas fait suffisamment au point de savoir lire et écrire, ou bien qu’après avoir quitté l’école, elle est redevenue analphabète en ayant désappris (désalphabétisation fonctionnelle). Les proportions de femmes et d’hommes de 15-49 ans alphabétisés varient sensiblement selon le milieu de résidence. En milieu urbain, 62 % des femmes et 75 % des hommes sont alphabétisés contre respectivement 29 % et 47 % en milieu rural (Graphique 3.1). Graphique 3.1 Proportion de femmes et d’hommes de 15-49 ans alphabétisés Les résultats selon la région mettent également en évidence des disparités du niveau d’alphabétisation : que ce soit chez les hommes ou chez les femmes, comme on l’a constaté pour le niveau d’instruction. En effet, c’est dans les deux grandes régions de l’Ouest (60 % des femmes et 74 % des hommes) et du Sud (41 % des femmes et 55 % des hommes) que l’on observe les proportions d’alphabétisés les plus élevées. Pour ce qui est du quintile de bien être, comme il fallait s’y attendre, les proportions de femmes et d’hommes qui sont alphabétisés augmentent des ménages du quintile le plus bas au plus élevé. Par exemple, le pourcentage de femmes alphabétisées passe de 17 % parmi celles dont le ménage est classé dans le quintile le plus bas à 70 % parmi celles des ménages du quintile le plus élevé. 3.4 EXPOSITION AUX MÉDIAS Les données relatives à l’exposition des femmes et des hommes aux médias sont particulièrement importantes pour la mise en place des programmes d’éducation et de diffusion d’informations dans tous les domaines, notamment dans ceux relatifs à la santé et à la planification familiale. Les Tableaux 3.4.1 et 3.4.2 présentent les données sur l’exposition des femmes et des hommes aux médias. 70 51 45 31 17 29 62 45 84 71 66 48 28 47 75 62 Le plus élevé Quatrième Moyen Second Le plus bas QUINTILE DE BIEN-ÊTRE Rural Urbain MILIEU DE RÉSIDENCE SÉNÉGAL Pourcentage Homme Femme EDS-Continue 2016 34 • Caractéristiques des femmes et des hommes enquêtés Tableau 3.4.1 Exposition aux médias : Femmes Pourcentage de femmes de 15-49 ans qui, habituellement, lisent un journal, regardent la télévision et/ou écoutent la radio, au moins, une fois par semaine, selon certaines caractéristiques sociodémographiques EDS-Continue, Sénégal 2016 Caractéristique sociodémographique Lit un journal, au moins, une fois par semaine Regarde la télévision, au mois, une fois par semaine Écoute la radio, au moins, une fois par semaine Les trois médias, au moins, une fois par semaine Aucun média, au moins, une fois par semaine Effectif de femmes Groupe d’âges 15-19 16,3 67,2 47,0 9,6 20,5 1 998 20-24 19,8 67,5 58,2 13,8 18,3 1 664 25-29 12,2 62,7 57,0 8,9 21,6 1 524 30-34 12,4 66,6 61,8 10,7 19,4 1 318 35-39 9,3 63,8 63,3 8,4 20,3 998 40-44 10,8 66,2 62,0 8,5 19,0 806 45-49 9,1 65,9 63,1 8,4 18,9 557 Résidence Urbain 23,5 87,8 65,0 17,6 6,6 4 351 Rural 4,7 44,6 49,7 2,9 32,6 4 514 Grande Région Nord 6,2 49,7 43,1 2,9 31,6 1 537 Ouest 25,6 91,2 70,7 19,8 2,9 3 559 Centre 6,8 55,6 52,0 4,6 26,6 2 460 Sud 4,7 35,0 47,2 2,6 39,6 1 309 Niveau d’instruction Pas d’instruction 0,4 50,1 53,4 0,3 29,6 4 310 Primaire 9,0 77,8 60,0 7,0 12,7 1 967 Moyen/secondaire ou plus 40,2 82,9 61,5 28,9 9,0 2 588 Quintiles de bien-être économique Le plus bas 0,9 9,5 43,7 0,1 53,3 1 475 Second 2,5 35,6 49,1 1,2 36,4 1 603 Moyen 8,0 77,6 56,9 5,7 12,6 1 749 Quatrième 16,1 91,8 62,6 11,4 6,1 1 991 Le plus élevé 35,4 94,8 68,4 26,9 2,4 2 046 Ensemble 13,9 65,8 57,2 10,1 19,9 8 865 Tableau 3.4.2 Exposition aux médias : Hommes Pourcentage d’hommes de 15-49 ans qui, habituellement, lisent un journal, regardent la télévision et/ou écoutent la radio, au moins, une fois par semaine, selon certaines caractéristiques sociodémographiques EDS-Continue, Sénégal 2016 Caractéristique sociodémographique Lit un journal, au moins, une fois par semaine Regarde la télévision, au mois, une fois par semaine Écoute la radio, au moins, une fois par semaine Les trois médias, au moins, une fois par semaine Aucun média, au moins, une fois par semaine Effectif d’hommes Groupe d’âges 15-19 3,3 54,6 17,7 1,2 38,5 760 20-24 9,3 57,8 30,6 3,9 32,2 581 25-29 12,3 55,3 46,0 4,7 24,4 521 30-34 5,5 58,1 53,6 1,7 21,0 402 35-39 8,5 54,5 48,4 5,3 25,4 350 40-44 14,6 53,5 60,5 8,6 17,9 285 45-49 13,3 61,3 61,4 10,3 17,2 260 Résidence Urbain 14,0 74,7 38,9 6,5 15,0 1 696 Rural 2,3 34,7 41,6 1,6 42,4 1 464 Grande Région Nord 5,3 69,7 72,2 3,8 10,1 486 Ouest 14,0 70,1 31,3 6,1 18,7 1 405 Centre 5,7 35,8 42,9 3,4 41,4 725 Sud 1,4 35,2 30,8 0,7 48,4 543 Niveau d’instruction Pas d’instruction 0,9 37,1 47,0 0,4 35,5 1 149 Primaire 4,6 63,5 44,0 2,3 25,4 704 Moyen/secondaire ou plus 17,4 69,0 32,1 8,6 22,1 1 306 Quintiles de bien-être économique Le plus bas 0,2 10,7 40,4 0,0 54,8 535 Second 0,8 29,6 38,0 0,3 48,3 581 Moyen 4,1 67,0 49,7 2,5 21,8 583 Quatrième 8,4 81,3 47,6 7,0 10,8 700 Le plus élevé 24,0 77,3 27,5 8,9 13,0 759 Ensemble 15-49 8,6 56,2 40,2 4,2 27,7 3 159 50-59 7,6 50,6 58,4 2,8 22,6 368 Ensemble 15-59 8,5 55,6 42,1 4,1 27,2 3 527 Caractéristiques des femmes et des hommes enquêtés • 35 Les résultats mettent en évidence de différences importantes en ce qui concerne l’exposition aux médias. En effet, les femmes sont proportionnellement plus de deux fois plus nombreuses `que les hommes à être exposées au moins une fois par semaine, aux trois médias (10 % contre 4 %). La télévision et la radio sont les principaux médias utilisés par les enquêtés. En effet, chez les femmes, 66 % regardent la télévision au moins une fois par semaine et 57 % écoutent la radio au moins une fois par semaine alors que chez les hommes ces proportions sont respectivement de 56 % et de 40 %. Seulement 9 % des hommes et 14 % des femmes ont déclaré lire un journal au moins une fois par semaine. Par rapport à 2015, la proportion de femmes ayant déclaré lire au moins une fois par semaine un journal a légèrement augmenté, passant de 11 % à 14 %. Globalement, on constate que, chez les hommes comme chez les femmes, le niveau d’exposition aux trois médias est plus élevé en milieu urbain que rural, dans les deux grandes régions du Centre et du Sud, parmi ceux et celles qui ont un niveau secondaire ou supérieur et parmi ceux dont le ménage est classé dans le quintile le plus élevé. On peut souligner que chez les hommes, l’exposition aux médias varie en fonction de l’âge : en effet, dans le groupe d’âges 20-24 ans, 32 % ne sont exposés à aucun média contre 17 % à 45-49 ans. De même, si 15 % des hommes de 40-44 ans ont déclaré lire un journal au moins une fois par semaine, cette proportion n’est que de 3 % à 15-19 ans et de 9 % à 20-24 ans. 3.5 ACTIVITÉ ÉCONOMIQUE DES ENQUÊTÉS 3.5.1 Activité économique des femmes Lors de l’enquête, des questions relatives à l’emploi ont été posées. Ces questions ont permis d’identifier les hommes et les femmes qui travaillaient au moment de l’enquête ainsi que ceux qui ne travaillaient pas au moment de l’enquête mais qui avaient travaillé au cours des 12 mois qui avaient précédé l’enquête. Aux femmes et aux hommes qui travaillaient au moment de l’enquête ou qui avaient effectué un travail au cours des 12 mois précédant l’enquête, on a posé une série de questions sur le type d’emploi et, pour les femmes, sur la régularité de l’emploi et sur le type de rémunération. Les résultats du Tableau 3.5.1 montrent que, dans l’ensemble, 52 % des femmes de 15-49 ans avaient effectué un travail quelconque au cours des 12 mois ayant précédé l’enquête, Dans 41 % des cas, les femmes travaillaient au moment de l’enquête, c’est-à-dire au cours des sept jours avant l’interview et 11 % ne travaillaient pas au moment de l’enquête. À l’opposé, 48 % n’avaient pas travaillé au cours des 12 mois ayant précédé l’enquête (Graphique 3.2). 36 • Caractéristiques des femmes et des hommes enquêtés Graphique 3.2 Emploi des femmes au cours des 12 derniers mois Par rapport à l’enquête précédente de 2015, la proportion de femmes qui n’avait pas travaillé au cours des 12 mois avant l’enquête a légèrement augmenté, passant de 45 % à 48 %. Les résultats selon l’âge permettent de constater que la proportion de femmes qui avaient travaillé récemment, c’est-à-dire au cours des sept derniers jours, augmente régulièrement avec l’âge, passant d’un minimum de 21 % à 15-19 ans à un maximum de 68 % à 45-49 ans. Du point de vue de l’état matrimonial, on constate que ce sont les femmes en rupture d’union (63 %) qui étaient proportionnellement les plus nombreuses à avoir travaillé au cours des sept jours ayant précédé l’enquête, contre 45 % de celles en union et 29 % des célibataires. Le niveau d’activité varie également en fonction du nombre d’enfants vivants par femme : la proportion de femmes actives augmente avec le nombre d’enfants, passant de 31 % à la parité 0 (femmes sans enfants) à 56 % à la parité cinq ou plus. Les données selon le milieu de résidence font apparaître des différences : en milieu rural, 46 % des femmes travaillaient récemment contre 50 % en milieu urbain. Les résultats par grande région montrent que c’est dans celle du Sud que la proportion de femmes actives est la plus élevée (42 % contre un minimum de 26 % dans le Nord). On constate, en outre, que la proportion de femmes récemment actives est nettement plus faible parmi celles ayant un niveau secondaire ou plus (28 % contre 49 % parmi celles ayant le niveau primaire et 46 % parmi celles n’ayant aucun niveau d’instruction). Enfin, les résultats selon les quintiles de bien-être montrent globalement que la proportion de femmes récemment actives tend à augmenter du quintile le plus bas au plus élevé, passant de 36 % à 44 %. Travaille actuellement 41,4 % Ne travaille pas actuellement mais a travaillé au cours des 12 derniers mois 10,7 % N'a pas travaillé au cours des 12 derniers mois ayant précédé l'enquête 48,0 % EDS-Continue 2016 Caractéristiques des femmes et des hommes enquêtés • 37 Tableau 3.5.1 Emploi : Femmes Répartition (en %) des femmes de 15-49 ans en fonction du fait qu’elles travaillent ou non, selon certaines caractéristiques sociodémographiques, EDS-Continue, Sénégal 2016 Caractéristique sociodémographique A travaillé au cours des 12 mois ayant précédé l’enquête N’a pas travaillé au cours des 12 mois ayant précédé l’enquête Total Effectif de femmes Travaille actuellement1 Ne travaille pas actuellement Groupe d’âges 15-19 20,9 10,2 68,8 100,0 1 998 20-24 29,0 9,4 61,6 100,0 1 664 25-29 43,6 11,9 44,5 100,0 1 524 30-34 50,0 11,9 38,1 100,0 1 318 35-39 59,3 10,4 30,4 100,0 998 40-44 58,6 12,7 28,7 100,0 806 45-49 67,6 7,5 25,0 100,0 557 État matrimonial Célibataire 29,0 9,4 61,5 100,0 2 555 Marié ou vivant ensemble 45,1 11,6 43,3 100,0 5 883 Divorcée/séparée/ veuve 63,4 5,2 31,5 100,0 426 Nombre d’enfants vivants 0 30,9 9,9 59,2 100,0 3 310 1-2 42,0 9,0 49,0 100,0 2 237 3-4 47,2 12,2 40,7 100,0 1 757 5+ 55,9 13,1 31,0 100,0 1 562 Résidence Urbain 44,4 5,6 50,0 100,0 4 351 Rural 38,4 15,6 46,1 100,0 4 514 Grande Région Nord 26,2 8,0 65,8 100,0 1 537 Ouest 46,5 6,4 47,1 100,0 3 559 Centre 43,2 15,0 41,8 100,0 2 460 Sud 41,7 17,4 40,9 100,0 1 309 Niveau d’instruction Pas d’instruction 46,0 12,9 41,0 100,0 4 310 Primaire 49,1 9,0 41,9 100,0 1 967 Moyen/secondaire ou plus 27,7 8,1 64,2 100,0 2 588 Quintiles de bien-être économique Le plus bas 36,3 24,2 39,5 100,0 1 475 Second 40,2 15,5 44,2 100,0 1 603 Moyen 40,8 7,2 52,0 100,0 1 749 Quatrième 44,0 6,5 49,5 100,0 1 991 Le plus élevé 43,8 4,1 52,1 100,0 2 046 Ensemble 41,4 10,7 48,0 100,0 8 865 1 « Travaille actuellement » concerne les femmes qui ont travaillé au cours des sept derniers jours, y compris celles qui n’ont pas travaillé au cours des sept derniers jours mais qui ont un emploi régulier et qui étaient absentes parce qu’elles étaient en congé, malades ou en vacances ou pour d’autres raisons. 38 • Caractéristiques des femmes et des hommes enquêtés Tableau 3.5.2 Emploi : Hommes Répartition (en %) des hommes de 15-49 ans en fonction du fait qu’ils travaillent ou non, selon certaines caractéristiques sociodémographiques, EDS-Continue, Sénégal 2016 Caractéristique sociodémographique A travaillé au cours des 12 mois ayant précédé l’enquête N’a pas travaillé au cours des 12 mois ayant précédé l’enquête Manquant/ Ne sait pas Total Effectif d’hommes Travaille actuellement1 Ne travaille pas actuellement Groupe d’âges 15-19 52,4 23,4 24,2 0,0 100,0 760 20-24 68,9 14,9 16,2 0,0 100,0 581 25-29 82,0 9,0 9,0 0,0 100,0 521 30-34 92,4 3,8 3,8 0,0 100,0 402 35-39 97,7 1,2 1,1 0,0 100,0 350 40-44 91,7 3,7 4,6 0,0 100,0 285 45-49 92,9 5,1 2,0 0,0 100,0 260 État matrimonial Célibataire 65,4 16,5 18,1 0,0 100,0 1 903 Marié ou vivant ensemble 96,0 3,2 0,8 0,0 100,0 1 225 Divorcé/séparé/veuf (65,9) (4,4) (29,6) (0,0) 100,0 32 Nombre d’enfants vivants 0 67,9 15,2 17,0 0,0 100,0 2 059 1-2 94,1 4,1 1,8 0,0 100,0 478 3-4 96,4 2,6 1,0 0,0 100,0 343 5+ 94,6 4,9 0,5 0,0 100,0 280 Résidence Urbain 73,1 9,1 17,8 0,0 100,0 1 696 Rural 82,2 13,7 4,2 0,0 100,0 1 464 Grande Région Nord 84,8 9,4 5,8 0,0 100,0 486 Ouest 74,1 9,5 16,4 0,0 100,0 1 405 Centre 76,5 14,1 9,4 0,0 100,0 725 Sud 79,9 13,5 6,6 0,0 100,0 543 Niveau d’instruction Pas d’instruction 93,6 4,2 2,2 0,0 100,0 1 149 Primaire 89,7 7,0 3,3 0,0 100,0 704 Moyen/secondaire ou plus 56,3 19,7 24,1 0,0 100,0 1 306 Quintiles de bien-être économique Le plus bas 85,4 13,8 0,8 0,0 100,0 535 Second 84,8 12,1 3,1 0,0 100,0 581 Moyen 79,4 12,9 7,7 0,0 100,0 583 Quatrième 74,1 8,6 17,3 0,0 100,0 700 Le plus élevé 67,3 9,9 22,9 0,0 100,0 759 Ensemble 15-49 77,3 11,2 11,5 0,0 100,0 3 159 50-59 89,4 6,2 4,4 0,0 100,0 368 Ensemble 15-59 78,6 10,7 10,7 0,0 100,0 3 527 1 « Travaille actuellement » concerne les hommes qui ont travaillé au cours des sept derniers jours, y compris ceux qui n’ont pas travaillé au cours des sept derniers jours mais qui ont un emploi régulier et qui étaient absents parce qu’ils étaient en congé, malades ou en vacances ou pour d’autres raisons. Les valeurs entre parenthèses sont basées sur 25-49 cas non pondérés. Caractéristiques des femmes et des hommes enquêtés • 39 3.5.2 Activité économique des hommes Le Tableau 3.5.2 présente les mêmes informations pour les hommes de 15-49 ans. La proportion d’hommes ayant travaillé au cours des 12 mois ayant précédé l’enquête est nettement plus élevée que celle des femmes (89 % contre 52 %). Les résultats mettent en évidence les mêmes tendances que celles constatées chez les femmes, sauf pour le milieu et les régions de résidence. En effet, à la différence des femmes, c’est en milieu rural (82 %) en non en urbain (73 %) que la proportion d’actifs est plus élevée. De même, dans les régions, c’est dans le Nord que la proportion d’hommes ayant récemment travaillé est la plus élevée (85 %) et dans l’Ouest que cette proportion est la plus faible (74 %). 3.5.3 Occupation des femmes Le Tableau 3.6.1 présente la proportion de femmes de 15-49 ans ayant eu un emploi au cours des 12 mois précédant l’enquête, par type d’occupation, en fonction de certaines caractéristiques sociodémographiques. La majorité des femmes exerçait, au moment de l’enquête, une activité dans la vente et les services (40 %) ou travaillent dans l’agriculture (27 %) ; en outre, dans 12 % des cas, les femmes exerçaient un emploi manuel qualifié et 9 % travaillaient comme employée de maison et 9 % avaient un emploi de cadre/technicien. Les résultats détaillés par type d’occupation permettent de dégager certaines caractéristiques : En milieu urbain, un peu plus de la moitié des femmes occupent un emploi dans les ventes et services (55 %), 15 % exercent un emploi de cadre ou de technicienne et 15 % un emploi manuel qualifié. Environ une femme sur dix est employée de maison. Très peu de femmes sont employées dans l’agriculture (1 %). En milieu rural, une femme sur deux travaille dans l’agriculture (50 %) et 27 % dans les ventes et services. Dans la région Ouest, on retrouve les mêmes variations que celles observées pour le milieu urbain. Le type d’occupation des femmes varie avec le niveau d’instruction bien que les ventes et services soit le domaine d’activité le plus fréquent des femmes, cela quel que soit leur niveau d’instruction. On note cependant que l’agriculture occupe 39 % des femmes sans niveau d’instruction contre 15 % parmi celles ayant le niveau primaire et 12 % parmi celles ayant le niveau secondaire ou supérieur. Une femme ayant le niveau primaire sur cinq (20 %) travaille occupe un emploi manuel qualifié Les femmes les plus instruites, occupent dans 30 % des cas un emploi de cadre ou technicienne contre seulement 2 % parmi celles sans instruction et 7 % parmi celles ayant le niveau primaire. En milieu rural, près de huit femmes sur dix travaillent soit dans l’agriculture (50 %), soit dans les ventes et services (27 %). Dans les ménages du quintile le plus élevé, près des trois quarts des femmes travaillent, soit dans les ventes et services (51 %), soit en tant que cadre ou technicienne (23 %) alors que dans ceux du quintile le plus bas, 79 % sont employées dans l’agriculture et environ une dix dans les ventes et services (11 %). 3.5.4 Occupation des hommes À la différence des femmes, c’est dans l’agriculture (37 %) et dans les emplois manuels qualifiés (28 %) que la majorité des hommes de 15-49 ans travaillaient ; les hommes sont moins présents dans les ventes et services (seulement 18 % contre 40 % chez les femmes). En outre, comme chez les femmes, un homme sur dix était cadre ou technicien (10 %). Les résultats détaillés par type d’occupation permettent de dégager certaines caractéristiques : En milieu urbain, près des deux tiers des hommes (65 %) occupent soit un emploi manuel qualifié (39 %), soit travaillent dans les ventes et services (26 %). Il faut ajouter que 14 % exercent un emploi de cadre ou de technicien. À l’opposé, en milieu rural, 63 % sont occupés dans l’agriculture et 17 % occupent un emploi manuel qualifié. 40 • Caractéristiques des femmes et des hommes enquêtés Comme chez les femmes, le niveau d’instruction influence le type d’emploi des hommes. Parmi les hommes sans instruction, sept sur dix travaillent, soit dans l’agriculture (46 %), soit occupent un emploi manuel qualifié (24 %). Par contre, parmi les hommes ayant le niveau primaire, 46 % sont des travailleurs manuel qualifiés et 26 % sont employés dans l’agriculture. Ceux qui ont acquis le niveau secondaire ou supérieur travaillent dans 20 % des cas comme cadre ou technicien, mais plus d’un tiers sont néanmoins occupés dans l’agriculture (34 %). Les résultats selon le niveau économique des ménages mettent en évidence les mêmes variations que celles observées chez les femmes. Dans les ménages du quintile le plus bas, près de huit hommes sur dix (78 %) sont occupés dans l’agriculture et un sur dix occupe un emploi manuel qualifié. Dans les ménages du quintile le plus élevé, très peu d’hommes sont employés dans l’agriculture (7 %). C’est en majorité dans les ventes et services (38 %) qu’ils sont les plus représentés. 3.6 CARACTÉRISTIQUES DE L’EMPLOI DES FEMMES Le Tableau 3.6.1 présente la répartition des femmes ayant eu un emploi au cours des 12 derniers mois par type d’emploi (agricole ou non agricole), selon certaines caractéristiques de l’emploi. Dans l’ensemble, 68 % des femmes ont été payées en argent seulement pour le travail effectué. À l’opposé, dans 24 % des cas, les femmes ont exercé un travail qui n’a pas été rémunéré. La majorité des femmes (57 %) travaillent à leur propre compte et 60 % travaillent toute l’année. La comparaison des résultats entre le travail agricole et non agricole montre que les conditions de travail dans les deux secteurs sont différentes. Tout d’abord, 60 % des femmes qui travaillent dans le domaine agricole n’ont pas été payées contre 10 % dans le secteur non agricole. En outre, le paiement en argent seulement est plus fréquent dans le secteur non agricole. On note ainsi que 86 % des femmes travaillant ailleurs que dans l’agriculture ont été payées en argent seulement contre 18 % quand le travail est dans le secteur agricole. Par ailleurs, selon le secteur d’activités, le type d’employeur des femmes diffère sensiblement. La majorité des femmes travaillant dans le secteur non agricole travaille pour leur propre compte (61 %) tandis que dans le domaine agricole on trouve quasiment autant de femmes travaillant pour leur propre compte (48 %) que de femmes employées par un membre de la famille (49 %). L’emploi familial est par contre assez faible dans le secteur non agricole (8 % contre 49 % dans le secteur agricole). Près du tiers des femmes employées dans le secteur non agricole sont employées par une personne non membre de la famille (31 %). En outre, l’emploi dans le secteur agricole est essentiellement saisonnier (94 %) à l’inverse du secteur non agricole dans lequel 81 % des femmes travaillent toute l’année. L’emploi saisonnier concerne environ 12 % de la population qui ne travaillent pas dans le secteur agricole. Caractéristiques des femmes et des hommes enquêtés • 41 Tableau 3.6.1 Occupation : Femmes Répartition (en %) des femmes de 15-49 ans ayant eu un emploi au cours des 12 mois ayant précédé l’enquête par type d’occupation, selon certaines caractéristiques sociodémographiques, EDS-Continue, Sénégal 2016 Caractéristique sociodémographique Cadre/ technicienne/ direction Ventes et services Manuel qualifié Manuel non qualifié Employée de maison Agriculture Manquant Total Effectif de femmes Groupe d’âges 15-19 6,5 13,3 14,4 2,5 24,4 38,7 0,2 100,0 623 20-24 7,1 25,8 17,8 0,8 16,5 31,3 0,6 100,0 640 25-29 11,0 36,6 14,5 2,7 7,1 27,9 0,1 100,0 846 30-34 11,8 41,9 12,4 2,9 5,5 25,3 0,2 100,0 816 35-39 8,4 51,6 6,9 3,5 3,8 25,4 0,4 100,0 695 40-44 10,9 56,6 5,2 2,4 2,4 21,9 0,7 100,0 575 45-49 6,4 64,0 6,0 5,1 1,2 17,2 0,1 100,0 418 État matrimonial Célibataire 12,9 25,1 17,4 1,4 25,6 16,9 0,7 100,0 983 Mariée ou vivant ensemble 7,5 43,3 10,0 3,3 3,6 32,1 0,3 100,0 3 337 Divorcée/séparée/ veuve 14,9 54,2 8,7 1,7 12,6 7,7 0,1 100,0 292 Nombre d’enfants vivants 0 13,1 25,4 18,6 1,5 20,8 20,1 0,5 100,0 1 350 1-2 14,1 37,4 13,5 1,7 7,2 25,9 0,3 100,0 1 141 3-4 6,4 52,5 6,6 4,4 2,8 27,0 0,2 100,0 1 042 5+ 1,6 49,5 5,2 3,9 1,5 38,0 0,3 100,0 1 078 Résidence Urbain 15,3 55,2 14,8 2,0 10,9 1,4 0,3 100,0 2 177 Rural 3,7 26,7 8,5 3,4 7,0 50,4 0,3 100,0 2 435 Grande Région Nord 6,1 44,6 14,2 2,6 7,8 24,3 0,4 100,0 526 Ouest 16,2 53,7 13,3 2,7 12,3 1,6 0,2 100,0 1 881 Centre 3,9 29,1 12,0 2,8 7,8 43,9 0,6 100,0 1 431 Sud 3,8 24,5 4,2 3,1 3,1 61,1 0,1 100,0 773 Niveau d’instruction Pas d’instruction 2,2 39,4 8,7 3,8 7,1 38,5 0,2 100,0 2 541 Primaire 7,9 46,3 19,6 1,9 9,3 15,0 0,0 100,0 1 143 Moyen/secondaire ou plus 30,0 34,4 9,1 0,9 13,0 11,5 1,1 100,0 927 Quintiles de bien-être économique Le plus bas 1,0 11,2 1,9 1,7 5,3 78,9 0,1 100,0 892 Second 5,0 26,3 3,6 4,3 8,4 52,0 0,4 100,0 894 Moyen 6,8 52,9 14,8 4,5 10,9 9,5 0,6 100,0 840 Quatrième 8,7 57,3 18,1 2,6 12,4 0,9 0,0 100,0 1 005 Le plus élevé 22,9 50,5 17,7 1,0 7,1 0,1 0,6 100,0 980 Ensemble 9,2 40,1 11,5 2,8 8,8 27,3 0,3 100,0 4 612 42 • Caractéristiques des femmes et des hommes enquêtés Tableau 3.6.2 Occupation : Hommes Répartition (en %) des hommes de 15-49 ans ayant eu un emploi au cours des 12 mois ayant précédé l’enquête par type d’occupation, selon certaines caractéristiques sociodémographiques, EDS-Continue, Sénégal 2016 Caractéristique sociodémographique Cadre/ technicien/ direction Employé Ventes et services Manuel qualifié Manuel non qualifié Employé de maison Agriculture Manquant Total Effectif d’hommes Groupe d’âges 15-19 0,2 0,0 5,6 22,4 6,2 0,0 64,7 0,9 100,0 576 20-24 6,5 0,6 16,4 28,0 4,9 0,0 43,3 0,3 100,0 487 25-29 7,6 0,2 25,7 28,7 8,6 0,0 28,9 0,3 100,0 474 30-34 13,1 1,1 21,5 34,3 1,8 1,1 27,0 0,1 100,0 386 35-39 14,3 1,9 21,6 33,7 6,7 0,1 21,4 0,3 100,0 346 40-44 16,1 2,1 23,0 27,0 6,5 0,0 24,7 0,6 100,0 272 45-49 24,4 1,3 15,4 21,6 13,8 0,0 23,5 0,0 100,0 254 État matrimonial Célibataire 6,2 0,2 13,6 29,6 6,6 0,2 43,1 0,5 100,0 1 559 Marié ou vivant ensemble 14,7 1,8 22,8 25,3 6,6 0,1 28,7 0,3 100,0 1 216 Divorcé/séparé/veuf * * * * * * * * 100,0 22 Nombre d’enfants vivants 0 7,2 0,2 15,3 27,9 6,6 0,2 42,2 0,4 100,0 1 710 1-2 14,1 2,1 25,0 29,9 4,3 0,1 24,4 0,2 100,0 470 3-4 17,1 2,3 19,4 27,4 7,5 0,0 25,7 0,7 100,0 339 5+ 9,9 1,4 17,6 24,8 9,1 0,1 37,2 0,1 100,0 278 Résidence Urbain 14,4 1,1 26,4 38,8 8,6 0,3 9,8 0,5 100,0 1 394 Rural 5,3 0,6 8,9 17,0 4,5 0,0 63,4 0,3 100,0 1 403 Grande Région Nord 7,3 0,8 14,4 19,6 4,4 0,0 53,2 0,2 100,0 458 Ouest 14,2 1,3 25,8 37,1 9,0 0,3 11,8 0,3 100,0 1 174 Centre 5,9 0,4 12,3 22,7 3,4 0,0 55,0 0,2 100,0 657 Sud 7,0 0,3 8,6 20,6 7,0 0,1 55,4 0,9 100,0 507 Niveau d’instruction Pas d’instruction 3,2 2,0 18,6 23,9 6,1 0,4 45,6 0,3 100,0 1 124 Primaire 6,4 0,2 14,0 46,0 6,9 0,0 26,1 0,2 100,0 681 Moyen/secondaire ou plus 19,7 0,0 19,1 19,9 6,8 0,0 33,8 0,6 100,0 992 Quintiles de bien-être économique Le plus bas 1,8 0,2 6,4 9,8 3,9 0,0 77,5 0,4 100,0 531 Second 4,1 0,3 8,0 19,5 5,2 0,1 62,6 0,3 100,0 563 Moyen 9,3 1,1 12,1 39,0 7,2 0,0 30,9 0,5 100,0 538 Quatrième 14,9 1,9 22,0 40,1 11,4 0,0 9,1 0,7 100,0 579 Le plus élevé 18,2 0,7 38,0 30,1 5,0 0,7 7,3 0,0 100,0 586 Ensemble 15-49 9,8 0,9 17,6 27,9 6,6 0,2 36,7 0,4 100,0 2 797 50-59 15,7 1,0 20,9 20,0 8,2 0,2 33,7 0,4 100,0 352 Ensemble 15-59 10,5 0,9 18,0 27,0 6,8 0,2 36,3 0,4 100,0 3 148 Caractéristiques des femmes et des hommes enquêtés • 43 Tableau 3.7 Type d’emploi : Femmes Répartition (en %) des femmes de 15-49 ans ayant eu un emploi au cours des 12 mois ayant précédé l’enquête en fonction du type de rémunération, du type d’employeur et de la régularité de l’emploi, selon le secteur agricole et non-agricole, EDS-Continue, Sénégal 2016 Caractéristique de l’emploi Travail agricole Travail non agricole Manquant Ensemble Type de revenu Argent seulement 17,5 86,3 * 67,6 Argent et en nature 21,3 3,2 * 8,1 En nature seulement 1,5 0,1 * 0,5 Pas rémunérée 59,7 10,3 * 23,8 Total 100,0 100,0 100,0 100,0 Type d’employeur Employée par un membre de la famille 48,7 7,8 * 18,9 Employée par quelqu’un qui n’est pas membre de la famille 3,7 31,3 * 23,7 Travaille à son propre compte 47,6 60,9 * 57,3 Total 100,0 100,0 100,0 100,0 Régularité de l’emploi Toute l’année 5,3 80,9 * 60,3 Saisonnier 93,7 11,9 * 34,2 Occasionnel 1,0 7,3 * 5,6 Total 100,0 100,0 100,0 100,0 Effectif de femmes ayant eu un emploi au cours des 12 derniers mois 1 258 3 338 15 4 612 Note : L’ensemble comprend les femmes dont l’information sur le type d’emploi est manquante et qui ne sont pas présentées séparément. Situation des enfants • 45 SITUATION DES ENFANTS 4 Papa Ibrahima Sylmang SENE, Ndèye Lala TRAVARE et Mariana STIRBU a situation des enfants au Sénégal fait l’objet d’une attention particulière de la part de l’État, de nombreux organismes comme l’UNICEF, le BIT, et diverses Organisations Non Gouvernementales. Il faut rappeler que selon les résultats du Recensement de 2013, la population de moins de 18 ans au Sénégal représente 49 % de la population totale. C’est donc une cible importante en termes de prestation, d’accès et de qualité de services sociaux de base. Au cours de l’enquête, la situation des enfants a pu être évaluée sur la base des questions concernant la participation à des activités économiques et l’état de survie des parents biologiques. Ce chapitre présente aussi les résultats concernant l’enregistrement des naissances à l’état civil des enfants de moins de cinq ans qui constitue un droit essentiel déterminant en grande mesure l’accès à l’ensemble de services publics. 4.1 ENREGISTREMENT DES NAISSANCES L’enregistrement des naissances est une obligation légale au Sénégal ; elle est inscrite dans l’article 33 du Code de la Famille : « Les déclarations sont faites à l’état civil dans le délai d’un mois par les personnes énumérées aux articles 51 et 67. S’il n’est point justifié des déclarations de naissance et de décès survenus dans leur circonscription dans le délai d’un mois, les chefs de village ou de quartier seront tenus de faire dans les quinze jours suivants à l’officier de l’état civil les déclarations ainsi omises sous peine d’amende de simple police allant de 2 000 à 5 000 francs ». Au cours de l’enquête, les enquêteurs ont demandé aux personnes interviewées si la naissance des enfants les plus jeunes (moins de cinq ans) avait été déclarée à l’état civil. L Principaux résultats • Dans l’ensemble, 70 % des naissances d’enfants de moins de cinq ans sont enregistrées à l’état civil. Ce pourcentage a peu varié par rapport à celui de l’EDS Continue 2012-2013 et de l’EDS-MICS 2010-2011 qui était respectivement de 73 % et 75 %. • Parmi les enfants de moins de 18 ans, 6 % sont orphelins de père et/ou de mère. • Selon la définition de l’UNICEF, 24 % des enfants de 5-17 ans ont travaillé : soit, ils ont participé à des activités économiques à la limite ou au-dessus du nombre d’heures considérés comme appropriés pour leur groupe d’âges ; soit, ils ont effectué des tâches domestiques à la limite ou au-dessus du nombre d’heures considérés comme appropriés pour leur groupe d’âges, soit, ils ont travaillé dans des conditions dangereuses. Parmi les enfants dont le ménage est classé dans le quintile le plus bas, ce pourcentage atteint 44 %. 46 • Situation des enfants L’enquête révèle que sept enfants de moins de cinq ans sur dix (70 %) sont enregistrés à l’état civil comme le montre le Tableau 4.1. Dans 54 % des cas, les enfants enregistrés à l’état civil détenaient un acte de naissance alors que dans 26 % des cas, ils n’en avaient pas. Il n’y a pas de différences importantes entre groupes d’âges et entre sexes. Tableau 4.1 Enregistrement des naissances d’enfants de moins de 5 ans Pourcentage d’enfants de moins de 5 ans (de droit) dont la naissance a été enregistrée à l’état civil selon certaines caractéristiques sociodémographiques, EDS-Continue, Sénégal 2016 Caractéristiques sociodémographiques Enfants dont la naissance a été enregistrée Effectif d’enfants Pourcentage ayant un acte de naissance Pourcentage n’ayant pas d’acte de naissance Pourcentage enregistré Âge <2 52,2 17,4 69,6 2 267 2-4 55,2 15,6 70,9 3 663 Sexe Masculin 54,3 17,2 71,5 3 015 Féminin 53,9 15,4 69,2 2 915 Résidence Urbain 64,0 23,2 87,2 2 193 Rural 48,3 12,2 60,5 3 738 Grande région Nord 45,7 6,9 52,5 1 076 Ouest 58,2 28,9 87,2 1 888 Centre 53,6 13,7 67,3 1 915 Sud 56,1 8,0 64,1 1 051 Quintiles de bien-être économique Le plus bas 37,6 9,6 47,2 1 456 Second 53,9 10,7 64,7 1 357 Moyen 60,6 15,4 76,0 1 137 Quatrième 58,4 24,3 82,6 1 037 Le plus élevé 67,3 26,9 94,1 944 Ensemble 54,1 16,3 70,4 5 930 Cependant, l’enregistrement des naissances à l’état civil varie selon la zone, le milieu de résidence et le quintile de bien-être économique dans lequel est classé le ménage. Les enfants enregistrés à l’état civil et disposant d’un acte de naissance sont proportionnellement beaucoup moins nombreux en milieu rural (48 %) qu’en milieu urbain (64 %). Au niveau des grandes régions, ce sont les enfants des zones Centre (54 %) et Nord (46 %) qui possèdent le moins fréquemment un acte de naissance ; à l’inverse, la grande majorité des enfants des zones Ouest (58 %) et Sud (56 %) ont été déclarées à l’état civil et disposent d’un acte de naissance. Par ailleurs, il est important de noter que le taux d’enregistrement des naissances à l’état civil et pour lesquelles on dispose d’un acte de naissance augmente de manière importante du quintile le plus bas au plus élevé, passant de 38 % à 67 %. Dans la mesure où l’enregistrement de la naissance et surtout la possession d’un acte de naissance est essentiel pour avoir accès à l’ensemble des services sociaux de base, il est évident que les enfants des ménages les plus pauvres se trouvent défavorisés par rapport à ceux des ménages les plus riches. Cependant, il faut noter que l’écart entre les quintiles le plus riche et le plus pauvre s’est réduit entre 2011 et 2016. En effet, en 2011, la proportion d’enfants enregistrés à l’état civil et ayant un acte de naissance était 2,5 fois plus élevée dans les ménages du quintile le plus élevé que dans ceux du quintile le plus bas (84 % contre 33 %) alors qu’en 2016, ces proportions sont respectivement de 67 % contre 38 %), soit un écart de 1,8. Situation des enfants • 47 4.2 ENFANTS VIVANT SÉPARÉS DE LEURS PARENTS BIOLOGIQUES ET ENFANTS ORPHELINS Au Sénégal, comme dans de nombreux pays africains, la société et la famille jouent un rôle important dans la survie et le développement des enfants. Il est donc essentiel d’identifier les enfants qui sont séparés de leurs parents biologiques et de savoir avec qui ils vivent. Le Tableau 4.2 présente ces informations pour les enfants de moins de 18 ans. Globalement, il ressort que 15 % des enfants de moins de 18 ans ne vivent avec aucun de leur parent biologique, bien que dans la majorité des cas (13 %), les deux parents soient en vie. Par rapport à 2012-2013 et 2015, ces proportions sont quasiment identiques. La proportion d’enfants ne vivant avec aucun parent biologique est légèrement plus élevée parmi les filles (17 %) que parmi les garçons (13 %). On constatait déjà cet écart en 2011. Les résultats montrent également que 53 % des enfants de moins de 18 ans vivent avec leurs deux parents biologiques. Cette proportion diminue régulièrement avec l’âge de l’enfant, passant d’un maximum de 61 % à moins de 2 ans à 54 % à 5-9 ans et à un minimum de 41 % à 15-17 ans. On ne note pas d’écart important en fonction du sexe de l’enfant et du milieu de résidence. Par contre, cette proportion varie selon la région, en particulier entre la région Centre où elle est la plus faible (49 %) et le Sud où elle est la plus élevée (58 %). Les variations selon le niveau de bien-être économique du ménage sont assez irrégulières. C’est cependant dans les ménages classés dans le quintile le plus bas que la proportion d’enfants de moins de 18 ans qui vivent avec leurs deux parents biologiques est la plus élevée (67 %) et dans les ménages du quintile moyen qu’elle est la plus faible (46 %). En outre, dans 29 % des cas, les enfants de moins de 18 ans vivent avec leur mère seulement, que leur père soit en vie (26 %) ou décédé (2 %). Parallèlement, 3 % vivent seulement avec leur père. Par ailleurs, on constate que dans l’ensemble, 6 % des enfants de moins de 18 ans sont orphelins de père et/ou de mère : 1 % ont perdu leurs deux parents, 4 % sont orphelins de père et 2 % orphelins de mère. Du fait de l’accroissement du risque de décéder des parents avec l’âge, la proportion d’orphelins de père et/ou de mère augmente de façon importante avec l’âge de l’enfant, passant de 1 % à moins de 2 ans, à 4 % à 5-9 ans et à un maximum de 14 % à 15-17 ans. 48 • S itu at io n de s en fa nt s Ta ble au 4. 2 En fan ts or ph eli ns et ré sid en ce av ec le s p ar en ts Ré pa rtit ion (e n % ) d e l a p op ula tio n d e d roi t d es en fan ts de m oin s d e 1 8 a ns pa r é tat de su rvi e d es pa ren ts et rés ide nc e a ve c l es pa ren ts ; p ou rce nta ge d’ en fan ts ne vi va nt pa s a ve c u n p are nt bio log iqu e et po urc en tag e d ’en fan ts ay an t u n o u l eu rs de ux pa ren ts dé cé dé s, se lon ce rta ine s c ara cté ris tiq ue s s oc iod ém og rap hiq ue s, ED S- Co nti nu e, Sé né ga l 2 01 6 Ca rac tér ist iqu e so cio dé mo gra ph iqu e Vit av ec le s d eu x pa ren ts Vit av ec la m ère m ais pa s a ve c l e p ère Vit av ec le pè re ma is pa s a ve c l a m ère Ne vi t a ve c a uc un de s d eu x p are nts To tal Po ur- ce nta ge ne viv an t a ve c au cu n pa ren t bio log iqu e Po ur- ce nta ge av ec un ou les de ux pa ren ts dé cé dé s1 Ef fec tif d’e nfa nts Pè re en vi e Pè re dé cé dé Mè re en vi e Mè re dé cé dé e Le s d eu x so nt viv an ts Se ul le pè re es t viv an t Se ule la mè re es t viv an te Le s d eu x dé cé dé s Inf orm ati on ma nq ua nte su r p ère / mè re Ag e 0-4 59 ,4 32 ,5 0,7 1,0 0,1 5,7 0,3 0,2 0,1 0,0 10 0,0 6,2 1,4 5 9 30 <2 60 ,6 37 ,5 0,5 0,3 0,1 0,9 0,1 0,2 0,0 0,0 10 0,0 1,1 0,8 2 2 67 2-4 58 ,7 29 ,4 0,9 1,5 0,2 8,6 0,4 0,2 0,1 0,0 10 0,0 9,3 1,7 3 6 63 5-9 53 ,8 26 ,4 1,5 2,7 0,7 12 ,7 0,7 1,2 0,3 0,1 10 0,0 14 ,9 4,4 5 7 49 10 -14 49 ,4 21 ,8 3,5 3,3 1,2 17 ,1 1,2 1,8 0,7 0,0 10 0,0 20 ,8 8,5 4 7 83 15 -17 40 ,5 19 ,8 6,1 3,5 1,5 22 ,5 1,3 2,9 1,9 0,1 10 0,0 28 ,6 13 ,8 2 2 14 Se xe Ma sc uli n 54 ,6 26 ,2 2,3 2,9 0,9 10 ,7 0,8 1,1 0,5 0,0 10 0,0 13 ,1 5,6 9 2 82 Fé mi nin 51 ,1 26 ,5 2,3 2,0 0,6 14 ,8 0,7 1,4 0,6 0,1 10 0,0 17 ,4 5,6 9 3 95 Ré sid en ce Ur ba in 50 ,6 27 ,3 2,7 2,9 0,6 13 ,5 0,8 1,1 0,5 0,1 10 0,0 15 ,8 5,7 7 3 52 Ru ral 54 ,3 25 ,8 2,1 2,1 0,8 12 ,3 0,7 1,4 0,5 0,0 10 0,0 14 ,9 5,5 11 32 5 Ré gio n No rd 52 ,9 29 ,5 1,8 2,6 0,8 10 ,7 1,0 0,6 0,2 0,0 10 0,0 12 ,4 4,3 3 3 86 Ou es t 53 ,3 27 ,1 2,2 2,6 0,5 12 ,2 0,5 1,0 0,4 0,1 10 0,0 14 ,1 4,7 6 2 32 Ce ntr e 49 ,4 28 ,7 2,2 1,9 0,8 13 ,9 0,9 1,5 0,7 0,0 10 0,0 17 ,0 6,1 5 7 00 Su d 57 ,7 17 ,8 3,4 2,6 1,1 14 ,0 0,8 1,8 0,7 0,1 10 0,0 17 ,3 7,8 3 3 59 Qu int ile s d e b ien -êt re éc on om iqu e Le pl us ba s 66 ,8 15 ,8 2,1 2,3 1,1 9,1 0,5 1,6 0,7 0,0 10 0,0 11 ,9 6,0 4 3 17 Se co nd 52 ,3 26 ,7 2,4 2,0 0,7 13 ,5 0,8 0,9 0,4 0,0 10 0,0 15 ,8 5,4 4 1 58 Mo ye n 45 ,7 31 ,4 2,6 2,6 0,8 14 ,4 1,0 1,4 0,1 0,0 10 0,0 16 ,9 6,0 3 8 55 Qu atr ièm e 47 ,1 30 ,6 3,1 2,2 0,4 14 ,0 0,7 1,1 0,7 0,1 10 0,0 16 ,5 6,1 3 3 29 Le pl us él ev é 49 ,1 29 ,8 1,3 3,3 0,5 13 ,4 0,7 1,2 0,7 0,1 10 0,0 16 ,0 4,4 3 0 18 En se mb le <1 5 54 ,5 27 ,2 1,8 2,3 0,6 11 ,4 0,7 1,0 0,3 0,0 10 0,0 13 ,5 4,5 16 46 3 En se mb le <1 8 52 ,8 26 ,3 2,3 2,4 0,7 12 ,8 0,8 1,2 0,5 0,0 10 0,0 15 ,3 5,6 18 67 7 No te : L e t ab lea u e st ba sé su r la po pu lat ion de dr oit de s m én ag es , c ’es t-à -di re les ré sid en ts ha bit ue ls. 1 I nc lut le s e nfa nts do nt le pè re es t d éc éd é, la mè re es t d éc éd ée , le s d eu x p are nts so nt dé cé dé s e t c eu x d on t u n s eu l p are nt es t d éc éd é m ais do nt l’in for ma tio n s ur l’é tat de su rvi e d e l ’au tre pa ren t e st ma nq ua nte . Situation des enfants • 49 4.3. DÉVELOPPEMENT DU JEUNE ENFANT Les cinq premières années sont déterminantes pour la santé, la croissance et le développement du jeune enfant car son bien-être futur en dépend. En effet, la recherche a montré que la petite enfance est une période clé dans le développement affectif, social et physique des enfants et a, de ce fait, un impact direct sur les adultes qu’ils deviendront. Leur apprentissage se fait plus rapidement à cette période, bien avant l’éducation formelle. L’EDS-Continue de 2016 a collecté des données sur les enfants de 3-5 ans ayant fréquenté un lieu d’encadrement au cours de l’année scolaire par type d’établissement d’apprentissage. Les résultats sont présentés au tableau 4.3 selon certaines caractéristiques sociodémographiques. Tableau 4.3 Programme d’apprentissage ou d’éveil Répartition (en %) des enfants de 3-5 ans ayant fréquenté un lieu d’encadrement au cours de l’année scolaire par type d’établissement d’apprentissage éducatif, pourcentage d’enfants de 3-5 ans ayant fréquenté un établissement d’apprentissage éducatif, selon certaines caractéristiques sociodémographiques, EDS-Continue, Sénégal 2016 Caractéristique sociodémographique Répartition des enfants de 3-5 ans ayant fréquenté un lieu d’encadrement au cours de l’année scolaire par type d’établissement d’apprentissage Pourcentage ayant fréquenté un établisse- ment d’appren- tissage Effectif d’enfants de 3-5 ans École maternelle Jardin d’enfants Daara, Coran, Arabe Case de Tout Petits Autre Sexe Masculin 1,2 11,0 22,0 1,3 0,5 35,9 1 828 Féminin 0,5 12,2 16,7 1,5 0,8 31,8 1 709 Résidence Urbain 2,0 23,0 28,6 1,6 0,6 55,8 1 361 Rural 0,2 4,5 13,7 1,2 0,7 20,3 2 176 Région Nord 0,4 10,4 14,5 0,3 0,2 25,7 636 Ouest 1,7 20,4 32,0 0,4 0,7 55,2 1 156 Centre 0,6 4,4 16,7 1,3 1,0 24,1 1 111 Sud 0,3 9,5 6,1 4,4 0,4 20,7 633 Quintiles de bien-être économique Le plus bas 0,1 0,8 8,8 0,6 0,4 10,7 835 Second 0,2 3,9 14,9 1,1 1,4 21,5 777 Moyen 0,3 7,0 23,8 2,8 0,1 34,1 717 Quatrième 1,6 18,1 30,3 1,8 0,1 51,9 648 Le plus élevé 2,8 36,7 23,5 0,5 1,4 64,9 559 Orphelin (père et/ou mère décédé) Oui 0,0 2,9 9,7 1,3 0,0 13,9 68 Non 0,9 11,8 19,6 1,4 0,7 34,3 3 468 Ensemble 0,9 11,6 19,4 1,4 0,6 33,9 3 536 Note : Le tableau n’est basé que sur les enfants qui vivent habituellement dans le ménage. L’examen des résultats révèle que 34 % des enfants âgés de 3-5 ans ont fréquenté un établissement d’apprentissage au cours de l’année scolaire. Près d’un enfant sur cinq (19 %) suivait un enseignement dans un établissement coranique (Daara, Arabe) ; un peu plus d’un enfant sur dix (12 %) a fréquenté un jardin d’enfants ; 1 % allait dans une case de Tout-Petits et moins de 1 % dans une école maternelle. La fréquentation d’un établissement d’apprentissage par les enfants de 3-5 ans varie de manière importante selon le milieu de résidence, les régions, le statut d’orphelin et le niveau de bien-être économique du ménage. C’est, en effet, en milieu urbain (56 % contre 20 % en rural), dans la région Ouest (55 % contre un minimum de 21 % dans le Sud), chez les non orphelins (père et/ou mère non décédé) (34 % contre 14 % chez les orphelins) et dans les ménages classés dans les deux derniers quintiles (52 % dans le quatrième et 65 % dans le plus élevé) que le taux de fréquentation d’un établissement d’apprentissage par les enfants de 3-5 ans est, de loin, le plus élevé. 50 • Situation des enfants En particulier, on relève qu’en milieu urbain, 23 % des enfants de 3-5 ans ont fréquenté un jardin d’enfants contre 5 % en milieu rural. Dans la région Ouest, cette proportion est de 20 % contre 10 % dans le Nord et le Sud et seulement 4 % dans le Centre. Dans les ménages du quintile le plus bas, le taux de fréquentation d’un jardin d’enfants pour les enfants de 3-5 ans est inférieur à 1 % contre 37 % dans les ménages du quintile le plus élevé. 4.4. TRAVAIL DES ENFANTS En 1989, la Convention internationale relative aux droits de l’enfant, ratifiée par le Sénégal en 1990, fixait à 18 ans l’âge minimum légal auquel les enfants sont autorisés à travailler. Seize ans auparavant (1973), l’Organisation Internationale du Travail (OIT), par la convention 138 sur l’âge minimum d’admission à l’emploi, ratifiée par le Sénégal en 1999, avait fixé l’âge d’admission au travail à 15 ans et à 18 ans pour le travail hasardeux. Contrairement à celle-ci, la convention 182 de 1999 ne contient aucune « clause de souplesse » pas plus qu’elle n’établit une distinction entre les pays développés et en développement et exige aux Etats1 Membres qui la ratifient qu’ils prennent des mesures immédiates et efficaces pour assurer l’interdiction et l’élimination des pires formes de travail des enfants. Les standards fixés par ces conventions servent de base pour l’évaluation de la situation du travail des enfants présentée dans ce chapitre. Au cours de l’enquête ménage, des données concernant le travail des enfants de 5-17 ans ont permis de calculer les indicateurs utilisés par l’UNICEF dans les enquêtes MICS pour définir le travail des enfants. Les indicateurs concernant le travail des enfants présentés dans ce chapitre sont donc basés sur les définitions établies par l’UNICEF : le seuil se situe à 1 heure d’activité économique pour les enfants de 5-11 ans, 14 heures d’activité économique pour les enfants de 12-14 ans, et 43 heures d’activité économique pour les enfants de 15-17 ans. 4.4.1 Participation des enfants aux activités économiques Le Tableau 4.4 présente les résultats concernant la participation des enfants de 5-17 ans à des activités économiques, séparément pour les enfants de 5-11 ans, 12-14 ans et pour ceux de 15-17 ans, dans la mesure où les seuils d’activité fixés par l’UNICEF varient avec l’âge de l’enfant. La période de référence retenue est la semaine qui a précédé l’interview. 1 Le Sénégal a ratifié la Convention 138 en 2000. Situation des enfants • 51 Tableau 4.4 Participation des enfants à des activités économiques Pourcentage d’enfants ayant participé à des activités économiques au cours de la semaine ayant précédé l’interview, par groupe d’âges et selon certaines caractéristiques sociodémographiques, EDS-Continue, Sénégal 2016 Caractéristiques sociodémographiques Pourcentage d’enfants de 5-11 ans ayant participé à des activités économiques pendant au moins une heure Effectif d’enfants de 5-11 ans Pourcentage d’enfants de 12-14 ans ayant participé à : Effectif d’enfants de 12-14 ans Pourcentage d’enfants de 15-17 ans ayant participé à : Effectif d’enfants de 15-17 ans Des activités écono- miques pour moins de 14 heures Des activités écono- miques pour 14 heures ou plus Des activités écono- miques pour moins de 43 heures Des activités écono- miques pour 43 heures ou plus Sexe Masculin 29,2 1 124 22,9 28,2 393 38,7 10,9 362 Féminin 11,4 1 152 9,6 9,9 383 18,9 1,9 345 Résidence Urbain 5,7 884 8,0 6,2 301 15,8 5,9 347 Rural 29,4 1 392 21,7 27,3 476 41,8 7,1 360 Région Nord 24,3 428 20,7 19,0 136 34,3 5,0 117 Ouest 6,8 742 9,4 10,5 268 18,2 6,6 279 Centre 24,5 682 19,8 26,8 242 40,1 6,2 187 Sud 32,4 424 20,0 23,0 130 31,8 8,3 124 Fréquentation scolaire Oui 18,2 1 116 16,9 13,6 478 21,1 3,9 413 Non 22,1 1 160 15,6 28,1 298 40,2 10,2 294 Niveau d’instruction de la mère Aucun 24,7 1 349 18,5 26,3 441 32,4 6,3 350 Primaire 9,4 342 11,3 5,2 75 19,0 15,7 89 Moyen/secondaire ou plus 7,0 171 (12,8) (0,0) 41 (7,8) (0,0) 40 Mère non interviewée et ne vivant pas dans le ménage1 20,0 411 14,6 12,9 218 31,6 4,4 228 Quintiles de bien-être économique Le plus Bas 41,0 526 27,9 35,1 191 55,4 9,0 130 Second 29,3 532 22,4 25,8 172 34,7 7,7 120 Moyen 13,6 499 13,3 15,7 152 30,9 3,4 147 Quatrième 3,5 401 4,5 8,8 133 19,3 6,4 141 Le plus élevé 1,9 317 7,0 1,4 127 11,3 6,6 169 Ensemble2 20,2 2 276 16,4 19,2 776 29,0 6,5 707 Note : Un astérisque indique qu’une valeur est basée sur moins de 25 cas non pondérés et qu’elle a été supprimée. Les valeurs entre parenthèses sont basées sur 25-49 cas non pondérés. 1 Y compris les enfants dont la mère est décédée. 2 Y compris 2 cas d’enfants de 5-11 ans et 1 cas d’enfant de 12-14 ans dont l’information sur le niveau d’instruction de la mère est manquante. On constate qu’au cours de la semaine qui a précédé l’interview, 20 % des enfants de 5-11 ans ont participé à des activités économiques pendant au moins une heure. Cette proportion varie de manière importante en fonction de certaines caractéristiques sociodémographiques et, dans certaines sous-populations d’enfants, la proportion de ceux qui ont travaillé est plus élevée que la moyenne. On remarque, par exemple, que 29 % des garçons contre 11 % des filles ont effectué ce type d’activité. De même, en milieu rural, 29 % des enfants de 5-11 ans contre 6 % en milieu urbain ont participé à des activités économiques. Dans les régions, les résultats montrent que, si seulement 7 % des enfants de la région Ouest ont participé à des activités économiques, cette proportion est de 25 % dans la région Centre et atteint même 32 % dans la région Sud. De même, on observe un écart selon que l’enfant fréquente ou non l’école, la proportion d’enfants ayant travaillé au cours de la semaine précédente étant de 18 % quand l’enfant fréquente l’école contre 22 % quand il ne va pas à l’école. On note une tendance en fonction du niveau d’instruction de la mère, la proportion d’enfants ayant participé à des activités économiques diminuant au fur et à mesure que le niveau d’instruction de la mère augmente, variant de 25 % quand la mère n’a aucun niveau à 9 % quand elle a le niveau primaire et à 7 % quand elle a le niveau moyen/secondaire ou plus. Les résultats selon le niveau de bien-être du ménage montrent que des ménages du quintile le plus bas à ceux du plus élevé, la proportion d’enfants ayant participé à des activités économiques diminue de manière importante, variant de 41 % à 2 %. 52 • Situation des enfants Le Tableau 4.4 présente les mêmes informations pour les enfants de 12-14 ans. Au cours de la semaine qui a précédé l’interview, 16 % des enfants de ce groupe d’âges ont participé à des activités économiques pendant moins de 14 heures alors que 19 % ont effectué ce type de travail pendant 14 heures ou plus. On retrouve, pour ce groupe d’âges, la plupart des variations constatées pour les enfants de 5-11 ans. Dans le groupe d’âges 15-17 ans, la proportion d’enfants ayant participé à des activités économiques est nettement plus élevée que parmi les plus jeunes puisque 29 % ont été impliqués dans ce type d’activités pendant moins de 43 heures et, pour 7 % d’entre eux, la durée du travail était de 43 heures ou plus. Globalement, les résultats font apparaître les mêmes différentiels que ceux déjà constatés pour les enfants de 5-11 ans et de 12-14 ans. 4.4.2 Participation des enfants aux tâches domestiques Le tableau 4.5 présente le pourcentage d’enfants de 5-17 ans ayant participé à des tâches domestiques au cours de la semaine ayant précédé l’interview, par groupe d’âges conformément aux seuils fixés par l’UNICEF. Tableau 4.5 Participation des enfants à des tâches domestiques Pourcentage d’enfants ayant participé à des tâches domestiques au cours de la semaine ayant précédé l’interview, par groupe d’âges et selon certaines caractéristiques sociodémographiques, EDS-Continue Sénégal 2016 Caractéristiques sociodémographiques Pourcentage d’enfants de 5-11 ans ayant participé à : Effectif d’enfants de 5-11 ans Pourcentage d’enfants de 12-14 ans ayant participé à : Effectif d’enfants de 12-14 ans Pourcentage d’enfants de 15-17 ans ayant participé à : Effectif d’enfants de 15-17 ans Des tâches domestiques pendant moins de 28 heures Des tâches domestiques pendant 28 heures ou plus Des tâches domestiques pour moins de 28 heures Des tâches domestiques pour 28 heures ou plus Des tâches domestiques pour moins de 43 heures Des tâches domestiques pour 43 heures ou plus Sexe Masculin 62,2 1,9 1 124 65,3 1,6 393 69,6 1,1 362 Féminin 77,0 6,3 1 152 76,0 15,5 383 88,9 7,2 345 Résidence Urbain 75,8 3,9 884 75,4 9,4 301 84,3 5,8 347 Rural 65,8 4,2 1 392 67,5 7,9 476 74,0 2,4 360 Région Nord 51,7 0,1 428 68,1 1,6 136 63,7 0,2 117 Ouest 84,7 6,0 742 78,3 10,6 268 90,0 6,3 279 Centre 65,3 4,6 682 65,1 9,5 242 77,0 2,5 187 Sud 68,8 4,2 424 67,3 9,1 130 72,1 5,2 124 Fréquentation scolaire Oui 75,5 4,2 1 116 75,2 7,5 478 85,5 1,8 413 Non 64,1 4,0 1 160 63,1 10,1 298 69,9 7,2 294 Niveau d’instruction de la mère Pas d’instruction 66,8 5,1 1 349 66,0 8,7 441 75,0 3,5 350 Primaire 76,8 3,9 342 79,0 3,1 75 87,3 6,8 89 Moyen/secondaire ou plus 64,8 1,8 171 (79,7) (1,5) 41 (96,8) (0,0) 40 Mère non interviewée et ne vivant pas dans le ménage1 75,6 2,3 411 75,0 11,1 218 79,1 4,7 228 Quintiles de bien-être économique Le plus bas 61,7 4,5 526 59,0 10,2 191 70,2 4,2 130 Second 68,6 3,5 532 68,1 13,2 172 74,5 4,5 120 Moyen 73,0 4,2 499 83,6 2,8 152 76,3 0,5 147 Quatrième 74,5 6,0 401 72,0 9,2 133 81,3 7,6 141 Le plus élevé 73,6 2,0 317 74,2 5,5 127 89,6 3,8 169 Ensemble 2 69,7 4,1 2 276 70,6 8,5 776 79,0 4,1 707 Note : Un astérisque indique qu’une valeur est basée sur moins de 25 cas non pondérés et qu’elle a été supprimée. Les valeurs entre parenthèses sont basées sur 25-49 cas non pondérés. 1 Y compris les enfants dont la mère est décédée. 2 Y compris 2 cas d’enfants de 5-11 ans et 1 d’enfant de 12-14 ans dont l’information sur la fréquentation scolaire est manquante. Situation des enfants • 53 L’examen du tableau ci-dessus montre qu’au cours de la semaine qui a précédé l’enquête, 70 % des enfants de 5-11 ans ont participé à des tâches domestiques pendant moins de 28 heures alors que 4 % y ont contribué à hauteur de 28 heures ou plus. Cette proportion varie sensiblement selon certaines caractéristiques sociodémographiques On remarque que 77 % des filles contre 68 % des garçons ont effectué ce type d’activité au moins 28 heures. De même, les variations selon le milieu de résidence font apparaître que, près de quatre enfants sur cinq ont participé à des travaux domestiques en milieu urbain (76 % contre 66 % en milieu rural). Au niveau régional, les résultats révèlent que les proportions varient de 52 % dans la région Nord à 85 % dans la région Ouest. Selon que l’enfant fréquente ou non l’école, on observe aussi un écart, 76 % des enfants qui fréquentent l’école ont effectué des travaux domestiques pour moins de 28 heures contre 64 % quand ils ne fréquentent pas l’école. Chez les enfants âgés de 12-14 ans, 71 % ont participé aux tâches domestiques pour moins de 28 heures alors que 9 % ont effectué ce type de travail pour 28 heures ou plus au cours de la semaine ayant précédé l’interview. Pour ce groupe d’âges, on retrouve pratiquement les mêmes variations constatées chez les enfants de 5-11 ans. En ce qui concerne le groupe d’âges 15-17 ans, on constate que la proportion d’enfants ayant participé à des tâches domestiques est nettement plus élevée que celle observée chez les plus jeunes. Dans 79 % des cas, les enfants sont impliqués dans ce type d’activités pour moins de 43 heures alors que dans 4 % des cas, la durée de ce type de travail était de 43 heures ou plus. Globalement, les résultats font apparaître les mêmes différences que celles déjà constatées pour les enfants de 5-11 ans et de 12-14 ans. Travail des enfants Le Tableau 4.6 présente pour les enfants de 5-17 ans les proportions de ceux qui ont participé à des activités économiques ainsi que les proportions de ceux qui ont effectué des tâches domestiques, selon la durée du travail établie par l’UNICEF en fonction de l’âge de l’enfant. Le tableau présente, aussi, la proportion d’enfants ayant travaillé dans des conditions dangereuses. Les seuils et définitions figurent au bas de ce tableau. Environ un enfant de 5-17 ans sur cinq (17 %) a participé à des activités économiques pendant un nombre total d’heures, dans la semaine, qui se situe à la limite ou qui est supérieur au seuil défini en fonction de l’âge. Les résultats en fonction du groupe d’âges montrent que cette proportion diminue avec l’âge de l’enfant, de 20 % parmi ceux de 5-11 ans à 7 % parmi ceux de 15-17 ans. On constate que les garçons (26 % contre 9 % parmi les filles), les enfants du milieu rural (25 % contre 6 % en milieu urbain), ceux qui ne fréquentent pas l’école (21 % contre 14 % parmi ceux qui vont à l’école) et ceux dont la mère n’a aucun niveau d’instruction (22 % contre 5 % parmi ceux dont la mère a le niveau moyen/secondaire ou plus) ont plus fréquemment travaillé dans ces conditions que les autres enfants. Dans les régions, on note également des variations importantes : dans le Sud, 26 % des enfants de 5-17 ans ont participé à des activités économiques pendant un nombre d’heures égal ou supérieur au seuil établi par l’UNICEF. À l’opposé, dans la région Ouest, cette proportion n’est que de 8 %. 54 • Situation des enfants Tableau 4.6 Travail des enfants Pourcentage d’enfants de 5-17 ans ayant participé, au cours de la semaine ayant précédé l’enquête, à des activités économiques ou à des tâches domestiques, pourcentage ayant travaillé dans des conditions dangereuses au cours de la semaine ayant précédé l’interview et pourcentage d’enfants ayant effectué un travail au cours de la semaine ayant précédé l’enquête, EDS-Continue, Sénégal 2016 Caractéristiques sociodémographiques Enfants ayant participé à des activités économiques pour un nombre total d’heures, au cours de la semaine avant l’interview : Enfants ayant participé à des tâches domestiques pour un nombre total d’heures, au cours de la semaine avant l’interview : Enfants ayant travaillé dans des conditions dangereuses3 Ensemble du travail des enfants4 Effectif d’enfants de 5-17 ans En dessous du seuil défini pour chaque groupe âges1 À la limite ou au-dessus du seuil défini pour chaque groupe âges1 En dessous du seuil défini pour chaque groupe d’âges2 À la limite ou au-dessus du seuil défini pour chaque groupe d’âges2 Age 5-11 - 20,2 69,7 4,1 10,3 23,5 2 276 12-14 16,4 19,2 70,6 8,5 15,0 31,8 776 15-17 29,0 6,5 79,0 4,1 10,4 18,4 707 Sexe Masculin 12,3 25,5 64,3 1,7 15,6 30,2 1 879 Féminin 5,4 9,3 79,0 8,4 7,0 18,4 1 880 Résidence Urbain 5,1 5,8 77,7 5,4 3,9 12,7 1 531 Rural 11,4 25,3 67,5 4,7 16,4 32,3 2 228 Région Nord 10,0 19,9 57,1 0,4 12,3 22,8 681 Ouest 5,9 7,5 84,5 7,0 5,9 16,0 1 288 Centre 11,1 21,9 67,2 5,3 16,1 29,8 1 111 Sud 9,7 26,2 69,1 5,3 12,8 32,4 679 Fréquentation scolaire Oui 8,4 14,1 77,5 4,5 9,1 21,1 2 007 Non 9,4 21,1 64,9 5,6 13,9 28,0 1 752 Niveau d’instruction de la mère Pas d’instruction 9,1 22,0 67,9 5,6 13,8 29,3 2 140 Primaire 5,0 9,9 79,0 4,3 4,5 14,4 506 Moyen/secondaire ou plus 3,3 4,7 72,3 1,5 2,9 7,6 251 Mère non interviewée et ne vivant pas dans le ménage5 12,1 14,1 76,3 5,1 11,7 22,5 857 Quintiles de bien-être économique Le plus bas 14,8 34,7 62,4 5,7 25,1 44,3 848 Second 9,7 25,4 69,3 5,7 14,8 32,9 825 Moyen 8,2 12,1 75,6 3,3 7,6 17,1 797 Quatrième 4,9 5,1 75,5 7,0 3,1 12,4 676 Le plus élevé 4,6 3,1 78,1 3,2 1,5 7,6 614 Ensemble6 8,8 17,4 71,6 5,0 11,3 24,3 3 759 Note : Les valeurs entre parenthèses sont basées sur 25-49 cas non pondérés. 1 Selon la définition de l’UNICEF, le seuil se situe à 1 heure d’activité économique pour les enfants de 5-11 ans, 14 heures d’activité ‚ économique pour les enfants de 12-14 ans, et 43 heures d’activité‚ ‚économique pour les enfants de 15-17 ans. 2 Selon la définition de l’UNICEF, le seuil se situe à 28 heures de tâches domestiques pour les enfants de 5-11 ans et 12-14 ans, et 43 heure de tâches domestiques pour les enfants de 15-17 ans. 3 Selon la définition de l’UNICEF, les enfants travaillant dans des conditions dangereuses sont ceux qui, dans le cadre de leur travail : a) portent des charges lourdes ; ou b) travaillent avec des outils dangereux ou font fonctionner de grosses machines ; ou c) sont exposés la poussière, à la fumée ou au gaz ; ou d) sont exposés au froid, à la chaleur ou à de l’humidité‚ extrême ; e) sont exposés à des bruits intenses ou des vibrations ; f) sont exposés à un travail en hauteur ; g) sont exposés à des produits chimiques (pesticides, colles, etc.) ou … des explosifs ; h) sont exposés … d’autres choses, procédés ou conditions mauvaises pour sa santé‚ ou sa sécurité. 4 Selon la définition de l’UNICEF, sont inclus dans cette catégorie les enfants qui a) participent à des activités ‚économiques à la limite ou au-dessus du seuil défini pour leur groupe d’âges ; ou b) participent à des tâches domestiques à la limite ou au-dessus du seuil défini pour leur groupe d’âges ; ou c) qui travaillent dans des conditions dangereuses. 5 Y compris les enfants dont la mère est décédée. 6 Y compris 4 cas d’enfants de 5-17 ans enfants dont l’information sur le niveau d’instruction de la mère est manquante. Situation des enfants • 55 Le Tableau 4.6 présente également ces résultats pour les tâches domestiques. Une proportion élevée d’enfants de 5-17 ans ont participé, au cours de la semaine ayant précédé l’interview, à des tâches domestiques en dessous de la limite définie pour chaque groupe d’âges (72 %). Dans 5 % des cas, le nombre d’heures passées à effectuer des tâches domestiques est à la limite du seuil fixé ou supérieur à ce seuil. Les filles ont été davantage sollicitées pour les tâches domestiques puisque 8 % contre 2 % des garçons ont effectué des tâches domestiques pendant une durée égale ou supérieure au seuil fixé. Les écarts entre milieu de résidence et région ne sont pas importants, à l’exception du Nord qui se caractérise par une proportion plus faible d’enfants ayant été occupés à des tâches domestiques à la limite ou au-dessus du seuil fixé (moins de 1 % contre 7 % à l’Ouest). En outre, ce pourcentage tend à diminuer avec le niveau d’instruction de la mère variant de 6 % quand la mère n’a aucun niveau d’instruction à 2 % quand elle a un niveau moyen/secondaire ou plus ainsi qu’avec le niveau de bien-être économique du ménage, variant de 6 % dans le quintile le plus bas à 3 % dans le plus élevé. Plus d’un enfant de 5-17 ans sur dix (11 %) a travaillé au cours de la semaine ayant précédé l’interview dans des conditions jugées dangereuses. Les résultats montrent aussi que les enfants qui ont travaillé dans des conditions considérées comme dangereuses sont proportionnellement plus nombreux chez les garçons que chez les filles (16 % contre 7 %), en milieu rural qu’en milieu urbain (16 % contre 4 %), dans les régions Centre (16 %), Sud (13 %) et Nord (12 %) que dans l’Ouest (6 %), chez ceux qui ne fréquentent pas l’école par rapport à ceux qui y vont (14 % contre 9 %). En outre, la proportion d’enfants travaillant dans des conditions dangereuses a tendance à diminuer lorsque le niveau d’instruction de la mère augmente, variant de 14 % quand la mère n’a aucun niveau d’instruction à 3 % quand elle a un niveau moyen/secondaire ou plus. On retrouve ce type de tendance avec l’augmentation du niveau de bien-être économique du ménage puisque de 25 % dans les ménages du quintile le plus bas, la proportion d’enfants ayant travaillé dans des conditions dangereuses passe à 8 % dans le quintile moyen et à 2 % dans le quintile le plus élevé. Globalement, 24 % des enfants de 5-17 ans ont travaillé, au cours de la semaine ayant précédé l’interview, soit en participant à des activités économiques, soit en effectuant des tâches domestiques, à la limite ou au-dessus de la limite retenue, ou en travaillant dans des conditions jugées dangereuses. Cette proportion est plus élevée dans le groupe d’âges 12-14 ans (32 %) que dans les autres. C’est parmi les garçons (30 %), en milieu rural (32 %), dans la région Sud (32 %), parmi ceux qui ne fréquentent pas l’école (28 %), parmi ceux dont la mère n’a aucun niveau d’instruction (29 %) et enfin parmi ceux dont le ménage est classé dans le quintile le plus bas (44 %) que la proportion de ceux qui ont effectué des activités économiques ou des tâches domestiques à la limite ou au-dessus du seuil défini pour leur groupe d’âges ou qui ont effectué un travail dans des conditions considérées comme dangereuses est la plus élevée. Fécondité • 57 FÉCONDITÉ 5 Cheikh Ibrahima DIOP et Mahmouth DIOUF omme dans les enquêtes démographiques et de santé précédentes, dans l’EDS-Continue 2016, des informations ont été collectées sur l’histoire génésique des femmes afin d’estimer les niveaux de la fécondité, d’en dégager les tendances et de mettre en évidence les éventuelles différences entre certains groupes socioéconomiques. À cet effet, les enquêtrices ont demandé à toutes les femmes de 15-49 ans des ménages sélectionnés, le nombre total d’enfants nés vivants qu’elles avaient eus, ceux vivant avec elles et ceux vivant ailleurs, et ceux décédés. Ensuite, l’historique complet des naissances de l’enquêtée était établi, de la plus ancienne à la plus récente, en enregistrant pour chacune d’entre elles, le type de naissance (simple ou multiple), le sexe, la date de naissance et l’âge actuel pour les enfants en vie. L’historique des naissances permet donc d’estimer, en plus de la fécondité, les niveaux de mortalité des enfants. Ce chapitre présente les niveaux, les tendances et certaines caractéristiques de la fécondité et en particulier de la fécondité des adolescentes. 5.1 CONSIDÉRATIONS MÉTHODOLOGIQUES Les données collectées permettent d’estimer, non seulement, le niveau de la fécondité sur la période actuelle, mais également les tendances passées de la fécondité au cours des 20 années précédant l’enquête. Cependant, il convient de mentionner certaines limites inhérentes aux enquêtes rétrospectives. Il s’agit : • du sous enregistrement de naissances, en particulier l’omission d’enfants en bas âge, d’enfants qui ne vivent pas avec leur mère, d’enfants qui meurent très jeunes, quelques heures ou quelques jours seulement après la naissance, ce qui peut entraîner une sous-estimation des niveaux de fécondité ; • de l’imprécision des déclarations de date de naissance et/ou d’âge, en particulier l’attraction pour des années de naissance ou pour des âges ronds, qui pourrait entraîner des sous-estimations ou des surestimations de la fécondité à certains âges et/ou pour certaines périodes ; • du biais sélectif de la survie, les femmes enquêtées étant celles qui sont survivantes. Si l’on suppose que la fécondité des femmes décédées avant l’enquête est différente de celle des survivantes, les niveaux de fécondité obtenus s’en trouveraient légèrement biaisés. C Principaux résultats • L’EDS Continue estime le nombre moyen d’enfants par femme à 4,7. • Le niveau de la fécondité au Sénégal à tendance à diminuer depuis 1986, le nombre moyen d’enfants par femme étant passé de 6,4 à 5,7 en 1997 puis à 5,5 en 2005 et à 4,7 en 2016. • Le niveau de la fécondité demeure plus élevé en milieu rural qu’en milieu urbain (5,9 enfants contre 3,5) et parmi les femmes sans instruction que parmi les autres (5,7 contre 4,4 parmi celles ayant le niveau primaire et 3,3 parmi celles ayant le niveau moyen/secondaire ou plus). • 16 % des adolescentes de 15-19 ans ont déjà commencé leur vie procréative. 58 • Fécondité Les informations peuvent également être affectées par le mauvais classement des dates de naissance d’enfants nés depuis janvier 2011, transférées vers les années précédentes. Ces transferts d’année de naissance, que l’on retrouve dans la plupart des enquêtes de type EDS, sont parfois effectués par les enquêtrices pour éviter de poser les questions sur la santé des enfants nés depuis 2011. Cependant, aucun sous-enregistrement ni transfert important qui pourrait affecter de façon significative les niveaux actuels de fécondité n’ont été relevés. 5.2 NIVEAU DE LA FÉCONDITÉ ET FÉCONDITÉ DIFFÉRENTIELLE Le niveau de la fécondité est mesuré par les taux de fécondité par âge et l’Indice Synthétique de Fécondité (ISF) ou somme des naissances réduites. Les taux de fécondité par âge sont calculés en rapportant les naissances issues des femmes de chaque groupe d’âges à l’effectif des femmes du groupe d’âges correspondant. Quant à l’ISF, qui est un indicateur conjoncturel de fécondité, il est obtenu à partir du cumul des taux de fécondité par âge. Il correspond au nombre moyen d’enfants que mettrait au monde une femme à la fin de sa vie féconde si les taux de fécondité du moment restaient invariables. Pour la fécondité actuelle, les taux de fécondité et l’ISF ont été calculés pour la période des trois années ayant précédé l’enquête. Cette période de référence de trois années a été choisie afin de pouvoir fournir des indicateurs de fécondité les plus récents possibles et tout en disposant de suffisamment de cas pour de réduire les erreurs de sondage. Le Tableau 5.1, illustré par le Graphique 5.1, montre que les taux de fécondité par âge suivent un schéma classique observé en général, dans les pays à forte fécondité : une fécondité précoce élevée (72 ‰ à 15-19 ans), qui augmente très rapidement pour atteindre son maximum à 25-29 ans (230 ‰) et qui, par la suite, décroît régulièrement pour s’établir à 22 ‰ à 45-49 ans. Globalement, la fécondité des femmes sénégalaises demeure encore élevée puisqu’une femme donne naissance, en moyenne, à 4,7 enfants en fin de vie féconde. Le taux global de fécondité générale (TGFG), c’est-à-dire le nombre annuel moyen de naissances vivantes dans la population des femmes en âge de procréer, et le taux brut de natalité (TBN) qui est le rapport entre le nombre de naissances vivantes et la population moyenne de l’année sont estimés, respectivement, à 156 ‰ et 35 ‰. Ce niveau global de fécondité cache des disparités importantes selon le milieu de résidence. La fécondité est nettement plus faible en milieu urbain qu’en milieu rural (ISF de 3,5 contre 5,9). En fin de vie féconde, les femmes des zones rurales donneraient naissance, en moyenne, à plus de 2 enfants de plus que celles du milieu urbain. Cette différence de niveau de fécondité entre milieux urbain et rural s’observe à tous les âges, en particulier chez les femmes âgées de 20 ans à 29 ans. Tableau 5.1 Fécondité actuelle Taux de fécondité par âge, Indice Synthétique de Fécondité (ISF), Taux Global de Fécondité Générale (TGFG) et Taux Brut de Natalité (TBN) pour la période des trois années ayant précédé l’enquête selon le milieu de résidence, EDS- Continue, Sénégal 2016 Groupe d’âges Résidence EnsembleUrbain Rural 15-19 35 106 72 20-24 136 247 192 25-29 173 275 230 30-34 167 229 197 35-39 110 183 145 40-44 65 92 77 45-49 5 42 22 ISF (15-49) 3,5 5,9 4,7 TGFG 113 196 156 TBN 27,2 40,8 34,6 Notes : Les taux sont exprimés pour 1 000 femmes. Les taux pour le groupe d’âges 45-49 ans peuvent être légèrement biaisés pour cause de troncature. Les taux correspondent à la période 1-36 mois avant l’interview. ISF : Indice Synthétique de Fécondité exprimé pour une femme. TGFG : Taux Global de Fécondité Générale exprimé pour 1 000 femmes âge 15-44 ans. TBN : Taux Brut de Natalité exprimé pour 1 000 individus. Fécondité • 59 Graphique 5.1 Fécondité par âge selon résidence Le Tableau 5.2 présente, comme dans les en- quêtes précédentes, trois indicateurs à savoir l’ISF, le pourcentage de femmes de 15-49 ans actuellement en- ceintes et le nombre moyen d’enfants nés vivants des femmes de 40-49 ans, nombre moyen qui est assimi- lable à la descendance finale. Rappelons qu’à l’in- verse de l’ISF (qui mesure la fécondité actuelle ou ré- cente des femmes de 15-49 ans), ce nombre moyen est le résultat de la fécondité passée des femmes en- quêtées qui atteignent la fin de leur vie féconde. Dans une population où la fécondité reste invariable, cette descendance tend à se rapprocher de l’ISF. Par contre, si l’ISF est inférieur au nombre moyen d’enfants par femme en fin de vie féconde, cela peut indiquer une tendance à la baisse de la fécondité. Le Tableau 5.2 présente ces trois indicateurs selon certaines caracté- ristiques. Au Sénégal, l’ISF estimé à 4,7 enfants par femme, est inférieur à la descendance estimée à 5,3 enfants, ce qui pourrait indiquer une tendance à la baisse de la fécondité. Le Tableau 5.2 fournit également le pourcen- tage de femmes qui se sont déclarées enceintes au mo- ment de l’enquête. Il faut préciser qu’il ne s’agit pas de la proportion exacte de femmes qui sont enceintes dans la mesure où les enquêtées qui sont en début de grossesse ne savent pas si elles sont enceintes et n’ont donc pas déclaré leur état. Au niveau global, on constate que 9 % des femmes se sont déclarées enceintes au moment de l’enquête. Les résultats selon les grandes régions mettent en évidence un écart entre la région 0 50 100 150 200 250 300 15-19 20-24 25-29 30-34 35-39 40-44 45-49 Urbain Rural Ensemble EDS-Continue 2016 Tableau 5.2 Fécondité selon certaines caractéristiques Indice Synthétique de Fécondité pour les trois années ayant précédé l’enquête, pourcentage de femmes de 15-49 ans actuellement enceintes et nombre moyen d’enfants nés vivants pour les femmes de 40-49 ans, selon certaines caractéristiques, EDS-Continue, Sénégal 2016 Caractéristique Indice synthétique de fécondité Pourcentage de femmes de 15-49 ans actuellement enceintes Nombre moyen d’enfants nés vivants des femmes de 40-49 ans Résidence Urbain 3,5 7,7 4,5 Rural 5,9 10,0 6,3 Grande Région Nord 5,0 9,4 5,5 Ouest 3,7 7,9 4,7 Centre 5,5 9,8 6,0 Sud 5,6 9,2 6,3 Niveau d’instruction Pas d’instruction 5,7 10,8 6,0 Primaire 4,4 9,7 4,9 Moyen/secondaire ou plus 3,3 5,0 3,0 Quintiles de bien-être économique Le plus bas 7,1 12,0 7,2 Second 6,2 8,9 6,6 Moyen 4,3 9,3 5,5 Quatrième 3,5 7,2 4,7 Le plus élevé 3,4 7,9 4,0 Ensemble 4,7 8,9 5,3 Note : l’Indice Synthétique de Fécondité correspond à la période 1-36 mois avant l’interview. 60 • Fécondité Ouest où le nombre moyen d’enfants par femme est estimé à 3,7 et les autres régions où il est compris entre 5,0 dans le Nord à 5,6 dans le Sud. On constate également une tendance à la diminution de l’ISF avec l’élévation du niveau d’instruction : les femmes sans niveau d’instruction ont, en moyenne, 5,7 enfants contre 4,4 quand elles ont le niveau primaire et 3,3 quand elles ont le niveau secondaire ou supérieur. L’augmentation du niveau économique a la même influence sur le niveau de la fécondité des femmes que l’élévation du niveau d’instruction, puisque l’ISF varie de 7,1 dans les ménages classés dans le quintile le plus bas à 4,3 dans ceux classés dans le quintile moyen et à 3,4 dans ceux classés dans le quintile le plus élevé. 5.3 TENDANCES DE LA FÉCONDITÉ Le Sénégal a réalisé neuf Enquêtes Démographiques et de Santé au cours de ces 29 dernières années dont un des objectifs principaux était l’estimation du niveau de la fécondité. À partir de ces neuf sources de données, on peut donc évaluer les tendances de la fécondité (Tableau 5.3 et Graphique 5.2). Au cours des 29 dernières années, l’indice synthétique de fécondité a baissé lentement mais régulièrement, passant de de 6,4 enfants par femme en 1986, à 6,0 en 1992, 5,7 en 1997, 5,3 en 2005 et 5,0 en 2010-11. À partir de 2010, L’ISF se stabilise autour de 5 enfants par femme en moyenne pour diminuer ensuite très légèrement et atteindre 4,7 en 2016. Par ailleurs, les courbes des taux de fécondité présentent une allure similaire et suivent le schéma classique d’évolution des taux de fécondité. En effet, la fécondité demeure précoce aux âges 15-19 ans, puis augmente très rapidement pour atteindre son maximum à 25-29 ans, et diminue ensuite régulièrement. En 2016, sauf à 20-29 ans et à 45-49 ans, les taux par âge sont tous légèrement moins élevés qu’en 2015. Tableau 5.3 Fécondité par âge selon six sources Taux de fécondité par âge et indice synthétique de fécondité (sur une période de trois années ayant précédé l’enquête), EDS-Continue, Sénégal 2016 Groupe d’âges EDS 1986 EDS 1992 EDS 1997 EDS 2005 EDS- MICS 2010-2011 EDS- Continue 2012-2013 EDS- Continue 2014 EDS- Continue 2015 EDS- Continue 2016 15-19 154 127 103 101 93 80 90 80 72 20-24 270 250 219 212 201 210 195 189 192 25-29 271 266 240 250 241 246 240 226 230 30-34 261 244 245 228 219 223 210 213 197 35-39 196 185 186 169 156 184 155 164 145 40-44 89 99 99 74 73 97 96 83 77 45-49 36 34 41 22 13 19 20 16 22 ISF 15-49 ans 6,4 6,0 5,7 5,3 5,0 5,3 5,0 4,9 4,7 Note : Taux de fécondité par groupe d’âges pour 1 000 femmes Fécondité • 61 Graphique 5.2 Indice Synthétique de Fécondité : Tendance 1997-2016 5.4 PARITÉ ET STÉRILITÉ PRIMAIRE Lors de l’enquête, on a posé aux femmes une série de questions pour déterminer le nombre total d’enfants qu’elles avaient eus au cours de leur vie. Ces informations ont permis de calculer les parités moyennes par groupe d’âges, pour toutes les femmes et pour les seules femmes en union (Tableau 5.4). Tableau 5.4 Enfants nés vivants et enfants survivants des femmes Répartition (en %) de toutes les femmes de 15-49 ans et des femmes actuellement en union de 15-49 ans par nombre d’enfants nés vivants, nombre moyen d’enfants nés vivants et nombre moyen d’enfants survivants, selon le groupe d’âges des femmes, EDS-Continue, Sénégal 2016 Groupe d’âges Nombre d’enfants nés vivants Total Effectif de femmes Nombre moyen d’enfants nés vivants Nombre moyen d’enfants survivants0 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10+ ENSEMBLE DES FEMMES 15-19 87,7 10,2 2,0 0,2 0,0 0,0 0,0 0,0 0,0 0,0 0,0 100,0 1 998 0,15 0,14 20-24 50,3 24,4 16,3 7,5 1,2 0,2 0,0 0,0 0,0 0,0 0,0 100,0 1 664 0,86 0,82 25-29 20,7 18,3 19,4 20,3 12,4 5,1 3,2 0,4 0,1 0,0 0,0 100,0 1 524 2,17 2,03 30-34 14,8 11,7 12,2 17,2 16,3 12,1 8,3 4,8 1,9 0,6 0,0 100,0 1 318 3,18 2,95 35-39 8,1 4,7 9,3 14,0 14,7 14,8 13,8 9,3 7,5 2,1 1,7 100,0 998 4,43 4,04 40-44 6,7 5,4 10,4 12,4 11,3 9,7 12,6 11,8 8,6 6,5 4,5 100,0 806 4,90 4,42 45-49 6,7 3,8 2,9 7,8 8,9 11,3 13,1 13,4 10,9 8,8 12,4 100,0 557 5,96 5,32 Ensemble 36,9 13,0 10,8 10,7 8,0 6,0 5,3 3,8 2,6 1,5 1,4 100,0 8 865 2,36 2,16 FEMMES ACTUELLEMENT EN UNION 15-19 53,2 38,2 7,8 0,7 0,0 0,0 0,0 0,0 0,0 0,0 0,0 100,0 487 0,56 0,54 20-24 23,6 35,1 26,3 12,5 2,0 0,4 0,1 0,0 0,0 0,0 0,0 100,0 985 1,35 1,29 25-29 9,8 17,9 21,7 24,6 15,1 6,3 4,0 0,5 0,1 0,0 0,0 100,0 1 228 2,56 2,39 30-34 6,7 11,2 12,7 18,8 18,8 14,1 9,1 5,7 2,3 0,7 0,1 100,0 1 105 3,58 3,33 35-39 3,6 3,9 9,4 13,6 16,2 15,4 15,1 10,4 8,4 2,3 1,9 100,0 886 4,76 4,35 40-44 3,6 4,2 9,4 11,0 12,5 10,5 13,3 13,3 9,6 7,4 5,2 100,0 706 5,29 4,77 45-49 3,2 3,5 2,7 7,3 9,4 11,5 13,1 14,3 11,8 9,3 13,9 100,0 486 6,30 5,64 Ensemble 12,9 16,2 14,7 14,8 11,7 8,6 7,5 5,5 3,9 2,1 2,1 100,0 5 883 3,35 3,08 On observe, en premier lieu, une augmentation rapide et régulière des parités avec l’âge de la femme. Pour l’ensemble des femmes, le nombre moyen d’enfants passe de 0,2 enfant à 15-19 ans, à 3,2 enfants à 30-24 ans et atteint un maximum de 5,9 enfants à 45-49 ans, en fin de vie féconde. En outre, les résultats concernant les femmes en union diffèrent peu de ceux de l’ensemble des femmes. 31 13 22 26 12 19 25 12 19 22 8 16 23 12 18 22 9 16 22 8 16 Rural Urbain Ensemble EDS 1997 EDS 2005 EDS 2010-2011 EDS-Continue 2012-2013 EDS-Continue 2014 EDS-Continue 2015 EDS-Continue 2016 Pourcentage 62 • Fécondité La parité zéro des femmes en union et âgées de 35-49 ans (âges auxquels l’arrivée d’un premier enfant est très peu probable) permet d’estimer le niveau de la stérilité totale ou primaire. Au Sénégal, environ 4 % des femmes âgées de 35-49 ans actuellement en union n’ont jamais eu d’enfants et peuvent être considérées comme stériles. 5.5 INTERVALLE INTERGÉNÉSIQUE Le Tableau 5.5 présente la répartition des naissances, autres que de rang 1, qui ont eu lieu au cours des cinq années ayant précédé l’enquête selon le nombre de mois écoulés depuis la naissance précédente, en fonction des caractéristiques sociodémographiques. Tableau 5.5 Intervalle intergénésique Répartition (en %) des naissances, autres que les naissances de rang un, ayant eu lieu au cours des cinq années ayant précédé l’enquête par nombre de mois écoulés depuis la naissance précédente, et nombre médian de mois depuis la naissance précédente selon certaines caractéristiques sociodémographiques, EDS-Continue, Sénégal 2016 Caractéristique sociodémographique Mois depuis la naissance précédente Total Effectifs de naissances autres que de premier rang Nombre médian de mois depuis la naissance précédente7-17 18-23 24-35 36-47 48-59 60+ Groupe d’âges 15-19 15,8 9,8 52,1 18,8 3,5 0,0 100,0 46 28,6 20-29 5,0 13,4 44,2 22,8 8,5 6,1 100,0 1 887 32,2 30-39 4,0 7,6 37,5 22,9 13,1 14,8 100,0 2 113 36,3 40-49 3,1 8,3 27,1 20,4 12,0 29,1 100,0 637 43,2 Sexe de l’enfant précédent Masculin 4,1 10,3 40,2 21,9 12,6 10,9 100,0 2 359 34,5 Féminin 4,7 9,8 37,7 23,1 9,4 15,3 100,0 2 325 35,3 Survie de la naissance précédente Vivante 3,1 9,7 39,5 22,9 11,3 13,5 100,0 4 425 35,3 Décédée 26,4 15,7 28,8 15,1 6,7 7,2 100,0 258 26,7 Rang de naissance 2-3 4,4 10,9 36,1 22,1 11,6 14,8 100,0 2 153 35,5 4-6 3,9 8,8 40,6 23,3 11,1 12,3 100,0 1 773 35,0 7+ 5,4 10,6 43,2 21,6 9,0 10,1 100,0 759 33,2 Résidence Urbain 4,3 9,4 30,3 22,1 13,7 20,2 100,0 1 626 38,5 Rural 4,4 10,4 43,6 22,7 9,6 9,3 100,0 3 058 33,7 Grande Région Nord 4,7 12,1 39,2 22,3 11,6 10,2 100,0 865 34,4 Ouest 3,6 9,0 31,6 22,5 13,7 19,6 100,0 1 411 38,6 Centre 5,1 10,0 43,8 22,0 8,9 10,2 100,0 1 555 33,5 Sud 4,1 9,9 42,0 23,5 9,8 10,7 100,0 854 34,3 Niveau d’instruction Pas d’instruction 4,3 10,2 42,0 23,2 10,1 10,3 100,0 3 276 34,2 Primaire 4,4 10,1 33,5 20,6 14,3 17,1 100,0 962 36,9 Moyen/secondaire ou plus 5,1 9,2 28,6 21,4 10,5 25,2 100,0 445 39,0 Quintiles de bien-être économique Le plus bas 5,4 12,2 46,8 21,0 7,6 7,0 100,0 1 284 32,0 Second 4,1 9,8 43,7 23,6 9,4 9,4 100,0 1 082 34,0 Moyen 2,8 10,8 37,4 24,9 12,0 12,1 100,0 865 35,7 Quatrième 5,0 7,3 32,2 22,3 13,5 19,7 100,0 817 38,4 Le plus élevé 4,0 8,8 25,8 20,6 16,2 24,5 100,0 636 41,5 Ensemble 4,4 10,1 38,9 22,5 11,0 13,1 100,0 4 684 34,9 Note : Les naissances de rang 1 sont exclues. L’intervalle pour les naissances multiples est le nombre de mois écoulés depuis la grossesse précédente qui a abouti à une naissance vivante. On constate que 4 % des naissances ont eu lieu à moins de 18 mois de la naissance précédente et que dans 10 % des cas, les enfants sont nés entre 18 et 24 mois après leur aîné : ainsi, au total, dans 15 % des cas, l’intervalle intergénésique est inférieur à deux ans. Néanmoins, une importante proportion de naissances (39 %) se produisent entre 2 et 3 ans après la naissance précédente, et environ un tiers des enfants sont nés trois ans ou plus après leur ainé. La durée médiane de l’intervalle intergénésique est estimée à 34,9 mois. Fécondité • 63 Ce nombre médian de mois varie surtout selon l’âge de la mère, la survie de la naissance précédente et le niveau économique du ménage. En effet, de 28,6 mois parmi les femmes de 15-19 ans, il passe à 36,3 à 30-39 ans et à 43,2 mois à 40-49 ans. On constate que les naissances qui suivent celle d’un enfant décédé se produisent plus rapidement que lorsque l’enfant précédent est toujours en vie (intervalle médian de 26,7 mois contre 35,3 mois). Enfin, les résultats semblent montrer une association positive entre le niveau économique du ménage et la longueur de l’intervalle intergénésique, celui augmentant sensiblement du quintile le plus bas au plus élevé, passant de 32 dans le plus bas à 35,7 dans le quintile moyen et à 41,5 dans le plus élevé. 5.6 EXPOSITION AU RISQUE DE GROSSESSE Après la naissance d’un enfant, l’exposition au risque de grossesse dépend, entre autres facteurs, du retour de l’ovulation et de l’abstinence sexuelle ou abstinence post-partum. L’aménorrhée post-partum désigne le temps écoulé entre l’accouchement et le retour de l’ovulation, qui est estimée ici par la longueur de l’intervalle qui sépare la naissance d’un enfant et le retour des règles. Par ailleurs, sa durée peut être influencée par l’intensité, la fréquence et la durée de l’allaitement au sein. La combinaison de ces facteurs examinés successivement dans cette section, permet d’identifier les femmes non susceptibles d’être exposées au risque de grossesse et d’évaluer la durée de la non-susceptibilité. Une femme est considérée comme non susceptible d’être exposée au risque de grossesse quand elle n’a pas repris les rapports sexuels depuis la dernière naissance (elle ne peut pas tomber enceinte), ou quand elle est en aménorrhée post-partum, ce qui signifie que ses risques de tomber enceinte sont minimes si elle reprend ses relations sexuelles sans couverture contraceptive. La non-susceptibilité se définit comme la période pendant laquelle une femme n’est pratiquement pas soumise au risque de grossesse par suite d’aménorrhée et/ou d’abstinence post- partum. 64 • Fécondité Les données du Tableau 5.6 concernent les naissances des trois dernières années dont les mères sont encore en aménorrhée, en abstinence et en insusceptibilité post-partum et donc non susceptibles d’être exposées au risque de grossesse, selon le nombre de mois écoulés depuis la naissance. Figurent également dans le même tableau, les durées médiane et moyenne de l’aménorrhée, de l’abstinence et de la non-susceptibilité. Dans l’ensemble, pour 32 % des naissances, ayant eu lieu au cours des trois années avant l’enquête, les mères sont encore en aménorrhée post-partum. La proportion de naissances pour lesquelles les mères sont encore aménorrhée ne diminuent que très lentement : en effet, à moins de 2 mois après la naissance, la quasi-totalité des mères sont en aménorrhée post-partum et 8-9 mois après la naissance, cette proportion est de 53 %. La durée médiane de l’aménorrhée post- partum est estimée à 9,7 mois et sa valeur moyenne à 11,8 mois. Dans les deux mois qui suivent la naissance, la quasi-totalité des mères (98 %) s’abstiennent de relations sexuelles, mais cette proportion diminue rapidement pour ne concerner qu’un quart des femmes 6- 7 mois après la naissance de l’enfant. Pour 37 % des naissances des trois dernières années, les mères sont en insusceptibilité post-partum. Cette période dure en moyenne 13,8 mois et pour 50 % des naissances, les mères ne sont pas susceptibles de tomber enceinte pendant 12,2 mois. 5.7 ÂGE À LA PREMIÈRE NAISSANCE Le Tableau 5.7 présente les pourcentages de femmes par âge exact à la première naissance selon l’âge au moment de l’enquête et l’âge médian à la première naissance. Tableau 5.6 Aménorrhée, abstinence et insusceptibilité post-partum Pourcentage de naissances des trois années ayant précédé l’enquête dont les mères sont en aménorrhée, en abstinence et en insusceptibilité post-partum, selon le nombre de mois écoulés depuis la naissance et durées médiane et moyenne EDS-Continue, Sénégal 2016 Nombre de mois depuis la naissance Pourcentage de naissances pour lesquelles les mères sont : Effectif de naissances En aménorrhée En abstinence En insusceptibilité1 <2 97,2 98,3 100,0 161 2-3 80,1 52,1 84,8 222 4-5 72,1 29,9 77,9 176 6-7 56,7 25,1 67,1 219 8-9 52,7 18,1 56,5 206 10-11 49,8 15,1 54,5 187 12-13 40,6 11,6 45,1 196 14-15 40,4 14,9 49,5 181 16-17 29,2 11,0 35,5 191 18-19 17,5 15,0 29,9 219 20-21 14,5 7,6 20,8 205 22-23 10,4 8,1 18,3 179 24-25 6,3 3,6 9,9 178 26-27 5,3 6,6 11,9 179 28-29 0,9 2,6 3,5 177 30-31 0,3 2,7 3,0 245 32-33 3,1 2,4 5,5 192 34-35 0,9 1,4 2,3 226 Ensemble 31,5 17,4 36,9 3 538 Médiane 9,7 3,3 12,2 na Moyenne 11,8 6,8 13,8 na Note : Les calculs sont basés sur le statut au moment de l’enquête. na = Non applicable 1 Y compris les naissances pour lesquelles les mères sont encore, soit en aménorrhée, soit en abstinence, (ou les deux), à la suite d’une naissance Fécondité • 65 Tableau 5.7 Âge à la première naissance Pourcentage de femmes de 15-49 ans qui ont eu une naissance avant d’atteindre certains âges exacts, pourcentage qui n’ont jamais eu d’enfant et âge médian à la première naissance selon l’âge actuel, EDS-Continue, Sénégal 2016 Âge actuel Pourcentage ayant eu une naissance avant d’atteindre l’âge exact de : Pourcentage n’ayant jamais donné naissance Effectif de femmes Âge médian à la première naissance 15 18 20 22 25 Groupe d’âges 15-19 0,9 na na na na 87,7 1 998 a 20-24 1,6 17,0 31,4 na na 50,3 1 664 a 25-29 1,9 19,4 37,8 54,4 71,0 20,7 1 524 21,5 30-34 2,6 19,1 34,9 51,0 67,7 14,8 1 318 21,9 35-39 1,6 19,8 34,8 50,8 71,6 8,1 998 21,9 40-44 3,7 19,3 33,5 49,5 65,9 6,7 806 22,1 45-49 1,7 18,6 38,6 55,8 73,7 6,7 557 21,0 20-49 2,1 18,8 34,8 na na 22,1 6 867 a 25-49 2,3 19,3 35,9 52,2 69,8 13,1 5 203 21,7 na = Non applicable a = Sans objet parce que moins de 50 % de femmes ont eu une naissance avant d’atteindre le début du groupe d’âges. En atteignant 15 ans exacts, 2 % des femmes âgées de 25-49 ans au moment de l’enquête, ont déjà eu au moins une naissance. À 20 ans exacts, cette proportion est de 36 % et avant d’atteindre 25 ans exacts, elle est estimée à 70 %. Le Tableau 5.8 présente cet âge médian à la première naissance selon certaines caractéristiques sociodémographiques. On note des variations qui sont similaires à celles observées dans toutes les enquêtes effectuées au Sénégal, à savoir que cet âge médian à la première naissance est plus élevé en milieu urbain qu’en milieu rural, et qu’il tend à vieillir avec l’acquisition d’un niveau d’instruction plus élevé et avec l’augmentation du niveau économique du ménage. Tout comme dans l’enquête précédente, on relève que c’est dans la grande région Ouest que cet âge médian à la première naissance est le plus tardif et dans le Sud qu’il est le plus précoce. Tableau 5.8 Âge médian à la première naissance Âge médian à la première naissance des femmes de 20-49 ans et 25-49 ans selon certaines caractéristiques socio-économiques, EDS-Continue, Sénégal 2016 Caractéristique socio-économique Âge des femmes 20-49 Âge des femmes 25-49 Résidence Urbain a 23,3 Rural a 20,4 Grande Région Nord a 21,2 Ouest a 23,4 Centre a 20,7 Sud 19,8 19,6 Niveau d’instruction Pas d’instruction a 20,4 Primaire a 22,8 Quintiles de bien-être économique Le plus bas 19,2 19,1 Second a 20,0 Moyen a 21,7 Quatrième a 22,8 Le plus élevé a 25,0 Ensemble a 21,7 a = Sans objet parce que moins de 50 % de femmes ont eu une naissance avant d’atteindre le début du groupe d’âges. 66 • Fécondité 5.8 FÉCONDITÉ DES ADOLESCENTES Le Tableau 5.9 présente, par année d’âge de 15 à 19 ans, les proportions d’ado- lescentes qui ont déjà eu un ou plusieurs enfants ainsi que les proportions de celles qui sont enceintes pour la première fois. En considérant que la somme de ces deux pourcentages fournit la proportion d’ado- lescentes ayant déjà commencé leur vie fé- conde, on constate qu’une jeune fille de 15- 19 ans sur six (16 %) a déjà commencé sa vie féconde : 12 % ont déjà eu au moins un enfant et 3 % sont enceintes pour la pre- mière fois. Dès l’âge de 17 ans, une jeune fille sur huit (12 %) a déjà commencé sa vie féconde et, à 18 ans, cette proportion est de 24 % dont la grande majorité (19 %) a déjà eu au moins un enfant. Les résultats par caractéristiques sociodémographiques mettent en évidence des écarts très importants. En effet, on constate que les adolescentes du milieu ru- ral (22 %) ont une fécondité beaucoup plus élevée que celles du milieu urbain (8 %). Au niveau régional, deux régions se carac- térisent par leur fort pourcentage d’adoles- centes ayant commencé leur vie féconde ; il s’agit du Centre (20 %) et du Sud (26 %). À l’opposé, dans la grande région Ouest, la proportion d’adolescentes ayant déjà commencé leur vie féconde est de seulement 7 %. Par ailleurs, comme on le constate dans la plupart des pays, la fécondité des adolescentes varie de manière importante avec le niveau d’instruction. En effet, de 33 % parmi les jeunes filles non instruites, le niveau de la fécondité passe à 17 % parmi celles qui ont le niveau primaire et à un minimum de 6 % parmi celles qui ont le niveau moyen/secondaire ou plus. Enfin, on relève que les jeunes femmes des ménages classés dans le quintile le plus bas sont plus largement exposées aux risques de grossesse et de maternité précoces. Dans les ménages du quintile le plus bas, plus d’une femme sur trois (34 %) a commencé sa vie féconde contre 3 % chez les femmes des ménages classés dans le quintile le plus élevé. La comparaison des résultats avec ceux de deux enquêtes précédentes montre une tendance légère à la baisse de la proportion des adolescentes ayant commencé leur vie procréative (Graphique 5.3). Tableau 5.9 Fécondité des adolescentes Pourcentage d’adolescentes de 15-19 ans qui ont déjà eu une naissance vivante ou qui sont enceintes d’un premier enfant et pourcentage qui ont déjà commencé leur vie procréative, selon certaines caractéristiques sociodémographiques, EDS-Continue, Sénégal 2016 Caractéristiques sociodémographiques Pourcentage de femmes de 15-19 ans qui : Pourcentage ayant déjà commencé leur vie procréative Effectif de femmes Ont eu une naissance vivante Sont enceintes d’un premier enfant Âge 15 0,5 1,2 1,7 385 16 6,5 1,4 7,9 416 17 8,9 3,0 11,8 369 18 18,9 5,4 24,3 465 19 26,5 4,9 31,5 364 Résidence Urbain 5,4 2,4 7,8 923 Rural 18,3 3,9 22,2 1 075 Grande Région Nord 14,1 2,2 16,2 357 Ouest 4,8 2,3 7,1 712 Centre 15,2 4,2 19,5 602 Sud 21,4 4,5 26,0 327 Niveau d’instruction Pas d’instruction 25,4 7,1 32,5 575 Primaire 14,7 2,2 16,9 394 Moyen/secondaire ou plus 4,1 1,5 5,5 1 029 Quintiles de bien-être économique Le plus bas 27,5 6,4 33,9 365 Second 19,0 2,5 21,5 383 Moyen 10,4 3,6 14,0 389 Quatrième 6,8 2,1 8,9 429 Le plus élevé 0,8 2,0 2,8 432 Ensemble 12,3 3,2 15,6 1 998 Fécondité • 67 Graphique 5.3 Pourcentage de femmes de 15-19 ans ayant commencé leur vie procréative : Tendance 1997-2016 31 13 22 26 12 19 25 12 19 22 8 16 23 12 18 22 9 16 22 8 16 Rural Urbain Ensemble EDS 1997 EDS 2005 EDS 2010-2011 EDS-Continue 2012-2013 EDS-Continue 2014 EDS-Continue 2015 EDS-Continue 2016 Pourcentage Mortalité des enfants • 69 MORTALITÉ DES ENFANTS 6 Cheikh Ibrahima DIOP et Mahmouth DIOUF es niveaux, tendances et caractéristiques de la mortalité des enfants sont fonction des conditions sanitaires, environnementales, socioéconomiques et culturelles qui prévalent dans une population et dans ses diverses couches sociales. C’est pourquoi, le niveau de mortalité des enfants est souvent considéré comme un des meilleurs indicateurs du niveau de développement d’un pays. Pour cette raison, comme dans les enquêtes précédentes réalisées au Sénégal, la collecte d’informations sur la mortalité des enfants selon les caractéristiques socioéconomique et démographiques des enfants et de leur mère constitue l’un des principaux objectifs de l’EDS Continue 2016. 6.1 MÉTHODOLOGIE ET QUALITÉ DES DONNÉES Les indicateurs de mortalité présentés dans ce chapitre sont estimés à partir de l’historique des naissances du questionnaire femme. En plus de la liste de toutes les naissances que la femme a eues, l’enquêtrice a collecté, pour chaque naissance, des informations telles que le sexe, l’âge, l’état de survie mais aussi l’âge au décès pour les enfants décédés. Du fait de son importance dans la mesure du phénomène, l’âge au décès a été collecté au jour près pour les décès de moins d’un mois, en mois pour ceux survenus entre un mois et 23 mois, et en années pour les décès survenus à deux ans ou plus. Les indicateurs examinés dans ce chapitre sont définis ci-après : Le quotient de mortalité néonatale (NN) : probabilité de décéder avant d’atteindre l’âge d’un mois exact ; Le quotient de mortalité post-néonatale (PNN) : probabilité de décéder entre le premier mois et le douzième mois exact ; Le quotient de mortalité infantile (1q0) : probabilité de décéder entre la naissance et le premier anniversaire ; Le quotient de mortalité juvénile (4q1) : probabilité de décéder entre le premier et le cinquième anniversaire ; et Le quotient de mortalité infanto-juvénile (5q0) : probabilité de décéder entre la naissance et le cinquième anniversaire. L Principaux résultats • Au Sénégal, le niveau de la mortalité des enfants de moins de cinq ans demeure élevée : Pour la période la plus récente (0-4 ans avant l’enquête), sur 1 000 naissances vivantes, 36 n’atteignent pas leur premiers anniversaire ; sur 1 000 enfants âgés d’un an, 16 décèdent avant d’atteindre leur cinquième anniversaire et globalement et le risque de décéder entre la naissance et le cinquième anniversaire est estimé à 51 ‰, soit environ un enfant sur 20. • Cependant, au cours des 15 dernières années, le niveau de la mortalité des enfants a baissé, le quotient de mortalité infanto-juvénile étant passé de 91 ‰ à 51 ‰. 70 • Mortalité des enfants 6.1.1 Limites d’ordre méthodologique Au plan méthodologique, l’estimation de la mortalité des enfants présente certaines limites. Ces limites ainsi que certains risques d’erreurs d’enregistrement inhérentes à la méthode peuvent, dans une certaine mesure, affecter la qualité des estimations. L’une des faiblesses de la méthode utilisée dans l’enquête est de limiter la collecte des données aux seules femmes de 15-49 ans vivantes au moment de l’interview, en excluant ainsi les informations sur l’état de survie des enfants dont la mère est décédée avant l’enquête. En effet, l’estimation du niveau général de la mortalité pourrait être légèrement biaisée si le nombre d’enfants orphelins de mère est relativement important, et si la mortalité de ces orphelins est sensiblement différente de celle des enfants dont la mère a été interviewée dans l’enquête. En outre, en limitant la collecte des données aux seules femmes de 15-49 ans au moment de l’enquête, les informations découlant de l’historique des naissances ne sont pas complètement représentatives pour certaines périodes passées : pour la période 10-14 ans avant l’enquête, par exemple, aucune information n’est disponible sur les naissances issues des femmes âgées de 40-49 ans à cette période. Les femmes de 15-49 ans au moment de l’enquête avaient moins de 40 ans, 10 ans avant l’enquête, et celles de 40-49 ans à ce moment-là ne sont plus éligibles au moment de l’enquête. Par conséquent, si une proportion importante des naissances de cette époque étaient issues de femmes de 40-49 ans, et que le risque de décéder de leurs enfants était très différent de celui des naissances issues des femmes plus jeunes, il pourrait en résulter un important biais sur l’estimation de la mortalité des enfants pour la période étudiée. Dans l’ensemble, l’effet de ces phénomènes ne constitue pas un biais sérieux, le pourcentage d’orphelins de mère étant relativement faible, et les femmes de 40 ans et plus arrivant au terme de leur vie reproductive contribuent peu à la fécondité générale. 6.1.2 Risques d’erreurs d’enregistrement La validité des données sur la mortalité des enfants peut être affectée par : 1) La sous-déclaration des événements pouvant résulter d’omissions systématiques de naissances et/ou de décès entraine une sous-estimation de la mortalité. Les omissions de naissances interviennent généralement quand l’enfant meurt très jeune, c’est-à-dire quelques heures/jours après la naissance. Dans de tels cas, plus la période de référence est éloignée de la date de l’enquête, plus les risques d’omission sont élevés et plus la sous- estimation des niveaux de la mortalité est élevée. L’évaluation du sous-enregistrement des décès de très jeunes enfants est faite à partir de la proportion d’enfants décédés entre 0 et 6 jours par rapport aux décès survenus au cours du premier mois. Cette proportion augmente avec la diminution de la mortalité des enfants du fait que le niveau de la mortalité diminue très rapidement entre la naissance et les jours qui suivent. Une proportion de décès précoces inférieure à 60 % indiquerait un sous-enregistrement important des décès précoces. Dans le cas de l’EDS-Continue 2016 cette proportion est de 78 % (données non présentées), ce qui indique qu’il n’y a pas eu de sous- enregistrement significatif des décès précoces durant les cinq années précédant l’enquête. En outre, comme on peut le constater au Tableau C.6 (Annexe C), selon la période quinquennale considérée, la proportion de décès survenus à moins de 1 mois se situe à un niveau acceptable, 62 % dans les deux périodes quinquennales antérieures à l’enquête, ne mettent pas en évidence de sous-enregistrement de décès dans la période néonatale. Mortalité des enfants • 71 2) Les transferts de dates de naissance des enfants d’une période à une autre peuvent causer une sous-estimation de la mortalité d’une période au profit des périodes adjacentes. Ainsi, un mauvais classement des décès dans l’intervalle 0-4 ans avant l’enquête entraînerait une sous-estimation de la mortalité pour cette période et une surestimation de celle-ci dans l’intervalle précédente, soit 5-9 ans avant l’enquête. Là encore, les données de l’EDS- Continue (données non présentées) ne mettent pas en évidence de transferts importants d’une période quinquennale à l’autre qui pourraient affecter de façon significative les estimations des niveaux de mortalité. À l’Annexe C, le Tableau C.4 qui fournit la distribution des naissances, selon leur état de survie, par année de naissance, ne met pas en évidence de transferts suffisamment importants susceptibles d’affecter de façon significative les niveaux de mortalité. 3) L’imprécision des déclarations de l’âge au décès comme l’attraction de certains âges au décès peuvent engendrer une sous-estimation de la mortalité infantile et une surestimation de la mortalité juvénile, par le transfert d’une partie des décès d’enfants de moins d’un an aux décès d’enfants plus âgés. C’est pour minimiser ce type d’erreur que l’âge au décès a été enregistré en jours, en mois ou en années, selon que le décès est intervenu dans les 29 jours suivant la naissance, entre 1 et 23 mois ou au-delà de 23 mois. 4) Les données collectées montrent qu’il existe d’attraction pour l’âge au décès « 12 mois » dans la déclaration des âges au décès, ce qui affecte les estimations de la mortalité infantile et de la mortalité juvénile. Dans le cas de la mortalité infantile, cet effet contribuerait à une sous-estimation de la mortalité infantile de près de 4-5 pour cent. 6.2 NIVEAUX ET TENDANCES Les différents quotients de mortalité pour les quinze années ayant précédé l’enquête sont présentés au Tableau 6.1. Les niveaux sont calculés par période quinquennale de 0-4 ans, 5-9 ans et 10-14 ans avant l’enquête, soit de 2001 à 2016. Dans la période 2011-2016, soit 0-4 ans avant l’enquête, 36 enfants nés vivants sur 1 000 sont décédés avant d’atteindre leur premier anniversaire dont 21 ‰ entre 0 et 1 mois exact et 15 ‰ entre 1 et 12 mois exacts. Parmi les enfants ayant atteint un an, 16 ‰ n’ont pas atteint leur cinquième anniversaire. Durant cette même période, le risque global de décès entre la naissance et le cinquième anniversaire est estimé à 51 ‰, soit plus de cinq enfants sur 100. Le Graphique 6.1 qui retrace la tendance de la mortalité infanto-juvénile entre 1997 et 2016, soit environ une vingtaine d’années, met en évidence une baisse du niveau de la mortalité. En effet, de 139 ‰ selon l’EDS1997, le quotient est passé à 51 ‰ selon l’EDSC-2016, soit une baisse de 63 %. De 68 ‰ selon l’EDS 1997, le taux de mortalité infantile est passé à 36 ‰ selon l’EDSC 2016, soit une baisse globale de 47 %. Au cours de cette période, le niveau de la mortalité juvénile est passé de 77 ‰ à 16 ‰, soit une baisse de 79 %. En outre comme le montre le Graphique 6.1, cette baisse s’est produite aussi bien en milieu rural qu’urbain. Tableau 6.1 Quotients de mortalité des enfants de moins de cinq ans Quotients de mortalité néonatale, postnéonatale, infantile, juvénile et infanto- juvénile par période de cinq ans ayant précédé l’enquête, EDS-Continue, Sénégal 2016 Nombre d’années ayant précédé l’enquête Mortalité néonatale (NN) Mortalité postnéo- natale (PNN)1 Mortalité infantile (1q0) Mortalité juvénile (4q1) Mortalité infanto- juvénile (5q0) 0-4 21 15 36 16 51 5-9 27 17 44 26 68 10-14 29 23 53 40 91 1 Calculé par différence entre les taux de mortalité infantile et néonatale. 72 • Mortalité des enfants Graphique 6.1 Quotients de mortalité infanto-juvénile par milieu de résidence : Tendance 1997-2016 6.3 MORTALITÉ DIFFÉRENTIELLE 6.3.1 Mortalité et caractéristiques socio-économiques de la mère et des enfants Le Tableau 6.2 présente les quo- tients de mortalité des enfants selon cer- taines caractéristiques socio-écono- miques. Les résultats mettent en évi- dence des variations importantes du ni- veau de la mortalité des enfants. Ainsi, le risque de décéder est plus élevé en milieu rural qu’en milieu urbain, cela quelle que soit la composante de la mortalité consi- dérée. Le risque de décéder avant le pre- mier anniversaire est de 31 ‰ en milieu urbain contre 45 ‰ en milieu rural. Glo- balement, le quotient de mortalité in- fanto-juvénile est estimé à 41 ‰ en mi- lieu urbain contre 70 ‰ en milieu rural. Le niveau de mortalité des en- fants présente des écarts importants entre les grandes régions. C’est dans la région Sud que l’on observe les niveaux de mor- talité les plus élevés, cela quelle que soit la composante de la mortalité et c’est la région Ouest qui enregistre les niveaux les plus faibles. En effet, le quotient de mortalité néonatale y est de 34 ‰ contre 17 ‰ dans la région Ouest ; Entre la naissance et un an exact, la probabilité de décéder y est de 55 ‰ contre 28 ‰ dans la région Ouest 165 89 139 160 91 121 102 62 7277 44 54 78 47 59 70 41 51 Rural Urbain Ensemble EDS 1997 EDS 2005 EDS 2010-2011 EDSC-2014 EDSC-2015 EDSC-2016 Décès pour mille Tableau 6.2 Quotients de mortalité des enfants selon certaines caractéristiques socio-économiques Quotients de mortalité néonatale, postnéonatale, infantile, juvénile et infanto-juvénile pour la période des dix années ayant précédé l’enquête, selon certaines caractéristiques socio-économiques, EDS-Continue, Sénégal 2016 Caractéristique socio- économique Mortalité néonatale (NN) Mortalité postnéo- natale (PNN)1 Mortalité infantile (1q0) Mortalité juvénile (4q1) Mortalité infanto- juvénile (5q0) Résidence Urbain 20 11 31 10 41 Rural 26 18 45 27 70 Grande Région Nord 24 16 40 14 53 Ouest 17 11 28 8 36 Centre 25 17 43 22 63 Sud 34 21 55 48 100 Niveau d’instruction de la mère Pas d’instruction 26 18 44 25 68 Primaire 23 13 36 10 46 Moyen/secondaire ou plus 17 7 24 7 32 Quintiles de bien-être économique Le plus bas 31 22 53 40 91 Second 23 18 41 22 62 Moyen 22 15 36 17 53 Quatrième 25 13 38 8 46 Le plus élevé 15 6 21 6 27 1 Calculé par différence entre les taux de mortalité infantile et néonatale. Mortalité des enfants • 73 et enfin, entre la naissance et le cinquième anniversaire, le quotient y est estimé à 100 ‰ contre 36 ‰ dans la région Ouest. Le niveau d’instruction de la mère est l’un des indicateurs les plus déterminants de la mortalité des enfants. Les résultats du Tableau 6.2 montrent que le niveau de la mortalité des enfants de moins de cinq ans a tendance à diminuer avec l’élévation du niveau d’instruction, passant, pour la mortalité infanto-juvénile, de 68 ‰ parmi les enfants dont la mère n’a aucun niveau d’instruction à 46 ‰ parmi ceux dont elle a le niveau primaire et à 32 ‰ parmi ceux dont elle a le niveau moyen/secondaire ou plus. Le niveau de vie du ménage influence également le niveau de mortalité chez les enfants. À cet effet, les résultats du Tableau 6.2 montrent que le risque de décès diminue avec le niveau de bien-être des ménages. Ainsi, on peut remarquer que les enfants vivant dans un ménage du quintile le plus bas sont plus exposés au risque de décéder que ceux vivant dans un ménage du quintile le plus élevé, cela quelle que soit la composante considérée. Le risque de décéder entre la naissance et le cinquième anniversaire est estimé à 91 ‰ pour un enfant dont le ménage est classé dans le quintile le plus bas contre 27 ‰ pour celui dont le ménage est classé dans le quintile le plus élevé. 6.3.2 Mortalité et caractéristiques démographiques de la mère et des enfants Le niveau de la mortalité des enfants est aussi influencé par certaines caractéristiques démographiques de la mère et de l’enfant (Tableau 6.3). Comme dans la plupart des populations, on s’attend à ce que le niveau de morta- lité des garçons soit supérieur à celui des filles. Cependant, les résultats ne mettent pas en évidence d’écarts très importants entre les sexes. On peut néanmoins relever que le quotient de mortalité infantile des garçons est es- timé à 43 ‰ contre 36 ‰ pour les filles. Les niveaux de mortalité sont surtout influencés par des caractéris- tiques comme l’intervalle avec la nais- sance précédente et la taille de l’enfant à la naissance, les variations selon l’âge de la mère à la naissance et le rang de naissance étant plus irrégulières. En effet, on relève que, quelle que soit la composante de la mortalité, les quotients diminuent avec l’augmen- tation de l’intervalle avec la naissance précédente : par exemple, pour la mor- talité postnéonatale, le quotient passe de 27 ‰ quand l’intervalle est inférieur à deux années à 13 ‰ quand il est de trois années et à un minimum de 9 ‰ quand il est d’au moins quatre années. Pour la mortalité infanto-juvénile, les quotients passent de respectivement 89 ‰ à 41 ‰. En outre, le risque de décéder des enfants considérés par la mère comme petits ou très petits à la naissance est environ deux fois plus élevé par rapport à ceux perçus comme moyens ou gros à la naissance Tableau 6.3 Quotients de mortalité des enfants selon certaines caractéristiques démographiques Quotients de mortalité néonatale, postnéonatale, infantile, juvénile et infanto-juvénile pour la période des dix années ayant précédé l’enquête, selon certaines caractéristiques démographiques, EDS-Continue, Sénégal 2016 Caractéristique démographique Mortalité néonatale (NN) Mortalité post- néonatale (PNN)1 Mortalité infantile (1q0) Mortalité juvénile (4q1) Mortalité infanto- juvénile (5q0) Sexe de l’enfant Masculin 27 16 43 20 63 Féminin 21 15 36 20 55 Âge de la mère à la naissance de l’enfant <20 20 16 36 29 65 20-29 24 16 40 20 59 30-39 24 15 40 18 57 40-49 37 (9) (46) * * Rang de naissance 1 23 13 37 16 53 2-3 22 15 36 21 57 4-6 25 18 43 23 65 7+ 29 18 47 16 63 Intervalle avec la naissance précédente2 <2 années 34 27 61 30 89 2 années 25 16 42 23 64 3 années 14 13 28 21 48 4 années+ 23 9 32 9 41 Taille à la naissance3 Petit/très petit 30 22 52 na na Moyen ou gros 15 12 27 na na Les valeurs entre parenthèses sont basées sur 250-499 cas années d’exposition non pondérés. Un astérisque indique qu’une valeur est basée sur moins de 250 cas années d’exposition non pondérés. na = Non applicable. 1 Calculé par différence entre les quotients de mortalité infantile et néonatale. 2 Non compris les naissances de rang 1. 3 Quotients pour la période des cinq années avant l’enquête. 74 • Mortalité des enfants (30 ‰ contre 15 ‰ pendant la période néonatale, 22 ‰ contre 12 ‰ pendant la période postnéonatale et 52 ‰ contre 27 ‰ entre la naissance et le premier anniversaire). 6.4 MORTALITÉ PÉRINATALE La mortalité périnatale comprend les décès de naissances vivantes qui se sont produits dans les sept premiers jours (mortalité néonatale précoce) et les décès survenus à 7 mois de grossesse ou plus (mort-nés). Le Tableau 6.4 présente, pour les cinq années ayant précédé l’enquête, le nombre de mort-nés, le nombre de décès néonatals précoces et le taux de mortalité périnatale, selon certaines caractéristiques sociodémographiques. Globalement, le taux de taux de mortalité périnatale est estimé à 38 ‰, estimation légèrement inférieure à celle de 2005 (45 ‰). Tableau 6.4 Mortalité périnatale Effectif de mort-nés, de décès néonatals précoces et taux de mortalité périnatale pour la période des cinq années ayant précédé l’enquête selon certaines caractéristiques sociodémographiques, EDS-Continue, Sénégal 2016 Caractéristique sociodémographique Effectifs de mort-nés1 Effectif de décès néonatals précoces2 Taux de mortalité périnatale3 Effectif de grossesses de 7 mois ou + Age de la mère à la naissance de l’enfant <20 19 7 36 739 20-29 39 49 27 3 229 30-39 68 34 53 1 915 40-49 7 12 59 322 Intervalle avec la naissance précédente en mois4 Première grossesse 36 17 40 1 329 <15 14 11 34 731 15-26 23 32 37 1 476 27-38 10 22 26 1 193 39+ 50 20 48 1 476 Résidence Urbain 60 28 38 2 293 Rural 73 74 38 3 912 Grande Région Nord 21 24 40 1 133 Ouest 53 18 36 1 958 Centre 34 36 35 2 008 Sud 24 23 43 1 106 Niveau d’instruction de la mère Pas d’instruction 86 72 39 4 010 Primaire 31 18 37 1 346 Moyen/secondaire ou plus 16 11 37 741 Quintiles de bien-être économique Le plus bas 30 36 42 1 567 Second 23 24 33 1 400 Moyen 28 17 39 1 165 Quatrième 28 18 41 1 135 Le plus élevé 23 7 32 938 Ensemble 133 102 38 6 206 1 Les mort-nés sont des décès fœtaux qui se sont produits à 7 mois de grossesse ou plus. 2 Les décès néonatals précoces sont des décès qui se sont produits à 0-6 jours parmi les enfants nés vivants. 3 La somme du nombre de mort-nés et de décès néonatals divisée par le nombre de grossesses de 7 mois ou plus, exprimé pour 1 000. 4 Les catégories correspondent à des intervalles intergénésiques de <24 mois, 24-35 mois, 36-47 mois et 48 mois ou plus. Mortalité des enfants • 75 6.5 COMPORTEMENTS PROCRÉATEURS À HAUTS RISQUES L’analyse des résultats de la mortalité des enfants selon certaines caractéristiques socioéconomiques et démographiques a permis de mettre en évidence les risques de mortalité importants encourus par les enfants dans un contexte de fécondité élevée, caractérisé, en particulier, par des intervalles intergénésiques courts. Le Tableau 6.5 présente une classification des naissances des cinq dernières années selon les catégories à hauts risques auxquelles elles correspondent : • les naissances de rang 1, qui présentent un risque plus élevé de mortalité, mais qui sont inévitables sauf lorsqu’elles sont issues de jeunes mères (âgées de moins de 18 ans) ; • les naissances issues des mères appartenant à une autre catégorie à haut risque unique : âge de procréation précoce (moins de 18 ans), ou tardif (après 34 ans), intervalle intergénésique très court (moins de 24 mois) et rang élevé de naissance (supérieur à 3) ; • les naissances correspondant à une combinaison de catégories de risques selon l’intervalle intergénésique et le rang de naissance, selon l’âge et le rang, selon l’intervalle intergénésique et l’âge et selon ces trois caractéristiques et, enfin ; • les naissances ne correspondant à aucune catégorie de risques définie ci-dessus Il ressort du Tableau 6.5 que plus de la moitié des naissances qui ont eu lieu au cours des cinq années ayant précédé l’enquête sont situées dans au moins une des catégories identifiées de hauts risques évitables (54 %) et 36 % sont classées dans la catégorie à hauts risques uniques. Un intervalle intergénésique court et un rang de naissance élevé constituent les facteurs de risques uniques les plus importants. Dans la deuxième colonne, les résultats de l’analyse montrent que le risque de décéder pour un enfant classé dans une des catégories de risques évitables est 1,47 fois plus élevé par rapport à un enfant qui se situe dans aucune catégorie à risque à élevés. En particulier, on constate qu’un intervalle intergénésique court ou un rang de naissance élevé sont des facteurs de risques élevés (respectivement ratios de 1,34 et 1,27). À la dernière colonne du Tableau 6.5, figurent les proportions de femmes actuellement en union qui sont susceptibles de donner naissance à des enfants qui entreraient dans des catégories à hauts risques. Dans l’ensemble, 72 % des femmes actuellement en union seraient susceptibles de donner naissance à un enfant qui appartiendrait à une catégorie de hauts risques évitables, 32 % appartiendraient à une catégorie à hauts risques uniques et 41 % à une catégorie à hauts risques multiples. Seulement 17 % des femmes actuellement en union en union seraient susceptibles de donner naissance à un enfant n’entrant dans aucune catégorie à hauts risques. Cette analyse succincte démontre une fois de plus la nécessité de mettre en place des programmes de santé de la reproduction dans le but de réduire la proportion des naissances qui entrent dans la catégorie de risques évitables. 76 • Mortalité des enfants Tableau 6.5 Comportement procréateur à hauts risques Répartition (en %) des enfants nés au cours des cinq années ayant précédé l’enquête par catégorie de hauts risques de mortalité, ratio de risque et répartition (en %) des femmes actuellement en union par catégorie de hauts risques si elles concevaient un enfant au moment de l’enquête, EDS-Continue, Sénégal 2016 Catégories de risques Naissances des cinq années ayant précédé l’enquête Pourcentage de femmes actuellement en union1 Pourcentage de naissances Ratio de risques Dans aucune catégorie à hauts risques 27,5 1,00 17,4 Catégorie à risque inévitable Naissances de rang 1, âge entre 18 et 34 ans 18,2 1,13 10,2 Catégorie à haut risque unique Âge de la mère <18 4,8 1,23 1,6 âge de la mère >34 2,4 1,19 5,7 Intervalle intergénésique <24 mois 5,1 1,34 9,3 Rang de naissance >3 23,4 1,27 14,9 Sous-total 35,7 1,27 31,5 Catégorie à hauts risques multiples Âge <18 et intervalle intergénésique <24 mois2 0,2 (3,01) 0,4 Âge >34 et intervalle intergénésique <24 mois 0,1 * 0,1 Âge >34 et rang de naissance >3 12,5 1,69 26,5 Âge >34 et intervalle intergénésique <24 mois et rang de naissance >3 1,7 0,96 4,5 Intervalle intergénésique <24 mois et rang de naissance >3 4,0 2,53 9,5 Sous-total 18,6 1,85 41,0 Dans une des catégories de hauts risques évitables 54,3 1,47 72,4 Total 100,0 na 100,0 Effectif de naissances/femmes 6 073 na 5 883 Un astérisque indique qu’une valeur est basée sur moins de 25 cas non pondéré et qu’elle sa été supprimée. Les valeurs entre parenthèses sont basées sur 25-49 cas non pondérés. Note : Le rapport de risque est le rapport de la proportion d’enfants décédés, parmi les enfants appartenant à chaque catégorie à hauts risques, à la proportion d’enfants décédés parmi les enfants n’appartenant à aucune catégorie à hauts risques. na = Non applicable. 1 Les femmes sont classées dans les catégories à hauts risques selon le statut qu’elles auraient à la naissance de l’enfant si l’enfant était conçu au moment de l’enquête : âge actuel inférieur à 17 ans et 3 mois ou supérieur à 34 ans et 2 mois, ou la dernière naissance a eu lieu dans les 15 derniers mois, ou la dernière naissance était de rang 3 ou plus. 2 Y compris la catégorie : âge <18 ans et RG >3. a Y compris les femmes stérilisées. Planification familiale et préférences en matière de fécondité • 77 PLANIFICATION FAMILIALE ET PRÉFÉRENCES EN MATIÈRE DE FÉCONDITÉ 7 Papa Mabèye DIOP et Maguette Sarr GUEYE e niveau d’utilisation de la contraception est l’un des indicateurs qui permet de juger de la réussite des programmes de planification familiale. Pour cette raison, au cours de l’EDS-Continue 2016, comme au cours de toutes les enquêtes démographiques réalisées au Sénégal, des données ont été collectées pour évaluer la connaissance et le niveau d’utilisation des méthodes contraceptives. Tableau 7.1 Connaissance des méthodes contraceptives par caractéristiques sociodémographiques Pourcentage de femmes et d’hommes de 15-49 ans, actuellement en union, qui ont entendu parler d’au moins une méthode contraceptive et pourcentage qui ont entendu parler d’au moins une méthode moderne, selon certaines caractéristiques sociodémographiques, EDS-Continue, Sénégal 2016 Caractéristique sociodémographique Femme Homme Ont entendu parler d’une méthode Ont entendu parler d’une méthode moderne1 Effectif Ont entendu parler d’une méthode Ont entendu parler d’une méthode moderne1 Effectif Groupe d’âges 15-19 86,3 86,0 487 * * 5 20-24 94,9 94,9 985 (90,9) (90,9) 43 25-29 97,1 97,0 1 228 96,8 96,8 154 30-34 97,3 97,3 1 105 98,2 98,2 252 35-39 97,3 97,3 886 98,6 98,6 287 40-44 96,2 96,1 706 99,0 99,0 246 45-49 96,2 96,2 486 99,2 99,2 238 Résidence Urbain 98,7 98,7 2 455 99,6 99,6 624 Rural 93,5 93,4 3 428 96,7 96,7 602 Grande Région Nord 93,4 93,4 1 081 99,2 99,2 212 Ouest 99,4 99,4 2 089 100,0 100,0 522 Centre 95,4 95,3 1 795 96,7 96,7 276 Sud 90,8 90,5 918 94,7 94,7 215 Niveau d’instruction Pas d’instruction 93,9 93,8 3 660 96,7 96,7 657 Primaire 98,0 98,0 1 296 99,7 99,7 294 Moyen/secondaire ou plus 99,7 99,7 927 100,0 100,0 275 Quintiles de bien-être économique Le plus bas 88,8 88,6 1 247 94,6 94,6 271 Second 94,6 94,5 1 188 98,7 98,7 211 Moyen 97,8 97,8 1 117 98,1 98,1 214 Quatrième 98,7 98,7 1 199 99,7 99,7 270 Le plus élevé 99,4 99,4 1 132 100,0 100,0 259 Ensemble 15-49 95,7 95,7 5 883 98,2 98,2 1 225 50-59 na na na 98,3 98,3 348 Ensemble 15-59 na na na 98,2 98,2 1 574 Les valeurs entre parenthèses sont basées sur 25-49 cas non pondérés ; un astérisque indique qu’une valeur est basée sur moins de 25 cas non pondérés et qu’elle a été supprimée. na = Non applicable 1 Stérilisation féminine, stérilisation masculine, pilule, DIU, injectables, implants, condom masculin, condom féminin, diaphragme, mousse ou gelée, Méthode de l’Allaitement Maternel et de l’Aménorrhée (MAMA) et pilule du lendemain. L Principaux résultats • L’utilisation des méthodes contraceptives par les femmes en union continue d’augmenter : 25 % pour toutes méthodes confondues, et 23 % pour les méthodes modernes, contre 23 % à l’EDS-Continue 2015. • L’utilisation des méthodes modernes reste essentiellement le fait des femmes urbaines (34 %), contre 19 % chez les femmes en milieu rural. Les femmes résidant dans la région Ouest (36 %) dépasse de loin leurs homologues des autres régions en matière de prévalence coontraceptive. 78 • Planification familiale et préférences en matière de fécondité 7.1 CONNAISSANCE DE LA CONTRACEPTION Le Tableau 7.1 qui présente les pourcentages de femmes et d’hommes qui ont déclaré avoir entendu parler d’au moins une méthode contraceptive montre que la connaissance des méthodes contraceptives est généralisée au Sénégal. Dans tous les sous-groupes de population, environ neuf Sénégalais sur dix connaissent les méthodes de planification familiale, aussi bien modernes que traditionnelles. 7.2 UTILISATION ACTUELLE DE LA CONTRACEPTION La prévalence contraceptive qui correspond à la proportion de femmes qui utilisaient une méthode de contraception au moment de l’enquête est présenté e au Tableau 7.2, selon les méthodes et par caractéristiques sociodémographiques. Dans l’ensemble, 25 % des femmes en union utilisaient, au moment de l’enquête, une méthode contraceptive ; 23 % une méthode moderne et 2 % une méthode traditionnelle. Le pourcentage d’utilisatrices de méthodes modernes de contraception est toujouts plus élevée en milieu urbain que rural (31 % contre 17 %), dans l’Ouest que dans les autres grandes régions (33 % contre 20 % et moins dans les autres), parmi les femmes instruites que parmi celles n’ayant aucun niveau d’instruction (30 % parmi celles ayant le niveau primaire et 27 % parmi celles ayant le niveau moyen/secondaire contre 19 % parmi celles sans niveau d’instruction). Enfin, on note que des ménages du quintile le plus bas au plus élevé, la prévalence contracpetive a tendance à augmenter, variant de 13 % à 29 %). Les résultats par méthode montrent que les femmes en union utilisaient essentiellement les injectables (8 %) suivis des implants (7 %) et de la pilule (5 %) (Graphique 7.1). Toutes les autres méthodes sont utilisées par moins de 2 % des enquêtées. Les méthodes traditionnelles sont très peu utilisées (2 %). La comparaison des résultats avec les enquêtes précédentes montre que ces trois méthodes modernes sont toujours les plus fréquemment utilisées. Le pourcentage d’utilisatrices d’implants a nettement augmenté, passant de 0,6 % en 2005 à 3 % en 2012-2013 et à 7 % en 2016 ; concernant les injectables, on note aussi une augmentation importante, la proportion d’utilisatrices étant passée de 3 % à 6 % et à 8 % pendant la même période ; par contre, la proportion d’utilisatrices de la pilule a peu varié depuis 2005 (4 % à 5 %). P la ni fic at io n fa m ili al e et p ré fé re nc es e n m at iè re d e fé co nd ité • 7 9 Ta ble au 7. 2 Ut ilis ati on ac tu ell e d e l a c on tra ce pt ion pa r c ar ac tér ist iqu es so cio dé mo gr ap hiq ue s Ré pa rtit ion (e n % ) d es fe mm es ac tue lle me nt en un ion de 15 -49 an s p ar mé tho de co ntr ac ep tiv e a ctu ell em en t u tili sé e, se lon ce rta ine s c ara cté ris tiq ue s s oc iod ém og rap hiq ue s, ED S- Co nti nu e, Sé né ga l 2 01 6 Ca rac tér ist iqu e so cio dé mo gra ph iqu e N’ im po rte qu ell e mé tho de Un e mé tho de mo de rne Un e m éth od e m od ern e Un e m éth od e t rad itio nn ell e N’ uti lis e pa s ac tue lle - me nt To tal Ef fec tif de fem me s St éri lis - ati on fém ini ne Pil ule DI U Inj ec t- ab les Im pla nts Co nd om ma sc uli n MA MA Au tre Un e mé tho de tra dit ion - ne lle Ry thm e Re tra it Au tre No mb re d’ en fan ts viv an ts 0 2,5 2,2 0,0 0,1 0,0 0,3 0,7 1,0 0,0 0,0 0,3 0,1 0,3 0,0 97 ,5 10 0,0 78 7 1-2 24 ,0 22 ,1 0,0 5,2 1,0 8,1 6,7 0,9 0,2 0,0 1,9 0,5 0,7 0,7 76 ,0 10 0,0 1 9 44 3-4 30 ,9 28 ,2 0,9 5,6 1,7 11 ,9 7,2 0,5 0,1 0,3 2,7 1,3 0,2 1,2 69 ,1 10 0,0 1 6 43 5+ 32 ,1 29 ,7 1,9 5,1 3,0 8,3 10 ,8 0,2 0,2 0,2 2,4 1,0 0,4 1,0 67 ,9 10 0,0 1 5 09 Ré sid en ce Ur ba in 34 ,2 31 ,3 1,5 6,8 2,6 10 ,1 9,1 1,2 0,1 01 2,9 1,4 0,8 0,6 65 ,8 10 0,0 2 4 55 Ru ral 18 ,6 17 ,2 0,2 3,1 0,8 6,8 5,7 0,2 0,2 0,1 1,5 0,3 0,2 1,0 81 ,4 10 0,0 3 4 28 Gr an de R ég ion No rd 20 ,3 19 ,8 0,3 4,1 0,9 8,0 6,0 0,0 0,3 0,2 0,5 0,1 0,1 0,3 79 ,7 10 0,0 1 0 81 Ou es t 36 ,3 32 ,9 1,6 7,6 3,0 10 ,2 9,4 1,1 0,0 0,1 3,3 1,6 1,0 0,7 63 ,7 10 0,0 2 0 89 Ce ntr e 18 ,4 16 ,9 0,2 2,9 0,9 7,2 4,8 0,3 0,3 0,2 1,6 0,5 0,2 0,9 81 ,6 10 0,0 1 7 95 Su d 18 ,6 16 ,6 0,4 1,6 0,4 5,6 7,8 0,8 0,0 0,1 1,9 0,2 0,0 1,7 81 ,4 10 0,0 91 8 Ni ve au d’ ins tru cti on Pa s d ’in str uc tio n 21 ,1 19 ,4 0,7 3,9 1,1 6,7 6,5 0,2 0,2 0,1 1,6 0,5 0,2 0,9 78 ,9 10 0,0 3 6 60 Pr im air e 32 ,8 30 ,3 1,0 6,0 2,5 10 ,8 9,2 0,7 0,0 0,0 2,5 0,9 0,5 1,0 67 ,2 10 0,0 1 2 96 Mo ye n/s ec on da ire ou plu s 30 ,5 27 ,3 0,5 5,2 2,0 10 ,4 6,7 2,0 0,1 0,4 3,2 1,7 1,3 0,2 69 ,5 10 0,0 92 7 Qu int ile s d e b ien -êt re éc on om iqu e Le pl us ba s 15 ,6 13 ,4 0,2 0,8 0,8 4,9 6,2 0,1 0,4 0,1 2,2 0,3 0,1 1,8 84 ,4 10 0,0 1 2 47 Se co nd 19 ,5 18 ,3 0,2 2,4 1,0 7,0 7,2 0,2 0,1 0,3 1,2 0,4 0,0 0,8 80 ,5 10 0,0 1 1 88 Mo ye n 28 ,2 26 ,5 0,7 6,0 1,1 9,5 8,6 0,6 0,1 0,0 1,6 0,7 0,5 0,4 71 ,8 10 0,0 1 1 17 Qu atr ièm e 31 ,3 29 ,3 2,2 7,6 1,2 10 ,2 6,7 1,0 0,2 0,2 2,0 0,9 0,4 0,7 68 ,7 10 0,0 1 1 99 Le pl us él ev é 32 ,0 28 ,7 0,4 6,5 3,9 9,5 7,1 1,2 0,0 0,1 3,3 1,8 1,2 0,4 68 ,0 10 0,0 1 1 32 En se mb le 25 ,1 23 ,1 0,7 4,6 1,6 8,2 7,1 0,6 0,2 0,2 2,1 0,8 0,4 0,8 74 ,9 10 0,0 5 8 83 80 • Planification familiale et préférences en matière de fécondité Graphique 7.1 Prévalence contraceptive parmi les femmes en union Tendances La comparaison avec les résultats des enquêtes précédentes montre que la prévalence contraceptive moderne parmi les femmes en union n’a cessé d’augmenter aussi bien dans la zone urbaine que dans la zone rurale.Comme on peut le voir au Graphique 7.2, la prévalence est passée de 10 % en 2005(EDS-IV) à 12 % en 2010-11 (EDS-V), à 16 % en 2013 (EDS-Continue 2012-2013),à 20 % en 2014, à 21 % en 2015 (EDS- Continue 2015) pour atteindre 23 % en 2016. En particulier, on constate, au cours des cinq dernières années, une accélération de la tendance à l’augmentation, la prévalence contraceptive étant passée de 10 % en 2005 à 23 % en 2016. Graphique 7.2 Pourcentage de femmes de 15-49 ans en union qui utilisent une méthode moderne de contraception : Tendance 1997-2016 25,1 23,1 8,2 7,1 4,6 1,6 0,7 0,6 0,4 2,1 0,8 0,4 0,8 Toutes méthodes Méthodes modernes Injectables Implants Pilule DIU Stérilisation Condom Autres méthodes modernes Méthodes traditionnelles Rythme Retrait Autres méthodes traditionnelles Pourcentage EDS-Continue 2016 2 19 8 5 18 10 7 20 12 9 27 16 13 29 20 15 30 21 17 31 23 Rural Urbain Ensemble EDS 1997 EDS 2005 EDS 2010-2011 EDS-Continue 2012-2013 EDS-Continue 2014 EDS-Continue 2015 EDS-Continue 2016 Pourcentage Planification familiale et préférences en matière de fécondité • 81 7.2 SOURCE D’APPROVISIONNEMENT DES MÉTHODES MODERNES Les méthodes modernes, en particulier les injectables, les implants et la pilule, étant les méthodes contraceptives les plus utilisées par les femmes au Sénégal, il est important d’évaluer la contribution des secteurs médicaux dans la distribution de ces produits contraceptifs et de fair apparaître s’il y a lieu, des changements. Le Tableau 7.3 présente les résultats de l’EDSC-2016 concernant les sources d’approvisionnement de cinq méthodes modernes. Globalement, on constate que le secteur public (89 %), essentiellement les postes de santé du gouvernement (58 %), est le prinicipal contributeur dans le domaine de la distribution des produits contraceptifs, sauf pour le condom masculin : en effet, c’est le secteur médical privé, et quasiment les pharmacies, qui intervient dans 50 % des cas pour la distribution de condoms masculins. La comparaison de ces résultats à ceux des enquêtes précédentes montrent que la part du secteur public dans la distribution des produits contraceptifs a augmenté au détriment du secteur privé : en effet, en 2005, 70 % des utilisatrices de méthodes contraceptives modernes s’approvisionnaient dans le secteur public contre 22 % dans le secteur médical privé. En 2015, la part du secteur public s’établissait à 84 % et celle du secteur médical privé à 11 %. À l’enquête actuelle, ces proportions sont respectivement de 89 % et 7 %. 82 • P la ni fic at io n fa m ili al e et p ré fé re nc es e n m at iè re d e fé co nd ité Ta ble au 7. 3 Ut ilis ati on ac tu ell e d e l a c on tra ce pt ion se lon âg e Ré pa rtit ion (e n % ) d es fe mm es de 15 -49 an s, de s f em me s a ctu ell em en t e n u nio n e t d es fe mm es qu i n e s on t p as en un ion et qu i s on t s ex ue lle me nt ac tiv es , p ar mé tho de co ntr ac ep tiv e a ctu ell em en t u tili sé e s elo n le gro up e d ’âg es , E DS -C on tin ue , S én ég al 20 16 Gr ou pe d’ âg es N’ im po rte qu ell e mé tho de Un e mé tho de mo de rne Un e m éth od e m od ern e Un e mé tho de tra dit ion - ne lle Un e m éth od e t rad itio nn ell e N’ uti lis e pa s ac tue lle - me nt To tal Ef fec tif de fem me s St éri li- sa tio n fém ini ne Pil ule DI U Inj ec - tab les Im pla nts Co nd om ma sc uli n MA MA Au tre Ry thm e Re tra it Au tre TO UT ES LE S FE MM ES 15 -19 2,2 1,9 0,0 0,2 0,0 0,5 0,8 0,2 0,2 0,0 0,3 0,0 0,0 0,3 97 ,8 10 0,0 1 9 98 20 -24 13 ,7 12 ,7 0,0 2,0 0,7 4,6 4,5 0,9 0,0 0,0 0,9 0,2 0,3 0,5 86 ,3 10 0,0 1 6 64 25 -29 20 ,3 19 ,4 0,0 4,2 0,4 8,5 5,5 0,4 0,2 0,1 1,0 0,3 0,2 0,5 79 ,7 10 0,0 1 5 24 30 -34 29 ,1 26 ,6 0,4 5,9 1,6 9,8 7,7 1,0 0,0 0,2 2,5 0,9 0,4 1,2 70 ,9 10 0,0 1 3 18 35 -39 28 ,2 25 ,6 1,2 3,2 2,8 8,9 8,9 0,5 0,1 0,0 2,6 1,0 1,1 0,5 71 ,8 10 0,0 99 8 40 -44 28 ,3 26 ,4 0,8 6,4 3,4 5,9 8,3 1,4 0,0 0,2 1,9 0,9 0,1 0,8 71 ,7 10 0,0 80 6 45 -49 21 ,2 18 ,8 3,6 2,9 1,5 5,0 5,4 0,2 0,0 0,2 2,4 2,1 0,0 0,3 78 ,8 10 0,0 55 7 To tal 18 ,0 16 ,6 0,5 3,1 1,2 5,8 5,2 0,6 0,1 0,1 1,4 0,5 0,3 0,6 82 ,0 10 0,0 8 8 65 FE MM ES A CT UE LL EM EN T E N UN IO N 15 -19 6,7 5,5 0,0 0,7 0,0 1,7 2,4 0,1 0,6 0,0 1,2 0,1 0,0 1,1 93 ,3 10 0,0 48 7 20 -24 20 ,2 18 ,6 0,0 2,8 1,2 6,9 6,5 1,2 0,1 0,0 1,5 0,2 0,5 0,8 79 ,8 10 0,0 98 5 25 -29 23 ,8 22 ,6 0,0 5,2 0,5 9,8 6,1 0,5 0,3 0,1 1,2 0,3 0,2 0,6 76 ,2 10 0,0 1 2 28 30 -34 31 ,7 28 ,7 0,5 7,0 1,5 11 ,3 7,9 0,3 0,0 0,2 2,9 1,0 0,5 1,4 68 ,3 10 0,0 1 1 05 35 -39 30 ,7 27 ,9 1,4 3,6 2,5 10 ,0 9,8 0,4 0,2 0,0 2,8 1,1 1,3 0,5 69 ,3 10 0,0 88 6 40 -44 31 ,1 28 ,9 0,9 7,3 3,9 6,3 8,8 1,5 0,0 0,2 2,2 1,1 0,2 1,0 68 ,9 10 0,0 70 6 45 -49 23 ,5 20 ,8 4,0 3,2 1,7 5,4 6,2 0,0 0,0 0,3 2,7 2,4 0,0 0,3 76 ,5 10 0,0 48 6 To tal 25 ,1 23 ,1 0,7 4,6 1,6 8,2 7,1 0,6 0,2 0,2 2,1 0,8 0,4 0,8 74 ,9 10 0,0 5 8 83 FE MM ES N ON E N UN IO N SE XU EL LE ME NT A CT IV ES 1 To tal (49 ,5) (47 ,9) (0, 5) (1, 6) (12 ,5) (15 ,0) (5, 9) (12 ,4) 0,0 0,0 1,6 1,6 0,0 0,0 50 ,5 10 0,0 43 No te : S i p lus d’ un e m éth od e a ét é u tili sé e, se ule la pl us ef fic ac e e st pri se en co mp te da ns ce ta ble au . na = No n a pp lic ab le MA MA = Mé tho de de l’A lla ite me nt Ma ter ne l e t d e l ’Am én orr hé e 1 F em me s a ya nt eu de s r ap po rts se xu els au co urs de s 3 0 j ou rs ay an t p réc éd é l ’en qu ête . Planification familiale et préférences en matière de fécondité • 83 Tableau 7.4 Source d’approvisionnement des méthodes modernes Répartition (en %) des utilisatrices actuelles de méthodes contraceptives modernes âgées de 15-49 ans par source d’approvisionnement la plus récente, en fonction de la méthode, EDS-Continue, Sénégal 2016 Source d’approvisionnement Pilule DIU Injectables Implants Condom masculin Total Secteur public 80,3 82,9 97,9 93,2 22,2 88,8 Hôpital du gouvernement 0,7 3,7 1,7 6,0 1,3 4,4 Centre de santé du gouvernement 15,8 34,3 14,4 24,2 0,0 19,7 Poste de santé du gouvernement 55,0 38,4 73,6 58,6 0,0 57,5 Clinique de PF 2,9 1,2 2,6 1,8 0,0 2,1 Maternité rurale 0,0 0,0 0,0 0,0 0,0 0,0 Case de santé 4,1 0,0 3,4 1,0 0,0 2,3 Pharmacie communautaire 0,0 0,0 0,0 0,0 1,4 0,1 Stratégie avancée/équipe mobile 0,0 1,0 0,2 1,5 0,0 0,6 Autre public 1,7 4,3 2,0 0,2 19,5 2,1 Secteur médical privé 19,7 0,9 1,8 3,0 50,0 7,4 Hôpital/clinique privé 3,3 0,9 1,8 2,4 0,0 2,2 Pharmacie 16,1 0,0 0,0 0,0 50,0 5,0 Médecin privé 0,0 0,0 0,0 0,4 0,0 0,1 Dispensaire religieux 0,0 0,0 0,0 0,0 0,0 0,0 Autre médical privé 0,4 0,0 0,0 0,1 0,0 0,1 Autre 0,0 0,0 0,1 0,0 27,8 1,1 Boutique 0,0 0,0 0,0 0,0 7,3 0,3 Église 0,0 0,0 0,0 0,0 0,0 0,0 Amis/parents 0,0 0,0 0,1 0,0 20,5 0,8 Bar 0,0 0,0 0,0 0,0 0,0 0,0 Autre 0,0 0,0 0,0 0,0 0,0 0,0 Out of the calencar 0,0 0,0 0,0 0,0 0,0 0,0 Ne sait pas 0,0 0,0 0,0 0,0 0,0 0,0 Manquant 0,0 16,2 0,0 3,9 0,0 2,4 Total 100,0 100,0 99,9 100,0 100,0 99,7 Effectif de femmes 276 104 510 462 56 1 455 1 L’ensemble inclut d’autres méthodes modernes mais pas la Méthode de l’Allaitement Maternel et de l’Aménorrhée (MAMA). 7.3 BESOINS EN MATIÈRE DE PLANIFICATION FAMILIALE La demande potentielle en matière de contraception et l’identification des femmes qui ont des besoins élevés en services de planification constituent les problèmes les plus importants de tout programme de planification familiale. Selon la définition révisée, on considère que les femmes qui ont des besoins non satisfaits en matière de planification familiale sont les femmes fécondes qui n’utilisent pas la contraception mais qui souhaitent retarder la prochaine naissance (espacement) ou qui ne veulent plus d’enfant (limitation). De manière plus précise, sont considérées comme ayant des besoins non satisfaits : • les femmes qui courent un risque de tomber enceintes, qui n’utilisent pas la contraception et qui ne souhaitent pas tomber enceintes dans les deux prochaines années ou qui ne sont pas sûres de vouloir tomber enceintes ou du moment auquel elles voudraient tomber enceintes ; • les femmes enceintes dont la grossesse ne s’est pas produite au moment voulu ; • les femmes en aménorrhée post-partum pour une période d’au maximumdeux ans à la suite d’une naissance qui ne s’est pas produite au moment voulu et qui n’utilisent pas de contraception. Les besoins non satisfaits pour limiter concernent : • les femmes qui courent un risque de tomber enceintes, qui n’utilisent pas la contraception et qui ne souhaitent pas (plus) d’enfants ; • les femmes enceintes dont la grossesse n’est pas voulue ou • les femmes en aménorrhée post-partum pour une période de deux ans au maximum à la suite d’une grossesse non désirée et qui n’utilisent pas de contraception. 84 • Planification familiale et préférences en matière de fécondité Au contraire, les femmes qui utilisent la contraception sont considérées comme ayant des besoins satisfaits. Les femmes qui utilisent la contraception et qui déclarent ne pas (plus) vouloir d’enfant sont considérées comme ayant des besoins satisfaits pour limiter. Celles qui utilisent la contraception et qui déclarent qu’elles veulent retarder la venue d’un enfant ou qui n’en sont pas sûres ou bien qui ne sont sûres de vouloir, ou non, un autre enfant ou du moment auquel elles le souhaitent sont considérées comme ayant des besoins satisfaits pour espacer. Le Tableau 7.4 présente le niveau des besoins non satisfaits et de la demnade en matière de planification parmi les femmes actuellement en union. Ces résultats sont présentés selon les caractéristiques sociodémographiques. Rappelons les définitions des différents indicateurs présentés dans ce tableau : • besoins non satisfaits : somme des besoins non satisfaits pour espacer et des besoins non satisfaits pour limiter ; • demande totale en planification familiale : somme des besoins non satisfaits et de l’utilisation contraceptive totale ; • pourcentage de demande satisfaite : utilisation contraceptive totale divisée par la somme des besoins non satisfaits et de l’utilisation contraceptive totale ; • pourcentage de demande satisfaite par les méthodes modernes : utilisation des méthodes contraceptives modernes divisée par la somme des besoins non satisfaits et de l’utilisation contraceptive totale. Tableau 7.5 Besoins en matière de planification familiale des femmes actuellement en union Pourcentage de femmes de 15-49 ans, actuellement en union, ayant des besoins non satisfaits en matière de planification familiale, pourcentage de demande totale en planification familiale et pourcentage de demande selon certaines caractéristiques sociodémographiques, EDS-Continue, Sénégal 2016 Caractéristique sociodémographique Besoins non satisfaits en matière de planification familiale Besoins satisfaits en matière de planification familiale (utilisation actuelle) Demande totale en planification familiale1 Pour- centage de demande satisfaite2 Pour- centage de demande satisfaite par des méthodes modernes3 Effectif de femmes Pour espacer Pour limiter Total Pour espacer Pour limiter Total Pour espacer Pour limiter Total Groupe d’âges 15-19 25,5 0,9 26,4 6,7 0,0 6,7 32,2 0,9 33,1 20,2 16,7 487 20-24 24,2 0,3 24,5 20,0 0,1 20,2 44,3 0,4 44,7 45,1 41,7 985 25-29 22,4 1,0 23,5 22,9 0,8 23,8 45,4 1,9 47,2 50,3 47,8 1 228 30-34 17,5 3,3 20,8 26,0 5,6 31,7 43,5 9,0 52,5 60,3 54,8 1 105 35-39 14,2 9,7 23,9 17,5 13,3 30,7 31,7 23,0 54,7 56,2 51,0 886 40-44 7,0 18,4 25,5 8,6 22,5 31,1 15,6 41,0 56,6 55,0 51,1 706 45-49 2,2 20,4 22,6 1,5 22,0 23,5 3,7 42,4 46,1 51,0 45,1 486 Résidence Urbain 13,3 6,2 19,5 23,5 10,7 34,2 36,8 16,9 53,7 63,7 58,3 2 455 Rural 20,2 6,4 26,6 13,0 5,7 18,6 33,1 12,1 45,2 41,2 38,0 3 428 Grande Région Nord 21,9 6,6 28,5 13,9 6,4 20,3 35,8 13,0 48,8 41,6 40,5 1 081 Ouest 12,5 6,3 18,8 25,0 11,3 36,3 37,5 17,6 55,1 65,9 59,8 2 089 Centre 20,3 6,6 26,9 13,4 5,0 18,4 33,7 11,6 45,3 40,7 37,2 1 795 Sud 17,1 5,4 22,5 11,7 6,9 18,6 28,7 12,3 41,1 45,2 40,5 918 Niveau d’instruction Pas d’instruction 17,3 7,1 24,4 13,2 7,8 21,1 30,5 15,0 45,5 46,3 42,7 3 660 Primaire 17,4 5,4 22,8 25,0 7,8 32,8 42,4 13,2 55,6 58,9 54,5 1 296 Moyen/secondaire ou plus 17,3 4,4 21,6 23,0 7,5 30,5 40,2 11,9 52,1 58,5 52,4 927 Quintiles de bien-être économique Le plus bas 20,2 7,7 27,8 10,2 5,5 15,6 30,3 13,2 43,5 36,0 30,9 1 247 Second 20,9 5,3 26,2 12,7 6,7 19,5 33,7 12,0 45,7 42,6 40,1 1 188 Moyen 16,3 6,1 22,3 19,3 8,9 28,2 35,6 14,9 50,5 55,8 52,5 1 117 Quatrième 16,2 6,0 22,2 22,7 8,6 31,3 38,9 14,6 53,5 58,5 54,8 1 199 Le plus élevé 12,6 6,5 19,0 22,5 9,5 32,0 35,1 16,0 51,1 62,7 56,2 1 132 Ensemble 17,3 6,3 23,6 17,4 7,8 25,1 34,7 14,1 48,8 51,6 47,3 5 883 Note : Les valeurs figurant dans ce tableau sont basées sur la définition révisée des besoins non satisfaits en matière de planification familiale décrite dans in Bradley et al., 2012. 1 La demande totale équivaut à la somme des besoins satisfaits et des besoins non satisfaits en matière de planification familiale 2 Le pourcentage de demande satisfaite équivaut aux besoins satisfaits divisés par la demande totale 3 Les méthodes modernes incluent la stérilisation féminine, l, la pilule, le DIU les injectables, les implants, le condom masculin et la Méthode de l’aménorrhée et de l’Allaitement maternel (MAMA.) Planification familiale et préférences en matière de fécondité • 85 La proportion de femmes en union qui ont des besoins non satisfaits en matière de planification familiale est estimée à 24 %, ces besoins sont orientés en majorité (71 %) vers l’espacement des naissances Ajouté à la proportion d’utilisatrices actuelle (25 %), la demande totale en planification familiale atteint 49 %, soit 35 % pour espacer et 14 % pour limiter. Plus de la moitié de cette demande est satisfaite (52 %). Pour les seules méthodes modernes, le pourcentage de la demande qui est satisfaite est de 47 %. Il ressort de la lecture du Tableau 5.2 que la demande totale en services de planification familiale varie avec l’âge des femmes en union. Elle passe de 33 % pour les femmes âgées de 15-19 ans à 57 % pour celles âgées de 40-44ans. Le pourcentage de demande satisfaite varie aussi avec l’âge des femmes. Il passe d’un minimun de 22 % chez les femmes de 15-19 ans à un maximum de 60 % chez les femmes de 30-34 ans. En outre, les résultats montrent que la demande en planification familiale est plus élevée en milieu urbain qu’en milieu rural (54 % contre 45 %) ; en milieu urbain, 64 % de la demande est satisfaite contre seulement 41 % en milieu rural. Les régions Sud (41 %) et Centre (45 %) enregistrent les proportions de demande en matière de planification familiale les plus faibles ; par contre, la proportion la plus élevéeest observée dans la zone Ouest (55 %). La proportion de demande satisfaite est assez faible dans toutes les Grandes régions, en particulier dans les zones Centre et Nord (41 et 42 %). Par ailleurs, la demande totale en service de planification familiale augmente avec le niveau d’instruction. En effet, plus le niveau d’instruction de la femme est élevé plus la demande est forte. Par rapport à l’année 2015, on ne constate pas d’augmentation de la demande en planification familiale (48 % contre 49 %). Cependant la prévalence contraceptive ayant augmenté (23 % contre 25 %) et le pourcentage de femmes ayant des besoins non satisfaits ayant diminué, passant de 25 % à 24 %, il est logique que la proportion de demande satisfaite ait augmenté (48 % contre 52 %). 7.4 DÉSIR D’ENFANTS SUPPLÉMENTAIRES Des questions ont été posées aux femmes de 15-49 ans actuellement en union pour obtenir des informations sur leur désir d’avoir ou non des (d’autres) enfants et d’espacer leur prochaine naissance. Le désir d’avoir ou non des enfants supplémentaires dans l’avenir est généralement lié à l’âge de la femme et au nombre d’enfants actuellement en vie. Le Tableau 7.5 et le Graphique 7.3 qui présentent les résultats selon le nombre d’enfants vivants montrent qu’une femme sur cinq (19 %) ne désire plus d’enfant.Ces résultats révèlent également que parmi les 76 % de femmes qui désirent avoir des enfants supplémentaires dans l’avenir, plus de la moitié (55 %) souhaite espacer la prochaine naissance de deux ans ou plus. Au total donc, environ six femmes sur dix (61 %), regroupant celles ne voulant plus d’enfants (19 %) et celles désirant espacer pour une période d’au moins deux ans la naissance de leurs prochains enfants (42 %), peuvent être considérées comme des candidates potentielles à la planification familiale. Ces niveaux sont voisins de ceux enregistrés lors des enquêtes précédentes. 86 • Planification familiale et préférences en matière de fécondité Tableau 7.6 Préférences en matière de fécondité par nombre d’enfants vivants Répartition (en %) des femmes et des hommes de 15-49 ans, actuellement en union, par désir d’enfants, selon le nombre d’enfants vivants, EDS- Continue, Sénégal 2016 Désir d’enfants Nombre d’enfants vivants1 Ensemble 15-49 Ensemble 15-59 0 1 2 3 4 5 6+ FEMME Veut un autre bientôt2 77,8 31,9 32,6 22,6 22,7 18,0 7,8 28,6 na Veut un autre plus tard3 6,7 58,0 55,0 56,3 48,5 39,3 20,5 42,2 na Veut un autre, NSP quand 14,1 7,9 6,5 7,0 4,1 5,8 2,6 6,5 na Indécise 0,0 0,1 0,4 0,9 1,9 2,5 2,7 1,2 na Ne veut plus d’enfant 0,2 1,3 4,3 11,4 20,6 30,3 59,9 18,8 na Stérilisée4 0,0 0,0 0,0 0,7 1,0 1,6 2,0 0,7 na S’est déclarée stérile 1,3 0,8 1,2 1,2 1,2 2,4 4,5 1,8 na Manquant 0,0 0,0 0,0 0,0 0,0 0,0 0,0 0,0 na Total 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 na Effectif 622 1 017 929 967 781 520 1 046 5 883 na HOMME Veut un autre bientôt2 76,3 32,2 32,8 26,8 23,8 17,9 10,4 31,3 29,6 Veut un autre plus tard3 12,2 39,5 40,6 32,4 38,2 29,5 25,3 31,9 27,3 Veut un autre, NSP quand 4,9 17,6 21,0 24,7 23,3 21,9 8,3 17,4 15,7 Indécise 1,3 0,1 1,4 1,4 4,3 0,7 1,9 1,6 1,7 Ne veut plus d’enfant 0,5 1,8 0,7 2,5 2,5 3,3 11,8 3,3 7,1 Stérilisée4 0,0 0,0 0,0 0,0 0,0 0,0 0,0 0,0 0,0 S’est déclarée stérile 0,0 0,4 0,0 0,0 0,0 0,4 0,4 0,2 0,4 Manquant 4,8 8,4 3,5 12,2 7,9 26,3 42,0 14,4 18,1 Total 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 Effectif 154 232 185 195 169 102 188 1 225 1 573 na = Non applicable 1 Le nombre d’enfants vivants inclut la grossesse actuelle. 2 Veut une autre naissance dans les deux ans. 3 Veut espacer la prochaine naissance de deux ans ou plus. 4 Y compris la stérilisation féminine et masculine. 5 Le nombre d’enfants vivants comprend un enfant supplémentaire si l’épouse de l’enquêtée est enceinte (ou si une des épouses est enceinte, pour les hommes qui ont actuellement plus d’une épouse). Graphique 7.3 Désir d’enfant supplémentaire des femmes en union selon le nombre d’enfants vivants 0% 10% 20% 30% 40% 50% 60% 70% 80% 90% 100% 0 1 2 3 4 5 6+ Nombre d'enfants vivants Stérile Stérilisé/ne veut plus d'enfant Indécise Veut un autre, NSP quand Veut un autre plus tard Veut un autre bientôt Planification familiale et préférences en matière de fécondité • 87 Comme on pouvait s’y attendre, la proportion de femmes qui ne veulent plus d’enfants augmente régulièrement avec le nombre d’enfants actuellement en vie : elle passe de moins de 1 % chez les femmes qui n’ont aucun enfant à 11 % chez celles qui en ont 3 et à 60 % chez celles qui en ont au moins 6. On note également que la totalité des femmes nullipares (99 %) souhaitent avoir un enfant et la grande majorité (78 %) désire une naissance dans les deux années à venir. Le Tableau 7.5 présente également ces informations pour les hommes en union. On constate que seulement 3 % ont déclaré ne plus vouloir d’enfants et, à l’inverse, 89 % en désiraient davantage. Comme chez les femmes, la proportion d’hommes désirant avoir des enfants diminue avec le nombre d’enfants vivants, passant de 89 % à la parité 1, à 84 % à la parité 3 et à 44 % au rang 6 ou plus. Santé de la mère et santé de l’enfant • 89 SANTÉ DE LA MÈRE ET SANTÉ DE L’ENFANT 8 Samba NDIAYE, Ibrahima GAYE et Mouhamadou FALL EDS-Continue 2016, comme dans les enquêtes précédentes, a permis de collecter un certain nombre d’informations sur la santé des mères et de leurs enfants nés au cours des cinq années ayant précédé l’enquête. Ce chapitre présente, dans une première partie, les résultats relatifs aux soins prénatals et postnatals et aux conditions d’accouchement et, dans une deuxième partie, les résultats concernant la prévalence des IRA, de la fièvre et de la diarrhée chez les enfants de moins de cinq ans ainsi que les traitements qui ont été administrés. En outre, c’est dans cette deuxième partie que sont présentés les résultats sur la couverture vaccinale. La comparaison de ces résultats avec ceux des enquêtes précédentes permettent de retracer, dans le temps, les tendances de ces indicateurs de santé et l’évaluation et la planification des politiques et des programmes de santé. L’ Principaux résultats • La quasi-totalité des femmes de 15-49 ans qui ont eu une naissance vivante au cours des cinq dernières années (96 %) ont reçu des soins prénatals par du prestataire formé. Depuis 2012, ce niveau de couverture s’est stabilisé à un niveau élevé, puisque plus de neuf femme sur dix reçoivent des soins prénatals dispensés par du prestataire formé (96 % en 2014 et 96 % en 2016). • Environ les trois quarts des naissances qui ont eu lieu au cours des cinq années ayant précédé l’enquête se sont déroulées dans un établissement de santé (76 %). Cette proportion a légèrement augmenté depuis 2012 où elle n’était que de 71 %. • Entre 2012 et 2016, la proportion de femmes dont l’accouchement a été assisté par du prestataire formé est passée de 51 % à 59 %. • Sept enfants de 12-23 mois sur dix ont reçu tous les vaccins recommandés, y compris la fièvre jaune (70 %). • Depuis 2012, le pourcentage d’enfants non vaccinés ou partiellement vaccinés se situe toujours entre 25 et 30 %. • Parmi les enfants de moins de cinq ans, 13 % avaient eu de la fièvre au cours des deux semaines ayant précédé l’interview et pour 43 % de ces enfants, on a recherché des conseils ou un traitement auprès d’un prestataire de santé ou dans un établissement de santé. • La prévalence de la diarrhée au cours des deux semaines avant l’enquête est estimée à 15 %. Dans un peu plus d’un tiers des cas (35 %), on a recherché des conseils ou un traitement pour guérir l’enfant. • Globalement, seulement environ un enfant sur deux ayant eu la diarrhée au cours des deux semaines avant l’interview a reçu, comme il est recommandé, davantage de liquides/et ou une TRO et a continué à s’alimenter (51 %). 90 • Santé de la mère et santé de l’enfant 8.1 SANTÉ DE LA MÈRE 8.1.1 Soins prénatals Le Tableau 8.1 présente la répartition des femmes qui ont eu une naissance vivante au cours des cinq années ayant précédé l’enquête, par type de personnel consulté par la mère durant la grossesse la plus récente, selon certaines caractéristiques sociodémographiques. Les données ne portent donc que sur les dernières naissances de la période 0-59 mois avant l’enquête. Il faut également préciser que lors de l’enquête, toutes les catégories de personnel consulté par la mère pendant la grossesse ont été enregistrées, mais seule la personne la plus qualifiée a été retenue dans ce tableau. La quasi-totalité des femmes ont reçu des soins prénatals dispensés par un prestataire formé (96 %), c’est-à-dire, un médecin, une infirmière ou une sage-femme (Tableau 8.1). Ces soins ont été, dans leur grande majorité, dispensés par des sages-femmes (79 %). Le rôle des autres prestataires est beaucoup moins important (14 % pour les infirmières et 3 % pour les médecins). Tableau 8.1 Soins prénatals Répartition (en %) des femmes de 15-49 ans qui ont eu une naissance vivante au cours des cinq années ayant précédé l’enquête par type de prestataire vu durant la grossesse pour la naissance la plus récente, et pourcentage de naissances les plus récentes pour lesquelles la mère a consulté un professionnel de la santé, selon certaines caractéristiques sociodémographiques, EDS-Continue, Sénégal 2016 Caractéristique sociodémographique Prestataire de soins prénatals Pas de soins prénatals Total Pourcen- tage ayant reçu des soins prénatals par un prestataire formé1 Effectif de femmes Médecin Sage- femme Infirmière Matrone/ Accou- cheuse tradition- nelle Age de la mère à la naissance <20 0,4 78,1 17,7 1,0 2,7 100,0 96,2 458 20-34 3,2 79,2 14,0 0,9 2,7 100,0 96,4 2 974 35-49 5,2 76,8 11,9 1,4 4,8 100,0 93,9 806 Rang de naissance 1 5,7 81,7 10,3 1,0 1,3 100,0 97,7 961 2-3 3,2 80,5 13,8 0,5 2,1 100,0 97,4 1 478 4-5 2,8 76,7 16,4 0,8 3,4 100,0 95,8 914 6+ 1,2 74,3 16,0 2,0 6,6 100,0 91,4 886 Résidence Urbain 6,4 87,5 4,8 0,7 0,5 100,0 98,8 1 690 Rural 1,2 72,7 20,1 1,2 4,8 100,0 94,0 2 548 Grande Région Nord 0,5 66,9 25,8 0,4 6,4 100,0 93,2 760 Ouest 6,7 85,5 6,8 1,0 0,1 100,0 99,0 1 443 Centre 2,3 77,6 16,7 0,8 2,6 100,0 96,6 1 308 Sud 1,1 79,3 11,0 1,9 6,7 100,0 91,4 728 Niveau d’instruction Pas d’instruction 1,2 74,8 18,1 1,2 4,8 100,0 94,0 2 611 Primaire 2,2 88,5 8,1 0,5 0,7 100,0 98,8 954 Moyen/secondaire ou plus 12,9 79,4 6,7 0,7 0,3 100,0 99,0 673 Quintiles de bien-être économique Le plus bas 0,5 67,6 21,2 1,3 9,4 100,0 89,3 951 Second 1,4 72,7 21,5 0,4 4,0 100,0 95,6 929 Moyen 1,0 82,1 14,6 1,8 0,4 100,0 97,7 828 Quatrième 3,7 87,2 7,7 1,2 0,2 100,0 98,6 831 Le plus élevé 11,6 87,3 1,0 0,0 0,1 100,0 99,9 699 Ensemble 3,3 78,6 14,0 1,0 3,1 100,0 95,9 4 238 Note : Si plus d’un prestataire de soins prénatals a été déclaré, seul le prestataire le plus qualifié est pris en compte dans ce tableau. 1 Les médecins, les sages-femmes et les infirmières sont considérés comme des prestataires formés. Santé de la mère et santé de l’enfant • 91 La proportion de naissances pour lesquelles la mère a bénéficié de soins prénatals auprès de prestataire formé, quel que soit le type de prestataires, ne présente pas de différences importantes selon les caractéristiques sociodémographiques. En effet, au moins neuf femmes sur dix ont reçu des soins prénatals. On peut cependant relever que dans la région Ouest, constituée des régions de Dakar et de Thiès, la quasi- totalité des femmes ont reçu des soins prénatals dispensés par un prestataire de santé formé contre 91 % dans le Sud, caractérisé par la plus faible proportion. Il faut aussi remarquer que si, dans les ménages classés dans le quintile le plus riche, 100 % des femmes ont consulté durant leur grossesse un professionnel de santé, cette proportion est légèrement plus faible dans les ménages du quintile le plus pauvre (89 %). La proportion de femmes ayant reçu des soins prénatals dispensés par un médecin est très faible (3 %). Toutefois, en milieu urbain (6 %) et à l’Ouest du pays (6 %), une visite prénatale assistée par un médecin est plus fréquente. Le même constat est observé chez les femmes appartenant aux ménages classés dans le quintile le plus riche (12 %) mais aussi chez celles ayant un niveau d’instruction dépassant le primaire (8 %). Pour être efficaces, les soins prénatals doivent être effectués à un stade précoce de la grossesse et, surtout, ils doivent se poursuivre avec une certaine régularité jusqu’à l’accouchement. L’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) préconise, au moins, quatre visites prénatales, à intervalles réguliers tout au long de la grossesse. Le Tableau 8.2 présente les données concernant le nombre de visites prénatales effectuées par les femmes enceintes et le stade de la grossesse à la première visite. Dans un peu plus de la moitié des cas, (54 %), les mères ont effectué, au moins, les quatre visites recommandées. Dans 37 % des cas, elles n’ont effectué que 2 ou 3 visites et dans 4 % des cas, elles n’en ont effectué qu’une seule. Par ailleurs, on constate que pour 61 % des femmes, la première visite prénatale a eu lieu avant quatre mois de grossesse, mais dans un quart des cas (25 %), la première visite n’a eu lieu qu’à 4-5 mois de grossesse ou plus, compromettant ainsi le nombre et l’espacement régulier des visites prénatales préconisés par l’OMS. La durée médiane de grossesse à la première visite s’établit à 3,5 mois et l’écart entre milieux de résidence n’est pas important (3,8 en milieu rural contre 3,2 en milieu urbain). Composants des visites prénatales Pour garantir la meilleure protection possible à une femme pendant sa grossesse, il est nécessaire que les soins prénatals comprennent un certain nombre d’examens de base et si possible de conseils sur la grossesse. Au cours de L’EDS-Continue 2016, des données ont été collectées sur ces aspects importants du suivi prénatal en demandant aux femmes si, au cours des visites prénatales, elles avaient été informées des signes révélateurs de complications de la grossesse, si certains examens médicaux (la prise de la tension artérielle et examens d’urine et de sang) avaient été effectués et également si on avait donné des médicaments (fer et médicaments contre les vers intestinaux). Tableau 8.2 Nombre de visites prénatales et stade de la grossesse à la première visite Répartition (en %) des femmes de 15-49 ans ayant eu une naissance vivante au cours des cinq années ayant précédé l’enquête, selon le nombre de visites prénatales et selon le stade de la grossesse au moment de la première visite pour la naissance la plus récente; Parmi les femmes ayant effectué des visites prénatales, nombre médian de mois de grossesse à la première visite, par milieu de résidence, EDS-Continue, Sénégal 2016 Visites prénatales Résidence Ensemble Urbain Rural Nombre de visites prénatales Aucune 0,5 4,8 3,1 1 1,8 5,7 4,1 2-3 27,0 43,1 36,7 4+ 67,4 44,8 53,8 Ne sait pas/manquant 3,2 1,6 2,2 Total 100,0 100,0 100,0 Nombre de mois de grossesse à la première visite prénatale Aucune visite prénatale 0,5 4,8 3,1 <4 75,9 51,4 61,2 4-5 17,6 30,0 25,0 6-7 3,9 10,8 8,0 8+ 0,8 1,4 1,1 Ne sait pas/manquant 1,2 1,7 1,5 Total 100,0 100,0 100,0 Effectif de femmes 1 690 2 548 4 238 Nombre médian de mois de grossesse à la première visite prénatale (pour les femmes ayant reçu des soins prénatals) 3,2 3,8 3,5 Effectif de femmes ayant reçu des soins prénatals 1 681 2 425 4 106 92 • Santé de la mère et santé de l’enfant Ces résultats sont présentés au Tableau 8.3 selon certaines caractéristiques sociodémographiques. La quasi-totalité des femmes ayant eu une naissance au cours des cinq années ayant précédé l’enquête (95 %) ont déclaré avoir pris du fer pendant la grossesse, sous forme de comprimés ou de sirop. Un tiers des femmes ont été traitées contre les parasites intestinaux (33 %). Cette proportion est plus faible en milieu rural qu’en milieu urbain (30 % contre 38 %), dans la grande région Nord que dans les autres (16 % contre un maximum de 39 % dans la région Ouest) et elle a tendance à augmenter avec le niveau d’instruction de la femme (de 29 % parmi celles sans niveau d’instruction à 42 % parmi celles ayant un niveau moyen/secondaire ou plus). De même, des ménages du quintile le plus bas au plus élevé, la proportion de femmes à qui on a administré des médicaments contre les parasites intestinaux augmente, variant de 24 % à 42 %. Tableau 8.3 Composants des visites prénatales Parmi les femmes de 15-49 ans ayant eu une naissance vivante au cours des cinq années ayant précédé l’enquête, pourcentage ayant pris des suppléments de fer, sous forme de comprimés ou de sirop, et des médicaments contre les parasites intestinaux au cours de la grossesse la plus récente et, parmi les femmes ayant reçu des soins prénatals pour la naissance la plus récente des cinq dernières années, pourcentage ayant effectué certains examens prénatals, selon certaines caractéristiques sociodémographiques, EDS-Continue, Sénégal 2016 Caractéristique sociodémographique Parmi les femmes ayant eu une naissance vivante au cours des cinq années ayant précédé l’enquête, pourcentage qui, durant la grossesse la plus récente, ont pris : Parmi les femmes ayant reçu des soins prénatals pour la naissance la plus récente des cinq dernières années, pourcentage qui : Du fer sous forme de comprimés ou de sirop Des médicaments contre les parasites intestinaux Effectif de femmes ayant eu une naissance vivante au cours des cinq dernières années Ont été informées des signes de complication de la grossesse Ont eu leur tension artérielle vérifiée Ont eu un prélèvement d’urine Ont eu un prélèvement de sang Effectif de femmes ayant reçu des soins prénatals pour la naissance la plus récente Age de la mère à la naissance <20 93,4 26,7 458 52,9 97,9 89,6 84,6 446 20-34 95,3 34,0 2 974 48,6 99,4 90,8 84,3 2 892 35-49 93,0 33,6 806 47,3 99,2 91,2 83,2 768 Rang de naissance 1 96,2 35,6 961 53,1 99,1 91,6 91,1 948 2-3 95,9 34,6 1 478 47,6 99,5 92,2 85,0 1 447 4-5 94,1 33,6 914 46,6 99,1 90,9 79,9 883 6+ 91,5 27,6 886 48,6 98,9 87,1 79,4 827 Résidence Urbain 97,6 38,2 1 690 48,0 99,9 94,7 90,5 1 681 Rural 92,7 29,7 2 548 49,5 98,7 88,0 79,8 2 425 Grande Région Nord 90,0 16,4 760 32,2 97,6 88,9 67,2 711 Ouest 98,2 39,0 1 443 42,2 100,0 94,8 89,7 1 442 Centre 95,4 35,1 1 308 50,6 99,2 91,7 84,4 1 273 Sud 91,2 35,5 728 77,0 99,4 82,2 89,7 679 Niveau d’instruction Pas d’instruction 93,0 28,7 2 611 48,1 98,9 88,8 79,7 2 487 Primaire 97,2 38,8 954 49,6 99,5 93,6 88,9 948 Moyen/secondaire ou plus 97,7 42,1 673 50,6 99,9 94,0 93,8 672 Quintiles de bien-être économique Le plus bas 88,3 24,2 951 52,5 98,6 81,7 76,2 861 Second 93,2 33,3 929 53,2 99,1 89,6 80,2 892 Moyen 98,3 35,5 828 46,7 99,0 92,5 86,0 824 Quatrième 97,5 33,9 831 47,4 99,5 95,0 86,2 830 Le plus élevé 97,6 41,5 699 43,1 100,0 96,3 94,5 699 Ensemble 94,7 33,1 4 238 48,8 99,2 90,7 84,2 4 106 Santé de la mère et santé de l’enfant • 93 En outre, parmi les femmes ayant reçu des soins prénatals pour la naissance la plus récente, près d’une sur deux (49 %) a été informée des signes de complications de la grossesse au cours des visites prénatales. Dans les grandes régions, cette proportion varie de 32 % dans celle du Nord à 77 % dans celle du Sud. En outre, la quasi-totalité des femmes enceintes qui ont reçu des soins prénatals ont effectué les principaux examens de base : 99 % ont leur tension artérielle vérifiée ; dans 91 % des cas, on a effectué un prélèvement urinaire et dans 84 % des cas, un prélèvement sanguin. Ce dernier examen a été un peu moins fréquemment effectué dans la région Nord (67 %) et parmi les femmes dont le ménage est classé dans le quintile le plus bas (76 %). La proportion de femmes ayant reçu des soins prénatals et qui ont été informées des signes de complication de la grossesse a légèrement augmenté entre 2014 et 2016, variant de 44 % à 49 % en 2016. Vaccination antitétanique Au Tableau 8.4 figurent les résultats sur la vaccination antitétanique (VAT) reçue par les mères pour les naissances d’enfants derniers-nés ayant eu lieu au cours des cinq années ayant précédé l’enquête. Ces données révèlent que seulement 52 % des femmes ont reçu, au moins, deux injections antitétaniques au cours de la grossesse pour la naissance vivante la plus récente ayant eu lieu au cours des cinq années ayant précédé l’enquête. Le pourcentage de femmes dont la dernière naissance vivante a été protégée contre le tétanos néonatal est de 82 %. La couverture antitétanique présente certaines variations. Par exemple, on note que dans la région Ouest, 79 % des mères étaient protégées contre le tétanos néonatal contre 85 % dans la région Centre. On observe aussi des écarts selon le niveau d’instruction, les femmes instruites étant mieux protégées que celles qui n’ont aucun niveau d’instruction (85 % quand les femmes ont le niveau primaire et 86 % quand elles ont le niveau moyen/secondaire ou plus contre 79 % parmi celles sans niveau d’instruction). Enfin, on constate que la couverture vaccinale antitétanique varie de 76 % parmi les femmes dont le ménage est classé dans le quintile le plus bas à 81-85 % parmi les autres. Tableau 8.4 Vaccination antitétanique Parmi les femmes de 15-49 ans ayant eu une naissance vivante au cours des cinq années ayant précédé l’enquête, pourcentage ayant reçu, au moins, deux injections antitétaniques au cours de la grossesse pour la naissance vivante la plus récente et pourcentage dont la dernière naissance vivante a été protégée contre le tétanos néonatal, selon certaines caractéristiques sociodémographiques, EDS-Continue, Sénégal 2016 Caractéristiques sociodémographiques Pourcentage ayant reçu deux injections ou plus durant la dernière grossesse Pourcentage dont la dernière naissance a été protégée contre le tétanos néonatal1 Effectif de mères Age de la mère à la naissance <20 70,3 80,6 458 20-34 51,5 83,1 2 974 35-49 43,8 76,9 806 Rang de naissance 1 85,0 85,7 961 2-3 45,6 84,3 1 478 4-5 40,0 79,1 914 6+ 39,6 75,4 886 Résidence Urbain 59,4 83,3 1 690 Rural 47,3 80,5 2 548 Grande Région Nord 37,8 82,6 760 Ouest 57,2 78,7 1 443 Centre 50,8 84,8 1 308 Sud 59,2 80,7 728 Niveau d’instruction Pas d’instruction 46,0 79,3 2 611 Primaire 56,2 84,6 954 Moyen/secondaire ou plus 69,7 86,4 673 Quintiles de bien-être économique Le plus bas 45,8 75,6 951 Second 49,1 81,4 929 Moyen 53,1 83,6 828 Quatrième 54,7 84,1 831 Le plus élevé 60,3 84,9 699 Ensemble 52,1 81,6 4 238 1 Y compris les mères ayant reçu deux injections au cours de la grossesse de leur dernière naissance ou, au moins, deux injections (la dernière ayant été effectuée au cours des trois années ayant précédé la dernière naissance), ou, au moins, trois injections (la dernière ayant été effectuée au cours des cinq années ayant précédé la dernière naissance), ou, au moins, quatre injections (la dernière ayant été effectuée au cours des dix années ayant précédé la dernière naissance), ou, au moins, cinq injections à n’importe quel moment avant la dernière naissance. 94 • Santé de la mère et santé de l’enfant 8.1.2 Accouchement Lieu de l’accouchement Parmi les naissances ayant eu lieu au cours des cinq années ayant précédé l’enquête, environ les trois-quarts (76 %) se sont déroulées dans un établissement de santé, en majorité du secteur public (72 % contre 4 % pour le privé) (Tableau 8.5). À l’opposé, dans près d’un quart des cas, les naissances ont eu lieu à la maison (24 %). Tableau 8.5 Lieu de l’accouchement Répartition (en %) des naissances vivantes ayant eu lieu au cours des cinq années ayant précédé l’enquête par lieu de l’accouchement, selon certaines caractéristiques sociodémographiques, EDS-Continue, Sénégal 2016 Caractéristique sociodémographique Établissement de santé Maison Autre Total Pourcentage dont l’accouchement s’est déroulé dans un établissement de santé Effectif de naissances Secteur public Secteur privé Âge de la mère à la naissance <20 73,9 4,2 21,9 0,0 100,0 78,1 719 20-34 71,7 3,8 24,4 0,0 100,0 75,6 4 337 35-49 71,2 4,4 24,2 0,2 100,0 75,6 1 017 Rang de naissance 1 82,0 6,7 11,3 0,0 100,0 88,7 1 389 2-3 75,9 3,3 20,7 0,1 100,0 79,2 2 153 4-5 66,0 4,1 30,0 0,0 100,0 70,0 1 321 6+ 59,7 2,0 38,3 0,0 100,0 61,7 1 211 Visites prénatales1 Aucune 12,3 0,0 87,7 0,0 100,0 12,3 133 1-3 67,4 2,1 30,4 0,0 100,0 69,6 1 730 4+ 81,7 6,4 11,8 0,1 100,0 88,1 2 281 Ne sait pas/manquant 84,7 8,7 6,6 0,0 100,0 93,4 94 Résidence Urbain 86,3 7,8 5,7 0,1 100,0 94,2 2 233 Rural 63,5 1,8 34,8 0,0 100,0 65,2 3 839 Grande Région Nord 61,3 1,1 37,6 0,0 100,0 62,4 1 112 Ouest 86,0 7,4 6,5 0,1 100,0 93,4 1 905 Centre 73,3 3,8 23,0 0,0 100,0 77,0 1 973 Sud 55,3 1,3 43,3 0,0 100,0 56,7 1 082 Niveau d’instruction de la mère Pas d’instruction 65,4 2,3 32,4 0,0 100,0 67,6 3 925 Primaire 83,0 5,5 11,5 0,0 100,0 88,5 1 315 Moyen/secondaire ou plus 85,0 9,8 4,9 0,3 100,0 94,8 833 Quintiles de bien-être économique Le plus bas 43,6 0,6 55,8 0,0 100,0 44,2 1 537 Second 69,8 0,5 29,7 0,0 100,0 70,3 1 377 Moyen 87,1 2,9 10,0 0,0 100,0 90,0 1 137 Quatrième 90,1 5,1 4,6 0,2 100,0 95,2 1 107 Le plus élevé 81,6 15,0 3,4 0,0 100,0 96,6 915 Ensemble 71,9 4,0 24,1 0,0 100,0 75,9 6 073 1 Concerne seulement la naissance la plus récente ayant eu lieu au cours des cinq années ayant précédé l’enquête. On note des variations importantes selon toutes les caractéristiques mais c’est surtout le suivi prénatal qui influence le plus le lieu de l’accouchement : en effet, parmi les naissances de femmes qui n’ont reçu aucun soins prénatals, 88 % se sont déroulées à la maison contre 12 % parmi celles dont la mère avait effectué au moins les quatre visites recommandées. Globalement, les résultats montrent que la quasi-totalité des naissances de rang 1 (89 %), du milieu urbain (94 %), de la grande région Ouest (93 %), des femmes instruites (89 % quand les femmes ont le niveau primaire et 95 % quand elles ont le niveau moyen/secondaire ou plus) et de celles dont le ménage est classé dans les trois derniers quintiles (90 % dans le quintile moyen, 95 % dans le quatrième quintile et 97 % dans le plus élevé ) ont eu lieu dans un établissement de santé. Santé de la mère et santé de l’enfant • 95 Assistance à l’accouchement Le Tableau 8.6 présente la répartition des naissances vivantes ayant eu lieu au cours des cinq années ayant précédé l’enquête, par type d’assistance à l’accouchement, selon certaines caractéristiques sociodémographiques des mères. Près de six naissances sur dix (59 %) ont été assistées par un prestataire formé, c’est-à-dire, un médecin, une infirmière, une sage-femme ou une infirmière/sage-femme auxiliaire. Dans la majorité des cas, ce sont des sages-femmes (44 %) qui ont aidé à l’accouchement, le rôle des infirmières et des médecins étant plus modeste (respectivement, 9 % et 6 %). À l’opposé, on relève que dans 37 % des cas, les accouchements ont été assistés par du personnel non qualifié, en majorité des matrones/accoucheuses traditionnelles (35 %). Une proportion très faible d’accouchements (6 %) ont eu lieu par césarienne. Dans 5 % des cas, les naissances se sont déroulées sans aucune assistance. Tableau 8.6 Assistance durant l’accouchement Répartition (en %) des naissances vivantes ayant eu lieu au cours des cinq années ayant précédé l’enquête par type d’assistance durant l’accouchement, pourcentage de naissances assistées par un prestataire formé et pourcentage de naissances ayant nécessité une césarienne, selon certaines caractéristiques sociodémographiques, EDS-Continue, Sénégal 2016 Caractéristique sociodémographique Personne ayant assisté l’accouchement : Pourcen- tage dont l’accouche- ment a été assisté par un prestataire formé1 Pourcen- tage accouché par césarienne Effectif de naissancesMédecin Sage- femme Infirmière Matrone/ Accou- cheuse tradition- nelle Parents/ Autre Personne Total Age de la mère à la naissance <20 3,9 44,2 12,6 34,7 1,6 3,1 100,0 60,7 4,4 719 20-34 4,9 43,4 9,0 35,6 2,7 4,4 100,0 57,3 4,6 4 337 35-49 9,1 46,4 7,1 29,7 0,8 6,9 100,0 62,6 9,9 1 017 Rang de naissance 1 8,8 52,0 10,5 26,2 1,3 1,2 100,0 71,3 8,6 1 389 2-3 5,5 47,6 8,7 32,6 2,3 3,3 100,0 61,8 5,5 2 153 4-5 4,1 39,0 9,3 38,8 3,4 5,4 100,0 52,3 3,7 1 321 6+ 3,0 34,2 8,0 42,5 2,1 10,2 100,0 45,2 3,7 1 211 Visites prénatales1 Aucune 0,4 7,8 2,1 53,6 4,0 32,2 100,0 10,2 0,4 133 1-3 2,6 38,1 10,2 41,2 3,0 5,0 100,0 50,9 3,6 1 730 4+ 8,7 52,7 8,9 26,2 1,1 2,5 100,0 70,3 8,7 2 281 Ne sait pas/manquant 15,0 48,2 1,8 30,6 1,5 2,9 100,0 65,0 10,0 94 Lieu d’accouchement Établissement de santé 7,1 57,0 11,8 23,9 0,0 0,2 100,0 75,9 7,2 4 608 Ailleurs 0,3 3,3 0,5 67,9 9,2 18,8 100,0 4,1 0,0 1 465 Résidence Urbain 10,7 64,0 7,3 15,8 0,4 1,8 100,0 82,0 9,4 2 233 Rural 2,4 32,4 10,2 45,3 3,3 6,3 100,0 45,0 3,2 3 839 Grande Région Nord 2,8 31,1 12,6 43,3 5,2 5,1 100,0 46,5 3,9 1 112 Ouest 11,1 61,1 8,4 17,1 0,9 1,5 100,0 80,6 9,3 1 905 Centre 2,9 38,6 10,0 42,7 2,5 3,2 100,0 51,5 3,8 1 973 Sud 3,0 37,2 5,1 41,0 1,2 12,5 100,0 45,3 3,5 1 082 Niveau d’instruction de la mère Pas d’instruction 3,0 36,5 9,8 41,0 3,1 6,4 100,0 49,4 3,7 3 925 Primaire 6,8 57,1 6,9 26,5 0,8 1,9 100,0 70,8 6,5 1 315 Moyen/secondaire ou plus 15,0 58,8 9,1 16,1 0,4 0,7 100,0 82,8 12,5 833 Quintiles de bien-être économique Le plus bas 1,8 20,6 7,2 54,3 5,2 11,0 100,0 29,5 2,3 1 537 Second 2,5 38,0 10,0 41,5 3,1 4,9 100,0 50,5 3,1 1 377 Moyen 4,9 47,2 13,7 30,9 0,7 2,6 100,0 65,7 5,8 1 137 Quatrième 7,4 59,2 10,1 21,9 0,4 1,0 100,0 76,7 8,0 1 107 Le plus élevé 14,6 70,1 4,2 10,2 0,2 0,6 100,0 88,9 11,1 915 Ensemble 5,5 44,0 9,1 34,5 2,3 4,7 100,0 58,6 5,5 6 073 Note : Si l’enquêtée a déclaré que plus d’une personne avait assisté l’accouchement, seule la personne la plus qualifiée est prise en compte dans ce tableau. 1 Sont considérés comme prestataires formés, les médecins, les infirmières, les sages-femmes et les sages-femmes/infirmières auxiliaires 2 Concerne seulement la naissance la plus récente ayant eu lieu au cours des cinq années ayant précédé l’enquête. 96 • Santé de la mère et santé de l’enfant L’examen des données par caractéristiques sociodémographiques de la mère met en évidence le même type de variations que celles observées pour le lieu d’accouchement. En effet, les proportions de naissances assistées par du personnel de santé diminuent au fur et à mesure que la parité augmente (de 71 % au rang 1, la proportion passe à 52 % pour les rangs 4 et 5 et à 45 % pour les rangs 6 et plus) ; de même, on constate que les femmes qui ont effectué des visites prénatales ont plus fréquemment tendance à accoucher avec l’assistance de personnel qualifié que celles qui n’en ont pas effectué (d’un minimum de 10 % pour aucune visite prénatale à un maximum de 70 % pour au moins 4 visites). Globalement, c’est en milieu urbain (82 %), dans la région Ouest (81 %), parmi les femmes instruites (71 % quand les femmes ont le niveau primaire et 83 % quand elles ont le niveau moyen/secondaire ou plus) que les pourcentages de naissances dont l’accouchement a été assisté sont les plus élevés. En outre, on constate que les pourcentages de naissances ayant bénéficié d’une assistance à l’accouchement augmentent des ménages du quintile le plus bas au plus élevé, variant de 30 % à 89 %). Césarienne Dans la stratégie pour la maternité sans risque, la césarienne est un des moyens préconisés pour réduire la mortalité maternelle et périnatale. C’est un mode d’accouchement auquel l’obstétricien recourt chaque fois que l’accouchement par voie naturelle s’avère risqué pour le fœtus et/ou pour la mère. Ainsi, a- t-on demandé aux mères, pour toutes les naissances vivantes des cinq dernières années, si l’accouchement avait eu lieu par césarienne ou par voie basse. Pour 6 % des naissances, une césarienne a été pratiquée (Tableau 8.6). Cette proportion varie peu avec l’âge. Par contre, cette intervention est plus fréquente pour les naissances de rang 1 que pour les autres (9 %). La gravido-puerpéralité chez les adolescentes et les primipares est souvent émaillée de complications. Cette gravido-puerpéralité est liée aux anomalies du bassin en rapport avec la nuptialité et la maternité précoce. Des précautions comme un suivi prénatal régulier et de qualité et une bonne prise en charge de la grossesse et de l’accouchement sont à entreprendre pour amoindrir ce risque. Les césariennes se pratiquent dans un environnement médico-chirurgical. Elles sont exclusivement pratiquées dans les structures de santé (7 %), et plus fréquentes en milieu urbain qu’en milieu rural (9 % contre 3 %). Ce type d’intervention qui n’est réalisable que dans les formations sanitaires suffisamment équipées et dotées de personnels qualifiés n’est pas à la portée des couches les plus défavorisées (2 % contre 11 % dans les classes aisées) et se concentre plus dans les régions les plus urbanisées telles que l’Ouest du pays (9 %). Il convient de signaler que la fréquence de la césarienne chez les plus instruites (13 %) pourrait être liée à la maternité tardive qui les expose à des complications obstétricales telles que les mort-nés et un accouchement bloqué (la dystocie) nécessitant une intervention chirurgicale. Tendance La comparaison des résultats de l’enquête actuelle avec ceux des enquêtes précédentes fait apparaitre une amélioration des indicateurs de santé maternelle (Graphique 8.1). En effet, le pourcentage de femmes ayant reçu des soins prénatals par du prestataire formé a nettement augmenté entre 2005 et 2012- 2013, variant de 87 % à 95 %. Depuis 2012-2013, la couverture en soins prénatals s’est stabilisée à un niveau élevé, puisque plus de neuf femmes sur dix ont reçu des soins prénatals par du prestataire formé (95-96 %). En ce qui concerne les conditions d’accouchements, on note aussi une amélioration, particulièrement en ce qui concerne le lieu de l’accouchement : la proportion de femmes ayant accouché dans un établissement sanitaire est passée entre 2005 et 2016 de 62 % à 76 %. En ce qui concerne l’assistance à l’accouchement par du prestataire formé, on note que l’amélioration a été plus modeste, la proportion de naissances assistées par du prestataire formé étant passée de 52 % en 2005 à 59 % en 2016. Santé de la mère et santé de l’enfant • 97 Graphique 8.1 Indicateurs de santé maternelle : Tendance 2005-2016 On note également une amélioration du suivi prénatal. En ce qui concerne le nombre de visites effectuées par les femmes enceintes, on note une augmentation de la proportion de femmes ayant effectué, comme recommandé, les quatre visites prénatales : en 2005, 40 % des femmes avaient effectué, au moins, quatre visites prénatales. Cette proportion est passée à 48 % en 2014 pour atteindre 54 % en 2016. En outre, la proportion de femmes ayant effectué leur première visite prénatale à moins de quatre mois de grossesse a, aussi nettement augmenté, variant de 57 % en 2005 à 59 % en 2014 pour atteindre 61 % en 2016. 8.1.3 Soins postnatals Soins postnatals dispensés à la mère Une proportion importante de décès maternels et de décès de nouveau-nés qui surviennent dans la période néonatale se produisent dans les 48 heures qui suivent l’accouchement. Il est donc fortement recommandé que les femmes effectuent une visite postnatale dans les deux jours qui suivent l’accouchement. Au cours de l’enquête, on a demandé aux femmes qui avaient accouché au cours des deux années ayant précédé l’enquête si, après l’accouchement, elles avaient effectué un examen postnatal et combien de temps après l’accouchement cet examen avait eu lieu. Les résultats sont présentés au Tableau 8.7 selon les caractéristiques sociodémographiques. Précisons que les données ne portent que sur la dernière naissance ayant eu lieu au cours des deux années ayant précédé l’enquête. Parmi les femmes ayant eu une naissance au cours des deux dernières années, environ les deux tiers (67 %) ont reçu des soins postnatals moins de 4 heures après l’accouchement, 6 % en ont reçu entre 4 et 23 heures et 2 % entre 1 et 2 jours après l’accouchement. Au total, 75 % des femmes ont donc reçu des soins postnatals dans les 48 heures suivant la naissance, conformément aux recommandations en la matière. À l’opposé, dans 5 % des cas, l’examen a eu lieu assez tard, entre 3 et 41 jours, c’est-à-dire au-delà de la période recommandée. La grande majorité des femmes ayant accouché en établissement de santé ont reçu des soins postnatals dans les délais recommandés (89 %). Il en est de même des femmes du milieu urbain (88 %) et de celles de la grande région Ouest (87 %) ; le suivi postnatal dans les délais recommandé est également plus fréquent parmi les femmes instruites (86 % des femmes ayant le niveau primaire et 89 % de celles ayant le niveau moyen/secondaire ou plus) et parmi celles dont le ménage est classé dans les trois derniers quintiles (83 % dans le quintile moyen et 93 % dans le quintile le plus élevé). 87 52 62 93 65 73 95 51 71 96 59 77 95 53 75 96 59 76 Soins prénatals par un prestataire formé Assistance à l'accouchement par du personnel formé Accouchement en établissement de santé EDS 2005 EDS-MICS 2010-2011 EDS-Continue 2012-2013 EDS-Continue 2014 EDS-Continue 2015 EDS-Continue 2016 Pourcentage 98 • Santé de la mère et santé de l’enfant Tableau 8.7 Moment où les premiers soins postnatals ont été dispensés à la mère Parmi les femmes de 15-49 ans ayant eu une naissance vivante au cours des deux années ayant précédé l’enquête, répartition(en %) par durée écoulée entre l’accouchement et les premiers soins postnatals dispensés à la mère pour la dernière naissance vivante et pourcentage de femmes ayant eu une naissance vivante au cours des deux années ayant précédé l’enquête qui ont reçu des soins postnatals dans les deux premiers jours après la naissance, selon certaines caractéristiques sociodémographiques, EDS-Continue, Sénégal 2016 Caractéristiques sociodémographiques Durée écoulée entre l’accouchement et le moment où la mère a reçu ses premiers soins postnatals Pas de soins postnatals1 Total Pourcentage de femmes ayant reçu des soins postnatals dans les deux premiers jours après la naissance Effectif de femmes Moins de 4 heures 4-23 heures 1-2 jours 3-6 jours 7-41 jours Ne sait pas/ Manquant Age de la mère à la naissance <20 71,7 4,2 1,7 1,0 3,8 1,8 15,8 100,0 77,6 293 20-34 65,9 6,7 2,6 1,1 3,7 4,4 15,7 100,0 75,1 1 676 35-49 66,3 5,9 2,2 0,7 2,1 5,1 17,6 100,0 74,4 348 Rang de naissance 1 72,9 7,1 1,4 0,6 2,8 6,7 8,6 100,0 81,3 585 2-3 72,6 4,9 2,1 0,6 3,2 3,4 13,2 100,0 79,7 808 4-5 61,4 7,6 3,7 2,2 4,1 1,9 19,1 100,0 72,7 466 6+ 53,6 6,2 2,8 1,1 4,2 4,7 27,4 100,0 62,7 457 Lieu de l’accouchement Établissement de santé 81,7 5,7 1,6 0,4 1,7 5,0 3,9 100,0 89,0 1 778 Ailleurs 17,1 8,0 4,9 2,9 9,4 1,5 56,1 100,0 30,0 538 Résidence Urbain 81,4 5,3 1,7 0,2 1,5 6,3 3,7 100,0 88,4 779 Rural 59,2 6,8 2,7 1,4 4,5 3,1 22,3 100,0 68,7 1 537 Grande Région Nord 54,9 3,2 2,4 0,9 6,5 0,3 31,8 100,0 60,6 431 Ouest 79,3 6,0 2,0 0,0 1,1 8,3 3,2 100,0 87,3 667 Centre 69,2 9,0 2,3 1,4 3,4 4,0 10,7 100,0 80,6 792 Sud 54,1 4,5 3,1 2,1 4,3 2,0 29,9 100,0 61,7 426 Niveau d’instruction Pas d’instruction 59,8 6,2 2,7 1,5 4,2 3,5 22,1 100,0 68,7 1 480 Primaire 79,6 4,3 2,1 0,3 2,1 4,6 7,0 100,0 86,0 470 Moyen/secondaire ou plus 77,8 9,1 1,6 0,1 2,2 6,3 2,9 100,0 88,5 367 Quintiles de bien-être économique Le plus bas 45,1 5,5 2,9 2,9 7,0 2,0 34,6 100,0 53,5 602 Second 63,7 7,1 2,6 0,7 2,9 3,8 19,3 100,0 73,4 573 Moyen 74,3 5,8 2,5 0,3 3,6 5,4 8,1 100,0 82,5 400 Quatrième 79,6 6,5 1,9 0,3 1,5 5,9 4,4 100,0 88,0 372 Le plus élevé 85,3 6,4 1,7 0,0 0,5 5,2 0,9 100,0 93,4 369 Ensemble 66,7 6,3 2,4 1,0 3,5 4,2 16,0 100,0 75,3 2 316 1 Y compris les femmes qui ont eu une visite postnatale après 41 jours. Le Tableau 8.8 présente les résultats selon le type de prestataire qui a dispensé les soins postnatals dans les deux premiers jours suivant la naissance. Un peu plus d’une femme sur deux (52 %) a reçu des soins postnatals dispensés par un médecin/sage-femme dans les deux jours qui ont suivi la dernière naissance ; dans 15 % des cas, ces soins ont été dispensés par une matrone/accoucheuse traditionnelle et dans 9 % des cas par une infirmière. Cependant, parmi les femmes du milieu urbain (71 %), celles de la région Ouest (65 %), celles qui ont accouché dans un établissement sanitaire (63 %), celles ayant un niveau d’instruction primaire (67 %) ou moyen/secondaire ou plus (68 %), celles dont le ménage est classé dans le quintile le plus élevé (82 %), la proportion de celles ayant bénéficié de soins postnatals dans les délais recommandés par un médecin/sage-femme est nettement plus élevée. À l’opposé, seulement 17 % des femmes ayant accouché ailleurs que dans un établissement de santé et 31 % de celles dont le ménage est classé dans le quintile le plus bas ont bénéficié d’un suivi postnatal dispensé par un médecin ou une sage-femme dans les délais recommandés. Santé de la mère et santé de l’enfant • 99 Tableau 8.8 Type de prestataire de santé qui a dispensé les premiers soins postnatals à la mère Parmi les femmes de 15-49 ans ayant eu une naissance vivante au cours des deux années ayant précédé l’enquête, répartition (en %) par type de prestataire ayant dispensé les premiers soins postnatals à la mère dans les deux jours après la dernière naissance vivante, selon certaines caractéristiques sociodémographiques EDS-Continue, Sénégal 2016 Caractéristique sociodémographique Type de prestataire de santé qui a dispensé les premiers soins postnatals à la mère : Pas de soins postnatals dans les deux premiers jours après la naissance Total Effectif de femmes Médecin/ Sage-femme Infirmière Matrone/ Accoucheuse traditionnelle Age de la mère à la naissance <20 48,8 13,6 16,3 21,3 100,0 293 20-34 52,4 8,8 14,6 24,1 100,0 1 676 35-49 55,4 6,9 12,6 25,1 100,0 348 Rang de naissance 1 56,8 9,2 16,2 17,8 100,0 585 2-3 58,2 8,9 13,1 19,7 100,0 808 4-5 49,8 9,8 14,1 26,4 100,0 466 6+ 39,2 8,7 15,4 36,8 100,0 457 Lieu d’accouchement Établissement de santé 63,3 10,0 16,7 10,0 100,0 1 778 Ailleurs 16,6 6,3 7,3 69,9 100,0 538 Résidence Urbain 70,6 4,0 14,1 11,4 100,0 779 Rural 43,2 11,7 14,8 30,3 100,0 1 537 Grande Région Nord 40,9 14,8 6,4 37,8 100,0 431 Ouest 64,9 5,1 17,8 12,2 100,0 667 Centre 50,4 11,1 19,8 18,6 100,0 792 Sud 48,2 6,0 7,7 38,1 100,0 426 Niveau d’instruction Pas d’instruction 43,9 10,2 15,4 30,4 100,0 1 480 Primaire 67,0 5,4 13,8 13,8 100,0 470 Moyen/secondaire ou plus 68,0 9,5 11,9 10,6 100,0 367 Quintiles de bien-être économique Le plus bas 31,3 10,3 12,3 46,1 100,0 602 Second 46,6 12,8 15,8 24,8 100,0 573 Moyen 50,7 10,9 21,7 16,8 100,0 400 Quatrième 67,9 5,6 15,0 11,5 100,0 372 Le plus élevé 82,3 3,2 7,9 6,6 100,0 369 Ensemble 52,4 9,1 14,5 23,9 100,0 2 316 1 Y compris les femmes qui ont eu une visite postnatale après 41 jours Soins postnatals dispensés au nouveau-né Au cours de l’EDS-Continue 2016, on a demandé à toutes les femmes qui avaient eu une naissance vivante au cours des deux dernières années si quelqu’un avait examiné leur nouveau-né, combien de temps après l’accouchement cet examen avait eu lieu et enfin quel type de prestataire avait effectué l’examen. Les résultats sont présentés aux Tableaux 8.9 et 8.10 et portent sur les dernières naissances qui ont eu lieu au cours des deux années ayant précédé l’enquête. Environ deux nouveau-nés sur cinq (41 %) n’ont reçu aucun soin postnatal. Cette proportion est particulièrement élevée quand l’accouchement s’est déroulé ailleurs que dans un établissement sanitaire (74 %), dans la région Sud (74 %) et dans les ménages classés dans le quintile le plus bas (64 %) (Tableau 7.9). À l’opposé, un peu plus d’un nouveau-né sur deux a reçu des soins postnatals dans les deux jours qui ont suivi leur naissance (53 %). Dans la grande région Ouest, cette proportion atteint 81 % et dans les ménages du quintile le plus élevé, 75 % des nouveau-nés ont eu un examen postnatal. 100 • Santé de la mère et santé de l’enfant Tableau 8.9 Moment où les premiers soins postnatals ont été dispensés au nouveau-né Répartition en (%) des dernières naissances ayant eu lieu au cours des deux années ayant précédé l’enquête par durée écoulée entre l’accouchement et le moment où ont été donnés les premiers soins postnatals au nouveau-né et pourcentage de naissances ayant reçu des soins postnatals dans les deux jours qui ont suivi la naissance, selon certaines caractéristiques sociodémographiques, EDS-Continue, Sénégal 2016 Caractéristique sociodémographique Durée écoulée entre l’accouchement et le moment où le nouveau-né a reçu ses premiers soins postnatals Pas de soins post- natals1 Total Pourcentage de naissances ayant reçu des soins postnatals dans les deux premiers jours après la naissance Effectif de naissances Moins d’une heure 1-3 heures 4-23 heures 1-2 jours 3-6 jours Ne sait pas/ manquant Age de la mère à la naissance <20 35,3 7,9 2,3 1,1 1,7 1,8 49,8 100,0 46,6 293 20-34 42,7 5,5 3,4 2,3 2,1 4,3 39,7 100,0 53,9 1 676 35-49 42,0 5,3 2,7 2,3 3,0 4,6 40,1 100,0 52,4 348 Rang de naissance 1 47,2 6,6 2,0 1,0 3,4 6,0 33,8 100,0 56,8 585 2-3 46,5 6,2 3,6 1,7 1,2 4,1 36,8 100,0 58,0 808 4-5 35,9 5,4 3,5 3,3 2,9 2,2 46,8 100,0 48,0 466 6+ 31,9 4,3 3,6 3,3 1,6 3,2 52,1 100,0 43,1 457 Lieu de l’accouchement Établissement de santé 52,7 5,3 2,3 1,7 2,2 4,8 31,1 100,0 61,9 1 778 Ailleurs 5,1 7,5 6,1 3,8 2,1 1,3 74,1 100,0 22,5 538 Résidence Urbain 60,4 5,5 2,2 1,4 2,6 6,1 21,7 100,0 69,6 779 Rural 32,1 5,9 3,7 2,6 2,0 2,9 50,9 100,0 44,2 1 537 Grande Région Nord 35,8 1,2 2,3 1,7 0,5 0,4 58,1 100,0 41,0 431 Ouest 68,3 8,2 2,9 1,7 1,4 9,2 8,2 100,0 81,2 667 Centre 37,9 6,4 4,8 2,7 3,0 3,4 41,9 100,0 51,7 792 Sud 12,7 5,5 1,6 2,4 3,5 0,7 73,7 100,0 22,2 426 Niveau d’instruction de la mère Pas d’instruction 33,9 6,2 3,3 2,3 1,8 3,3 49,2 100,0 45,7 1 480 Primaire 52,5 5,6 2,4 2,3 2,3 4,5 30,4 100,0 62,8 470 Moyen/secondaire ou plus 58,9 4,3 3,5 1,5 3,5 6,4 21,9 100,0 68,2 367 Quintiles de bien-être économique Le plus bas 19,5 5,6 4,4 2,5 1,9 2,2 64,0 100,0 31,9 602 Second 34,4 4,6 4,0 2,9 2,7 2,5 48,7 100,0 46,0 573 Moyen 49,5 9,2 2,2 2,4 1,5 4,4 30,6 100,0 63,4 400 Quatrième 55,7 6,1 0,6 1,2 1,8 5,8 28,7 100,0 63,6 372 Le plus élevé 66,3 3,8 3,4 1,2 2,7 7,1 15,5 100,0 74,7 369 Ensemble 41,6 5,8 3,2 2,2 2,2 4,0 41,1 100,0 52,8 2 316 1 Y compris les naissances qui ont eu une visite postnatale après 41 jours. Le Tableau 8.9 présente aussi les résultats concernant le moment où les premiers soins postnatals ont été dispensés aux nouveau-nés. Il en ressort que dans 42 % des cas, l’état de santé du nouveau-né a été examiné rapidement après la naissance (moins d’1 heure). Globalement, 53 % des nouveau-nés ont reçu des soins postnatals dans les 48 heures après la naissance. C’est dans les mêmes catégories que les mères que l’on constate les pourcentages les plus élevés de nouveau-nés qui ont bénéficié de soins postnatals dans les délais recommandés. Le Tableau 8.10 présente la répartition des dernières naissances ayant eu lieu au cours des deux années ayant précédé l’enquête, par type de prestataire ayant dispensé les premiers soins postnatals au nouveau-né dans les deux jours après la dernière naissance vivante, selon certaines caractéristiques sociodémographiques. Dans 27 % des cas, les soins postnatals aux nouveau-nés ont été dispensés par les médecins/sages-femmes. Le rôle des infirmières est plus modeste (16 %) et pour seulement 10 % des naissances, ce sont les matrones ou accoucheuses traditionnelles qui ont examiné l’état de santé du nouveau- né. Santé de la mère et santé de l’enfant • 101 Tableau 8.10 Type de prestataire qui a dispensé les premiers soins postnatals au nouveau-né Répartition (en %) des dernières naissances survenues au cours des deux années ayant précédé l’enquête par type de prestataire qui a dispensé les premiers soins postnatals au nouveau-né dans les deux premiers jours après la dernière naissance vivante, selon certaines caractéristiques sociodémographiques, EDS-Continue, Sénégal 2016 Caractéristique sociodémographique Type de prestataire de santé qui a dispensé les premiers soins postnatals au nouveau-né Pas de soins postnatals dans les deux premiers jours après la naissance Total Effectif de naissances Médecin/ Sage-femme Infirmière Matrone/ Accoucheuse traditionnelle Age de la mère à la naissance <20 23,6 16,0 7,0 53,4 100,0 293 20-34 27,1 16,5 10,2 46,1 100,0 1 676 35-49 32,0 11,1 9,3 47,6 100,0 348 Rang de naissance 1 30,5 17,7 8,7 43,2 100,0 585 2-3 31,6 16,4 10,0 42,0 100,0 808 4-5 23,1 15,5 9,5 52,0 100,0 466 6+ 20,6 11,8 10,7 56,9 100,0 457 Lieu d’accouchement Établissement de santé 32,6 18,4 11,0 38,1 100,0 1 778 Ailleurs 10,4 6,6 5,5 77,5 100,0 538 Résidence Urbain 41,1 19,2 9,3 30,4 100,0 779 Rural 20,5 13,8 9,9 55,8 100,0 1 537 Grande Région Nord 23,8 11,4 5,8 59,0 100,0 431 Ouest 40,0 27,5 13,6 18,8 100,0 667 Centre 24,8 13,9 13,0 48,3 100,0 792 Sud 16,2 4,7 1,2 77,8 100,0 426 Niveau d’instruction de la mère Pas d’instruction 21,7 14,1 9,9 54,3 100,0 1 480 Primaire 38,3 14,0 10,5 37,2 100,0 470 Moyen/secondaire ou plus 36,5 23,8 7,9 31,8 100,0 367 Quintiles de bien-être économique Le plus bas 17,4 9,2 5,3 68,1 100,0 602 Second 18,4 14,9 12,7 54,0 100,0 573 Moyen 29,2 18,8 15,4 36,6 100,0 400 Quatrième 39,0 13,8 10,7 36,4 100,0 372 Le plus élevé 44,1 25,8 4,8 25,3 100,0 369 Ensemble 27,4 15,7 9,7 47,2 100,0 2 316 102 • Santé de la mère et santé de l’enfant 8.2 SANTÉ DE L’ENFANT 8.2.1 Vaccination des enfants Au cours de l’enquête, on a enregistré, pour tous les enfants nés au cours des cinq dernières années, les informations pouvant permettre une évaluation de la couverture vaccinale du Programme Élargi de Vaccinations (PEV) au Sénégal. Un enfant est considéré comme complètement vacciné lorsqu’il a reçu le BCG (protection contre la tuberculose), le vaccin contre la rougeole et trois doses de vaccin contre la poliomyélite. Depuis peu, une nouvelle combinaison, le « pentavalent », est utilisé en remplacement du DTC (Diphtérie, Tétanos et Coqueluche). Le pentavalent contient, en fait, cinq antigènes contre la Diphtérie, le Tétanos, la Coqueluche, l’Hépatite B et l’Infection à Haemophilus influenzae B (HIB). En outre, une première dose de vaccin contre la poliomyélite (polio 0) est donnée à la naissance. D’après le calendrier vaccinal, tous ces vaccins doivent être administrés à l’enfant avant l’âge d’un an. Des données ont également été collectées sur la fièvre jaune. Les données sur la vaccination ont été collectées à partir de deux sources : le carnet de vaccination de l’enfant et les déclarations de la mère quand le carnet n’était pas disponible ou n’existait pas. Le Tableau 8.11 présente les résultats sur la couverture vaccinale selon les différentes sources d’information pour les enfants de 12-23 mois, c’est-à-dire ceux qui, d’après les recommandations de l’OMS, ont atteint l’âge où ils devraient être complètement vaccinés. Tableau 8.11 Vaccinations par sources d’information Pourcentage d’enfants de 12-23 mois ayant reçu certains vaccins, à n’importe quel moment avant l’enquête selon la source d’information (carnet de vaccination ou déclaration de la mère) et pourcentage ayant été vaccinés avant l’âge de 12 mois EDS-Continue, Sénégal 2016 Source d’information BCG Penta 1 Penta 2 Penta 3 Polio 0 Polio 1 Polio 2 Polio 3 Rou- geole Tous les vaccins2 Aucun vaccin Fièvre Jaune Tous les vaccins y compris la Fièvre Jaune Effectif d’enfants Vacciné à n’importe quel moment avant l’enquête Carnet de vaccination 72,4 73,7 72,8 69,8 52,8 73,7 72,5 69,1 64,2 61,2 0,0 65,5 61,1 853 Déclaration de la mère 21,6 21,1 20,6 19,6 15,9 20,9 20,4 11,6 16,4 8,6 3,3 16,5 8,6 290 Les deux sources 94,1 94,9 93,4 89,5 68,7 94,6 92,9 80,7 80,6 69,8 3,3 82,0 69,6 1 143 Vacciné avant l’âge de 12 mois3 92,3 93,7 91,8 87,6 68,2 93,5 91,3 79,2 70,8 61,4 170,9 72,1 60.5 1 143 1 Polio 0 est le vaccin contre la polio donné à la naissance. 2 BCG, rougeole, les trois doses de DTCoq et les trois doses de polio (non-compris la dose de polio donnée à la naissance). 3 Pour les enfants dont l’information est basée sur la déclaration de la mère, on suppose que la proportion de vaccins effectués au cours de la première année est la même que celle des enfants dont l’information provient d’un carnet de vaccination. Sept enfants de 12-23 sur dix mois ont reçu tous les vaccins, y compris la fièvre jaune (70 %) (Tableau 8.12). La plupart des enfants ont reçu ces vaccins avant l’âge de 12 mois (61 %). Dans la majorité des cas, l’information provient du carnet de vaccination (61 %) et dans 9 % des cas, l’information est basée sur la déclaration de la mère. La quasi-totalité des enfants de 12-23 mois ont reçu le BCG (94 %) et dans pratiquement tous les cas, ce vaccin a été effectué avant l’âge de 12 mois (92 %). La proportion d’enfants ayant reçu la première dose de Pentavalent est de 95 % mais on note une baisse avec le nombre de doses, en particulier entre la deuxième et la troisième dose, la proportion passant de 93 % à 90 % pour la troisième dose. Le vaccin contre la poliomyélite étant administré en même temps que celui du Penta, on s’attend donc à trouver des niveaux de couverture vaccinale très proches. En ce qui concerne les deux premières doses, les proportions sont très proches mais le taux de déperdition entre la deuxième et la troisième dose est plus important pour la polio que pour le Penta : 81 % d’enfants ont reçu la troisième dose de polio contre 90 % pour le penta. En outre, environ quatre enfants de 12-23 mois ont été vaccinés contre la rougeole (81 %), la majorité avant l’âge de 12 mois (71 %). Enfin, concernant la fièvre jaune, on constate que 82 % des enfants ont reçu le vaccin, en majorité avant l’âge de 12 mois (72 %). Santé de la mère et santé de l’enfant • 103 Tableau 8.12 Vaccinations selon certaines caractéristiques sociodémographiques Pourcentage d’enfants de 12-23 mois ayant reçu certains vaccins à n’importe quel moment avant l’enquête (selon le carnet de vaccination ou la déclaration de la mère) et pourcentage pour lesquels un carnet de vaccination a été présenté à l’enquêtrice, selon certaines caractéristiques sociodémographiques, EDS-Continue, Sénégal 2016 Caractéristique sociodémographique BCG Penta 1 Penta 2 Penta 3 Polio 01 Polio 1 Polio 2 Polio 3 Rougeole Tous les vaccins2 Aucun vaccin Fièvre Jaune Tous les vaccins y compris la Fièvre Jaune Pour- centage avec un carnet de vaccination présenté à l’enquêtrice Effectif d’enfants Sexe Masculin 94,4 95,3 93,7 88,8 67,5 94,8 93,0 79,5 82,4 71,6 3,4 83,9 71,4 75,8 578 Féminin 93,7 94,4 93,1 90,2 69,9 94,5 92,8 82,0 78,7 67,9 3,2 80,1 67,8 73,4 565 Rang de naissance 1 94,4 95,8 94,7 92,0 74,3 95,7 94,5 85,3 81,0 73,5 3,6 83,9 73,2 81,3 297 2-3 97,0 95,4 94,1 90,9 72,0 96,3 94,5 81,6 83,7 71,2 1,5 84,5 71,1 73,4 377 4-5 92,7 94,2 91,9 86,9 67,8 92,7 90,8 76,7 77,1 66,3 4,1 77,9 66,1 70,4 243 6+ 90,2 93,3 92,3 86,5 56,4 92,6 90,3 77,3 78,5 66,3 5,1 79,7 66,3 72,4 226 Résidence Urbain 97,5 96,4 95,7 94,0 83,9 96,5 95,5 86,1 85,1 77,0 2,1 86,2 76,8 79,3 368 Rural 92,4 94,1 92,3 87,3 61,4 93,7 91,6 78,1 78,4 66,4 3,9 80,0 66,2 72,4 774 Grande Région Nord 90,1 90,4 87,5 81,0 66,8 90,1 87,8 75,1 69,7 59,5 5,3 72,4 59,5 73,6 228 Ouest 99,0 97,6 97,6 96,8 88,0 97,6 97,6 87,1 90,6 81,2 1,0 90,8 81,2 80,7 323 Centre 97,0 98,0 97,3 94,2 67,1 97,1 96,0 84,7 84,3 73,8 1,7 87,1 73,6 75,1 383 Sud 85,3 89,7 86,4 78,7 43,6 90,4 85,3 69,5 69,9 56,1 7,6 69,4 55,6 65,5 208 Niveau d’instruction de la mère Pas d’instruction 92,0 92,6 90,7 85,4 63,7 92,3 90,6 76,1 75,2 63,4 4,7 76,7 63,2 71,9 744 Primaire 97,4 98,9 98,1 96,7 73,8 98,9 97,1 89,7 87,1 78,5 0,7 88,5 78,2 79,4 244 Moyen/secondaire ou plus 98,6 99,3 99,1 97,4 84,4 99,3 97,2 88,7 96,1 87,0 0,7 97,3 87,0 80,2 155 Quintiles de bien- être économique Le plus bas 87,3 90,1 87,3 78,9 51,6 90,1 87,1 71,3 72,0 58,8 6,1 72,6 58,8 68,5 302 Second 93,2 94,3 92,1 88,2 59,1 93,8 91,7 81,9 78,9 69,2 4,7 80,5 68,9 73,5 287 Moyen 96,7 96,9 96,9 94,3 74,8 97,1 96,3 81,6 84,5 72,9 2,9 87,2 72,9 73,6 199 Quatrième 98,5 96,2 95,4 94,0 82,7 96,2 94,1 82,8 83,6 72,1 0,0 84,0 71,6 83,5 166 Le plus élevé 99,4 100,0 100,0 99,0 91,6 99,1 99,1 91,1 89,9 82,9 0,0 92,2 82,9 79,5 189 Ensemble 94,1 94,9 93,4 89,5 68,7 94,6 92,9 80,7 80,6 69,8 3,3 82,0 69,6 74,6 1 143 1 Polio 0 est le vaccin contre la polio donné à la naissance. 2 BCG, rougeole, les trois doses de DTCoq et les trois doses de polio (non compris la dose de polio donnée à la naissance). Cette couverture vaccinale n’est pas homogène et on constate qu’elle varie sous l’influence du milieu de résidence, du niveau d’instruction de la mère et du niveau économique du ménage (Tableau 8.12 et Graphique 8.2). Globalement, les résultats montrent que cette couverture vaccinale complète est plus élevée en milieu urbain (77 % contre 66 % en milieu rural), dans la grande région de l’Ouest (81 % contre un minimum de 56 % dans le Sud), parmi les enfants dont la mère est instruite (78 % quand la mère a le niveau primaire et 87 % quand elle a le niveau moyen/secondaire ou plus contre 63 % quand elle n’a aucun niveau d’instruction) et parmi ceux dont le ménage est classé dans les trois derniers quintiles (73 % dans le quintile moyen, et 83 % dans le plus élevé contre 59 % dans le quintile le plus bas). 104 • Santé de la mère et santé de l’enfant Graphique 8.2 Pourcentage d’enfants de 12-23 mois complètement vaccinés selon certaines caractéristiques sociodémographiques Tendance La comparaison des résultats de la quatrième enquête continue avec ceux de la première montrent une stabilité de la couverture vaccinale à des niveaux relativement élevés (Graphique 8.3). Depuis 2012, le pourcentage d’enfants non vaccinés ou partiellement vaccinés se situe toujours autour de 30 %. 71,6 67,9 73,5 71,2 66,3 66,3 77 66,4 59,5 81,2 73,8 56,1 63,4 78,5 87 58,8 69,2 72,9 72,1 82,9 69,8 Masculin Féminin 1 2-3 4-5 6+ Urbain Rural Nord Ouest Centre Sud Pas d'instruction Primaire Moyen/secondaire ou plus Le plus pauvre Second Moyen Quatrième Le plus riche Sénégal Se xe Ra ng de na iss an ce Mi lie u rés ide nc e Gr an d r ég ion Ni ve au d'i ns tru cti on de la m ère Qu int ile de bi en -êt re éc on om iqu e Santé de la mère et santé de l’enfant • 105 Graphique 8.3 Couverture vaccinale : Tendance : 2012-2016 Enfants de 12-23 mois 8.2.2 Maladies des enfants et traitement Prévalence et traitement des infections respiratoires aiguës Pour évaluer la prévalence de ces infections parmi les enfants, on a demandé aux mères si leurs enfants avaient souffert de la toux pendant les deux semaines ayant précédé l’interview et, si oui, on demandait alors si la toux avait été accompagnée d’une respiration courte et rapide, symptômes d’infections respiratoires aiguës (IRA). En outre, pour les enfants ayant présenté ces symptômes d’IRA, on a cherché à connaître le pourcentage de ceux qui avaient été amenés en consultation et l’endroit où cette consultation avait eu lieu, ainsi que les traitements éventuels qui avaient été donnés. Les résultats sont présentés au Tableau 8.13 ; Parmi les enfants de moins de cinq ans, 3 % avaient présenté des symptômes d’IRA au cours des deux semaines ayant précédé l’interview. Les variations sont peu importantes mais on peut cependant souligner que c’est parmi les enfants de 12-23 mois que la prévalence est la plus élevée (5 %). Parmi les enfants ayant présenté des symptômes d’IRA, on a recherché des conseils ou un traitement pour près d’un enfant sur deux (48 %). En outre, environ un tiers a été traité avec des antibiotiques. L’effectif global d’enfants présentant des symptômes d’IRA étant très faible, on ne dispose pas d’un nombre de cas suffisants à un niveau de découpage plus fin pour étudier les variations entre les sous-populations. 92 78 73 74 59 4 95 83 73 82 63 3 96 89 83 78 70 3 95 89 84 80 74 3 96 88 81 79 68 2 94 90 81 81 70 5 BCG Pentavalent 3 Polio 3 Rougeole Tous les vaccins Aucun vaccin EDS 2005 EDS-MICS 2010-2011 EDS-Continue 2012-2013 EDS-Continue 2014 Pourcentage 106 • Santé de la mère et santé de l’enfant Tableau 8.13 Prévalence et traitement des symptômes d’Infection Respiratoire Aiguë (IRA) Parmi les enfants de moins de cinq ans, pourcentage de ceux qui ont présenté des symptômes d’Infection Respiratoire Aiguë au cours des deux semaines ayant précédé l’interview ; Parmi ces enfants, pourcentage pour lesquels on a recherché des conseils ou un traitement auprès d’un établissement ou d’un prestataire de santé et pourcentage qui ont reçu des antibiotiques comme traitement, selon certaines caractéristiques sociodémographiques EDS-Continue, Sénégal 2016 Caractéristique sociodémographique Parmi les enfants de moins de cinq ans : Parmi les enfants de moins de cinq ans avec des symptômes d’IRA : Pourcentage pour lesquels on a recherché des conseils ou un traitement auprès d’un établissement ou d’un prestataire de santé2 Pourcentage ayant pris des antibiotiques Effectif d’enfants Pourcentage avec des symptômes d’IRA1 Effectif d’enfants Age en mois <6 1,7 560 * * 10 6-11 3,8 609 (67,4) (69,8) 23 12-23 4,6 1 143 46,0 22,9 53 24-35 3,7 1 180 (50,9) (36,4) 44 36-47 2,7 1 188 (33,0) (28,5) 32 48-59 2,4 1 150 (51,7) (36,5) 28 Sexe Masculin 3,9 2 972 47,9 38,0 115 Féminin 2,6 2 857 48,3 29,0 75 Combustible pour cuisiner Électricité ou gaz 3,6 1 223 * * 45 Charbon de bois 2,5 928 * * 24 Bois/paille3 3,4 3 519 47,2 33,2 118 Bouse 1,9 132 * * 2 Autre combustible * 26 * * 1 Résidence Urbain 3,6 2 175 49,7 35,9 78 Rural 3,1 3 654 46,9 33,5 112 Grande Région Nord 2,1 1 058 * * 23 Ouest 3,7 1 868 (47,0) (29,2) 70 Centre 3,1 1 885 57,3 46,7 59 Sud 3,8 1 018 51,0 33,8 39 Niveau d’instruction de la mère Pas d’instruction 3,0 3 747 46,8 34,0 113 Primaire 3,9 1 268 (39,5) (38,0) 49 Moyen/secondaire ou plus 3,4 814 * * 28 Quintiles de bien-être économique Le plus bas 3,4 1 440 41,8 29,1 49 Second 3,5 1 316 48,6 31,8 46 Moyen 3,1 1 101 (39,0) (25,0) 34 Quatrième 3,4 1 072 * * 36 Le plus élevé 2,7 900 * * 24 Ensemble 3,3 5 829 48,1 34,5 190 1 Les symptômes d’IRA (toux accompagnée d’une respiration courte et rapide associée à des problèmes de congestion dans la poitrine et/ou à des difficultés respiratoires associées à des problèmes de congestion dans la poitrine) sont considérés comme une mesure indirecte de la pneumonie. 2 Non compris les pharmacies, les boutiques et les praticiens traditionnels. 3 Y compris l’herbe, les arbustes et les résidus agricoles. Santé de la mère et santé de l’enfant • 107 Prévalence et traitement de la fièvre Parmi les enfants de moins de cinq ans, 13 % avaient eu de la fièvre au cours des deux semaines ayant précédé l’interview (Tableau 8.14). On note une prévalence relativement plus élevée parmi les enfants de 6-11 mois (20 %) et 12-23 mois (17 %) et parmi ceux de la région Sud (18 %). Tableau 8.14 Prévalence et traitement de la fièvre Parmi les enfants de moins de cinq ans, pourcentage de ceux qui ont eu de la fièvre au cours des deux semaines ayant précédé l’interview ; Parmi ces enfants, pourcentage pour lesquels on a recherché des conseils ou un traitement auprès d’un établissement ou d’un prestataire de santé, pourcentage qui ont pris des antipaludiques et pourcentage qui ont pris des antibiotiques comme traitement, selon certaines caractéristiques sociodémographiques, EDS-Continue, Sénégal 2016 Caractéristique sociodémographique Parmi les enfants de moins de cinq ans : Parmi les enfants de moins de cinq ans ayant eu de la fièvre : Pourcentage pour lesquels on a recherché des conseils ou un traitement auprès d’un établissement ou d’un prestataire de santé1 Pourcentage ayant pris des antipaludiques Pourcentage ayant pris des antibiotiques Effectif d’enfants Pourcentage ayant eu de la fièvre Effectif d’enfants Age en mois <6 8,9 560 40,9 0,0 20,8 50 6-11 19,8 609 48,2 1,8 21,4 121 12-23 17,2 1 143 42,9 5,2 20,8 196 24-35 14,1 1 180 44,7 6,1 28,1 167 36-47 9,2 1 188 35,2 7,3 25,4 109 48-59 8,4 1 150 41,7 6,7 30,4 97 Sexe Masculin 13,9 2 972 43,8 3,3 25,6 414 Féminin 11,4 2 857 41,4 7,2 23,1 326 Résidence Urbain 11,7 2 175 41,2 7,9 30,4 255 Rural 13,3 3 654 43,5 3,5 21,4 485 Grande Région Nord 10,7 1 058 29,8 2,0 19,7 113 Ouest 9,7 1 868 39,9 12,3 23,0 181 Centre 13,8 1 885 45,5 2,2 26,5 260 Sud 18,2 1 018 49,5 3,6 26,0 186 Niveau d’instruction de la mère Pas d’instruction 12,3 3 747 39,8 2,9 21,4 461 Primaire 12,2 1 268 41,8 4,9 28,4 154 Moyen/secondaire ou plus 15,2 814 54,9 12,9 31,1 124 Quintiles de bien-être économique Le plus bas 14,7 1 440 41,9 2,8 23,2 212 Second 14,7 1 316 47,8 3,7 22,4 193 Moyen 11,4 1 101 37,4 3,3 22,6 126 Quatrième 10,7 1 072 37,4 5,7 29,4 115 Le plus élevé 10,4 900 47,9 14,1 28,3 93 Ensemble 12,7 5 829 42,7 5,0 24,5 740 1 Non compris les pharmacies, les boutiques et les praticiens traditionnels. 108 • Santé de la mère et santé de l’enfant Parmi les enfants ayant eu de la fièvre, on a recherché des conseils ou un traitement pour un peu plus de deux enfants sur cinq (43 %). Les variations selon l’âge sont irrégulières et on ne note pas d’écart important selon le sexe et le niveau de résidence. Par contre, les résultats selon la grande région montrent que si on a recherché un traitement ou des conseils pour 50 % des enfants de la région Sud, ce pourcentage n’est que de 30 % dans le Nord. Le niveau d’instruction de la mère influence aussi la recherche de traitement puisque le pourcentage d’enfants pour lesquels on a recherché un traitement varie de 40 % quand la mère n’a aucun niveau d’instruction à 55 % quand elle a un niveau moyen/secondaire ou plus. Enfin, on note que les variations selon le niveau économique du ménage sont assez irrégulières et qu’elles ne traduisent aucune tendance. Parmi les enfants ayant eu de la fièvre, une faible proportion (5 %) ont été traités avec des antipaludiques. Cependant, cette proportion est nettement plus élevée dans la région Ouest (12 %), parmi les enfants dont la mère a un niveau moyen/secondaire ou plus (13 %) et parmi ceux dont le ménage est classé dans le quintile le plus élevé (14 %). En outre, les résultats montrent qu’un quart des enfants ayant eu de la fièvre ont été traités avec ces antibiotiques (25 %). Ce type de traitement a été plus fréquemment administré aux enfants de 48-59 mois (30 %), en milieu urbain (30 % contre 21 % en milieu rural), aux enfants dont la mère a un niveau moyen/secondaire ou plus (31 % contre 21 % quand la mère n’a aucun niveau d’instruction) et aux enfants des deux derniers quintiles (29 % dans le quatrième et 28 % dans le plus élevé contre 22-23 % dans les autres). Prévalence et traitement de la diarrhée La prévalence de la diarrhée au cours des deux semaines avant l’enquête est estimée à (15 %). Elle est particulièrement élevée dans les groupes d’âges 6-11 mois (24 %) et 12-23 mois (23 %) ainsi que dans la grande région Sud (22 %) (Tableau 8.15). On note aussi qu’elle a tendance à diminuer du quintile le plus bas au plus élevé, variant de 17 % à 13 %. Dans un peu plus d’un tiers des cas (35 %), on a recherché des conseils ou un traitement pour guérir l’enfant. Parmi les enfants les plus jeunes (24 % à moins de six mois) et dans la grande région Nord (27 %), on note des pourcentages nettement plus faibles. À l’opposé, dans la grande région Sud, la proportion d’enfants pour lesquels on a recherché un traitement ou des conseils est de 46 %. Tableau 8.15 Prévalence de la diarrhée Parmi les enfants de moins de cinq ans, pourcentage de ceux qui ont eu la diarrhée au cours des deux semaines ayant précédé l’interview, selon certaines caractéristiques sociodémographiques, EDS-Continue, Sénégal 2016 Caractéristique sociodémographique Diarrhée au cours des deux semaines ayant précédé l’interview : Effectif d’enfants Toute diarrhée Diarrhée avec sang Age en mois <6 18,1 0,4 560 6-11 24,1 1,9 609 12-23 23,1 3,4 1 143 24-35 16,1 2,7 1 180 36-47 9,3 1,8 1 188 48-59 7,0 0,7 1 150 Sexe Masculin 15,3 1,8 2 972 Féminin 15,3 2,1 2 857 Provenance de l’eau de consommation1 Source améliorée 14,8 1,7 4 577 Non améliorée 17,3 3,0 1 252 Type d’installation sanitaire2 Améliorée, non partagée 14,0 1,4 2 705 Partagée3 14,1 1,8 770 Non améliorée 17,3 2,6 2 354 Résidence Urbain 14,8 1,8 2 175 Rural 15,6 2,0 3 654 Grande Région Nord 10,5 0,6 1 058 Ouest 12,9 1,4 1 868 Centre 16,9 2,0 1 885 Sud 22,0 4,3 1 018 Niveau d’instruction de la mère Pas d’instruction 14,8 2,0 3 747 Primaire 15,5 2,3 1 268 Moyen/secondaire ou plus 17,7 1,3 814 Quintiles de bien-être économique Le plus bas 16,9 3,0 1 440 Second 17,9 2,3 1 316 Moyen 13,1 1,6 1 101 Quatrième 14,6 1,6 1 072 Le plus élevé 12,6 0,5 900 Ensemble 15,3 1,9 5 829 1 Se reporter au Tableau 2.1 pour la définition des catégories 2 Se reporter au Tableau 2.2 pour la définition des catégories 3 Types d’installations sanitaires qui seraient considérées comme « améliorées » si elles n’étaient pas partagées par deux ménages ou plus Santé de la mère et santé de l’enfant • 109 Traitement contre la diarrhée Au cours de l’enquête, on a demandé aux mères d’enfants ayant eu la diarrhée au cours des deux semaines avant l’interview quels traitements elles avaient utilisé lors des épisodes diarrhéiques. Les résultats sont présentés au Tableau 8.16. Tableau 8.16 Traitement de la diarrhée Parmi les enfants de moins de cinq ans ayant eu la diarrhée au cours des deux semaines ayant précédé l’interview, pourcentage pour lesquels on a recherché des conseils ou un traitement auprès d’un établissement ou d’un prestataire de santé ; Pourcentage à qui on a donné une Thérapie de Réhydratation par voie Orale (TRO), pourcentage à qui on a donné davantage de liquides, pourcentage à qui on a donné une TRO ou davantage de liquides et pourcentage d’enfants à qui on a administré d’autres traitements, selon certaines caractéristiques sociodémographiques, EDS-Continue, Sénégal 2016 Caractéristique sociodémographique Pourcentage d’enfants ayant eu la diarrhée pour lesquels on a recherché des conseils ou un traitement auprès d’un établissement ou d’un prestataire de santé1 Thérapie de Réhydratation par voie Orale (TRO) Liquides augmentés TRO ou liquides augmentés Autres traitements : Aucun traitement Effectif d’enfants avec la diarrhée Liquide de sachets SRO ou liquide SRO précondi- tionné Solution Maison Recom- mandée (SMR) Soit SRO ou SMR Anti- biotique Médi- caments antimotilité Supplé- ments de zinc Remède maison/ Autre Age en mois <6 23,9 9,4 1,9 11,2 16,9 26,4 5,0 4,0 2,4 6,8 66,1 101 6-11 35,9 12,7 0,9 13,1 47,7 52,0 17,3 0,0 3,3 20,2 29,8 147 12-23 42,1 23,1 1,4 23,9 63,5 71,2 14,5 1,5 9,0 28,7 16,6 264 24-35 31,9 25,1 1,4 26,1 73,7 78,3 13,1 0,9 9,4 17,0 16,5 190 36-47 39,4 27,3 3,3 29,8 58,3 68,2 9,0 2,0 9,5 22,6 24,5 111 48-59 30,2 20,3 0,0 20,3 67,1 77,3 6,5 0,0 1,5 34,4 20,0 81 Sexe Masculin 36,4 22,0 1,5 23,3 56,4 63,8 11,6 1,1 7,8 21,8 27,2 455 Féminin 34,4 18,9 1,4 19,8 58,5 65,5 12,7 1,6 5,8 22,4 24,1 438 Type de diarrhée2 Pas de présence de sang 33,7 19,4 1,7 20,6 56,4 63,7 12,1 1,5 6,4 22,0 26,1 777 Présence de sang 48,2 29,0 0,0 29,0 65,9 72,6 12,8 0,0 9,8 23,3 21,3 113 Résidence Urbain 29,7 18,4 1,0 19,2 50,8 58,8 9,9 0,7 8,1 19,1 31,0 322 Rural 38,7 21,7 1,7 22,9 61,2 67,9 13,5 1,7 6,0 23,8 22,6 571 Grande Région Nord 27,2 13,1 0,8 13,1 48,8 53,9 16,0 0,8 4,3 15,8 30,9 111 Ouest 25,7 17,7 0,8 18,5 52,0 60,2 8,2 3,7 10,6 15,7 32,7 241 Centre 38,5 22,5 1,9 23,7 60,9 68,1 14,1 0,7 5,3 25,8 23,0 318 Sud 45,6 24,3 1,9 26,0 62,6 69,8 11,9 0,0 6,1 26,9 19,1 224 Niveau d’instruction de la mère Pas d’instruction 36,5 20,8 1,3 21,6 57,8 65,8 11,1 1,9 6,7 23,7 24,6 553 Primaire 33,1 23,8 0,6 24,4 59,8 65,8 13,7 0,0 9,4 17,2 25,8 197 Moyen/secondaire ou plus 34,3 14,7 3,3 17,6 53,0 58,7 14,2 0,9 3,5 22,8 29,6 144 Quintiles de bien- être économique Le plus bas 40,2 23,2 1,1 24,0 63,2 69,8 13,3 0,0 6,0 22,7 20,6 244 Second 38,9 19,9 2,3 21,3 60,7 68,4 12,1 2,1 5,6 26,4 21,8 236 Moyen 37,3 26,7 1,9 28,0 58,9 66,0 7,5 4,8 12,1 23,8 24,4 144 Quatrième 25,9 10,3 0,3 10,6 54,8 57,6 15,8 0,0 5,0 14,2 30,8 156 Le plus élevé 28,8 22,2 1,5 23,7 40,2 53,9 10,8 0,0 6,5 20,5 39,0 114 Ensemble 35,4 20,5 1,5 21,6 57,5 64,6 12,2 1,3 6,8 22,1 25,7 893 Note : La TRO comprend le liquide préparé à partir des sachets de Sels de Réhydratation Orale (SRO), le liquide et les Solutions Maison Recommandées (SMR). 1 Non compris les pharmacies, les boutiques et les guérisseurs traditionnels. 2 Y compris 3 cas pour lesquels l’information sur le type de diarrhée est manquante. 110 • Santé de la mère et santé de l’enfant Environ un quart des enfants malades n’ont pas été traités quand ils avaient la diarrhée (26 %). Chez les moins de six mois, ce pourcentage est de 66 %. Contre toute attente, on constate que c’est parmi les enfants du milieu urbain (31 % contre 23 % en milieu rural), ceux de la grande région Ouest (33 %), ceux dont la mère a un niveau d’instruction moyen/secondaire ou plus (30 % contre, en moyenne 25 % pour les autres) et parmi ceux dont le ménage est classé dans le quintile le plus élevé (39 % contre 21 % dans ceux du quintile le plus bas) que les pourcentages de ceux qui n’ont reçu aucun traitement quand ils avaient la diarrhée sont le plus élevés. À l’opposé, dans près des deux-tiers des cas (65 %) on a soigné les enfants, soit en administrant une TRO, soit en augmentant les quantités de liquides. Le pourcentage d’enfants pour lesquels on a utilisé ce type de traitement a tendance à augmenter avec l’âge, variant de 26 % à moins de six mois à 77 % à 36-47 mois. C’est, en particulier, parmi les enfants dont les selles présentaient du sang (73 %), parmi ceux du milieu rural (68 %) et parmi ceux de la grande région Sud (70 %) ainsi que parmi ceux dont le ménage est classé dans le quintile le plus bas (70 %) que l’administration de la TRO ou l’augmentation des quantités de liquides ont été les plus fréquemment utilisés. Un enfant sur cinq a reçu des liquides SRO ou des liquides SRO préconditionnés (21 %). Ce type de traitement est plus fréquemment donné aux enfants dont les selles présentaient du sang (29 %) et aux enfants de la grande région Sud (24 % contre13 % dans la région Nord). En outre, un peu plus d’un enfant sur dix (12 %) a été traité avec des antibiotiques. Ces médicaments ont été plus fréquemment administrés aux enfants de la grande région Nord (16 %) et aux enfants dont la mère a un niveau d’instruction moyen/secondaire ou supérieur (14 %). Dans 7 % des cas, les enfants ont reçu des suppléments de zinc pendant les épisodes diarrhéiques. Dans la grande région Ouest, ce pourcentage est de 11 %). Les autres types de traitement comme les médicaments antimotilité ont été très peu utilisés (1 %). Enfin, il faut souligner que dans un peu plus d’un cas sur cinq (22 %), on a eu recours à des remèdes maison pour traiter la diarrhée de l’enfant. Pratiques alimentaires Au cours des épisodes diarrhéiques, il est recommandé de donner plus de liquides et d’aliments à l’enfant. Le Tableau 8.17 montre que parmi les enfants ayant eu la diarrhée, 58 % ont reçu plus de liquides que d’habitude, 27 % en ont reçu la même quantité et, en revanche, 7 % en ont reçu un peu moins et 3 % beaucoup moins. En ce qui concerne la nourriture, on relève que dans seulement 4 % des cas, les rations alimentaires ont été augmentées, dans 39 % des cas, elles n’ont pas changé et pour 30 % des enfants, elles ont été un peu diminuées. Signalons par ailleurs que dans 9 % des cas, l’alimentation a été très réduite. Ces résultats montrent donc une méconnaissance des bonnes pratiques alimentaires durant les épisodes diarrhéiques. Moins d’un enfant sur deux a reçu plus de liquides et a continué à s’alimenter (46 %). Cette proportion est encore plus faible dans la grande région Nord (31 %). Globalement, seulement environ un enfant sur deux ayant eu la diarrhée au cours des deux semaines avant l’interview a reçu, comme il est recommandé, davantage de liquides/et ou une TRO et a continué à s’alimenter (51 %). La zone Nord (35 %) enregistre la proportion la plus faible. S an té d e la m èr e e t s an té d e l’e nf an t • 1 11 Ta ble au 8. 17 P ra tiq ue s a lim en tai re s d ur an t la di ar rh ée Ré pa rtit ion (e n % ) d es en fan ts de m oin s d e c inq an s a ya nt eu la di arr hé e a u c ou rs de s d eu x s em ain es ay an t p réc éd é l ’in ter vie w pa r q ua nti té de liq uid es et d’ ali me nts do nn ée pa r r ap po rt au x q ua nti tés ha bit ue lle s, po urc en tag e d ’en fan ts à q ui on a do nn é d av an tag e d e l iqu ide s e t q ui on t c on tin ué à s’a lim en ter pe nd an t l’ ép iso de di arr hé iqu e e t p ou rce nta ge d’ en fan ts qu i o nt co nti nu é à s’ ali me nte r e t q ui on t é té tra ité s a u m oy en d’ un e T RO et /ou à qu i o n a do nn é d av an tag e d e l iqu ide s du ran t le s é pis od es di arr hé iqu es , s elo n c ert ain es ca rac tér ist iqu es so cio dé mo gra ph iqu es E DS -C on tin ue , S én ég al 20 16 Ca rac tér ist iqu e so cio dé mo gra ph iqu e Qu an tité de liq uid es do nn ée Qu an tité de no urr itu re do nn ée Po urc en tag e à q ui on a do nn é da va nta ge de liq uid es et qu i o nt co nti nu é à s’a lim en ter 1 Po urc en tag e qu i o nt co nti nu é à s’a lim en ter et qu i o nt été tra ité s a ve c un e T RO et/ ou à qu i on a do nn é da va nta ge de liq uid es 1 Ef fec tif d’e nfa nts av ec la dia rrh ée Da va nta ge Mê me qu e d’h ab itu de Un pe u mo ins Be au co up mo ins Au cu ne Ne sa it p as / ma nq ua nt To tal Da va nta ge Mê me qu e d’h ab itu de Un pe u mo ins Be au co up mo ins Au cu ne Ne m an ge pa s en co re To tal Ag e e n m ois <6 16 ,9 40 ,1 2,2 1,1 39 ,1 0,7 10 0,0 0,0 6,0 3,0 1,1 0,6 89 ,3 10 0,0 3,7 3,7 10 1 6-1 1 47 ,7 44 ,3 5,8 0,6 1,6 0,0 10 0,0 6,1 39 ,4 26 ,3 4,9 5,9 17 ,4 10 0,0 36 ,2 39 ,9 14 7 12 -23 63 ,5 20 ,3 9,6 6,7 0,0 0,0 10 0,0 2,9 35 ,0 37 ,7 17 ,6 5,8 1,1 10 0,0 46 ,9 53 ,5 26 4 24 -35 73 ,7 17 ,2 4,9 4,2 0,0 0,0 10 0,0 3,8 56 ,0 32 ,3 6,1 1,9 0,0 10 0,0 66 ,8 71 ,2 19 0 36 -47 58 ,3 24 ,2 17 ,4 0,0 0,0 0,0 10 0,0 10 ,8 38 ,7 37 ,1 8,4 5,0 0,0 10 0,0 50 ,8 55 ,7 11 1 48 -59 67 ,1 29 ,8 0,7 2,4 0,0 0,0 10 0,0 2,3 54 ,1 33 ,5 7,8 2,3 0,0 10 0,0 59 ,6 69 ,8 81 Se xe Ma sc uli n 56 ,4 29 ,8 7,2 2,5 3,9 0,2 10 0,0 5,3 39 ,9 28 ,5 9,2 2,9 14 ,3 10 0,0 44 ,9 50 ,4 45 5 Fé mi nin 58 ,5 24 ,4 7,4 4,1 5,5 0,0 10 0,0 3,1 38 ,2 32 ,1 9,1 5,1 12 ,3 10 0,0 47 ,3 51 ,8 43 8 Ty pe de di ar rh ée Pa s d e p rés en ce de sa n g 56 ,4 28 ,8 7,1 2,5 5,2 0,1 10 0,0 4,1 39 ,2 28 ,9 8,6 4,3 14 ,8 10 0,0 44 ,7 49 ,5 77 7 Pr és en ce de sa ng 65 ,9 14 ,4 8,9 9,2 1,5 0,0 10 0,0 5,0 36 ,5 40 ,6 13 ,0 1,6 3,2 10 0,0 56 ,5 62 ,6 11 3 Ma nq ua nt * * * * * * 10 0,0 * * * * * * 10 0,0 * * 3 Ré sid en ce Ur ba in 50 ,8 25 ,8 7,7 6,3 9,1 0,2 10 0,0 3,2 38 ,6 28 ,6 7,9 5,6 16 ,1 10 0,0 43 ,7 48 ,7 32 2 Ru ral 61 ,2 27 ,9 7,0 1,6 2,2 0,0 10 0,0 4,8 39 ,3 31 ,2 9,9 3,1 11 ,7 10 0,0 47 ,5 52 ,5 57 1 Gr an de R ég ion No rd 48 ,8 31 ,1 13 ,5 0,0 6,0 0,6 10 0,0 7,7 34 ,3 23 ,0 9,3 5,5 20 ,2 10 0,0 31 ,1 35 ,3 11 1 Ou es t 52 ,0 21 ,7 8,0 7,6 10 ,7 0,0 10 0,0 2,5 36 ,1 29 ,3 8,7 5,8 17 ,6 10 0,0 46 ,8 51 ,1 24 1 Ce ntr e 60 ,9 29 ,2 6,6 2,2 1,1 0,0 10 0,0 4,7 39 ,4 36 ,0 7,5 2,3 10 ,0 10 0,0 50 ,1 55 ,7 31 8 Su d 62 ,6 28 ,3 4,4 1,9 2,8 0,0 10 0,0 3,6 44 ,1 26 ,9 12 ,0 3,5 9,9 10 0,0 47 ,2 52 ,4 22 4 Ni ve au d’ ins tru cti on de la m èr e Pa s d ’in str uc tio n 57 ,8 29 ,8 8,3 2,1 1,9 0,1 10 0,0 3,8 40 ,8 30 ,5 8,5 5,2 11 ,3 10 0,0 45 ,8 51 ,1 55 3 Pr im air e 59 ,8 22 ,7 5,2 6,6 5,8 0,0 10 0,0 7,2 41 ,0 30 ,7 10 ,2 1,1 9,8 10 0,0 50 ,7 55 ,7 19 7 Mo ye n/s ec on da ire ou plu s 53 ,0 23 ,1 6,2 3,5 14 ,1 0,0 10 0,0 1,9 29 ,9 28 ,8 10 ,4 3,1 26 ,0 10 0,0 41 ,0 44 ,7 14 4 Qu int ile s d e b ien -êt re éc on om iqu e Le pl us ba s 63 ,2 24 ,7 7,5 2,6 2,1 0,0 10 0,0 5,4 39 ,1 27 ,5 13 ,0 3,9 11 ,0 10 0,0 46 ,8 52 ,0 24 4 Se co nd 60 ,7 28 ,3 7,7 0,9 2,3 0,0 10 0,0 3,7 42 ,1 33 ,4 7,9 2,1 10 ,9 10 0,0 48 ,5 53 ,7 23 6 Mo ye n 58 ,9 25 ,9 3,6 5,4 5,8 0,5 10 0,0 3,1 34 ,5 33 ,8 9,4 4,4 14 ,8 10 0,0 47 ,6 51 ,2 14 4 Qu atr ièm e 54 ,8 24 ,1 8,9 8,6 3,6 0,0 10 0,0 7,3 42 ,3 33 ,7 2,5 3,3 11 ,0 10 0,0 51 ,8 54 ,2 15 6 Le pl us él ev é 40 ,2 36 ,0 8,5 0,0 15 ,4 0,0 10 0,0 0,0 34 ,2 20 ,7 12 ,3 8,4 24 ,4 10 0,0 29 ,9 39 ,5 11 4 En se mb le 57 ,5 27 ,2 7,3 3,3 4,7 0,1 10 0,0 4,2 39 ,1 30 ,3 9,2 4,0 13 ,3 10 0,0 46 ,1 51 ,1 89 3 1 C ’es t-à -di re les en fan ts do nt les qu an tité s d e n ou rrit ure on t é té au gm en tée s, ce ux po ur qu i e lle s s on t r es tée s i de nti qu es ou ce ux qu i e n o nt reç u u n p eu m oin s p en da nt les ép iso de s d iar rhé iqu es . Allaitement et état nutritionnel des enfants • 113 ALLAITEMENT ET ÉTAT NUTRITIONNEL DES ENFANTS 9 El Hadji Momar THIAM, Mory DIOUSS , Elhadji Yaya LY et Djiby DIOP a malnutrition est associée à 45 % des décès d’enfants de moins de 5 ans dans le monde et, plus particulièrement, dans les pays en développement. Selon la définition de l’OMS, la malnutrition se caractérise par un « état pathologique résultant de la carence ou de l’excès, relatif ou absolu, d’un ou de plusieurs nutriments essentiels, que cet état se manifeste cliniquement ou ne soit décelable que par des analyses biochimiques, anthropométriques ou physiologiques » (OMS, 1982). La malnutrition résulte aussi bien d’une alimentation inadéquate que de maladies répétées entrainant une baisse de l’absorption des nutriments ou des deux à la fois. Les pratiques alimentaires inadéquates font référence, non seulement à la qualité et à la quantité des aliments donnés aux enfants, mais aussi aux périodes de leur introduction. La malnutrition englobe à la fois la sous nutrition et la surnutrition. La sous nutrition est due à une ration alimentaire insuffisante par rapport aux besoins nutritionnels, à une malabsorption et/ou une mauvaise utilisation par l’organisme des nutriments consommés. Elle se traduit habituellement par une perte de poids corporel. La surnutrition est un état chronique d’absorption d’aliments en quantité excessive par rapport aux besoins nutritionnels et entraine un surpoids et/ou une obésité. Dans ce rapport, l’état nutritionnel est mesuré par l’anthropométrie en utilisant les nouvelles normes OMS qui ont remplacé les normes NCHS (WHO, 2006). Ce chapitre concerne les résultats portant sur l’alimentation des enfants nés dans les cinq années ayant précédé l’enquête et sur l’état nutritionnel de ces enfants. Les pratiques d’allaitement et d’alimentation complémentaire constituent la première partie du chapitre. La deuxième partie est consacrée aux carences en micronutriments et à la consommation d’aliments riches en vitamine A. Elle porte, ainsi, sur la prévalence de l’anémie dans la population des enfants de moins de cinq ans et sur la consommation d’aliments riches en Vitamine A, la consommation de sel iodé et la supplémentation en fer/acide folique et en Vitamine A. Enfin, la dernière partie est consacrée aux résultats portant sur les mesures anthropométriques (poids et taille) des enfants, à partir desquelles a été évalué leur état nutritionnel. L Principaux résultats • L’allaitement maternel est une pratique généralisée au Sénégal, la quasi- totalité des enfants nés dans les deux dernières années ont été allaités. La durée médiane de l’allaitement des enfants nés au cours des trois dernières années est estimée à 20,7 mois. • Parmi les enfants de moins de 6 mois, 36 % sont exclusivement allaités et la durée médiane de l’allaitement exclusif est estimée à 2,9 mois. • Dans l’ensemble, seulement 7 % des enfants âgés de 6-23 mois sont nourris de manière optimale, selon les pratiques recommandées en matière d’alimentation du nourrisson et du jeune enfant. • Environ un enfant de moins de 5 ans sur cinq souffre de retard de croissance (17 %) et environ un enfant de moins de cinq ans sur 10 souffre de malnutrition aiguë (7 %) 114 • Allaitement et état nutritionnel des enfants 9.1 ALLAITEMENT ET ALIMENTATION DE COMPLÉMENT Les pratiques d’alimentation constituent les facteurs déterminants de l’état nutritionnel des enfants qui, à son tour, affecte la morbidité et la mortalité de ces enfants. Parmi ces pratiques, celles concernant l’allaitement revêtent une importance particulière. Le lait maternel est stérile et permet le transfert de l’immunité de la mère à l’enfant (type d’immunité acquise transférée naturellement de la mère au fœtus par le placenta ou de la mère à l’enfant par le colostrum) en apportant des substances et des cellules qui par leurs actions directes et indirectes contribuent de manière efficace à la prévention des infections (Bocquet et al 2005). Il contient tous les éléments nutritifs nécessaires aux enfants dans les premiers mois de la vie et permet d’éviter la malnutrition par carence. D’autre part, par son intensité et sa fréquence, l’allaitement contribue à prolonger l’infécondité post-partum et affecter l’intervalle intergénésique, ce qui influe sur l’espacement des naissances et, par conséquent, sur l’état de santé des mères et celui des enfants. L’allaitement au sein a également, un effet favorable sur la santé de la mère. En effet, il diminue le risque d’infections du post-partum, favorise la perte de poids pendant les six premiers mois du postpartum et réduit l’incidence des cancers du sein et de l’ovaire avant la ménopause (Bocquet et al 2005) Pour évaluer les indicateurs des pratiques d’alimentation du nourrisson et du jeune enfant, compte tenu de leur importance, on a utilisé les conclusions de la réunion de consensus de 2007 sur les indicateurs ANJE contenues dans le rapport de l’OMS. Ainsi, nous avons demandé aux mères si elles avaient allaité leurs derniers-nés, dont la naissance a eu lieu dans les deux années ayant précédé l’enquête et, plus précisément, quel âge avaient ces enfants au moment où elles avaient commencé à allaiter, pendant combien de temps elles les avaient allaités, quelle était la fréquence de l’allaitement, à quel âge avaient été introduits les aliments de complément, de quel type d’aliments s’agissait-il, et enfin, à quelle fréquence les différents types d’aliments étaient donnés à l’enfant. On a également, demandé aux mères si elles avaient utilisé le biberon. 9.1.1 Allaitement maternel Début de l’allaitement maternel Selon les recommandations de l’UNICEF et de l’OMS, tous les enfants qui naissent devraient être mis au sein dans l’heure qui suit la naissance, être ensuite exclusivement allaités au sein jusqu’à l’âge de 6 mois, avec une introduction d’aliments de complément à l’âge de six mois et enfin continuer à bénéficier de l’allaitement maternel jusqu’à 24 mois et au-delà. Le Tableau 9.1 présente, d’une part, les pourcentages d’enfants derniers-nés dont la naissance a eu lieu au cours des 24 derniers mois qui ont été allaités et, d’autre part les pourcentages de ceux qui ont été allaités dans l’heure ou le jour qui a suivi la naissance, selon certaines caractéristiques sociodémographiques. La quasi-totalité des enfants nés au cours des deux dernières années (99 %) ont été allaités et cette pratique est très courante quelles que soient les caractéristiques de la mère. En outre, la proportion d’enfants ayant été allaités n’a pas changé de manière importante depuis l’EDS-MICS 2010 (97 %). L’allaitement des enfants commence tôt puisque 93 % ont été allaités le jour qui a suivi leur naissance et 29 % dans l’heure. Bien que ces proportions soient en nette augmentation par rapport à celles enregistrées au cours de l’EDS-IV de 2005 (respectivement 80 % et 23 %), on note, aujourd’hui encore, que plus de trois enfants sur cinq (61 %) reçoivent des aliments autres que le lait maternel avant d’être allaités. Ce comportement peut être néfaste pour l’enfant et avoir un impact sur sa croissance et sur sa santé. En effet, c’est dans les vingt-quatre heures qui suivent la naissance que l’enfant reçoit le colostrum qui contient les anticorps de la mère (immunité passive) qui lui sont essentiels pour résister à de nombreuses maladies comme on l’a mentionné dans l’introduction. Allaitement et état nutritionnel des enfants • 115 Tableau 9.1 Allaitement initial Parmi les enfants derniers-nés dont la naissance a eu lieu au cours des deux années ayant précédé l’enquête, pourcentage de ceux qui ont été allaités, pourcentage de ceux qui ont commencé à être allaités dans l’heure qui a suivi la naissance et pourcentage de ceux qui ont commencé à être allaités le jour qui a suivi la naissance; parmi les enfants derniers-nés dont la naissance a eu lieu au cours des deux années ayant précédé l’enquête et qui ont été allaités, pourcentage de ceux qui ont reçu des aliments avant d’être allaités, selon certaines caractéristiques sociodémographiques, EDS-Continue, Sénégal 2016 Caractéristique sociodémographique Parmi les enfants derniers-nés dont la naissance a eu lieu au cours des deux années ayant précédé l’enquête : Parmi les enfants derniers- nés dont la naissance a eu lieu au cours des deux dernières années et qui ont été allaités : Pourcentage ayant été allaité Pourcentage ayant commencé à être allaité dans l’heure qui a suivi la naissance Pourcentage ayant commencé à être allaité le jour qui a suivi la naissance1 Effectif d’enfants derniers-nés Pourcentage ayant reçu des aliments avant d’être allaités2 Effectif d’enfants derniers-nés allaités Sexe Masculin 98,3 28,5 93,3 1 189 60,1 1 168 Féminin 98,7 30,3 92,6 1 128 61,1 1 113 Assistance à l’accouchement Prestataire formé3 98,4 29,8 93,7 1 362 57,8 1 341 Matrone/Accoucheuse traditionnelle 98,3 16,0 88,6 346 67,0 340 Autre 98,4 37,9 93,9 507 65,2 499 Personne 99,7 27,0 93,4 101 52,8 101 Lieu de l’accouchement Établissement de santé 98,4 31,7 93,8 1 778 59,6 1 750 Maison 98,7 21,9 90,3 538 63,8 531 Résidence Urbain 99,0 23,8 94,3 779 57,8 772 Rural 98,2 32,2 92,3 1 537 62,0 1 509 Grande Région Nord 97,8 38,4 90,1 431 61,3 421 Ouest 99,2 12,3 96,8 667 61,2 662 Centre 98,4 30,9 94,2 792 72,0 780 Sud 98,1 44,3 87,6 426 37,6 418 Niveau d’instruction de la mère Pas d’instruction 98,3 30,8 92,7 1 480 63,7 1 454 Primaire 98,6 27,5 93,6 470 59,1 463 Moyen/secondaire ou plus 99,1 26,1 93,2 367 50,0 363 Quintiles de bien-être économique Le plus bas 97,6 31,7 90,2 602 58,5 587 Second 99,0 32,0 91,4 573 59,8 568 Moyen 98,7 30,5 95,3 400 61,6 395 Quatrième 98,2 28,1 95,2 372 72,5 366 Le plus élevé 99,2 21,7 95,1 369 52,2 365 Ensemble 98,5 29,4 93,0 2 316 60,6 2 281 Note : Le tableau est basé sur les enfants derniers-nés, nés au cours des deux années ayant précédé l’enquête, qu’ils soient en vie ou décédés au moment de l’enquête. 1 Y compris les enfants qui ont commencé à être allaités dans l’heure qui a suivi la naissance. 2 C’est-à-dire les enfants qui ont reçu autre chose que le lait maternel pendant les trois premiers jours. 3 Médecin, infirmière/sage-femme ou sage-femme auxiliaire. Bien que l’allaitement soit largement pratiqué par toutes les catégories de femmes, le moment où cet allaitement commence varie quelque peu selon les caractéristiques sociodémographiques des femmes. C’est surtout en fonction de la Grande région que les pourcentages d’enfants allaités dans l’heure qui a suivi la naissance varient de manière sensible : en effet, dans la région Ouest, un peu plus d’un enfant sur dix (12 %) a été allaité rapidement contre 31 % dans la grande région Centre et 38 % dans celle du Nord. Dans la région Sud (44 %), plus de deux enfants sur cinq ont bénéficié du lait maternel dans l’heure qui a suivi leur naissance. En ce qui concerne le pourcentage d’enfants allaités dans les vingt-quatre heures après leur naissance, on ne constate pas d’écarts importants selon les caractéristiques présentées dans le tableau. 116 • Allaitement et état nutritionnel des enfants Le niveau d’instruction de la mère ne semble pas influencer de manière importante la pratique de l’allaitement maternel dans les premières heures qui suivent la naissance. On remarque néanmoins que les enfants dont la mère a un niveau d’instruction moyen/secondaire ou plus ont été un peu moins mis au sein dans l’heure qui a suivi la naissance que ceux dont la mère n’a pas d’instruction (26 % contre 31 %). L’accouchement assisté et, par conséquent, le lieu où celui-ci s’est déroulé influent par contre sur le moment où débute l’allaitement. En effet, quand la mère a accouché avec l’assistance de personnel de santé, un enfant sur dix (30 %) a été allaité dans l’heure qui a suivi sa naissance, contre 16 % pour ceux dont la mère a accouché avec l’assistance d’une accoucheuse traditionnelle et 27 % quand la mère n’a bénéficié d’aucune assistance durant l’accouchement. De même, 32 % des femmes ayant accouché dans un établissement sanitaire ont allaité l’enfant dans l’heure qui a suivi la naissance ; quand la mère a accouché à domicile, cette proportion est de 22 %. La pratique de l’allaitement précoce diminue avec le niveau de bien-être économique du ménage. Ainsi, lorsque la mère vit dans un ménage du quintile le plus bas, 32 % des enfants ont été allaités dans l’heure qui a suivi la naissance contre 22 % pour ceux dont la mère vit dans un ménage du quintile le plus élevé. Allaitement maternel exclusif Les résultats du Tableau 9.2 montrent que dès la naissance, presque tous les enfants sont allaités (99 %) et cette pratique se poursuit longtemps après la naissance puisqu’à 12-17 mois, 94 % des enfants sont allaités et à 18-23 mois, près de trois enfants sur cinq (57 %) le sont encore. Cependant, on constate qu’au Sénégal, l’allaitement maternel exclusif n’est pas une pratique courante (Graphique 9.1). En effet, à moins de 2 mois, seulement 63 % des enfants ne reçoivent que le lait maternel et à 4-5 mois cette proportion n’est plus que de 15 %. Parmi les nourrissons de moins de 2 mois, 6 % ont une alimentation inappropriée car ils reçoivent déjà des aliments de complément en plus de l’allaitement (Tableau 9.2). La proportion est de 6 % pour l’ensemble des enfants de moins de 6 mois. Tableau 9.2 Type d’allaitement selon l’âge de l’enfant Répartition (en %) des enfants derniers-nés de moins de 2 ans vivant avec leur mère par type d’allaitement et pourcentage actuellement allaités ; pourcentage de l’ensemble des enfants de moins de deux ans utilisant un biberon, selon l’âge de l’enfant en mois, EDS-Continue, Sénégal 2016 Âge en mois Non allaités Type d’allaitement Total Pourcen- tage actuelle- ment allaités Effectif d’enfants derniers- nés de moins de deux ans vivant avec leur mère Pourcen- tage utilisant un biberon Effectif d’enfants de moins de deux ans Exclusive- ment allaités Allaités et eau seulement Allaités et liquides non lactés1 Allaités et autres laits Allaités et aliments de complément 0-1 1,3 62,6 14,0 12,9 3,1 6,2 100,0 98,7 154 4,2 159 2-3 0,6 35,0 37,6 15,9 6,8 4,1 100,0 99,4 218 9,8 225 4-5 0,4 14,9 60,8 11,2 3,2 9,4 100,0 99,6 173 3,9 176 6-8 0,4 2,4 34,0 3,2 4,0 56,1 100,0 99,6 312 6,1 315 9-11 1,6 0,6 12,0 3,1 1,6 81,0 100,0 98,4 284 4,9 294 12-17 6,1 0,1 7,4 1,2 1,3 83,9 100,0 93,9 543 4,0 557 18-23 43,1 0,1 1,8 0,3 0,7 54,0 100,0 56,9 552 0,7 586 0-3 0,9 46,4 27,8 14,6 5,3 4,9 100,0 99,1 372 7,5 384 0-5 0,7 36,4 38,3 13,5 4,6 6,4 100,0 99,3 545 6,4 560 6-9 0,3 1,8 29,6 3,5 3,6 61,3 100,0 99,7 413 6,7 419 12-15 2,9 0,2 8,9 1,8 1,3 84,8 100,0 97,1 359 4,7 370 12-23 24,7 0,1 4,6 0,7 1,0 68,8 100,0 75,3 1 095 2,3 1 143 20-23 55,0 0,1 0,5 0,5 0,7 43,3 100,0 45,0 344 1,0 375 Note : Les données sur l’allaitement se rapportent à une période de 24 heures (hier et la nuit dernière). Les enfants classés dans la catégorie “Allaitement et eau seulement” ne reçoivent aucun complément liquide ou solide. Les catégories « Non allaités », « Allaités exclusivement », « Allaités et eau seulement », « Liquides non lactés », « Autres laits », et « Aliments de complément » (solides et semi solides) sont hiérarchiques et mutuellement exclusives et la somme des pourcentages égale 100 %. Ainsi, les enfants qui sont allaités et qui reçoivent des liquides non lactés et qui ne reçoivent pas d’autres laits et qui ne reçoivent pas d’aliments de complément sont classés dans la catégorie « Liquides non lactés » même s’ils reçoivent également de l’eau. Tout enfant qui reçoit des aliments de complément est classé dans cette catégorie tant qu’il est toujours allaité. 1 Les liquides non lactés comprennent les jus, les boissons à base de jus, les bouillons et les autres liquides. Allaitement et état nutritionnel des enfants • 117 Dans l’ensemble, la proportion d’enfants âgés de moins de six mois exclusivement allaités s’élève à 36 %, tandis que 14 % des enfants reçoivent d’autres liquides non lactés en plus du lait maternel. Par contre, à 6-8 mois, âges à partir desquels tous les enfants devraient recevoir des aliments de complément en plus du lait maternel, seulement 56 % des enfants ont une alimentation appropriée. Graphique 9.1 Allaitement selon l’âge de l’enfant Par ailleurs, le Tableau 9.2 montre que l’utilisation du biberon chez les enfants sénégalais est plutôt rare puisque seulement, 4 % des enfants de moins de 2 mois et 6 % de ceux de moins de 6 mois ont été nourris au biberon au cours des dernières 24 heures. Toutefois, l’utilisation du biberon n’est pas recommandée chez les nourrissons car elle est le plus souvent associée à une augmentation des risques de maladies, en particulier des maladies diarrhéiques. Les biberons mal nettoyés et les tétines mal stérilisées sont à l’origine de troubles digestifs, de diarrhées et de vomissements chez les bébés (OMS, 2007). Allaitement maternel prolongé La poursuite de l’allaitement au sein à l’âge d’un an, qui correspond à la proportion d’enfants âgés de 12 à 15 mois qui sont nourris au lait maternel, est élevée (97 %). La durée médiane de l’allaitement est calculée pour les enfants âgés de moins de trois ans. Le Tableau 9.3 indique qu’au Sénégal, la moitié des enfants sont allaités pendant une période de moins de deux ans (20,7 mois). On ne constate pas de disparités dans la durée d’allaitement selon les caractéristiques sociodémographiques. Par rapport aux enquêtes précédentes, la durée médiane de l’allaitement n’a pratiquement pas changé. 0 10 20 30 40 50 60 70 80 90 100 <2 2-3 4-5 6-7 8-9 10-11 12-13 14-15 16-17 18-19 20-21 22-23 Pourcentage Âge en mois Non allaités Allaités et aliments de complément Allaités et liquides non lactés Allaités et autres laits Allaités et eau seulement Exclusivement allaités EDS-Continue 2016 118 • Allaitement et état nutritionnel des enfants Tableau 9.3 Durée médiane de l’allaitement Durée médiane de l’allaitement, de l’allaitement exclusif et de l’allaitement prédominant des enfants nés au cours des trois années ayant précédé l’enquête, selon certaines caractéristiques sociodémographiques, EDS-Continue, Sénégal 2016 Caractéristique sociodémographique Durée médiane (en mois) de l’allaitement parmi les enfants nés au cours des trois dernières années 1 Allaitement Allaitement exclusif Allaitement prédominant2 Sexe Masculin 20,6 1,4 6,5 Féminin 20,7 1,5 6,2 Résidence Urbain 19,5 (1,5) 5,5 Rural 21,1 1,4 6,9 Grande Région Nord 20,8 (2,0) 6,6 Ouest 19,4 a 5,4 Centre 20,9 1,0 6,8 Sud 21,7 2,4 7,0 Niveau d’instruction de la mère Pas d’instruction 21,1 1,5 6,6 Primaire 19,6 a 6,2 Moyen/secondaire ou plus 20,3 (1,7) 5,8 Quintiles de bien-être économique Le plus bas 21,8 1,7 7,2 Second 21,6 0,8 6,3 Moyen 19,9 (1,3) 6,6 Quatrième 19,6 * 6,0 Le plus élevé (19,0) * 5,2 Ensemble 20,6 1,5 6,4 Moyenne pour tous les enfants 20,7 2,9 7,6 Note : Les valeurs entre parenthèses sont basées sur 25-49 cas non pondérés. Un astérisque indique qu’une valeur est basée sur moins de 25 cas non pondérés et qu’elle a été supprimée. Les durées moyenne et médiane sont basées sur les répartitions, au moment de l’enquête, des proportions de naissances par mois depuis la naissance. Y compris les enfants vivants et décédés au moment de l’enquête. 1 On suppose que les enfants qui ne sont pas des derniers-nés et les enfants derniers-nés qui ne vivent pas actuellement avec leur mère ne sont pas actuellement allaités. 2 Soit exclusivement allaités ou qui ont reçu le lait maternel et de l’eau seulement, et/ou des liquides non lactés seulement. Allaitement et état nutritionnel des enfants • 119 9.1.2 Aliments de complément A partir de six mois, l’allaitement au sein doit être complété par l’introduction d’autres aliments appropriés pour satisfaire les besoins nutritionnels de l’enfant et lui permettre la meilleure croissance possible. Les informations sur l’alimentation de complément ont été obtenues en demandant à la mère si son enfant était allaité et quel type d’aliments (solides ou liquides), il avait reçu au cours des dernières 24heures. Les questions sur l’allaitement et sur les compléments nutritionnels ont été posées pour tous les enfants nés au cours des deux années ayant précédé l’enquête et vivant avec leur mère. Types d’aliments de complément Les informations relatives aux types d’aliments donnés aux enfants de moins de deux ans sont présentées dans le Tableau 9.4 selon que l’enfant est allaité ou non. Le tableau indique que l’introduction de liquides autres que le lait maternel et d’aliments solides ou semi-solides a lieu très tôt (avant 6 mois). Ainsi, chez les enfants de moins de 2 mois, 6 % avaient reçu de la nourriture solide ou semi-solide et, à 4-5 mois, 5 % avaient reçu des aliments solides ou semi solides à base de céréales. Les poissons, volailles, viandes ou œufs sont également introduits assez tôt (1 % à 4-5 mois et 10 % à 6-8 mois). À 6-8 mois, 19 % des enfants reçoivent des aliments riches en vitamine A et à 12-17 mois, un peu plus d’un tiers des enfants (35 %) a reçu ce type d’aliment. L’OMS recommande l’introduction d’aliments solides dans l’alimentation des enfants à l’âge de 6 mois, car à partir de cet âge, le lait maternel seul n’est plus suffisant pour assurer la croissance optimale de l’enfant. Toutefois, au Sénégal, la diversification de l’alimentation (mesurée par la proportion de nourrissons âgés de 6 à 8 mois qui ont reçu des aliments solides, semi-solides ou mous) est de 56 %, soit plus de la moitié des enfants. Dans le groupe d’âges 6-23 mois, 69 % consomment de la nourriture à base de céréales. À 6-8 mois, une proportion assez importante d’enfants consomment, en plus du lait maternel, des aliments solides ou semi-solides suffisamment variés et riches en protéines et en minéraux : 10 % consomment des aliments enrichis pour bébé, 36 % des aliments à base de céréales, 19 % des fruits et/ou légumes riches en vitamine A, 11 % des tubercules ou racines, mais 10 % seulement consomment de la viande, de la volaille, du poisson et/ou des œufs. Le Tableau 9.4 présente aussi les résultats concernant les enfants non allaités. Dans cette catégorie d’enfants, on note que, dans l’ensemble, plus de 45 %d’enfants ont reçu, dans l’intervalle considéré, d’autres laits et la quasi-majorité des aliments à base de céréales. 12 0 • A lla ite m en t e t é ta t n ut rit io nn el d es e nf an ts Ta ble au 9. 4 Al im en ts et liq uid es re çu s p ar le s e nf an ts le jou r o u l a n uit ay an t p ré cé dé l’i nt er vie w Po urc en tag e d ’en fan ts de rni ers -né s d e m oin s d e d eu x a ns vi va nt av ec le ur mè re, pa r ty pe d’ ali me nts co ns om mé s l e j ou r o u l a n uit ay an t p réc éd é l ’in ter vie w, se lon qu ’ils so nt, ou no n, all ait és et se lon l’â ge , E DS -C on tin ue , S én ég al 20 16 Ag e e n m ois Liq uid es Ali me nts so lid es ou se mi so lid es Ali me nts so lid es ou se mi - so lid es Ef fec tif d’e nfa nts La it e n po ud re po ur en fan t Au tre s lai ts1 Au tre s liq uid es 2 Ali me nts en ric his po ur bé bé s Ali me nts à ba se de cé réa les 3 Fr uit s e t lég um es ric he s e n vit am ine A 4 Au tre s fru its et lég um es Ali me nts à ba se de rac ine s e t de tub erc ule s Ali me nts à ba se de lég um ine u se s e t d e no ix Via nd e, po iss on , vo lai lle Œ ufs Fr om ag e, ya ou rt, au tre s pro du its lai tie rs EN FA NT S AL LA ITÉ S 0-1 1,7 1,4 13 ,5 0,0 0,9 0,5 0,0 0,0 0,5 0,5 0,0 0,0 6,3 15 2 2-3 2,8 4,0 18 ,3 0,0 0,5 0,0 0,0 0,0 0,0 0,0 0,0 0,3 4,1 21 7 4-5 1,2 3,0 12 ,8 0,0 4,8 0,7 0,0 1,6 0,0 0,3 0,0 0,8 9,5 17 2 6-8 2,6 10 ,7 11 ,4 9,5 36 ,0 19 ,3 1,3 10 ,7 3,4 10 ,2 0,3 7,1 56 ,3 31 1 9-1 1 2,7 15 ,8 23 ,7 10 ,6 62 ,2 28 ,1 2,7 12 ,3 13 ,9 24 ,6 2,5 9,3 82 ,3 27 9 12 -17 3,6 27 ,7 31 ,7 6,8 81 ,1 34 ,8 6,6 14 ,7 14 ,4 42 ,7 6,3 10 ,2 89 ,4 51 0 18 -23 2,5 31 ,2 36 ,7 6,5 88 ,4 39 ,6 7,7 13 ,4 21 ,1 47 ,0 10 ,5 10 ,3 94 ,9 31 4 6-2 3 2,9 22 ,4 26 ,8 8,1 69 ,0 31 ,1 4,9 13 ,1 13 ,4 32 ,9 5,2 9,3 81 ,9 1 4 14 En se mb le 2,7 17 ,0 23 ,6 5,8 50 ,5 22 ,6 3,5 9,6 9,7 23 ,9 3,7 6,8 61 ,0 1 9 55 EN FA NT S NO N AL LA ITÉ S 0-1 * * * * * * * * * * * * * 2 2-3 * * * * * * * * * * * * * 1 4-5 * * * * * * * * * * * * * 1 6-8 * * * * * * * * * * * * * 1 9-1 1 * * * * * * * * * * * * * 5 12 -17 (4, 6) (50 ,4) (52 ,8) (13 ,8) (93 ,1) (28 ,3) (6, 4) (23 ,1) (30 ,9) (54 ,6) (4, 6) (15 ,5) (97 ,8) 33 18 -23 3,2 45 ,2 36 ,7 2,6 96 ,3 38 ,0 5,3 21 ,6 16 ,7 57 ,9 13 ,3 23 ,2 99 ,6 23 8 6-2 3 3,3 46 ,2 38 ,4 4,1 95 ,6 36 ,8 5,3 21 ,3 18 ,0 57 ,0 12 ,0 21 ,9 99 ,0 27 7 En se mb le 3,2 45 ,5 37 ,8 4,1 94 ,5 36 ,2 5,2 21 ,0 17 ,8 56 ,2 11 ,8 21 ,6 97 ,8 28 1 No te : L es va leu rs en tre pa ren thè se s s on t b as ée s s ur 25 -49 ca s n on po nd éré s. Un as tér isq ue in diq ue qu ’un e v ale ur es t b as ée su r m oin s d e 2 5 c as no n p on dé rés et qu ’el le a é té su pp rim ée . Le s d on né es su r l’ all ait em en t e t s ur les al im en ts co ns om mé s s e r ap po rte nt à l a p éri od e d e « 24 he ure s » (h ier et la nu it d ern ièr e). 1 I nc lut le la it d ’an im al, qu ’il so it f rai s, en bo îte , o u e n p ou dre . 2 N ’in clu t p as l’e au pl ate . In clu t le s j us , le s b ois so ns à ba se de ju s, les bo uil lon s o u d ’au tre s l iqu ide s n on la cté s. 3 I nc lut le s a lim en ts en ric his po ur bé bé s 4 In clu t [l ist e d es fru its et lé gu me s f igu ran t d an s l e q ue sti on na ire co mm e l es po tiro ns , le s i gn am es ro ug es ou ja un es ou le s c ou rge s, les ca rot tes le s p om me s d e t err e d ou ce s r ou ge s, les lé gu me s à f eu ille s v ert fo nc é, les m an gu es , le s p ap ay es et au tre s f rui ts et lég um es , c ult ivé s l oc ale me nt et ric he s e n v ita mi ne A ]. Allaitement et état nutritionnel des enfants • 121 Pratiques alimentaires : diversification et fréquence des repas Le Tableau 9.5 présente les pratiques alimentaires des nourrissons et des jeunes enfants âgés de 6 à 23 mois. La diversification alimentaire minimum est évaluée par la proportion d’enfants de 6 à 23 mois ayant consommé des aliments appartenant au moins à 4 groupes alimentaires distincts parmi les 7 groupes définis : céréales, racines et tubercules ; légumineuses et noix ; produits laitiers (lait, yaourt, fromage) ; produits carnés (viande, volaille, abats) et poissons ; œufs ; fruits et légumes riches en vitamine A et enfin autres fruits et légumes. Parmi les enfants âgés de 6-23 mois, allaités, moins d’un enfant sur cinq (17 %) sont nourris conformément à ces critères de diversification alimentaire. 12 2 • A lla ite m en t e t é ta t n ut rit io nn el d es e nf an ts Ta ble au 9. 5 Pr ati qu es al im en tai re s d u n ou rri ss on et du je un e e nf an t Po urc en tag e d ’en fan ts de rni ers -né s d e 6 -23 m ois vi va nt av ec le ur mè re qu i o nt été no urr is en su iva nt les tr ois pr ati qu es op tim ale s d ’al im en tat ion du no urr iss on et du je un e e nfa nt pa r n om bre de gr ou pe s d ’al im en ts et pa r no mb re de fo is qu ’ils on t é té no urr is du ra nt le jou r o u l a n uit ay an t p réc éd é l ’in ter vie w se lon qu ’ils so nt ou no n a lla ité s e t s elo n c ert ain es ca rac tér ist iqu es so cio dé mo gra ph iqu es , E DS -C on tin ue , S én ég al 20 16 Ca rac tér ist iqu e so cio dé mo gra ph iqu e Pa rm i le s e nfa nts al lai tés de 6-2 3 m ois , p ou rce nta ge no urr is : Pa rm i le s e nfa nts no n a lla ité s d e 6-2 3 m ois , p ou rce nta ge no urr is : Pa rm i to us le s e nfa nts de 6-2 3 m ois , p ou rce nta ge no urr is : Av ec 4 gro up es d’a lim en ts ou pl us 1 Se lon la fré qu en ce mi nim ale de s r ep as 2 Av ec au m oin s 4 g rou pe s d’a lim en ts et se lon la fré qu en ce mi nim ale de s rep as Ef fec tif d’e nfa nts all ait és de 6-2 3 m ois Av ec la it o u pro du its lai tie rs3 Av ec 4 gro up es d’a lim en ts ou pl us 1 Se lon la fré qu en ce mi nim ale de s r ep as 4 Se lon le s 3 pra tiq ue s op tim ale s d’a lim en tat ion du no urr iss on et du je un e en fan t5 Ef fec tif d’e nfa nts no n a lla ité s de 6- 23 mo is Av ec la it ma ter ne l o u pro du its lai tie rs6 Av ec 4 gro up es d’a lim en ts ou pl us 1 Se lon la fré qu en ce mi nim ale de s r ep as 7 Se lon le s 3 pra tiq ue s op tim ale s d’a lim en tat ion du no urr iss on et du je un e en fan t Ef fec tif de tou s l es en fan ts de 6-2 3 m ois Ag e e n m ois 6-8 3,6 37 ,4 3,3 31 1 * * * * 1 99 ,6 3,6 37 ,3 3,3 31 2 9-1 1 9,0 20 ,3 3,5 27 9 * * * * 5 98 ,4 9,5 19 ,9 3,4 28 4 12 -17 18 ,6 31 ,4 9,8 51 0 (49 ,6) (25 ,6) (60 ,6) (4, 6) 33 96 ,9 19 ,0 33 ,2 9,4 54 3 18 -23 19 ,2 39 ,9 10 ,3 31 4 24 ,8 30 ,2 45 ,2 3,8 23 8 67 ,6 23 ,9 42 ,2 7,5 55 2 Se xe Ma sc uli n 12 ,6 35 ,1 6,4 72 2 22 ,3 28 ,1 41 ,6 3,3 13 5 87 ,8 15 ,0 36 ,1 5,9 85 7 Fé mi nin 14 ,5 29 ,6 8,1 69 2 31 ,9 31 ,3 50 ,4 4,3 14 2 88 ,4 17 ,4 33 ,2 7,4 83 4 Ré sid en ce Ur ba in 19 ,3 37 ,9 11 ,2 44 6 32 ,1 26 ,4 49 ,2 3,3 11 6 86 ,0 20 ,8 40 ,3 9,5 56 1 Ru ral 10 ,9 29 ,9 5,4 96 8 23 ,7 32 ,1 43 ,9 4,2 16 1 89 ,1 13 ,9 31 ,9 5,2 1 1 29 Gr an de R ég ion No rd 16 ,9 21 ,4 7,7 26 9 51 ,4 34 ,3 58 ,6 4,7 45 93 ,0 19 ,4 26 ,7 7,3 31 5 Ou es t 15 ,0 34 ,9 9,6 37 5 25 ,4 21 ,6 47 ,9 0,5 11 1 82 ,9 16 ,5 37 ,9 7,5 48 6 Ce ntr e 12 ,3 33 ,4 6,3 49 7 14 ,8 36 ,2 35 ,1 5,0 85 87 ,6 15 ,7 33 ,6 6,1 58 2 Su d 10 ,5 38 ,3 5,0 27 2 31 ,6 33 ,9 51 ,0 10 ,3 36 92 ,1 13 ,2 39 ,7 5,7 30 8 Ni ve au d’ ins tru cti on de la mè re Pa s d ’in str uc tio n 12 ,3 30 ,6 6,4 95 1 26 ,9 27 ,1 43 ,6 3,9 15 6 89 ,7 14 ,4 32 ,5 6,0 1 1 07 Pr im air e 12 ,0 25 ,3 4,0 26 3 20 ,3 28 ,5 40 ,6 1,9 80 81 ,4 15 ,8 28 ,8 3,5 34 3 Mo ye n/s ec on da ire ou plu s 21 ,3 50 ,3 15 ,4 20 0 (42 ,1) (42 ,2) (66 ,6) (7, 3) 41 90 ,2 24 ,8 53 ,0 14 ,0 24 1 Qu int ile s d e b ien -êt re éc on om iqu e Le pl us ba s 8,8 29 ,4 3,7 38 7 35 ,3 27 ,5 52 ,0 6,5 46 93 ,1 10 ,8 31 ,9 4,0 43 4 Se co nd 12 ,0 28 ,6 6,1 37 7 16 ,3 25 ,9 39 ,2 0,8 49 90 ,4 13 ,6 29 ,8 5,5 42 5 Mo ye n 14 ,2 26 ,2 5,4 23 7 25 ,6 34 ,2 43 ,6 6,8 53 86 ,4 17 ,8 29 ,4 5,7 29 0 Qu atr ièm e 17 ,2 40 ,0 10 ,8 21 8 (21 ,9) (29 ,3) (33 ,4) (3, 0) 59 83 ,5 19 ,7 38 ,6 9,1 27 7 Le pl us él ev é 20 ,9 45 ,1 14 ,5 19 4 (35 ,1) (30 ,8) (59 ,6) (2, 6) 70 82 ,8 23 ,5 48 ,9 11 ,4 26 4 En se mb le 13 ,5 32 ,4 7,2 1 4 14 27 ,2 29 ,7 46 ,1 3,8 27 7 88 ,1 16 ,2 34 ,7 6,6 1 6 90 No te : L es va leu rs en tre pa ren thè se s s on t b as ée s s ur 25 -49 ca s n on po nd éré s. Un as tér isq ue in diq ue qu ’un e v ale ur es t b as ée su r m oin s d e 2 5 c as no n p on dé rés et qu ’el le a é té su pp rim ée . 1 G rou pe s d ’al im en ts : a ) p rép ara tio ns po ur bé bé s, lai ts au tre s q ue le la it m ate rne l, f rom ag es ou ya ou rts ou au tre s p rod uit s l ait ier s; b) pré pa rat ion s à ba se de cé réa les , d e r ac ine s e t d e t ub erc ule s, y c om pri s l es bo uil lie s d’a vo ine et le s a lim en ts en ric his po ur bé bé s à ba se de cé réa les ; c ) le s f rui ts et les lé gu me s r ich es en vi tam ine A (e t h uil e d e p alm e r ou ge ); d) au tre s f rui ts et lég um es ; e ) œ ufs ; f) . v ian de , v ola ille , p ois so n e t c oq uil lag es (e t ab ats ); g ) lé gu mi ne us es et no ix. 2 P ou r le s e nfa nts al lai tés , la fré qu en ce m ini ma le de s r ep as es t d e r ec ev oir de s a lim en ts so lid es ou se mi so lid es au m oin s d eu x f ois pa r jo ur po ur les en fan ts de 6- 8 m ois et au m oin s t roi s f ois pa r jo ur po ur les en fan ts de 9- 23 m ois . 3 Y co mp ris , a u m oin s, de ux re pa s d e p ré pa rat ion s c om me rci ale s p ou r b éb é, de la it d ’an im al fra is, en bo îte , o u e n p ou dre et de ya ou rts . 4 P ou r le s e nfa nts no n a lla ité s d e 6 -23 m ois , la fré qu en ce m ini ma le de s r ep as es t d e r ec ev oir de s a lim en ts so lid es ou se mi so lid es ou de s a lim en ts lac tés au m oin s q ua tre fo is pa r jo ur. 5 O n c on sid ère qu e l es en fan ts de 6- 23 m ois no n a lla ité s s on t n ou rris se lon le st an da rd mi nim um de s t roi s p rat iqu es al im en tai res du no urr iss on et du je un e e nfa nt s’i ls reç oiv en t d ’au tre s l ait s o u d es pr od uit s l ait ier s a u m oin s de ux fo is pa r jo ur et s’i ls so nt no urr is av ec la fré qu en ce m ini ma le de s r ep as et re ço ive nt de s a lim en ts so lid es ou se mi so lid es de s q ua tre gr ou pe s d ’al im en ts ou pl us , n on co mp ris le gr ou pe du la it e t d es pr od uit s l ait ier s. 6 A lla ité s o u n on al lai tés et re ce va nt de ux re pa s o u p lus de pr ép ara tio n c om me rci ale po ur bé bé , la it d ’an im al fra is, en bo îte ou en po ud re et de ya ou rt. 7 L es en fan ts no urr is le no mb re mi nim um re co mm an dé de fo is pa r jo ur se lon le ur âg e e t s elo n q u’i ls so nt all ait és ou no n, co mm e d éc rit au x n ote s 2 et 4. Allaitement et état nutritionnel des enfants • 123 Selon les recommandations, le nombre minimum de repas pour les enfants allaités au sein doit être de 2 pour les 6-8 mois et au moins de 3 pour les 9-23 mois. La proportion d’enfants de 6 à 23 mois allaités au sein qui ont reçu des aliments solides, semi-solides ou mous au moins le nombre minimum de fois est de 32 %. Elle est de 37 % chez les enfants âgés de 6-8 mois contre 20 % chez les enfants âgés de 9-11 mois. Elle est légèrement plus élevée en milieu urbain (38 %) qu’en milieu rural (30 %).Au niveau des grandes régions, elle est plus élevée dans la région Sud (38 %) et plus faible dans la région Nord (21 %). Si l’on combine les deux critères (diversification minimum et nombre de repas minimum qui définissent l’apport alimentaire minimum), on remarque que les recommandations de l’OMS en matière de pratiques alimentaires des enfants allaités au sein ne sont pas respectées. En effet, seulement 7 % des enfants allaités âgés de 6-23 mois sont nourris de manière optimale. La proportion d’enfants allaités correctement nourris augmente avec l’âge (3 % parmi les enfants âgés de 6-8 mois à 10 % parmi ceux âgés de 12-17 mois). On note un écart important entre les milieux de résidence (11 % en milieu urbain contre 5 % en milieu rural). Dans la région où la situation économique est la plus favorable (Nord), seulement 8 % des enfants allaités de 6-23 mois reçoivent un apport alimentaire minimum. Les différences sont aussi importantes selon les niveaux d’éducation et quintiles de bien-être économique. Les enfants de 6-23 mois non allaités au sein sont considérés comme correctement alimentés s’ils reçoivent des produits laitiers ou des aliments solides ou semi solides au moins 4 fois par jour. Sur cette base, seulement 4 % des enfants non allaités au sein sont correctement alimentés. 9.2 CONSOMMATION DE MICRONUTRIMENTS Les carences en vitamines et en minéraux peuvent être à l’origine de certaines maladies. Par exemple, la carence en vitamine A peut entraîner la cécité crépusculaire, celle en iode entraîne le goitre et le crétinisme, et une carence en fer est à l’origine de l’anémie. Ces carences ont aussi des conséquences moins visibles, telles que l’affaiblissement du système immunitaire à l’origine d’une faible résistance aux maladies. 9.2.1 Consommation de sel iodé par les ménages Il est reconnu que la faible consommation d’iode peut entraîner un retard dans le développement mental et physique de l’enfant (crétinisme), favoriser l’apparition du goitre chez les adultes. Elle peut également accroître les risques d’avortements spontanés, d’accouchements prématurés, de mortinatalité et de mortalité infantile. La stratégie de lutte contre la carence en iode est l’iodation universelle du sel. La quantité de sel adéquatement iodé produite localement reste encore faible et la consommation de sel adéquatement iodé n’était pas encore généralisée. 124 • Allaitement et état nutritionnel des enfants Lors de l’EDS-Continue de 2016, les enquêteurs ont demandé, dans chaque ménage, un peu de sel utilisé pour la préparation des repas. Ce sel a été testé au moyen d’un « kit pour test qualitatif » fourni par l’UNICEF pour déterminer si le sel est iodé ou non. Il faut noter que le sel a été testé dans 86 % des ménages, et que 14 % des ménages ne disposaient pas de sel lors du passage des équipes d’enquête. Il ressort du Tableau 9.6 que dans l’ensemble, 65 % des ménages dont le sel a été testé, disposaient de sel iodé. Le pourcentage de ménages disposant de sel iodé est plus élevé en milieu urbain (73 %) qu’en milieu rural (56 %). Par région, on constate que la proportion de ménages disposant de sel iodé présente de grandes variations, passant d’un minimum de 54 % dans la Grande région Centre à un maximum de 72 % dans la Grande région Ouest. La disponibilité de sel iodé dans les ménages augmente avec leur niveau de bien-être économique ; dans les ménages du quintile le plus élevé, 78 % disposaient de sel iodé ; par contre dans ceux des deux premiers quintiles, cette proportion se situe entre 54 % et 56 %. 9.2.2 Consommation de vitamine A La vitamine A est nécessaire au développement et à la conservation du tissu épithélial, de l’appareil digestif et respiratoire, entre autres, et elle est essentielle au bon fonctionnement de la rétine. La vitamine A permet également de maintenir les défenses immunitaires de l’organisme. La carence en vitamine A, ou l’avitaminose A, affecte le système immunitaire de l’enfant et augmente ainsi les risques de décès imputables à des maladies infectieuses. L’avitaminose A peut également affecter la vue et causer la cécité crépusculaire chez les enfants ; elle peut affecter aussi la santé des femmes enceintes ou de celles qui allaitent. Toutefois, elle peut être évitée par la supplémentation en vitamine A et l’enrichissement des aliments. L’UNICEF et l’OMS recommandent que dans les pays qui ont une mortalité infanto-juvénile supérieure à 70 pour mille, et dans lesquels la carence en vitamine A est un problème de santé publique, on mette en œuvre un programme de contrôle de la carence en vitamine A. Le Tableau 9.7 présente, parmi les enfants derniers-nés de 6-23 mois, les pourcentages de ceux qui ont consommé des aliments riches en vitamine A et en fer au cours des dernières 24 heures et les pourcentages d’enfants de 6-59 mois qui ont reçu des suppléments de vitamine A, de fer et les pourcentages de ceux à qui on a donné des vermifuges. Tableau 9.6 Présence de sel iodé dans le ménage Parmi tous les ménages, pourcentage dont le sel a été testé pour la présence d’iode et pourcentage ne disposant pas de sel; parmi les ménages dont le sel a été testé, pourcentage de ceux dont le sel était iodé selon certaines caractéristiques sociodémographiques, EDS-Continue, Sénégal 2016 Caractéristique sociodémographique Parmi tous les ménages, pourcentage : Parmi les ménages dont le sel a été testé : Dont le sel a été testé Ne disposant pas de sel Effectif de ménages Pour- centage disposant de sel iodé Effectif de ménages Résidence Urbain 79,8 20,2 2 359 73,3 1 883 Rural 93,4 6,6 2 078 56,4 1 942 Grande Région Nord 92,3 7,7 741 58,5 683 Ouest 78,4 21,6 2 001 71,7 1 569 Centre 93,4 6,6 1 014 53,9 947 Sud 91,9 8,1 682 70,6 626 Quintiles de bien-être économique Le plus bas 95,3 4,7 767 55,7 730 Second 92,3 7,7 806 53,5 744 Moyen 82,9 17,1 844 61,5 699 Quatrième 76,9 23,1 1 086 72,0 835 Le plus élevé 87,3 12,7 935 78,4 816 Ensemble 86,2 13,8 4 437 64,7 3 825 Allaitement et état nutritionnel des enfants • 125 Tableau 9.7 Consommation de micronutriments par les enfants Parmi les plus jeunes enfants de 6-23 mois vivant avec leur mère pourcentage de ceux qui ont reçu des aliments riches en vitamine A et riches en fer durant le jour ou la nuit ayant précédé l’interview; parmi tous les enfants de 6-59 mois pourcentage de ceux à qui on a donné des compléments de vitamine A au cours des six mois ayant précédé l’interview, pourcentage de ceux à qui on a donné des suppléments de fer au cours des sept derniers jours et pourcentage à qui on a donné des vermifuges au cours des six mois ayant précédé l’interview; parmi tous les enfants de 6-59 mois vivant dans un ménage dont le sel a été testé, pourcentage de ceux vivant dans un ménage avec du sel iodé selon certaines caractéristiques sociodémographiques, EDS-Continue, Sénégal 2016 Caractéristique sociodémographique Parmi les plus jeunes enfants de 6-23 mois vivant avec leur mère : Parmi tous les enfants de 6-59 mois : Parmi les enfants de 6-59 mois vivant dans un ménage dont le sel a été testé pour la présence d’iode Pourcentage ayant consommé des aliments riches en vitamine A au cours des dernières 24 heures1 Pourcentage ayant consommé des aliments riches en fer au cours des dernières 24 heures 2 Effectif d’enfants Pourcentage à qui on a donné des suppléments de vitamine A au cours des 6 derniers mois Pourcentage à qui on a donné des suppléments de fer au cours des 7 derniers jours Pourcentage à qui on a donné des vermifuges au cours des 6 derniers mois3 Effectif d’enfants Pourcentage vivant dans un ménage disposant de sel iodé4 Effectif d’enfants Age en mois 6-9 27,2 13,1 413 45,1 1,5 15,5 419 67,8 402 10-11 41,2 29,6 182 60,5 3,3 28,4 190 61,2 185 12-23 61,0 50,6 1 095 77,3 1,4 59,7 1 143 62,9 1 116 24-35 na na na 82,0 1,4 74,7 1 180 62,8 1 123 36-47 na na na 81,3 2,8 75,0 1 188 63,1 1 131 48-59 na na na 81,1 1,3 75,5 1 150 61,1 1 099 Sexe Masculin 51,2 39,3 857 76,7 1,7 65,1 2 681 61,7 2 572 Féminin 50,0 39,0 834 77,1 1,8 65,6 2 588 64,0 2 484 Allaitement Allaité 46,7 34,5 1 414 65,2 1,6 42,3 1 495 62,8 1 459 Non allaité 70,5 62,6 277 81,6 1,8 74,4 3 775 62,9 3 598 Âge de la mère à la naissance 15-19 46,5 38,7 140 66,4 2,3 49,6 221 68,4 219 20-29 51,5 38,9 866 72,3 1,9 59,3 2 443 60,9 2 352 30-39 50,4 39,2 580 80,9 1,8 70,9 2 018 64,7 1 931 40-49 49,6 40,9 105 86,6 1,1 77,0 587 62,9 555 Résidence Urbain 56,2 43,6 561 78,6 0,9 68,5 1 971 72,3 1 855 Rural 47,8 36,9 1 129 75,9 2,3 63,4 3 298 57,4 3 201 Grande Région Nord 59,0 53,2 315 73,9 1,8 54,9 961 56,8 927 Ouest 52,3 37,1 486 77,9 0,5 68,4 1 692 69,2 1 569 Centre 49,2 40,8 582 80,1 2,0 67,4 1 700 54,5 1 655 Sud 42,0 24,7 308 72,5 3,7 66,7 917 73,4 904 Niveau d’instruction de la mère Pas d’instruction 48,3 38,0 1 107 76,0 2,0 62,6 3 415 59,2 3 298 Primaire 47,2 37,0 343 80,0 1,8 71,4 1 156 69,6 1 108 Moyen/secondaire ou plus 66,0 47,4 241 76,4 0,7 68,8 698 70,1 650 Quintiles de bien-être économique Le plus bas 44,3 32,7 434 72,0 2,5 61,5 1 292 56,8 1 249 Second 45,1 35,8 425 76,0 1,8 62,5 1 190 54,1 1 159 Moyen 56,4 43,1 290 80,3 1,5 67,9 1 005 60,7 955 Quatrième 53,8 43,9 277 79,0 1,8 69,8 978 72,8 916 Le plus élevé 60,1 45,6 264 79,4 0,7 67,0 804 76,7 778 Ensemble 50,6 39,1 1 690 76,9 1,8 65,3 5 269 62,9 5 056 Note : Les informations sur les suppléments de vitamine A sont basées sur la déclaration de la mère et le carnet de vaccination (quand il est disponible). Les informations sur les suppléments de fer et sur les vermifuges sont basées sur la déclaration de la mère. 1 Y compris la viande (et les abats), le poisson, la volaille, les œufs, les potirons, les ignames rouges ou jaunes ou les courges, les carottes, les pommes de terre douces rouges, les légumes à feuilles vert foncé, les mangues, les papayes et autres fruits et légumes cultivés localement et riches en vitamine A ainsi que l’huile de palme rouge [si les données sont collectées.] 2 Y compris la viande (abats inclus), le poisson, les volailles et les œufs. 3 Les vermifuges pour les parasites intestinaux sont couramment donnés pour traiter les helminthes et les schistosomiases. 4 Sont exclus les enfants vivant dans un ménage dont le sel n’a pas été testé. 126 • Allaitement et état nutritionnel des enfants Dans l’ensemble, plus d’un enfant de moins de deux ans sur deux (51 %) avait reçu des aliments riches en vitamine A au cours des dernières 24 heures. La consommation de ces aliments augmente avec l’âge de l’enfant : de 27 % parmi les nourrissons âgés de 6-9 mois à 61 % parmi ceux de 12-23 mois. Par ailleurs, elle est plus élevée lorsque l’enfant n’est pas allaité au sein (71 %), quand la mère a un niveau d’instruction moyen/secondaire ou plus (66 %) ou quand le ménage est classé dans le quintile le plus élevé (60 %). Parmi les enfants de 6-59 mois, près de quatre enfants sur cinq (77 % contre 88 % en 2015) avaient reçu des suppléments de vitamine A dans les six derniers mois. Ce sont les enfants les plus jeunes (6-9 mois) qui en ont le moins fréquemment reçu (45 %) et, c’est parmi ceux dont la mère avait 40-49 ans à la naissance de l’enfant, que le pourcentage de ceux qui en ont reçu est le plus élevé (87 %). 9.2.3 Consommation de fer Le Tableau 9.7 fournit également des informations sur la consommation au cours des dernières 24 heures d’aliments riches en fer chez les nourrissons de 6-23 mois. Moins de deux enfants sur cinq (39 %) ont consommé des aliments riches en fer dans les 24 heures qui ont précédé l’enquête. La consommation augmente avec l’âge de l’enfant, de 13 % parmi ceux âgés de 6-9 mois à 51 % parmi ceux âgés de 12-23 mois. Elle est plus élevée lorsque l’enfant n’est pas allaité au sein (63 %), quand la mère a le niveau d’instruction moyen/secondaire ou plus (47 %) ou quand le ménage appartient au quatrième quintile de bien- être économique (46 %). Les résultats selon les régions montrent que la consommation varie de 25 % dans la région Sud à 53 % dans la région Nord. De plus, la consommation d’aliments riches en fer varie selon que l’enfant vit en milieu urbain ou rural (44 % en urbain contre 37 % en rural). Parmi les enfants âgés de 6-59 mois, seulement 2 % avaient reçu des suppléments de fer au cours des 7 derniers jours. Les variations sont peu importantes. En outre, près des deux-tiers des enfants de 6-59 mois (65 %) avaient reçu, au cours des six derniers mois, des vermifuges. 9.3 ANÉMIE PAR CARENCE EN FER Le manque de fer est la forme de carence en micronutriments la plus répandue dans le monde et elle affecte plus de 3,5 milliards d’individus dans les pays en développement (ACC/SCN, 2000). L’anémie est une affection caractérisée par une réduction du nombre de globules rouges et un affaiblissement de la concentration de l’hémoglobine dans le sang. L’anémie est habituellement la conséquence d’un déficit alimentaire en fer, en vitamine B9, ou B12 ou en d’autres nutriments. Bien que l’anémie puisse être causée par des parasitoses, des hémorragies, des affections congénitales ou des maladies chroniques, elle est due le plus souvent à un déficit alimentaire, dont à la base, un manque de fer (DeMaeyer, 1989 ; Yip, 1994). Au cours de l’EDS-Continue de 2016, en plus de la mesure de la taille et du poids des enfants, un prélèvement de sang a été effectué dans un tiers des ménages de l’échantillon. Le prélèvement était réalisé de la manière suivante : (a) du sang capillaire était prélevé au moyen d’une piqûre au doigt faite à l’aide d’une petite lance rétractable (Tenderlette) ; (b) on laissait alors tomber une ou deux gouttes de sang sur une cuvette miniature que l’on plaçait ensuite dans un hémoglobinomètre portatif (HemoCue), appareil qui, en moins d’une minute, pouvait donner une mesure exacte du taux (en grammes) d’hémoglobine par décilitre de sang ; et (c) cette valeur était enfin enregistrée dans le questionnaire. L’anémie peut être classée en trois niveaux selon la concentration de l’hémoglobine dans le sang ; cette classification a été développée par des chercheurs de l’OMS (DeMaeyer, 1989). Ainsi, l’anémie est considérée comme sévère si la mesure d’hémoglobine par décilitre de sang est inférieure à 7,0 g/dl ; elle est modérée si cette valeur se situe entre 7,0 et 9,9 g/dl et, enfin, elle est qualifiée de légère si la mesure se situe entre 10,0 et 11,9 g/dl. Pour les enfants de moins de cinq ans, l’anémie sera considérée comme légère si le niveau d’hémoglobine se situe entre 10,0 et 10,9 g/dl. Allaitement et état nutritionnel des enfants • 127 Le niveau d’hémoglobine dans le sang augmente avec l’altitude. Ceci est dû au fait que la pression partielle de l’oxygène diminue en haute altitude, et il en est de même pour la saturation d’oxygène dans le sang ; on assiste de plus à un phénomène de compensation qui fait augmenter la production de globules rouges afin d’assurer une irrigation sanguine adéquate (CDC, 1998). En d’autres termes, plus l’altitude est élevée, plus le besoin d’hémoglobine dans le sang augmente. Au Sénégal, la majorité de la population vivant dans des régions de faibles altitudes, il ne s’est pas avéré nécessaire d’ajuster les valeurs de la concentration d’hémoglobine dans le sang. Résultats Le Tableau 9.8 indique qu’au Sénégal deux enfants de 6-59 mois sur trois (66 %) sont atteints d’anémie : 29 % sous une forme légère, 34 % sous une forme modérée et 3 % sont atteints d’anémie sévère Selon l’âge, on constate que c’est entre 12 et 23 mois que les enfants sont les plus touchés par l’anémie (82 %). Les résultats font apparaître de légères différences entre les sexes (69 % chez les garçons et 63 % chez les filles). Par contre, les écarts de prévalence sont plus importants entre les milieux de résidence (71 % en milieu rural et 58 % en milieu urbain) et entre les grandes régions (59 % pour la région Ouest, 69 % pour la région Centre, 70 % pour la région Nord et 71 % pour la région Sud). Selon le niveau d’instruction, on remarque que la proportion d’enfants anémiés est de 70 % quand la mère n’a aucun niveau d’instruction contre 63 % quand elle a un niveau primaire et 57 % quand elle a au moins un niveau moyen ou secondaire. Enfin, les résultats selon le quintile de bien-être montrent que la prévalence de l’anémie des enfants diminue fortement des ménages du quintile le plus bas aux ménages du quintile le plus élevé (75 % contre 52 %). Un peu plus d’un tiers des enfants sont modérément anémiés (34 %). L’anémie sévère touche 3 % des enfants et près de trois enfants sur dix sont atteints d’anémie sous la forme légère (29 %). Tableau 9.8 Prévalence de l’anémie chez les enfants Pourcentage d’enfants de 6-59 mois considérés comme étant atteints d’anémie, selon certaines caractéristiques sociodémographiques, EDS-Continue, Sénégal 2016 Caractéristique sociodémographique Anémie selon le niveau d’hémoglobine Anémie (<11,0 g/dl) Anémie légère (10,0- 10,9 g/dl) Anémie modérée (7,0-9,9 g/dl) Anémie sévère (< 7,0 g/dl) Effectif d’enfants Âge en mois 6-9 74,4 30,6 42,7 1,1 315 10-11 78,0 31,7 45,2 1,2 176 12-23 82,4 28,4 50,3 3,7 1 143 24-35 74,4 32,4 38,7 3,3 1 191 36-47 58,2 29,8 26,2 2,2 1 219 48-59 46,3 26,4 18,6 1,3 1 196 Sexe Masculin 69,2 29,8 36,8 2,7 2 669 Féminin 62,8 29,0 31,5 2,3 2 571 Interview de la mère Interviewée 66,9 29,4 35,1 2,4 4 604 Mère non interviewée mais vivant dans le ménage 62,5 27,5 30,8 4,2 192 Mère non interviewée et ne vivant pas dans le ménage5 58,6 30,1 26,4 2,1 443 Résidence Urbain 58,1 30,8 26,9 0,4 1 942 Rural 70,8 28,5 38,5 3,7 3 297 Grande Région Nord 69,7 28,8 36,0 4,9 961 Ouest 58,6 29,6 28,5 0,4 1 665 Centre 68,8 30,7 35,6 2,6 1 704 Sud 70,9 27,2 40,2 3,5 909 Niveau d’instruction de la mère Pas d’instruction 69,8 29,4 37,1 3,3 3 162 Primaire 63,1 32,3 29,9 1,0 1 025 Moyen/secondaire ou plus 57,1 23,9 32,3 1,0 604 Manquant * * * * 4 Quintiles de bien-être économique Le plus bas 75,1 25,6 43,4 6,1 1 288 Second 70,8 29,2 38,6 2,9 1 187 Moyen 65,9 30,8 33,7 1,3 1 039 Quatrième 60,3 33,3 26,8 0,2 905 Le plus élevé 51,7 29,6 22,1 0,0 820 Ensemble 66,1 29,4 34,2 2,5 5 239 Note : Un astérisque indique qu’une valeur est basée sur moins de 25 cas non pondérés et qu’elle a été supprimée. Le tableau est basé sur les enfants qui ont passé dans le ménage la nuit ayant précédé l’interview et qui ont été testés pour l’anémie. La prévalence de l’anémie, basée sur le niveau d’hémoglobine, est ajustée en fonction de l’altitude en utilisant les formules du CDC, 1998. Hémoglobine en grammes par décilitre (g/dl). 1 Y compris les enfants dont la mère est décédée. 2 Pour les femmes qui n’ont pas été enquêtées, les informations proviennent du questionnaire Ménage. Non compris les enfants dont la mère n’est pas listée dans le ménage. 128 • Allaitement et état nutritionnel des enfants Les enfants souffrant d’anémie sévère présentent un profil sociodémographique différent de celui des enfants présentant la forme légère. Les enfants dont la mère est sans instruction sont, proportionnellement, trois fois plus nombreux à souffrir d’anémie sévère que ceux dont la mère a un niveau primaire ou plus (3 % contre 1 % pour le niveau primaire et le moyen/secondaire ou plus). Enfin, la prévalence de l’anémie sévère chez les enfants résidant dans les ménages du quintile le plus bas est largement plus élevée que celle des enfants des ménages du quintile le plus élevé (6 % contre 0 %). Au demeurant, la prévalence de l’anémie modérée et de l’anémie sévère a diminué dans les dernières années. Le pourcentage d’enfants de 6-59 mois considérés comme étant atteints d’anémie a légèrement diminué entre 2010-2011 et 2014, passant de 76 % à 71 % puis à 60 %. Par contre, entre 2014 et l’enquête actuelle, la prévalence a légèrement augmenté puisqu’elle est estimée à 66 % en 2015 et en 2016. L’anémie sévère a suivi la même tendance : elle était de 5 % en 2010-2011, 4 % en 2012-2013, 2 % en 2014 et a remonté légèrement à 3 % en 2015 et en 2016. 9.4 ÉTAT NUTRITIONNEL DES ENFANTS Cette partie est consacrée à l’analyse des résultats sur l’état nutritionnel des enfants de moins de cinq ans qui constitue l’un des objectifs de l’enquête. 9.4.1 Méthodologie La malnutrition par déficit chez les enfants désigne un ensemble de désordres caractérisés avant tout par un arrêt ou un retard de la croissance. Elle résulte à la fois d’apports alimentaires inadéquats et de la morbidité. La malnutrition peut être évaluée par des critères cliniques, des analyses biochimiques ou des mesures anthropométriques. Cependant, pour des raisons pratiques, la plupart des enquêtes nutritionnelles utilisent des indicateurs anthropométriques. Chez les enfants âgés de moins de 5 ans, les indicateurs les plus utilisés sont le poids en fonction de l’âge (poids-pour-âge), la taille en fonction de l’âge (taille-pour-âge) et le poids en fonction de la taille (poids-pour-taille). Ces indices sont exprimés en écart type (Z-score) par rapport à la médiane de la population de référence internationale OMS (WHO, 2006). La définition conventionnelle de la malnutrition chez les enfants, proposée par l’OMS est le poids-pour-âge, la taille-pour- âge ou le poids-pour-taille inférieurs à-2 écarts-type (-2ET). Lorsque les indices sont inférieurs à -3 écarts- type (-3ET), la malnutrition est considérée comme sévère. Les enfants sont considérés comme présentant un surpoids lorsque l’indice poids-pour-taille est supérieur à +2 écarts-type (+2ET). Plus simplement, on retiendra que : La taille-pour-âge est une mesure spécifique du retard de croissance. • Le poids-pour-taille est une mesure spécifique de la maigreur ou émaciation. • Le poids-pour-âge constitue un reflet de l’état nutritionnel global de l’enfant et peut être utilisé pour suivre le gain pondéral et la croissance d’un enfant. Cependant, il ne permet pas de distinguer l’émaciation du retard de croissance. 9.4.2 Retard de croissance Selon les résultats du Tableau 9.10 concernant l’indice taille-pour-âge, 17 % des enfants au Sénégal souffrent de retard de croissance et 4 % souffrent de retard de croissance sévère. Le retard de croissance reflète une malnutrition chronique. Dans l’ensemble, la situation nutritionnelle selon l’indice taille-pour-âge peut être caractérisée d’acceptable ou de satisfaisant, (Tableau 9.9) mais cette situation cache des disparités importantes en fonction des variables sociodémographiques. Allaitement et état nutritionnel des enfants • 129 Tableau 9.9 Échelle pour l’interprétation des valeurs de prévalence de la malnutrition (-2 Z-score) dans une population, EDS-Continue, Sénégal 2016 Indicateurs Situation de malnutrition Acceptable Mauvaise Grave Critique Prévalence du retard de croissance (% d’enfants Z<-2) <20 ≥20 et <30 ≥30 et <40 ≥40 Prévalence de l’insuffisance pondérale (% d’enfants<-2) <10 ≥10 et <20 ≥20 et <30 ≥30 Prévalence de l’émaciation (% d’enfants Z<-2) <5 ≥5 et <10 ≥10 et <15 ≥15 Tableau 9.10 État nutritionnel des enfants Pourcentage d’enfants de moins de cinq ans considérés comme atteints de malnutrition selon les trois indices anthropométriques de mesure de l’état nutritionnel : la taille en fonction de l’âge, le poids en fonction de la taille et le poids en fonction de l’âge, selon certaines caractéristiques sociodémographiques, EDS-Continue, Sénégal 2016 Caractéristique sociodémographique Taille-pour-Âge1 Poids-pour-Taille Poids-pour-Âge Effectif d’enfants Pour- centage en dessous de -3 ET Pour- centage en dessous de -2 ET2 Score centré réduit moyen (ET) Pour- centage en dessous de -3 ET Pour centage en dessous de -2 ET2 Pour- centage au- dessus de +2 ET Score centré réduit moyen (ET) Pour- centage en dessous de -3 ET Pour- centage en dessous de -2 ET2 Pour- centage au- dessus de +2 ET Score centré réduit moyen (ET) Âge en mois <6 2,2 10,4 -0,5 2,1 5,5 2,9 0,0 2,4 10,5 1,0 -0,4 528 6-9 2,5 10,5 -0,6 2,7 5,2 0,9 -0,3 1,7 8,7 0,3 -0,6 404 10-11 3,0 12,7 -0,6 1,4 10,5 0,0 -0,5 3,7 14,7 0,0 -0,7 174 12-23 5,2 19,7 -1,0 1,3 8,7 1,4 -0,5 2,6 14,5 0,9 -0,9 1 131 24-35 5,7 22,9 -1,1 1,3 6,0 0,5 -0,4 2,6 14,9 0,3 -0,9 1 171 36-47 5,0 18,2 -0,9 0,5 5,6 1,0 -0,5 2,4 13,0 0,8 -0,9 1 172 48-59 3,8 12,9 -0,8 0,8 9,5 0,2 -0,8 2,3 14,6 0,0 -1,0 1 142 Sexe Masculin 4,9 19,3 -0,9 1,5 7,9 0,7 -0,5 2,7 15,1 0,5 -0,9 2 934 Féminin 3,9 14,5 -0,8 0,9 6,4 1,2 -0,5 2,2 11,8 0,6 -0,8 2 788 Intervalle intergénésique en mois 3 Première naissance4 4,1 16,3 -0,9 1,1 7,6 1,1 -0,5 2,7 13,3 0,6 -0,8 1 147 <24 6,8 18,4 -1,0 1,4 9,2 0,8 -0,5 3,2 16,3 0,4 -0,9 560 24-47 3,8 17,7 -1,0 1,3 7,1 0,8 -0,5 2,4 14,1 0,3 -0,9 2 457 48+ 3,5 12,6 -0,7 1,2 6,5 1,1 -0,4 1,7 10,8 1,2 -0,7 972 Grosseur à la naissance3 Très petit 6,0 23,1 -1,2 2,7 13,4 0,9 -0,8 6,5 24,0 0,1 -1,3 767 Petit 4,8 18,6 -1,0 1,0 10,3 0,3 -0,6 2,6 16,2 0,2 -1,0 912 Moyen ou plus gros que la moyenne 3,5 14,5 -0,8 1,0 5,2 1,0 -0,4 1,5 10,5 0,8 -0,7 3 447 Manquant * * * * * * * * * * * 9 Interview de la mère Interviewée 4,1 16,5 -0,9 1,3 7,3 0,9 -0,5 2,4 13,5 0,6 -0,8 5 136 Mère non interviewée mais vivant dans le ménage 5,9 20,8 -0,7 1,1 5,8 1,7 -0,5 2,6 14,0 0,6 -0,8 194 Mère non interviewée et ne vivant pas dans le ménage5 7,5 21,3 -0,8 0,7 5,7 1,1 -0,5 2,5 13,2 0,3 -0,8 392 Résidence Urbain 3,1 11,7 -0,6 1,3 5,1 1,4 -0,3 1,0 9,3 0,9 -0,6 2 112 Rural 5,2 20,1 -1,1 1,2 8,4 0,7 -0,6 3,3 16,0 0,3 -1,0 3 610 Grande Région Nord 4,2 18,3 -1,0 1,9 9,4 0,8 -0,7 3,3 17,8 0,5 -1,1 1 030 Ouest 2,7 10,7 -0,6 0,9 4,6 1,4 -0,3 0,6 8,2 0,9 -0,5 1 810 Centre 4,7 18,1 -1,0 1,2 7,8 0,7 -0,5 2,5 14,2 0,1 -0,9 1 874 Sud 7,4 24,9 -1,2 1,2 8,4 0,8 -0,6 4,6 17,4 0,6 -1,0 1 007 Niveau d’instruction de la mère Pas d’instruction 4,9 19,7 -1,0 1,3 8,4 0,6 -0,6 2,9 16,4 0,2 -1,0 3 472 Primaire 3,1 12,6 -0,7 1,6 6,3 1,4 -0,4 1,9 9,7 0,6 -0,7 1 141 Moyen/secondaire ou plus 2,3 8,2 -0,5 0,2 3,4 1,8 -0,1 1,0 5,8 2,1 -0,4 713 Manquant * * * * * * * * * * * 4 Quintiles de bien-être économique Le plus bas 7,1 25,6 -1,3 1,2 9,7 0,4 -0,7 4,9 20,4 0,0 -1,2 1 416 Second 5,0 19,1 -1,0 1,4 7,7 1,0 -0,6 2,5 14,3 0,5 -1,0 1 302 Moyen 3,6 17,0 -0,9 1,3 6,6 1,1 -0,5 1,6 12,2 0,1 -0,8 1 108 Quatrième 3,4 11,7 -0,7 1,9 6,3 0,6 -0,5 1,6 12,0 0,7 -0,8 998 Le plus élevé 1,6 6,3 -0,2 0,2 4,0 2,0 -0,1 0,5 4,7 1,6 -0,2 897 Ensemble 4,4 17,0 -0,9 1,2 7,2 0,9 -0,5 2,4 13,5 0,5 -0,8 5 722 Note : Le tableau est basé sur les enfants qui ont passé dans le ménage la nuit ayant précédé l’interview. Chaque indice est exprimé en termes d’unités d’écart type (ET) par rapport à la médiane des Normes OMS de la croissance de l’enfant adoptées en 2006. Les indices présentés dans ce tableau ne sont PAS comparables à ceux basés sur les normes NCHS/CDC/OMS de 1977 utilisées précédemment. Le tableau est basé sur les enfants dont les dates de naissance (mois et année) et les mesures du poids et de la taille sont valables. 1 Les enfants de moins de 2 ans sont mesurés en position allongée de même que, dans quelques cas, les enfants dont l’âge est inconnu et qui mesurent moins de 85 cm; les autres enfants sont mesurés en position debout. 2 Y compris les enfants qui se situent en-dessous de -3 ET de la médiane des Normes OMS de la croissance de l’enfant. 3 Non compris les enfants dont la mère n’a pas été interviewée. 4 Les premières naissances multiples (jumeaux, triplés, etc.) sont comptées comme première naissance parce qu’elles n’ont pas d’intervalle avec la naissance précédente. 5 Y compris les enfants dont la mère est décédée. 6 Non compris les enfants dont la mère n’a pas été interviewée et ceux dont la mère est enceinte ou qui ont eu un enfant dans les deux derniers mois. 7 Pour les femmes qui n’ont pas été interviewées, l’information provient du questionnaire Ménage. Non compris les enfants dont la mère n’est pas listée dans le questionnaire Ménage. 130 • Allaitement et état nutritionnel des enfants Tout d’abord, la proportion d’enfants accusant un retard de croissance est d’environ deux fois plus élevée en milieu rural (20 %) qu’en milieu urbain (12 %). Elle est aussi plus élevée dans les régions Sud, (25 %) Centre (18 %) et Nord (18 %) que dans la région de l’Ouest (11 %). Selon l’âge, on observe des variations importantes de la prévalence du retard de croissance, qu’elle soit modérée ou sévère (Tableau 9.10). La proportion d’enfants accusant un retard de croissance augmente avec l’âge : de 10 % à moins de 6 mois, la prévalence du retard de croissance augmente pour atteindre 23 % à 24-35 mois, avant de diminuer légèrement à 36-47 mois (18 %) et 48-59 mois (13 %). Le retard de croissance touche un peu plus les garçons que les filles (19 % contre 15 %). Le niveau d’instruction de la mère est la variable en fonction de laquelle l’état nutritionnel des enfants présente les variations les plus fortes : les enfants dont la mère n’a aucun niveau d’instruction (20 %) sont plus affectés par le retard de croissance que ceux dont la mère a le niveau primaire (13 %) et un peu plus de deux fois plus affectés que ceux dont la mère a un niveau d’instruction moyen/secondaire ou plus (8 %). Il en est de même pour le retard de croissance sévère qui est de 5 % pour les enfants dont la mère n’a aucun niveau d’instruction, contre 3 % pour les enfants dont la mère a un niveau d’instruction primaire et 2 % pour les enfants dont la mère a un niveau d’instruction au moins moyen ou secondaire. La prévalence du retard de croissance baisse régulièrement avec l’augmentation du bien-être économique variant de 26 % dans le quintile le plus bas à 6 % dans le plus élevé. Cette situation n’est pas nouvelle puisqu’une étude économétrique utilisant toute l’information disponible sur les indices de l’état nutritionnel (retard de croissance et insuffisance pondérale) a montré que l’indice de richesse qui est l’estimateur du niveau de vie, explique relativement mieux l’état nutritionnel des enfants de moins de cinq ans au Sénégal (Badji, 2006). 9.4.3 Émaciation ou maigreur Au Tableau 9.10 figurent également les résultats concernant les proportions d’enfants atteints de maigreur, évaluées par l’indice poids-pour-taille. Cet indice peut être fortement influencé par la saison pendant laquelle s’est effectuée la collecte des données. En effet, la plupart des facteurs susceptibles de causer un déséquilibre entre le poids et la taille de l’enfant, qu’il s’agisse des maladies (rougeole, diarrhée, paludisme, etc.) ou des périodes de déficits alimentaires (sécheresse, périodes de soudure), sont très sensibles à la saison. Les enfants dont le poids-pour-taille se situe en dessous de moins deux écarts-types de la médiane de la population de référence, sont considérés comme étant atteints de maigreur ou d’émaciation, ceux se situant en dessous de moins trois écarts-type sont considérés comme souffrant de la forme sévère de la maigreur (OMS et UNICEF 2009). L’émaciation reflète une malnutrition aigüe. Dans l’ensemble, la malnutrition aigüe globale (MAG) peut être considérée comme élevée : 7 % des enfants sont atteints de maigreur sous forme modérée ou sévère. La malnutrition aigüe globale varie peu avec le sexe (6 % chez les filles contre 8 % chez les garçons). Le milieu de résidence ne semble pas influer non plus sur la prévalence de la MAG (8 % en milieu rural et 5 % en milieu urbain). Par contre, on relève des écarts entre les régions : elle est très élevée dans la région Nord (9 %) et plus faible dans la région Ouest (5 %). 9.4.4 Surpoids et obésité L’indice poids-pour-taille supérieur à + 2 z-score et inférieur ou égale à + 3 z-score définit le surpoids. L’obésité est déterminée par un indice poids pour taille supérieur à +3 z-scores. Le surpoids et l’obésité, conséquences de la suralimentation, correspondent à une accumulation excessive de graisse présentant un risque pour la santé. Le surpoids et l’obésité affectent 1 % des enfants. On ne note aucun écart important. On peut seulement mentionner que la prévalence de la suralimentation est plus élevée à moins de six mois (3 %). Allaitement et état nutritionnel des enfants • 131 9.4.5 Insuffisance pondérale Le Tableau 9.10 présente également l’état nutritionnel des enfants mesuré au moyen de l’indice poids-pour-âge. Il s’agit d’un indice combiné, un faible poids-pour-âge pouvant être provoqué par la maigreur comme par le retard de croissance. Il traduit une insuffisance pondérale. Cet indice est celui qui est le plus souvent utilisé par les services de santé poursuivre l’état nutritionnel et la croissance des enfants. Comme le poids-pour-taille, cet indice est sensible aux variations saisonnières. Les enfants dont le poids pour-âge se situe en dessous de moins deux écarts-types de la médiane de la population de référence sont considérés comme souffrant d’insuffisance pondérale ; ceux se situant en dessous de moins trois écartstypes sont considérés comme souffrant d’insuffisance pondérale sévère. L’insuffisance pondérale est un indicateur composite qui reflète en même temps une malnutrition chronique et une malnutrition aigüe. Près d’un enfant sur sept (14 % contre 18 % en2010, 16 % en 2012-2013, 13 % en 2014 et 16 % en 2015) souffrent d’insuffisance pondérale et 2 % d’insuffisance pondérale sévère (contre 5 % en 2010, 3 % en 2012-2013, 2 % en 2014 et 3 % en 2015). On constate des disparités importantes en fonction des caractéristiques sociodémographiques. La prévalence de l’insuffisance pondérale est légèrement plus élevée chez les garçons (15 %) que chez les filles (12 %). Les enfants dont l’intervalle intergénésique est inférieur à 24 mois présentent plus fréquemment une insuffisance pondérale (16 % contre 14 % quand l’intervalle est de 24-47 mois et 11 % quand il est supérieur à 48 mois) que les autres enfants. En milieu rural, 16 % des enfants sont atteints de cette forme de malnutrition contre 9 % en milieu urbain. La prévalence de l’insuffisance pondérale est élevée dans les régions Nord et Sud (avec respectivement 18% et 17 %). L’Ouest est la région où la prévalence de cette forme de malnutrition est la plus faible (8 %). Comme pour le retard de croissance, le niveau d’instruction de la mère est l’une des variables les plus discriminantes : 6 % des enfants dont la mère a un niveau d’instruction moyen, secondaire ou plus, présentent une insuffisance pondérale contre 10 % parmi ceux dont la mère a un niveau d’instruction primaire et 16 % parmi ceux dont la mère n’a aucune instruction. Enfin, dans les ménages du quintile le plus élevé, 5 % des enfants présentent une insuffisance pondérale ; dans les ménages du quintile le plus bas, cette prévalence est de 20 %. Paludisme • 133 PALUDISME 10 Boubacar DIOUF et Elhadji Yaya LY e paludisme est dû à un parasite, le plasmodium, transmis par des moustiques qui en sont porteurs. Les populations les plus vulnérables au paludisme sont les enfants de moins de cinq ans ainsi que les femmes enceintes. Au Sénégal, le Programme National de Lutte contre le Paludisme (PNLP) a inscrit dans sa planification stratégique la promotion de l’utilisation des Moustiquaires Imprégnées d’Insecticide (MII) comme un axe d’intervention majeure pour la réduction de la morbidité et de la mortalité liées au paludisme. Ce choix s’aligne sur les recommandations édictées par l’OMS et se justifie par la réduction prouvée de l’ordre de 18 % de la mortalité infantile entre 2000 et 2010 grâce à la prévention du paludisme (Roll Back Malaria, 2010). Ainsi, le PNLP s’est fixé pour objectif d’atteindre un taux d’utilisation de MII de 80 % en 2010. Afin de réaliser cet objectif, le PNLP et ses partenaires ont mis en œuvre des activités d’approvisionnement et de distribution de Moustiquaires Imprégnées d’Insecticide à Longue Durée d’Action (MILLDA). Cette distribution est effectuée au cours d’activités de routine par le biais des structures sanitaires et des organisations communautaires de base (vente subventionnée), mais aussi à travers des campagnes de distribution gratuite. L Principaux résultats • Le pourcentage de ménages possédant une moustiquaire, imprégnée ou non, est élevé (83 %). Dans la grande majorité des cas, les moustiquaires possédées par les ménages sont des MIILDA (82 %).La pulvérisation intradomiciliaire est une technique assez peu utilisée au Sénégal, seulement 5 % des ménages ayant déclaré avoir eu les murs intérieurs de leur logement pulvérisés d’insecticide au cours des 12 derniers mois. • Entre 2012-2013 et 2016, le pourcentage de ménages possédant une MII est passé de 73 % à 82 % ; pour la MIILDA, il est passé de 68 % à 82 % dans la même période. • Dans l’ensemble, 63 % des membres des ménages ont dormi sous une MII la nuit ayant précédé l’interview ; cette proportion est de 73 % dans les ménages disposant d’au moins une MII. Parmi les enfants de moins de cinq ans, ces proportions sont respectivement de 67 % et 75 % et parmi les femmes enceintes, elles sont respectivement de 69 % et 79 %. • Environ neuf femmes enceintes sur dix (88 %) ont pris de la SP/Fansidar au cours d’une visite prénatale, mais seulement 60 % ont reçu au moins deux doses ou plus de SP/Fansidar dont, au moins une, pendant une visite prénatale, tel que recommandé dans le cadre du Traitement Préventif Intermittent (TPIg). • Parmi les 13 % d’enfants de moins de cinq ans qui avaient eu de la fièvre au cours des deux semaines ayant précédé l’enquête, des conseils ou un traitement ont été recherchés pour 50 % d’entre eux. • Environ 1 % des enfants de 6-59 mois ont été testés positifs au diagnostic microscopique du paludisme (goutte épaisse). 134 • Paludisme Depuis 2003, avec la propagation de la résistance à la chloroquine, le Sénégal a adopté la combinaison Sulfadoxine-Pyriméthamine (SP) plus Amodiaquine (AQ) pour le traitement du paludisme simple. Puis en 2006, selon les recommandations de l’OMS pour la prise en charge des cas confirmés de paludisme simple, le Sénégal a adopté une Combinaison Thérapeutique à base d’Artémisinine (ACT). Pour la prise en charge du paludisme grave, la quinine est la molécule utilisée aussi bien chez l’enfant que chez l’adulte et la femme enceinte. Les Tests de Diagnostic Rapide (TDR) qui ont fait l’objet d’étude de faisabilité et d’acceptabilité au niveau opérationnel en 2006 ont démontré leur caractère indispensable pour un bon diagnostic des cas de paludisme et une meilleure appréciation de la morbidité palustre dans le pays. C’est pourquoi, le PNLP a procédé dans le troisième trimestre de 2007 à la mise à l’échelle de cet outil de diagnostic dans les structures de santé en procédant d’abord à la formation des prestataires et ensuite à la dotation gratuite des TDR. La mise à l’échelle du TDR a été accompagnée par l’introduction d’un ordinogramme pour le diagnostic et la prise en charge des cas de paludisme simple. Cet ordinogramme exige l’utilisation des TDR avant l’administration d’un traitement antipaludique. Les informations collectées dans le cadre de la quatrième année de l’EDS-Continue du Sénégal (EDS-Continue 2016) ont permis d’évaluer les interventions qui ont été menées au Sénégal dans le cadre de la lutte contre le paludisme, de mettre en lumière les progrès et les efforts accomplis pour le renforcement de la prise en charge du paludisme. 10.1 PRÉVENTION DU PALUSDISME La prévention du paludisme repose sur deux types de mesure : un ensemble de précautions visant à limiter les risques de piqure des moustiques transmetteurs du parasite (Plasmodium) responsable du paludisme et la chimioprophylaxie palustre. Parmi les mesures limitant le contact entre l’Homme et le vecteur (moustique), la moustiquaire imprégnée d’insecticide (MII) et l’aspersion ou la pulvérisation intradomiciliaire (PID) d’insecticide comptent parmi les moyens les plus efficaces. L’approche stratégique choisie par le PNLP est celle de l’accès universel aux Moustiquaires Imprégnées d’Insecticide à Longue Durée d’action (MIILDA) afin de garantir un meilleur taux de couverture et d’utilisation des MIILDA, en particulier par les populations les plus vulnérables. La pulvérisation intradomiciliaire constitue aussi une des composantes de la stratégie de lutte contre le paludisme au Sénégal. 10.1.1 Possession de moustiquaires par les ménages Les données collectées au cours de l’EDS-Continue 2016 ont permis d’évaluer les proportions de ménages disposant de moustiquaires, imprégnées ou non, de ceux disposant de MII et de ceux disposant d’une MIILDA. Une MILDA est une moustiquaire qui a été imprégnée d’insecticide industriellement par le fabricant et qui ne nécessite pas de traitement supplémentaire. Une MII est soit une MILDA, soit une moustiquaire préimprégnée obtenue il y a moins de 12 mois, soit une moustiquaire qui a été trempée dans un insecticide il y a moins de 12 mois. Le Tableau 10.1 présente le pourcentage de ménages disposant d’au moins une moustiquaire imprégnée ou non et le nombre moyen de moustiquaires par ménage. Les mêmes informations sont fournies pour la possession des MII, ainsi que des MILDA. Plus de huit ménages sur dix (83 % contre 78 % dans l’EDS-Continue de 2015), possèdent au moins une moustiquaire, imprégnée ou non. La grande majorité des moustiquaires sont imprégnées : 82 % des ménages possèdent une moustiquaire de type MII et ces moustiquaires imprégnées sont pratiquement toutes des MILDA (82 %). Dans l’EDS-Continue de 2015, ces proportions étaient de 77 % chacune. Les résultats montrent donc qu’au Sénégal, pratiquement toutes les moustiquaires sont des MIILDA Paludisme • 135 Tableau 10.1 Possession de moustiquaires par les ménages Pourcentage de ménages qui possèdent au moins une moustiquaire et pourcentage de ceux qui en possèdent plus d’une (imprégnée ou non); pourcentage qui possède au moins une moustiquaire préimprégnée d’insecticide (MII); pourcentage qui possède une moustiquaire imprégnée d’insecticide à longue durée d’action (MIILDA) et nombre moyen de moustiquaires de MII et de MIILDA par ménages et pourcentage de ménages qui possèdent au moins une moustiquaire, une MII et une MIILDA pour deux personnes qui ont passé la nuit dernière dans le ménage, selon certaines caractéristiques sociodémographiques, EDS-Continue, Sénégal 2016 Caractéristique Pourcentage de ménages avec au moins une moustiquaire Nombre moyen de moustiquaires par ménage Effectif de ménages Pourcentage de ménages avec au moins une moustiquaire pour deux personnes qui ont passé la nuit dernière dans le ménage Effectif de ménages avec au moins une personne qui a passé la nuit dernière dans le ménage Imprégnée ou non Mousti- quaire préim- prégnée d’insecticide (MII)2 Mousti- quaire imprégnée d’insecticide à longue durée d’action (MIILDA) Imprégnée ou non Mousti- quaire préim- prégnée d’insecticide (MII)2 Mousti- quaire imprégnée d’insecticide à longue durée d’action (MIILDA) Imprégnée ou non Mousti- quaire préim- prégnée d’insecticide (MII)2 Mousti- quaire imprégnée d’insecticide à longue durée d’action (MIILDA) Résidence Urbain 73,6 72,6 71,7 3,2 3,1 3,1 2 359 51,7 50,5 49,7 2 349 Rural 94,3 93,6 92,7 5,4 5,3 5,2 2 078 64,0 63,1 61,8 2 077 Type de saison Saison des pluies (Septembre à Janvier) 90,0 89,5 89,0 4,6 4,6 4,5 1 349 66,9 65,7 64,7 1 349 Saison sèche (Février à Août) 80,3 79,3 78,3 4,1 4,0 3,9 3 088 53,3 52,3 51,3 3 077 Grande Région Nord 87,5 86,6 86,4 3,8 3,7 3,7 741 48,2 46,8 46,8 739 Ouest 70,7 69,5 69,3 2,9 2,8 2,8 2 001 46,8 45,4 45,4 1 993 Centre 96,2 95,8 95,6 6,3 6,3 6,3 1 014 74,1 73,8 73,4 1 013 Sud 96,4 96,0 91,5 5,5 5,4 4,9 682 74,1 73,0 66,9 681 Profil épidémiologique palustre 3 Zone I 75,2 74,1 73,9 3,1 3,1 3,1 2 741 47,1 45,8 45,8 2 732 Zone II 96,2 95,8 95,6 6,3 6,3 6,3 1 014 74,1 73,8 73,4 1 013 Zone III 96,4 96,0 91,5 5,5 5,4 4,9 682 74,1 73,0 66,9 681 Quintiles de bien-être économique Le plus bas 95,4 94,9 93,0 5,5 5,5 5,2 767 63,6 62,9 60,5 766 Second 94,5 94,1 93,0 5,1 5,1 5,0 806 66,5 65,7 64,1 806 Moyen 89,1 87,8 87,4 4,5 4,4 4,4 844 60,3 58,6 57,9 844 Quatrième 78,8 78,1 77,5 3,4 3,4 3,3 1 086 55,9 55,6 54,8 1 076 Le plus élevé 63,5 62,4 61,8 3,1 3,0 2,9 935 43,8 42,2 42,0 935 Ensemble 83,3 82,4 81,6 4,2 4,2 4,1 4 437 57,5 56,4 55,4 4 426 1 Membres de fait des ménages. 2 Une Moustiquaire Imprégnée d’Insecticide (MII) est (1) une moustiquaire qui a été imprégnée industriellement par le fabricant et qui ne nécessite pas de traitement supplémentaire (MIILDA) ou (2) une moustiquaire préimprégnée obtenue il y a moins de 12 mois, ou (3) une moustiquaire qui a été trempée dans un insecticide il y a moins de 12 mois. 3La Zone I correspond aux deux grandes régions du Nord et de l’Ouest (régions de Dakar, St-Louis, Thiès, Louga et Matam), la Zone II correspond à la grande région du Centre (régions de Diourbel, Kaolack, Fatick et Kaffrine) et la Zone III correspond à la grande région du Sud (régions de Ziguinchor, Tambacounda, Kolda, Kédougou et Sédhiou) En moyenne, un ménage dispose de 4,2 MII. Cette moyenne est plus élevée que celle observée en 2015. En effet, selon l’EDS-Continue de 2015, un ménage possédait, en moyenne, 3,2 MII. La proportion de ménages disposant d’au moins une MII est plus élevée en milieu rural (94 %) qu’en milieu urbain (73 %). Les résultats selon le type de saison montrent que le pourcentage de ménages possédant au moins une MII est plus élevé durant la saison des pluies (septembre à janvier) qu’au cours de la saison sèche (février à août), soit 90 % contre 79 %. En outre, on observe des écarts de possession de MII entre les grandes régions ; les proportions les plus faibles sont observées dans l’Ouest (régions de Dakar et Thiès : 70 %), suivi par celle du Nord (régions de Matam, Louga et St Louis : 87 %). Les proportions les plus élevées sont observées dans le Centre (régions de Kaolack, Diourbel, Fatick et Kaffrine : 96 %) et le Sud (régions de Tambacounda, Ziguinchor, Sédhiou, Kolda et Kédougou : 96 %). Selon les zones de transmission, on constate que ce sont la Zone II qui correspond à la grande région du Centre (régions de Diourbel, Kaolack, Fatick et Kaffrine) et la Zone III qui correspond à la grande région du Sud (régions de Ziguinchor, Tambacounda, Kolda, Kédougou et Sédhiou) qui présentent les proportions les plus élevées de ménages disposant d’au moins une MII ( 96 % dans chaque cas). Quant à la Zone I qui correspond aux deux grandes régions du Nord et de l’Ouest (régions de Dakar, St-Louis, Thiès, Louga et Matam), on constate que la proportion (74 %) est nettement inférieure à celles des deux autres zones. On observe des variations similaires pour les MIILDA. 136 • Paludisme On relève aussi des écarts selon les quintiles de bien-être économique. La possession des moustiquaires, quel que soit le type, diminue avec l’amélioration du niveau économique des ménages. Les ménages des quintiles les plus élevés sont moins exposés aux moustiques ou peuvent se procurer d’autres moyens de protection tels que les insecticides ou les grillages ou rideaux aux portes et fenêtres. Selon les recommandations de l’OMS, chaque ménage devrait posséder au moins, une moustiquaire imprégnée pour deux personnes dans le but d’atteindre une couverture universelle. Les résultats de l’enquête présentés au Tableau 10.1 indiquent que 56 % des ménages possédaient, au moins, une MII pour deux personnes qui avaient passé la nuit précédant l’interview dans le ménage. La proportion de ménages possédant une MII pour deux personnes est plus élevée en milieu rural qu’en milieu urbain (63 % contre 51 %). Cette proportion varie aussi selon le type de saison (52 % au cours de la saison sèche et 66 % pendant la saison des pluies). Par rapport aux grandes régions, on note que la proportion de ménages possédant une MII pour deux personnes varie d’un minimum de 45 % dans la région de l’Ouest à un maximum de 74 % dans la région du centre. Selon le profil épidémiologique palustre, les résultats montrent que c’est dans la Zone II et la Zone III que la couverture universelle est la plus élevée (respectivement 74 % et 73 % contre 46 % dans la Zone I). Enfin, dans les ménages, la couverture universelle varie d’un minimum de 42 % parmi ceux classés dans le quintile de bien-être économique le plus élevé à 63-66 % dans ceux classés dans les deux premiers quintiles. Tendance Si l’on compare ces résultats à ceux fournis par l’Enquête Continue de 2012-2013, on note une augmentation des pourcentages de ménages possédant au moins une moustiquaire, quelle que soit la catégorie : en 2012-2013, 76 % des ménages contre 83 % en 2016 possédaient au moins une moustiquaire imprégnée ou non ; pour la MII, ces pourcentages sont passés de respectivement 73 % 82 % et pour la MIILDA de 68 % à 82 % dans la même période. 10.1.2 Pulvérisation intradomiciliaire (PID) La PID est une technique de lutte antivectorielle qui consiste à pulvériser de l’insecticide liquide sur les murs intérieurs des logements. Son effet est double : • Un effet létal : les anophèles qui se trouvent à l’intérieur de la maison sont tués en se posant sur les murs. • Un effet répulsif : la PID dissuade—cette fois avant la piqûre—les anophèles de rentrer dans un logement dont les murs ont été pulvérisés d’insecticide. Par ailleurs, certains insecticides utilisés pour la PID réduisent fortement la présence d’autres insectes nuisibles comme les cafards et les mouches. Au Sénégal, la pulvérisation intradomiciliaire est un des axes d’intervention stratégique de lutte contre le paludisme du PNLP. Cependant, dans l’ensemble, seulement 5 % des ménages enquêtés ont déclaré que les murs intérieurs de leur logement avaient été pulvérisés d’insecticide dans les 12 mois précédant l’enquête (Tableau 10.2). Par rapport à 2012-2013, on note une tendance à la baisse du pourcentage de ménages ayant bénéficié de ce moyen de prévention, passant de 12 % à 9 % en 2014 et à 5 % en 2015 et en 2016. Paludisme • 137 Tableau 10.2 Pulvérisation intradomiciliaire d’insecticide résiduel (PID) contre les moustiques Pourcentage de ménages ayant reçu la visite de quelqu’un qui a pulvérisé d’insecticide les murs intérieurs du logement contre les moustiques (PID) au cours des 12 derniers mois, pourcentage de ménages avec ,au moins, une MII et/ou ayant bénéficié d’une PID au cours des 12 derniers mois, et pourcentage de ménages avec au moins une MII pour deux personnes et/ou ayant bénéficié d’une PID au cours des 12 derniers mois selon certaines caractéristiques sociodémographiques, EDS-Continue, Sénégal 2016 Caractéristique Pourcentage de ménages ayant bénéficié d’une PID1 au cours des 12 derniers mois Pourcentage de ménages avec au moins une MII2 et/ou ayant bénéficié d’une PID au cours des 12 derniers mois Pourcentage de ménages avec au moins une MII2 pour chaque deux personnes et/ou ayant bénéficié d’une PID au cours des 12 derniers mois Effectif de ménages Résidence Urbain 3,4 73,3 51,4 2 359 Rural 7,5 93,9 65,5 2 078 Type de saison Saison des pluies (Septembre à Janvier) 6,8 90,2 68,3 1 349 Saison sèche (Février à Août) 4,6 79,8 53,5 3 088 Grande Région Nord 2,6 87,0 48,0 741 Ouest 2,3 70,3 46,6 2 001 Centre 11,4 96,1 76,7 1 014 Sud 8,0 96,2 74,6 682 Profil épidémiologique palustre Zone I 2,4 74,8 46,9 2 741 Zone II 11,4 96,1 76,7 1 014 Zone III 8,0 96,2 74,6 682 Quintiles de bien-être économique Le plus bas 9,0 94,9 65,0 767 Second 6,6 94,3 67,7 806 Moyen 4,7 88,0 59,8 844 Quatrième 3,5 78,8 56,6 1 086 Le plus élevé 3,8 63,5 43,8 935 Ensemble 5,3 82,9 58,0 4 437 1 La pulvérisation intradomiciliaire d’insecticide résiduel (PID) est limitée à la pulvérisation faite par une organisation gouvernementale, privée ou non gouvernementale. 2 Une Moustiquaire Imprégnée d’Insecticide (MII) est (1) une moustiquaire qui a été imprégnée industriellement par le fabricant et qui ne nécessite pas de traitement supplémentaire (MIILDA) ou (2) une moustiquaire préimprégnée obtenue il y a moins de 12 mois, ou (3) une moustiquaire qui a été trempée dans un insecticide il y a moins de 12 mois. 3 La Zone I correspond aux deux grandes régions du Nord et de l’Ouest (régions de Dakar, St- Louis, Thiès, Louga et Matam), la Zone II correspond à la grande région du Centre (régions de Diourbel, Kaolack, Fatick et Kaffrine) et la Zone III correspond à la grande région du Sud (régions de Ziguinchor, Tambacounda, Kolda, Kédougou et Sédhiou). L’analyse différentielle de la PID selon certaines caractéristiques des ménages permet de constater que les murs des logements du milieu rural ont été plus fréquemment pulvérisés d’insecticide que ceux du milieu urbain (8 % contre 3 %). Selon la période de collecte des données, on note que la PID est plus fréquente durant la saison des pluies que durant la saison sèche (respectivement 7 % et 5 %). Par grande région, on note que c’est dans le Centre et le Sud que cette technique antivectorielle est la plus utilisée avec respectivement 11 % et 8 %. Dans l’Ouest et le Nord, les proportions sont seulement de respectivement 2 % et 3 %. On constate également des écarts d’utilisation de cette technique selon le profil épidémiologique palustre, la proportion variant d’un minimum de 2 % dans la Zone I à 8 % dans la zone III et à un maximum de 11 % dans la zone II. Le pourcentage de ménages dont les murs du logement ont été pulvérisés d’insecticide varie également selon le quintile de bien-être économique (9 % dans le quintile le plus bas et 4 % dans chacun des deux derniers quintiles). 138 • Paludisme Le même tableau montre que plus de quatre ménages sénégalais sur cinq (83 %) ont, au moins, une MII et/ou ont bénéficié d’une PID au cours des 12 derniers mois. La proportion de ménages possédant au moins une MII pour deux personnes et/ou ayant bénéficié d’une PID dans les 12 derniers mois est de 58 %. 10.1.3 Accès à une MII dans le ménage Le pourcentage de la population de fait des ménages qui aurait pu dormir sous une MII, si chaque MII du ménage était utilisée par deux personnes au maximum, est un indicateur important dans la lutte contre le paludisme. Comparé avec l’indicateur d’utilisation des MII, il permet de mieux comprendre les facteurs de la sous-utilisation des MII au sein des ménages afin de mieux orienter les programmes de lutte contre le paludisme. Le Tableau 10.3 présente la répartition de la population de fait des ménages par nombre de MII possédée par le ménage, selon le nombre de personnes qui ont passé la nuit avant l’interview dans le ménage. Ce tableau montre qu’au Sénégal, moins d’une personne sur cinq (14 %) a passé la nuit ayant précédé l’interview dans un ménage ne possédant aucune moustiquaire imprégnée d’insecticides, 7 % ont passé la nuit avant l’interview dans un ménage possédant 2 MII, 10 % dans un ménage en possédant 5 et 37 % dans un ménage en possédant 7 ou plus. Dans l’ensemble, un peu plus de trois personnes sur quatre (76 %) auraient pu dormir sous une MII si chaque MII du ménage était utilisée par deux personnes au maximum. Tableau 10.3 Accès à une moustiquaire préimprégnée d’insecticide (MII) Répartition (en %) de la population de fait des ménages par nombre de MII possédée par le ménage, selon le nombre de personnes qui ont passé la nuit avant l’interview dans le ménage, EDS-Continue, Sénégal 2016 Nombre de MII Nombre de personnes qui ont passé la nuit avant l’enquête dans le ménage Ensemble 1 2 3 4 5 6 7 8+ 0 43,3 27,5 21,6 20,6 16,9 17,1 13,4 12,0 13,6 1 39,2 24,9 18,2 11,8 4,5 3,0 0,9 1,6 3,2 2 12,5 35,2 34,7 30,1 22,2 13,2 12,1 2,8 7,2 3 4,1 5,7 13,3 14,0 18,5 25,6 16,7 6,0 8,9 4 0,4 4,1 7,2 14,5 14,9 22,0 21,5 8,3 10,4 5 0,3 2,3 1,7 4,3 10,5 8,9 14,2 10,3 9,9 6 0,2 0,0 0,8 2,7 7,0 4,5 11,6 11,3 9,9 7+ 0,0 0,3 2,4 2,1 5,5 5,6 9,5 47,7 36,9 Total 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 Effectif 351 495 909 1 206 1 885 2 303 2 328 27 657 37 132 Pourcentage ayant accès à une MII1 56,7 72,5 72,3 73,6 75,9 76,5 78,3 75,9 75,7 1 Pourcentage de la population de fait des ménages qui aurait pu dormir sous une MII si chaque MII du ménage était utilisée par deux personnes au maximum. On s’attend à ce que l’accès à une moustiquaire imprégnée baisse au fur et à mesure que le nombre de personnes ayant passé la nuit dans le ménage augmente. Au Sénégal, on ne constate pas ce type de tendance. Le Graphique 10.1 présente les niveaux d’accès aux MII de la population de fait des ménages selon certaines caractéristiques. On constate que ce niveau d’accès est plus élevé en milieu rural qu’en milieu urbain (83 % contre 67 %). La grande région du Sud est celle qui présente le plus fort pourcentage d’accès au MII (89 %) ; le pourcentage le moins élevé est enregistré dans celle de l’Ouest (64 %). Enfin, les ménages classés dans les trois premiers quintiles sont ceux qui ont les taux d’accès aux moustiquaires les plus élevés alors que ceux des deux quintiles les plus élevés présentent les taux les plus faibles. Paludisme • 139 Graphique 10.1 Pourcentage de la population de fait ayant accès à une MII dans le ménage 10.2 UTILISATION DES MOUSTIQUAIRES Le PNLP s’est fixé pour objectif l’utilisation de MII par 80 % de la population générale. Une attention particulière est toujours accordée aux groupes vulnérables que sont les enfants de moins de cinq ans et les femmes enceintes. Pour évaluer le niveau d’utilisation des moustiquaires par les populations, on a demandé, au cours de l’enquête, la liste de toutes les personnes qui avaient dormi sous chaque moustiquaire la nuit ayant précédé le passage de l’enquêteur. Les informations sur l’âge et sur l’état de grossesse pour les femmes, ont permis de déterminer la fréquence de l’utilisation des moustiquaires dans la population générale (tous âges et tous sexes confondus) et, parmi les deux groupes vulnérables que sont les enfants de moins de cinq ans et les femmes enceintes. 10.2.1 Utilisation des moustiquaires par les ménages Le Tableau 10.4 sur l’utilisation des moustiquaires par la population générale montre que 64 % des membres des ménages enquêtés ont dormi sous une moustiquaire imprégnée ou non la nuit précédant l’interview. Ce niveau d’utilisation reste relativement faible comparativement à l’objectif fixé pour cet indicateur (80 %). Environ 63 % des membres des ménages ont déclaré avoir dormi sous une MII et 62 % sous une MILDA. Les moustiquaires utilisées par les ménages sénégalais sont donc essentiellement des MIILDA. Globalement, 65 % des membres ont dormi la nuit précédant l’enquête sous une MII ou dans un logement dont les murs intérieurs ont été pulvérisés d’insecticide (PID) au cours des 12 derniers mois. 76 67 83 66 88 89 69 64 88 89 86 71 84 85 80 74 56 ENSEMBLE RÉSIDENCE Urbain Rural TYPE DE SAISON Zone I Zone II Zone III GRANDE RÉGION Nord Ouest Centre Sud PROFIL ÉPIDÉMIOLOGIQUE PALUSTRE Saison des pluies Saison sèche QUINTILES DE BIEN-ÊTRE ÉCONOMIQUE Le plus bas Second Moyen Quatrième Le plus élevé Pourcentage EDS-Continue, Sénégal 2016 140 • Paludisme Tableau 10.4 Utilisation des moustiquaires par la population des ménages Pourcentage de la population de fait des ménages qui, la nuit ayant précédé l’interview, a dormi sous une moustiquaire (imprégnée ou non), sous une moustiquaire préimprégnée d’insecticide (MII), et sous une moustiquaire imprégnée d’insecticide à longue durée d’action (MIILDA), ou dans un logement dont les murs intérieurs ont été pulvérisés d’insecticide(PID) au cours des 12 derniers mois et, parmi la population de fait des ménages avec, au moins, une MII, pourcentage qui a dormi sous une MII la nuit ayant précédé l’interview, selon certaines caractéristiques sociodémographiques, EDS-Continue, Sénégal 2016 Caractéristique sociodémographique Population des ménages Population des ménages avec au moins une MII1 Pourcentage ayant dormi sous une moustiquaire Imprégnée ou non a nuit dernière Pourcentage ayant dormi sous une MII1 la nuit dernière Pourcentage ayant dormi sous une MIILDA la nuit dernière Pourcentage ayant dormi sous une MII1 la nuit dernière ou dans un ménage ayant bénéficié d’une PID2 au cours des 12 derniers mois Effectif Pourcentage ayant dormi sous une MII1 la nuit dernière Effectif Groupe d’âges <5 67,6 66,6 65,8 68,9 5 997 75,0 5 328 5-14 64,4 63,6 62,8 66,1 10 557 72,0 9 328 15-34 61,6 60,8 60,1 63,2 11 524 71,9 9 736 35-49 64,3 63,5 62,8 65,6 4 319 74,9 3 660 50+ 64,0 62,6 61,9 64,5 4 732 73,9 4 009 Ne sait pas/manquant * * * * 4 * 4 Sexe Masculin 62,0 61,1 60,4 63,4 17 295 71,2 14 837 Féminin 65,7 64,8 64,0 67,1 19 837 74,6 17 229 Résidence Urbain 57,3 56,3 55,8 57,8 16 885 72,7 13 066 Rural 69,5 68,8 67,8 71,7 20 247 73,3 18 999 Type de saison Saison des pluies (Septembre à Janvier) 80,1 79,2 78,1 82,2 11 081 84,4 10 402 Saison sèche (Février à Août) 57,1 56,2 55,7 58,2 26 051 67,6 21 663 Grande Région Nord 59,0 58,1 57,9 59,9 6 386 66,8 5 551 Ouest 54,7 53,5 53,5 54,9 14 143 71,5 10 580 Centre 73,7 73,4 73,1 77,6 10 401 76,7 9 954 Sud 73,9 72,7 69,1 74,5 6 201 75,4 5 980 Profil épidémiologique palustre Zone I 56,1 54,9 54,8 56,5 20 530 69,9 16 131 Zone II 73,7 73,4 73,1 77,6 10 401 76,7 9 954 Zone III 73,9 72,7 69,1 74,5 6 201 75,4 5 980 Quintiles de bien-être économique Le plus bas 63,7 63,1 60,9 65,8 7 381 66,4 7 013 Second 75,2 74,4 73,6 77,5 7 427 78,8 7 014 Moyen 73,6 72,9 72,7 74,8 7 437 80,3 6 745 Quatrième 62,6 62,0 61,6 63,6 7 449 73,3 6 302 Le plus élevé 44,8 43,1 42,9 45,3 7 438 64,2 4 991 Ensemble 64,0 63,1 62,4 65,4 37 132 73,0 32 065 1 Une Moustiquaire Imprégnée d’Insecticide (MII) est (1) une moustiquaire qui a été imprégnée industriellement par le fabricant et qui ne nécessite pas de traitement supplémentaire (MILDA) ou (2) une moustiquaire préimprégnée obtenue il y a moins de 12 mois, ou (3) une moustiquaire qui a été trempée dans un insecticide il y a moins de 12 mois. 2 la pulvérisation intradomiciliaire d’insecticide résiduel (PID) est limitée à la pulvérisation faite par une organisation gouvernementale, privée ou non gouvernementale. 3 La Zone I correspond aux deux grandes régions du Nord et de l’Ouest (régions de Dakar, St-Louis, Thiès, Louga et Matam), la Zone II correspond à la grande région du Centre (régions de Diourbel, Kaolack, Fatick et Kaffrine) et la Zone III correspond à la grande région du Sud (régions de Ziguinchor, Tambacounda, Kolda, Kédougou et Sédhiou) Étant donné que seulement 5 % des ménages ont bénéficié d’une PID, le pourcentage reflète ,en grande partie, l’utilisation de la MII et, par conséquent, les variations de l’indicateur sont similaires à celles observées pour l’utilisation d’une MII. Le niveau d’utilisation des moustiquaires, quelle qu’elle soit, est influencée par toutes les caractéristiques. Si l’on considère le niveau d’utilisation des MIILDA, on constate un écart très important selon le type de saison (78 % pendant la saison des pluies contre 56 % pendant la saison sèche), selon le profil épidémiologique palustre (73 % dans la zone II contre 55 % dans la zone I) et selon le quintile de bien- être économique dans lequel est classé le ménage, le pourcentage passant de 74 % dans le second quintile à 43 % dans le quintile le plus élevé. Paludisme • 141 10.2.2 Utilisation des MII existantes Le tableau 10.5 présente le pourcentage de MII ayant été utilisées par, au moins, un membre du ménage la nuit ayant précédé l’interview, selon certaines caractéristiques. On constate que 68 % des MII existantes ont été utilisées la nuit ayant précédé l’interview. Cette proportion est légèrement plus élevée en milieu urbain qu’en milieu rural : 70 % contre 67 %, et pendant la saison de pluies que pendant la saison sèche : 77 % contre 64 %. Les résultats selon les régions montrent que c’est dans le Nord et l’Ouest que les pourcentages de MII existantes qui ont été utilisée sont les plus élevés (respectivement 70 % et 71 % contre 66 % dans le Centre et 67 % dans le Sud). Les résultats montrent aussi que c’est dans la zone épidémiologique I que le pourcentage de MII existantes qui ont été utilisée est plus élevé (71 % contre 67 % dans la zone III et 66 % dans la zone II). Les résultats selon les quintiles de bien-être économique montrent que ce pourcentage augmente du quintile le plus bas au quintile moyen, variant de 58 % à 77 %, puis diminue pour atteindre 66 % dans le quintile le plus élevé. Tableau 10.5 Utilisation de MII existantes Pourcentage de MII ayant été utilisées par un membre du ménage la nuit avant l’interview, selon certaines caractéristiques sociodémographiques, EDS-Continue, Sénégal 2016 Caractéristique Pourcentage de MII1 ayant été utilisées la nuit avant l’interview Effectif de MII1 Résidence Urbain 70,0 7 389 Rural 67,0 11 042 Type de saison Saison des pluies (Septembre à Janvier) 76,6 6 152 Saison sèche (Février à Août) 64,0 12 279 Grande Région Nord 69,7 2 741 Ouest 71,1 5 654 Centre 65,8 6 382 Sud 66,8 3 654 Profil épidémiologique palustre Zone I 70,6 8 395 Zone II 65,8 6 382 Zone III 66,8 3 654 Quintiles de bien-être économique Le plus bas 58,4 4 182 Second 71,4 4 089 Moyen 76,8 3 728 Quatrième 68,7 3 672 Le plus élevé 66,2 2 760 Ensemble 68,2 18 431 2 Une Moustiquaire Imprégnée d’Insecticide (MII) est (1) une moustiquaire qui a été imprégnée industriellement par le fabricant et qui ne nécessite pas de traitement supplémentaire (MILDA) ou (2) une moustiquaire préimprégnée obtenue il y a moins de 12 mois, ou (3) une moustiquaire qui a été trempée dans un insecticide il y a moins de 12 mois. 3La Zone I correspond aux deux grandes régions du Nord et de l’Ouest (régions de Dakar, St-Louis, Thiès, Louga et Matam), la Zone II correspond à la grande région du Centre (régions de Diourbel, Kaolack, Fatick et Kaffrine) et la Zone III correspond à la grande région du Sud (régions de Ziguinchor, Tambacounda, Kolda, Kédougou et Sédhiou) 142 • Paludisme 10.2.3 Utilisation des moustiquaires par les groupes vulnérables Bien que le Ministère de la Santé et de l’Action Sociale se soit fixé comme objectif de protéger toute la population par les MII, il accorde néanmoins une attention spéciale aux femmes enceintes et aux enfants de moins de cinq ans. Ces deux groupes de population vulnérable font l’objet d’un suivi particulier. Utilisation des moustiquaires par les enfants de moins de cinq ans : Le Tableau 10.6 présente la proportion d’enfants de moins de cinq ans qui ont dormi sous une moustiquaire la nuit précédant l’interview, pour chaque type de moustiquaire et selon certaines caractéristiques sociodémographiques. Tableau 10.6 Utilisation des moustiquaires par les enfants Pourcentage d’enfants de moins de cinq ans qui, la nuit ayant précédé l’interview, a dormi sous une moustiquaire (imprégnée ou non), sous une moustiquaire préimprégnée d’insecticide (MII), et sous une moustiquaire imprégnée d’insecticide à longue durée d’action (MIILDA), ou dans un logement dont les murs intérieurs ont été pulvérisés d’insecticide (PID) au cours des 12 derniers mois et, parmi les enfants de moins de cinq ans des ménages avec, au moins, une MII, pourcentage ayant dormi sous une MII la nuit ayant précédé l’interview, selon certaines caractéristiques sociodémographiques, EDS-Continue, Sénégal 2016 Caractéristique sociodémographique Enfants de moins de cinq ans dans tous les ménages Enfants de moins de cinq dans les ménages avec au moins une MII1 Pourcentage ayant dormi sous une moustiquaire imprégnée ou non la nuit dernière Pourcentage ayant dormi sous une MII1 la nuit dernière Pourcentage ayant dormi sous une MIILDA la nuit dernière Pourcentage ayant dormi sous une MII1 la nuit dernière où dans un ménage ayant bénéficié d’une PID2 au cours des 12 derniers mois Effectif d’enfants Pourcentage ayant dormi sous une moustiquaire MII1 la nuit dernière Effectif d’enfants Age (en années) <1 70,4 69,1 68,3 71,5 1 144 77,5 1 020 1 66,9 65,6 64,9 67,9 1 163 74,1 1 029 2 69,0 68,7 67,7 70,2 1 219 78,1 1 072 3 65,4 64,2 63,6 66,5 1 231 72,1 1 096 4 66,5 65,6 64,6 68,6 1 240 73,3 1 110 Sexe Masculin 69,0 67,8 67,0 70,2 3 062 76,0 2 732 Féminin 66,1 65,3 64,5 67,6 2 934 73,8 2 595 Résidence Urbain 61,5 60,1 59,8 61,7 2 215 75,5 1 765 Rural 71,1 70,4 69,3 73,2 3 782 74,7 3 562 Type de saison Saison des pluies (Septembre à Janvier) 82,5 82,0 81,0 85,0 1 874 85,5 1 797 Saison sèche (Février à Août) 60,8 59,6 58,9 61,6 4 123 69,6 3 531 Grande Région Nord 61,4 60,5 60,2 61,3 1 087 70,4 934 Ouest 60,8 59,4 59,4 60,3 1 892 75,9 1 479 Centre 75,1 74,8 74,6 79,1 1 959 77,4 1 892 Sud 72,2 70,7 66,8 73,3 1 059 73,2 1 023 Profil épidémiologique palustre Zone I 61,0 59,8 59,7 60,7 2 979 73,8 2 413 Zone II 75,1 74,8 74,6 79,1 1 959 77,4 1 892 Zone III 72,2 70,7 66,8 73,3 1 059 73,2 1 023 Quintiles de bien-être économique Le plus bas 64,0 63,2 60,8 66,3 1 482 66,5 1 410 Second 75,7 74,8 74,2 78,0 1 365 79,1 1 290 Moyen 77,6 77,2 77,1 78,6 1 161 84,9 1 056 Quatrième 67,6 66,9 66,5 68,4 1 054 76,8 918 Le plus élevé 49,0 46,6 46,5 48,4 934 66,6 654 Ensemble 67,6 66,6 65,8 68,9 5 997 75,0 5 328 Note : Le tableau est basé sur les enfants ayant passé la nuit précédant l’interview dans le ménage. PID = Pulvérisation intradomiciliaire 1 Une Moustiquaire Imprégnée d’Insecticide (MII) est (1) une moustiquaire qui a été imprégnée industriellement par le fabricant et qui ne nécessite pas de traitement supplémentaire (MIILDA) ou (2) une moustiquaire préimprégnée obtenue il y a moins de 12 mois, ou (3) une moustiquaire qui a été trempée dans un insecticide il y a moins de 12 mois. 2 La pulvérisation intradomiciliaire d’insecticide résiduel (PID) est limitée à la pulvérisation faite par une organisation gouvernementale, privée ou non gouvernementale. 3La Zone I correspond aux deux grandes régions du Nord et de l’Ouest (régions de Dakar, St-Louis, Thiès, Louga et Matam), la Zone II correspond à la grande région du Centre (régions de Diourbel, Kaolack, Fatick et Kaffrine) et la Zone III correspond à la grande région du Sud (régions de Ziguinchor, Tambacounda, Kolda, Kédougou et Sédhiou) Paludisme • 143 Il ressort de ce tableau que plus de deux enfants sur trois (68 %) ont dormi sous une moustiquaire imprégnée ou non la nuit ayant précédé l’interview. Cette proportion était de 56 % lors de l’EDS-Continue de 2015. Environ 67 % des enfants ont dormi sous une MII et 66 % sous une MIILDA (ces proportions étaient de 55 % pour la MII et de 55 % pour la MIILDA selon l’EDS-Continue de 2015). En outre, 69 % des enfants ont dormi sous une MII ou dans un logement dont les murs intérieurs ont été pulvérisés d’insecticide au cours des 12 derniers mois. Enfin, parmi les enfants vivant dans un ménage possédant, au moins, une MII, 75 % ont dormi sous ce type de moustiquaire la nuit précédant l’interview. Les variations selon l’âge et le genre du taux d’utilisation des MII ne sont pas très importantes. Par contre, on note un écart d’utilisation entre les milieux de résidence, le taux variant de 70 % à 60 % en urbain. Les variations selon la période de collecte sont importantes. En effet, le niveau d’utilisation des MII par les enfants de moins de cinq ans est plus faible durant la première vague correspondant à la période de février à août (60 %) que durant la deuxième vague de septembre à janvier (82 %). Les taux d’utilisation des MII par les enfants varient aussi selon la région de résidence : plus de six enfants sur dix dans les régions du Nord (61 %), du centre (74 %) et du Sud (71 %) ont dormi sous une MII contre 59 % dans la région Ouest. Les écarts de niveau d’utilisation en fonction du profil épidémiologique palustre sont également importants. En effet, le taux varie d’un minimum de 60 % dans la zone I à un maximum de 75 % dans la zone II. Comme pour l’ensemble de la population, les résultats montrent que c’est dans les ménages du quintile moyen que l’on enregistre le taux d’utilisation des MII le plus élevé (77 %) et, à l’opposé, dans les ménages du quintile le plus élevé que l’on constate le plus faible (47 %). Utilisation des moustiquaires par les femmes enceintes : Le Tableau 10.7 présente les pourcentages de femmes de 15-49 ans, enceintes, ayant dormi, la nuit précédant l’interview, sous une moustiquaire de chaque type. Plus de deux femmes enceintes sur trois (69 %), ont dormi sous une moustiquaire imprégnée ou non; en ce qui concerne les MII, la proportion est de 69 % et enfin en ce qui concerne les MILDA, elle est de 67 %. Par ailleurs, 71 % des femmes enceintes ont dormi sous une MII ou dans un logement dont les murs intérieurs ont été pulvérisés d’insecticide au cours des 12 derniers mois. Parmi les femmes enceintes vivant dans un ménage possédant, au moins, une MII, 79 % ont dormi sous ce type de moustiquaire la nuit précédant l’interview. Si l’on considère le taux d’utilisation des MII, on constate il est plus élevés en zone rurale qu’en zone urbaine (73 % contre 64 %). Selon la période d’enquête, on remarque que le taux d’utilisation des MII est plus faible durant la première vague correspondant à la période de février à août (63 %) que durant la deuxième vague de septembre à janvier (81 %). Les femmes enceintes utilisent les MII dans des proportions différentes selon les grandes régions. Ainsi, l’enquête révèle que c’est le Sud (75 %) qui enregistre la proportion la plus élevée, suivi du Centre (74 %) et du Nord (69 %). Dans l’Ouest, le niveau est nettement plus faible : 62 %. Selon le profil épidémiologique palustre, on remarque que les différences du niveau d’utilisation des MII sont aussi importantes : Zone III (75 %), Zone II (74 %) et Zone I (64 %). Des différences sont également observées dans l’utilisation des MII en fonction du niveau d’instruction. Le pourcentage de femmes enceintes utilisatrices de MII est plus élevé chez celles n’ayant pas d’instruction (72 %) que chez celles ayant un niveau moyen/secondaire ou plus (68 %) et chez celles ayant un niveau primaire (64 %). On constate aussi que c’est dans les ménages classés dans le second quintile que le pourcentage de femmes enceintes utilisatrices de MII est le plus important (80 % contre un minimum de 54 % dans le quintile le plus élevé). 144 • Paludisme Tableau 10.7 Utilisation des moustiquaires par les femmes enceintes Pourcentage de femmes enceintes de 15-49 ans qui, la nuit ayant précédé l’interview, a dormi sous une moustiquaire (imprégnée ou non), sous une moustiquaire préimprégnée d’insecticide (MII), et sous une moustiquaire imprégnée d’insecticide à longue durée d’action (MIILDA), ou dans un logement dont les murs intérieurs ont été pulvérisés d’insecticide (PID) au cours des 12 derniers mois et, parmi les femmes enceintes de 15-49 ans des ménages avec au moins, une MII, pourcentage qui a dormi sous une MII la nuit ayant précédé l’interview, selon certaines caractéristiques sociodémographiques, EDS-Continue, Sénégal 2016 Caractéristique Parmi les femmes enceintes de 15-49 ans dans tous les ménages : Parmi les femmes enceintes de 15-49 ans dans les ménages avec au moins une MII1 Pourcentage ayant dormi sous une moustiquaire imprégnée ou non la nuit dernière Pourcentage ayant dormi sous une MII1 la nuit dernière Pourcentage ayant dormi sous une MIILDA la nuit dernière Pourcentage ayant dormi sous une MII1 la nuit dernière ou dans un ménage ayant bénéficié d’une PID2 au cours des 12 derniers mois Effectif de femmes Pourcentage ayant dormi sous une MII1 la nuit dernière Effectif de femmes Résidence Urbain 64,0 64,0 63,3 65,0 315 82,0 246 Rural 72,9 72,6 70,4 75,0 434 76,4 412 Type de saison Saison des pluies (Septembre à Janvier) 81,8 81,3 80,1 83,9 232 88,9 212 Saison sèche (Février à Août) 63,5 63,4 61,7 64,9 516 73,5 445 Grande Région Nord 69,0 69,0 67,9 69,3 141 71,6 135 Ouest 61,9 61,9 61,9 62,5 264 82,6 198 Centre 74,1 74,1 73,8 77,4 230 79,1 215 Sud 76,5 75,1 66,9 78,4 114 78,5 109 Profil épidémiologique palustre Zone I 64,4 64,4 64,0 64,9 405 78,1 334 Zone II 74,1 74,1 73,8 77,4 230 79,1 215 Zone II 76,5 75,1 66,9 78,4 114 78,5 109 Niveau d’instruction Pas d’instruction 71,8 71,5 69,7 73,0 445 77,8 409 Primaire 63,6 63,6 62,0 67,0 180 81,3 141 Moyen/secondaire ou plus 67,9 67,9 67,2 68,5 123 77,6 108 Quintiles de bien-être économique Le plus bas 64,5 64,1 58,5 65,5 169 66,6 163 Second 80,2 80,0 80,0 84,6 136 83,7 130 Moyen 77,8 77,5 77,4 79,5 155 84,0 143 Quatrième 71,5 71,5 70,5 71,8 136 80,6 121 Le plus élevé 53,6 53,6 53,2 54,7 152 80,7 101 Ensemble 69,2 69,0 67,4 70,8 749 78,5 658 Note : Le tableau est basé sur les femmes ayant passé la nuit précédant l’interview dans le ménage. 1 Une Moustiquaire Imprégnée d’Insecticide (MII) est (1) une moustiquaire qui a été imprégnée industriellement par le fabricant et qui ne nécessite pas de traitement supplémentaire (MIILDA) ou (2) une moustiquaire préimprégnée obtenue il y a moins de 12 mois, ou (3) une moustiquaire qui a été trempée dans un insecticide il y a moins de 12 mois. 2 La pulvérisation intradomiciliaire d’insecticide résiduel (PID) est limitée à la pulvérisation faite par une organisation gouvernementale, privée ou non gouvernementale. 3 La Zone I correspond aux deux grandes régions du Nord et de l’Ouest (régions de Dakar, St-Louis, Thiès, Louga et Matam), la Zone II correspond à la grande région du Centre (régions de Diourbel, Kaolack, Fatick et Kaffrine) et la Zone III correspond à la grande région du Sud (régions de Ziguinchor, Tambacounda, Kolda, Kédougou et Sédhiou) Tendance de l’utilisation des MII La comparaison des données des enquêtes de 2005 à 2016 permet de mettre en évidence une augmentation importante des taux d’utilisation des MII par les enfants de moins de cinq ans et par les femmes enceintes (Graphique 10.2). En effet, selon les résultats de l’EDS -2005, seulement 7 % des enfants avaient dormi sous une MII la nuit avant l’interview pourcentage qui atteignait 46 % en 2012-2013, année de la première Enquête Continue, puis 55 % en 2015 et 67 % en 2016. On constate la même tendance chez les femmes enceintes. Le taux d’utilisation de 9 % en 2005 est passé à 51 % en 2012-2013 puis à 52 % en 2015 et 69 % en 2016. Paludisme • 145 Graphique 10.2 Utilisation des MII par les enfants de moins de 5 ans et les femmes de 15-49 ans, enceintes : Tendance 2005-2016 10.3 TRAITEMENT DU PALUDISME 10.3.1 Traitement préventif intermittent chez la femme enceinte Outre l’utilisation des MII, la prévention du paludisme chez la femme enceinte passe également par le Traitement Préventif Intermittent du paludisme pendant la grossesse (TPIg) qui consiste en la prise de deux doses de Sulfadoxine-Pyriméthamine (SP) dont au moins une au cours d’une consultation prénatale. La première dose du TPIg-SP devrait être administrée aussi tôt que possible lors du 2ème trimestre de la grossesse et la dernière dose du TPIg-SP peut être administrée jusqu’au moment de l’accouchement. Une troisième dose est recommandée pour les femmes enceintes et qui sont VIH positives. Cependant, les directives récentes de l’OMS recommandent la prise de trois doses pour toutes les femmes enceintes. Au cours de l’EDS-Continue 2016, on a demandé à toutes les femmes qui avaient eu une naissance au cours des deux années précédant l’enquête si, durant la grossesse de la naissance la plus récente, elles avaient pris des antipaludiques à titre préventif. Dans le cas d’une réponse positive, on leur a demandé de quels antipaludiques il s’agissait. Aux femmes ayant déclaré avoir pris de la SP/Fansidar, on a demandé combien de fois elles avaient pris cet antipaludique et si elles l’avaient reçu au cours d’une visite prénatale. Les résultats sont présentés au Tableau 10.8. Il ressort des résultats que 88 % des femmes enceintes ont reçu au cours d’une visite prénatale de la SP/Fansidar, à titre préventif, au cours de la grossesse de leur naissance la plus récente ayant eu lieu au cours des deux années ayant précédé l’enquête. Trois femmes sur cinq (60 %) ont déclaré avoir pris 2 doses ou plus de SP/Fansidar au cours de la grossesse de leur dernière naissance et en avoir reçu au moins une au cours d’une visite prénatale. Ces femmes ont suivi un Traitement Préventif Intermittent du paludisme pendant la grossesse selon les anciennes directives de l’OMS en la matière. En 2015, cette proportion était de 49 %. 7 9 46 51 43 38 55 52 67 69 Enfants Femmes enceintes EDS 2005 EDS 2012-2013 EDS-Continue 2014 EDS-Continue 2015 EDS-Continue 2016 Pourcentage 146 • Paludisme Tableau 10.8 Utilisation du traitement préventif intermittent (TPIg) Pourcentage de femmes de 15-49 ans ayant eu une naissance vivante au cours des deux années précédant l’enquête qui, au cours de la grossesse la plus récente, ont reçu de la SP/Fansidar au cours d’une visite prénatale pourcentage ayant pris au moins deux doses de SP/Fansidar et qui en ont reçu au moins une au cours d’une visite prénatale, selon certaines caractéristiques sociodémographiques, EDS- Continue, Sénégal 2016 Caractéristique Pourcentage ayant reçu de la SP/Fansidar au cours d’une visite prénatale Pourcentage ayant pris 2 doses ou plus de SP/Fansidar et qui en ont reçu au moins une au cours d’une visite prénatale Effectif de femmes ayant eu une naissance au cours des deux dernières années Résidence Urbain 86,4 63,4 779 Rural 88,0 58,7 1 537 Type de saison Saison des pluies (Septembre à Janvier) 85,8 59,5 699 Saison sèche (Février à Août) 88,2 60,6 1 617 Grande Région Nord 84,0 52,9 431 Ouest 86,4 62,9 667 Centre 90,7 62,1 792 Sud 86,6 60,2 426 Profil épidémiologique palustre Zone I 85,5 59,0 1 097 Zone II 90,7 62,1 792 Zone III 86,6 60,2 426 Niveau d’instruction Pas d’instruction 87,1 56,7 1 480 Primaire 92,1 69,2 470 Moyen/secondaire ou plus 83,2 63,1 367 Quintiles de bien-être économique Le plus bas 85,0 53,4 602 Second 88,6 61,5 573 Moyen 92,4 61,5 400 Quatrième 85,1 65,6 372 Le plus élevé 86,8 63,0 369 Ensemble 87,5 60,3 2 316 Le pourcentage ayant suivi un TPI pendant la grossesse varie de manière importante selon toutes les caractéristiques. En effet, le pourcentage de femmes ayant pris au moins deux doses de SP/Fansidar, dont au moins une au cours d’une visite prénatale, est plus élevé en milieu urbain qu’en milieu rural (63 % contre 59 %) et dans les régions Ouest et Centre (respectivement 63 % et 62 %) que dans le Nord (53 %) et le Sud (60 %). Ce pourcentage est aussi plus élevé parmi les femmes instruites, en particulier celles ayant le niveau primaire (69 %) que parmi celles sans instruction (57 %). Enfin, le pourcentage de femmes ayant suivi un TPI pendant la grossesse augmente du quintile le plus bas au plus élevé, passant de 53 % à 63 %. Tendance Le pourcentage de femmes qui ont suivi un TPIg, à savoir la prise d’au moins deux doses de SP/Fansidar dont au moins une a été reçue lors d’une visite prénatale a augmenté depuis 2012-2013, passant de 41 % à 49 % en 2015 et à 60 % en 2016. 10.3.2 Fièvre et traitement précoce de la fièvre chez les enfants de moins de cinq ans Les enquêteurs ont également demandé si les enfants de moins de cinq ans avaient eu de la fièvre au cours des deux semaines ayant précédé l’interview. Si la réponse était positive, une série de questions sur le traitement de la fièvre a été alors posée (voir Chapitre—Santé de l’enfant). Ces questions portaient sur la prise de médicaments antipaludéens et sur le moment où le traitement antipaludique avait été administré pour la première fois. Les résultats sont présentés dans le Tableau 10.9. Paludisme • 147 Tableau 10.9 Prévalence, diagnostic et traitement précoce de la fièvre chez les enfants Pourcentage d’enfants de moins de cinq ans qui ont eu de la fièvre au cours des deux semaines ayant précédé l’interview; parmi ces enfants, pourcentage pour lesquels on a recherché des conseils ou un traitement, pourcentage à qui on a prélevé du sang au doigt ou au talon, pourcentage ayant pris une combinaison thérapeutique à base d’artémisinine (ACT), pourcentage ayant pris la ACT le jour même ou le jour suivant le début de la fièvre, pourcentage ayant pris des antipaludiques, et pourcentage les ayant pris le jour même ou le jour suivant le début de la fièvre, selon certaines caractéristiques sociodémographiques, EDS-Continue, Sénégal 2016 Caractéristique sociodémographique Parmi les enfants de moins de cinq ans : Parmi les enfants de moins de cinq ans ayant eu de la fièvre : Pourcentage ayant eu de la fièvre au cours des deux semaines ayant précédé l’interview Effectif d’enfants Pourcentage pour lesquels on a recherché des conseils ou un traitement1 Pourcentage à qui on a prélevé du sang au doigt ou au talon pour être testé Pour- centage ayant pris une ACT Pour- centage ayant pris une ACT le jour même ou le jour suivant le début de la fièvre Pour- centage ayant pris des antipaludi- ques Pour- centage ayant pris des antipalu- diques le jour même ou le jour suivant le début de la fièvre Effectif d’enfants Age (en mois) <12 14,6 1 168 51,6 9,9 0,5 0,5 1,3 1,3 171 12-23 17,2 1 143 46,9 14,3 1,8 1,7 5,2 4,0 196 24-35 14,1 1 180 54,6 15,5 0,5 0,5 6,1 5,8 167 36-47 9,2 1 188 46,7 10,4 2,4 1,7 7,3 6,6 109 48-59 8,4 1 150 45,2 14,3 3,1 0,9 6,7 3,6 97 Sexe Masculin 13,9 2 972 50,1 13,6 1,9 1,3 3,3 2,6 414 Féminin 11,4 2 857 48,6 12,2 1,0 0,7 7,2 6,0 326 Résidence Urbain 11,7 2 175 54,9 12,8 0,6 0,1 7,9 6,6 255 Rural 13,3 3 654 46,6 13,1 1,9 1,6 3,5 2,8 485 Type de saison Saison des pluies (Septembre à Janvier) 11,6 1 842 49,9 16,8 3,0 1,9 5,8 3,7 214 Saison sèche (Février à Août) 13,2 3 987 49,3 11,4 0,8 0,7 4,7 4,3 526 Grande Région Nord 10,7 1 058 34,0 7,3 0,9 0,0 2,0 0,4 113 Ouest 9,7 1 868 53,0 10,5 0,0 0,0 12,3 11,0 181 Centre 13,8 1 885 50,3 14,0 1,7 1,0 2,2 1,5 260 Sud 18,2 1 018 54,3 17,5 2,9 2,8 3,6 3,3 186 Profil épidémiologique palustre Zone I 10,0 2 926 45,7 9,2 0,4 0,0 8,3 6,9 294 Zone II 13,8 1 885 50,3 14,0 1,7 1,0 2,2 1,5 260 Zone III 18,2 1 018 54,3 17,5 2,9 2,8 3,6 3,3 186 Niveau d’instruction de la mère Pas d’instruction 12,3 3 747 44,1 12,1 2,1 1,4 2,9 2,3 461 Primaire 12,2 1 268 53,4 9,1 0,7 0,7 4,9 4,0 154 Moyen/secondaire ou plus 15,2 814 64,5 20,9 0,0 0,0 12,9 11,1 124 Quintiles de bien-être économique Le plus bas 14,7 1 440 44,0 15,7 2,2 2,2 2,8 2,8 212 Second 14,7 1 316 52,1 13,3 2,0 1,1 3,7 2,3 193 Moyen 11,4 1 101 41,8 6,2 1,0 0,8 3,3 2,8 126 Quatrième 10,7 1 072 46,6 8,7 0,0 0,0 5,7 5,7 115 Le plus élevé 10,4 900 70,2 20,6 1,2 0,0 14,1 10,6 93 Ensemble 12,7 5 829 49,5 13,0 1,5 1,1 5,0 4,1 740 1 Non compris les marchés et les guérisseurs traditionnels. 3 La Zone I correspond aux deux grandes régions du Nord et de l’Ouest (régions de Dakar, St-Louis, Thiès, Louga et Matam), la Zone II correspond à la grande région du Centre (régions de Diourbel, Kaolack, Fatick et Kaffrine) et la Zone III correspond à la grande région du Sud (régions de Ziguinchor, Tambacounda, Kolda, Kédougou et Sédhiou) Les résultats montrent que 13 % des enfants de moins de cinq ans avaient eu de la fièvre au cours des deux semaines précédant l’interview. On ne constate pas de variation importante de la prévalence de la fièvre. Tout au plus peut-on mentionner que c’est dans la région Ouest qu’elle est la plus faible (10 %) et que c’est dans la région Sud et dans la zone III qu’elle est la plus élevée (18 % dans chaque cas). Parmi les enfants de moins de cinq ans qui ont eu de la fièvre au cours des deux semaines ayant précédé l’interview, des conseils ou un traitement ont été recherchés pour 50 % d’entre eux soit auprès de personnel de santé, soit dans une pharmacie. Ce sont pour les enfants du milieu urbain (55 %), ceux de la région Sud (54 %), ceux de la Zone III (54 %) et ceux dont le ménage est classé dans le quintile le plus élevé (70 %) qu’on a le plus fréquemment recherché un traitement ou des conseils pour traiter la fièvre. 148 • Paludisme Dans 13 % des cas, on a prélevé, sur les enfants ayant de la fièvre, du sang au doigt ou au talon pour être testé. Ce pourcentage varie de manière importante selon la grande région, de 7 % dans le Nord à 18 % dans le Sud. De même, un prélèvement sanguin a été plus fréquent sur les enfants des zones II et II que sur ceux de la zone I (respectivement 14 % et 18 % contre 9 %). Enfin, on relève que cet examen sanguin a été plus fréquemment effectué sur les enfants dont la mère a un niveau d’instruction moyen/secondaire ou plus (21 %) et sur ceux dont le ménage est classé dans le quintile le plus élevé (21 %). En outre, parmi les enfants ayant eu de la fièvre, 5 % ont été traités avec des antipaludiques et dans la majorité des cas, l’antipaludique a été pris rapidement, c’est-à-dire le jour qui a suivi le début de la fièvre ou le jour même (4 %). C’est en milieu urbain (7 % contre 3 % en rural), dans la région Ouest (11 % contre 0,4 % dans le Nord), dans la zone de transmission I (7 % contre 2 % dans la zone II) et dans les ménages classés dans le quintile le plus élevé (11 %) que les pourcentages d’enfants dont la fièvre a été traitée rapidement avec des antipaludiques est la plus élevé. La proportion d’enfants traités avec des ACT est très faible (2 %) mais, dans la plupart de cas, le traitement a été administré rapidement. 10.3.3 Source des conseils ou des traitements Au cours de l’enquête, les enquêteurs ont, non seulement, demandé aux mères dont l’enfant avait eu de la fièvre au cours des deux semaines ayant précédé l’interview si un traitement ou des conseils avaient été recherchés mais aussi où auprès de qui le traitement avait été obtenu. Les résultats sont présentés au Tableau 10.10. Ces résultats sont présentés pour deux catégories d’enfants : les enfants ayant eu de la fièvre et ceux qui ont eu de la fièvre et pour lesquels on a recherché des conseils ou un traitement. Globalement, les résultats font apparaître le rôle plus important du secteur public par rapport au privé quand il s’agit de donner des conseils ou un traitement contre la fièvre : en effet, parmi les enfants ayant eu de la fièvre, on s’est adressé dans 41 % des cas au secteur public, essentiellement dans les postes de santé du gouvernement (33 %). Pour seulement 8 % des enfants, on a recherché des conseils ou un traitement dans le secteur médical privé, en grande partie dans une pharmacie (6 %). Le rôle des autres sources médicales est négligeable. Les résultats concernant les enfants qui ont eu de la fièvre et pour lesquels des conseils ou un traitement ont été recherchés montrent que les sources de conseils ou de traitement sont les mêmes que pour l’ensemble des enfants qui ont eu de la fièvre. En effet, on s’est surtout adressé au secteur public (respectivement 80 % contre 16 % dans le privé) ; Dans le secteur public, ce sont les postes de santé du gouvernement qui jouent le rôle le plus important (63 %) et dans le secteur privé médical, c’est la pharmacie (12 %). Tableau 10.10 Source des conseils ou des traitements parmi les enfants ayant eu de la fièvre Pourcentage d’enfants ayant eu de la fièvre au cours des deux semaines avant l’interview pour lesquels on a recherché des conseils ou un traitement auprès d’une source spécifique; parmi ces enfants de moins de cinq ans ayant eu de la fièvre au cours des deux semaines avant l’interview et e pour lesquels on a recherché des conseils ou un traitement, pourcentage pour lesquels on a recherché des conseils ou un traitement auprès d’une source spécifique selon certaines caractéristiques sociodémographiques, Pays, 2011 Caractéristique sociodémographique Pourcentage pour lesquels on a recherché des conseils ou un traitement auprès de chaque source : Parmi les enfants ayant eu de la fièvre Parmi les enfants ayant eu de la fièvre et pour lesquels on a recherché des conseils ou un traitement Secteur public 40,8 79,5 Hôpital du gouvernement 1,1 2,2 Centre de santé du gouvernement 3,2 6,2 Poste de santé du gouvernement 32,5 63,4 Clinique mobile 0,1 0,1 Autre 1,2 2,3 CS public 2,9 5,6 Secteur médical privé 8,1 15,8 Hôpital/clinique privé 1,6 3,1 Pharmacie 6,0 11,8 Agent de terrain 0,1 0,2 Autre secteur médical privé 0,4 0,8 Autres sources 2,7 5,3 Boutique 0,6 1,2 Guérisseurs traditionnels 1,5 3,0 Autres CS 0,1 0,1 Autre 0,5 0,9 Effectif d’enfants 740 379 Paludisme • 149 10.4 TAUX D’HÉMOGLOBINE Dans les pays où le paludisme est endémique, un taux d’hémoglobine inférieur à 8,0 g/dl est considéré comme un indicateur indirect de la prévalence de l’anémie liée au paludisme. Au niveau national, 6 % des enfants de 6 à 59 mois ont un taux d’hémoglobine inférieur à 8,0 g/dl (Tableau 10.11). La prévalence était de 7 % dans l’EDS-Continue de 2015. Tableau 10.11 Niveau d’hémoglobine < 8,0 g/dl Pourcentage d’enfants de 6-59 mois dont le niveau d’hémoglobine est inférieur à 8,0 g/dl, selon certaines caractéristiques sociodémographiques, EDS-Continue, Sénégal 2016 Caractéristique sociodémographique Niveau d’hémoglobine < 8.0 g/dl Effectif d’enfants Âge (en mois) 6-8 4,6 217 9-11 3,9 273 12-17 7,9 554 18-23 8,5 588 24-35 7,5 1 191 36-47 4,6 1 219 48-59 2,7 1 196 Sexe Masculin 5,7 2 669 Féminin 5,4 2 571 Interview de la mère Interviewée 5,6 4 604 Non interviewée mais présente dans le ménage 6,6 192 Non interviewée et pas présente dans le ménage1 5,0 443 Résidence Urbain 1,5 1 942 Rural 7,9 3 297 Type de saison Saison des pluies (Septembre à Janvier) 5,0 1 634 Saison sèche (Février à Août) 5,8 3 606 Grande Région Nord 8,8 961 Ouest 0,9 1 665 Centre 6,6 1 704 Sud 8,8 909 Profil épidémiologique palustre Zone I 3,8 2 626 Zone II 6,6 1 704 Zone III 8,8 909 Niveau d’instruction de la mère Pas d’instruction 7,2 3 162 Primaire 3,2 1 025 Moyen/secondaire ou plus 1,6 604 Manquant * 4 Quintiles de bien-être économique Le plus bas 11,9 1 288 Second 7,4 1 187 Moyen 3,6 1 039 Quatrième 1,1 905 Le plus élevé 0,3 820 Ensemble 5,6 5 239 Note : Le tableau est basé sur les enfants qui ont passé dans le ménage la nuit ayant précédé l’interview. Les niveaux d’hémoglobine ont été ajustés en fonction de l’altitude en utilisant les formules du CDC (CDC, 1998). L’hémoglobine est mesurée en grammes par décilitre (g/dl). 1 Y compris les enfants dont la mère est décédée. 2 Pour les femmes qui n’ont pas été interviewées, l’information provient du Questionnaire Ménage. Non compris les enfants dont la mère n’est pas listée dans le ménage. 3 La Zone I correspond aux deux grandes régions du Nord et de l’Ouest (régions de Dakar, St-Louis, Thiès, Louga et Matam), la Zone II correspond à la grande région du Centre (régions de Diourbel, Kaolack, Fatick et Kaffrine) et la Zone III correspond à la grande région du Sud (régions de Ziguinchor, Tambacounda, Kolda, Kédougou et Sédhiou) 150 • Paludisme Ce taux varie selon certaines caractéristiques sociodémographiques. Les variations selon l’âge sont irrégulières et ne traduisent pas de tendance. Par contre, on note des écarts importants selon les milieux de résidence où les taux varient de 2 % en milieu urbain à 8 % en milieu rural. Selon les grandes régions, la proportion d’enfants dont le taux d’hémoglobine est inférieur à 8 g/dl varie de 9 % dans le Sud et le Nord à 7 % dans le Centre et 1 % dans l’Ouest. Cette proportion varie aussi selon le profil épidémiologique palustre : de 9 % dans la Zone III et 7 % dans la Zone II à 4 % dans la Zone I. La proportion d’enfants dont le taux d’hémoglobine est inférieur à 8 g/dl diminue avec le niveau d’instruction de la mère, de 7 % quand elle n’a aucun niveau d’instruction à 2 % quand elle a le niveau moyen/secondaire ou plus ; de même, la proportion d’enfants dont le niveau d’hémoglobine est inférieur à 8 g/dl diminue des ménages du quintile le plus bas aux ménages du quintile le plus élevé, variant de 12 % à moins de 1 %. 10.5 PARASITÉMIE PALUSTRE Au cours de l’EDS-Continue de 2016, le test de paludisme a consisté en deux tests : • Un test de diagnostic rapide (TDR), à savoir le SD BIOLINE Malaria AntigenP.f/Pan qui détecte les antigènes spécifiques du plasmodium falciparum et d’autres espèces sans les distinguer. Après obtention du consentement éclairé, l’enquêteur collectait une goutte de sang sur la bandelette du TDR. Le résultat du test était disponible au bout de 15 minutes et était communiqué immédiatement aux parents ou personnes responsables de l’enfant après avoir été enregistré dans le questionnaire ménage. Les enfants testés positifs au TDR étaient soit traités immédiatement au ACT conformément au protocole du ministère de la Santé et de l’Action Sociale s’ils ne présentaient pas de contre-indications, soit ils recevaient une carte de référence à une structure sanitaire. • L’examen microscopique d’une goutte épaisse. Cette section présente les résultats de l’enquête sur la prévalence du paludisme estimée au moyen d’un TDR réalisé sur le terrain et des gouttes épaisses collectées sur le terrain qui ont fait l’objet d’examens microscopiques au laboratoire de Parasitologie de la Faculté de Médecine de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar. 10.5.1 Principe et méthodologie Les tests de parasitémie palustre n’ont concerné que les enfants de 6-59 mois et ont été réalisés sur les gouttes épaisses. L’examen se fait à partir d’un prélèvement d’une goutte de sang au bout du doigt sur une lame porte-objet qui permet, après coloration, l’identification précise du parasite Plasmodium. L’examen de la goutte épaisse présente l’avantage d’être 20 fois plus sensible que celui du frottis mince. Au laboratoire, chaque goutte épaisse a été analysée de façon indépendante par deux opérateurs différents, une confirmation étant faite par un troisième opérateur en cas de divergence entre les deux premiers. La participation au test de parasitémie était assujettie au consentement éclairé et volontaire des personnes responsables de l’enfant. L’enquêteur enregistrait la réponse des parents/personnes responsables/ autre adulte sur le questionnaire et signait le questionnaire pour attester qu’il avait bien lu le consentement et que la décision enregistrée sur le questionnaire était bien celle de l’enquêté. Une fois le consentement obtenu, des gouttes de sang étaient prélevées en utilisant la technique de prélèvement de sang par piqûre au bout du doigt. Avant le prélèvement du sang, le doigt était nettoyé à l’aide d’une gaze préimprégnée d’alcool et qu’on avait laissé sécher à l’air libre. Dans un deuxième temps, on piquait le bout du doigt avec une lancette stérile, rétractable et non réutilisable. La toute première goutte de sang était éliminée avec une compresse stérile. Les gouttes suivantes étaient utilisées pour la goutte épaisse. Deux lames étaient préparées pour chaque enfant testé. Les lames ainsi préparées étaient conditionnées et envoyées au bureau central de l’enquête pour enregistrement avant d’être transmises au laboratoire du Département de Parasitologie. Paludisme • 151 Les tests sont anonymes ; aucun nom, ni aucun élément d’identification ne figuraient sur les échantillons de sang. Par contre, des codes à barres pré-imprimés correspondant à des nombres générés au hasard étaient collés sur les lames utilisées pour la goutte épaisse ainsi que sur les questionnaires. Les risques associés à la procédure de prélèvement du sang sont considérés comme faibles. La zone de prélèvement du sang était complètement nettoyée avec une gaze préimprégnée d’alcool avant la piqûre. La piqûre était effectuée avec une lancette stérile, rétractable et non réutilisable qui contenait une très petite lame activée par une gâchette. Le flux de sang était arrêté par pression sur l’endroit de la piqûre avec une compresse de gaze. Une fois le saignement arrêté, la zone était protégée de l’infection par du sparadrap. Par ailleurs, les prélèvements étaient effectués par des techniciens de laboratoire diplômés ayant reçu une mise à niveau spéciale sur la procédure et les précautions universelles à observer pour éviter la transmission d’agents pathogènes transmissibles par le sang. Les lancettes et tous les instruments contaminés par le sang étaient éliminés à la fin de la journée dans un sac pour produits biodangereux, selon un protocole établi. Le Laboratoire du Département de Parasitologie avait la charge de créer un fichier de données contenant le numéro d’identification du prélèvement et le résultat de tous les tests effectués sur chaque prélèvement. Les données, une fois vérifiées, étaient transmises à la direction de l’enquête. 10.5.2 Prévalence de la parasitémie palustre chez les enfants Les résultats du Tableau 10.12 indiquent tout d’abord un taux très élevé de couverture du test de paludisme que ce soit pour le TDR mais aussi pour la goutte épaisse puisque, pour chacun des deux tests, un échantillon de sang a été prélevé pour 96 % des enfants éligibles. Ce taux de couverture est très élevé pour toutes les catégories d’enfants. Il est néanmoins légèrement plus faible pour les enfants les plus jeunes (76 % pour les 6-9 mois) : en effet, les mères refusent plus fréquemment le test pour les enfants très jeunes et les prélèvements sanguins sont plus délicats chez ces enfants que chez les plus âgés. Dans toutes les grandes régions, le taux de couverture est au moins égal à 95 %. Les résultats du TDR qui sont présentés au Tableau 10.13 indiquent qu’environ 1 % des enfants de 6-59 mois ont été testés positifs sur le terrain. On retrouve la même prévalence du paludisme à partir de l’examen microscopique de la goutte épaisse au laboratoire (Tableau 10.13 et Graphique 10.3). En outre, les résultats de la goutte épaisse présentent les mêmes tendances que ceux du TDR quelle que soit la caractéristique considérée. Tableau 10.12 Couverture du test de paludisme chez les enfants (non pondéré) Pourcentage d’enfants de 6-59 mois éligibles pour le Test de Diagnostic Rapide (TDR) et la Goutte épaisse (GE) du paludisme qui ont effectué le TDR et la GE (non pondéré), selon certaines caractéristiques sociodémographiques, EDS-Continue, Sénégal 2016 Caractéristique sociodémographique Pourcentage d’enfants ayant effectué le TDR et la GE : Test de Diagnostic Rapide (TDR) Gouttes Épaisses (GE) Effectif d’enfants Résidence Urbain 96,1 96,0 2 022 Rural 96,1 96,1 3 426 Type de saison Saison des pluies (Septembre à Janvier) 96,2 96,1 1 697 Saison sèche (Février à Août) 96,0 96,1 3 751 Grande Région Nord 97,1 97,2 988 Ouest 96,3 96,3 1 729 Centre 95,9 95,9 1 774 Sud 95,0 95,0 956 Profil épidémiologique palustre Zone I 96,6 96,6 2 717 Zone II 95,9 95,9 1 774 Zone III 95,0 95,0 956 Age en mois 6-9 76,3 76,2 412 10-11 97,5 97,1 180 12-23 97,6 97,6 1 170 24-35 97,3 97,4 1 222 36-47 98,1 98,1 1 241 48-59 97,8 97,9 1 222 Sexe Masculin 96,1 96,1 2 775 Féminin 96,0 96,0 2 673 Ensemble 96,1 96,1 5 448 152 • Paludisme Tableau 10.13 Résultat du test de diagnostic rapide (TDR) et de la goutte épaisse (GE) du paludisme chez les enfants Pourcentage d’enfants de 6-59 mois dont le résultat au Test de Diagnostic Rapide (TDR) et la Goutte épaisse (GE) du paludisme est positif, selon certaines caractéristiques sociodémographiques, EDS-Continue, Sénégal 2016 Caractéristique sociodémographique et sanitaire Tests de diagnostic rapide (TDR) Goutte épaisse (GE) Pourcentage d’enfants dont le résultat est positif Effectif d’enfants testés Pourcentage d’enfants dont le résultat est positif Effectif d’enfants testés Age en mois 6-9 0,5 315 0,5 314 10-11 0,0 175 0,0 175 12-23 0,8 1 142 0,6 1 143 24-35 1,0 1 189 1,2 1 191 36-47 1,0 1 218 1,5 1 219 48-59 1,0 1 196 0,6 1 196 Sexe Masculin 0,9 2 667 1,1 2 668 Féminin 0,9 2 567 0,7 2 569 Interview de la mère Interviewée 0,9 4 601 0,9 4 602 Mère non interviewée mais vivant dans le ménage 2,0 191 1,2 192 Mère non interviewée et ne vivant pas dans le ménage5 0,6 442 0,4 443 Niveau d’instruction de la mère Pas d’instruction 1,2 3 160 1,2 3 161 Primaire 0,6 1 025 0,6 1 025 Moyen/secondaire ou plus 0,0 603 0,1 603 Manquant 0,0 4 0,0 4 Résidence Urbain 0,1 1 942 0,1 1 942 Rural 1,3 3 291 1,4 3 295 Type de saison Saison des pluies (Septembre à Janvier) 0,8 1 633 0,4 1 632 Saison sèche (Février à Août) 0,9 3 601 1,1 3 605 Grande Région Nord 0,2 959 0,3 961 Ouest 0,1 1 665 0,0 1 665 Centre 0,6 1 701 0,9 1 702 Sud 3,6 908 3,2 909 Profil épidémiologique palustre Zone I 0,1 2 624 0,1 2 626 Zone II 0,6 1 701 0,9 1 702 Zone III 3,6 908 3,2 909 Quintiles de bien-être économique Le plus bas 1,9 1 286 1,8 1 287 Second 1,4 1 185 1,3 1 186 Moyen 0,4 1 038 0,5 1 038 Quatrième 0,2 905 0,4 905 Le plus élevé 0,0 819 0,0 820 Ensemble 0,9 5 234 0,9 5 237 La prévalence au niveau national, estimée par l’enquête qui s’est déroulée de Février 2016 à Novembre 2016 est de 0,9 %. Les différences interrégionales sont très importantes. On observe la prévalence la plus élevée dans la grande région du Sud (3 %). Les autres grandes régions présentent des prévalences extrêmement faibles (moins de 1 %). Selon le profil épidémiologique palustre, on relève que la prévalence de la parasitémie palustre dans la Zone I et dans la Zone II est très faible (moins de 1 %). Par contre, dans la Zone III, la prévalence est nettement plus élevée puisqu’elle atteint 3 %. Enfin, selon l’indice de bien-être économique, les résultats montrent que la prévalence du paludisme diminue, d’un maximum de 2 % parmi les enfants des ménages du quintile le plus bas à moins de 1 % parmi ceux des ménages du quintile le plus élevé. Paludisme • 153 Graphique 10.3 Prévalence de la parasitémie palustre chez les enfants de 6-59 mois 0 0,4 0,5 1,3 1,8 0,1 0,6 1,2 3,2 0,9 0 0,3 0,4 1,1 1,4 0,1 0,9 Le plus riche Quatrième Moyen Second Le plus pauvre QUINTILES DE BIEN-ÊTRE ÉCONOMIQUE Secondaire ou plus Primaire Aucun NIVEAU D’INSTRUCTION DE LA MÈRE Sud Centre Ouest Nord GRANDE RÉGION Saison des pluies Saison sèche PÉRIODE DE COLLECTE Rural Urbain RESIDENCE SÉNÉGAL Pourcentage EDS-Continue 2016 Excision • 155 EXCISION 11 Ndèye Lala TRAVARE et Ibrahima GAYE es mutilations génitales féminines sont définies selon l’OMS comme étant « une ablation totale ou partielle des organes génitaux externes (OGE) féminins ou lésion des OGE féminins pratiqués pour des raisons culturelles ou toute autre raison non thérapeutique ». Selon l’OMS, plusieurs formes sont pratiquées : Type I : ablation partielle ou totale du clitoris (clitoridectomie) ; Type II : ablation partielle ou totale du clitoris et des petites lèvres, avec ou sans mutilation des grandes lèvres ; Type III : rétrécissement de l’orifice vaginal avec recouvrement par l’ablation et l’accolement des petites lèvres et/ou des grandes lèvres, avec ou sans mutilation du clitoris (infibulation) ; et Type IV : toutes les autres interventions nocives pratiquées sur les organes génitaux féminins à des fins non thérapeutiques, telles que la ponction, le percement, l’incision, la scarification et la cautérisation. Au Sénégal, de nombreuses mesures ont été prises pour renforcer les campagnes de mobilisation en faveur de l’abandon total de l’excision. Une loi interdisant la pratique de l’excision a été adoptée en 1999 suivi d’un nouveau plan d’action en 2010 (plan d’action national pour l’accélération de l’abandon de l’excision 2010-2015). Tirant les leçons de l’évaluation de la mise en œuvre du premier plan d’action 2000- 2005 et tenant compte des données collectées pour la première fois dans le cadre de l’EDS-IV, les actions du Gouvernement et de ses partenaires ont été réorientées autour d’un certain nombre de principes directeurs : une approche holistique et multisectorielle basée sur les droits humains, la responsabilisation des L Principaux résultats • La quasi-totalité des femmes (88 %) a déclaré connaître l’excision. Chez les hommes, cette proportion est un peu plus faible (84 %). • Au Sénégal, 23 % des femmes de 15-49 ans ont déclaré avoir été excisées. • Dans plus de la moitié des cas, les femmes n’ont pas subi d’ablation mais une simple entaille (54 %). Cependant, 4 % des filles de moins de 15 ans qui ont été excisées ont eu le vagin fermé et cousu. • C’est parmi les Musulmanes, dans le Sud et le Nord, et dans les ethnies Poular, Mandingue, Diola et Soninké que l’excision est le plus fréquemment pratiquée. • L’excision est pratiquée en général avant l’âge de cinq ans (72 % chez les femmes et 13 % chez les filles). • La majorité des femmes (81 %) et des hommes (68 %) pensent que l’excision n’est pas une pratique exigée par la religion. • Dans la majorité des cas, les femmes et les hommes ne sont pas favorables au maintien de cette pratique (80 % dans les deux cas). 156 • Excision communautés, des activités transfrontalières, un plaidoyer au niveau national et international, des mécanismes de suivi et d’évaluation efficients ainsi que l’amélioration de la coordination. Une étude sur l’état d’application de la loi publiée en 2011 révèle que sa mise en œuvre demeure limitée ; la loi a instauré la peur des sanctions pénales et, par conséquent, l’installation de la pratique dans la clandestinité et, dans certains cas, sa médicalisation. L’évaluation de l’ampleur de la pratique dans le pays demeure donc des plus nécessaires, permettant ainsi de mesurer le chemin qu’il reste à parcourir pour parvenir à l’abandon total de cette pratique sociale, et d’informer les stratégies afférentes. De même que dans les EDS-Continues précédentes, on a collecté dans l’enquête actuelle des données sur la pratique de l’excision. Ces données ont permis d’évaluer la prévalence de l’excision dans l’ensemble des femmes de 15-49 ans et parmi les filles de 0-14 ans, les types d’excisions pratiqués ainsi que l’âge à l’excision. On a également posé des questions aux femmes et aux hommes pour connaître leur opinion sur cette pratique. 11.1 CONNAISSANCE ET PRÉVALENCE DE L’EXCISION Compte tenu des contraintes pour obtenir des informations fiables et précises sur le type d’excision subie, on a demandé, au cours de l’enquête, aux femmes si on leur avait fait une simple entaille ou si on leur avait enlevé des morceaux de chair dans la zone des organes génitaux. Cette question permet de différencier les pratiques consistant à faire une « simple » entaille de celles consistant en l’ablation d’une partie plus ou moins importante des organes génitaux externes. En outre, pour essayer d’identifier les femmes ayant subi la forme la plus radicale d’excision, à savoir une infibulation, la question suivante a été posée : « lors de votre excision, vous a-t-on fermé la zone du vagin par une couture ? » Selon les données du Tableau 11.1, on constate que la quasi-totalité des femmes (88 %) a déclaré connaître l’excision contre 84 % chez les hommes. Que ce soit chez les femmes ou chez les hommes, les proportions de ceux qui connaissent l’excision sont élevées et les variations sont peu importantes. Excision • 157 Tableau 11.1 Connaissance de l’excision Pourcentage de femmes de 15-49 ans et d’hommes de 15-59 ans connaissant l’excision, selon certaines caractéristiques sociodémographiques, EDS-Continue, Sénégal 2016 Caractéristique sociodémographique Femme Homme Proportion de femmes connaissant l’excision Effectif de femmes Proportion d’hommes connaissant l’excision Effectif d’hommes Groupe d’âges 15-19 78,2 1 998 59,7 760 20-24 88,0 1 664 84,3 581 25-29 88,2 1 524 93,5 521 30-34 91,9 1 318 93,7 402 35-39 92,3 998 93,7 349 40-44 94,4 806 96,7 285 45-49 94,8 557 96,8 260 Religion Musulman 87,9 8 530 84,5 3 022 Chrétien 87,2 304 80,0 132 Animiste (87,6) 30 * 4 Ethnie Wolof 84,5 3 750 86,8 1 247 Poular 90,9 2 484 81,6 899 Serer 86,8 1 379 77,5 458 Mandingue 95,5 462 87,1 186 Diola 99,2 272 92,8 131 Soninké 86,3 64 (93,5) 37 Autre/non Sénégalais 88,5 454 86,2 201 Résidence Urbain 92,8 4 351 90,6 1 695 Rural 83,2 4 514 76,9 1 463 Grande Région Nord 81,8 1 537 90,1 486 Ouest 93,2 3 559 89,3 1 405 Centre 79,3 2 460 75,8 725 Sud 96,7 1 309 77,3 543 Niveau d’instruction Pas d’instruction 84,8 4 310 81,8 1 149 Primaire 90,5 1 967 82,9 703 Moyen/secondaire ou plus 91,0 2 588 87,1 1 306 Quintiles de bien-être économique Le plus bas 83,5 1 475 72,1* 535 Second 83,5 1 603 77,1* 581 Moyen 87,9 1 749 87,8* 583 Quatrième 90,2 1 991 89,1* 700 Le plus élevé 92,2 2 046 91,2* 759 Ensemble 15-49 87,9 8 865 84,3 3 158 50-59 na na 98,7 368 Ensemble 15-59 na na 85,8 3 526 Note : Les valeurs entre parenthèses sont basées sur 25-49 cas non pondérés. Un astérisque indique qu’une valeur est basée sur moins de 25 cas non-pondérés et qu’elle a été supprimée. na = Non applicable 158 • Excision Le Tableau 11.2 présente la prévalence de l’excision parmi les femmes de 15-49 ans ainsi que la répartition par type d’excision. Tableau 11.2 Prévalence de l’excision Proportion de femmes excisées de 15-49 ans, et répartition (en%) des femmes excisées par type d’excision, selon certaines caractéristiques sociodémographiques, EDS-Continue, Sénégal 2016 Caractéristique sociodémographique Pour- centage de femmes excisées Effectif de femmes Type d’excision Total Effectif de femmes excisées Parties de chair enlevées Entaille, pas de chair enlevée Fermeture du vagin NSP Groupe d’âges 15-19 20,6 1 998 9,5 51,9 3,0 35,5 100,0 412 20-24 22,6 1 664 12,1 58,1 5,2 24,5 100,0 376 25-29 22,5 1 524 13,9 51,4 7,6 27,1 100,0 344 30-34 23,3 1 318 12,6 55,4 9,0 23,0 100,0 307 35-39 25,0 998 11,0 53,4 12,2 23,4 100,0 250 40-44 22,2 806 8,8 63,2 4,7 23,3 100,0 179 45-49 26,0 557 18,3 46,6 12,2 23,0 100,0 145 Religion Musulman 23,0 8 530 12,2 54,3 7,2 26,3 100,0 1 962 Chrétien 11,7 304 5,9 67,4 4,1 22,6 100,0 36 Animiste (48,8) 30 (0,0) (22,8) (0,0) (77,2) 100,0 15 Ethnie Wolof 0,8 3 750 36,4 38,7 4,3 20,5 100,0 32 Poular 52,0 2 484 12,9 52,0 9,5 25,7 100,0 1 292 Serer 0,9 1 379 * * * * 100,0 13 Mandingue 65,2 462 9,3 60,6 1,9 28,1 100,0 302 Diola 54,5 272 1,6 60,3 4,4 33,7 100,0 148 Soninké 58,8 64 26,0 48,6 1,1 24,3 100,0 38 Autre/non sénégalais 41,7 454 10,5 59,9 3,3 26,2 100,0 189 Résidence Urbain 18,5 4 351 14,9 55,6 6,8 22,7 100,0 806 Rural 26,7 4 514 10,0 53,4 7,3 29,3 100,0 1 207 Grande Région Nord 27,9 1 537 23,1 34,0 19,3 23,5 100,0 430 Ouest 11,8 3 559 23,5 55,3 8,1 13,1 100,0 419 Centre 6,0 2 460 9,2 55,9 3,1 31,7 100,0 147 Sud 77,8 1 309 2,9 62,3 2,1 32,8 100,0 1 018 Ensemble 22,7 8 865 12,0 54,3 7,1 26,6 100,0 2 013 Note : Les valeurs entre parenthèses sont basées sur 25-49 cas non pondérés. Un astérisque indique qu’une valeur est basée sur moins de 25 cas non-pondérés et qu’elle a été supprimée. Au Sénégal, 23 % des femmes de 15-49 ans ont déclaré avoir été excisées Par rapport à 2005, on note que la prévalence a légèrement diminué, variant de 28 % à 23 %). Dans plus de la moitié des cas, (54 %), les femmes excisées ont subi la forme « légère » d’excision (entaille sans ablation de chairs). Par contre 12 % ont subi une excision « réelle », c’est-à-dire qu’une partie de leurs organes génitaux externes a été enlevée au cours de la procédure et 7 % des femmes ont eu le vagin fermé. Il faut aussi souligner la proportion importante de femmes qui n’ont pas été en mesure de donner une réponse précise (27 %), probablement parce qu’elles étaient trop jeunes au moment de la procédure. Les variations selon l’âge sont assez irrégulières et ne mettent pas en évidence de tendance très nette. Cependant, dans le groupe d’âges 45-49 ans, la proportion de femmes excisées est de 26 % contre 21 % parmi celles de 15-19 ans. La prévalence varie de manière importante selon la religion et l’ethnie, ainsi que selon le milieu et la région de résidence. En effet, la proportion de femmes de 15-49 ans excisées demeure plus élevée en milieu rural qu’en milieu urbain (27 % contre 19 %) et chez les musulmanes que chez les chrétiennes (23 % contre 12 %). Par ailleurs, les données indiquent que la pratique de l’excision est surtout répandue au Sud (78 %) et, dans une moindre mesure, au Nord (28 %) qui concentrent respectivement les ethnies Mandingue (65 %), Soninké (59 %), Diola (55 %), et Poular (52 %) dans lesquelles cette pratique est très ancrée dans les normes sociales, notamment en tant que rite d’initiation. Excision • 159 11.2 ÂGE DES FEMMES ÀL’EXCISION Le Tableau 11.3 présente les données sur l’âge à l’excision des femmes enquêtées. Dans près de trois cas sur quatre (72 %), l’excision a eu lieu avant l’âge de 5 ans. Cette proportion comprend les femmes qui ont déclaré avoir été excisées au cours de la petite enfance sans pouvoir fournir un âge exact. En outre, dans 13 % des cas, l’excision a eu lieu entre 5-9 ans et pour 8 % des femmes, elle a été pratiquée tardivement à 10 ans ou plus. En outre, il faut souligner que 7 % des femmes n’ont pas été en mesure de déclarer l’âge auquel elles avaient été excisées. Tableau 11.3 Âge des femmes à l’excision Répartition (en%) des femmes de 15-49 ans excisées par âge à l’excision, selon certaines caractéristiques sociodémographiques, EDS-Continue, Sénégal 2016 Caractéristique sociodémographique Âge à l’excision Total Effectif des femmes excisées <51 5-9 10-14 15+ NSP/ Manquant Groupe d’âges 15-19 77,3 10,3 5,3 0,6 6,5 100,0 412 20-24 74,4 14,6 6,9 1,0 3,0 100,0 376 25-29 73,2 11,1 5,6 1,4 8,7 100,0 344 30-34 68,0 11,7 7,9 2,1 10,3 100,0 307 35-39 77,3 12,0 4,0 0,6 6,2 100,0 250 40-44 60,6 24,2 4,4 2,8 7,9 100,0 179 45-49 64,6 12,8 12,6 1,0 9,0 100,0 145 Religion Musulman 72,6 12,8 6,4 1,1 7,2 100,0 1 962 Chrétien 48,1 28,7 5,6 14,6 3,0 100,0 36 Animiste (87,0) (8,8) (4,2) (0,0) (0,0) 100,0 15 Ethnie Wolof (77,3) (3,5) (5,2) (0,0) (14,0) 100,0 32 Poular 78,3 9,2 4,7 0,9 6,9 100,0 1 292 Serer * * * * * 100,0 13 Mandingue 65,4 20,7 9,2 0,8 3,9 100,0 302 Diola 55,4 22,8 9,4 5,9 6,5 100,0 148 Soninké 84,5 7,0 2,4 0,0 6,0 100,0 38 Autre/non sénégalais 54,4 20,7 10,5 0,9 13,5 100,0 189 Résidence Urbain 61,8 16,4 7,8 1,7 12,3 100,0 806 Rural 79,2 10,8 5,3 1,0 3,6 100,0 1 207 Grande Région Nord 94,5 1,2 2,1 0,9 1,5 100,0 430 Ouest 47,6 20,8 8,4 2,5 20,6 100,0 419 Centre 60,8 16,7 14,7 1,9 5,9 100,0 147 Sud 74,6 14,4 6,1 0,9 4,0 100,0 1 018 Ensemble 72,2 13,1 6,3 1,3 7,1 100,0 2 013 1 Inclut les femmes qui ont répondu qu’elles ont été excisées dans la petite enfance, sans être en mesure de donner un âge précis Note : Les valeurs entre parenthèses sont basées sur 25-49 cas non pondérés. Un astérisque indique qu’une valeur est basée sur moins de 25 cas non-pondérés et qu’elle a été supprimée. Les résultats selon les caractéristiques sociodémographiques ne font pas apparaître de variations très importantes. On note cependant une tendance au rajeunissement de l’âge à l’excision des générations anciennes aux plus récentes, la proportion de femmes excisées avant l’âge de 5 ans étant passée de 65 % parmi les femmes âgées de 45-49 ans à 77 % parmi celles âgées de 15-19 ans. Globalement, ces résultats montrent qu’au Sénégal, l’excision se pratique à un jeune âge. Dans les régions où la pratique est fréquente comme le Nord et le Sud, respectivement 95 % et 75 % ont été excisées avant l’âge de cinq ans ou dans la petite enfance. Dans toutes les ethnies, même dans celles où la prévalence est très faible comme les Wolofs, la majorité des femmes ont été excisées à un âge précoce (77 %). 160 • Excision 11.3 PRÉVALENCE DE L’EXCISION CHEZ LES FILLES DE MOINS DE 15 ANS Au cours de l’enquête, on a demandé à toutes les femmes qui avaient une ou plusieurs filles de moins de 15 ans si l’une d’entre elles ou plusieurs avaient été excisées et quel type d’excision avait été pratiquée. L’EDS-Continue 2016 a donc permis d’évaluer la prévalence de l’excision parmi les filles de 0- 14 ans des femmes enquêtées (Tableaux 11.4 et 11.5). 11.3.1 Âge des filles à l’excision Le Tableau 11.4 présente la prévalence parmi les filles de 0-14 ans par âge à l’excision et selon l’âge actuel. Les différents pourcentages doivent être interprétés avec prudence car ils dépendent du temps d’exposition au risque d’être excisées. Ainsi, 14 % des filles de 10-14 ans sont excisées : les plus âgées de ce groupe d’âges ne sont pratiquement plus exposées au risque d’être excisées avant l’âge de 15 ans, par contre les plus jeunes (celles de 10 ans) ont encore près de 5 ans d’exposition au risque. Cependant, compte tenu du fait qu’au Sénégal, l’excision se pratique assez tôt (72 % des femmes ont été excisées avant l’âge de 5 ans et seulement 1 % à 15 ans ou plus) et que, de plus, on observe une tendance au rajeunissement de l’âge à l’excision, la proportion de filles de 10-14 ans excisées (14 %) ne devrait pas augmenter significativement et, par conséquent, on peut s’attendre à ce que la prévalence « finale » soit légèrement plus faible que celle observée parmi les femmes excisées de 15-49 ans (23 %). Tableau 11.4 Prévalence et âge à l’excision des filles de 0-14 ans Répartition en (%) des filles de 0-14 ans par âge à l’excision et pourcentage de filles excisées selon l’âge actuel, EDS-Continue, Sénégal 2016 Caractéristique sociodémographique Âge à l’excision Total Effectifs de filles Pourcen- tage de filles excisées <1 1-4 5-9 10-14 NSP/ Manquant Pourcen- tage de filles non excisées Âge actuel des filles 0-4 6,4 2,7 na na 0,0 90,8 100,0 2 857 9,2 5-9 7,7 6,5 1,0 na 0,0 84,8 100,0 2 588 15,2 10-14 8,6 7,7 1,5 0,0 0,1 82,1 100,0 1 945 17,9 Ensemble 7,4 5,4 0,7 0,0 0,0 86,4 100,0 7 390 13,6 Note : Le statut d’excision des filles est déclaré par la mère. na : non applicable pour cause de troncature Le Graphique 11.1 qui présente le pourcentage de femmes de 15-49 ans déjà excisées en atteignant certains âges exacts entre 5 et 14 ans, selon l’âge déclaré à l’excision et le pourcentage de filles de chaque âge entre 0 et 14 ans qui sont excisées fait apparaître une tendance à la diminution de la pratique. En effet, on constate que la courbe des filles se situe, pratiquement à tous les âges, en dessous de celle des femmes de 15-49 ans. Par exemple, à 5 ans, 16 % des femmes de 15-49 ans étaient déjà excisées, alors que cette proportion est actuellement de 12 % chez les filles. C’est à l’âge de 11 ans que l’écart est le plus important : 20 % de femmes excisée contre 15 % chez les filles. Excision • 161 Graphique 11.1 Pourcentage de femmes de 15-49 ans et de filles de 0-14 ans excisées selon l’âge Le Tableau 11.5 présente le pourcentage de filles de 0-14 ans excisées, par âge actuel et selon certaines caractéristiques sociodémographiques. Les résultats font apparaître, globalement, les mêmes variations que celles déjà observées pour l’ensemble des femmes de 15-49 ans. Par exemple, en ce qui concerne les ethnies, on peut souligner que c’est parmi celles dans lesquelles l’excision est une pratique très fréquente que les proportions de filles excisées sont les plus élevées : les Mandingues (34 %), les Poulars (33 %) et les Soninkés (32 %). De même, c’est dans les régions du Sud et du Nord, régions de forte prévalence, que les proportions de filles excisées sont les plus élevées (respectivement 43 % et 24 %). Par ailleurs, on constate que la prévalence de l’excision des filles est nettement plus élevée quand la mère est excisée que quand elle ne l’est pas (47 % contre moins de 1 %). L’écart de prévalence entre les milieux de résidence est important, la proportion de filles excisées étant deux fois plus élevée en milieu rural qu’en milieu urbain (17 % contre 8 %). Notons enfin que la prévalence de l’excision chez les filles est plus élevée quand la mère n’a pas de niveau d’instruction que quand elle est instruite (17 % contre 8 % quand elle a le niveau primaire et 4 % quand elle a le niveau moyen/secondaire ou plus). Enfin, on remarque que des ménages du quintile le plus bas à ceux du plus élevé, la prévalence de l’excision des filles à tendance à diminuer nettement, variant de 28 % à 3 %. 0 5 10 15 20 25 <1 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 Pourcentage excisées Âge (en années) Femmes de 15-49 ans Filles de 0-14 ans Note : Les données sur l'âge à l'excision des femmes qui ont été excisées avant l'âge de 5 ans ne sont pas disponibles par âge détaillé. Les données pour les filles sont basées sur le statut actuel. Le graphique présente le pourcentage de filles de chaque âge actuel qui ont été excisées (selon la déclaration de la mère). Les données pour les femmes de 15-49 ans sont basées sur la mémoire des femmes et présentent le pourcentage de celles qui étaient déjà excisées en atteignant certains âges exacts. EDS-Continue 2016 162 • Excision Tableau 11.5 Excision des filles de 0-14 ans selon certaines caractéristiques sociodémographiques de la mère Pourcentage de filles de 0-14 ans excisées par âge actuel, selon certaines caractéristiques de la mère, EDS-Continue, Sénégal 2016 Caractéristiques sociodémographiques de la mère Âge actuel des filles Ensemble 0-14 Effectif de filles de 0-14 ans 0-4 5-9 10-14 Religion Musulman 9,3 15,5 18,3 13,8 7 137 Chrétien 1,5 3,3 4,3 3,0 220 Animiste * * * (29,8) 33 Ethnie Wolof 0,2 0,2 0,2 0,2 2 933 Poular 23,4 36,7 40,7 32,7 2 332 Serer 0,0 0,3 0,6 0,3 1 138 Mandingue 22,2 38,5 45,8 34,4 380 Diola 3,2 19,7 19,7 14,8 178 Soninké (22,2) * * 31,7 46 Autre/non Sénégalais 8,5 21,4 16,3 15,2 383 Résidence Urbain 4,5 9,0 12,2 8,2 2 904 Rural 11,9 19,3 21,8 17,0 4 486 Grande Région Nord 18,8 24,4 33,1 24,3 1 354 Ouest 1,6 4,0 7,1 4,0 2 554 Centre 0,7 2,4 3,0 1,9 2 251 Sud 28,8 49,9 55,7 43,0 1 230 Niveau d’instruction de la mère Pas d’instruction 11,4 17,7 21,8 16,6 5 117 Primaire 5,8 11,0 8,3 8,2 1 478 Moyen/secondaire ou plus 4,2 4,1 4,9 4,3 794 Statut d’excision de la mère Excisée 32,3 53,0 61,5 47,4 2 072 Non excisée 0,4 0,6 0,2 0,4 4 605 Quintiles de bien-être économique Le plus bas 20,1 30,3 36,0 27,7 1 732 Second 10,7 17,4 21,1 15,7 1 670 Moyen 6,0 13,0 12,0 10,1 1 387 Quatrième 3,6 5,6 10,1 6,2 1 421 Le plus élevé 0,5 3,7 5,0 2,8 1 180 Ensemble 9,2 15,2 17,9 13,6 7 390 Excision • 163 11.3.2 Infibulation Lors de l’EDS-Continue 2016, on a demandé aux femmes qui avaient déclaré que leurs filles avaient été excisées, si on leur avait « fermé la zone génitale », ce qui correspond à une forme extrême d’excision, appelée infibulation. Cette forme extrême de mutilation génitale touche 4 % des filles de 0-14 ans excisées (Tableau 11.6). Dans la plupart des cas, les écarts selon les caractéristiques sociodémographiques ne sont pas significatifs car basés sur un effectif trop faible de filles ayant subi une infibulation. Il convient néanmoins de souligner que dans l’ethnie Poular, 4 % des filles excisées sont infibulées et parmi celles dont la mère a aussi subi cette forme extrême d’excision, 7 % ont subi la forme la plus sévère (7 %). Tableau 11.6 Infibulation parmi les filles excisées âgées de 0-14 ans Répartition (en %) des filles excisées de 0-14 ans selon que la zone génitale a été fermée par une couture suivant les caractéristiques sociodémographiques des mères, EDS-Continue, Sénégal 2016 Caractéristique sociodémographique de la mère La zone génitale a été fermée par une couture Total Effectif de filles excisées Oui Non NSP/ Manquant Religion Musulman 3,8 79,5 16,7 100,0 986 Chrétien * * * 100,0 7 Animiste * * * 100,0 10 Ethnie Wolof * * * 100,0 6 Poular 4,1 75,3 20,6 100,0 763 Serer * * * 100,0 3 Mandingue 2,0 96,1 1,9 100,0 131 Diola (0,0) (100,0) (0,0) 100,0 26 Soninké (4,7) (72,4) (22,9) 100,0 14 Autre/non Sénégalais 4,3 94,6 1,0 100,0 58 Résidence Urbain 3,2 85,8 11,1 100,0 239 Rural 3,9 77,9 18,2 100,0 764 Grande Région Nord 3,9 47,6 48,5 100,0 330 Ouest (5,0) (92,9) (2,2) 100,0 102 Centre 0,0 95,5 4,5 100,0 42 Sud 3,6 96,1 0,2 100,0 529 Niveau d’instruction de la mère Pas d’instruction 3,8 78,5 17,7 100,0 847 Primaire 3,1 87,9 8,9 100,0 121 Moyen/secondaire ou plus 3,6 83,8 12,5 100,0 34 Excision de la mère Mère ayant subi une infibulation 6,7 27,3 66,0 100,0 113 Mère n’ayant pas subi d’infibulation 3,3 86,5 10,2 100,0 870 Mère non excisée (3,4) (85,3) (11,2) 100,0 20 Quintiles de bien-être économique Le plus bas 3,5 80,6 15,9 100,0 480 Second 4,0 73,7 22,2 100,0 262 Moyen 2,9 82,3 14,8 100,0 140 Quatrième 1,7 92,0 6,3 100,0 88 Le plus élevé * * * 100,0 33 Ensemble 3,7 79,8 16,5 100,0 1 003 Note : Le statut d’excision des filles est déclaré par les mères. Les valeurs entre parenthèses sont basées sur 25-49 cas non pondérés. Un astérisque indique qu’une valeur est basée sur moins de 25 cas non pondérés et qu’elle a été supprimée. 164 • Excision 11.3.3 Personne qui a procédé à l’excision des mères et des filles Le Tableau 11.7 présente la répartition des filles de 0-14 ans par âge actuel et la répartition des femmes de 15-49 ans selon la personne qui a procédé à l’excision et le type d’excision. L’excision est pratiquée essentiellement par une exciseuse traditionnelle (93 % chez les femmes de 15-49 ans et 100 % chez les filles de 0-14 ans). Tableau 11.7 Personne qui a procédé à l’excision et type d’excision parmi les filles excisées de 0-14 ans et les femmes de 15-49 ans Répartition (en %) des filles excisées de 0-14 ans par âge actuel et des femmes excisées de 15-49 ans, selon la personne qui a procédé à l’excision et selon le type d’excision, EDS-Continue, Sénégal 2016 Caractéristiques démographiques Âge actuel des filles Filles excisées de 0-14 ans Femmes excisées de 15-49 ans 0-4 5-9 10-14 Personne qui a procédé à l’excision Exciseuse traditionnelle 99,7 99,7 100,0 99,8 92,8 Accoucheuse traditionnelle 0,3 0,3 0,0 0,2 0,3 Autre praticien traditionnel 0,0 0,0 0,0 0,0 6,9 Total 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 Type d’excision Cousu et fermé 4,4 2,6 4,4 3,7 7,1 Non cousu et fermé 79,8 81,9 77,5 79,8 80,0 NSP/manquant 15,8 15,5 18,1 16,5 12,9 Total 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 Effectif 262 393 348 1 003 2 013 Note : L’information sur l’excision des filles est basée sur la déclaration de la mère. 11.4 CROYANCES ET OPINIONS VIS-À-VIS DE L’EXCISION 11.4.1 Croyance sur l’excision Dans le but de mieux comprendre les raisons qui expliquent la persistance de la pratique, on a demandé aux interviewés qui connaissent l’excision si, selon eux, cette pratique est exigée par la religion. Précisons que, comme lors de la précédente enquête, cette question n’a été posée qu’aux femmes de 15-49 ans qui avaient une fille née depuis 2000. La majorité des femmes (81 %) et des hommes (68 %) ont déclaré que l’excision n’est pas une pratique exigée par la religion (Tableau 11.8). C’est dans les ethnies et les régions où la pratique est la plus répandue que l’opinion selon laquelle l’excision est exigée par la religion est la plus fréquente. C’est le cas des régions Sud (31 % des femmes et 27 % des hommes) et Nord (28 % des femmes et 29 % des hommes), des ethnies Mandingue (32 % des femmes et 31 % des hommes) et Poular (30 % des femmes et 33 % des hommes). Parmi les femmes excisées, 39 % pensent que pratiquer l’excision est en accord avec leur religion contre 3 % parmi celles qui ne le sont pas. Cette opinion est aussi plus fréquemment partagée par les résidents en milieu rural, ceux qui n’ont pas de niveau d’instruction mais également ceux dont le ménage est classé dans le quintile le plus bas. Excision • 165 Tableau 11.8 Croyance des femmes et des hommes au sujet de l’excision Pourcentage de femmes de 15-49 ans qui connaissent l’excision et qui ont eu une fille depuis 2000 et pourcentage d’hommes de 15-59 ans connaissant l’excision et d’hommes de 15-59 ans qui connaissent l’excision et qui pensent que l’excision est exigée par la religion, selon certaines caractéristiques sociodémographiques, EDS- Continue, Sénégal 2016 Caractéristique démographique Femme Homme Exigée Non exigée NSP/ Manquant Total Effectif de femmes qui ont eu une fille depuis 2000 et qui connaissent l’excision Exigée Non exigée NSP/ Manquant Total Effectif d’hommes qui connaissent l’excision Excision de la femme Excisée 39,2 55,4 5,4 100,0 1 177 na na na na na Non excisée 2,9 91,9 5,1 100,0 2 803 na na na na na Groupe d’âges 15-19 14,7 76,0 9,4 100,0 109 12,3 71,7 16,0 100,0 454 20-24 18,6 76,2 5,2 100,0 429 11,5 67,2 21,3 100,0 490 25-29 13,9 81,0 5,2 100,0 798 13,9 70,2 15,9 100,0 487 30-34 12,7 82,9 4,4 100,0 876 19,2 68,2 12,6 100,0 377 35-39 12,6 81,4 6,0 100,0 764 20,6 63,2 16,2 100,0 327 40-44 13,2 81,9 4,9 100,0 608 16,0 67,1 16,9 100,0 276 45-49 12,6 82,7 4,8 100,0 395 16,1 69,3 14,6 100,0 251 Religion Musulman 13,8 81,0 5,2 100,0 3 845 15,7 67,5 16,8 100,0 2 553 Chrétien 7,5 88,0 4,6 100,0 115 2,6 89,0 8,4 100,0 106 Animiste (24,2) (69,3) (6,5) 100,0 19 * * * 100,0 3 Ethnie Wolof 1,0 94,2 4,8 100,0 1 586 5,0 76,7 18,2 100,0 1 083 Poular 29,9 64,2 5,9 100,0 1 264 32,9 49,3 17,8 100,0 733 Serer 2,3 93,8 3,9 100,0 572 3,4 84,9 11,7 100,0 355 Mandingue 31,9 64,2 3,9 100,0 211 30,6 48,9 20,6 100,0 162 Diola 15,8 82,2 2,0 100,0 117 11,0 80,8 8,2 100,0 122 Soninké (34,3) (63,8) (1,9) 100,0 21 (23,3) (55,4) (21,3) 100,0 35 Autre/non Sénégalais 21,0 67,7 11,3 100,0 208 14,4 74,8 10,8 100,0 173 Résidence Urbain 10,1 84,4 5,6 100,0 1 805 12,8 70,5 16,7 100,0 1 536 Rural 16,6 78,4 4,9 100,0 2 174 18,5 65,5 16,1 100,0 1 126 Grande Région Nord 27,6 69,7 2,7 100,0 669 28,6 53,4 18,0 100,0 438 Ouest 7,0 86,7 6,3 100,0 1 536 10,8 72,7 16,4 100,0 1 255 Centre 3,3 91,7 5,0 100,0 1 071 5,1 79,9 15,0 100,0 549 Sud 30,7 63,8 5,5 100,0 704 27,2 55,9 16,9 100,0 420 Niveau d’instruction Pas d’instruction 16,8 77,7 5,5 100,0 2 510 23,2 57,3 19,6 100,0 941 Primaire 8,5 86,5 4,9 100,0 933 11,1 74,4 14,4 100,0 583 Moyen/secondaire ou plus 7,8 87,9 4,3 100,0 536 10,6 74,4 14,9 100,0 1 138 Quintiles de bien-être économique Le plus bas 24,2 70,0 5,8 100,0 786 27,2 53,8 19,0 100,0 386 Second 18,0 76,2 5,8 100,0 792 16,7 67,2 16,1 100,0 448 Moyen 12,6 82,7 4,7 100,0 774 15,4 70,0 14,6 100,0 512 Quatrième 8,2 87,6 4,2 100,0 855 12,4 73,7 13,8 100,0 624 Le plus élevé 5,6 88,8 5,6 100,0 773 9,8 71,1 19,0 100,0 693 Ensemble 15-49 13,7 81,1 5,2 100,0 3 979 15,2 68,4 16,5 100,0 2 662 50-59 na na na na na 15,6 64,4 19,9 100,0 363 Ensemble 15-59 na na na na na 15,2 67,9 16,9 100,0 3 025 Note : Le statut d’excision des filles est déclaré par les mères. Les valeurs entre parenthèses sont basées sur 25-49 cas non pondérés. Un astérisque indique qu’une valeur est basée sur moins de 25 cas non pondérés et qu’elle a été supprimée na=Non applicable 166 • Excision 11.4.2 Opinion sur l’abandon ou la poursuite de l’excision Le Tableau 11.9 présente les résultats concernant l’opinion des femmes et des hommes sur le maintien ou l’abandon de la pratique de l’excision. Les données de ce tableau sont basées sur les femmes qui connaissent l’excision et qui ont eu une fille née depuis 2000. Environ, huit femmes de 15-49 ans sur dix (80 %) pensent que la pratique de l’excision devrait être abandonnée et seulement 17 % souhaitent conserver cette pratique. Ces proportions varient selon les caractéristiques sociodémographiques des femmes. En effet, on constate que plus de la moitié des femmes excisées (52 %) sont favorables au maintien de la pratique contre 3 % parmi celles qui ne le sont pas. Par ailleurs, contre toute attente, on remarque que des générations les plus anciennes aux plus récentes, la proportion de femmes favorable au maintien de cette pratique augmente passant de 12 % pour les 45-49 ans à 18 % parmi celles de 25-29 ans et à 28 % pour les 15-19 ans. Les résultats montrent aussi que les femmes de religion musulmane (17 %), celles de l’ethnie Mandingue (42 %), celles résidant dans les régions où cette pratique est répandue comme la zone Sud (47 %) et en milieu rural (23 %) pensent que l’excision est une pratique qui doit continuer. Par ailleurs, l’opinion selon laquelle la pratique de l’excision ne doit pas être abandonnée est plus fréquemment observée chez les femmes sans niveau d’instruction (21 %) mais aussi chez celles appartenant aux ménages du quintile le plus bas (34 %). Les résultats concernant les hommes montrent qu’une proportion plus faible que celle observée chez les femmes s’est prononcée en faveur du maintien de la pratique de l’excision (11 % contre 17 %). Cependant, plus des trois quarts ne sont pas favorables à son maintien (80 %). Les hommes favorables au maintien de la pratique de l’excision appartiennent aux mêmes catégories sociodémographiques que les femmes. Excision • 167 Tableau 11.9 Avis des femmes et des hommes sur l’abandon de l’excision Pourcentage de femmes de 15-49 ans qui connaissent l’excision et qui ont eu une fille née depuis 2000 et pourcentage d’hommes de 15-59 ans connaissant l’excision qui pensent que cette pratique doit continuer ou doit être abandonnée, selon certaines caractéristiques sociodémographiques, EDS-Continue, Sénégal 2016 Caractéristique sociodémographique Femme Homme Doit continuer Doit être abandonnée Ne se prononce pas clairement Total Effectif de femme qui ont eu une fille depuis 2000 et qui connaissent l’excision Doit continuer Doit être abandonnée Ne se prononce pas clairement Total Effectif d’hommes qui connais- sent l’excision Excision de la femme Excisée 51,6 45,8 2,6 100,0 1 177 na na na na na Non excisée 2,5 94,5 3,0 100,0 2 803 na na na na na Groupe d’âges 15-19 27,7 66,3 6,0 100,0 109 10,9 83,2 5,9 100,0 454 20-24 25,4 72,8 1,8 100,0 429 8,2 84,8 7,1 100,0 490 25-29 17,8 79,6 2,7 100,0 798 9,7 80,8 9,5 100,0 487 30-34 15,2 81,8 3,0 100,0 876 15,5 78,2 6,3 100,0 377 35-39 17,6 80,0 2,4 100,0 764 11,8 73,2 15,0 100,0 327 40-44 13,3 83,0 3,7 100,0 608 12,4 75,5 12,1 100,0 276 45-49 12,2 84,8 3,0 100,0 395 11,6 76,8 11,5 100,0 251 Religion Musulman 17,2 79,9 2,9 100,0 3 845 11,5 79,2 9,3 100,0 2 553 Chrétien 10,2 88,5 1,3 100,0 115 2,0 91,7 6,3 100,0 106 Animiste (32,9) (63,1) (4,0) 100,0 19 * * * 100,0 3 Ethnie Wolof 2,0 95,2 2,8 100,0 1 586 3,0 91,2 5,8 100,0 1 083 Poular 36,0 60,6 3,4 100,0 1 264 26,8 58,3 14,9 100,0 733 Serer 2,5 95,6 1,9 100,0 572 1,8 93,1 5,0 100,0 355 Mandingue 42,1 55,5 2,4 100,0 211 19,2 71,2 9,6 100,0 162 Diola 21,3 76,2 2,5 100,0 117 5,9 92,7 1,4 100,0 122 Soninké (50,1) (45,8) (4,1) 100,0 21 (8,4) (73,3) (18,3) 100,0 35 Autre/non sénégalais 25,1 71,5 3,4 100,0 208 11,5 71,7 16,8 100,0 173 Résidence Urbain 10,3 87,6 2,1 100,0 1 805 7,6 82,7 9,7 100,0 1 536 Rural 22,6 73,8 3,5 100,0 2 174 16,0 75,6 8,4 100,0 1 126 Grande Région Nord 29,5 67,9 2,6 100,0 669 27,4 63,1 9,6 100,0 438 Ouest 5,5 92,5 2,0 100,0 1 536 5,5 85,1 9,4 100,0 1 255 Centre 5,9 90,3 3,8 100,0 1 071 3,1 90,3 6,5 100,0 549 Sud 47,4 49,0 3,6 100,0 704 21,5 67,1 11,4 100,0 420 Niveau d’instruction Pas d’instruction 20,8 75,7 3,5 100,0 2 510 18,1 69,9 12,0 100,0 941 Primaire 12,0 85,9 2,1 100,0 933 9,1 81,4 9,5 100,0 583 Moyen/secondaire ou plus 7,9 90,7 1,4 100,0 536 6,5 86,9 6,5 100,0 1 138 Quintiles de bien-être économique Le plus bas 33,8 61,5 4,6 100,0 786 23,9 65,0 11,0 100,0 386 Second 24,2 72,0 3,8 100,0 792 15,3 76,0 8,6 100,0 448 Moyen 15,0 82,0 2,9 100,0 774 12,1 81,3 6,6 100,0 512 Quatrième 8,1 90,7 1,1 100,0 855 5,9 81,4 12,7 100,0 624 Le plus élevé 4,4 93,6 2,0 100,0 773 5,4 87,5 7,0* 100,0 693 Ensemble 15-49 17,0 80,1 2,9 100,0 3 979 11,2 79,7 9,1 100,0 2 662 50-59 na na na na na 10,7 75,4 13,9 100,0 363 Ensemble 15-59 na na na na na 11,1 79,2 9,7 100,0 3 025 Note : Un astérisque indique qu’une valeur est basée sur moins de 25 cas non pondérés et qu’elle a été supprimée. Les valeurs entre parenthèses sont basées sur 25-49 cas non pondérés. na=Non applicable Annexe A • 169 PLAN DE SONDAGE Annexe A A.1 OBJECTIFS ’Enquête EDS-Continue Continue réalisée au Sénégal en 2016 (EDS-Continue 2016) est la version continue de l’Enquête Démographique et de Santé (EDS) réalisées au Sénégal en 1986, 1992- 93,1997, 2005 et 2010. Elle est la quatrième collecte suivant les collectes effectuées en 2012-13, 2014 et 2015 pour une série durant la période du 2012 au 2017. Elle vise un échantillon représentatif national de 4 700 ménages, avec un nombre attendu de 9 076 femmes âgées de 15 à 49 ans enquêtées avec succès. Toutes les femmes âgées de 15 à 49 ans qui sont des membres de ménages ou qui sont passées la nuit précédente l’enquête dans les ménages sélectionnés sont éligibles pour l’enquête. Comme les enquêtes EDS précédentes, elle a pour objectif principal de recueillir des informations sur la santé des femmes et de leurs jeunes enfants ; sur la fécondité ; sur la connaissance et l’utilisation des méthodes contraceptives; sur la mortalité maternelle et la mortalité des jeunes enfants; sur la connaissance et les attitudes vis-à-vis des maladies sexuellement transmissibles et le sida. Les résultats de l’enquête sont présentatifs pour le Sénégal, pour le milieu urbain ensemble et le milieu rural ensemble séparément, et pour quatre zones géographiques/écologiques, c'est-à-dire, l'Ouest, le Centre, le Nord et le Sud. Une enquête auprès des hommes était également menée au moment de l’enquête auprès des femmes. Parmi les ménages sélectionnés pour l'enquête auprès des femmes, un ménage sur deux est sélectionné pour l’enquête auprès des hommes. Tous les hommes âgés de 15 à 59 ans qui sont des membres du ménage ou qui ont passé la nuit précédant le jour de l’enquête dans les ménages sélectionnés pour l’enquête auprès des hommes sont éligibles pour l’enquête, avec nombre attendu de 3 568 hommes 15 à 59 ans enquêtés avec sucés. L’objectif principal de l’enquête auprès des hommes est de recueillir des informations sur leur connaissance et l'utilisation de la contraception ; leur connaissance et attitude vis-à-vis des maladies sexuellement transmissibles et le sida. Dans tous les ménages sélectionnés, tous les enfants de moins de 5 ans sont éligibles pour être mesurés et pesé pour déterminer leur état nutritionnel; tous les enfants de 6-59 mois sont éligibles pour le test de l’anémie. A.2 BASE DE SONDAGE L’Agence Nationale de la Statistique et de la Démographie (ANSD) dispose d’un fichier informatique des Districts de Recensement (DR) créés pour les besoins du Recensement Général de la Population et de l’Habitat de 2013 (RGPH-2013). Dans ce fichier, il y a 17 148 DRs ; chaque DR apparaît avec tous ses identifiants (région, département, commune/arrondissement et code d’identification), sa taille en ménage et son type de milieu de résidence (urbain ou rural). Des cartes cartographiques pour chaque DR créées pour le RGPH-2013 sont aussi disponibles où les limites de chaque DR sont clairement identifiables. Parmi les 17 148 DRs, 8 060 se trouvent dans le milieu urbain, et 9 088 se trouvent dans le milieu rural. La taille moyenne de DR est de 105 ménages dans le milieu urbain, et de 82 ménages dans le milieu rural, avec une taille moyenne globale de 93 ménages. La répartition des DRs par régions et par type de résidence est donnée dans le tableau A.1. La répartition de ménage et de population par région et par type de résidence est donnée dans le tableau A.2. Au Sénégal, il y a quatorze régions; chaque région est subdivisée en départements; il a 46 départements; chaque département est subdivisé en commune et arrondissement, etc. Au Sénégal, 53,1% de ménages vivent dans le milieu urbain, dont 30,9% entre eux se trouvent dans la région de Dakar. Au niveau régional, les tailles de régions en ménages représentent une grande variation, varient de 1,2% pour la région de Kédougou à 30,9% pour la région de Dakar. L 170 • Annexe A Tableau A.1 Répartition de nombres de DR et la taille moyenne de DR en ménage par région et selon le milieu de résidence (RGPH-2013) Région Nombre de DR Taille moyenne de DR en ménage Urbain Rural Total Urbain Rural Total Dakar 4 057 132 4 189 118 103 118 Diourbel 286 1641 1 927 89 79 81 Fatick 131 670 801 100 88 90 Kaffrine 103 532 635 87 84 85 Kaolack 409 717 1 126 98 76 84 Kédougou 59 166 225 91 82 84 Kolda 235 566 801 96 85 88 Louga 240 849 1 089 91 88 89 Matam 138 533 671 80 80 80 Saint-Louis 494 662 1 156 103 89 95 Sedhiou 103 405 508 83 79 80 Tambacounda 242 721 963 87 67 72 Thiès 1 228 1 093 2321 86 80 83 Ziguinchor 335 401 736 103 103 103 Sénégal 8 060 9 088 17 148 105 82 93 Tableau A.2 Répartition de ménage et de population par région et selon le milieu de résidence (RGPH-2013) Région Répartition de ménages Pourcentage Urbain Rural Total Urbain Région Dakar 482 457 13 669 496 126 97.2 30.9 Diourbel 25 619 130 920 156 539 16.4 9.7 Fatick 13 172 59 217 72 389 18.2 4.5 Kaffrine 9 058 44 922 53 980 16.8 3.4 Kaolack 40 112 55 136 95 248 42.1 5.9 Kédougou 5 374 13 662 19 036 28.2 1.2 Kolda 22 604 48 306 70 910 31.9 4.4 Louga 22 006 75 355 97 361 22.6 6.1 Matam 11 152 42 759 53 911 20.7 3.4 Saint-Louis 51 126 59 037 110 163 46.4 6.9 Sedhiou 8 576 32 275 40 851 21 2.5 Tambacounda 21 291 48 984 70 275 30.3 4.4 Thiès 106 232 88 465 194 697 54.6 12.1 Ziguinchor 34 604 41 347 75 951 45.6 4.7 Sénégal 853 383 754 054 1 607 437 53.1 100.0 A.3 PROCÉDURE DE TIRAGE ET LA RÉPARTITION DE L’ÉCHANTILLON L’échantillon de l’EDS-Continue 2016 est un échantillon aléatoire, stratifié et tiré à 2 degrés. L’unité primaire de sondage est le DR tel que défini pour le recensement en 2014. Chaque région est séparée en parties urbaine et rurale pour former les strates d’échantillonnage et l’échantillon est tiré indépendamment dans chaque strate. Avant le triage de DRs du premier degré, la base de sondage est triée selon la région et le milieu de résidence (urbain/rural) pour former les strates d’échantillonnage. En total vingt-huit strates d’échantillonnage ont été créées. A l’intérieur de chaque strate, avant le tirage de DRs, les DRs sont triés selon les unités administratives en dessous de la région, c'est-à-dire, les départements et les arrondissements/communes, etc. Cette opération devait introduire une stratification implicite au niveau de toutes les unités administratives en dessous de la région avec une allocation de l’échantillon proportionnelle à la taille de l’unité. Au premier degré, 214 DRs sont tirés avec une probabilité proportionnelle à leur taille, la taille étant le nombre de ménages résidents dans le DR. Un dénombrement des ménages et une mise à jour de la carte sont effectués dans chaque DR sélectionné avant l’enquête principale. Cette opération permettra d’obtenir une liste de ménages complète dans chaque DR tiré et qui est servie à sélectionner des ménages au deuxième degré. Avant le dénombrement des ménages, chaque grand DR ayant plus de 200 ménages est divisée en segments dont un seul est retenu dans l’échantillon. Cette dernière étape n’est pas considérée comme un degré de tirage, car la segmentation a pour seul objectif de limiter le travail de dénombrement à l’intérieur du DR. Annexe A • 171 Au second degré, dans chacun des DRs sélectionnés au premier degré, un nombre fixé de 22 ménages sont sélectionnés avec un tirage systématique à probabilité égale, à partir des listes nouvellement établies au moment du dénombrement. Les tirages de ménages sont effectués au bureau central. Les enquêteurs sont demandés d’enquêter que les ménages présélectionnés. Des remplacements de ménages présélectionnés ne sont pas autorisés sur le champ, même pour les ménages non répondants, pour éviter des biais. Le tableau A.3 donne la répartition de l’échantillon grappes entre les régions et par milieu de résidence. Parmi les 214 DRs sélectionnés, 84 sont en milieu urbain et 130 en milieu rural. Pour les ménages, 4 708 ménages sont sélectionnés au total, dont 1 848 dans le milieu urbain et 2 860 dans le milieu rural. Le tableau A.3 donne la répartition des nombres attendus de femmes 15-49 enquêtées avec succès. Nous attendons en total 9 706 femmes 15-49 ans enquêtées avec succès, dont 3 605 dans le milieu urbain, et 5 471 dans le milieu rural. Pour l’enquête auprès des hommes, nous attendons en total 3 568 hommes 15-59 ans enquêtés avec succès, dont 1 487 dans le milieu urbain, et 2 081 dans le milieu rural. Tableau A.3 Répartition de l'échantillon grappes et de l'échantillon ménages par région et par type de résidence, EDS-Continue 2016 Région Allocation de DR Allocation de ménages Urbain Rural Total Urbain Rural Total Dakar 16 4 20 352 88 440 Diourbel 6 10 16 132 220 352 Fatick 4 10 14 88 220 308 Kaffrine 4 10 14 88 220 308 Kaolack 6 10 16 132 220 352 Kédougou 4 10 14 88 220 308 Kolda 6 10 16 132 220 352 Louga 4 10 14 88 220 308 Matam 4 10 14 88 220 308 Saint-Louis 8 8 16 176 176 352 Sédhiou 4 10 14 88 220 308 Tambacounda 4 10 14 88 220 308 Thiès 8 10 18 176 220 396 Ziguinchor 6 8 14 132 176 308 Sénégal 84 130 214 1 848 2 860 4 708 Tableau A.4 Répartition de nombres attendus de femmes et hommes enquêtés avec succès par région et par type de résidence, EDS-Continue 2016 Région Femmes 15-49 Hommes 15-59 Urbain Rural Total Urbain Rural Total Dakar 685 168 853 282 65 347 Diourbel 257 421 678 106 160 266 Fatick 172 421 593 71 160 231 Kaffrine 172 421 593 71 160 231 Kaolack 257 421 678 106 160 266 Kédougou 172 421 593 71 160 231 Kolda 257 421 678 106 160 266 Louga 172 421 593 71 160 231 Matam 172 421 593 71 160 231 Saint-Louis 344 336 680 142 128 270 Sédhiou 172 421 593 71 160 231 Tambacounda 172 421 593 71 160 231 Thiès 344 421 765 142 160 302 Ziguinchor 257 336 593 106 128 234 Sénégal 3 605 5 471 9 076 1 487 2 081 3 568 * L’enquête homme est effectuée dans un ménage sur deux Les calculs ci-dessus sont basés sur les résultats de l’EDS-Continue CS 2014 : le nombre de femmes âgées de 15-49 par ménage est de 2,13 et de 2,06 dans le milieu urbain et le milieu rural, respectivement; le taux de réponse au niveau de ménages est de 95,2% et 96,8% dans le milieu urbain et le milieu rural, respectivement; le taux de réponse pour les femmes est de 96% pour le milieu urbain et le milieu rural également. Le nombre d’hommes 15-59 ans par ménage est de 1,91 par ménage dans le milieu urbain, ce chiffre est de 1,68 par ménage dans le milieu rural ; les taux de réponse d’hommes sont de 88,3% et 89,8% dans le milieu urbain et rural respectivement. 172 • Annexe A A.4 CALCUL DES PROBABILITÉS DE TIRAGE A cause de la répartition non proportionnelle de l’échantillon parmi les strates et les taux différents de réponse à l’enquête par strate, des poids de sondage doivent être utilisés dans toutes les analyses en utilisant les données de l’EDS-Continue 2016 pour assurer la représentativité actuelle de l’échantillon au niveau national et au niveau régional. Pour faciliter le calcul des poids de sondage, les probabilités de sondage pour chaque degré de tirage sont calculées par strate et pour chacune de grappe. Pour la ième grappe de la strate h, les notations sont les suivantes : P1hi : probabilité de sondage au premier degré de la ième grappe de la strate h P2hi : probabilité de sondage au deuxième degré de la ième grappe de la strate h Soient ah le nombre de grappes tirées dans la strate h, Mhi le nombre d’habitants dans la grappe i de la strate h, et thij la taille estimée en proportion du segment j choisi pour la grappe i de la strate h. Notons que thij =1 si la grappe n'a pas été segmentée et la somme des thij est égale à 1. La probabilité de sondage au premier degré de la ième grappe de la strate h est donnée par: hij hi hih 1hi t i M a M = P × × Au deuxième degré, un nombre bhi de ménages sont tirés à partir des Lhi ménages nouvellement dénombrés par l'équipe de l’EDS-Continue 2016 dans la ième grappe de la strate h lors de l'opération de dénombrement des ménages et mise à jour des cartes. Donc : L b = P hi hi 2hi La probabilité globale pour tirer un ménage dans la grappe i de la strate h est alors : hihihi PPP 21 ×= La composante principale du poids de sondage est l’inverse du produit des probabilités de sondage aux 2 degrés. Il est calculé pour chaque grappe selon la formule suivante: hi hi P W 1= Les poids de sondage sont ajustés pour la correction de non-réponse au niveau de ménage et au niveau d’individu. Plusieurs ensembles de poids sont calculés. Pour l’enquête femmes : un ensemble pour les ménages ; un ensemble pour les femmes enquêtées. Les poids de ménages sont calculés basé sur les poids de sondage avec la correction de non-réponse des ménages ; les poids pour les femmes enquêtées sont calculés à partir des poids de ménages pour l’enquête femmes et avec la correction de non-réponse à l’enquête individuelle des femmes. Pour l’enquête auprès des hommes, un ensemble pour les ménages, et un ensemble pour les hommes enquêtés. Toutes les corrections de non-réponse sont réalisées au niveau de strate d’échantillonnage. Les poids finaux sont normalisés au niveau national pour que le nombre de cas pondéré soit égal au nombre de cas non pondéré, pour les ménages enquêtés, pour les femmes enquêtées et pour les hommes enquêtés respectivement. Annexe A • 173 A.5 LES RÉSULTATS DE L’ENQUÊTE Tableau A.5 Résultats de l'enquête Répartition (en %) des ménages et des femmes éligibles par résultat de l'enquête ménage et individuelle, taux de réponse des ménages et des femmes éligibles et taux de réponse global, selon la région et le milieu de résidence, EDS-Continue, Sénégal 2016 Résultat des interviews Résidence Région Total Urbain Rural Nord Ouest Centre Sud Ménages sélectionnés Remplis (R) 93,5 94,7 97,0 97,8 95,7 89,5 94,2 Ménage présent mais pas d’enquêté compétent à la maison (MP) 0,7 0,3 0,0 0,4 0,6 0,7 0,5 Refusé (REF) 0,6 0,1 0,0 0,6 0,6 0,2 0,3 Logement non trouvé (LNT) 0,3 0,7 0,3 0,0 0,4 1,1 0,5 Ménage absent (MA) 2,3 2,0 1,7 0,6 0,8 4,2 2,1 Logement vide/pas de logement à l'adresse (LV) 2,2 1,8 0,7 0,5 1,7 3,7 2,0 Logement détruit (LD) 0,4 0,3 0,3 0,1 0,2 0,6 0,3 Autre (A) 0,0 0,1 0,0 0,0 0,0 0,1 0,0 Total 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 Effectif de ménages sélectionnés 1 848 2 860 968 836 1 320 1 584 4 708 Taux de réponse des ménages (TRM) 98,3 98,8 99,7 99,0 98,4 97,9 98,6 Femmes éligibles Rempli (FER) 95,6 96,1 97,9 95,5 95,8 94,8 95,9 Pas à la maison (FPM) 2,7 2,2 0,8 2,9 2,4 3,2 2,4 Différé (FD) 0,0 0,0 0,1 0,1 0,0 0,0 0,0 Refusé (FR) 0,7 0,4 0,5 0,5 0,6 0,5 0,5 Partiellement rempli (FPR) 0,1 0,1 0,0 0,0 0,0 0,2 0,1 Incapacité (FI) 0,9 1,2 0,8 0,9 1,2 1,2 1,1 Autre (FA) 0,0 0,0 0,0 0,0 0,0 0,0 0,0 Total 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 Effectif de femmes 3 440 5 804 1 955 1 498 3 045 2 746 9 244 Taux de réponse des femmes éligibles (TRFE) 95,6 96,1 97,9 95,5 95,8 94,8 95,9 Overall women response rate (ORR)3 93,9 94,9 97,6 94,6 94,2 92,8 94,6 1 A la suite du classement des ménages selon les différents codes résultat, le taux de réponse pour l'enquête ménage (TRM) est calculé comme suit: 100 * a _______________________________ a + b + c + d + e 2 A la suite du classement des femmes éligibles selon les différents codes résultat, le taux de réponse pour l'enquête femme (TRF) est calculé comme suit: 100 * A ___________________________________________________________________________ A + B + C + D + E + F + G 3 Le taux de réponse global (TRG) est calculé comme suit: TRG = TRM * TRF/100 174 • Annexe A Tableau A.6 Résultats de l'enquête: Hommes Répartition (en %) des ménages et des hommes éligibles par résultat de l'enquête ménage et individuelle, taux de réponse des ménages et des hommes éligibles et taux de réponse global, selon la région et le milieu de résidence, EDS-Continue, Sénégal 2016 Résultat des interviews Résidence Région Total Urbain Rural Nord Ouest Centre Sud Ménages sélectionnés Remplis (R) 93,6 95,0 97,5 96,9 95,8 90,2 94,4 Ménage présent mais pas d'enquêté compétent à la maison (MP) 0,4 0,3 0,0 0,7 0,3 0,4 0,3 Refusé (REF) 0,8 0,1 0,0 1,0 0,5 0,3 0,4 Logement non trouvé (LNT) 0,4 0,8 0,4 0,0 0,5 1,4 0,7 Ménage absent (MA) 2,3 1,8 1,0 0,7 0,9 4,2 2,0 Logement vide/pas de logement à l'adresse (LV) 2,4 1,6 0,6 0,5 2,1 3,3 1,9 Logement détruit (LD) 0,1 0,3 0,4 0,2 0,0 0,4 0,3 Total 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 Effectif de ménages sélectionnés 924 1 430 484 418 660 792 2 354 Taux de réponse des ménages (TRM) 98,3 98,7 99,6 98,3 98,8 97,8 98,5 Hommes éligibles Rempli (HER) 90,8 92,7 96,2 89,7 92,0 90,5 91,9 Pas à la maison (HPM) 6,4 5,0 2,4 8,2 4,8 6,8 5,6 Refusé (HR 0,9 0,5 0,4 0,6 0,4 1,1 0,7 Partiellement rempli (HPR) 0,2 0,2 0,0 0,0 0,5 0,1 0,2 Incapacité (HI) 1,1 1,5 0,7 1,5 1,8 1,4 1,4 Autre (HA) 0,5 0,1 0,3 0,0 0,6 0,2 0,3 Total 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 Effectif d'hommes 1 507 2 329 744 661 1 131 1 300 3 836 Taux de réponse des hommes éligibles (TRHE) 90,8 92,7 96,2 89,7 92,0 90,5 91,9 Overall men response rate (ORR)3 89,2 91,4 95,8 88,2 90,8 88,6 90,6 1 A la suite du classement des ménages selon les différents codes résultat, le taux de réponse pour l'enquête ménage (TRM) est calculé comme suit: 100 * a _______________________________ a + b + c + d + e 2 A la suite du classement des femmes éligibles selon les différents codes résultat, le taux de réponse pour l'enquête femme (TRF) est calculé comme suit: 100 * A ___________________________________________________________________________ A + B + C + D + E + F + G 3 Le taux de réponse global (TRG) est calculé comme suit: TRG = TRM * TRF/100 Annexe B • 175 ERREURS DE SONDAGE Annexe B es estimations obtenues à partir d’une enquête par sondage sont sujettes à deux types d’erreurs : les erreurs de mesure et les erreurs de sondage. Les erreurs de mesure sont celles associées à la mise en œuvre de la collecte et de l’exploitation des données telles que l’omission de ménages sélectionnés, la mauvaise interprétation des questions de la part de l’enquêtrice ou de l’enquêtée, ou les erreurs de saisie des données. Bien que tout le possible ait été fait pour minimiser ce type d’erreur pendant la mise en œuvre de l’EDS-MICS CS 2016, il est difficile d’éviter et d’évaluer toutes les erreurs de mesure. Par contre, les erreurs de sondage peuvent être évaluées statistiquement. L’échantillon sélectionné pour l’EDS-Continue 2016 n’est qu’un parmi un grand nombre d’échantillons de même taille qui peuvent être sélectionnés dans la même population avec le même plan de sondage. Chacun de ces échantillons peut produire des résultats peu différents de ceux obtenus avec l’échantillon actuellement choisi. L’erreur de sondage est une mesure de cette variabilité entre tous les échantillons possibles. Bien que cette variabilité ne puisse pas être mesurée exactement, elle peut être estimée à partir des données collectées. L’erreur-type (ET) est un indice particulièrement utile pour mesurer l’erreur de sondage d’un paramètre (moyenne, proportion ou taux), elle est la racine carrée de la variance du paramètre. L’erreur-type peut être utilisée pour calculer des intervalles de confiance dans lesquels nous considérons que la vraie valeur du paramètre avec un certain niveau de confiance se trouve. Par exemple, la vraie valeur d’un paramètre se trouve dans les limites de sa valeur estimée plus ou moins deux fois son erreur-type, avec un niveau de confiance de 95%. Si l’échantillon avait été tiré à partir d’un plan de sondage aléatoire simple, il aurait été possible d’utiliser des formules simples pour calculer les erreurs de sondage. Cependant, l’échantillon de l’EDS- Continue 2016 étant un échantillon stratifié et tiré à deux degrés, des formules plus complexes ont été utilisées. Une procédure en SAS a été utilisée pour calculer les erreurs de sondage suivant une méthodologie statistique appropriée. Cette procédure utilise la méthode de linéarisation (Taylor) pour des estimations telles que les moyennes ou proportions, et la méthode de Jackknife pour des estimations plus complexes telles que l’indice synthétique de fécondité et les quotients de mortalité. La méthode de linéarisation traite chaque proportion ou moyenne comme étant une estimation de ratio, r =y/x, avec y la valeur du paramètre pour l’échantillon total, et x le nombre total de cas dans l’ensemble (ou sous-ensemble) de l’échantillon. La variance de r est estimée par:   = =         − − − == H h h h m i hi h h m zz m m x frvarrET h 1 2 1 2 2 2 1 1)()( dans laquelle hihihi rxyz −= , et hhh rxyz −= oùh représente la strate qui va de 1 à H, mh est le nombre total de grappes tirées dans la strate h, yhi est la somme des valeurs pondérées du paramètre y dans la grappe i de la strate h, xhi est la somme des nombres pondérés de cas dans la grappe i de la strate h, et f est le taux global de sondage qui est négligeable. L 176 • Annexe B La méthode de Jackknife dérive les estimations des taux complexes à partir de chacun des sous-échantillons de l’échantillon principal, et calcule les variances de ces estimations avec des formules simples. Chaque sous-échantillon exclut une grappe dans les calculs des estimations. Ainsi, des sous-échantillons pseudo- indépendants ont été créés. Dans l’EDS-MICS CS 2016, il y a 214 grappes non-vides. Par conséquent, 214 sous-échantillons ont été créés. La variance d’un taux r est calculée de la façon suivante : ET r var r k k r r i k i 2 1 21 1( ) ( ) ( ) ( )= = − − =  dans laquelle )()1( ii rkkrr −−= où r est l’estimation calculée à partir de l’échantillon principal de 214 grappes, r ( i ) est l’estimation calculée à partir de l’échantillon réduit de 213 grappes (ième grappe exclue), k est le nombre total de grappes. Il existe un deuxième indice très utile qui est la racine carrée de l’effet du plan de sondage (REPS) ou effet de grappe : c’est le rapport de l’erreur-type observée sur l’erreur-type qu’on aurait obtenue si un sondage aléatoire simple avait été utilisé. Cet indice révèle dans quelle mesure le plan de sondage qui a été choisi se rapproche d’un échantillon aléatoire simple de même taille : la valeur 1 de la REPS indique que le plan de sondage est aussi efficace qu’un échantillon aléatoire simple, alors qu’une valeur supérieure à 1 indique un accroissement de l’erreur de sondage dû à un plan de sondage plus complexe et moins efficace du point de vue statistique. Le logiciel calcule aussi l’erreur relative et l’intervalle de confiance pour chaque estimation. Les erreurs de sondage pour l’EDS-Continue 2016 ont été calculées pour certaines des variables les plus intéressantes. Les résultats de l’enquête sont présentés dans cette annexe pour le Sénégal, pour le milieu urbain et le milieu rural, et pour chacune des quatre régions géographiques. Pour chaque variable, le type de statistique (moyenne, proportion ou taux) et la population de base sont présentés dans le tableau B.1. Les tableaux B.2 à B.8 présentent la valeur de la statistique (M), l’erreur-type (ET), le nombre de cas non- pondérés (N) et pondérés (N’), la racine carrée de l’effet du plan de sondage (REPS), l’erreur relative (ET/M), et l’intervalle de confiance à 95% (M±2ET) pour chaque variable. L’effet du plan de sondage (REPS) est non-défini quand l’écart type sous l’échantillon aléatoire simple est zéro (quand l’estimation est proche de 0 ou 1). Dans le cas de l’indice synthétique de fécondité, le nombre de cas non-pondérés n’est pas pertinent, car la valeur non-pondérée de femmes-années d’exposition au risque de grossesse n’est pas connue. L’intervalle de confiance est interprété de la manière suivante : pour la variable Enfants nés vivants, l’EDS-Continue 2016 a donné un nombre moyen d’enfants nés vivants de 2,375 pour l’ensemble des femmes, auquel correspond une erreur-type de 0,051 enfants. Dans 95 % des échantillons de taille et de caractéristiques identiques, la valeur réelle du nombre moyen d’enfants nés vivants des femmes âgées de 15 à 49 ans se trouve entre 2,375± 2×0,051, soit 2,255 et 2,458. Pour l’échantillon national de femmes, la moyenne de la racine carrée de l’effet du plan de sondage (REPS) calculée pour l’ensemble des estimations est de 1,709 ce qui veut dire que, par rapport à un échantillon aléatoire simple, l’erreur de sondage est multipliée en moyenne par un facteur de 1,709 parce qu’on utilise un plan de sondage complexe (par grappes et à plusieurs degrés) et moins efficace. Annexe B • 177 Tableau B.1 Variables utilisées pour le calcul des erreurs de sondage, Sénégal EDS-Continue 2016 Variable Estimation Population de base FEMMES Milieu urbain Proportion Toutes les femmes 15-49 Alphabétisées Proportion Toutes les femmes 15-49 Sans instruction Proportion Toutes les femmes 15-49 Instruction post-primaire ou plus Proportion Toutes les femmes 15-49 Jamais mariée (en union) Proportion Toutes les femmes 15-49 Actuellement mariée (en union) Proportion Toutes les femmes 15-49 Premiers rapports sexuels avant 18 ans Proportion Femmes 20-49 Mariée (en union) avant 20 ans Proportion Femmes 20-49 Actuellement enceinte Proportion Toutes les femmes 15-49 Enfants nés vivants Moyenne Toutes les femmes 15-49 Enfants survivants Moyenne Toutes les femmes 15-49 Enfants nés vivants des femmes 40-49 Moyenne Femmes 40-49 Connaît une méthode contraceptive Proportion Femmes actuellement mariées (en union) 15-49 Connaît une méthode contraceptive moderne Proportion Femmes actuellement mariées (en union) 15-49 Utilise actuellement une méthode Proportion Femmes actuellement mariées (en union) 15-49 Utilise actuellement une méthode moderne Proportion Femmes actuellement mariées (en union) 15-49 Utilise actuellement la pilule Proportion Femmes actuellement mariées (en union) 15-49 Utilise actuellement le condom Proportion Femmes actuellement mariées (en union) 15-49 Utilise actuellement la stérilisation féminine Proportion Femmes actuellement mariées (en union) 15-49 Utilise actuellement les injections Proportion Femmes actuellement mariées (en union) 15-49 Utilise actuellement les implants Proportion Femmes actuellement mariées (en union) 15-49 Utilise actuellement la continence périodique Proportion Femmes actuellement mariées (en union) 15-49 Utilise actuellement le retrait Proportion Femmes actuellement mariées (en union) 15-49 Utilise source publique Proportion Utilisatrices de méthodes modernes Ne veut plus d'enfants Proportion Femmes actuellement mariées (en union) 15-49 Veut retarder d'au moins 2 ans Proportion Femmes actuellement mariées (en union) 15-49 Nombre d’enfants idéal Moyenne Toutes les femmes 15-49 Mère a reçu injection antitétanique complète Proportion Dernière naissances dans les 5 dernières années Mères reçues assistance médicale à l'accouchement Proportion Naissances dans les 5 dernières années Diarrhée dans les 2 dernières semaines Proportion Enfants de moins de 5 ans A reçu traitement SRO Proportion Enfants avec diarrhée les 2 dernières semaines A consulté du personnel médical Proportion Enfants avec diarrhée les 2 dernières semaines Ayant une carte de santé, vue Proportion Enfants âgés 12-23 mois A reçu vaccination BCG Proportion Enfants âgés 12-23 mois A reçu vaccination DTC (3 doses) Proportion Enfants âgés 12-23 mois A reçu vaccination polio (3 doses) Proportion Enfants âgés 12-23 mois A reçu vaccination rougeole Proportion Enfants âgés 12-23 mois Vacciné contre toutes les maladies Proportion Enfants âgés 12-23 mois Taille pour âge (-2ET) Proportion Enfants de moins de 5 ans Poids pour taille (-2ET) Proportion Enfants de moins de 5 ans Poids pour âge (-2ET) Proportion Enfants de moins de 5 ans Prévalence de l’anémie chez les enfants Proportion Enfants de 6-59 mois Indice synthétique de fécondité (derniers 3 ans) Taux Femmes-années d'exposition au risque de grossesse Quotient de mortalité néonatale¹ Taux Nombre d'enfants exposés au décès Quotient de mortalité post-néonatale¹ Taux Nombre d'enfants exposés au décès Quotient de mortalité infantile¹ Taux Nombre d'enfants exposés au décès Quotient de mortalité juvénile¹ Taux Nombre d'enfants exposés au décès Quotient de mortalité infanto-juvénile¹ Taux Nombre d'enfants exposés au décès HOMMES Milieu urbaine Proportion Tous les hommes de 15-49 ans Aucune instruction Proportion Tous les hommes de 15-49 ans Niveau secondaire ou plus Proportion Tous les hommes de 15-49 ans Jamais marié (Jamais en union) Proportion Tous les hommes de 15-49ans Actuellement marié (en union) Proportion Tous les hommes de 15-49 ans A eu des rapports sexuels avant l’âge de 18 ans Proportion Tous les hommes de 20-49 ans Ne veut plus d’enfant Proportion Hommes actuellement en union de 15-49 ans Veut espacer la prochaine naissance de 2 ans ou+ Proportion Hommes actuellement en union de 15-49 ans Nombre d’enfants idéal Moyenne Tous les hommes de 15-49 ans 1 5 dernières années pour le taux national, et 10 dernières années pour le taux régional. 178 • Annexe B Tableau B.2 Erreurs de sondage : Echantillon Total, Sénégal EDS-Continue 2016 Variable Valeur (M) Erreur Type (ET) Population de base Effet du Plan de sondage (REPS) Erreur relative (ET/M) Intervalle de confiance Non Pondéré (N) Pondéré (N') M-2ET M+2ET FEMMES Milieu urbain 0 491 0 016 8 865 8 865 2 991 0 032 0 459 0 523 Alphabétisée 0 449 0 013 8 865 8 865 2 518 0 030 0 423 0 476 Sans instruction 0 486 0 015 8 865 8 865 2 901 0 032 0 455 0 517 Instruction post-primaire ou plus 0 292 0 014 8 865 8 865 2 802 0 046 0 265 0 319 Jamais mariée (en union) 0 288 0 009 8 865 8 865 1 924 0 032 0 270 0 307 Actuellement mariée (en union) 0 664 0 010 8 865 8 865 1 999 0 015 0 644 0 684 Premiers rapports sexuels avant 18 ans 0 358 0 013 6 769 6 867 2 313 0 038 0 331 0 385 Mariée (en union) avant 20 ans 0 499 0 014 6 769 6 867 2 313 0 028 0 471 0 528 Actuellement enceinte 0 089 0 005 8 865 8 865 1 792 0 061 0 078 0 099 Enfants nés vivants 2 357 0 051 8 865 8 865 1 814 0 022 2 255 2 458 Enfants survivants 2 165 0 045 8 865 8 865 1 779 0 021 2 074 2 255 Enfants nés vivants des femmes 40-49 5 334 0 136 1 275 1 362 1 656 0 026 5 061 5 607 Connaît une méthode contraceptive 0 957 0 005 6 147 5 883 1 901 0 005 0 947 0 967 Connaît une méthode contraceptive moderne 0 957 0 005 6 147 5 883 1 882 0 005 0 947 0 966 Utilise actuellement une méthode contraceptive 0 251 0 009 6 147 5 883 1 715 0 038 0 232 0 270 Utilise actuellement une méthode contraceptive moderne 0 231 0 010 6 147 5 883 1 802 0 042 0 211 0 250 Utilise actuellement la pilule 0 046 0 004 6 147 5 883 1 528 0 089 0 038 0 054 Utilise actuellement le condom 0 006 0 002 6 147 5 883 1 532 0 250 0 003 0 009 Utilise actuellement les injections 0 082 0 005 6 147 5 883 1 307 0 056 0 073 0 091 Utilise actuellement les implants 0 071 0 006 6 147 5 883 1 938 0 089 0 058 0 084 Utilise actuellement la stérilisation féminine 0 007 0 002 6 147 5 883 1 880 0 278 0 003 0 011 Utilise actuellement la continence périodique 0 008 0 002 6 147 5 883 1 693 0 242 0 004 0 012 Utilise actuellement le retrait 0 004 0 001 6 147 5 883 1 536 0 295 0 002 0 007 Utilise une source du secteur publique 0 888 0 017 1 339 1 455 1 945 0 019 0 855 0 922 Ne veut plus d'enfants 0 196 0 007 6 147 5 883 1 404 0 036 0 182 0 210 Veut retarder d'au moins 2 ans 0 422 0 009 6 147 5 883 1 424 0 021 0 404 0 440 Nombre d'enfants idéal 5 210 0 045 7 075 7 195 2 064 0 009 5 119 5 301 Mère a reçu injection antitétanique complète 0 816 0 010 4 575 4 238 1 799 0 013 0 796 0 837 Mère a reçu assistance médicale à l'accouchement 0 586 0 014 6 725 6 073 1 944 0 024 0 558 0 615 Diarrhée dans les 2 dernières semaines 0 153 0 008 6 417 5 829 1 657 0 051 0 138 0 169 A reçu traitement SRO 0 205 0 018 1 062 893 1 319 0 087 0 169 0 240 A consulté du personnel médical 0 354 0 020 1 062 893 1 223 0 056 0 315 0 394 Ayant un carnet de santé vu 0 746 0 019 1 323 1 143 1 492 0 026 0 708 0 785 A reçu vaccination BCG 0 941 0 009 1 323 1 143 1 247 0 009 0 923 0 958 A reçu vaccination DTC (3 doses) 0 895 0 015 1 323 1 143 1 632 0 016 0 865 0 924 A reçu vaccination polio (3 doses) 0 807 0 017 1 323 1 143 1 426 0 021 0 774 0 840 A reçu vaccination rougeole 0 806 0 018 1 323 1 143 1 510 0 022 0 770 0 841 Vacciné contre toutes les maladies 0 698 0 021 1 323 1 143 1 513 0 029 0 657 0 739 Taille pour âge (-2ET) 0 170 0 008 6 637 5 722 1 444 0 047 0 154 0 186 Poids pour taille (-2ET) 0 072 0 005 6 637 5 722 1 339 0 067 0 062 0 081 Poids pour âge (-2ET) 0 135 0 007 6 637 5 722 1 394 0 052 0 121 0 149 Prévalence de l'anémie chez les enfants 0 661 0 011 6 067 5 239 1 624 0 017 0 638 0 683 Indice synthétique de fécondité (derniers 3 ans) 4 676 0 175 24 711 24 819 1 937 0 037 4 325 5 026 Quotient de mortalité néonatale (derniers 0-4 ans) 20 965 2 036 6 755 6 081 0 965 0 097 16 893 25 037 Quotient de mortalité post-néonatale (derniers 0-4 ans) 14 724 1 797 6 732 6 061 1 111 0 122 11 129 18 318 Quotient de mortalité infantile (derniers 0-4 ans) 35 689 2 846 6 759 6 083 1 004 0 080 29 996 41 381 Quotient de mortalité juvénile (derniers 0-4 ans) 15 655 1 943 6 616 5 994 0 990 0 124 11 769 19 541 Quotient de mortalité infanto-juvénile (derniers 0-4 ans) 50 785 3 805 6 823 6 127 1 116 0 075 43 175 58 396 HOMMES Milieu urbain 0 537 0 023 3 164 3 159 2 537 0 042 0 492 0 582 Sans instruction 0 364 0 019 3 164 3 159 2 243 0 053 0 325 0 402 Instruction post-primaire ou plus 0 413 0 022 3 164 3 159 2 465 0 052 0 370 0 457 Jamais marié (en union) 0 602 0 014 3 164 3 159 1 664 0 024 0 573 0 631 Actuellement marié (en union) 0 388 0 014 3 164 3 159 1 623 0 036 0 360 0 416 Premiers rapports sexuels avant 18 ans 0 120 0 010 2 293 2 399 1 406 0 079 0 101 0 139 Ne veut plus d'enfants 0 033 0 008 1 223 1 225 1 563 0 241 0 017 0 049 Veut retarder d'au moins 2 ans 0 319 0 019 1 223 1 225 1 427 0 060 0 281 0 357 Nombre d'enfants idéal 6 943 0 160 2 280 2 614 1 623 0 023 6 622 7 263 Annexe B • 179 Tableau B.3 Erreurs de sondage : Echantillon Urbain, Sénégal EDS-Continue 2016 Variable Valeur (M) Erreur Type (ET) Population de base Effet du Plan de sondage (REPS) Erreur relative (ET/M) Intervalle de confiance Non Pondéré (N) Pondéré (N') M-2ET M+2ET FEMMES Milieu urbain 1 000 0 000 3 287 4 351 na 0 000 1 000 1 000 Alphabétisée 0 619 0 018 3 287 4 351 2 111 0 029 0 583 0 654 Sans instruction 0 299 0 020 3 287 4 351 2 563 0 069 0 258 0 340 Instruction post-primaire ou plus 0 423 0 022 3 287 4 351 2 591 0 053 0 378 0 468 Jamais mariée (en union) 0 366 0 013 3 287 4 351 1 591 0 037 0 340 0 393 Actuellement mariée (en union) 0 564 0 015 3 287 4 351 1 740 0 027 0 534 0 594 Premiers rapports sexuels avant 18 ans 0 245 0 018 2 540 3 428 2 143 0 075 0 208 0 282 Mariée (en union) avant 20 ans 0 357 0 020 2 540 3 428 2 083 0 056 0 317 0 397 Actuellement enceinte 0 077 0 008 3 287 4 351 1 825 0 111 0 060 0 093 Enfants nés vivants 1 902 0 072 3 287 4 351 1 769 0 038 1 758 2 047 Enfants survivants 1 786 0 066 3 287 4 351 1 720 0 037 1 655 1 917 Enfants nés vivants des femmes 40-49 4 511 0 230 500 738 1 818 0 051 4 051 4 972 Connaît une méthode contraceptive 0 987 0 004 1 901 2 455 1 382 0 004 0 980 0 995 Connaît une méthode contraceptive moderne 0 987 0 004 1 901 2 455 1 382 0 004 0 980 0 995 Utilise actuellement une méthode contraceptive 0 342 0 018 1 901 2 455 1 636 0 052 0 306 0 377 Utilise actuellement une méthode contraceptive moderne 0 313 0 019 1 901 2 455 1 747 0 059 0 276 0 350 Utilise actuellement la pilule 0 068 0 006 1 901 2 455 1 119 0 095 0 055 0 080 Utilise actuellement le condom 0 012 0 004 1 901 2 455 1 431 0 303 0 005 0 019 Utilise actuellement les injections 0 101 0 009 1 901 2 455 1 273 0 087 0 083 0 118 Utilise actuellement les implants 0 091 0 013 1 901 2 455 2 004 0 146 0 064 0 117 Utilise actuellement la stérilisation féminine 0 015 0 005 1 901 2 455 1 713 0 319 0 005 0 025 Utilise actuellement la continence périodique 0 014 0 004 1 901 2 455 1 588 0 304 0 006 0 023 Utilise actuellement le retrait 0 008 0 003 1 901 2 455 1 448 0 366 0 002 0 014 Utilise une source du secteur publique 0 851 0 027 594 851 1 858 0 032 0 796 0 905 Ne veut plus d'enfants 0 214 0 013 1 901 2 455 1 424 0 063 0 187 0 240 Veut retarder d'au moins 2 ans 0 397 0 015 1 901 2 455 1 361 0 038 0 366 0 428 Nombre d'enfants idéal 4 720 0 067 2 748 3 671 2 168 0 014 4 586 4 855 Mère a reçu injection antitétanique complète 0 833 0 018 1 369 1 690 1 712 0 021 0 798 0 868 Mère a reçu assistance médicale à l'accouchement 0 820 0 014 1 842 2 233 1 403 0 018 0 791 0 849 Diarrhée dans les 2 dernières semaines 0 148 0 017 1 781 2 175 1 913 0 114 0 114 0 182 A reçu traitement SRO 0 184 0 035 278 322 1 440 0 192 0 113 0 254 A consulté du personnel médical 0 297 0 037 278 322 1 272 0 124 0 223 0 371 Ayant un carnet de santé, vu 0 793 0 038 332 368 1 507 0 048 0 717 0 868 A reçu vaccination BCG 0 975 0 010 332 368 1 137 0 011 0 954 0 996 A reçu vaccination DTC (3 doses) 0 940 0 018 332 368 1 244 0 019 0 905 0 976 A reçu vaccination polio (3 doses) 0 861 0 023 332 368 1 128 0 027 0 814 0 907 A reçu vaccination rougeole 0 851 0 031 332 368 1 381 0 037 0 789 0 914 Vacciné contre toutes les maladies 0 770 0 037 332 368 1 435 0 049 0 695 0 844 Taille pour âge (-2ET) 0 117 0 014 1 840 2 112 1 525 0 116 0 090 0 144 Poids pour taille (-2ET) 0 051 0 007 1 840 2 112 1 323 0 143 0 037 0 066 Poids pour âge (-2ET) 0 093 0 012 1 840 2 112 1 479 0 130 0 069 0 117 Prévalence de l'anémie chez les enfants 0 581 0 023 1 684 1 942 1 722 0 039 0 536 0 626 Indice synthétique de fécondité (derniers 3 ans) 3 461 0 167 9 181 12 238 1 654 0 048 3 127 3 796 Quotient de mortalité néonatale (derniers 0-9 ans) 19 693 3 054 3 612 4 433 1 139 0 155 13 585 25 801 Quotient de mortalité post-néonatale (derniers 0-9 ans) 11 433 2 057 3 610 4 423 1 081 0 180 7 319 15 547 Quotient de mortalité infantile (derniers 0-9 ans) 31 126 3 994 3 613 4 435 1 145 0 128 23 137 39 114 Quotient de mortalité juvénile (derniers 0-9 ans) 10 217 1 993 3 544 4 380 1 096 0 195 6 232 14 203 Quotient de mortalité infanto-juvénile (derniers 0-9 ans) 41 025 4 071 3 626 4 450 1 060 0 099 32 883 49 167 HOMMES Milieu urbain 1 000 0 000 1 227 1 696 na 0 000 1 000 1 000 Sans instruction 0 226 0 020 1 227 1 696 1 705 0 090 0 185 0 267 Instruction post-primaire ou plus 0 524 0 032 1 227 1 696 2 225 0 061 0 461 0 588 Jamais marié (en union) 0 620 0 021 1 227 1 696 1 498 0 034 0 578 0 661 Actuellement marié (en union) 0 368 0 020 1 227 1 696 1 455 0 055 0 328 0 408 Premiers rapports sexuels avant 18 ans 0 097 0 013 942 1 375 1 374 0 137 0 071 0 124 Ne veut plus d'enfants 0 043 0 014 434 624 1 475 0 335 0 014 0 072 Veut retarder d'au moins 2 ans 0 300 0 034 434 624 1 519 0 112 0 233 0 367 Nombre d'enfants idéal 6 169 0 188 977 1 547 1 760 0 031 5 792 6 545 180 • Annexe B Tableau B.4 Erreurs de sondage : Echantillon Rural, Sénégal EDS-Continue 2016 Variable Valeur (M) Erreur Type (ET) Population de base Effet du Plan de sondage (REPS) Erreur relative (ET/M) Intervalle de confiance Non Pondéré (N) Pondéré (N') M-2ET M+2ET FEMMES Milieu urbain 0 000 0 000 5 578 4 514 na na 0 000 0 000 Alphabétisée 0 286 0 017 5 578 4 514 2 792 0 059 0 252 0 320 Sans instruction 0 667 0 019 5 578 4 514 3 001 0 028 0 629 0 705 Instruction post-primaire ou plus 0 165 0 013 5 578 4 514 2 590 0 078 0 140 0 191 Jamais mariée (en union) 0 213 0 012 5 578 4 514 2 266 0 058 0 188 0 238 Actuellement mariée (en union) 0 759 0 012 5 578 4 514 2 138 0 016 0 735 0 784 Premiers rapports sexuels avant 18 ans 0 471 0 017 4 229 3 439 2 169 0 035 0 438 0 505 Mariée (en union) avant 20 ans 0 641 0 017 4 229 3 439 2 273 0 026 0 608 0 675 Actuellement enceinte 0 100 0 007 5 578 4 514 1 682 0 067 0 087 0 114 Enfants nés vivants 2 795 0 072 5 578 4 514 1 917 0 026 2 651 2 939 Enfants survivants 2 529 0 063 5 578 4 514 1 864 0 025 2 404 2 655 Enfants nés vivants des femmes 40-49 6 306 0 158 775 624 1 582 0 025 5 990 6 623 Connaît une méthode contraceptive 0 935 0 008 4 246 3 428 2 107 0 009 0 919 0 951 Connaît une méthode contraceptive moderne 0 934 0 008 4 246 3 428 2 083 0 008 0 919 0 950 Utilise actuellement une méthode contraceptive 0 186 0 010 4 246 3 428 1 624 0 052 0 167 0 206 Utilise actuellement une méthode contraceptive moderne 0 172 0 009 4 246 3 428 1 618 0 055 0 153 0 190 Utilise actuellement la pilule 0 031 0 005 4 246 3 428 1 904 0 165 0 020 0 041 Utilise actuellement le condom 0 002 0 001 4 246 3 428 1 011 0 339 0 001 0 004 Utilise actuellement les injections 0 068 0 005 4 246 3 428 1 210 0 069 0 059 0 077 Utilise actuellement les implants 0 057 0 005 4 246 3 428 1 533 0 096 0 046 0 068 Utilise actuellement la stérilisation féminine 0 002 0 001 4 246 3 428 0 891 0 313 0 001 0 003 Utilise actuellement la continence périodique 0 003 0 001 4 246 3 428 1 134 0 300 0 001 0 005 Utilise actuellement le retrait 0 002 0 001 4 246 3 428 1 065 0 401 0 000 0 003 Utilise une source du secteur publique 0 942 0 011 745 605 1 337 0 012 0 919 0 965 Ne veut plus d'enfants 0 183 0 008 4 246 3 428 1 307 0 042 0 168 0 199 Veut retarder d'au moins 2 ans 0 441 0 011 4 246 3 428 1 421 0 025 0 419 0 462 Nombre d'enfants idéal 5 720 0 061 4 327 3 523 2 064 0 011 5 599 5 841 Mère a reçu injection antitétanique complète 0 805 0 013 3 206 2 548 1 833 0 016 0 780 0 831 Mère a reçu assistance médicale à l'accouchement 0 450 0 019 4 883 3 839 2 264 0 042 0 412 0 488 Diarrhée dans les 2 dernières semaines 0 156 0 008 4 636 3 654 1 359 0 048 0 141 0 171 A reçu traitement SRO 0 217 0 020 784 571 1 269 0 093 0 177 0 257 A consulté du personnel médical 0 387 0 023 784 571 1 220 0 059 0 341 0 433 Ayant un carnet de santé, vu 0 724 0 022 991 774 1 512 0 030 0 680 0 768 A reçu vaccination BCG 0 924 0 012 991 774 1 331 0 013 0 901 0 947 A reçu vaccination DTC (3 doses) 0 873 0 020 991 774 1 813 0 023 0 834 0 912 A reçu vaccination polio (3 doses) 0 781 0 022 991 774 1 606 0 028 0 738 0 825 A reçu vaccination rougeole 0 784 0 021 991 774 1 568 0 027 0 742 0 826 Vacciné contre toutes les maladies 0 664 0 024 991 774 1 558 0 036 0 616 0 712 Taille pour âge (-2ET) 0 201 0 009 4 797 3 610 1 478 0 047 0 182 0 219 Poids pour taille (-2ET) 0 084 0 006 4 797 3 610 1 447 0 075 0 071 0 096 Poids pour âge (-2ET) 0 160 0 008 4 797 3 610 1 426 0 053 0 143 0 177 Prévalence de l'anémie chez les enfants 0 708 0 011 4 383 3 297 1 518 0 016 0 685 0 730 Indice synthétique de fécondité (derniers 3 ans) 5 864 0 197 15 530 12 581 2 191 0 034 5 470 6 258 Quotient de mortalité néonatale (derniers 0-9 ans) 26 437 2 423 9 361 7 343 1 216 0 092 21 591 31 284 Quotient de mortalité post-néonatale (derniers 0-9 ans) 18 386 1 740 9 331 7 322 1 187 0 095 14 906 21 867 Quotient de mortalité infantile (derniers 0-9 ans) 44 824 2 843 9 367 7 347 1 092 0 063 39 138 50 509 Quotient de mortalité juvénile (derniers 0-9 ans) 26 700 2 687 9 130 7 169 1 105 0 101 21 326 32 074 Quotient de mortalité infanto-juvénile (derniers 0-9 ans) 70 327 4 359 9 436 7 389 1 258 0 062 61 608 79 045 HOMMES Milieu urbain 0 000 0 000 1 937 1 464 na na 0 000 0 000 Sans instruction 0 523 0 026 1 937 1 464 2 300 0 050 0 471 0 576 Instruction post-primaire ou plus 0 285 0 021 1 937 1 464 2 071 0 075 0 242 0 327 Jamais marié (en union) 0 582 0 019 1 937 1 464 1 725 0 033 0 543 0 620 Actuellement marié (en union) 0 411 0 019 1 937 1 464 1 691 0 046 0 373 0 449 Premiers rapports sexuels avant 18 ans 0 151 0 013 1 351 1 025 1 292 0 083 0 126 0 176 Ne veut plus d'enfants 0 023 0 007 789 602 1 294 0 299 0 009 0 037 Veut retarder d'au moins 2 ans 0 339 0 017 789 602 0 981 0 049 0 306 0 372 Nombre d'enfants idéal 8 066 0 251 1 303 1 066 1 502 0 031 7 564 8 567 Annexe B • 181 Tableau B.5 Erreurs de sondage : Echantillon Région Nord, Sénégal EDS-Continue 2016 Variable Valeur (M) Erreur Type (ET) Population de base Effet du Plan de sondage (REPS) Erreur relative (ET/M) Intervalle de confiance Non Pondéré (N) Pondéré (N') M-2ET M+2ET FEMMES Milieu urbain 0 286 0 023 1 914 1 537 2 194 0 079 0 241 0 331 Alphabétisée 0 338 0 035 1 914 1 537 3 257 0 104 0 268 0 409 Sans instruction 0 607 0 039 1 914 1 537 3 463 0 064 0 530 0 685 Instruction post-primaire ou plus 0 220 0 025 1 914 1 537 2 670 0 115 0 169 0 270 Jamais mariée (en union) 0 255 0 024 1 914 1 537 2 451 0 096 0 206 0 304 Actuellement mariée (en union) 0 703 0 024 1 914 1 537 2 319 0 034 0 655 0 752 Premiers rapports sexuels avant 18 ans 0 417 0 034 1 476 1 180 2 681 0 083 0 348 0 486 Mariée (en union) avant 20 ans 0 600 0 033 1 476 1 180 2 602 0 055 0 533 0 666 Actuellement enceinte 0 094 0 016 1 914 1 537 2 383 0 169 0 062 0 126 Enfants nés vivants 2 392 0 131 1 914 1 537 2 184 0 055 2 129 2 654 Enfants survivants 2 232 0 117 1 914 1 537 2 079 0 052 1 998 2 466 Enfants nés vivants des femmes 40-49 5 460 0 222 266 212 1 284 0 041 5 016 5 904 Connaît une méthode contraceptive 0 934 0 014 1 326 1 081 2 038 0 015 0 906 0 962 Connaît une méthode contraceptive moderne 0 934 0 014 1 326 1 081 2 038 0 015 0 906 0 962 Utilise actuellement une méthode contraceptive 0 203 0 024 1 326 1 081 2 138 0 117 0 156 0 250 Utilise actuellement une méthode contraceptive moderne 0 198 0 023 1 326 1 081 2 084 0 115 0 152 0 243 Utilise actuellement la pilule 0 041 0 008 1 326 1 081 1 453 0 194 0 025 0 056 Utilise actuellement le condom 0 000 0 000 1 326 1 081 na na 0 000 0 000 Utilise actuellement les injections 0 080 0 010 1 326 1 081 1 398 0 130 0 059 0 101 Utilise actuellement les implants 0 060 0 013 1 326 1 081 1 968 0 214 0 035 0 086 Utilise actuellement la stérilisation féminine 0 003 0 001 1 326 1 081 1 040 0 548 0 000 0 006 Utilise actuellement la continence périodique 0 001 0 001 1 326 1 081 0 910 0 707 0 000 0 003 Utilise actuellement le retrait 0 001 0 001 1 326 1 081 1 159 0 994 0 000 0 003 Utilise une source du secteur publique 0 956 0 009 258 212 0 720 0 010 0 937 0 974 Ne veut plus d'enfants 0 180 0 014 1 326 1 081 1 323 0 078 0 152 0 208 Veut retarder d'au moins 2 ans 0 440 0 019 1 326 1 081 1 388 0 043 0 402 0 478 Nombre d'enfants idéal 5 209 0 086 1 437 1 172 1 913 0 017 5 036 5 382 Mère a reçu injection antitétanique complète 0 826 0 031 928 760 2 468 0 037 0 765 0 887 Mère a reçu assistance médicale à l'accouchement 0 465 0 043 1 349 1 112 2 683 0 092 0 379 0 550 Diarrhée dans les 2 dernières semaines 0 105 0 008 1 285 1 058 0 918 0 075 0 089 0 121 A reçu traitement SRO 0 131 0 035 140 111 1 167 0 264 0 062 0 201 A consulté du personnel médical 0 272 0 040 140 111 1 005 0 148 0 192 0 353 Ayant un carnet de santé, vu 0 736 0 050 275 228 1 906 0 069 0 635 0 837 A reçu vaccination BCG 0 901 0 027 275 228 1 461 0 030 0 847 0 955 A reçu vaccination DTC (3 doses) 0 810 0 054 275 228 2 313 0 067 0 701 0 918 A reçu vaccination polio (3 doses) 0 751 0 056 275 228 2 130 0 075 0 639 0 863 A reçu vaccination rougeole 0 697 0 051 275 228 1 853 0 074 0 594 0 800 Vacciné contre toutes les maladies 0 595 0 058 275 228 1 933 0 097 0 479 0 711 Taille pour âge (-2ET) 0 183 0 017 1 290 1 030 1 419 0 093 0 149 0 217 Poids pour taille (-2ET) 0 094 0 012 1 290 1 030 1 434 0 127 0 070 0 118 Poids pour âge (-2ET) 0 178 0 017 1 290 1 030 1 363 0 093 0 145 0 211 Prévalence de l'anémie chez les enfants 0 697 0 020 1 210 961 1 404 0 028 0 657 0 736 Indice synthétique de fécondité (derniers 3 ans) 4 956 0 374 5 355 4 295 2 348 0 075 4 209 5 704 Quotient de mortalité néonatale (derniers 0-9 ans) 24 047 3 463 2 647 2 153 0 985 0 144 17 121 30 973 Quotient de mortalité post-néonatale (derniers 0-9 ans) 15 674 3 350 2 649 2 152 1 339 0 214 8 974 22 374 Quotient de mortalité infantile (derniers 0-9 ans) 39 721 4 233 2 648 2 154 0 991 0 107 31 255 48 188 Quotient de mortalité juvénile (derniers 0-9 ans) 14 133 3 050 2 617 2 129 1 111 0 216 8 034 20 232 Quotient de mortalité infanto-juvénile (derniers 0-9 ans) 53 293 5 471 2 654 2 159 1 120 0 103 42 350 64 236 HOMMES Milieu urbain 0 339 0 030 633 486 1 570 0 087 0 279 0 398 Sans instruction 0 492 0 053 633 486 2 641 0 107 0 386 0 597 Instruction post-primaire ou plus 0 287 0 036 633 486 1 979 0 124 0 215 0 358 Jamais marié (en union) 0 561 0 034 633 486 1 708 0 060 0 493 0 629 Actuellement marié (en union) 0 436 0 034 633 486 1 709 0 077 0 368 0 504 Premiers rapports sexuels avant 18 ans 0 266 0 021 461 357 1 024 0 079 0 224 0 308 Ne veut plus d'enfants 0 021 0 010 265 212 1 098 0 461 0 002 0 040 Veut retarder d'au moins 2 ans 0 349 0 026 265 212 0 872 0 073 0 298 0 401 Nombre d'enfants idéal 7 779 0 326 526 407 1 319 0 042 7 127 8 432 182 • Annexe B Tableau B.6 Erreurs de sondage : Echantillon Région Ouest, Sénégal EDS-Continue 2016 Variable Valeur (M) Erreur Type (ET) Population de base Effet du Plan de sondage (REPS) Erreur relative (ET/M) Intervalle de confiance Non Pondéré (N) Pondéré (N') M-2ET M+2ET FEMMES Milieu urbain 0 824 0 015 1 431 3 559 1 512 0 018 0 794 0 855 Alphabétisée 0 597 0 022 1 431 3 559 1 724 0 037 0 552 0 642 Sans instruction 0 321 0 026 1 431 3 559 2 122 0 082 0 268 0 373 Instruction post-primaire ou plus 0 397 0 027 1 431 3 559 2 102 0 069 0 342 0 451 Jamais mariée (en union) 0 347 0 016 1 431 3 559 1 308 0 047 0 314 0 380 Actuellement mariée (en union) 0 587 0 018 1 431 3 559 1 401 0 031 0 550 0 623 Premiers rapports sexuels avant 18 ans 0 223 0 021 1 142 2 847 1 701 0 094 0 181 0 264 Mariée (en union) avant 20 ans 0 343 0 024 1 142 2 847 1 701 0 070 0 295 0 391 Actuellement enceinte 0 079 0 011 1 431 3 559 1 478 0 134 0 058 0 100 Enfants nés vivants 2 024 0 091 1 431 3 559 1 395 0 045 1 843 2 205 Enfants survivants 1 909 0 082 1 431 3 559 1 358 0 043 1 744 2 073 Enfants nés vivants des femmes 40-49 4 679 0 256 257 647 1 398 0 055 4 168 5 191 Connaît une méthode contraceptive 0 994 0 003 891 2 089 1 222 0 003 0 988 1 000 Connaît une méthode contraceptive moderne 0 994 0 003 891 2 089 1 222 0 003 0 988 1 000 Utilise actuellement une méthode contraceptive 0 363 0 020 891 2 089 1 263 0 056 0 322 0 404 Utilise actuellement une méthode contraceptive moderne 0 329 0 021 891 2 089 1 349 0 065 0 287 0 372 Utilise actuellement la pilule 0 076 0 009 891 2 089 1 010 0 118 0 058 0 094 Utilise actuellement le condom 0 011 0 004 891 2 089 1 167 0 377 0 003 0 019 Utilise actuellement les injections 0 102 0 010 891 2 089 0 997 0 099 0 082 0 122 Utilise actuellement les implants 0 094 0 015 891 2 089 1 563 0 163 0 063 0 124 Utilise actuellement la stérilisation féminine 0 016 0 006 891 2 089 1 320 0 348 0 005 0 027 Utilise actuellement la continence périodique 0 016 0 005 891 2 089 1 205 0 317 0 006 0 026 Utilise actuellement le retrait 0 010 0 004 891 2 089 1 068 0 352 0 003 0 017 Utilise une source du secteur publique 0 864 0 031 307 744 1 567 0 036 0 802 0 925 Ne veut plus d'enfants 0 218 0 016 891 2 089 1 136 0 072 0 187 0 250 Veut retarder d'au moins 2 ans 0 412 0 018 891 2 089 1 066 0 043 0 377 0 447 Nombre d'enfants idéal 4 804 0 085 1 178 2 979 1 748 0 018 4 635 4 974 Mère a reçu injection antitétanique complète 0 787 0 021 638 1 443 1 288 0 027 0 744 0 830 Mère a reçu assistance médicale à l'accouchement 0 806 0 021 853 1 905 1 347 0 026 0 763 0 848 Diarrhée dans les 2 dernières semaines 0 129 0 019 836 1 868 1 565 0 150 0 090 0 167 A reçu traitement SRO 0 177 0 048 92 241 1 243 0 269 0 082 0 272 A consulté du personnel médical 0 257 0 054 92 241 1 235 0 209 0 149 0 364 Ayant un carnet de santé, vu 0 807 0 045 158 323 1 251 0 056 0 716 0 897 A reçu vaccination BCG 0 990 0 010 158 323 1 201 0 011 0 969 1 000 A reçu vaccination DTC (3 doses) 0 968 0 017 158 323 1 153 0 018 0 933 1 000 A reçu vaccination polio (3 doses) 0 871 0 026 158 323 0 891 0 030 0 818 0 923 A reçu vaccination rougeole 0 906 0 033 158 323 1 141 0 036 0 841 0 972 Vacciné contre toutes les maladies 0 812 0 041 158 323 1 152 0 051 0 729 0 894 Taille pour âge (-2ET) 0 107 0 016 861 1 810 1 291 0 146 0 076 0 138 Poids pour taille (-2ET) 0 046 0 009 861 1 810 1 194 0 195 0 028 0 065 Poids pour âge (-2ET) 0 082 0 014 861 1 810 1 280 0 170 0 054 0 110 Prévalence de l'anémie chez les enfants 0 586 0 025 790 1 665 1 350 0 043 0 535 0 636 Indice synthétique de fécondité (derniers 3 ans) 3 664 0 225 4 040 10 059 1 314 0 061 3 214 4 114 Quotient de mortalité néonatale (derniers 0-9 ans) 17 215 3 615 1 723 3 836 0 978 0 210 9 985 24 446 Quotient de mortalité post-néonatale (derniers 0-9 ans) 11 254 2 420 1 713 3 820 0 893 0 215 6 413 16 095 Quotient de mortalité infantile (derniers 0-9 ans) 28 470 4 497 1 724 3 838 0 914 0 158 19 475 37 464 Quotient de mortalité juvénile (derniers 0-9 ans) 8 167 2 357 1 683 3 783 0 964 0 289 3 454 12 880 Quotient de mortalité infanto-juvénile (derniers 0-9 ans) 36 404 4 487 1 728 3 849 0 841 0 123 27 431 45 377 HOMMES Milieu urbain 0 835 0 023 531 1 405 1 399 0 027 0 790 0 880 Sans instruction 0 236 0 025 531 1 405 1 327 0 104 0 187 0 285 Instruction post-primaire ou plus 0 511 0 038 531 1 405 1 752 0 075 0 435 0 587 Jamais marié (en union) 0 614 0 025 531 1 405 1 189 0 041 0 564 0 665 Actuellement marié (en union) 0 371 0 024 531 1 405 1 137 0 064 0 324 0 419 Premiers rapports sexuels avant 18 ans 0 071 0 015 408 1 145 1 182 0 212 0 041 0 101 Ne veut plus d'enfants 0 052 0 018 190 522 1 107 0 344 0 016 0 088 Veut retarder d'au moins 2 ans 0 301 0 039 190 522 1 171 0 130 0 223 0 380 Nombre d'enfants idéal 6 326 0 221 528 1 394 1 652 0 035 5 885 6 768 Annexe B • 183 Tableau B.7 Erreurs de sondage : Echantillon Région Centre, Sénégal EDS-Continue 2016 Variable Valeur (M) Erreur Type (ET) Population de base Effet du Plan de sondage (REPS) Erreur relative (ET/M) Intervalle de confiance Non Pondéré (N) Pondéré (N') M-2ET M+2ET FEMMES Milieu urbain 0 231 0 015 2 916 2 460 1 876 0 063 0 202 0 261 Alphabétisée 0 327 0 017 2 916 2 460 1 939 0 052 0 293 0 361 Sans instruction 0 633 0 019 2 916 2 460 2 097 0 030 0 595 0 670 Instruction post-primaire ou plus 0 194 0 015 2 916 2 460 2 006 0 076 0 165 0 224 Jamais mariée (en union) 0 239 0 013 2 916 2 460 1 670 0 055 0 213 0 266 Actuellement mariée (en union) 0 730 0 013 2 916 2 460 1 629 0 018 0 703 0 757 Premiers rapports sexuels avant 18 ans 0 414 0 016 2 192 1 858 1 553 0 039 0 381 0 447 Mariée (en union) avant 20 ans 0 596 0 015 2 192 1 858 1 462 0 026 0 566 0 627 Actuellement enceinte 0 098 0 006 2 916 2 460 1 072 0 060 0 086 0 110 Enfants nés vivants 2 584 0 077 2 916 2 460 1 531 0 030 2 430 2 738 Enfants survivants 2 351 0 067 2 916 2 460 1 491 0 028 2 217 2 485 Enfants nés vivants des femmes 40-49 6 014 0 230 392 324 1 621 0 038 5 554 6 474 Connaît une méthode contraceptive 0 954 0 009 2 091 1 795 2 007 0 010 0 935 0 972 Connaît une méthode contraceptive moderne 0 953 0 009 2 091 1 795 1 996 0 010 0 935 0 972 Utilise actuellement une méthode contraceptive 0 184 0 011 2 091 1 795 1 246 0 057 0 163 0 205 Utilise actuellement une méthode contraceptive moderne 0 169 0 010 2 091 1 795 1 229 0 060 0 148 0 189 Utilise actuellement la pilule 0 029 0 005 2 091 1 795 1 415 0 179 0 019 0 040 Utilise actuellement le condom 0 003 0 001 2 091 1 795 0 995 0 380 0 001 0 006 Utilise actuellement les injections 0 072 0 006 2 091 1 795 1 040 0 082 0 060 0 084 Utilise actuellement les implants 0 048 0 006 2 091 1 795 1 301 0 127 0 036 0 060 Utilise actuellement la stérilisation féminine 0 002 0 001 2 091 1 795 0 932 0 450 0 000 0 004 Utilise actuellement la continence périodique 0 005 0 002 2 091 1 795 1 035 0 311 0 002 0 009 Utilise actuellement le retrait 0 002 0 001 2 091 1 795 0 862 0 443 0 000 0 003 Utilise une source du secteur publique 0 895 0 022 397 308 1 426 0 025 0 851 0 939 Ne veut plus d'enfants 0 184 0 011 2 091 1 795 1 270 0 059 0 162 0 205 Veut retarder d'au moins 2 ans 0 434 0 016 2 091 1 795 1 433 0 036 0 403 0 465 Nombre d'enfants idéal 5 585 0 072 2 389 1 982 1 868 0 013 5 442 5 729 Mère a reçu injection antitétanique complète 0 848 0 014 1 545 1 308 1 563 0 017 0 820 0 877 Mère a reçu assistance médicale à l'accouchement 0 515 0 021 2 335 1 973 1 754 0 041 0 473 0 558 Diarrhée dans les 2 dernières semaines 0 169 0 013 2 241 1 885 1 550 0 076 0 143 0 194 A reçu traitement SRO 0 225 0 029 395 318 1 293 0 128 0 167 0 283 A consulté du personnel médical 0 385 0 029 395 318 1 103 0 076 0 327 0 443 Ayant un carnet de santé, vu 0 751 0 026 468 383 1 271 0 035 0 699 0 803 A reçu vaccination BCG 0 970 0 008 468 383 1 014 0 008 0 954 0 987 A reçu vaccination DTC (3 doses) 0 942 0 016 468 383 1 416 0 017 0 911 0 973 A reçu vaccination polio (3 doses) 0 847 0 022 468 383 1 294 0 026 0 803 0 891 A reçu vaccination rougeole 0 843 0 023 468 383 1 349 0 027 0 797 0 890 Vacciné contre toutes les maladies 0 738 0 028 468 383 1 344 0 038 0 682 0 793 Taille pour âge (-2ET) 0 181 0 014 2 340 1 874 1 599 0 076 0 153 0 208 Poids pour taille (-2ET) 0 078 0 007 2 340 1 874 1 237 0 092 0 063 0 092 Poids pour âge (-2ET) 0 142 0 011 2 340 1 874 1 413 0 077 0 120 0 164 Prévalence de l'anémie chez les enfants 0 688 0 018 2 130 1 704 1 649 0 026 0 652 0 724 Indice synthétique de fécondité (derniers 3 ans) 5 505 0 268 8 077 6 821 1 944 0 049 4 969 6 040 Quotient de mortalité néonatale (derniers 0-9 ans) 25 269 3 582 4 378 3 703 1 372 0 142 18 106 32 432 Quotient de mortalité post-néonatale (derniers 0-9 ans) 17 389 2 499 4 367 3 695 1 177 0 144 12 391 22 387 Quotient de mortalité infantile (derniers 0-9 ans) 42 658 4 300 4 379 3 704 1 238 0 101 34 057 51 258 Quotient de mortalité juvénile (derniers 0-9 ans) 21 747 2 566 4 256 3 603 1 053 0 118 16 614 26 880 Quotient de mortalité infanto-juvénile (derniers 0-9 ans) 63 477 5 721 4 401 3 720 1 455 0 090 52 034 74 920 HOMMES Milieu urbain 0 262 0 020 934 725 1 356 0 074 0 223 0 301 Sans instruction 0 511 0 031 934 725 1 914 0 061 0 448 0 573 Instruction post-primaire ou plus 0 314 0 028 934 725 1 857 0 090 0 258 0 371 Jamais marié (en union) 0 614 0 027 934 725 1 674 0 043 0 561 0 668 Actuellement marié (en union) 0 381 0 026 934 725 1 665 0 070 0 328 0 434 Premiers rapports sexuels avant 18 ans 0 109 0 019 650 503 1 547 0 174 0 071 0 147 Ne veut plus d'enfants 0 019 0 008 351 276 1 142 0 439 0 002 0 036 Veut retarder d'au moins 2 ans 0 351 0 028 351 276 1 105 0 080 0 295 0 408 Nombre d'enfants idéal 8 391 0 380 669 520 1 412 0 045 7 630 9 151 184 • Annexe B Tableau B.8 Erreurs de sondage : Echantillon Région Sud, Sénégal EDS-Continue 2016 Variable Valeur (M) Erreur Type (ET) Population de base Effet du Plan de sondage (REPS) Erreur relative (ET/M) Intervalle de confiance Non Pondéré (N) Pondéré (N') M-2ET M+2ET FEMMES Milieu urbain 0 312 0 016 2 604 1 309 1 773 0 052 0 280 0 344 Alphabétisée 0 408 0 020 2 604 1 309 2 082 0 049 0 368 0 448 Sans instruction 0 520 0 022 2 604 1 309 2 264 0 043 0 475 0 564 Instruction post-primaire ou plus 0 275 0 019 2 604 1 309 2 210 0 070 0 236 0 313 Jamais mariée (en union) 0 259 0 015 2 604 1 309 1 794 0 059 0 228 0 290 Actuellement mariée (en union) 0 702 0 016 2 604 1 309 1 813 0 023 0 669 0 734 Premiers rapports sexuels avant 18 ans 0 577 0 017 1 959 982 1 491 0 029 0 543 0 610 Mariée (en union) avant 20 ans 0 650 0 020 1 959 982 1 865 0 031 0 610 0 691 Actuellement enceinte 0 092 0 006 2 604 1 309 1 074 0 066 0 080 0 104 Enfants nés vivants 2 796 0 071 2 604 1 309 1 289 0 026 2 653 2 938 Enfants survivants 2 431 0 061 2 604 1 309 1 289 0 025 2 309 2 553 Enfants nés vivants des femmes 40-49 6 315 0 179 360 179 1 200 0 028 5 956 6 673 Connaît une méthode contraceptive 0 908 0 018 1 839 918 2 617 0 020 0 872 0 943 Connaît une méthode contraceptive moderne 0 905 0 018 1 839 918 2 554 0 019 0 870 0 940 Utilise actuellement une méthode contraceptive 0 186 0 013 1 839 918 1 479 0 072 0 159 0 212 Utilise actuellement une méthode contraceptive moderne 0 166 0 014 1 839 918 1 602 0 084 0 138 0 194 Utilise actuellement la pilule 0 016 0 003 1 839 918 1 181 0 217 0 009 0 023 Utilise actuellement le condom 0 008 0 002 1 839 918 1 163 0 298 0 003 0 013 Utilise actuellement les injections 0 056 0 007 1 839 918 1 243 0 119 0 043 0 069 Utilise actuellement les implants 0 078 0 009 1 839 918 1 433 0 115 0 060 0 096 Utilise actuellement la stérilisation féminine 0 004 0 001 1 839 918 1 013 0 382 0 001 0 007 Utilise actuellement la continence périodique 0 002 0 001 1 839 918 1 046 0 508 0 000 0 005 Utilise actuellement le retrait 0 000 0 000 1 839 918 na na 0 000 0 000 Utilise une source du secteur publique 0 900 0 020 377 192 1 274 0 022 0 861 0 939 Ne veut plus d'enfants 0 187 0 012 1 839 918 1 308 0 064 0 164 0 211 Veut retarder d'au moins 2 ans 0 401 0 017 1 839 918 1 466 0 042 0 368 0 435 Nombre d'enfants idéal 5 649 0 093 2 071 1 062 1 951 0 016 5 463 5 835 Mère a reçu injection antitétanique complète 0 807 0 016 1 464 728 1 559 0 020 0 775 0 839 Mère a reçu assistance médicale à l'accouchement 0 453 0 028 2 188 1 082 2 196 0 061 0 398 0 509 Diarrhée dans les 2 dernières semaines 0 220 0 012 2 055 1 018 1 248 0 053 0 196 0 243 A reçu traitement SRO 0 243 0 026 435 224 1 261 0 105 0 192 0 294 A consulté du personnel médical 0 456 0 030 435 224 1 242 0 065 0 397 0 515 Ayant un carnet de santé, vu 0 655 0 032 422 208 1 369 0 049 0 590 0 719 A reçu vaccination BCG 0 853 0 028 422 208 1 581 0 033 0 797 0 909 A reçu vaccination DTC (3 doses) 0 787 0 030 422 208 1 478 0 039 0 726 0 848 A reçu vaccination polio (3 doses) 0 695 0 035 422 208 1 506 0 050 0 625 0 764 A reçu vaccination rougeole 0 699 0 033 422 208 1 447 0 047 0 633 0 766 Vacciné contre toutes les maladies 0 561 0 039 422 208 1 570 0 069 0 483 0 638 Taille pour âge (-2ET) 0 249 0 014 2 146 1 007 1 324 0 055 0 221 0 276 Poids pour taille (-2ET) 0 084 0 012 2 146 1 007 1 723 0 143 0 060 0 107 Poids pour âge (-2ET) 0 174 0 015 2 146 1 007 1 535 0 083 0 145 0 203 Prévalence de l'anémie chez les enfants 0 709 0 016 1 937 909 1 446 0 022 0 677 0 740 Indice synthétique de fécondité (derniers 3 ans) 5 605 0 293 7 238 3 643 1 545 0 052 5 019 6 190 Quotient de mortalité néonatale (derniers 0-9 ans) 33 602 4 075 4 225 2 084 1 128 0 121 25 451 41 753 Quotient de mortalité post-néonatale (derniers 0-9 ans) 21 284 2 444 4 212 2 078 1 003 0 115 16 396 26 172 Quotient de mortalité infantile (derniers 0-9 ans) 54 886 4 905 4 229 2 086 1 053 0 089 45 076 64 696 Quotient de mortalité juvénile (derniers 0-9 ans) 48 047 5 837 4 118 2 035 1 270 0 121 36 373 59 720 Quotient de mortalité infanto-juvénile (derniers 0-9 ans) 100 296 8 075 4 279 2 111 1 242 0 081 84 147 116 445 HOMMES Milieu urbain 0 308 0 021 1 066 543 1 492 0 069 0 266 0 350 Sans instruction 0 383 0 032 1 066 543 2 134 0 083 0 319 0 447 Instruction post-primaire ou plus 0 408 0 032 1 066 543 2 106 0 078 0 344 0 471 Jamais marié (en union) 0 592 0 023 1 066 543 1 546 0 039 0 545 0 638 Actuellement marié (en union) 0 396 0 023 1 066 543 1 556 0 059 0 350 0 443 Premiers rapports sexuels avant 18 ans 0 145 0 014 774 395 1 137 0 099 0 117 0 174 Ne veut plus d'enfants 0 018 0 007 417 215 1 031 0 375 0 004 0 031 Veut retarder d'au moins 2 ans 0 290 0 025 417 215 1 113 0 085 0 241 0 340 Nombre d'enfants idéal 6 142 0 197 557 292 1 144 0 032 5 748 6 535 Annexe C • 185 TABLEAUX POUR L’EVALUATION DE LA QUALITE DES DONNÉES Annexe C Tableau C.1 Répartition par âge de la population des ménages Répartition de la population (de fait) des ménages par année d'âge selon le sexe (pondéré), EDS-Continue, Sénégal 2016 Âge Femme Homme Age Femme Homme Effectif Pourcentage Effectif Pourcentage Effectif Pourcentage Effectif Pourcentage 0 572 2,9 611 3,5 36 199 1,0 122 0,7 1 552 2,8 579 3,3 37 162 0,8 101 0,6 2 596 3,0 599 3,5 38 176 0,9 173 1,0 3 623 3,1 655 3,8 39 148 0,7 134 0,8 4 601 3,0 618 3,6 40 222 1,1 249 1,4 5 495 2,5 554 3,2 41 160 0,8 95 0,5 6 666 3,4 674 3,9 42 158 0,8 124 0,7 7 607 3,1 594 3,4 43 131 0,7 100 0,6 8 567 2,9 590 3,4 44 105 0,5 101 0,6 9 522 2,6 487 2,8 45 157 0,8 164 0,9 10 595 3,0 513 3,0 46 127 0,6 76 0,4 11 502 2,5 438 2,5 47 79 0,4 65 0,4 12 450 2,3 469 2,7 48 102 0,5 95 0,5 13 520 2,6 465 2,7 49 85 0,4 79 0,5 14 456 2,3 382 2,2 50 246 1,2 149 0,9 15 380 1,9 370 2,1 51 167 0,8 56 0,3 16 420 2,1 378 2,2 52 173 0,9 72 0,4 17 371 1,9 349 2,0 53 139 0,7 99 0,6 18 490 2,5 402 2,3 54 149 0,7 87 0,5 19 343 1,7 253 1,5 55 174 0,9 92 0,5 20 438 2,2 347 2,0 56 117 0,6 71 0,4 21 298 1,5 205 1,2 57 77 0,4 76 0,4 22 330 1,7 259 1,5 58 107 0,5 64 0,4 23 347 1,6 269 1,5 59 102 0,5 47 0,3 24 272 1,2 208 1,2 60 170 0,9 154 0,9 25 374 2,4 361 2,0 61 57 0,3 63 0,4 26 284 1,7 213 1,2 62 77 0,4 79 0,5 27 298 1,3 188 1,1 63 82 0,4 70 0,4 28 306 1,7 181 1,0 64 48 0,2 54 0,3 29 233 1,2 200 1,1 65 108 0,5 102 0,6 30 379 1,9 287 1,6 66 58 0,3 49 0,3 31 222 1,0 112 0,6 67 40 0,2 48 0,3 32 288 1,4 210 1,2 68 56 0,3 50 0,3 33 214 0,9 161 0,9 69 24 0,1 38 0,2 34 194 0,9 142 0,8 70+ 536 2,7 485 2,8 35 316 1,5 263 1,5 Ne sait pas/ manquant 0 0,0 4 0,0 Total 19 837 100,0 17 295 100,0 Note : La population de fait comprend tous les résidents et les non-résidents qui ont dormi dans le ménage la nuit ayant précédé l’enquête. 186 • Annexe C Tableau C.2.1 Répartition par âge des femmes éligibles et enquêtées Répartition (en %) par groupe d'âges quinquennal de la population (de fait) des femmes de 10-54 ans dans l'enquête ménage et des femmes de 15-49 ans enquêtées, et pourcentage de femmes éligibles qui ont été enquêtées (pondéré), EDS-Continue, Sénégal 2016 Groupe d'âges Population des femmes de 10-54 ans dans les ménages Femmes interviewées de 15-49 ans Pourcentage de femmes éligibles interviewéesEffectif Pourcentage 10-14 2 522 - - - 15-19 2 002 1 918 22,7 95,8 20-24 1 685 1 625 19,3 96,4 25-29 1 494 1 422 16,9 95,1 30-34 1 296 1 252 14,9 96,6 35-39 1 001 958 11,4 95,8 40-44 777 733 8,7 94,3 45-49 550 523 6,2 95,1 50-54 874 - - - 15-49 8 806 8 431 100,0 95,7 Note : La population de fait comprend tous les résidents et les non- résidents qui ont dormi dans le ménage la nuit ayant précédé l'enquête. Dans ce tableau, les pondérations utilisées sont celles de l'enquête ménage. L'âge est basé sur le tableau de ménage. na = Non applicable. Tableau C.2.2 Répartition par âge des hommes éligibles et enquêtés Répartition (en %) par groupe d'âges quinquennal de la population (de fait) des hommes de 10-64 ans dans l'enquête ménage et des hommes de 15- 59 ans enquêtés, et pourcentage des hommes éligibles qui ont été enquêtés (pondéré), EDS-Continue, Sénégal 2016 Groupe d'âges Population des hommes de 10-64 ans dans les ménages Hommes interviewés de 15-59 ans Pourcentage d'hommes éligibles interviewés Effectif Pourcentage 10-14 1 118 - - - 15-19 775 735 21,7 94,9 20-24 599 558 16,5 93,1 25-29 542 508 15,0 93,8 30-34 465 404 12,0 87,0 35-39 359 322 9,5 89,6 40-44 312 285 8,4 91,4 45-49 262 235 6,9 89,5 50-54 227 206 6,1 90,9 55-59 155 129 3,8 83,3 60-64 223 - - - 15-59 3 696 3 383 100,0 91,5 Note : La population de fait comprend tous les résidents et les non- résidents qui ont dormi dans le ménage la nuit ayant précédé l'enquête. Dans ce tableau, les pondérations utilisées sont celles de l'enquête ménage. L'âge est basé sur le tableau de ménage. na = Non applicable. Annexe C • 187 Tableau C.3 Complétude de l'enregistrement Pourcentage d'informations manquantes pour certaines questions démographiques et de santé, EDS-Continue, Sénégal 2016 Type d'information Pourcentage avec informations manquantes Nombre de cas Mois et année Années au cours des 15 années avant l'enquête 0,00 16 004 Age/date à la première union Femmes en union de 15-49 ans 0,03 6 310 Age/date à la première union Hommes en union de 15-49(64) ans 0,09 1 616 Niveau d'instruction de l'enquêtée Toutes les femmes 0,00 8 865 Niveau d'instruction de l'enquêté Tous les hommes 0,00 3 526 Diarrhée dans les 2 dernières semaines Enfants vivants de 0-59 mois 3,50 5 829 Taille Enfants vivants de 0-59 mois (du questionnaire Ménage) 2,07 5 999 Poids Enfants vivants de 0-59 mois (du questionnaire Ménage) 2,07 5 999 Taille ou poids Enfants vivants de 0-59 mois (du questionnaire Ménage) 2,08 5 999 Anémie Enfants vivants de 0-59 mois (du questionnaire Ménage) 3,83 5 448 1 Sans information pour l'âge et l'année. Tableau C.4 Naissances par année de naissance Nombre de naissances, pourcentage de naissances avec une date de naissance complète, rapport de masculinité à la naissance et rapport de naissances annuelles pour les enfants Survivants (S), les enfants Décédés (D) et l'Ensemble des enfants (E) (pondéré), selon l'année de calendrier, EDS-Continue, Sénégal 2016 Années Effectif de naissances Pourcentage avec une date de naissance complète Rapport de masculinité à la naissance Rapport de naissances annuelles L D T L D T L D T L D T 2016 1 139 51 1 190 99,8 100,0 99,8 103,1 117,5 103,6 - - - 2016 1 141 42 1 184 99,5 98,2 99,5 112,7 195,4 114,8 - - - 2014 1 248 47 1 296 99,3 94,4 99,1 94,8 77,5 94,1 106,7 92,1 106,1 2013 1 197 60 1 258 99,5 93,7 99,3 107,9 81,8 106,5 108,7 125,2 109,4 2012 955 49 1 004 98,3 83,2 97,6 112,0 97,6 111,2 79,2 67,3 78,5 2011 1 213 86 1 299 95,8 90,2 95,4 109,1 202,5 113,4 119,0 137,5 120,1 2010 1 084 76 1 159 92,1 77,6 91,2 92,6 112,5 93,8 93,3 88,3 93,0 2009 1 110 85 1 195 91,1 81,4 90,4 106,1 81,4 104,1 108,1 118,2 108,7 2008 970 69 1 039 87,3 82,4 86,9 103,4 257,8 109,4 93,3 89,3 93,0 2008 970 69 1 039 87,3 82,4 86,9 103,4 257,8 109,4 104,2 93,5 103,4 2012 - 2016 5 681 250 5 931 99,3 93,8 99,1 105,5 104,2 105,4 - - - 2007 - 2016 5 348 385 5 732 91,0 83,0 90,4 102,9 157,2 105,8 - - - 2002 - 2006 4 041 402 4 443 86,9 71,1 85,5 96,6 118,1 98,4 - - - 1997 - 2001 2 433 335 2 769 82,4 65,8 80,4 99,7 128,6 102,8 - - - <1997 2 031 380 2 411 73,5 60,8 71,5 100,7 134,7 105,4 - - - Ensemble 19 534 1 752 21 286 89,7 73,7 88,4 101,7 129,1 103,7 - - - NA = Non applicable. 1 Année et mois de naissance déclarés. 2 (Nm/Nf) x 100, où Mm est le nombre de naissances masculines et Mf le nombre de naissances féminines. 3 [2Nx/(Nx-1+Nx+1)]x100, où Nx est le nombre de naissance de l'année x. 188 • Annexe C Tableau C.5 Enregistrement de l'âge au décès en jours Répartition des décès survenus, d'après les déclarations, à moins de 1 mois, selon l'âge au décès en jours, et pourcentage de décès néonatals survenus, d'après les déclarations, aux âges de 0-6 jours, par période de cinq ans précédant l'enquête, EDS-Continue, Sénégal 2016 Age au décès en jours Nombre d'années ayant précédé l'enquête Total 0-19 0-4 5-9 10-14 15-19 <1 13 21 23 9 65 1 24 31 24 14 93 2 17 11 9 7 44 3 26 23 19 7 76 4 11 9 11 12 43 5 5 9 5 5 23 6 7 16 10 5 37 7 3 5 9 2 19 8 4 11 5 8 28 9 2 3 3 4 12 10 1 1 1 3 5 11 1 0 0 1 2 12 1 0 0 0 1 13 2 0 0 0 2 14 2 2 0 0 5 15 3 4 5 3 15 16 0 0 1 0 1 17 1 1 1 1 3 18 1 0 0 0 1 19 0 0 1 0 1 20 3 2 0 1 5 21 1 3 2 0 5 23 1 0 0 0 1 25 1 0 0 0 1 28 0 1 0 0 1 30 1 0 0 0 1 31+ 0 1 0 0 1 Total 0-30 130 150 127 82 489 Pourcentage néonatal précoce 78,5 79,3 79,2 71,3 77,7 1 0-6 jours / 0-30 jours Tableau C.6 Enregistrement de l'âge au décès en mois Répartition des décès survenus, d'après les déclaration, à moins de deux ans, selon l'âge au décès en mois, et pourcentage de décès survenus, d'après les déclarations, à moins de 1 mois, par période de cinq ans précédant l'enquête, EDS-Continue, Sénégal 2016 Age au décès en mois Nombre d'années ayant précédé l'enquête Total 0-19 0-4 5-9 10-14 15-19 <1 130 150 127 82 489 1 17 17 14 8 56 2 19 7 11 8 45 3 12 10 13 11 46 4 5 10 9 5 29 5 6 9 7 7 29 6 2 13 7 5 27 7 5 7 10 5 27 8 4 6 6 6 22 9 4 4 13 9 30 10 4 2 3 2 10 11 3 8 5 3 19 12 3 9 12 5 29 13 0 4 4 6 14 14 2 2 5 4 12 15 0 11 1 1 13 16 1 3 2 2 8 17 1 2 1 1 5 18 5 14 16 17 52 19 1 0 0 1 2 20 0 3 1 2 7 21 0 2 1 1 4 22 1 1 1 3 6 23 2 1 0 1 5 24+ 0 1 0 0 1 1 an 0 1 1 1 3 Total 0-11 211 243 224 152 830 Pourcentage néonatal précoce 61,6 61,6 56,7 54,0 58,9 a Y compris les décès survenus à moins d'un moi, déclarés en jours. 1 Moins d'un mois / moins d'un an. Annexe C • 189 Tableau C.7 État nutritionnel des enfants Pourcentage d'enfants de moins de cinq ans considérés comme atteints de malnutrition selon les trois indices anthropométriques de l'état nutritionnel (taille-pour-âge, poids-pour-taille et poids-pour-âge), selon certaines caractéristiques sociodémographiques, EDS-Continue, Sénégal 2016 Caractéristique sociodémographique Taille-pour-Age1 Poids-pour-Taille Poids-pour-Age Effectif d'enfants Pour- centage en dessous de -3 ET Pour- centage en dessous de -2 ET2 Score centré réduit moyen (ET) Pour- centage en dessous de -3 ET Pour- centage en dessous de -2 ET2 Pour- centage au-dessus de +2 ET Score centré réduit moyen (ET) Pour- centage en dessous de -3 ET Pour- centage en dessous de -2 ET2 Pour- centage au-dessus de +2 ET Score centré réduit moyen (ET) Age en mois <6 0,3 2,7 (0,3) 0,0 0,2 3,3 0,4 0,3 1,4 4,2 0,1 510 6-9 1,7 9,1 (0,7) 0,0 2,6 0,8 (0,1) 1,2 7,1 0,5 (0,6) 305 10-11 1,1 8,8 (0,6) 0,5 8,0 0,3 (0,6) 3,0 18,5 0,3 (1,0) 272 12-23 4,9 17,8 (1,1) 0,5 10,0 0,9 (0,8) 4,1 27,3 0,5 (1,3) 551 24-35 3,9 18,9 (1,1) 1,6 13,5 1,0 (0,9) 3,1 23,6 1,0 (1,2) 582 36-47 3,1 13,4 (0,7) 0,7 6,2 0,2 (0,8) 3,1 20,9 0,3 (1,1) 1 174 48-59 3,7 14,1 (0,7) 0,1 4,8 1,0 (0,7) 2,0 17,2 0,8 (1,1) 1 176 Sexe Masculin 3,3 13,7 (0,8) 0,6 7,3 0,3 (0,7) 2,2 18,0 0,5 (1,0) 2 929 Féminin 3,0 11,8 (0,7) 0,2 6,0 1,3 (0,6) 2,6 17,4 1,2 (1,0) 2 784 Intervalle intergénésique en mois 3 Première naissance4 3,0 12,5 (0,7) 0,4 6,8 1,2 (0,6) 2,2 18,1 1,3 (1,0) 1 146 <24 5,2 15,5 (0,9) 0,7 7,9 0,8 (0,7) 4,4 20,8 0,9 (1,1) 561 24-47 2,4 12,7 (0,8) 0,4 6,6 0,4 (0,7) 2,3 18,0 0,4 (1,1) 2 449 48+ 2,6 9,0 (0,6) 0,5 6,1 1,0 (0,6) 1,8 14,4 1,7 (0,8) 972 Grosseur à la naissance3 Très petit 4,1 18,2 (1,0) 1,4 12,4 1,2 (0,9) 5,7 30,3 1,0 (1,4) 767 Petit 4,1 13,6 (0,9) 0,2 8,8 0,4 (0,7) 2,9 19,6 0,6 (1,1) 905 Moyen ou plus gros que la moyenne 2,3 10,5 (0,7) 0,3 4,9 0,7 (0,6) 1,5 14,3 1,0 (0,9) 3 445 Manquant * * * * * * * * * * * 9 Interview de la mère Interviewée 2,9 12,2 (0,8) 0,4 6,7 0,7 (0,6) 2,4 17,6 0,9 (1,0) 5 128 Mère non interviewée mais vivant dans le ménage 5,2 16,7 (0,6) 0,8 5,6 1,5 (0,6) 2,0 16,0 0,6 (0,9) 194 Mère non interviewée et ne vivant pas dans le ménage5 5,6 18,3 (0,6) 0,2 6,1 1,1 (0,7) 2,2 19,2 0,0 (1,0) 392 Résidence Urbain 2,3 8,6 (0,5) 0,4 4,3 1,2 (0,5) 1,2 11,7 1,6 (0,7) 2 105 Rural 3,6 15,2 (0,9) 0,5 8,0 0,6 (0,7) 3,1 21,2 0,4 (1,1) 3 608 Région Nord 2,7 13,4 (0,9) 0,7 9,3 0,7 (0,9) 2,9 24,2 0,7 (1,2) 1 034 Ouest 2,1 8,1 (0,4) 0,2 3,5 1,3 (0,4) 1,0 10,3 1,7 (0,6) 1 802 Centre 3,2 13,4 (0,8) 0,4 7,3 0,5 (0,7) 2,4 19,0 0,2 (1,1) 1 871 Sud 5,5 19,6 (1,0) 0,6 8,3 0,6 (0,7) 4,3 21,8 0,7 (1,2) 1 006 Niveau d'instruction de la mère Pas d'instruction 3,5 14,5 (0,9) 0,5 7,7 0,5 (0,7) 2,9 20,7 0,4 (1,1) 3 469 Primaire 2,2 9,9 (0,6) 0,4 5,4 1,1 (0,6) 1,9 12,7 1,1 (0,9) 1 137 Moyen/secondaire ou plus 1,7 6,0 (0,4) 0,1 3,5 1,8 (0,3) 0,8 10,0 3,1 (0,5) 711 Manquant * * * * * * * * * * * 4 À Suivre… 190 • Annexe C Tableau C.7—Suite Caractéristique sociodémographique Taille-pour-Age1 Poids-pour-Taille Poids-pour-Age Effectif d'enfants Pour- centage en dessous de -3 ET Pour- centage en dessous de -2 ET2 Score centré réduit moyen (ET) Pour- centage en dessous de -3 ET Pour- centage en dessous de -2 ET2 Pour- centage au-dessus de +2 ET Score centré réduit moyen (ET) Pour- centage en dessous de -3 ET Pour- centage en dessous de -2 ET2 Pour- centage au-dessus de +2 ET Score centré réduit moyen (ET) Quintiles de bien-être économique Le plus bas 4,8 20,2 (1,1) 0,4 9,8 0,4 (0,8) 4,5 26,0 0,3 (1,3) 1 415 Second 3,7 14,8 (0,9) 0,6 7,4 0,6 (0,7) 2,7 19,7 0,5 (1,1) 1 302 Moyen 2,5 11,2 (0,7) 0,5 5,8 0,7 (0,6) 1,4 17,6 0,5 (1,0) 1 106 Quatrième 2,4 8,3 (0,6) 0,5 5,7 0,5 (0,6) 1,4 13,4 0,6 (0,9) 991 Le plus élevé 1,4 5,2 (0,1) 0,1 2,6 2,1 (0,3) 0,9 6,5 3,1 (0,3) 899 Total 3,2 12,8 (0,7) 0,4 6,6 0,8 (0,6) 2,4 17,7 0,9 (1,0) 5 713 Note: Le tableau est basé sur les enfants qui ont dormi dans le ménage la nuit ayant précédé l'enquête. Chaque indice est exprimé en terme de nombre d'unités d'écart type (ET) par rapport à la médiane de la Population de Référence Internationale du NCHS/CDC/OMS. Le tableau est basé sur les enfants dont les dates de naissance (mois et année) et les mesures du poids et de la taille sont valables. 1 Les enfants de moins de 2 ans sont mesurés en position allongée de même que, dans quelques cas, les enfants dont l'âge est inconnu et qui mesurent moins de 85 cm; les autres enfants sont mesurés en position debout. 2 Y compris les enfants qui se situent en-dessous de -3 ET de la médiane de la population de référence internationale. 3 Non compris les enfants dont la mère n'a pas été enquêtée. 4 Les premières naissances multiples (jumeaux ou triplets, etc.) sont considérées comme première naissance car il n'y a pas d'intervalle avec la naissance précédente. 5 Y compris les enfants dont la mère est décédée. 6 Exclut les enfants dont les mères n'étaient pas interviewées, les enfants dont la mère n'était pas pesée et mesurée, et les enfants dont la mère est enceinte ou a donné naissance au cours des 2 mois précédents. 7 Pour les femmes qui n'ont pas été enquêtées, les informations proviennent du questionnaire ménage. Non compris les enfants dont la mère n'est pas listée dans le ménage. Annexe D • 191 PERSONNEL DE L’EDS- CONTINUE, 2016 Annexe D DIRECTEUR NATIONAL Aboubacar Sédikh BEYE, Directeur Général ANSD DIRECTEUR NATIONAL ADJOINT Babacar NDIR, Directeur Général Adjoint ANSD DIRECTEUR TECHNIQUE Papa Ibrahima Sylmang SENE, Directeur des Statistiques Démographiques et Sociales COORDONNATEUR TECHNIQUE Fatou Bintou NIANG CAMARA RESPONSABLE DES OPERATIONS DE TERRAIN Papa Mabèye DIOP RESPONSABLEINFORMATIQUE Ndiacé DANGOURA GESTIONNAIRE Samba TALL EQUIPE D’ENCADREMENT TECHNIQUE ET DE PILOTAGE Babacar NDIR, Papa Ibrahima Sylmang SENE, Fatou Bintou NIANG CAMARA, Papa Mabeye DIOP, Lala TRAVARE, Ndiacé DANGOURA, Abdou SARR, Dr Moussa DIAKHATE, Mariana Stirbu (UNICEF), Papa Madiop DIOP (UNFPA), Mariama GUEYE (IST/SIDA), Momath THIAM (CLM), Mamadou DIOUF (MicronutientIntiative), Julie THWING (PMI), Nafissatou DIOP (POPCOUNCIL), Siaka COULIBALY (DNISS) EQUIPE D’ENCADREMENT INFORMATIQUE Abdou SARR, Ndiacé DANGOURA NUTRITIONISTE Papa Momath THIAM (CLM) PERSONNELS DE LABORATOIRE POUR LA PARASITOLOGIE Professeur Oumar GAYE, Directeur du Laboratoire de Parasitologie de l’UCAD Docteur Magatte NDIAYE, Chercheur au LBV CARTOGRAPHIE ET DÉNOMBREMENT DES MÉNAGES Encadrement Cartographes Jean Pierre Diamane BAKHOUM, Venus SAR, Ibra DIOME, Khadim DIOP, Abdoulaye SARR 192 • Annexe D Cartographes Prénoms NOM Prénoms NOM Cheikh Tidiane SAR Mbade NDIAYE Mariama DIOUF Mamadou Mansour FALL Mor KANDJI Aliou KEITA Djiby MBOUP Cheikh NDIAYE Waly GUEYE Moussa BADIANE Madiéye GNINGUE Alassane Ass SECK Ismaïla LY Kader MBAYE Alioune Badara NDIAYE Insa SAMBOU Mamadou GAYE Moussa GUEYE Romalio GOMIS Boubacar MBAYE SECK Pape Momar GUEYE PERSONNELS DE COLLECTE Superviseurs Ibrahima GAYE, Yahya LY Chefs d’équipe Prénom(s) Nom Prénom(s) Nom Arona DIAGNE Amadou Lamine JANTEY Ousmane MBENGUE Aliou Techniciens de santé NGOM Prénom(s) Nom Prénom(s) Nom Awa DIAW Diarra NDOYE Ndane DIOUFNdéye Oulèye SARR Enquêtrices Prénom(s) Assiétou Nom BEYE Prénom(s) Tabasky Nom DIOUF Mafoudya CAMARA Ndéye Ami FALL Fatou CISSE Ndéye Yacine SAGNA Fatoumata DIEME Coumba SOW Bintou DIEME Rokhaya GUEYE Marième DIEYE Clara SADIO Reprographe Saliou FAYE Personnel d’appui Mbaye NDIAYE et Matar BOCOUM ASSISTANCE TECHNIQUE DE ICF INTERNATIONAL Jose Miguel GUZMAN Coordination EDS Ruilin REN, Plan de sondage Keith PURVIS, Traitement informatique Sarah BALIAN, Dissémination Anne LINN, Dissémination Monique BARRERE, Édition finale Nancy JOHNSON, Edition Audrey SHENETT, Formatage QUESTIONNAIRES Annexe E • 193Annexe E ENQUÊTE DÉMOGRAPHIQUE ET DE SANTÉ CONTINUE (EDS-CONTINUE 2016) QUESTIONNAIRE MÉNAGE République du Sénégal ICF International Ministère de l'Economie, des Finances et du Plan Ministère de la Santé et de l'Action Sociale IDENTIFICATION NOM DE LA LOCALITÉ NOM DU CHEF DE MÉNAGE NUMÉRO DU MÉNAGE MÉNAGE . . . . . . NUMÉRO DE CONCESSION . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . CONCESION NUMÉRO DE GRAPPE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . GRAPPE…. RÉGION . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . RÉGION . . . . . . URBAIN/RURAL (URBAIN=1, RURAL=2) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . MILIEU . . . . . . . . . . . DAKAR/CAPITALE RÉGIONALE/AUTRE VILLE/RURAL . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . MILIEU (DÉTAILLÉ) . (DAKAR=1, CAPITALE RÉGIONALE=2, AUTRE VILLE=3, RURAL=4) MÉNAGE SÉLECTIONNÉ DANS UNE ENQUÊTE HOMME ? (OUI=1, NON=2) ENQUÊTE HOMME VISITES D’ENQUÊTRICES DATE JOUR . . . . . . . . MOIS . . . . . . . . ANNÉE…. NOM DE L’ENQUÊTRICE CODE ENQUET. . . RÉSULTAT* CODE RÉSULTAT. . . . . PROCHAINE DATE VISITE : NOMBRE TOTAL HEURE DE VISITES . . . . . . . *CODES RÉSULTATS : 1 REMPLI TOTAL DANS LE 2 PAS DE MEMBRE DU MÉNAGE À LA MAISON OU PAS D’ENQUÊTÉ MÉNAGE . . . . . . COMPÉTENT AU MOMENT DE LA VISITE 3 MÉNAGE TOTALEMENT ABSENT POUR UNE LONGUE PÉRIODE TOTAL FEMMES 4 DIFFÉRÉ ÉLIGIBLES . . . . . 5 REFUSÉ 6 LOGEMENT VIDE OU PAS DE LOGEMENT À L’ADRESSE TOTAL HOMMES 7 LOGEMENT DÉTRUIT ÉLIGIBLES . . . . . 8 LOGEMENT NON TROUVÉ 9 AUTRE NO LIGNE (PRÉCISER) ENQUÊTÉ POUR QUESTION. MÉNAGE CHEF D’ÉQUIPE NOM DATE 0 1 1 2 3 VISITE FINALE 2 • 195Annexe E PRÉSENTATION ET CONSENTEMENT APRÈS INFORMATION DONNEZ LA CARTE AVEC LES INFORMATIONS POUR CONTACTER CES PERSONNES SIGNATURE DE L'ENQUÊTEUR/ENQUÊTRICE : DATE: L'ENQUÊTÉ ACCEPTE DE RÉPONDR. . . . . . . . . 1 L'ENQUÊTÉ REFUSE DE RÉPONDRE. . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 FIN Avez-vous des questions à me poser ? Puis-je commencer l'interview maintenant ? Bonjour. Je m'appelle _______________________________________. Je travaille pour l'Agence Nationale de la Statistique et de la Démographie en collaboration avec le Ministère de la Santé et de l'Action Sociale. Nous effectuons une enquête nationale sur la santé au Sénégal. Les informations que nous collectons aideront votre gouvernement à améliorer les services de santé. Votre ménage a été sélectionné pour cette enquête. Nous voudrions vous poser quelques questions sur votre ménage. Les questions prennent habituellement entre 15 et 20 minutes. Toutes les informations que vous nous donnerez sont strictement confidentielles et elles ne seront transmises à personne d'autres que les membres de l'équipe d'enquête. Vous n'êtes pas obligé de participer à cette enquête, mais nous espérons que vous accepterez d'y participer car votre opinion est très importante. S'il arrivait que je pose une question à laquelle vous ne voulez pas répondre, dîtes-le moi et je passerai à la question suivante ; vous pouvez également interrompre l'interview à n'importe quel moment. Si vous souhaitez plus d'informations sur l'enquête, vous pouvez contacter les personnes figurant sur cette carte. 196 • Annexe E SI 15 ANS OU PLUS No RÉSIDENTS HABITUELS LIEN ÂGE LIGNE ET VISITEURS AVEC LE CHEF DE MÉNAGE 1 ENCER- ENCER- ENCER- CLEZ LE CLEZ LE CLEZ LE No DE No DE No DE LIGNE DE LIGNE DE LIGNE DE SI 95 OU TOUTES TOUS TOUS PLUS, 1 = MARIÉ OU LES LES LES INSCRIVEZ VIVANT FEMMES HOMMES ENFANTS '95'. ENSEMBLE DE 15- DE 15 - 59 ANS DE 0 - 5 ANS APRÈS AVOIR LISTÉ LES 2 = DIVORCÉ/ 49 ANS NOMS ET ENREGISTRÉ SÉPARÉ LE LIEN DE PARENTÉ ET 3 = VEUF LE SEXE POUR CHAQUE 4 = JAMAIS PERSONNE, POSEZ LES MARIÉ QUESTIONS 2A, 2B, 2C POUR ET N'A VOUS ASSURER QUE LA JAMAIS LISTE EST COMPLÈTE. VÉCU AVEC QUELQU'UN POSEZ ENSUITE LES QUESTIONS APPRO- PRIÉES DES COLONNES 5-20 POUR CHAQUE VOIR CODES PERSONNE. CI-DESSOUS M F O N O N 01 1 2 1 2 1 2 01 01 01 02 1 2 1 2 1 2 02 02 02 03 1 2 1 2 1 2 03 03 03 04 1 2 1 2 1 2 04 04 04 05 1 2 1 2 1 2 05 05 05 06 1 2 1 2 1 2 06 06 06 07 1 2 1 2 1 2 07 07 07 08 1 2 1 2 1 2 08 08 08 09 1 2 1 2 1 2 09 09 09 10 1 2 1 2 1 2 10 10 10 2A) CODES POUR Q. 3: LIEN AVEC LE CHEF DE MÉNAGE AJOUTEZ OUI AU TABLEAU NON 01 = CHEF DE MÉNAGE 08 = FRÈRE OU SOEUR 2B) 02 = FEMME OU MARI 09 = AUTRE PARENT AJOUTEZ 03 =FILS OU FILLE 10 = ADOPTÉ/EN GARDE/ENFANT OUI AU TABLEAU NON 04 = GENDRE/BELLE-FILLE DE LA FEMME/MARI 2C) 05= PETIT-FILS/FILLE 11 = SANS PARENTÉ AJOUTEZ 06 = PÈRE/MÈRE 98 = NE SAIT PAS OUI AU TABLEAU NON 07 = BEAUX-PARENTS Quel âge a (NOM) ? S'il vous plait, donnez-moi les noms des personnes qui vivent habituellement dans votre ménage et des visiteurs qui ont passé la nuit dernière ici, en commençant par le chef de ménage. 1110 (NOM) est-il de sexe masculin ou féminin ? Quel est le lien de parenté de (NOM) avec le chef de ménage ? ÉTAT TABLEAU MÉNAGE 3 4 5 SEXE 972 RÉSIDENCE 8 MATRIMONIAL ÉLIGIBILITÉ 6 (NOM) vit- il/elle ici habituel- lement ? EN ANNÉES Juste pour être sûre que j'ai une liste complète Y a-t-il d'autres personnes telles que des petits enfants ou des nourrissons que nous n'avons pas listés? Quel est l'état matrimonial actuel de (NOM) ? (NOM) a t- il/elle passé la nuit dernière ici ? Ya t-il d'autres personnes qui ne sont peut-être pas membres de votre famille, tels que des domestiques, locataires ou amis qui vivent habituellement ici ? Avez-vous des invités ou des visiteurs temporaires qui sont chez vous, ou d'autres personnes qui ont dormi ici la nuit dernière et qui n'ont pas été listés? • 197Annexe E SI 15 ANS OU PLUS No RÉSIDENTS HABITUELS LIEN ÂGE LIGNE ET VISITEURS AVEC LE CHEF DE MÉNAGE 1 ENCER- ENCER- ENCER- CLEZ LE CLEZ LE CLEZ LE No DE No DE No DE LIGNE DE LIGNE DE LIGNE DE SI 95 OU TOUTES TOUS TOUS PLUS, 1 = MARIÉ OU LES LES LES INSCRIVEZ VIVANT FEMMES HOMMES ENFANTS '95'. ENSEMBLE DE 15- DE 15 - 59 ANS DE 0 - 5 ANS APRÈS AVOIR LISTÉ LES 2 = DIVORCÉ/ 49 ANS NOMS ET ENREGISTRÉ SÉPARÉ LE LIEN DE PARENTÉ ET 3 = VEUF LE SEXE POUR CHAQUE 4 = JAMAIS PERSONNE, POSEZ LES MARIÉ QUESTIONS 2A, 2B, 2C POUR ET N'A VOUS ASSURER QUE LA JAMAIS LISTE EST COMPLÈTE. VÉCU AVEC QUELQU'UN POSEZ ENSUITE LES QUESTIONS APPRO- PRIÉES DES COLONNES 5-20 POUR CHAQUE VOIR CODES PERSONNE. CI-DESSOUS Quel âge a (NOM) ? S'il vous plait, donnez-moi les noms des personnes qui vivent habituellement dans votre ménage et des visiteurs qui ont passé la nuit dernière ici, en commençant par le chef de ménage. 1110 (NOM) est-il de sexe masculin ou féminin ? Quel est le lien de parenté de (NOM) avec le chef de ménage ? ÉTAT 3 4 5 SEXE 972 RÉSIDENCE 8 MATRIMONIAL ÉLIGIBILITÉ 6 (NOM) vit- il/elle ici habituel- lement ? Quel est l'état matrimonial actuel de (NOM) ? (NOM) a t- il/elle passé la nuit dernière ici ? M F O N O N 11 1 2 1 2 1 2 11 11 11 12 1 2 1 2 1 2 12 12 12 13 1 2 1 2 1 2 13 13 13 14 1 2 1 2 1 2 14 14 14 15 1 2 1 2 1 2 15 15 15 16 1 2 1 2 1 2 16 16 16 17 1 2 1 2 1 2 17 17 17 18 1 2 1 2 1 2 18 18 18 19 1 2 1 2 1 2 19 19 19 20 1 2 1 2 1 2 20 20 20 CODES POUR Q. 3: LIEN AVEC LE CHEF DE MÉNAGE 01 = CHEF DE MÉNAGE 08 = FRÈRE OU SOEUR 02 = FEMME OU MARI 09 = AUTRE PARENT 03 =FILS OU FILLE 10 = ADOPTÉ/EN GARDE/ENFANT 04 = GENDRE/BELLE-FILLE DE LA FEMME/MARI 05= PETIT-FILS/FILLE 11 = SANS PARENTÉ 06 = PÈRE/MÈRE 98 = NE SAIT PAS 07 = BEAUX-PARENTS COCHEZ ICI SI UNE AUTRE FEUILLE EST EN ANNÉES 198 • Annexe E SI ÂGÉ DE 0-17 ANS SI ÂGE DE 5 ANS OU PLUS SI ÂGE MOINS 5 ANS (0-59 MOIS) No ÉTAT DE SURVIE ET RÉSIDENCE A FRÉQUENTÉ FRÉQUENTATION DÉCLARATION LIGNE DES PARENTS BIOLOGIQUES L'ÉCOLE SCOLAIRE ACTUELLE DE OU RÉCENTE NAISSANCE SI OUI: SI OUI: Quel est son nom? 1 = A UN CERTIFICAT INSCRIVEZ INSCRIVEZ 2 = DÉCLARÉE LE No DE LE No DE 3 = NI L'UN, NI LIGNE DE LIGNE DU L'AUTRE LA MÈRE. PÈRE. 8 = NE SAIT PAS SI NON, SI NON, VOIR CODES INSCRIVEZ INSCRIVEZ CI-DESSOUS VOIR CODES '00'. '00'. CI-DESSOUS O N NSP O N NSP O N NIVEAU CLASSE O N NIVEAU CLASSE O N NIVEAU CLASSE 01 1 2 8 1 2 8 1 2 1 2 1 2 ALLEZ À 14 ALLEZ À 16 20D 19A 20D 02 1 2 8 1 2 8 1 2 1 2 1 2 ALLEZ À 14 ALLEZ À 16 20FA 19A 20FA 03 1 2 8 1 2 8 1 2 1 2 1 2 ALLEZ À 14 ALLEZ À 16 20FA 19A 20FA 04 1 2 8 1 2 8 1 2 1 2 1 2 ALLEZ À 14 ALLEZ À 16 20FA 19A 20FA 05 1 2 8 1 2 8 1 2 1 2 1 2 ALLEZ À 14 ALLEZ À 16 20FA 19A 20FA 06 1 2 8 1 2 8 1 2 1 2 1 2 ALLEZ À 14 ALLEZ À 16 20FA 19A 20FA 07 1 2 8 1 2 8 1 2 1 2 1 2 ALLEZ À 14 ALLEZ À 16 20FA 19A 20FA 08 1 2 8 1 2 8 1 2 1 2 1 2 ALLEZ À 14 ALLEZ À 16 20FA 19A 20FA 09 1 2 8 1 2 8 1 2 1 2 1 2 ALLEZ À 14 ALLEZ À 16 20FA 19A 20FA 10 1 2 8 1 2 8 1 2 1 2 1 2 ALLEZ À 14 ALLEZ À 16 20FA 19A 20FA CODES POUR Qs. 17 ET 19: NIVEAU D'INSTRUCTION NIVEAU CLASSE 1 = ELEMENTAIRE 00 = MOINS D'1 ANNÉE ACHEVÉE 2 = MOYEN (UTILISEZ '00' POUR Q. 17 2 = SECONDAIRE SEULEMENT. CE CODE N'EST 3 = SUPÉRIEUR PAS AUTORISÉ À Q. 19). 6 = PRESCOLAIRE 98 =NE SAIT PAS 8 = NE SAIT PAS 12 13 (NOM) a t-il/elle un certificat de naissance ? SI NON, INSISTEZ: La naissance de (NOM) a t-elle été déclarée à l'état civil ? Au cours de l’année scolaire précéden-te, (NOM) a-t- il/elle fréquenté l’école à un certain moment ? Durant l’année scolaire précé-dente, à quel niveau et dans quelle classe était (NOM)? Le père biologique de (NOM) vit-il habituel-lement dans ce ménage ou était-il en visite ici la nuit dernière ? 14 Le père biologique de (NOM) est-il en vie ? (Nom) a t- il /elle fréquenté l'école à n'importe quel moment durant l'année scolaire (2015- 2016) ? 2019B19A191715 1816 Quel est le plus haut niveau d'études que (NOM) a atteint? Quelle est la dernière classe que (NOM) a achevée à ce niveau ? SI ÂGE DE 5-24 ANS FRÉQUENTATION SCOLAIRE ANNEE PRECEDENTE Au cours de cette année scolaire, à quel niveau et en quelle classe est/était (NOM) ? La mère biologique de (NOM) est-elle en vie ? La mère biologique de (NOM) vit-elle habituel-lement dans ce ménage ou était-elle en visite ici la nuit dernière ? Quel est son nom ? (NOM) a-t-il/elle déjà fréquenté l'école ? • 199Annexe E SI ÂGÉ DE 0-17 ANS SI ÂGE DE 5 ANS OU PLUS SI ÂGE MOINS 5 ANS (0-59 MOIS) No ÉTAT DE SURVIE ET RÉSIDENCE A FRÉQUENTÉ FRÉQUENTATION DÉCLARATION LIGNE DES PARENTS BIOLOGIQUES L'ÉCOLE SCOLAIRE ACTUELLE DE OU RÉCENTE NAISSANCE SI OUI: SI OUI: Quel est son nom? 1 = A UN CERTIFICAT INSCRIVEZ INSCRIVEZ 2 = DÉCLARÉE LE No DE LE No DE 3 = NI L'UN, NI LIGNE DE LIGNE DU L'AUTRE LA MÈRE. PÈRE. 8 = NE SAIT PAS SI NON, SI NON, VOIR CODES INSCRIVEZ INSCRIVEZ CI-DESSOUS VOIR CODES '00'. '00'. CI-DESSOUS 12 13 (NOM) a t-il/elle un certificat de naissance ? SI NON, INSISTEZ: La naissance de (NOM) a t-elle été déclarée à l'état civil ? Au cours de l’année scolaire précéden-te, (NOM) a-t- il/elle fréquenté l’école à un certain moment ? Durant l’année scolaire précé-dente, à quel niveau et dans quelle classe était (NOM)? Le père biologique de (NOM) vit-il habituel-lement dans ce ménage ou était-il en visite ici la nuit dernière ? 14 Le père biologique de (NOM) est-il en vie ? (Nom) a t- il /elle fréquenté l'école à n'importe quel moment durant l'année scolaire (2015- 2016) ? 2019B19A191715 1816 Quel est le plus haut niveau d'études que (NOM) a atteint? Quelle est la dernière classe que (NOM) a achevée à ce niveau ? SI ÂGE DE 5-24 ANS FRÉQUENTATION SCOLAIRE ANNEE PRECEDENTE Au cours de cette année scolaire, à quel niveau et en quelle classe est/était (NOM) ? La mère biologique de (NOM) est-elle en vie ? La mère biologique de (NOM) vit-elle habituel-lement dans ce ménage ou était-elle en visite ici la nuit dernière ? Quel est son nom ? (NOM) a-t-il/elle déjà fréquenté l'école ? 0 N NSP O N NSP O N NIVEAU CLASSE 0 N NIVEAU CLASSE O N NIVEAU CLASSE 11 1 2 8 1 2 8 1 2 1 2 1 2 ALLEZ À 14 ALLEZ À 16 20FA 19A 20FA 12 1 2 8 1 2 8 1 2 1 2 1 2 ALLEZ À 14 ALLEZ À 16 20FA 19A 20FA 13 1 2 8 1 2 8 1 2 1 2 1 2 ALLEZ À 14 ALLEZ À 16 20FA 19A 20FA 14 1 2 8 1 2 8 1 2 1 2 1 2 ALLEZ À 14 ALLEZ À 16 20FA 19A 20FA 15 1 2 8 1 2 8 1 2 1 2 1 2 ALLEZ À 14 ALLEZ À 16 20FA 19A 20FA 16 1 2 8 1 2 8 1 2 1 2 1 2 ALLEZ À 14 ALLEZ À 16 20FA 19A 20FA 17 1 2 8 1 2 8 1 2 1 2 1 2 ALLEZ À 14 ALLEZ À 16 20FA 19A 20FA 18 1 2 8 1 2 8 1 2 1 2 1 2 ALLEZ À 14 ALLEZ À 16 20FA 19A 20FA 19 1 2 8 1 2 8 1 2 1 2 1 2 ALLEZ À 14 ALLEZ À 16 20FA 19A 20FA 20 1 2 8 1 2 8 1 2 1 2 1 2 20FA 19A 20FA ALLEZ À 14 ALLEZ À 16 CODES POUR Qs. 17 ET 19: NIVEAU D'INSTRUCTION NIVEAU CLASSE 1 = ELEMENTAIRE 00 = MOINS D'1 ANNÉE ACHEVÉE 2 = MOYEN (UTILISEZ '00' POUR Q. 17 2 = SECONDAIRE SEULEMENT. CE CODE N'EST 3 = SUPÉRIEUR PAS AUTORISÉ À Q. 19). 6 = PRESCOLAIRE 98 =NE SAIT PAS 8 = NE SAIT PAS 200 • Annexe E No LIGNE SI, 20FA = 2 01= ECOLE MATERNELLE 02= JARDIN D'ENFANT 1= OUI 1: TOTALEMENT 03= CASE DE TP 1= ANNEE EN COURS 2= NON 2: PARTIELLEME 04= ECOLE ELEMENTAIR 2= ANNEE DER 1: OUI, IPM 1: MOI - MÊME 3: PAS DU TOUT 05= DAARA, CORAN, ARA3= ANNEE D'AV 2: OUI, Mutuel d 2: MEMBRE MENAGE 06= CENTRE 7= AUTRE 3: OUI, Imputatio3: AUTRE PARENT COMMUNAUTAIRE 4: AUCUNE (hors ménage) 96= AUTRE INSCRIRE LE 4: AUTRE CODE APPROP Si 20FA=4 allez à 20G INSCRIRE LE CODE APPROPRIE O N NSP 1 2 8 01 ALLER À 20FA 1 2 8 02 ALLER À 20FA 1 2 8 03 ALLER À 20FA 1 2 8 04 ALLER À 20FA 1 2 8 05 ALLER À 20FA 1 2 8 06 ALLER À 20FA 1 2 8 07 ALLER À 20FA 1 2 8 08 ALLER À 20FA 1 2 8 09 ALLER À 20FA 1 2 8 10 ALLER À 20FA 1 2 8 11 ALLER À 20FA 1 2 8 12 ALLER À 20FA 1 2 8 13 ALLER À 20FA 1 2 8 14 ALLER À 20FA 1 2 8 15 ALLER À 20FA 1 2 8 16 ALLER À 20FA 1 2 8 17 ALLER À 20FA 1 2 8 18 ALLER À 20FA 1 2 8 19 ALLER À 20FA 1 2 8 20 ALLER À 20FA PRISE EN CHARGE DES ENFANTS ENFANTS DE 3 - 5 ANS COUVERTURE MALADIE UNIVERSELLE à tous les membres du ménage Qui a payé vos cotisations à la mutuelle de santé ? (20FE)(20E)(20D) Quel établissement (NOM) fréquente-il?) Au cours des 12 derniers mois avez-vous recours à des soins de santé ? Au cours de cette année scolaire, (NOM) fréquente t- il/elle un lieu d'encadrement en dehors de la maison tel qu'une école maternelle, une Case des Tout Petits, un centre communautaire, ou autre ? Maintenant, je voudrais vous poser des questions sur tous la Couverture Maladie universelle (20F) Comment avez-vous payé ? (20FB) (20FC) Bénéficiez- vous d’une assurance maladie et quel type ? Depuis combien d'années ? (20FA) (20FD) Avez-vous payé pour la dernière consultation ? • 201Annexe E 20G 2 OU PLUS UN SEUL AUCUN TABLEAU 1: ENFANTS ÂGÉS DE 5-17 ANS ÉLIGIBLES POUR LES QUESTIONS POUR "TRAVAIL" DES ENFANTS M F 1 2 M F 1 2 M F 1 2 M F 1 2 M F 1 2 M F 1 2 M F 1 2 M F 1 2 TABLEAU 2 : SÉLECTION ALÉATOIRE POUR LES QUESTIONS SUR "LE TRAVAIL" UTILISEZ CE TABLEAU POUR SÉLECTIONNER UN DES ENFANTS ÂGÉS DE 5-17 ANS. a) PRENEZ LE DERNIER CHIFFRE DU NUMÉRO DE MÉNAGE INSCRIT SUR LA PAGE DE COUVERTURE DU QUESTIONNAIRE. b) CE CHIFFRE EST CELUI DE LA LIGNE À SÉLECTIONNER. c) VÉRIFIEZ LE NOMBRE TOTAL D'ENFANTS ÉLIGIBLES À Q.20M d) CE NOMBRE EST CELUI DE LA COLONNE À SÉLECTIONNER. e) TROUVEZ LA CASE QUI CORRESPOND À L'INTERSECTION DE LA LIGNE ET DE LA COLONNE IDENTIFIÉES ET ENCERCLER CE CHIFFRE. f) CE CHIFFRE CORRESPOND AU RANG QU'OCCUPE L'ENFANT QUI SERA SÉLECTIONNÉ POUR "LE TRAVAIL" EXEMPLE: LE NUMÉRO DE MÉNAGE EST 36 : SÉLECTIONNER LA LIGNE 6. IL Y A 3 ENFANTS ÉLIGIBLES DANS CE MÉNAGE, SÉLECTIONNER LA COLONNE 3. LA CASE À L'INTERSECTION DE LA LIGNE 6 ET DE LA COLONNE 3 CONTIENT LE CHIFFRE 2 : LE 2ÈME ENFANT ÉLIGIBLE LISTÉ DANS LE TABLEAU MÉNAGE SERA SÉLECTIONNÉ. SI LE NUMÉRO DE LIGNE DES 3 ENFANTS ÉLIGIBLES EST : '07', '11' ET '16', L'ENFANT SÉLECTIONNÉ EST LE 2ÈME ENFANT LISTÉ, SOIT CELUI DU NUMÉRO DE LIGNE '11'. 20O RANG DE L'ENFANT NUMÉRO DE LIGNE DE L'ENFANT NOM DE L'ENFANT ÂGE DE L'ENFANT SEXE DE Q.4 ÂGE DE Q.7 SÉLECTION D'UN SEUL ENFANT POUR "TRAVAIL DES ENFANTS" VÉRIFIER COLONNES (5) ET (7) DU TABLEAU MÉNAGE: NOMBRE D’ENFANTS DE 5 A 17 ANS QUI RÉSIDENT HABITUELLEMENT DANS LE MÉNAGE : 20O ENREGISTRER, DANS LE TABLEAU CI-DESSOUS, CHAQUE ENFANT ÂGÉ DE 5-17 ANS DANS LE MÊME ORDRE QUE CELUI DANS LE TABLEAU DE MÉNAGE. NE PAS INCLURE LES AUTRES MEMBRES DU MÉNAGE DONT L'ÂGE SE SITUE À L'EXTÉRIEUR DE L'INTERVALLE 5-17 ANS. ENREGISTRER LE NUMÉRO DE LIGNE, LE NOM, LE SEXE, ET L’ÂGE DE CHAQUE ENFANT. PUIS ENREGISTRER LE NOMBRE TOTAL D'ENFANTS ÂGÉS DE 5-17 ANS DANS LA CASE RÉSERVÉE (Q.20M) 20H No DE RANG 20I NUMÉRO DE LIGNE DE Q.1 20J 20K 20L NOM DE Q.2 101A 7 8 20M TOTAL ENFANTS ÂGÉS DE 5-17 ANS 20N NOMBRE TOTAL D'ENFANTS ÉLIGIBLES DANS LE MÉNAGE 1 2 3 4 5 6 6 7 8+ 0 1 2 2 4 3 6 DERNIER CHIFFRE DU NUMÉRO DE MÉNAGE 1 2 3 4 5 5 4 1 1 1 3 1 4 1 6 5 2 1 2 1 2 5 2 7 6 3 1 7 4 1 2 3 4 2 4 3 1 1 2 3 1 2 8 5 1 1 1 1 3 5 3 1 6 1 2 2 2 4 6 4 2 7 1 1 3 3 5 1 5 3 3 7 5 ENREGISTRER LE RANG (Q.20H), LE NUMÉRO DE LIGNE (Q.20I), LE NOM (Q.20J) ET L'ÂGE (Q.20L) DE L'ENFANT 6 4 9 1 1 2 1 2 8 1 2 1 4 1 2 202 • Annexe E No QUESTIONS ET FILTRES PASSER À 20P a) A TRAVAILLÉ SUR TERRAIN/FERME/ POTAGER OU S’EST OCCUPÉ DES ANIMAUX . . . . . . . . . . . . . . . . 1 2 b) A AIDÉ DANS ENTREPRISE FAMI- LIALE/D’UN AUTRE PARENT/DANS SA PROPRE AFFAIRE . . . . . . . . . . 1 2 c) A PRODUIT/VENDU DES ARTICLES/ DE L'ARTISANAT/DES VETEMENTS/ NURITURE OU DES PRODUITS AGRICOLES 1 2 d) TOUTE AUTRE ACTIVITÉ . . . . . . . . . . 1 2 20Q VÉRIFIEZ 20 [A] À [D] : AU MOINS UN 'OUI' AUCUN 'OUI' 20V 20R NOMBRE D’HEURES . . . . . . . . . . . . . . . . . . SI MOINS D'UNE HEURE, ENREGISTREZ "00" 20S OUI . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 20V NON. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 20T OUI . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 NON. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 Est-ce que (NOM ) a travaillé sur son propre terrain/ferme/ potager ou aidé sur celui du ménage ou s’est occupé des animaux. Par exemple : faire pousser des produits de la ferme, les récolter, nourrir les animaux, les emmener au pâturage ou les traire? TRAVAIL DES ENFANTS CODES Maintenant je voudrais vous parler de tout travail que les enfants de ce ménage peuvent faire. Depuis (JOUR DE LA SEMAINE) dernier, (NOM) a-t-il/elle fait une des activités suivantes, même si c’est pendant une heure seulement? O U I N O N Est-ce que (NOM) a aidé dans l’entreprise familiale, celle d’autres parents avec ou sans paiement ou a travaillé dans sa propre entreprise ? Est-ce que (NOM) a produit, vendu des articles, des produits artisanaux, des vêtements, de la nourriture ou des produits agricoles ? 20V Depuis (JOUR DE LA SEMAINE) dernier, a peu près combien d’heures au total est-ce que (NOM) a travaillé sur (cette activité/ces activités)? Est-ce que (cette activité/ces activités) nécessite(nt) de porter des charges lourdes? Est-ce que (cette activité/ces activités nécessite(nt)) de travailler avec des outils dangereux (couteaux, etc.) ou de faire fonctionner de grosses machines? Depuis (JOUR DE LA SEMAINE) dernier, (NOM) a-t-il/elle été engagé(e) dans n’importe quelle autre activité en échange de paiement en argent ou en nature, même pour une seule heure? Si “NON”, INSISTER: SVP, inclure n’importe quelle activité que (NOM) a pu faire comme employé régulier ou occasionnel, pour sa propre entreprise ou comme employeur, ou comme travailleur familial non paye pour aider dans les affaires du ménage ou à la ferme. • 203Annexe E No QUESTIONS ET FILTRES PASSER ÀCODES 20U a) OUI . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 20V NON. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 b) OUI . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 20V NON. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 c) OUI . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 20V NON. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 d) OUI . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 20V NON. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 e) OUI . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 20V NON. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 f) OUI . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 NON. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 20V OUI . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 NON. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 20X 20W NOMBRE D’HEURES . . . . . . . . . . . . . . . . . . SI MOINS D’UNE HEURE, ENREGISTRER “00” 20X a) ACHATS POUR LE MÉNAGE . . . . . . . . 1 2 b) RÉPARATIONS D’ÉQUIPEMENT . . . 1 2 c) CUISINER /LAVER USTENSILES/ MAISON . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 2 d) LAVER LES VÊTEMENTS . . . . . . . . . . 1 2 e) PRENDRE SOIN DES ENFANTS . . . 1 2 f) PRENDRE SOINS DES PERSONNES ÂGÉES/DES MALADES . . . . . . . . 1 2 g) AUTRES TÂCHES . . . . . . . . . . . . . . . . 1 2 20Y VÉRIFIEZ 20X [A] À [G] : AU MOINS UN 'OUI' AUCUN 'OUI' 101A 20Z NOMBRE D’HEURES . . . . . . . . . . . . . . . . . . SI MOINS D'UNE HEURE, ENREGISTREZ "00" Réparer n’importe quel équipement du ménage? Cuisiner ou nettoyer des ustensiles ou la maison? Est-ce que (NOM) est exposé à la poussière, à la fumée ou au gaz? Comment décririez-vous l’environnement de travail de (NOM)? Laver les vêtements? Prendre soin des enfants? Est-ce que (NOM) est exposé au froid, à la chaleur ou à de l’humidité extrême? N O N Depuis (JOUR DE LA SEMAINE) dernier, combien d’heures à peu près, (NOM) a-t-il/elle passé dans cette/ces activité(s)? Est-ce que (NOM) est exposé à des produits chimiques (pesticides, colles, etc.) ou à des explosifs? Est-ce que (NOM) est exposé à d’autres choses, procédés ou conditions mauvaises pour sa santé ou sa sécurité? Depuis (JOUR DE LA SEMAINE) dernier, (NOM) est-il /elle allé(e) chercher de l’eau ou ramasser du bois pour le ménage? Au total, depuis (JOUR DE LA SEMAINE) dernier, combien d’heures (NOM) a-t-il/elle passé à chercher de l’eau ou à ramasser du bois pour le ménage? Depuis (JOUR DE LA SEMAINE) dernier, est-ce que (NOM) a fait une des tâches suivantes pour le ménage: O U I Est-ce que (NOM) est exposé à des bruits intenses ou des vibrations? Prendre soin des personnes âgées ou malades? Autres tâches pour le ménage? Est-ce que (NOM) est exposé à un travail en hauteur? Des achats pour le ménage? 204 • Annexe E No QUESTIONS ET FILTRES PASSER À 101A PROPRIÉTAIRE. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 01 COPROPRIÉTAIRE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 02 LOCATAIRE-ACHETEUR . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 03 LOCATAIRE SIMPLE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 04 COLOCATAIRE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 05 SOUS-LOCATAIRE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 06 LOGÉ PAR L'EMPLOYEUR . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 07 LOGÉ GRATUITEMENT PAR UN PARENT OU AMI . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 08 102 EAU DU ROBINET ROBINET DANS LOGEMENT . . . . . . . . . . . . . . . 11 ROBINET DANS COUR/PARCELLE . . . . . . . . . 12 104B ROBINET CHEZ UN VOISIN 13 ROBINET PUBLIC/BORNE FONTAINE . . . . . . 14 PUITS À POMPE OU FORAGE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 21 PUITS CREUSÉ PUITS PROTÉG. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 31 PUITS NON PROTÉGÉ . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 32 EAU DE SOURCE SOURCE PROTÉGÉE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 41 103 SOURCE NON PROTÉGÉE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 42 EAU DE PLU. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 51 CAMION CITERNE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 61 CHARRETTE AVEC PETITE CITERNE/ TONNEAU . . . . . . 71 EAU DE SURFACE (RIVIÈRES/BARRAGES/ LACS/MARES/FLEUVES/CANAUX D'IRRIGATIO. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 81 EAU EN BOUTEILLE/ SACHET INDUSTRIALISE . . . . . . . . . . . . . . . 91 AUTRE 96 103 (PRÉCISEZ) 102A EAU DU ROBINET ROBINET DANS LOGEM. . . . . . . . . . . . . . . 11 ROBINET DANS COUR/PARCEL. . . . . . . . . 12 104B ROBINET CHEZ UN VO . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 13 ROBINET PUBLIC/BORNE FONT. . . . . . . . . 14 PUITS À POMPE OU FO. . . . . . . . . . . . . . . . . . . 21 PUITS CREUSÉ PUITS PRO . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 31 PUITS NON PROTÉ. . . . . . . . . . . . . . . . . . . 32 EAU DE SOURCE SOURCE PROT. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 41 SOURCE NON PRO. . . . . . . . . . . . . . . . . . . 42 EAU DE PLUIE . . . . . . 51 CAMION CIT. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 61 CHARRETTE AVEC PETITE CITERNE/ TONNEAU 71 EAU DE SURFACE (RIVIÈRE/BARRAGE/LAC/ MARE/FLEUVE/CANAL/ CANAL D'IRRIG. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 81 AUTRE 96 103 DANS VOTRE LOGEMENT . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 DANS VOTRE COUR/PARCELLE . . . . . . . . . . . . 2 104B AILLEURS 3 104 MINUTES NE SAIT PAS . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 998 104A FEMME ADULTE (15 ANS OU PLUS) . . . . . . . . . 1 HOMME ADULTE (15 ANS OU PLUS) . . . . . . . . . 2 JEUNE FILLE (MOINS DE 15 ANS) . . . . . . . . . . . . 3 JEUNE GARÇON (MOINS DE 15 ANS) . . . . . . . . . 4 NSP 8 104B OUI 1 NON 2 NE SAIT PA. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 8 Qui se rend habituellement à cette source d’approvisionnement pour prendre l’eau pour votre ménage ? Combien de temps faut-il pour s'y rendre, prendre l'eau et revenir ? Quel est le statut d'occupation du logement de votre ménage ? Est-ce qu'au cours des deux dernières semaines, il est arrivé qu'à cet endroit , l'eau n'était pas disponible pendant au moins toute la journée ? D'où provient principalement l'eau utilisée par votre ménage à d'autres fins que la cuisine et le lavage des mains ? CARACTÉRISTIQUES DU MÉNAGE D'où provient principalement l'eau que boivent les membres de votre ménage ? Où est située cette source d'approvisionnement de l'eau ? CODES • 205Annexe E No QUESTIONS ET FILTRES PASSER ÀCODES 105 OUI 1 NON 2 NE SAIT PA. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 8 107 106 LA FAIRE BOUILLIR . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . A AJOUTER EAU DE JAVEL/CHLORE . . . . . . . . . B LA FILTRER À TRAVERS UN LINGE . . . . . . . . . C UTILISER UN FILTRE (CÉRAMIQUE/ SABLE/COMPOSITE/ ETC.) . . . . . . . . . . . . . . . D ENREGISTREZ TOUT CE QUI EST MENTIONNÉ. DÉSINFECTION SOLAIRE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . E LA LAISSER REPOSER . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . F AUTRE X (PRÉCISEZ) NE SAIT PAS . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Z 107 TOILETTE AVEC CHASSE CHASSE BRANCHÉE À L'ÉGOÛT . . . . . . . . . . . . . . . 11 CHASSE BRANCHÉE À FOSSE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 12 FOSSE/LATRINES AMÉLIORÉES/VENTILEES . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 21 LATRINES A CHASSE MANUELLE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 22 TOILETTE AVEC FOSSE SANS CHASSE . . . . . . . . . . . . 23 AUTRES SYSTÈMES AMELIORES LATRINES TRADITIONNELLES . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 24 PAS DE TOILETTES /NATURE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 31 110 AUTRE _________________________________ 96 (PRÉCISER) 107A DANS VOTRE LOGEMENT . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 DANS VOTRE COUR/PARCELLE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 AILLEURS . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 108 OUI 1 NON 2 110 109 No. DE MÉNAGES 0 SI MOINS DE 10 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 10 MÉNAGES OU PLUS . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 95 NE SAIT PAS . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 98 110 Dans votre ménage, y-a-t-il : OUI NON a) ÉLECTRICITÉ . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 2 b) RADIO . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 2 c) TÉLÉVISION . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 2 d) ANTENNE TV5 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 2 e) CANAL . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 2 f) TÉLÉPHON . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 2 g) TÉLÉP-CEL . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 2 h) MACHINE À LAVER . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 2 i) RÉFRIGÉRATEUR . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 2 j) RÉCHAUD/CUISINIÈRE . . . . . . . . . . . . . . . 1 2 k) FOYER AMÉLIORÉ . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 2 l) VIDÉO/CD/DVD . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 2 m) CLIMATISEUR . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 2 n) ORDINATEUR . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 2 o) INTERNET . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 2 111 ÉLECTRICIT. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 GAZ EN BOUTEILLE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 CHARBON DE BOIS . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 BOIS À BRÛLER, PAILLE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 4 BOUSE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 5 AUTRE _________________________________ 6 (PRÉCISER) 111A ELECTRICITE (SENELEC) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 01 GROUPE ELECTROGENE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 02 SOLAIRE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 03 LAMPE TORCHE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 04 LAMPE A GAZ . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 05 LAMPE TEMPETE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 06 LAMPE A PETROLE ARTISANALE . . . . . . . . . . . . . . . 07 BOUGIE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 08 BOIS . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 09 AUTRE 96 Un réfrigérateur ? Un réchaud/cuisinière à gaz/électrique ? (PRÉCISEZ) Un foyer amélioré ? Un Vidéo/Lecteur CD/DVD ? Partagez-vous ces toilettes avec d'autres ménages ? Combien de ménages utilisent ces toilettes ? L’électricité ? Une radio ? Une télévision ? Une antenne MMDS/TV5 ? Un abonnement à CANAL ? Un téléphone fixe ? Ou se trouvent ces toilettes? Un téléphone cellulaire ? Une machine à laver ? Habituellement, que faites-vous pour rendre l'eau que vous buvez plus saine? Quelque chose d'autre ? Quel type de toilettes les membres de votre ménage utilisent-ils habituellement ? Internet à la maison ? Quelle source d'éclairage votre ménage utilise-t-il principalement? Faites-vous quelque chose pour rendre l'eau plus saine à boire ? Un climatiseur ? Un ordinateur ? 0 Quel type de combustible votre ménage utilise-t-il principalement pour cuisiner ? 206 • Annexe E No QUESTIONS ET FILTRES PASSER ÀCODES 112 DANS LA MAISON . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 DANS UN BÂTIMENT SÉPARÉ . . . . . . . . . . . . . . . 2 À L'EXTÉRIEUR . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 AUTRE 6 (PRÉCISEZ) 113 OUI . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 NON . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 114 MATÉRIAU NATUREL TERRE/SABLE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 11 BOUSE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 12 MATÉRIAU RUDIMENTAIRE PLANCHES EN BOIS . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 21 PALMES/BAMBOU . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 22 MATÉRIAU ÉLABORÉ PARQUET OU BOIS CIRÉ . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 31 BANDES DE VINYLE/ASPHALTE . . . . . . . . . . . . 32 CARRELAGE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 33 CIMENT . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 34 MOQUETTE. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 35 AUTRE 96 (PRÉCISEZ) 115 MATÉRIAU NATUREL PAS DE TO . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 11 CHAUME/PALMES/FEUILLES . . . . . . . . . . . . . . . 12 MOTTES DE TERRE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 13 MATÉRIAU RUDIMENTAIRE NATTES . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 21 PALMES/BAMBOU . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 22 PLANCHES EN BOIS . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 23 CARTO . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 24 MATÉRIAU ÉLABORÉ TÔLE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 31 BOIS . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 32 ZINC/FIBRE DE CIMENT . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 33 TUILES . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 34 CIMENT . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 35 SHINGLES . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 36 AUTRE 96 (PRÉCISEZ) 116 MATÉRIAU NATUREL PAS DE MUR . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 11 BAMBOU/CANE/PALME/TRONC . . . . . . . . . . . . . . . 12 TERRE 13 MATÉRIAU RUDIMENTAIRE BAMBOU AVEC BOUE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 21 PIERRES AVEC BOUE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 22 ADOBE NON RECOUVERT . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 23 CONTRE-PLAQUÉ . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 24 CARTON . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 25 BOIS DE RÉCUPÉRATION . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 26 MATÉRIAU ÉLABORÉ CIMENT . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 31 PIERRES AVEC CHAUX/CIMENT . . . . . . . . . . . . 32 BRIQUES . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 33 BLOCS DE CIMENT . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 34 ADOBE RECOUVERT . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 35 PLANCHE EN BOIS/SHINGLES . . . . . . . . . . . . . . . 36 AUTRE 96 (PRÉCISEZ) 117 NOMBRE DE PIÈCES . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 118 OUI NON a) BICYCLETTE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 2 b) MOBYLETTE/MOTOCYCLETTE . . . . . . 1 2 c) VOITURE PERSONNELLE . . . . . . . . . . . . 1 2 d) VOITURE/CAMION . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 2 e) CHARRETT . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 2 f) CHARRUE 1 2 g) PIROGUE/FILET . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 2 Une voiture personnelle ? PRINCIPAL MATÉRIAU DES MURS EXTÉRIEURS ENREGISTREZ L'OBSERVATION. PRINCIPAL MATÉRIAU DU TOIT ENREGISTREZ L'OBSERVATION. PRINCIPAL MATÉRIAU DU SOL ENREGISTREZ l'OBSERVATION. Avez-vous une pièce séparée que vous utilisez comme cuisine ? Voiture ou Camion à titre commercial ? Charrette ? 114 Dans ce ménage, combien de pièces utilisez-vous pour dormir ? Est-ce qu'un membre de votre ménage possède : Est-ce que la cuisine est faite habituellement dans la maison, dans un bâtiment séparé ou à l'extérieur ? Bicyclette ? Mobylette ou motocyclette ou Scooter ? Charrue ? Pirogue/Filet de pêche ? • 207Annexe E No QUESTIONS ET FILTRES PASSER ÀCODES 119 OUI . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 NON . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 121 120 NOMBRE D'HECTARES . . . . . . . SI 95 OU PLUS, ENCERCLEZ '950'. 95 HECTARES OU PLUS . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 950 NE SAIT PAS . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 998 121 OUI . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 NON . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 123 122 SI AUCUN, INSCRIVEZ '00'. SI 95 OU PLUS, INSCRIVEZ '95'. SI NE SAIT PAS, INSCRIVEZ '98'. a) VACHES/TAUREAUX . . . . . . . . . . . . . . . . . . . b) CHAMEAUX . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . c) CHEVAUX/ÂNES/MULES . . . . . . . . . . . . . . . d) CHÈVRES . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . e) MOUTONS . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . f) PORCS . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . g) VOLAILLES . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 123 OUI . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 NON . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 NSP . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 8 123A OUI . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 NON . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 NSP . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 8 123B SÉNÉGAL . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 INTERNATIONAL . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 NON . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 NSP . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 8 123C SÉNÉGAL . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 INTERNATIONAL . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 NON . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 NSP . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 8 124E 123D PROGRAMME ÉTATIQUE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . A STRUCTURE PRIVÉE/ONG, ENTREPRISE ECT) . . . . . . . . . B PROGRAMME DE LUTTE CONTRE LA PAUVRETÉ . . . . . . C PARENTS/AMIS . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . D AUTRE (À PRÉCISER) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . X 123E TOUS LES JOURS . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 UNE FOIS PAR SEMAINE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 UNE FOIS PAR MOIS . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 MOINS D'UNE FOIS PAR MOIS . . . . . . . . . . . . . . . 4 JAMAIS . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 5 124 OUI . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 NON . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 NE SAIT PAS . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 8 124A EMPLOYÉ/PROGRAMME GOUVERNEMENT . . A SOCIÉTÉ PRIVÉE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . B ORGANISATION NON GOUVERNEMENTALE (ONG) . . . . . . . . . . . . . . . C AUTRE X NE SAIT PAS . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Z Est-ce qu'il arrive que quelqu'un fume dans votre maison ? Diriez- vous que cela arrive tous les jours, une fois par semaine, une fois par mois, moins d'une fois par mois ou jamais ? Est-ce que votre ménage a des moustiquaires ? (PRÉCISEZ) Volaille? Est-ce qu'un membre de votre ménage a un compte en banque ou dans une autre institution financière (mutuelles d'épargne et de crédit, caisse d'épargne…)? Est-ce qu'un membre de votre ménage participe à une tontine? Avez-vous envoyé des fonds à destination du Sénégal ou de l’international ? Avez-vous reçu des fonds au Sénégal ou à l’international ? Quelle est l'origine du cash transfert? Moutons ? Porcs? Chèvres ? Chevaux, ânes ou mules ? Des chameaux ? Est-ce que votre ménage possède du bétail, des troupeaux d'autres animaux de ferme ou de la volaille ? Est-ce qu'à n'importe quel moment au cours des 12 derniers mois, quelqu'un est venu dans votre logement pour pulvériser les murs intérieurs contre les moustiques ? Combien d'hectares de terres cultivables les membres du ménage possèdent-ils ? Est-ce qu'un membre de votre ménage possède des terres cultivables ? Parmi les animaux suivants, combien votre ménage en possède t- il ? Vaches laitières ou taureaux ? 208 • Annexe E No QUESTIONS ET FILTRES PASSER ÀCODES 125A OUI . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 NON . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 NE SAIT PAS . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 8 125B OUI . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 NON . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 NE SAIT PAS . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 8 126 OUI . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 NON . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 127D 127 NOMBRE DE MOUSTIQUAIRES SI 25 MOUSTIQUAIRES OU PLUS, ENREGISTREZ '25'. 127A OUI . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 NON . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 127B OUI . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 128 NON . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 NSP/NE SE SOUVIENT PAS . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 8 127C PAS BEAUCOUP DE MOUSTIQUES . . . . . . . . . . . . . . . 1 À CAUSE DE LA CHALEUR . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 N'AIME PAS. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 PAR OUBLI/NÉGLIGENCE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 4 128 AUTRE_______________________ 6 NSP/NE SE SOUVIENT PAS . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 8 127D FAUTE DE MOYENS . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . A PAS NÉCESSAIRE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . B UTILISE AUTRE CHOSE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . C N'ONT PAS DE MOUSTIQUES . . . . . . . . . . . . . . . D 136A N'AIMENT PAS . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . E AUTRE______________________________ X NE SAIT PAS . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Y Les fenêtres des pièces à usage d'habitation sont-elles dotées de grillages pour empêcher aux moustiques d'entrer? Est-ce que votre ménage a des moustiquaires qui peuvent être utilisées pour dormir ? (PRÉCISER) Combien de moustiquaires votre ménage a t-il ? Pourquoi n'y a t-il pas de moustiquaires qui peuvent être utilisées dans votre ménage? Les portes des pièces à usage d'habitation sont-elles dotées de grillages ou rideaux pour empêcher aux moustiques d'entrer? Les membres de votre ménage dorment-ils sous une moustiquaire de façon continue toute l'année ? Utilisez-vous les moustiquaires en dehors des chambres: par exemple dans la cour, sous les arbres? Pourquoi les membres de votre ménage ne dorment-ils pas sous une moustiquaire de façon continue toute l'année? • 209Annexe E 128 VU . . . . . . . . . . . . . . . 1 VU . . . . . . . . . . . . . . 1 VU . . . . . . . . . . . . 1 NON VU . . . . . . . . . . . . . 2 NON VU . . . . . . . . . . 2 NON VU . . . . . . . 2 129 MOIS . . . . . MOIS . . . . . MOIS . . . . . 37 MOIS OU PLUS 95 37 MOIS OU PLUS . 95 37 MOIS OU PLUS . 95 SI MOINS DE 1 MOIS, NSP/PAS SÛR . . . . 98 NSP/PAS SÛR . . . 98 NSP/PAS SÛR . . . 98 ENREGISTRER 00 ENTRER LE NOMBRE DE MOIS. 130 MOUSTIQUAIRE DE LONGUE MOUSTIQUAIRE DE LONGUE MOUSTIQUAIRE DE LONGUE DURÉE (MILDA) : DURÉE (MILDA) : DURÉE (MILDA) : PERMANET 11 PERMANET . 11 PERMANET . 11 OLYSET-NET 12 OLYSET-NET . 12 OLYSET-NET . 12 DAWA PLUS 13 DAWA PLUS . 13 DAWA PLUS . 13 ICONLIFE . 14 ICONLIFE . . . 14 ICONLIFE . . . 14 INTERCEPTOR . . . 15 INTERCEPTOR . . . 15 INTERCEPTOR 15 AUTRE . . . 16 AUTRE . . . 16 AUTRE . . . 16 (PRECISER) (PRECISER) (PRECISER) (PASSER À 133A (PASSER À 134) (PASSER À 134) AUTRE MOUST. TRAITÉE AUTRE MOUST. TRAITÉE AUTRE MOUST. TRAITÉE K-ONET . . . 21 K-ONET . . . 21 K-ONET . . . 21 NETTO . . . 22 NETTO . . . 22 NETTO . . . 22 SENTINELLE . 23 SENTINELLE . 23 SENTINELLE . 23 AUTRE . . . 26 AUTRE . . . 26 AUTRE . . . 26 (PRECISER) (PRECISER) (PRECISER) (PASSER À 132) (PASSER À 132) (PASSER À 132) CONFECTIONNÉ PAR CONFECTIONNÉ PAR CONFECTIONNÉ PAR UN TAILLEUR . . . 30 UN TAILLEUR . . . . . 30 UN TAILLEUR . . . . . 30 AUTRE . . . . . 31 AUTRE . . . . . 31 AUTRE . . . . . 31 (PRECISER) (PRECISER) (PRECISER) NSP/PAS SÛR . 98 NSP/PAS SÛR . . . 98 NSP/PAS SÛR . . . 98 131 OUI . . . . . . . . . . . . . . . 1 OUI . . . . . . . . . . . . . . 1 OUI . . . . . . . . . . . . . . 1 NON . . . . . . . . . . . . . 2 NON . . . . . . . . . . . . 2 NON . . . . . . . . . . . . 2 PAS SÛR/NSP . . . . 8 PAS SÛR/NSP . . . 8 PAS SÛR/NSP . . . 8 132 OUI . . . . . . . . . . . . . . . 1 OUI . . . . . . . . . . . . . . 1 OUI . . . . . . . . . . . . . . 1 NON . . . . . . . . . . . . . 2 NON . . . . . . . . . . . . 2 NON . . . . . . . . . . . . 2 (ALLER À133A) (ALLER À134) (ALLER À134) PAS SÛR/NSP . . . . 8 PAS SÛR/NSP . . . 8 PAS SÛR/NSP . . . 8 133 MOIS . . . MOIS . . . MOIS . . . 24 MOIS OU + . . . . 95 24 MOIS OU + . . . 95 24 MOIS OU + . . . 95 PAS SÛR/NSP . . . . 98 PAS SÛR/NSP . . . 98 PAS SÛR/NSP . . . 98 SI MOINS DE 1 MOIS, ENREGISTRER ‘00’. ENTRER LE NOMBRE DE MOIS. 133A OUI, CAMPAGNE OUI, CAMPAGNE OUI, CAMPAGNE DE DISTRIBUTION DE DE DISTRIBUTION DE DE DISTRIBUTION DE MASSE . 1 MASSE . 1 MASSE . 1 OUI, PRÉNATALE . 2 OUI, PRÉNATALE . 2 OUI, PRÉNATALE . 2 OUI, VISITE POUR OUI, VISITE POUR OUI, VISITE POUR VACCINNATION . 3 VACCINNATION . 3 VACCINNATION . 3 (ALLEZ À 134) (ALLEZ À 134) (ALLEZ À 134) NON . 4 NON . 4 NON . 4 Depuis combien de temps votre ménage possède-t-il la moustiquaire ? Avez-vous obtenu la moustiquaire à l'occasion de la campangne de distribution, durant une visite prénatale ou au cours d'une visite pour une vaccination ? Depuis que vous avez cette moustiquaire, a-t-elle été trempée ou plongée dans un liquide qui tue ou éloigne les moustiques ou les insectes ? Combien de temps s’est-il écoulé depuis que la moustiquaire a été trempée ou plongée pour la dernière fois dans un liquide insecticide? MOUSTIQUAIRE 1 MOUSTIQUAIRE 2 MOUSTIQUAIRE 3 OBSERVER OU DEMANDER LA MARQUE DE LA MOUSTIQUAIRE (1) Quand vous avez obtenu cette moustiquaire, était-elle déjà traitée par le fabricant avec un insecticide qui tue ou éloigne les moustiques? DEMANDER À L’ENQUÊTÉ DE VOUS MONTRER LES MOUSTIQUAIRES. POSEZ LES QUESTIONS SUIVANTES POUR CHAQUE MOUSTIQUAIRE. SI PLUS DE 3 MOUSTIQUAIRES, UTILISER UN QUESTIONNAIRE SUPPLÉMENTAIRE. 210 • Annexe E 128 MOUSTIQUAIRE 1 MOUSTIQUAIRE 2 MOUSTIQUAIRE 3DEMANDER À L’ENQUÊTÉ DE VOUS MONTRER LES MOUSTIQUAIRES. POSEZ LES QUESTIONS SUIVANTES133B ÉTABLISSEMENT DE ÉTABLISSEMENT DE ÉTABLISSEMENT DE SANTÉ DU GOV. . . . . 01 SANTÉ DU GOV. . . . 01 SANTÉ DU GOV. . . . . 01 ÉTABLISSEMENT DE ÉTABLISSEMENT DE ÉTABLISSEMENT DE SANTÉ PRIVÉ . . . . . . 02 SANTÉ PRIVÉ . . . . . 02 SANTÉ PRIVÉ . . . . . . 02 PHARMACIE . . . . . . . . . . 03 PHARMACIE . . . . . . . . . 03 PHARMACIE . . . . . . . . . . 03 BOUTIQUE/MARCHÉ . . . . 04 BOUTIQUE/MARCHÉ . . . 04 BOUTIQUE/MARCHÉ . . . . 04 AGENT SANTÉ AGENT SANTÉ AGENT SANTÉ COMMUN. . . . . . . . . . . 05 COMMUN. . . . . . . . . . 05 COMMUN. . . . . . . . . . . 05 INSTITUTION INSTITUTION INSTITUTION RELIGIEUSE . . . . . . . . 06 RELIGIEUSE . . . . . . . 06 RELIGIEUSE . . . . . . . . 06 AUTRE . . . . . . . . . . . . . . . 96 AUTRE . . . . . . . . . . . . . . 96 AUTRE . . . . . . . . . . . . . . 96 NE SAIT PAS . . . . . . . . . . 98 NE SAIT PAS . . . . . . . . . 98 NE SAIT PAS . . . . . . . . . . 98 134 OUI . . . . . . . . . . . . . . . 1 OUI . . . . . . . . . . . . . . 1 OUI . . . . . . . . . . . . . . 1 NON . . . . . . . . . . . . . 2 NON . . . . . . . . . . . . 2 NON . . . . . . . . . . . . 2 (ALLER À 135A) (ALLER À 135A) (ALLER À 135A) NE SAIT PAS . . . . 8 NE SAIT PAS . . . 8 NE SAIT PAS . . . 8 135 NOM NOM NOM No DE No DE No DE LIGNE . . . LIGNE . . . LIGNE . . . REPORTER LE NUMÉRO DE NOM NOM NOM LIGNE À PARTIR DU TABLEAU DE MÉNAGE. No DE No DE No DE LIGNE . . . LIGNE . . . LIGNE . . . ENREGISTRER TOUTES LES NOM NOM NOM PERSONNES QUI ONT DORMI SOUS CHAQUE MOUSTI- No DE No DE No DE QUAIRE LA NUIT DERNIÈRE. LIGNE . . . LIGNE . . . LIGNE . . . NOM NOM NOM No DE No DE No DE LIGNE . . . LIGNE . . . LIGNE . . . NOM NOM NOM No DE No DE No DE LIGNE . . . LIGNE . . . LIGNE . . . 135A OUI . . . . . . . . . . . . . . . . 1 OUI . . . . . . . . . . . . 1 OUI . . . . . . . . . . . . 1 NON . . . . . . . . . . . . . . . 2 NON . . . . . . . . . . . . 2 NON . . . . . . . . . . . . 2 NSP . . . . . . . . . . . . . 8 NSP . . . . . . . . . . . . 8 NSP . . . . . . . . . . . . 8 135B VERIFIER 134 : OUI . . . . . . . . . . 1 OUI . . . . . . . . . . 1 OUI . . . . . . . . . . 1 (ALLER À 135D) (ALLER À 135D) (ALLER À 135D) NON/NSP . . . . . 2 NON/NSP . . . . . 2 NON/NSP . . . . . 2 135C PAS MOUSTIQUES . . . . 1 PAS MOUSTIQUES . . . 1 PAS MOUSTIQUES . . . 1 CHALEUR . . . . . . . . 2 CHALEUR . . . . . . . 2 CHALEUR . . . . . . . 2 DECHIRE . . . . . . . . 3 DECHIRE . . . . . . . 3 DECHIRE . . . . . . . 3 N'EST PLUS EFFICACE 4 N'EST PLUS EFFICACE 4 N'EST PLUS EFFICACE 4 SI PLUSIEURS RAISONS SONT AUTRE ___________ 6 AUTRE ___________ 6 AUTRE ___________ 6 MENTIONNÉES, DEMANDER (PRÉCISER) (PRÉCISER) (PRÉCISER) ET ENREGISTRER LA NE SAIT PAS . . . . . . 8 NE SAIT PAS . . . . . 8 NE SAIT PAS . . . . . 8 PRINCIPALE. 135D POINT DIST. CAMPAGNE . . 01 POINT DIST. CAMPAGNE . 01 POINT DIST. CAMPAGNE . 01 STRUCTURE DE SANTE . . 02 STRUCTURE DE SANTE . 02 STRUCTURE DE SANTE . 02 ECOLE . . . . 03 ECOLE . . . 03 ECOLE . . . . 03 OCB/ASSOCIAT . . 04 OCB/ASSOCIAT . 04 OCB/ASSOCIAT . 04 PHARMACIE PRIV . . . . . . . . 05 PHARMACIE PRIVE . . . . . . . 05 PHARMACIE PRIVEE. . . . . . . . 05 STATION SELECT . . 06 STATION SELECT . 06 STATION SELECT . 06 AUTRE COMMERCE 07 AUTRE COMMERCE 07 AUTRE COMMERCE 07 PARENT/VOISIN/AMI 08 PARENT/VOISIN/AMI 08 PARENT/VOISIN/AMI 08 NE SAIT PAS . . . . . . . . . . 88 NE SAIT PAS . . . . . . . . . 88 NE SAIT PAS . . . . . . . . . . 88 135E PRIX . PRIX . . . . . PRIX . . . . Où avez-vous obtenu la moustiquaire ? Où cette moustiquaire a t-elle été obtenue ? Combien d'argent avez-vous effectivement payé pour acquérir la moustiquaire? Est-ce que, la nuit dernière, quelqu’un a dormi sous cette moustiquaire? Qui a dormi sous cette moustiquaire la nuit dernière? Est-ce que cette moustiquaire a été modifiée après avoir été acquise? Pourquoi, la nuit dernière, personne n'a dormi sous cette moustiquaire? • 211Annexe E 128 MOUSTIQUAIRE 1 MOUSTIQUAIRE 2 MOUSTIQUAIRE 3DEMANDER À L’ENQUÊTÉ DE VOUS MONTRER LES MOUSTIQUAIRES. POSEZ LES QUESTIONS SUIVANTESNOTER EN FRANCS CFA. NE SAIT PAS . . . . . . . . . . 9998 NE SAIT PAS . . . . . . . . . . 9998 NE SAIT PAS . . . . . . . . . . 9998 135F VÉRIFIER 130 ET 132: Q130 : MILDA : Q130 : MILDA : Q130 : MILDA : (ALLER À 135G a-) (ALLER À 135G a-) (ALLER À 135G a-) MIILDA OU AUTRES TYPES DE MOUSTIQUAIRES. Q132 : CODE 1 : Q132 : CODE 1 : Q132 : CODE 1 : (ALLER À 135G b-) (ALLER À 135G b-) (ALLER À 135G b-) Q132 : CODES 2 OU 8 : Q132 : CODES 2 OU 8 : Q132 : CODES 2 OU 8 : (ALLER À 135G a-) (ALLER À 135G a-) (ALLER À 135G a-) 135G a) OUI . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 OUI . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 OUI . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 NON . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 NON . . . . . . . . . . . . . . . . 2 NON . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 (ALLER À 135I) (ALLER À 135I) (ALLER À 135I) b) PAS SÛR/NSP . . . . . . . . . . 8 PAS SÛR/NSP . . . . . . . . . 8 PAS SÛR/NSP . . . . . . . . . . . . . 8 135H N. LAVAGES . . . N. LAVAGES . . . N. LAVAGES . . . NSP/PAS SÛR . . . . . . . . 98 NSP/PAS SÛR . . . . . . . 98 NSP/PAS SÛR . . . . . . . . . . . 98 135I OUI . . . . . . . . . . . . . . . . 1 OUI . . . . . . . . . . . . 1 OUI . . . . . . . . . . . . . . . . 1 NON . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 NON . . . . . . . . . . . . . . . . 2 NON . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 (ALLER À 135K) (ALLER À 135K) (ALLER À 135K) PAS SÛR/NSP . . . . . . . . . . 8 PAS SÛR/NSP . . . . . . . . . 8 PAS SÛR/NSP . . . . . . . . . . . . . 8 135J POUR PROTÉGER LA POUR PROTÉGER LA POUR PROTÉGER LA RÉCOLTE/PLANTES . . . . A RÉCOLTE/PLANTES . . . A RÉCOLTE/PLANTES . . . . . . . A POUR LA PÊCHE . . . . . . B POUR LA PÊCHE . . . . . B POUR LA PÊCHE . . . . . . . . . B SUR LE MATELAS POUR SE SUR LE MATELAS POUR SE SUR LE MATELAS POUR SE SE PROTÉGER C CONTRE SE PROTÉGER COCONTRE SE PROTÉGER CONCONTRE LES PUNAISES DE LIT . . C LES PUNAISES DE LIT . C LES PUNAISES DE LIT . . . . C HABILLEMNENT . . . . . D HABILLEMNENT . . . . D HABILLEMNENT . . . . . . . D AUTRE ___________ X AUTRE ___________ X AUTRE ___________ X (PRÉCISER) (PRÉCISER) (PRÉCISER) 135K OUI . . . . . . . . . . . . . . . . 1 OUI . . . . . . . . . . . . 1 OUI . . . . . . . . . . . . 1 NON . . . . . . . . . . . . . . . 2 NON . . . . . . . . . . . . 2 NON . . . . . . . . . . . . 2 NSP/PAS SÛR . . . . . . . . 8 NSP/PAS SÛR . . . . . 8 NSP/PAS SÛR . . . . . . . . . . . 8 136 RETOURNER À 128 POUR RETOURNER À 128 POUR RETOURNER À 128 DANS LA MOUSTIQUAIRE LA MOUSTIQUAIRE PREMIÈRE COLONNE SUIVANTE ; OU, SI SUIVANTE ; OU, SI DU NOUVEAU PLUS DE MOUSTIQUAIRE PLUS DE MOUSTIQUAIRE QUESTIONNAIRE ; DANS LE MÉNAGE: DANS LE MÉNAGE: OU, SI PLUS DE PASSER À 136A PASSER À 136A MOUSTIQUAIRE DANS DANS LE MÉNAGE: PASSER À 136A 136A OUI . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 NON . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 (ALLER À 137) PAS SÛR/NSP . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 8 136B NOMBRE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . NOTE (1) : Vous pouvez trouver une des mentions suivantes sur les moustiquaires: A) Moustiquaires Imprégnées d’Insecticide à Longue Durée d’Action (MILDA): 1) PERMANET: PERMANET, www.permanet.com, www.vestergard-frandsen.com; 2) OLYSETNET: OLYSET NET, Registered Trademark of Sumitomo chemical Co ltd; 3) DAWA PLUS: DAWA, DAWA PLUS, TANA NETTING CO LTD BY SIAMDUTCH; 4) ICONLIFE : iconlife, Insecticide Treated net syngenta. 5) INTERCEPTOR: BASF THE CEMICAL COMPANY LLIN. B) Autres moustiquaires imprégnées : 1) K-O NET: Siamdutch, Mosquito Netting Co ltd; 2) Netto: Netto Extra Treated Net; 3) SENTINELLE : Sentinelle, Moustiquaire imprégnée; Quelles sont ces autres fins ? Avez-vous jamais essayé de réparer un trou dans cette moustiquaire ? Au cours des 12 derniers mois, est-ce qu'il y avait des moustiquaires dans le ménage et qui n'y sont plus maintenant? Combien ? Combien de fois cette moustiquaire a t-elle été lavée au cours des 12 derniers mois ? Avez-vous jamais utilisé cette moustiquaire à d'autres fins que l'utiliser pour dormir? Cette moustiquaire a t-elle été lavée depuis qu'elle a été trempée la derniere fois? Cette moustiquaire a t-elle été lavée depuis que vous l'avez acquise? 212 • Annexe E No QUESTIONS ET FILTRES CODES PASSER À 137 OBSERVÉ . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 NON OBSERVÉ, PAS DANS LOGEMENT/COUR/PARCELLE . . . . . . . . . 2 NON OBSERVÉ, PAS DE PERMISSION POUR VÉRIFIER . . . . . . . . . . . . 3 NON OBSERVÉ, AUTRE RAISON . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 4 137A A LA SORTIE DES TOILETTES . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . A AVANT DE MANGER . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . B AVANT DE PREPARER LES REPAS . . . . . . . . . . . . . . . . C AVANT DE S'OCCUPER DES ENFANTS . . . . . . . . . . . . D APRES AVOIR NETTOYÉ LES ENFANTS . . . . . . . . . . . . E 138 EAU DISPONIBLE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 EAU NON DISPONIBLE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 139 SAVON OU DÉTERGENT . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . A CENDRE, BOUE, SABLE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . B AUCUN . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . C 140 PRESENCE. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 PAS D'IODE. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 PAS DE SEL DANS LE MÉNAGE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 SEL NON T ________________________________________ 6 (PRÉCISEZ LA RAISON) 140A OUI . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 NON . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 201 140B MALADIE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 01 DÉCÈS . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 02 PERTE D'EMPLOI/CHÔMAGE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 03 BAISSE DE REVENU/TRANSFERTS REÇUS . . . . . . 04 INONDATIONS/SÉCHERESSE/PERTE DE RÉCOLTE. . . . . . 05 CONFLIT/INSÉCURITÉ/VOL OU PERTE DE BÉTAIL . . . . . . 06 INCENDIE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 07 PERTE D'ARGENT . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 08 AUTRE __________________________________ 96 140 (PRÉCISER) A quel moment les membres du ménage se lavent, le plus souvent, les mains ? Au cours des trois dernières années, est-il survenu dans votre ménage un quelconque choc? DEMANDER À L'ENQUÊTÉ UNE PETITE CUILLÈRE DE SEL POUR LA CUISINE. TEST DU SEL POUR LA TENEUR EN IODE OBSERVATION SEULEMENT: OBSERVEZ LA PRÉSENCE DE SAVON. DÉTERGENT OU AUTRE PRODUIT POUR SE LAVER. OBSERVATION SEULEMENT: OBSERVEZ LA DISPONIBILITÉ D'EAU À L'ENDROIT OÙ LES MEMBRES DU MÉNAGE SE LAVENT LES MAINS. Montrez-moi, s'il vous plait, où les membres du ménage se lavent le plus souvent les mains. Quel a été le principal choc subi par votre ménage ? • 213Annexe E 20G 2 OU PLUS UN SEUL AUCUN TABLEAU 1: FEMMES ÂGÉES DE 15 ANS OU PLUS ÉLIGIBLES POUR LES QUESTIONS POUR "TABAGISME" TABLEAU 2 : SÉLECTION ALÉATOIRE POUR LES QUESTIONS SUR "LE TABAGISME" UTILISEZ CE TABLEAU POUR SÉLECTIONNER UN DES FEMMES ÂGÉES DE 15 ANS OU PLUS. a) PRENEZ LE DERNIER CHIFFRE DU NUMÉRO DE MÉNAGE INSCRIT SUR LA PAGE DE COUVERTURE DU QUESTIONNAIRE. b) CE CHIFFRE EST CELUI DE LA LIGNE À SÉLECTIONNER. c) VÉRIFIEZ LE NOMBRE TOTAL DE FEMMES ÉLIGIBLES À Q.20M d) CE NOMBRE EST CELUI DE LA COLONNE À SÉLECTIONNER. e) TROUVEZ LA CASE QUI CORRESPOND À L'INTERSECTION DE LA LIGNE ET DE LA COLONNE IDENTIFIÉES ET ENCERCLER CE CHIFFRE. f) CE CHIFFRE CORRESPOND AU RANG QU'OCCUPE LA FEMME QUI SERA SÉLECTIONNÉ POUR "LE TABAGISME" EXEMPLE: LE NUMÉRO DE MÉNAGE EST 36 : SÉLECTIONNER LA LIGNE 6. IL Y A 3 FEMMES ÉLIGIBLES DANS CE MÉNAGE, SÉLECTIONNER LA COLONNE 3. LA CASE À L'INTERSECTION DE LA LIGNE 6 ET DE LA COLONNE 3 CONTIENT LE CHIFFRE 2 : LA 2ÈME FEMME ÉLIGIBLE LISTÉ DANS LE TABLEAU MÉNAGE SERA SÉLECTIONNÉ. SI LE NUMÉRO DE LIGNE DES 3 FEMMES ÉLIGIBLES EST : '07', '11' ET '16', LA FEMME SÉLECTIONNÉE EST LE 2ÈME PERSSONNE LISTÉE, SOIT CELUI DU NUMÉRO DE LIGNE '11'. 20O RANG DE LA FEMME NUMÉRO DE LIGNE DE LA FEMME NOM DE LA FEMME ÂGE DE LA FEMME 5 ENREGISTRER LE RANG (Q.20H), LE NUMÉRO DE LIGNE (Q.20I), LE NOM (Q.20J) ET L'ÂGE (Q.20L) DE LA FEMME 6 4 9 1 1 2 1 2 3 7 1 5 3 8 1 2 1 4 1 2 7 1 1 3 3 5 6 1 2 2 2 4 6 4 2 5 1 1 1 1 3 5 3 1 3 1 7 4 1 2 3 4 2 4 3 1 1 2 3 1 2 8 2 1 2 1 2 5 2 7 6 1 1 1 3 1 4 1 6 5 6 7 8+ 0 1 2 2 4 3 6 DERNIER CHIFFRE DU NUMÉRO DE MÉNAGE 1 2 3 4 5 5 4 7 8 20M 20N NOMBRE TOTAL DE FEMMES ÉLIGIBLES DANS LE MÉNAGE TOTAL FEMMES ÂGÉES DE 15 ANS OU PLUS 1 2 3 4 5 6 NOM DE Q.2 ÂGE DE Q.7 101A SÉLECTION D'UNE SEULE FEMME POUR "TABAGISME" VÉRIFIER COLONNES (5) ET (7) DU TABLEAU MÉNAGE: NOMBRE DE RESONNES AGEES DE 15 ANS OU PLUS QUI RÉSIDENT HABITUELLEMENT DANS LE MÉNAGE : 20O ENREGISTRER, DANS LE TABLEAU CI-DESSOUS, CHAQUE FEMMES ÂGÉS DE 15 ANS OU PLUS DANS LE MÊME ORDRE QUE CELUI DANS LE TABLEAU DE MÉNAGE. NE PAS INCLURE LES AUTRES MEMBRES DU MÉNAGE DONT L'ÂGE EST INFERIEUR A 15 ANS. ENREGISTRER LE NUMÉRO DE LIGNE, LE NOM, LE SEXE, ET L’ÂGE DE CHAQUE FEMME. PUIS ENREGISTRER LE NOMBRE TOTAL DE FEMMES AGÉES DE 15 ANS OU PLUS DANS LA CASE RÉSERVÉE (Q.20M) 20H No DE RANG 20I NUMÉRO DE LIGNE DE Q.1 20J 20L 214 • Annexe E 900A 2 OU PLUS UN SEUL AUCUN 101A TABLEAU 1: FEMMES ÂGÉES DE 15 ANS ET PLUS ÉLIGIBLES POUR LES QUESTIONS POUR "TABAGISME" TABLEAU 2 : SÉLECTION ALÉATOIRE POUR LES QUESTIONS SUR "LE TABAGISME" UTILISEZ CE TABLEAU POUR SÉLECTIONNER UN DES HOMMES ÂGÉS DE 15 ANS ET PLUS. a) PRENEZ LE DERNIER CHIFFRE DU NUMÉRO DE MÉNAGE INSCRIT SUR LA PAGE DE COUVERTURE DU QUESTIONNAIRE. b) CE CHIFFRE EST CELUI DE LA LIGNE À SÉLECTIONNER. c) VÉRIFIEZ LE NOMBRE TOTAL D'HOMMES ÉLIGIBLES À Q.900E d) CE NOMBRE EST CELUI DE LA COLONNE À SÉLECTIONNER. e) TROUVEZ LA CASE QUI CORRESPOND À L'INTERSECTION DE LA LIGNE ET DE LA COLONNE IDENTIFIÉES ET ENCERCLER CE CHIFFRE. f) CE CHIFFRE CORRESPOND AU RANG QU'OCCUPE L'HOMME QUI SERA SÉLECTIONNÉ POUR "LE TABAGISME" EXEMPLE: LE NUMÉRO DE MÉNAGE EST 26: SÉLECTIONNER LA LIGNE 6 IL Y A 3 FEMMES ÉLIGIBLES DANS CE MÉNAGE, SÉLECTIONNER LA COLONNE 3. LA CASE À L'INTERSECTION DE LA LIGNE 6ET DE LA COLONNE 3 CONTIENT LE CHIFFRE 2 : LE 2ÈME HOMME ÉLIGIBLE LISTÉ DANS LE TABLEAU MÉNAGE SERA SÉLECTIONNÉ. SI LE NUMÉRO DE LIGNE DES 3 HOMMES ÉLIGIBLES EST : '07', '11' ET '16', L'HOMME SÉLECTIONNÉE EST LE 2ÈME HOMME LISTÉ, SOIT CELUI DU NUMÉRO DE LIGNE '11'. 900G RANG DE L'HOMME NUMÉRO DE LIGNE DE L'HOMME NOM DE L'HOMME ÂGE DE L'HOMME 5 ENREGISTRER LE RANG (Q.900B), LE NUMÉRO DE LIGNE (Q.900C), LE NOM (Q.900D) ET L'ÂGE (Q.900E) DE L'HOMME SÉLECTIONNÉ 6 4 9 1 1 2 1 2 3 7 1 5 3 8 1 2 1 4 1 2 7 1 1 3 3 5 6 1 2 2 2 4 6 4 2 5 1 1 1 1 3 5 3 1 3 1 7 4 1 2 3 4 2 4 3 1 1 2 3 1 2 8 2 1 2 1 2 5 2 7 6 1 1 1 3 1 4 1 6 5 0 1 2 2 4 3 6 5 4 900F NOMBRE TOTAL D'HOMMES ELIGIBLES DANS LE MÉNAGE DERNIER CHIFFRE DU NUMÉRO DE MÉNAGE 1 2 3 4 5 6 7 8+ 4 5 6 7 8 9000E ÂGE DE Q.7 1 2 3 TOTAL HOMMES ÂGÉS DE 15 ANS ET PLUS SÉLECTION D'UN SEUL HOMME POUR "TABAGISME" VÉRIFIER COLONNES (5) ET (7) DU TABLEAU MÉNAGE: NOMBRE D'HOMMES DE 15 ANS ET PLUS QUI RÉSIDENT HABITUELLEMENT DANS LE MÉNAGE : FIN 900G ENREGISTRER, DANS LE TABLEAU CI-DESSOUS, CHAQUE HOMME ÂGÉ DE 15 ANS ET PLUS DANS LE MÊME ORDRE QUE CELUI DANS LE TABLEAU DE MÉNAGE. NE PAS INCLURE LES AUTRES MEMBRES DU MÉNAGE DONT L'ÂGE SE SITUE À L'EXTÉRIEUR DE L'INTERVALLE 15 ANS ET PLUS. ENREGISTRER LE NUMÉRO DE LIGNE, LE NOM ET L’ÂGE DE CHAQUE HOMME. PUIS ENREGISTRER LE NOMBRE TOTAL D'HOMMES ÂGÉS DE 15 ANS ET PLUS DANS LA CASE RÉSERVÉE (Q.900F) 900B No DE RANG 900C NUMÉRO DE LIGNE DE Q.1 900D 900E NOM DE Q.2 • 215Annexe E 216 • Annexe E ENQUÊTE DÉMOGRAPHIQUE ET DE SANTÉ CONTINUE (EDS-CONTINUE 2016) QUESTIONNAIRE FEMME République du Sénégal ICF International Ministère de l'Economie, des Finances et du Plan Ministère de la Santé et de l'Action Sociale IDENTIFICATION NOM DE LA LOCALITÉ NOM DU CHEF DE MÉNAGE NUMÉRO DU MÉNAGE MÉNAGE . . . . . . NUMÉRO DE CONCESSION. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . CONCESI . . . NUMÉRO DE GRAPPE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . GRAPPE . . RÉGION ____________________________________________________________________ RÉGION . . . . . . DEPARTEMENT ______________________________________________________________ DEPARTEMENT . DISTRICT SANITAIRE __________________________________________________________ DISTRICT. . . . . . . . URBAIN/RURAL (URBAIN=1, RURAL=2) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . MILIEU . . . . . . . . . . . DAKAR/CAPITALE RÉGIONALE/AUTRE VILLE/RURAL . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . (DAKAR=1, CAPITALE RÉGIONALE=2, AUTRE VILLE=3, RURAL=4) MILIEU (DÉTAILLÉ) . . . NOM ET NUMÉRO DE LIGNE DE LA FEMME NO DE LIGNE . . . VISITES D’ENQUÊTRICE VISITE FINALE DATE JOUR . . . . . . . . MOIS . . . . . . . . . . ANNÉE. NOM DE L’ENQUÊTRICE CODE ENQUÊT. . . RÉSULTAT* CODE RÉSULTAT. . . . . PROCHAINE DATE VISITE NBRE TOTAL HEURE DE VISITES . . . . . . . . . . *CODES RÉSULTAT : 1 REMPLI 4 REFUSÉ 2 PAS À LA MAISON 5 REMPLI PARTIELLEMENT 7 AUTRE 3 DIFFÉRÉ 6 INCAPACITÉ (PRÉCISER) LANGUE DE LANGUE DE INTERPRÈTE QUESTIONNAIRE** L'INTERVIEW** (OUI=1, NON=2) **CODES LANGUE : 1 FRANÇAIS 4 SERER 8 AUTRES 2 WOLOF 5 MANDINGUE 3 POULAR 6 DIOLA CHEF D'EQUIPE NOM DATE 1 2 3 2 0 1 • 217Annexe E SECTION 1. CARACTÉRISTIQUES SOCIODÉMOGRAPHIQUES DE L'ENQUÊTÉE PRÉSENTATION ET CONSENTEMENT INFORMÉ CONSENTEMENT INFORMÉ SIGNATURE DE L'ENQUÊTRICE : DATE: L'ENQUÊTÉE ACCEPTE D'ÊTRE INTERVIEWÉE . . . 1 L'ENQUÊTÉE REFUSE D'ÊTRE INTERVIEWÉE . . . . . . . . . . . . 2 FIN No QUESTIONS ET FILTRES CODES PASSEZ À 101 ENREGISTREZ L'HEURE. HEURE . . . . . . . . . . . . . . . . . . MINUTES . . . . . . . . . . . . . . . . 102 MOIS . . . . . . . . . . . . . . . . . . NE CONNAÎT PAS LE MOIS . . . . . . . . . . 98 ANNÉE . . . . . . . . . . NE CONNAÎT PAS L'ANNÉE . . . . . 9998 103 ÂGE EN ANNÉES RÉVOLUES COMPAREZ ET CORRIGEZ 102 ET/OU 103 SI INCOHÉRENT. 104 OUI . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 NON . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 108 105 ELEMENTAIRE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 MOYEN . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 SECONDAIRE . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 SUPÉRIEUR . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 4 AUTRE 6 (PRÉCISER) 106 CLASSE/ANNÉE . . . . . . . . . . . . SI MOINS D'UNE ANNÉE A ÉTÉ ACHEVÉE À CE NIVEAU, INSCRIVEZ '00'. 107 VÉRIFIEZ 105: MOYEN ELEMENTAIRE SECONDAIRE OU SUPÉRIEUR 110 Bonjour. Je m'appelle _______________________________________. Je travaille pour l'Agence Nationale de la Statistique et de la Démographie en collaboration avec le Ministère de la Santé et l'Action Sociale. Nous effectuons une enquête nationale sur la santé au SENEGAL. Les informations que nous collectons aideront votre gouvernement à améliorer les services de santé. Votre ménage a été sélectionné pour cette enquête. Les questions prennent habituellement entre 30 et 60 minutes. Toutes les informations que vous nous donnerez sont strictement confidentielles et elles ne seront transmises à personne d'autre que les membres de l'équipe d'enquête. Vous n'êtes pas obligée de participer à cette enquête mais nous espérons que vous accepterez d'y participer car votre opinion est très importante. S'il arrivait que je pose une question à laquelle vous ne voulez pas répondre, dites-le moi et je passerai à la question suivante ; vous pouvez également interrompre l'interview à n'importe quel moment. Si vous souhaitez plus d'informations sur l'enquête, vous pouvez contacter la personne dont le nom figure sur la carte qui a déjà été donnée à votre ménage. Avez-vous des questions ? Puis-je commencer l'interview maintenant ? En quel mois et en quelle année êtes-vous née ? Quel âge aviez-vous à votre dernier anniversaire ? Êtes-vous allée à l'école ? Quel est le plus haut niveau d'études que vous avez atteint : primaire, secondaire ou supérieur ? Quel est (l'année/classe) la plus élevée que vous avez achevée à ce niveau ? 218 • Annexe E No QUESTIONS ET FILTRES CODES PASSEZ À 108 NE PEUT PAS LIRE DU TOUT . . . . . . . . 1 PEUT SEULEMENT LIRE DES PARTIES MONTREZ LA CARTE À L'ENQUÊTÉE. DE LA PHRASE . . . . . . . . . . . . . . . . 2 PEUT LIRE TOUTE LA PHRASE . . . . . 3 SI L'ENQUÊTÉE NE PEUT LIRE TOUTE LA PHRASE, PAS DE CARTE DANS INSISTEZ: LA LANGUE DE L'ENQUÊTÉE 4 (PRÉCISEZ LA LANGUE) AVEUGLE/PROBLÈMES DE VUE . . . . . 5 108A Avez-vous déjà participé à un programme d’alphabétisation ou OUI . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 à un autre programme qui comprenait l’apprentissage de la NON. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 109 lecture et de l’écriture (non compris l’école primaire) ? 108B Dans quelles langues étaient donnés les programmes ARABE/MEDERSA . . . . . . . . . . . . . . . . A d’alphabétisation auxquels vous avez participé ? WOLOF . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . B POULAR . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . C INSISTER : SERER. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . D Aucun autre ? DIOLA . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . E MANDINGUE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . F SONINKE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . G ENREGISTRER TOUT CE QUI EST MENTIONNÉ. AUTRE X (PRÉCISER LANGUE) 109 VÉRIFIEZ 108: CODE '2', '3' CODE '1' OU '5' OU '4' ENCERCLÉ 111 ENCERCLÉ 110 AU MOINS UNE FOIS PAR SEMAINE 1 MOINS D'UNE FOIS PAR SEMAINE . . . 2 PAS DU TOUT . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 111 AU MOINS UNE FOIS PAR SEMAINE 1 MOINS D'UNE FOIS PAR SEMAINE . . . 2 PAS DU TOUT . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 112 AU MOINS UNE FOIS PAR SEMAINE 1 MOINS D'UNE FOIS PAR SEMAINE . . . 2 PAS DU TOUT . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 113 MUSULMAN . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 CHRÉTIEN . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 ANIMISTE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 SANS RELIGION . . . . . . . . . . . . . . . . . . 4 AUTRE _________________________ 6 (PRÉCISER) 114A Etes-vous sénégalaise ? OUI . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 NON . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 114B 114 WOLOF . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 01 POULAR . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 02 SERER . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 03 MANDINGUE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 04 DIOLA . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 05 SONINKÉ . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 06 AUTRE _________________________ 96 (PRÉCISER) 114B OUI . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 NON. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 114D 114C OUI . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 NON. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 114D OUI . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 NON. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 114E OUI . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 NON. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 115 Quelle est votre religion? Quelle est votre ethnie? Écoutez-vous la radio au moins une fois par semaine, moins d'une fois par semaine ou pas du tout ? Pouvez-vous lire une partie de la phrase ? Lisez-vous un journal,l'internet ou un magazine au moins une fois par semaine, moins d'une fois par semaine ou pas du tout ? Est-ce que vous possédez un téléphone portable? Est-ce que vous possédez un téléphone portable pour faire des opérations financières? Avez-vous déjà utilisé internet? Avez-vous un compte dans une autre institution financière que vous pouvez utiliser? Je voudrais maintenant que vous me lisiez cette phrase. Regardez-vous la télévision au moins une fois par semaine, moins d'une fois par semaine ou pas du tout ? • 219Annexe E No QUESTIONS ET FILTRES CODES PASSEZ À 114F OUI . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 NON. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 114E PRESQUE CHAQUE JOUR 1 AU MOINS UNE FOIS PAR SEMAINE 2 MOINS D'UNE FOIS PAR SEMAINE 3 PAS DU TOUT 4 115 NOMBRE DE FOIS . . . . . . . . AUCUNE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 00 201 116 OUI . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 NON . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 Au cours des 12 derniers mois, combien de fois avez-vous dormi ailleurs que chez vous pour une ou plusieurs nuits ? Au cours des 12 derniers mois, avez-vous été absent de chez vous pendant plus d'un mois d'affilée ? Au cours des 12 derniers mois, avez-vous utilisé internet? Au cours des 12 derniers mois combien de fois avez-vous utilisé internet, presque chaque jour, au moins une fois par semaine, moins d'une fois par semaine ou pas du tout ? 220 • Annexe E SECTION 2. REPRODUCTION No QUESTIONS ET FILTRES CODES PASSEZ À 201 OUI . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 NON . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 206 202 OUI . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 NON . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 204 203 FILS À LA MAISON . . . . . . . . . . FILLES À LA MAISON . . . . . SI AUCUN, INSCRIVEZ '00'. 204 OUI . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 NON . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 206 205 FILS AILLEURS . . . . . . . . . . . . FILLES AILLEURS . . . . . . . . . SI AUCUN, INSCRIVEZ '00'. 206 OUI . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 NON . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 208 207 GARÇONS DÉCÉDÉS . . . . . FILLES DÉCÉDÉES . . . . . . . . SI AUCUN, INSCRIVEZ '00'. 208 FAITES LA SOMME DES RÉPONSES À 203, 205, ET 207, ET INSCRIVEZ LE TOTAL. SI AUCUNE, INSCRIVEZ '00'. TOTAL DES NAISSANCES . . . . 209 VÉRIFIEZ 208: INSISTEZ ET OUI NON CORRIGEZ 201 À 208 COMME IL SE DOIT 210 VÉRIFIEZ 208: UNE NAISSANCE AUCUNE OU PLUS 226 Je voudrais maintenant vous poser des questions sur toutes les naissances que vous avez eues durant votre vie. Avez-vous déjà donné naissance à des enfants ? Avez-vous des fils ou des filles à qui vous avez donné naissance et qui vivent actuellement avec vous ? Combien de fils vivent avec vous ? Et combien de filles vivent avec vous ? Avez-vous des fils ou filles à qui vous avez donné naissance qui sont toujours en vie mais qui ne vivent pas avec vous ? Combien de filles sont décédés ? Je voudrais être sûre d'avoir bien compris : vous avez eu au TOTAL _____ naissances durant votre vie. Est-ce bien exact ? Combien de fils sont vivants mais qui ne vivent pas avec vous ? Combien de filles sont vivantes mais qui ne vivent pas avec vous ? Avez-vous déjà donné naissance à un garçon ou à une fille qui est né vivant mais qui est décédé par la suite ? Combien de garçons sont décédés ? SI NON INSISTEZ : Aucun bébé qui a crié ou montré un signe de vie mais qui n'a pas survécu ? • 221Annexe E 211 Je voudrais maintenant faire la liste de toutes vos naissances, qu'elles soient encore en vie ou non, en commençant par la 1re. INSCRIVEZ LE NOM DE TOUTES LES NAISSANCES À 212. INSCRIVEZ LES JUMEAUX/TRIPLÉS SUR DES LIGNES SÉPARÉES. (S'IL Y A PLUS DE 12 NAISSANCES, UTILISEZ UN QUESTIONNAIRE SUPPLÉMENTAIRE, EN COMMENÇANT À LA SECONDE LIGNE). SI EN VIE : SI EN VIE: SI EN VIE : SI DÉCÉDÉ : INSCRIVEZ LE No DE LI- GNE DE L'EN- FANT DU SI '1 AN', INSISTEZ : INSISTEZ : TABLEAU Combien de mois INSCRIVEZ MÉNAGE. avait (NOM) ? L'ÂGE EN (INSCRIVEZ INSCRIVEZ EN JOURS INSCRIVEZ ANNÉES 00' SI SI MOINS D'1 MOIS ; LE NOM. RÉVOLUES. L'ENFANT EN MOIS SI MOINS N'EST PAS DE 2 ANS ; LISTÉ DANS EN ANNÉES N0 DE L'HIS- LE MÉNAGE). SI 2 ANS OU PLUS. TORIQUE DES NAISS- ANCES 01 MOIS N0 LIGNE JOURS 1 GAR. 1 SIMP. 1 OUI 1 OUI . . 1 ANNÉE MOIS 2 FILLE 2 MULT. 2 NON 2 NON 2 (NAISSANCE. ANNÉES 3 220 SUIVANTE) 02 MOIS N0 LIGNE JOURS 1 OUI . . . . 1 GAR. 1 SIMP. 1 OUI 1 OUI . . 1 DE MÉNAGE AJOUTEZ ANNÉE MOIS 2 NAISS. FILLE 2 MULT. 2 NON 2 NON 2 NON . . . . 2 ANNÉES 3 NAISS. 220 (ALLEZ À 221) SUIVANTE 03 MOIS N0 LIGNE JOURS 1 OUI . . . . 1 GAR. 1 SIMP. 1 OUI 1 OUI . . 1 DE MÉNAGE AJOUTEZ ANNÉE MOIS 2 NAISS. FILLE 2 MULT. 2 NON 2 NON 2 NON . . . . 2 ANNÉES 3 NAISS. 220 (ALLEZ À 221) SUIVANTE 04 MOIS N0 LIGNE JOURS 1 OUI . . . . 1 GAR. 1 SIMP. 1 OUI 1 OUI . . 1 DE MÉNAGE AJOUTEZ ANNÉE MOIS 2 NAISS. FILLE 2 MULT. 2 NON 2 NON 2 NON . . . . 2 ANNÉES 3 NAISS. 220 (ALLEZ À 221) SUIVANTE 05 MOIS N0 LIGNE JOURS 1 OUI . . . . 1 GAR. 1 SIMP. 1 OUI 1 OUI . . 1 DE MÉNAGE AJOUTEZ ANNÉE MOIS 2 NAISS. FILLE 2 MULT. 2 NON 2 NON 2 NON . . . . 2 ANNÉES 3 NAISS. 220 (ALLEZ À 221) SUIVANTE 06 MOIS N0 LIGNE JOURS 1 OUI . . . . 1 GAR. 1 SIMP. 1 OUI 1 OUI . . 1 DE MÉNAGE AJOUTEZ ANNÉE MOIS 2 NAISS. FILLE 2 MULT. 2 NON 2 NON 2 NON . . . . 2 ANNÉES 3 NAISS. 220 (ALLEZ À 221) SUIVANTE 07 MOIS N0 LIGNE JOURS 1 OUI . . . . 1 GAR. 1 SIMP. 1 OUI 1 OUI . . 1 DE MÉNAGE AJOUTEZ ANNÉE MOIS 2 NAISS. FILLE 2 MULT. 2 NON 2 NON 2 NON . . . . 2 ANNÉES 3 NAISS. 220 (ALLEZ À 221) SUIVANTE ANNÉES ÂGE EN ANNÉES ÂGE EN ANNÉES ÂGE EN ANNÉES ÂGE EN ANNÉES ÂGE EN ANNÉES ÂGE EN ANNÉES 218 219 220 Y a-t-il eu d'autres naissances vivantes entre (NOM DE LA NAISSAN- CE PRÉCÉ- DENTE) et (NOM), y compris des enfants qui sont décédés après la nais- sance ? ÂGE EN 221 Quel âge avait (NOM) à son dernier anniversaire ? 217 (NOM) vit- il/elle avec vous ? Quel âge avait (NOM) quand il/elle est décédé ? 212 213 214 215 216 Quel nom a été donné à votre (premier enfant/ enfant suivant) ? (NOM) est-il un garçon ou une fille ? Parmi ces nais- sances, y avait- il des jumeaux ? En quel mois et quelle année (NOM) est-il/elle né ? (NOM) est-il/elle encore en vie ? Quelle est sa date de naissance ? 222 • Annexe E SI EN VIE : SI EN VIE : SI EN VIE : SI DÉCÉDÉ : INSCRIVEZ LE No DE LI- GNE DE L'EN- FANT DU SI '1 AN', INSISTEZ : INSISTEZ : TABLEAU Combien de mois INSCRIVEZ MÉNAGE. avait (NOM) ? INSCRIVEZ L'ÂGE EN (INSCRIVEZ INSCRIVEZ EN JOURS LE NOM. ANNÉES 00' SI SI MOINS D'1 MOIS ; RÉVOLUES. L'ENFANT EN MOIS SI MOINS N'EST PAS DE 2 ANS ; OU EN LISTÉ DANS ANNÉES. N0 DE L'HIS- LE MÉNAGE). TORIQUE DES NAISS- ANCES 08 MOIS N0 LIGNE JOURS 1 OUI . . . . 1 GAR. 1 SIMP. 1 OUI 1 OUI . . 1 DE MÉNAGE AJOUTEZ ANNÉE MOIS 2 NAISS. FILLE 2 MULT. 2 NON 2 NON 2 NON . . . . 2 ANNÉES 3 NAISS. 220 (ALLEZ À 221) SUIVANTE 09 MOIS N0 LIGNE JOURS 1 OUI . . . . 1 GAR. 1 SIMP. 1 OUI 1 OUI . . 1 DE MÉNAGE AJOUTEZ ANNÉE MOIS 2 NAISS. FILLE 2 MULT. 2 NON 2 NON 2 NON . . . . 2 ANNÉES 3 NAISS. 220 (ALLEZ À 221) SUIVANTE 10 MOIS N0 LIGNE JOURS 1 OUI . . . . 1 GAR. 1 SIMP. 1 OUI 1 OUI . . 1 DE MÉNAGE AJOUTEZ ANNÉE MOIS 2 NAISS. FILLE 2 MULT. 2 NON 2 NON 2 NON . . . . 2 ANNÉES 3 NAISS. 220 (ALLEZ À 221) SUIVANTE 11 MOIS N0 LIGNE JOURS 1 OUI . . . . 1 GAR. 1 SIMP. 1 OUI 1 OUI . . 1 DE MÉNAGE AJOUTEZ ANNÉE MOIS 2 NAISS. FILLE 2 MULT. 2 NON 2 NON 2 NON . . . . 2 ANNÉES 3 NAISS. 220 (ALLEZ À 221) SUIVANTE 12 MOIS N0 LIGNE JOURS 1 OUI . . . . 1 GAR. 1 SIMP. 1 OUI 1 OUI . . 1 DE MÉNAGE AJOUTEZ ANNÉE MOIS 2 NAISS. FILLE 2 MULT. 2 NON 2 NON 2 NON . . . . 2 ANNÉES 3 NAISS. 220 (ALLEZ À 221) SUIVANTE 222 OUI . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 NON . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 2 223 COMPAREZ 208 AVEC LE NOMBRE DE NAISSANCES ENREGISTRÉES DANS LE TABLEAU CI-DESSUS ET COCHEZ : NOMBRES NOMBRES SONT SONT ÉGAUX DIFFÉRENTS (INSISTEZ ET CORRIGEZ) 224 VÉRIFIEZ 215 : NOMBRE DE NAISSANCES . . . . . . . . . . . INSCRIVEZ LE NOMBRE DE NAISSANCES EN 2011 OU PLUS TARD. AUCUNE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 0 225 224A VÉRIFIEZ 217 : AGE ACTUEL I AGE ACTUEL DU AUTRES PLUS JEUNE ENFANT CAS: 225 ALLANT DE 3 A 4 ANS REVOLU : IDENTIFIEZ CET ENFANT, INSCRIVEZ SON NOM (A Q212): (SI DES JUMEAUX, PRENEZ CELUI ENREGISTRE EN DERNIER). ÂGE EN ÂGE EN ANNÉES Avez-vous eu d'autres naissances vivantes depuis la naissance de (NOM DE LA DERNIÈRE NAISSANCE) ? SI OUI, INSCRIVEZ LA/LES NAISSANCE DANS LE TABLEAU. ÂGE EN ANNÉES ÂGE EN ANNÉES ÂGE EN ANNÉES ANNÉES 218 219 220 221 Quel âge avait (NOM) à son dernier anniversaire ? 217 (NOM) vit- il/elle avec vous ? Quel âge avait (NOM) quand il/elle est décédé ? Y a-t-il eu d'autres naissances vivantes entre (NOM DE LA NAISSAN- CE PRÉCÉ- DENTE) et (NOM), y compris des enfants qui sont décédés après la nais- sance ? Quel nom a été donné à votre enfant suivant ? (NOM) est-il un garçon ou une fille ? Parmi ces nais- sances, y avait-il des jumeaux ? En quel mois et quelle année est né (NOM) ? (NOM) est-il/elle encore en vie ? Quelle est sa date de naissance ? 212 213 214 215 216 • 223Annexe E 224B Qui participe le plus souvent à l'encadrement de (NOM A 224A) PÈRE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 par l'animation d'activités d'éveil ? MERE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 AUTRE MEMBRE DU MENAGE . . . . . . . . . 3 AUCUN MEMBRE DU MENAGE . . . . . . . 4 NE SAIT PAS . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 8 225 224C En quoi consistent ces activités d'éveil ? LIRE DES LIVRES OU REGARDER DES LIVRES ILLUSTRES . . . . . . . . . . . A RACONTER DES HISTOIRE . . . . . . . . . B CHANTER DES CHANSONS Y COMPRIS DES BERCEUSES . . . . . . . C AMENER EN PROMENADE . . . . . D JOUER AVEC LUI . . . . . . . . . . . . . . . . . . E PASSER DU TEMPS A COMPTER/ DESSINER/NOMMER DES OBJETS . . . F AUTRE X (PRÉCISEZ) 224D Quel est les temps de sommeil de l'enfant ? Seconde . . 1 Minutes 2 Heures 3 Reponse speciale 9 224 • Annexe E N0 QUESTIONS ET FILTRES CODES PASSEZ À 225 POUR CHAQUE NAISSANCE DEPUIS JANVIER 2011 , INSCRIVEZ 'N' AU MOIS DE NAISSANCE DU CALENDRIER. INSCRIVEZ LE NOM DE L'ENFANT À GAUCHE DU CODE 'N'. POUR CHAQUE NAISSANCE, DEMANDEZ LE NOMBRE DE MOIS QUE LA GROSSESSE A DURÉ ET INSCRIVEZ 'G' À CHACUN DES MOIS PRÉCÉDENTS SELON LA DURÉE DE LA GROSSESSE. (NOTE : LE NOMBRE DE 'G' DOIT ÊTRE INFÉRIEUR DE 1 AU NOMBRE DE MOIS QUE LA GROSSESSE A DURÉ). 226 OUI . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 NON . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 PAS SÛRE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 8 230 227 MOIS . . . . . . . . . . . . . . . . . . ENREGISTREZ LE NOMBRE DE MOIS RÉVOLUS. INSCRIVEZ 'G' DANS LE CALENDRIER, EN COMMENÇANT PAR LE MOIS DE L'ENQUÊTE ET POUR LE NOMBRE TOTAL DE MOIS RÉVOLUS. 228 OUI . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 230 NON . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 229 PLUS TARD . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 NE PAS/NE PLUS AVOIR D'ENFANT . . 2 230 OUI . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 NON . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 238 231 MOIS . . . . . . . . . . . . . . . . . . ANNÉE. . . . . . . . . . . . 232 VÉRIFIEZ 231 : DERNIÈRE GROSSESSE DERNIÈRE GROSSESSE TERMINÉE EN TERMINÉE AVANT 238 JAN. 2011 OU PLUS TARD JAN. 2011 233 MOIS . . . . . . . . . . . . . . . . . . INSCRIVEZ LE NOMBRE DE MOIS RÉVOLUS. INSCRIVEZ 'F' DANS LE CALENDRIER AU MOIS OÙ LA GROSSESSE S'EST TERMINÉE ET 'G' POUR LE NOMBRE RESTANT DE MOIS RÉVOLUS. 234 OUI . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 NON . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 236 235 DEMANDEZ LA DATE ET LA DURÉE DE LA GROSSESSE POUR CHAQUE GROSSESSE PRÉCÉDENTE QUI NE S'EST PAS TERMINÉE PAR UNE NAISSANCE VIVANTE, EN REMONTANT JUSQU'À JANVIER 2011. INSCRIVEZ 'F' DANS LE CALENDRIER AU MOIS OÙ CHAQUE GROSSESSE S'EST TERMINÉE ET 'G' POUR LE NOMBRE RESTANT DE MOIS RÉVOLUS. 236 OUI . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 NON . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 238 237 MOIS . . . . . . . . . . . . . . . . . . ANNÉE. . . . . . . . . . . . De combien de mois étiez-vous enceinte quand la dernière grossesse de ce genre s'est terminée ? C Depuis janvier 2011, avez-vous eu d'autres grossesses qui n'ont pas abouti à une naissance vivante ? C Avez-vous eu une grossesse qui a pris fin avant 2011 et qui s'est terminée par une fausse-couche, un avortement ou un mort-né ? Quand la dernière grossesse de ce genre s'est-elle terminée avant 2011 ? Avez-vous déjà eu une grossesse qui s'est terminée par une fausse- couche, un avortement ou un mort-né ? Quand la dernière grossesse de ce genre s'est-elle terminée ? C Êtes-vous actuellement enceinte ? Depuis combien de mois êtes-vous enceinte ? C Quand vous êtes tombée enceinte, vouliez-vous être enceinte à ce moment-là ? Est-ce que vous vouliez avoir un enfant plus tard ou est-ce que vous ne vouliez pas/plus d'enfant ? • 225Annexe E N0 QUESTIONS ET FILTRES CODES PASSEZ À 238 IL Y A …. JOURS . . . . . 1 IL Y A ……SEMAINES . . . 2 IL Y A …….MOIS . . . . . . . . 3 (INSCRIVEZ LA DATE SI ELLE EST DONNÉE) IL Y A …….ANNÉES . . . 4 EN MÉNOPAUSE/ A EU UNE HYSTÉRECTOMIE . . . 994 AVANT LA DERNIÈRE NAISSANCE 995 JAMAIS EU DE RÈGLES . . . . . . . . . . 996 239 OUI . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 NON . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 NE SAIT PAS . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 8 301 240 JUSTE AVANT QUE LES RÉGLES COMMENCENT . . . . . . . . . . . . . . . . 1 PENDANT LES RÉGLES . . . . . . . . . . . . 2 JUSTE APRÈS LA FIN DES RÉGLES . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 AU MILIEU, ENTRE DEUX PÉRIODES . . . . . . . . . . . . . . 4 AUTRE 6 (PRÉCISEZ) NE SAIT PAS . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 8 Entre la période des règles et les régles suivantes, est-ce qu'il y a une période où les femmes ont plus de chances de tomber enceintes ? Est-ce que cette période se situe juste avant que les régles ne commencent, pendant la période des régles, juste après que les régles soient terminées ou bien au milieu de deux périodes de régles ? _________________________ Quand vos dernières règles ont-elles commencé ? 226 • Annexe E SECTION 3. CONTRACEPTION 301 01 OUI . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 NON . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 02 OUI . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 NON . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 03 OUI . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 NON . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 04 OUI . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 NON . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 05 OUI . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 NON . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 06 OUI . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 NON . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 07 OUI . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 NON . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 08 OUI . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 NON . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 09 MÉTHODE DE L'ALLAITEMENT MATERNEL ET DE OUI . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 L'AMÉNORRHÉE (MAMA) Jusqu'à 6 mois après une naissance, NON . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 une femme peut utiliser une méthode qui nécessite d'allaiter souvent, jour et nuit, et que ses règles ne soient pas revenues. 10 OUI . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 NON . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 11 OUI . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 NON . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 12 OUI . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 NON . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 13 OUI . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 NON . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 14 OUI . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 ________________________________ (PRÉCISEZ) ________________________________ (PRÉCISEZ) NON . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 302 VÉRIFIEZ 226 : PAS ENCEINTE ENCEINTE OU PAS SÛRE 311 Méthode du collier. INSISTEZ : Les femmes peuvent éviter une grossesse en utilisant un collier/chapelet qui leur permet de repèrer les jours où elles ont le plus de chances de tomber enceintes. Je voudrais maintenant que nous parlions de planification familiale, c'est-à-dire les différents moyens ou méthodes qu'un couple peut utiliser pour retarder ou éviter une grossesse. De quelles MÉTHODES avez-vous déjà entendu parler ? Stérilisation féminine. INSISTEZ : Les femmes peuvent avoir une opération pour ne plus avoir d'enfants. Stérilisation masculine. INSISTEZ : Les hommes peuvent avoir une opération pour ne plus avoir d'enfants. DIU. INSISTEZ : Les femmes peuvent avoir un stérilet qu'un médecin, une infirmière ou une sage femme leur place Pilule du lendemain. INSISTEZ : Les femmes peuvent prendre pendant trois jours après des rapports sexuels non protégés des pilules spéciales qui les empêchent de tomber enceintes. Avez-vous entendu parler d'autres moyens ou méthodes qu'une femme ou un homme peut utiliser pour éviter une grossesse ? Implants. INSISTEZ : Les femmes peuvent se faire insérer par un médecin ou une infirmière un batonnet ou plus sous la peau du haut du bras pour les empêcher de tomber enceinte, pendant une année ou plus. Injectables. INSISTEZ : Les femmes peuvent avoir une injection faite par du personnel de santé qui les empêche de tomber enceinte pendant un mois ou plus. dans l'utérus. Rythme. INSISTEZ : Les femmes peuvent éviter une grossesse en évitant d'avoir des rapports sexuels les jours du mois où elles ont le plus de chances de tomber enceintes. Retrait. INSISTEZ : Les hommes peuvent faire attention et se retirer avant l'éjaculation. Pilule. INSISTEZ : Les femmes peuvent prendre une pilule chaque jour pour éviter de tomber enceinte. Condom. INSISTEZ : Les hommes peuvent mettre une capote en caoutchouc sur leur pénis avant les rapports sexuels. Condom féminin. INSISTEZ : Les femmes peuvent placer un fourreau dans leur vagin avant les rapports sexuels. • 227Annexe E N0. QUESTIONS ET FILTRES CODES PASSEZ À 303 OUI . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 304 NON . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 303A RAPPORTS SEX. PEU FRÉQUENTS/MARI ABSENT01 TOMBÉE ENCEINTE ALORS QU'ELLE UTILISAIT 02 SOUHAITAIT TOMBER ENCEINTE 03 MARI/PARTENAIRE/FAMILLE DÉSAPPROUVE 04 PEUR DES EFFETS SECONDAIRES 05 MANQUE D'ACCESSIBILITÉ/TROP ÉLOIGNÉ 06 COÛTE TROP CHER 07 PAS PRATIQUE À UTILISER 08 311 FATALISTE 09 DIFFICULTÉS POUR TOMBER ENCEINTE/MÉNOPA10 DISSOLUTION DU MARIAGE/SÉPARATION 11 AUTRE 96 (PRÉCISEZ) NE SAIT PAS 98 304 STÉRILISATION FÉMININE . . . . . . . A STÉRILISATION MASCULINE . . . . . B 307 ENCERCLEZ TOUT CE QUI EST MENTIONNÉ. DIU . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . C INJECTABLES . . . . . . . . . . . . . . . . . . D 308A SI PLUS D'UNE MÉTHODE EST MENTIONNÉE, SUIVEZ IMPLANTS . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . E LES INSTRUCTION DE PASSAGE DE LA PREMIÈRE PILULE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . F MÉTHODE DE LA LISTE. CONDOM . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . G CONDOM FÉMININ . . . . . . . . . . . . . . H 306 DIAPHRAGME . . . . . . . . . . . . . . . . . . I MOUSSE/GELÉE . . . . . . . . . . . . . . . . J MAMA . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . K METHODE DU COLLIER . . . . . . . . . . . . . . L RYTHME . . . . . . . . . . . . . . . . M RETRAIT . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . N AUTRE MÉTHODE MODERNE . . . X AUTRE MÉTHODE TRADITION. . . . Y 305 Quel est le nom de la marque des pilules que vous utilisez en ce PLANYL . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 01 moment ? PLANOR . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 02 OVRETTE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 03 LO FEMENAL . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 04 SI LA MARQUE N'EST PAS CONNUE, DEMANDEZ A VOIR MINIDRIL . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 05 LA BOITE MINIPHASE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 06 STEDIRIL . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 07 MICROVAL . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 08 ADEPAL . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 09 MICROGYNON . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 10 NÉOGYNON . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 11 DIANE 35 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 12 TRINORDIOL . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 13 SECURIL . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 14 LUSIAF . . . 15 MICROLUT . . 16 AUTRE 96 (PRECISER) NSP . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 98 306 PROTEC . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 01 FAGAROU . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 02 SI LA MARQUE N'EST PAS CONNUE, VISA . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 03 DEMANDEZ À VOIR LA BOITE. MANIX . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 04 PRESA . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 05 KAMA SUTRA . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 06 PROTEX . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 07 INNOTEX . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 08 CASANOVA . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 09 INTIMY . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 10 CONTEX . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 11 STAR . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 12 TROJAM . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 13 FEMIDON . 14 AUTRE 96 (PRÉCISER) NSP . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 98 Quelle méthode utilisez-vous ? 308A Faîtes-vous actuellement quelque chose ou utilisez-vous une méthode pour retarder ou éviter une grossesse ? Quelle est la marque de condom que vous utilisez actuellement ? 308A 308A Pourqoui n'utilisez-vous pas quelque chose ou une méthode contraceptive pour retarder ou éviter une grossesse? 228 • Annexe E N0. QUESTIONS ET FILTRES CODES PASSEZ À 307 SECTEUR PUBLIC HÔPITAL DU GOUVERNEMENT 11 INSISTEZ POUR DÉTERMINEZ LE TYPE D'ENDROIT. CENTRE DE SANTÉ DU GOUV. 12 CENTRE DE PF . . . . . . . . . . . . . . . . 13 STRAT. AVANCÉE/EQU. MOBILE . . . 14 SI VOUS NE POUVEZ PAS DÉTERMINEZ SI L'ENDROIT EST DU SECTEUR PUBLIC OU PRIVÉ, INSCRIVEZ LE NOM AUTRE PUBLIC 16 DE L'ENDROIT. (PRÉCISER) (NOM DE L'ENDROIT) SECTEUR MÉDICAL PRIVÉ HÔPITAL/CLINIQUE/CABINET . . . 21 MÉDECIN PRIVÉ . . . . . . . . . . . . 22 AUTRE PRIVÉ MÉDICAL 26 (PRÉCISER) AUTRE _______________________ 96 (PRÉCISER) NE SAIT PAS . . . . . . . . . . . . . . . . . . 98 308 308A MOIS . . . . . . . . . . . . . . . . . . . ANNÉE . . . . . . . . . . 309 VÉRIFIEZ 308/308A, 215 ET 231 : AUCUNE NAISSANCE OU GROSSESSE TERMINÉE APRÈS MOIS ET OUI NON ANNÉE DE DÉBUT D'UTILISATION DE LA CONTRACEPTION À 308/308A RETOURNEZ À 308/308A, INSISTEZ ET INSCRIVEZ LE MOIS ET L'ANNÉE DE DÉBUT D'UTILISATION CONTINUE DE LA MÉTHODE ACTUELLE (QUI DOIT ÊTRE APRÈS LA DERNIÈRE NAISSANCE OU LA FIN DE LA DERNIÈRE GROSSESSE). 310 VÉRIFIEZ 308/308A : L'ANNÉE EST 2011 OU PLUS TARD L'ANNÉE EST 2010 OU AVANT INSCRIVEZ DANS LE CALENDRIER LE CODE DE INSCRIVEZ DANS LE CALENDRIER LE CODE LA MÉTHODE UTILISÉE LE MOIS DE L'INTERVIEW DE LA MÉTHODE UTILISÉE LE MOIS DE ET POUR CHAQUE MOIS JUSQU'À LA DATE DE L'INTERVIEW ET POUR CHAQUE MOIS JUSQU'À DÉBUT D'UTILISATION. JANVIER 2011. PUIS PASSER À 322 C C INSISTEZ : Depuis combien de temps utilisez-vous (MÉTHODE ACTUELLE) sans interruption ? Depuis quel mois et quelle année utilisez-vous (MÉTHODE ACTUELLE) sans interruption ? Dans quel établissement a été effectuée la stérilisation ? En quel mois et en quelle année la stérilisation a t-eIle été effectuée ? • 229Annexe E N0. QUESTIONS ET FILTRES CODES PASSEZ À 311 UTILISEZ LE CALENDRIER POUR VOUS ASSUREZ DES PÉRIODES D'UTILISATION ET DE NON UTILISATION, EN COMMENÇANT PAR L'UTILISATION LA PLUS RÉCENTE, EN REMONTANT À JANVIER 2011 . UTILISEZ LE NOM DES ENFANTS, LES DATES D'ANNIVERSAIRE ET LES PÉRIODES DE GROSSESSE COMME POINT DE RÉFÉRENCE. À LA COLONNE 1, INSCRIVEZ LE CODE D'UTILISATION DE LA MÉTHODE OU '0' POUR NON UTILISATION À CHAQUE MOIS EN BLANC. QUESTIONS ILLUSTRATIVES : * * * À LA COLONNE 2, INSCRIVEZ LES CODES DE DISCONTINUATION À CÔTÉ DU DERNIER MOIS D'UTILISATION. LES NUMÉROS DE CODES À LA COLONNE 2 DOIVENT ÊTRE LES MÊMES QUE CEUX UTILISÉS POUR L'INTERRUPTION DE LA MÉTHODE À LA COLONNE 1. DEMANDEZ POURQUOI ELLE A ARRÊTÉ D'UTILISER LA MÉTHODE. SI L'INTERRUPTION A ÉTÉ SUIVIE D'UNE GROSSESSE, DEMANDEZ SI ELLE EST TOMBÉE ENCEINTE SANS LE VOULOIR ALORS QU'ELLE UTILISAIT LA MÉTHODE OU SI ELLE A DÉLIBÉRÉMENT ARRÊTÉ POUR ÊTRE ENCEINTE. QUESTIONS ILLUSTRATIVES : * * 312 VÉRIFIEZ LE CALENDRIER POUR L'UTILISATION D'UNE MÉTHODE À N'IMPORTE QUEL MOIS. AUCUNE MÉTHODE UTILISÉE UNE MÉTHODE UTILISÉE 314 313 OUI . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 NON . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 324 314 VÉRIFIEZ 304 : AUCUN CODE ENCERCLÉ . . . . . . . 00 324 STÉRILISATION FÉMININE . . . . . . . 01 317A ENCERCLEZ LE CODE DE LA MÉTHODE : STÉRILISATION MASCULINE . . . . . 02 326 DIU . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 03 SI PLUS D'UN CODE EST ENCERCLÉ À 304, INJECTABLES . . . . . . . . . . . . . . . . . . 04 ENCERCLEZ LE CODE DE LA PREMIÈRE DES MÉTHODES IMPLANTS . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 05 DE LA LISTE. PILULE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 06 CONDOM . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 07 CONDOM FÉMININ . . . . . . . . . . . . . . 08 DIAPHRAGME . . . . . . . . . . . . . . . . . . 09 MOUSSE/GELÉE . . . . . . . . . . . . . . . . 10 MAMA . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 11 METHODE DU COLLIER . . . . . . . . . . . . . . 12 RYTHME . . . . . . . . . . . . . . . . 13 315A RETRAIT . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 14 AUTRE MÉTHODE MODERNE . . . . . 95 326 AUTRE MÉTHODE TRADITION. . . . 96 SI ELLE A DÉLIBÉRÉMENT ARRÊTÉ POUR ÊTRE ENCEINTE, DEMANDEZ : Combien de mois cela a-t-il pris pour que soyez enceinte après avoir arrêté d'utiliser (MÉTHODE) ? ET INSCRIVEZ ‘0’ À CHACUN DE CES MOIS À LA COLONNE 1. Avez-vous déjà utilisé quelque chose ou essayé de n'importe quelle manière de retarder ou d'éviter une grossesse ? Quand avez-vous commencé à utiliser cette méthode? Combien de temps après la naissance de (NOM) ? Pendant combien de temps avez-vous ensuite utilisé cette méthode ? Je voudrais maintenant vous poser des questions sur les périodes où, durant ces denières années, vous ou votre partenaire, avez utilisé une méthode pour éviter une grossesse. C Quand avez-vous utilisé une méthode pour la dernière fois? Quelle était cette méthode ? Pourquoi avez-vous arrêté d'utiliser la (MÉTHODE) ? Êtes-vous tombée enceinte pendant que vous utilisiez la (MÉTHODE), avez-vous interrompu pour être enceinte, ou avez-vous arrêté pour d'autres raisons ? 230 • Annexe E N0. QUESTIONS ET FILTRES CODES PASSEZ À 315 SECTEUR PUBLIC HÔPITAL GOUV. . . . . . . . . . . . . . . 11 CENTRE SANTÉ GOUV. . . . . . . . . . . 12 POSTE SANTÉ . . . . . . . . . . . . . . 13 CENTRE DE PF GOUV. . . . . . . . . . . 14 MATERNITÉ RURALE . . . . . . . . . . 15 CASE DE SANTÉ . . . . . . . . . . . . . . . . 16 PHARMACIE COMMUNAUTAIRE . . . 17 STRAT. AVANCÉE/EQU. MOBILE . 18 AUTRE PUBLIC 19 (PRÉCISEZ) 315A SECTEUR MÉDICAL PRIVÉ HÔPITAL/CLINIQUE/CABINET 21 PRIVÉ . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 22 PHARMACIE . . . . . . . . . . . . . . . . 23 MÉDECIN PRIVÉ . . . . . . . . . . . . . . . . 24 DISPENSAIRE RELIG . . . . . . . . . . 25 AUTRE MEDICAL PRIVÉ 26 (PRÉCISEZ) INSISTEZ POUR DÉTERMINER LE TYPE D'ENDROIT. AUTRE SOURCE SI VOUS NE POUVEZ PAS DÉTERMINEZ SI L'ENDROIT BOUTIQUE . . . . . . . . . . . . . . . . . . 31 EST DU SECTEUR PUBLIC OU PRIVÉ, INSCRIVEZ LE NOM DE ÉGLISE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 32 L'ENDROIT. PARENTS/AMIS . . . . . . . . . . . . . . 33 BAR . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 34 (NOM DE L'ENDROIT) AUTRE 96 (PRÉCISEZ) 316 VÉRIFIEZ 304 : DIU . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 03 INJECTABLES . . . . . . . . . . . . . . . . . . 04 ENCERCLEZ LE CODE DE LA MÉTHODE : IMPLANTS . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 05 PILULE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 06 S'IL Y A PLUS D'UN CODE ENCERCLÉ À 304, CONDOM . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 07 323 ENCERCLEZ LE CODE DE LA PREMIÈRE DES MÉTHODES CONDOM FÉMININ . . . . . . . . . . . . . . 08 DE LA LISTE. DIAPHRAGME . . . . . . . . . . . . . . . . . . 09 320 MOUSSE/GELÉE . . . . . . . . . . . . . . . . 10 MAMA . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 11 METHODE DU COLLIER . . . . . . . . . . . . . . 12 326 RYTHME . . . . . . . . . . 13 317 OUI . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 319 NON . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 317A 318 OUI . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 NON . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 320 319 OUI . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 NON . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 Est-ce qu'un agent de santé ou de planification familiale vous a parlé des effets secondaires ou des problèmes que vous pourriez avoir à cause de l'utilisation de la méthode ? Vous a-t-on dit ce qu'il fallait faire si vous aviez ces effets secondaires ou ces problèmes ? À ce moment-là, vous a-t-on parlé d'effets secondaires ou de problèmes que vous pourriez avoir en utilisant cette méthode ? Quand vous avez été stérilisée, vous a-t-on parlé d'effets secondaires ou de problèmes que vous pourriez avoir à cause de la méthode ? Où avez-vous appris comment utiliser les méthodes du collier/rythme/MAMA ? Vous avez commencé à utiliser (MÉTHODE ACTUELLE) en (DATE de Q.308/308A). Où l'avez-vous obtenue à ce moment-là ? • 231Annexe E N0. QUESTIONS ET FILTRES CODES PASSEZ À 320 VÉRIFIEZ 317 : CODE '1' CODE '1' ENCERCLÉ NON ENCERCLÉ OUI . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 322 NON . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 321 OUI . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 NON . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 322 VÉRIFIEZ 304 : STÉRILISATION FÉMININE . . . . . . . 01 STÉRILISATION MASCULINE . . . . . 02 326 ENCERCLEZ LE CODE DE LA MÉTHODE : DIU . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 03 INJECTABLES . . . . . . . . . . . . . . . . . . 04 S'IL Y A PLUS D'UN CODE ENCERCLÉ À 304, IMPLANTS . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 05 326 ENCERCLEZ LE CODE DE LA PREMIÈRE DES PILULE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 06 MÉTHODES DE LA LISTE. CONDOM . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 07 CONDOM FÉMININ . . . . . . . . . . . . . . 08 DIAPHRAGME . . . . . . . . . . . . . . . . . . 09 MOUSSE/GELÉE . . . . . . . . . . . . . . . . 10 MAMA . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 11 METHODE DU COLLIER . . . . . . . . . . . . . . 12 RYTHME . . . . . . . . . . . . . . . . . 13 326 RETRAIT . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 14 AUTRE MÉTHODE MODERNE . . . . . 95 AUTRE MÉTHODE TRADITION. . . . 96 323 SECTEUR PUBLIC INSISTEZ POUR DÉTERMINER LE TYPE D'ENDROIT. HÔPITAL GOUV. . . . . . . . . . . . . . . 11 CENTRE SANTÉ GOUV. . . . . . . . . . . 12 SI VOUS NE POUVEZ PAS DÉTERMINER SI L'ENDROIT EST POSTE SANTÉ . . . . . . . . . . . . . . 13 DU SECTEUR PUBLIC OU PRIVÉ, INSCRIVEZ LE NOM DE CENTRE DE PF GOUV. . . . . . . . . . . 14 L'ENDROIT. MATERNITÉ RURALE . . . . . . . . . . 15 CASE DE SANTÉ . . . . . . . . . . . . . . . . 16 PHARMACIE COMMUNAUTAIRE . . . 17 STRAT. AVANCÉE/EQU. MOBILE . 18 (NOM DE L'ENDROIT) AUTRE PUBLIC 19 (PRÉCISER) SECTEUR MÉDICAL PRIVÉ HÔPITAL/CLINIQUE/CABINET 21 PRIVÉ . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 22 326 PHARMACIE . . . . . . . . . . . . . . . . 23 MÉDECIN PRIVÉ . . . . . . . . . . . . . . . . 24 DISPENSAIRE RELIG . . . . . . . . . . 25 AUTRE MEDICAL PRIVÉ 26 (PRÉCISER) AUTRE SOURCE BOUTIQUE . . . . . . . . . . . . . . . . . . 31 ÉGLISE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 32 PARENTS/AMIS . . . . . . . . . . . . . . 33 BAR . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 34 AUTRE 96 (PRÉCISER) À ce moment-là, vous a-t-on parlé d'autres méthodes de planification familiale que vous pourriez utiliser ? Quand vous avez obtenu (MÉTHODE ACTUELLE DE 314) de (ENDROIT DE 307 OU 315), vous a-t-on parlé d'autres méthodes de PF que vous pouviez utiliser ? Est-ce qu'un agent de santé ou de planification familiale vous a parlé d'autres méthodes de planification familiale que vous pouviez utiliser ? Où avez-vous obtenu (MÉTHODE ACTUELLE) la dernière fois ? 232 • Annexe E N0. QUESTIONS ET FILTRES CODES PASSEZ À 324 OUI . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 NON . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 326 325 SECTEUR PUBLIC HÔPITAL GOUV. . . . . . . . . . . . . . . A CENTRE SANTÉ GOUV. . . . . . . . . . . B INSISTEZ POUR DÉTERMINER CHAQUE TYPE D'ENDROIT. POSTE SANTÉ . . . . . . . . . . . . . . C CENTRE DE PF GOUV. . . . . . . . . . . D SI VOUS NE POUVEZ DÉTERMINER SI L'ENDROIT EST DU MATERNITÉ RURALE . . . . . . . . . . E SECTEUR PUBLIC OU PRIVÉ, INSCRIVEZ LE NOM DE CASE DE SANTÉ . . . . . . . . . . . . . . . . F L'ENDROIT. PHARMACIE COMMUNAUTAIRE . . . G STRAT. AVANCÉE/EQU. MOBILE . H AUTRE PUBLIC . . . . . . . . . . . . . . . . . . I (NOM DE L'ENDROIT/ NOM DES ENDROITS) (PRÉCISEZ) SECTEUR MÉDICAL PRIVÉ HÔPITAL/CLINIQUE/CABINET PRIVÉ . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . J PHARMACIE . . . . . . . . . . . . . . . . K MÉDECIN PRIVÉ . . . . . . . . . . . . . . . . L DISPENSAIRE RELIG . . . . . . . . . . M AUTRE MEDICAL PRIVÉ N (PRÉCISEZ) AUTRE SOURCE BOUTIQUE . . . . . . . . . . . . . . . . . . O ÉGLISE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . P PARENTS/AMIS . . . . . . . . . . . . . . Q BAR . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . R AUTRE X (PRÉCISEZ) 326 OUI . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 NON . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 327 OUI . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 NON . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 401 328 OUI . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 NON . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 Est-ce qu'un membre du personnel de l'établissement de santé vous a parlé de méthodes de planification familiale ? Connaissez-vous un endroit où vous pouvez vous procurer une méthode de planification familiale ? Où est cet endroit ? Pas d'autre endroit ? Au cours des12 derniers mois, est-ce que vous avez reçu la visite d'un agent de santé qui vous a parlé de planification familiale ? Au cours des 12 derniers mois, êtes-vous allée dans un établissement de santé pour recevoir des soins pour vous-même (ou pour vos enfants) ? • 233Annexe E SECTION 4. GROSSESSE ET SOINS POSTNATALS 401 VÉRIFIEZ 224 : UNE NAISSANCE AUCUNE 556 OU PLUS NAISSANCE EN 2011 EN 2011 OU PLUS TARD OU PLUS TARD 402 VÉRIFIEZ 215 : INSCRIVEZ DANS LE TABLEAU LE NUMÉRO DE LIGNE DE L'HISTORIQUE DES NAISSANCES, LE NOM ET L'ÉTAT DE SURVIE DE CHAQUE NAISSANCE EN 2011 OU PLUS TARD. POSEZ LES QUESTIONS SUR TOUTES CES NAISSANCES, EN COMMENÇANT PAR LA DERNIÈRE NAISSANCE. (S'IL Y A PLUS DE 3 NAIS- SANCES, UTILISEZ LES 2 DERNIÈRES COLONNES DE QUESTIONNAIRES SUPPLÉMENTAIRES). 403 NUMÉRO DE LIGNE DE 212 DERNIÈRE NAISSANCE AVANT-DERNIÈRE NAIS. AVANT-AVANT DER. NAIS. DANS L'HISTORIQUE DES NUMÉRO NUMÉRO NUMÉRO NAISSANCES. HISTORIQUE HISTORIQUE HISTORIQUE NAIS. NAIS. NAIS. 404 NOM __________________ NOM ________________ NOM __________________ À PARTIR DES QUESTIONS 212 ET 216 VIVANT DÉCÉ VIVANT DÉCÉ VIVANT DÉCÉ DÉ DÉ DÉ 405 OUI . . . . . . . . . . . . . . 1 OUI . . . . . . . . . . . . . . 1 OUI . . . . . . . . . . . . . . 1 (PASSEZ À 408) (PASSEZ À 430) (PASSEZ À 430) NON . . . . . . . . . . . . 2 NON . . . . . . . . . . . . . . 2 . . . . . . . . . . . . 2 406 PLUS TARD . . . . . 1 PLUS TARD . . . . . 1 PLUS TARD . . . . . 1 PLUS D'ENFANT 2 PLUS D'ENFANT 2 PLUS D'ENFANT 2 (PASSEZ À 408) (PASSEZ À 430) (PASSEZ À 430) 407 MOIS . . . 1 MOIS . . . 1 MOIS . . . 1 ANNÉES ANNÉES ANNÉES NE SAIT PAS . . . 998 NE SAIT PAS . . . 998 NE SAIT PAS . . . 998 408 OUI . . . . . . . . . . . . . . 1 NON . . . . . . . . . . . . 2 (PASSEZ À 415) 409 PROF. DE LA SANTÉ MÉDECIN . . . . . A SAGE-FEMME B INFIRMIÈRE/ICP C INSISTEZ POUR DÉTERMINER LE TYPE DE PERSONNE ET AUTRE PERSONEL ENREGISTREZ TOUT CE QUI MATRONNE D EST MENTIONNÉ. ACCOUCHEUSE TRADITION . . . E AUTRE X (PRÉCISEZ) . . 2 Avez-vous consulté quelqu'un pour des soins prénatals pour cette grossesse ? Qui avez-vous consulté ? Quelqu'un d'autre ? Est-ce que vous vouliez avoir un enfant plus tard ou est-ce que vous ne vouliez pas (ou plus) d'enfant ? . . 2 Je voudrais maintenant vous poser des questions sur vos enfants nés dans les cinq dernières années. (Nous parlerons d'un enfant à la fois). Quand vous êtes tombée enceinte de (NOM), vouliez-vous être enceinte à ce moment-là ? Combien de temps de plus vouliez- vous attendre ? . . 2 NON 234 • Annexe E DERNIÈRE NAISSANCE AVANT-DERNIÈRE AVANT-AVANT DERNIÈRE NAISSANCE NAISSANCE No QUESTIONS ET FILTRES NOM __________________ NOM ________________ NOM __________________ 410 SECTEUR PUBLIC HÔPITAL GOUVT. A CENTRE DE SANTÉ GOUVT. . . . B POSTE DE SANTÉ INSISTEZ POUR DÉTERMINER GOUVT. . . . C LES TYPES D'ENDROIT. D E SI VOUS NE POUVEZ DÉTER- F MINER SI L'ENDROIT EST DU AUTRE SECTEUR SECTEUR PUBLIC OU PRIVÉ, PUBLIC INSCRIVEZ LE NOM DE G L'ENDROIT. (PRÉCISEZ) (NOM DE L'ENDROIT/ SECTEUR MÉDICAL NOM DES ENDROITS) PRIVÉ HÔPITAL/CLINIQUE PRIVÉ . . . . . . . . H PHARMACIE I J K L AUTRE SECTEUR M M (PRÉCISEZ) AUTRE ENDROIT BOUTIQUE . . . N PRATICIEN . . O MARCHÉ . . . P AGENT Q AUTRE X (PRÉCISEZ) 411 MOIS . . . NE SAIT PAS . . . . . 98 412 NOMBRE DE FOIS NE SAIT PAS . . . . . 98 413 OUI NON TENSION . . . 1 2 URINE . . . . . 1 2 SANG . . . 1 2 414 OUI . . . . . . . . . . . . . . 1 NON . . . . . . . . . . . . 2 NE SAIT PAS . . . . . 8 415 OUI . . . . . . . . . . . . . . 1 NON . . . . . . . . . . . . 2 (PASSEZ À 418) NE SAIT PAS . . . . . 8 CLINIQUE MOBILE Où avez-vous reçu les soins prénatals pour cette naissance ? MÉDECIN PRIVÉ Au cours de l'une de ces visites prénatales, vous a-t-on parlé de choses qui peuvent être le signe de problèmes de la grossesse ? Vous a-t-on prélevé de l'urine ? CASE DE SANTÉ CLINIQUE MOBILE AGENT DE SANTÉ Pas d'autre endroit ? Vous a-t-on prélevé du sang ? Vous a-t-on pris la tension ? De combien de mois étiez-vous enceinte quand vous avez eu votre première consultation prénatale pour cette grossesse ? Durant cette grossesse, combien de fois avez-vous eu de consultation prénatale ? AGENT DE SANTÉ MED. PRIVÉ TRADITIONNEL COMMUNAUT. Est-ce qu'au cours des visites prénatales durant cette grossesse, les examens suivants ont été effectués au moins une fois : Durant cette grossesse, vous a-t-on fait une injection dans le bras pour éviter au bébé d'avoir le tétanos, c'est- à-dire des convulsions après la naissance ? • 235Annexe E DERNIÈRE NAISSANCE AVANT-DERNIÈRE AVANT-AVANT DERNIÈRE NAISSANCE NAISSANCE No QUESTIONS ET FILTRES NOM __________________ NOM ________________ NOM __________________ 416 FOIS . . . . . . . . . . NE SAIT PAS . . . . . 8 417 VÉRIFIEZ 416 : 2 FOIS OU AUTRE PLUS (PASSEZ À 421) 418 OUI . . . . . . . . . . . . . . 1 NON . . . . . . . . . . . . 2 (PASSEZ À 421) NE SAIT PAS . . . 8 419 FOIS . . . . . . . . . . SI 7 FOIS OU PLUS, NE SAIT PAS . . . . . 8 INSCRIVEZ '7'. 420 IL Y A ANNÉES . . . 421 OUI . . . . . . . . . . . . . . 1 NON . . . . . . . . . . . . 2 (PASSEZ À 423) MONTREZ COMP./SIROP. NE SAIT PAS . . . . . 8 421A SECTEUR PUBLIC HÔPITAL GOUVT. A CENTRE DE SANTÉ GOUVT. . . . B INSISTEZ POUR DÉTERMINER POSTE DE SANTÉ LES TYPES D'ENDROIT. GOUVT. . . . C D SI VOUS NE POUVEZ DÉTER- E MINER SI L'ENDROIT EST DU F SECTEUR PUBLIC OU PRIVÉ, AUTRE SECTEUR INSCRIVEZ LE NOM DE PUBLIC L'ENDROIT. G (PRÉCISEZ) (NOM DE L'ENDROIT/ NOM DES ENDROITS) SECTEUR MÉDICAL PRIVÉ HÔPITAL/CLINIQUE PRIVÉ . . . . . . . . H PHARMACIE I J K L AUTRE SECTEUR M (PRÉCISEZ) AUTRE ENDROIT BOUTIQUE . . . N PRATICIEN . . O MARCHÉ . . . P AGENT Q AUTRE X (PRÉCISEZ) MED. PRIVÉ TRADITIONNEL CASE DE SANTÉ CLINIQUE MOBILE AGENT DE SANTÉ MÉDECIN PRIVÉ CLINIQUE MOBILE AGENT DE SANTÉ COMMUNAUT. Avant cette grossesse, combien de fois avez-vous eu des injections contre le tétanos ? À n'importe quel moment avant cette grossesse, vous a-t-on fait des injections contre le tétanos ? Durant cette grossesse,combien de fois vous a-t-on fait une injection contre le tétanos ? Où les comprimés de fer ou du sirop contenant du fer ont été achetés ou donnés? Avant cette grossesse, il y a combien d'années que vous avez reçu la dernière injection contre le tétanos ? Durant cette grossesse, vous a-t-on donné ou avez-vous acheté des comprimés de fer ou du sirop contenant du fer ? 236 • Annexe E DERNIÈRE NAISSANCE AVANT-DERNIÈRE AVANT-AVANT DERNIÈRE NAISSANCE NAISSANCE No QUESTIONS ET FILTRES NOM __________________ NOM ________________ NOM __________________ 422 JOURS NE SAIT PAS . . . 998 SI LA RÉPONSE N'EST PAS NUMÉRIQUE, INSISTEZ POUR OBTENIR UN NOMBRE APPROXIMATIF DE JOURS. 422 A PREVIENT L'ANEMIE . . A PROTEGE LE BEBE. . B PROTEGE LA GROSSESSEC PROTEGE LA MERE. . . D PREVIENT LE FAIBLE . . E LAISSEZ LA DECRIRE ET POIDS DU BEBE . . . . F ENCERCLEZ LA/LES REPONSE (S) AUTRE X A PRECISER NSP . . . . . 9 (PASSEZ À 423) 422B Lors d'une CPN A Médias B Parents/voisin C AGENT DE SANTE COMMUNAUTAIRE D AUTRE X (PRÉCISEZ) 423 OUI . . . . . . . . . . . . . . 1 NON . . . . . . . . . . . . 2 NE SAIT PAS . . . . . 8 424 OUI . . . . . . . . . . . . . . 1 NON . . . . . . . . . . . . 2 (PASSEZ À 427) NE SAIT PAS . . . . . 8 425 SP/FANSIDAR . . . A ACT . . . B ENREGISTREZ TOUT CE QUI EST MENTIONNÉ. SI LE TYPE AUTRE X DE MÉDICAMENT N'EST PAS (PRÉCISEZ) DÉTERMINÉ, MONTREZ DES NE SAIT PAS . . . . . . . Z ANTIPALUDÉENS COURANTS À L'ENQUÊTÉE. Durant cette grossesse, avez-vous pris des médicaments contre les vers intestinaux ? Quels médicaments avez-vous pris ? D'où tenez-vous cette information ? Pendant toute la grossesse, pendant combien de jours avez-vous pris des comprimés ou du sirop ? Durant cette grossesse, avez-vous pris de la SP/Fansidar pour éviter le paludisme ? Pouvez-vous nous décrire les avantages de la prise quotidienne des suppléments de fer/acide folique ? • 237Annexe E DERNIÈRE NAISSANCE AVANT-DERNIÈRE AVANT-AVANT DERNIÈRE NAISSANCE NAISSANCE No QUESTIONS ET FILTRES NOM __________________ NOM ________________ NOM __________________ 426 VÉRIFIEZ 425 : CODE 'A' CODE ENCERCLÉ A' NON SP/FANSIDAR PRIS À TITRE ENCERCLÉ PRÉVENTIF CONTRE LE PALUDISME. (PASSEZ À 430) 425 FOIS . . . . . 426 VISITE PRENATALE 1 AUTRE VISITE . . . 2 MEDICALE AUTRE ENDROIT 6 427 Est-ce que, pendant cette gros- OUI . . . . . . . . . . . . . . 1 sesse, vous avez reçu une NON . . . . . . . . . . . . 2 moustiquaire gratuitement pendant une visite CPN ? (PASSEZ À 430) 427B MOIS . . . NE SAIT PAS . . . . . 98 430 TRÈS GROS . . . . . 1 TRÈS GROS . . . . . 1 TRÈS GROS . . . . . 1 PLUS GROS QUE PLUS GROS QUE PLUS GROS QUE LA MOYENNE . . . 2 LA MOYENNE . . . 2 LA MOYENNE . . . 2 MOYEN . . . . . . . . 3 MOYEN . . . . . . . . 3 MOYEN . . . . . . . . 3 PLUS PETIT QUE PLUS PETIT QUE PLUS PETIT QUE LA MOYENNE . . . 4 LA MOYENNE . . . 4 LA MOYENNE . . . 4 TRÈS PETIT . . . . . 5 TRÈS PETIT . . . . . 5 TRÈS PETIT . . . . . 5 NE SAIT PAS . . . . . 8 NE SAIT PAS . . . . . 8 NE SAIT PAS . . . . . 8 431 OUI . . . . . . . . . . . . . . 1 OUI . . . . . . . . . . . . . . 1 OUI . . . . . . . . . . . . . . 1 NON . . . . . . . . . . . . 2 NON . . . . . . . . . . . . . . 2 NON . . . . . . . . . . . . 2 (PASSEZ À 432A) (PASSEZ À 432A) (PASSEZ À 432A) NE SAIT PAS . . . . . 8 NE SAIT PAS . . . . . 8 NE SAIT PAS . . . . . 8 432 KG DU CARNET KG DU CARNET KG DU CARNET INSCRIVEZ LE POIDS EN . . . KILOGRAMMES À PARTIR DU CARNET DE SANTÉ, SI DISPONIBLE. KG DE MÉMOIRE KG DE MÉMOIRE KG DE MÉMOIRE . . . NE SAIT PAS 99998 NE SAIT PAS 99998 NE SAIT PAS 99998 1 2 2 1 2 1 Durant cette grossesse, combien de fois avez-vous pris de la (SP/Fansidar) ? Quand (NOM) est né, était-il/elle très gros, plus gros que la moyenne, moyen, plus petit que la moyenne ou très petit ? (NOM) a t-il /elle été pesé à la naissance ? Combien (NOM) pesait-il/elle ? Vous a-t-on donné la SP/Fansidar durant une visite prénatale, durant une autre visite dans un étblissement de santé ou l'avez-vous obtenue d'une autre source ? De combien de mois étiez-vous enceinte quand vous avez reçu cette moustiquaire gratuitement ? 238 • Annexe E DERNIÈRE NAISSANCE AVANT-DERNIÈRE AVANT-AVANT DERNIÈRE NAISSANCE NAISSANCE No QUESTIONS ET FILTRES NOM __________________ NOM ________________ NOM __________________ 432A OUI, VU . 1 OUI, VU . 1 OUI, VU . 1 (PASSEZ À 433) (PASSEZ À 433) (PASSEZ À 433) OUI, NON VU . 2 OUI, NON VU . 2 OUI, NON VU . 2 NON. 3 NON . 3 NON. 3 NE SAIT PAS . . . . . 8 NE SAIT PAS . . . . . 8 NE SAIT PAS . . . . . 8 432B OUI . . 1 OUI . 1 OUI . 1 (PASSEZ À 433) (PASSEZ À 433) (PASSEZ À 433) NON. . 2 NON . . 2 NON. . 2 NE SAIT PAS . . . . . 8 NE SAIT PAS . . . . . 8 NE SAIT PAS . . . . . 8 432C OUI . . . . . . . . . . . . . . 1 OUI . . . . . . . . . . . . . . 1 OUI . . . . . . . . . . . . . . 1 NON . . . . . . . . . . . . 2 NON . . . . . . . . . . . . . . 2 NON . . . . . . . . . . . . 2 433 PROF. DE LA SANTÉ PROF. DE LA SANTÉ PROF. DE LA SANTÉ MÉDECIN . . . . . A MÉDECIN . . . . . A MÉDECIN . . . . . A SAGE-FEMME B SAGE-FEMME B SAGE-FEMME B INFIRMIÈRE/ICP C INFIRMIÈRE/ICP C INFIRMIÈRE/ICP C INSISTEZ POUR LES TYPES AUTRE PERSONEL AUTRE PERSONEL AUTRE PERSONEL DE PERSONNES ET ENREGIS- MATRONNE D MATRONNE D MATRONNE D TREZ TOUT CE QUI EST MEN- ACCOUCHEUSE ACCOUCHEUSE ACCOUCHEUSE TIONNÉ. TRADITION . . . E TRADITION . . . E TRADITION . . . E SI L'ENQUÊTÉE DIT QUE PERSONNE NE L'A ASSISTÉE, AUTRE X AUTRE X AUTRE X INSISTEZ POUR DÉTERMINER (PRÉCISEZ) (PRÉCISEZ) (PRÉCISEZ) SI DES ADULTES ÉTAIENT PRÉSENTS À L'ACCOUCHE- PERSONNE . . . . . Y PERSONNE . . . . . Y PERSONNE . . . . . Y MENT. 434 MAISON MAISON MAISON VOTRE MAISON 11 VOTRE MAISON 11 VOTRE MAISON 11 (PASSEZ À 438) (PASSEZ À 448) (PASSEZ À 448) INSISTEZ POUR DÉTERMINER AUTRE MAISON 12 AUTRE MAISON 12 AUTRE MAISON 12 LE TYPE D'ENDROIT. SECTEUR PUBLIC SECTEUR PUBLIC SECTEUR PUBLIC SI VOUS NE POUVEZ DÉTER- HÔPITAL GOUVT. 21 HÔPITAL GOUVT. 21 HÔPITAL GOUVT. 21 MINER SI L'ENDROIT EST DU CENTRE DE SANTÉ/ CENTRE DE SANTÉ/ CENTRE DE SANTÉ/ SECTEUR PUBLIC OU PRIVÉ, MATERNITÉ. . . 22 MATERNITÉ. . . 22 MATERNITÉ. . . 22 INSCRIVEZ LE NOM DE POSTE DE SANTÉ POSTE DE SANTÉ POSTE DE SANTÉ L'ENDROIT. GOUVT . . . . . 23 GOUVT . . . . . 23 GOUVT . . . . . 23 CASE DE SANTE 24 CASE DE SANTE 24 CASE DE SANTE 24 AUTRE SECTEUR AUTRE SECTEUR AUTRE SECTEUR (NOM DE L'ENDROIT/ PUBLIC PUBLIC PUBLIC NOM DES ENDROITS) 26 26 26 (PRÉCISEZ) (PRÉCISEZ) (PRÉCISEZ) SECTEUR MED. PRIVÉ SECTEUR MED. PRIVÉ SECTEUR MED. PRIVÉ HÔPITAL/CLINIQUE HÔPITAL/CLINIQUE HÔPITAL/CLINIQUE PRIVÉ . . . . . . . . 31 PRIVÉ . . . . . . . . 31 PRIVÉ . . . . . . . . 31 AUTRE SECTEUR AUTRE SECTEUR AUTRE SECTEUR MED. PRIVÉ MED. PRIVÉ MED. PRIVÉ 36 36 36 (PRÉCISEZ) (PRÉCISEZ) (PRÉCISEZ) AUTRE 96 AUTRE 96 AUTRE 96 (PRÉCISEZ) (PRÉCISEZ) (PRÉCISEZ) (PASSEZ À 438) (PASSEZ À 448) (PASSEZ À 448) 435 OUI . . . . . . . . . . . . . . 1 OUI . . . . . . . . . . . . . . 1 OUI . . . . . . . . . . . . . . 1 NON . . . . . . . . . . . . 2 NON . . . . . . . . . . . . . . 2 NON . . . . . . . . . . . . 2 Avez-vous accouché de (NOM) par césarienne, c'est-à-dire que l'on vous a ouvert le ventre pour faire sortir le bébé ? La naissance de (NOM) a t-elle été enregistrée/déclarée auprès de l’autorité civile (chef de quartier/chef de village ou officier de l’état civil) ? Savez-vous comment faire enregistrer la naissance de (nom) ? Qui vous a assisté durant l'accouchement de (NOM) ? Où avez-vous accouché de (NOM) ? Quelqu'un d'autre ? (Nom)a-t-il/elle un certificat/acte de naissance ? Si oui, demander Puis-voir ? • 239Annexe E DERNIÈRE NAISSANCE AVANT-DERNIÈRE AVANT-AVANT DERNIÈRE NAISSANCE NAISSANCE No QUESTIONS ET FILTRES NOM __________________ NOM ________________ NOM __________________ 436 OUI . . . . . . . . . . . . . . 1 (PASSEZ À 439) NON . . . . . . . . . . . . 2 437 OUI . . . . . . . . . . . . . . 1 (PASSEZ À 439) NON . . . . . . . . . . . . 2 (PASSEZ À 446) 438 OUI . . . . . . . . . . . . . . 1 NON . . . . . . . . . . . . 2 (PASSEZ À 442) 439 PROF. DE LA SANTÉ MÉDECIN . . . . . 11 SAGE-FEMME 12 INFIRMIÈRE/ICP 13 INSISTEZ POUR OBTENIR LA PERSONNE LA PLUS AUTRE PERSONEL QUALIFIÉE. MATRONNE 21 ACCOUCHEUSE 22 TRADITION . . . AUTRE 96 (PRÉCISEZ) 440 HEURES 1 JOURS 2 SI MOINS D'UN JOUR, ENREGIS- TREZ EN HEURES. SEMAINES 3 SI MOINS D'UNE SEMAINE, ENREGISTREZ EN JOURS. NE SAIT PAS . . . 998 441 VÉRIFIEZ 437 : OUI (PASSEZ À 446) 442 OUI . . . . . . . . . . . . . . 1 NON . . . . . . . . . . . . 2 (PASSEZ À 446) NE SAIT PAS . . . . . 8 443 HRS APRES NAIS. . . 1 JRS APRÈS NAIS. . . 2 SI MOINS D'UN JOUR, SEM.APRÈS ENREGISTREZ EN HEURES. NAIS. . . 3 SI MOINS D'UNE SEMAINE, ENREGISTREZ EN JOURS. NE SAIT PAS . . . 998 444 PROF. DE LA SANTÉ MÉDECIN . . . . . 11 SAGE-FEMME 12 INSISTEZ POUR OBTENIR LA INFIRMIÈRE/ICP 13 PERSONNE LA PLUS QUALIFIÉE. AUTRE PERSONEL MATRONNE 21 ACCOUCHEUSE 22 TRADITION . . . AUTRE 96 (PRÉCISEZ) PAS POSÉ Après l'accouchement de (NOM), est- ce que quelqu'un a examiné votre état de santé ? Qui a examiné votre état de santé à ce moment-là ? Combien de temps après l'accouchement a eu lieu le premier examen ? Combien d'heures, de jours ou de semaines après la naissance de (NOM), le premier examen a-t-il eu lieu ? Après l'accouchement de (NOM), est- ce que quelqu'un a examiné votre état de santé pendant que vous étiez dans l'établissement ? Est-ce que quelqu'un a examiné votre état de santé après que vous ayez quitté l'établissement ? Dans les deux mois qui ont suivi la naissance de (NOM), est-ce qu'un professionnel de la santé ou une accoucheuse traditionnelle a examiné son état de santé ? Qui a examiné l'état de santé de (NOM) à ce moment-là ? 240 • Annexe E DERNIÈRE NAISSANCE AVANT-DERNIÈRE AVANT-AVANT DERNIÈRE NAISSANCE NAISSANCE No QUESTIONS ET FILTRES NOM __________________ NOM ________________ NOM __________________ 445 MAISON VOTRE MAISON 11 AUTRE MAISON 12 INSISTEZ POUR DÉTERMINER LE TYPE D'ENDROIT ET ENCER- SECTEUR PUBLIC CLEZ LE CODE APPROPRIÉ. HÔPITAL GOUVT 21 CENTRE DE SANTÉ/ SI VOUS NE POUVEZ DÉTER- MATERNITÉ. . . 22 MINER SI L'ENDROIT EST DU POSTE DE SANTÉ SECTEUR PUBLIC OU PRIVÉ, GOUVT. . . . . . 23 INSCRIVEZ LE NOM DE AUTRE PUBLIC L'ENDROIT. 26 (PRÉCISEZ) (NOM DE L'ENDROIT/ NOM DES ENDROITS) SECTEUR MED. PRIVÉ HÔPITAL/CLINIQUE PRIVÉ . . . . . . . . 31 AUTRE MÉDICAL PRIVÉ 36 (PRÉCISEZ) AUTRE 96 (PRÉCISEZ) 446 OUI . . . . . . . . . . . . . . 1 NON . . . . . . . . . . . . 2 MONTREZ DES MODÈLES NE SAIT PAS . . . . . 8 COURANTS D'AMPOULES/ GÉLULES/SIROP. 447 OUI . . . . . . . . . . . . . . 1 (PASSEZ À 449) NON . . . . . . . . . . . . 2 (PASSEZ À 450) 448 OUI . . . . . . . . . . . . . . 1 OUI . . . . . . . . . . . . . . 1 NON . . . . . . . . . . . . . . 2 NON . . . . . . . . . . . . 2 (PASSEZ À 452) (PASSEZ À 452) 449 MOIS . . . MOIS . . . MOIS . . . NE SAIT PAS . . . . . 98 NE SAIT PAS . . . . . 98 NE SAIT PAS . . . . . 98 450 VÉRIFIEZ 226 : PAS ENCEINTE EN- OU L'ENQUÊTÉE EST-ELLE CEINTE PAS SÛRE ENCEINTE ? (PASSEZ À 452) 451 OUI . . . . . . . . . . . . . . 1 NON . . . . . . . . . . . . 2 (PASSEZ À 453) Avez-vous eu des rapports sexuels depuis la naissance de (NOM) ? Dans les deux premiers mois qui ont suivi l'accouchement, avez-vous reçu une dose de vitamine A comme (celle- ci/l'une de celles-ci) ? Pendant combien de mois après la naissance de (NOM) n'avez-vous pas eu vos règles ? Est-ce que vos règles sont revenues entre la naissance de (NOM) et votre grossesse suivante ? Vos règles sont-elles revenues depuis la naissance de (NOM) ? Où ce premier examen de (NOM) a-t-il eu lieu ? • 241Annexe E DERNIÈRE NAISSANCE AVANT-DERNIÈRE AVANT-AVANT DERNIÈRE NAISSANCE NAISSANCE No QUESTIONS ET FILTRES NOM __________________ NOM ________________ NOM __________________ 452 MOIS . . . MOIS . . . MOIS . . . NE SAIT PAS . . . . . 98 NE SAIT PAS . . . . . 98 NE SAIT PAS . . . . . 98 453 OUI . . . . . . . . . . . . . . 1 OUI . . . . . . . . . . . . . . 1 OUI . . . . . . . . . . . . . . 1 (PASSEZ À 455) NON . . . . . . . . . . . . 2 NON . . . . . . . . . . . . . . 2 NON . . . . . . . . . . . . 2 454 VÉRIFIEZ 404 : VIVANT DÉCÉDÉ L'ENFANT EST-IL VIVANT ? (PASSEZ À 460) (RETOURNEZ À 405 À LA COLONNE SUIVANTE; OU SI PLUS DE NAISSANCES, ALLEZ À 501) 455 IMMÉDIATEMENT 000 SI MOINS D'UNE HEURE, INSCRIVEZ ‘00' HEURE. SI MOINS DE 24 HEURES, HEURES 1 ENREGISTREZ EN HEURES. SINON, ENREGISTREZ EN JOURS 2 JOURS. 456 OUI . . . . . . . . . . . . . . 1 NON . . . . . . . . . . . . 2 (PASSEZ À 458) 457 LAIT (AUTRE QUE LE LAIT MATERNEL ) A EAU BÉNITE . . . . . B EAU . . . . . . . . . . . . . C EAU SUCRÉE OU ENREGISTREZ TOUS LES EAU GLUCOSÉE D LIQUIDES MENTIONNÉS. INFUSION CALMANTE POUR COLIQUES E SOLUTION D'EAU SALÉE SUCRÉ F JUS DE FRUIT . . . G LAIT EN POUDRE POUR BÉBÉ . . . H THÉ/INFUSIONS . . . I MIEL . . . . . . . . . . . . J AUTRE X (PRÉCISEZ) 458 VÉRIFIEZ 404 : EN VIE DÉCÉDÉ EN VIE DÉCÉDÉ EN VIE DÉCÉDÉ L'ENFANT EST-IL EN VIE ? (PASSEZ À 459A) (PASSEZ À 459A) (PASSEZ À 459A) Pendant combien de mois après la naissance de (NOM) n'avez-vous pas eu de rapports sexuels ? Avez-vous allaité (NOM) ? Dans les trois premiers jours après la naissance est-ce que (NOM) a reçu autre chose à boire que le lait maternel ? Qu'a t-on donné a boire à (NOM) ? Rien d'autre ? Combien de temps après la naissance avez-vous mis (NOM) au sein pour la première fois ? 242 • Annexe E DERNIÈRE NAISSANCE AVANT-DERNIÈRE AVANT-AVANT DERNIÈRE NAISSANCE NAISSANCE No QUESTIONS ET FILTRES NOM __________________ NOM ________________ NOM __________________ 459 OUI . . . . . . . . . . . . . . 1 OUI . . . . . . . . . . . . . . 1 OUI . . . . . . . . . . . . . . 1 (PASSEZ À 460) (PASSEZ À 460) (PASSEZ À 460) NON . . . . . . . . . . . . 2 NON . . . . . . . . . . . . 2 NON . . . . . . . . . . . . 2 459A MOIS . . . MOIS . . . MOIS . . . NE SAIT PAS . . . . . 98 NE SAIT PAS . . . . . 98 NE SAIT PAS . . . . . 98 459B VÉRIFIEZ 404 : EN VIE DÉCÉDÉ EN VIE DÉCÉDÉ EN VIE DÉCÉDÉ L'ENFANT EST-IL EN VIE ? (RETOURNEZ À (RETOURNEZ À (RETOURNEZ À 405 À LA COLONNE 405 À LA COLONNE 405 À L'AVANT- SUIVANTE; OU, SUIVANTE; OU, DERNIÈRE COL. DU SI PLUS DE NAISS. SI PLUS DE NAISS. NOUVEAU QUEST. ALLEZ À 501) ALLEZ À 501) OU SI PLUS DE NAIS. ALLEZ À 501) 460 OUI . . . . . . . . . . . . . . 1 OUI . . . . . . . . . . . . . . 1 OUI . . . . . . . . . . . . . . 1 NON . . . . . . . . . . . . 2 NON . . . . . . . . . . . . . . 2 NON . . . . . . . . . . . . 2 NE SAIT PAS . . . . . 8 NE SAIT PAS . . . . . 8 NE SAIT PAS . . . . . 8 461 (RETOURNEZ À (RETOURNEZ À (RETOURNEZ À 405 À LA COLONNE 405 À LA COLONNE 405 À L'AVANT-DER. SUIVANTE ; OU, SUIVANTE ; OU, COLONNE DU SI PLUS DE NAISS. SI PLUS DE NAISS. NOUVEAU QUEST. ALLEZ À 501) ALLEZ À 501) OU SI PLUS DE NAIS. ALLEZ À 501) (NOM) a-t-il bu quelque chose au biberon hier ou la nuit dernière ? Pendant combien de mois avez-vous allaité (NOM) ? Allaitez-vous encore (NOM) ? • 243Annexe E SECTION 5. VACCINATIONS DES ENFANTS, SANTÉ ET NUTRITION 501 INSCRIVEZ DANS LE TABLEAU LE NUMÉRO DE LIGNE DE L'HISTORIQUE DES NAISSANCES, LE NOM ET L'ÉTAT DE SURVIE DE CHAQUE NAISSANCE SURVENUE EN 2011 OU PLUS TARD. POSEZ LES QUESTIONS SUR TOUTES CES NAISSANCES, EN COMMENÇANT PAR LA DERNIÈRE NAISSANCE. (S'IL Y A PLUS DE 3 NAISSANCES, UTILISEZ LES 2 DERNIÈRES COLONNES DE QUESTIONNAIRES SUPPLÉMENTAIRES). 502 DERNIÈRE NAISSANCE AVANT-DERNIÈRE NAISSANCE AVANT-AVANT DERNIÈRE No DE LIGNE DE 212 NAISSANCE DANS L'HISTORIQUE DES NAISSANCES No HISTORIQUE No HISTORIQUE No HISTORIQUE 503 NOM NOM NOM À PARTIR DE 212 ET 216 EN VIE DÉCÉDÉ EN VIE DÉCÉDÉ EN VIE DÉCÉDÉ (ALLEZ À 503 (ALLEZ À 503 (ALLEZ À 503 À LA COL.SUIVANTE À LA COL.SUIVANTE À L'AVANT-DER.COL. OU S'IL N'Y A PLUS DE OU S'IL N'Y A PLUS DE DU NOUVEAU QUEST. NAISSANCE, ALLEZ NAISSANCE, ALLEZ OU S'IL N'Y A PLUS DE À 553) À 553) NAISS., ALLEZ À 553) 504A OUI, SEUL CARNET VU 1 OUI, SEUL CARNET VU 1 OUI, SEUL CARNET VU 1 (PASSEZ À 506A) (PASSEZ À 506A) (PASSEZ À 506A) OUI, SEUL AUTRE DOC VU 2 OUI, SEUL AUTRE DOC VU 2 OUI, SEUL AUTRE DOC VU 2 OUI, LES DEUX VUS 3 OUI, LES DEUX VUS 3 OUI, LES DEUX VUS 3 (PASSEZ À 506A) (PASSEZ À 506A) (PASSEZ À 506A) NON, AUCUN DES DEUX VUS 4 NON, AUCUN DES DEUX VUS 4 NON, AUCUN DES DEUX VUS 4 505 OUI . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 OUI . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 OUI . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 (PASSEZ À 509) (PASSEZ À 509) (PASSEZ À 509) NON . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 NON . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 NON . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 506A (1) COPIEZ LES DATES DU CARNET. (2) INSCRIVEZ ‘44' À LA COLONNE ‘JOUR' SI LE CARNET INDIQUE QU'UNE DOSE A ÉTÉ DONNÉE MAIS QUE LA DATE N'A PAS ÉTÉ ENREGISTRÉE. DERNIÈRE NAISSANCE AVANT-DERNIÈRE AVANT-AVANT-DERNIÈRE NAISSANCE NAISSANCE JOUR MOIS ANNÉE JOUR MOIS ANNÉE JOUR MOIS ANNÉE 507 VÉRIFIEZ 506 : BCG À ROUGEOLE AUTRE BCG À ROUGEOLE AUTRE BCG À ROUGEOLE AUTRE TOUT ENREGISTRÉ(3) TOUT ENREGISTRÉ(3) TOUT ENREGISTRÉ(3) (ALLEZ À 511) (ALLEZ À 511) (ALLEZ À 511) Pe1 HepB HepB ROT 1 ROT 1 VACCIN POLIO ORAL 0 (DOSE NAISSANCE) VACCIN POLIO ORAL 1 VACCIN POLIO ORAL 2 PN3 PNEUMO 1 VACCIN POLIO ORAL 3 VPO 1 Pe1 Pe2 DTCoq-HEP.B-HIB (PENTAVALENT) 3 VPO 2 Avez-vous un carnet ou un autre document où les vaccinations de (NOM) sont inscrites ? HepB BCG SI OUI : Puis-je le voir ? Avez-vous déjà eu un carnet de vaccination pour (NOM) ? (2) BCG VPO 3 PN3 BCG ROUGEOLE / RUBEOLE (RR2) DTCoq-HEP.B-HIB (PENTAVALENT) 1 RR2 PN1 Pe2 VPO 3 VPO 0 VPO 1 VPO 2 Pe3 PN1 VPO 0 ROU VIT A PN2 ROTAVIRUS 1 VPI VIT AVITAMINE A(LA PLUS RÉCENTE) PNEUMO 3 PNEUMO 2 ROT 2 RR2 ROT 2 PN2 VPI Fiévre jaune (VAA) F (VAA) DTCoq-HEP.B-HIB (PENTAVALENT) 2 ROU F (VAA) ROUGEOLE / RUBEOLE (RR1) ROTAVIRUS 2 VPI Pe3 244 • Annexe E DERNIÈRE NAISSANCE AVANT-DERNIÈRE AVANT-AVANT DERNIÈRE NAISSANCE NAISSANCE No QUESTIONS ET FILTRES NOM ________________ NOM ________________ NOM ___________________ 508 OUI . . . . . . . . . . . . . . 1 OUI . . . . . . . . . . . . . . 1 OUI . . . . . . . . . . . . . . 1 (INSISTEZ (INSISTEZ (INSISTEZ POUR LES VACCINS POUR LES VACCINS POUR LES VACCINS ET INSCRIVEZ '66' ET INSCRIVEZ '66' ET INSCRIVEZ '66' À LA COLONNE À LA COLONNE À LA COLONNE CORRESPONDANT CORRESPONDANT CORRESPONDANT AU JOUR À 506). AU JOUR À 506). AU JOUR À 506). ENREGISTREZ 'OUI' SEULE- MENT SI L'ENQUÊTÉE MEN- (PASSEZ À 511) (PASSEZ À 511) (PASSEZ À 511) TIONNE AU MOINS UN DES VACCINS DE 506 QUI N'A PAS NON . . . . . . . . . . . 2 NON . . . . . . . . . . . 2 NON . . . . . . . . . . . 2 ÉTÉ ENREGISTRÉ COMME (PASSEZ À 511) (PASSEZ À 511) (PASSEZ À 511) AYANT ÉTÉ DONNÉ. NE SAIT PAS . . . . . 8 NE SAIT PAS . . . . . 8 NE SAIT PAS . . . . . 8 509 OUI . . . . . . . . . . . . . . 1 OUI . . . . . . . . . . . . . . 1 OUI . . . . . . . . . . . . . . 1 NON . . . . . . . . . . . 2 NON . . . . . . . . . . . 2 NON . . . . . . . . . . . 2 (PASSEZ À 511) (PASSEZ À 511) (PASSEZ À 511) NE SAIT PAS . . . . . 8 NE SAIT PAS . . . . . 8 NE SAIT PAS . . . . . 8 510 510A OUI . . . . . . . . . . . . . . 1 OUI . . . . . . . . . . . . . . 1 OUI . . . . . . . . . . . . . . 1 NON . . . . . . . . . . . 2 NON . . . . . . . . . . . 2 NON . . . . . . . . . . . 2 NE SAIT PAS . . . . . 8 NE SAIT PAS . . . . . 8 NE SAIT PAS . . . . . 8 510B OUI . . . . . . . . . . . . . . 1 OUI . . . . . . . . . . . . . . 1 OUI . . . . . . . . . . . . . . 1 NON . . . . . . . . . . . 2 NON . . . . . . . . . . . 2 NON . . . . . . . . . . . 2 (PASSEZ À 510E) (PASSEZ À 510E) (PASSEZ À 510E) NE SAIT PAS . . . . . 8 NE SAIT PAS . . . . . 8 NE SAIT PAS . . . . . 8 510C DEUX 1res SEMAINES 1 DEUX 1res SEMAINES 1 DEUX 1res SEMAINES 1 PLUS TARD . . . . . 2 PLUS TARD . . . . . 2 PLUS TARD . . . . . 2 510D NOMBRE NOMBRE NOMBRE DE FOIS . . . . . DE FOIS . . . . . DE FOIS . . . . . 510E OUI . . . . . . . . . . . . . . 1 OUI . . . . . . . . . . . . . . 1 OUI . . . . . . . . . . . . . . 1 NON . . . . . . . . . . . 2 NON . . . . . . . . . . . 2 NON . . . . . . . . . . . 2 (PASSEZ À 510G) (PASSEZ À 510G) (PASSEZ À 510G) NE SAIT PAS . . . . . 8 NE SAIT PAS . . . . . 8 NE SAIT PAS . . . . . 8 510F NOMBRE NOMBRE NOMBRE DE FOIS . . DE FOIS . . DE FOIS . . 510FA OUI . . . . . . . . . . . . . . 1 OUI . . . . . . . . . . . . . . 1 OUI . . . . . . . . . . . . . . 1 NON . . . . . . . . . . . 2 NON . . . . . . . . . . . 2 NON . . . . . . . . . . . 2 NE SAIT PAS . . . . . 8 NE SAIT PAS . . . . . 8 NE SAIT PAS . . . . . 8 510FB NOMBRE NOMBRE NOMBRE DE FOIS DE FOIS DE FOIS . . . . . . . . . . . . . . . . . . 510FC OUI . . . . . . . . . . . . . . 1 OUI . . . . . . . . . . . . . . 1 OUI . . . . . . . . . . . . . . 1 NON . . . . . . . . . . . 2 NON . . . . . . . . . . . 2 NON . . . . . . . . . . . 2 NE SAIT PAS . . . . . 8 NE SAIT PAS . . . . . 8 NE SAIT PAS . . . . . 8 510FD NOMBRE NOMBRE NOMBRE DE FOIS DE FOIS DE FOIS . . . . . . . . . . . . . . . . . . Combien de fois le vaccin de la polio a-t-il été donné ? (NOM) a-t-il/elle eu des vaccins qui ne sont pas inscrits sur le carnet, y compris des vaccins reçus le jour d'une campagne nationale de vaccination ? (NOM) a t-il/elle déjà eu des vaccins pour lui éviter de contracter des maladies, y compris des vaccins reçus le jour d'une campagne nationale de vaccination ? Dites-moi si (NOM) a eu l'un des vaccins suivants : Le vaccin du BCG contre la tuberculose, c'est-à-dire une injection dans le bras ou à l'épaule qui laisse habituellement une cicatrice ? Le vaccin de la polio, c'est-à-dire des gouttes dans la bouche ? Le premier vaccin de la polio a-t-il été donné dans les 2 premières semaines après la naissance ou plus tard ? Le vaccin du pentavalent, c'est-à- dire une injection faite à la cuisse ou à la fesse, parfois donné en même temps que les gouttes pour la polio ? Combien de fois le vaccin du pentavalent, a t-il été donné ? Est-ce que (NOM) a reçu le vaccin contre le pneumocoque, c'est-à-dire une injection dans la cuisse pour éviter la pneumonie ? Combien de fois l(NOM) a-til/elle reçu le vaccin contre la pneumonie ? Est-ce que (NOM) a reçu le vaccin contre le rotavirus, c'est-à-dire un liquide dans la bouche pour éviter la diarrhée ? Combien de fois l(NOM) a-til/elle reçu le vaccin contre la diarrhée ? • 245Annexe E DERNIÈRE NAISSANCE AVANT-DERNIÈRE AVANT-AVANT DERNIÈRE NAISSANCE NAISSANCE No QUESTIONS ET FILTRES NOM ________________ NOM ________________ NOM ___________________ 510G OUI . . . . . . . . . . . . . . 1 OUI . . . . . . . . . . . . . . 1 OUI . . . . . . . . . . . . . . 1 NON . . . . . . . . . . . 2 NON . . . . . . . . . . . 2 NON . . . . . . . . . . . 2 NE SAIT PAS . . . . . 8 NE SAIT PAS . . . . . 8 NE SAIT PAS . . . . . 8 510H OUI . . . . . . . . . . . . . . 1 OUI . . . . . . . . . . . . . . 1 OUI . . . . . . . . . . . . . . 1 NON . . . . . . . . . . . 2 NON . . . . . . . . . . . 2 NON . . . . . . . . . . . 2 NE SAIT PAS . . . . . 8 NE SAIT PAS . . . . . 8 NE SAIT PAS . . . . . 8 511 OUI . . . . . . . . . . . . . . 1 OUI . . . . . . . . . . . . . . 1 OUI . . . . . . . . . . . . . . 1 NON . . . . . . . . . . . 2 NON . . . . . . . . . . . 2 NON . . . . . . . . . . . 2 NE SAIT PAS . . . . . 8 NE SAIT PAS . . . . . 8 NE SAIT PAS . . . . . 8 MONTREZ DES MODÈLES COURANTS D'AMPOULES/ GÉLULES/SIROP. 512 MONTREZ DES MODÈLES OUI . . . . . . . . . . . . . . 1 OUI . . . . . . . . . . . . . . 1 OUI . . . . . . . . . . . . . . 1 COURANTS DE COMPRIMÉS, NON . . . . . . . . . . . 2 NON . . . . . . . . . . . 2 NON . . . . . . . . . . . 2 GRANULES OU SIROP. NE SAIT PAS . . . . . 8 NE SAIT PAS . . . . . 8 NE SAIT PAS . . . . . 8 513 OUI . . . . . . . . . . . . . . 1 OUI . . . . . . . . . . . . . . 1 OUI . . . . . . . . . . . . . . 1 NON . . . . . . . . . . . 2 NON . . . . . . . . . . . 2 NON . . . . . . . . . . . 2 NE SAIT PAS . . . . . 8 NE SAIT PAS . . . . . 8 NE SAIT PAS . . . . . 8 514 OUI . . . . . . . . . . . . . . 1 OUI . . . . . . . . . . . . . . 1 OUI . . . . . . . . . . . . . . 1 NON . . . . . . . . . . . 2 NON . . . . . . . . . . . 2 NON . . . . . . . . . . . 2 (PASSEZ À 524A) (PASSEZ À 524A) (PASSEZ À 524A) NE SAIT PAS . . . . . 8 NE SAIT PAS . . . . . 8 NE SAIT PAS . . . . . 8 515 OUI . . . . . . . . . . . . . . 1 OUI . . . . . . . . . . . . . . 1 OUI . . . . . . . . . . . . . . 1 NON . . . . . . . . . . . 2 NON . . . . . . . . . . . 2 NON . . . . . . . . . . . 2 NE SAIT PAS . . . . . 8 NE SAIT PAS . . . . . 8 NE SAIT PAS . . . . . 8 516 BEAUCOUP MOINS 1 BEAUCOUP MOINS 1 BEAUCOUP MOINS 1 UN PEU MOINS . . . 2 UN PEU MOINS . . . 2 UN PEU MOINS . . . 2 ENVIRON LA MÊME ENVIRON LA MÊME 3 ENVIRON LA MÊME 3 QUANTITÉ . . . 3 QUANTITÉ . . . QUANTITÉ . . . PLUS . . . . . . . . . . . 4 PLUS . . . . . . . . . . . 4 PLUS . . . . . . . . . . . 4 RIEN À BOIRE . . . 5 RIEN À BOIRE . . . 5 RIEN À BOIRE . . . 5 NE SAIT PAS . . . . . 8 NE SAIT PAS . . . . . 8 NE SAIT PAS . . . . . 8 517 BEAUCOUP MOINS 1 BEAUCOUP MOINS 1 BEAUCOUP MOINS 1 UN PEU MOINS . . . 2 UN PEU MOINS . . . 2 UN PEU MOINS . . . 2 ENVIRON LA MÊME ENVIRON LA MÊME ENVIRON LA MÊME QUANTITÉ . . . . . 3 QUANTITÉ . . . . . 3 QUANTITÉ . . . . . 3 PLUS . . . . . . . . . . . 4 PLUS . . . . . . . . . . . 4 PLUS . . . . . . . . . . . 4 A STOPPÉ A STOPPÉ A STOPPÉ NOURRITURE . . . 5 NOURRITURE . . . 5 NOURRITURE . . . 5 N'A JAMAIS DONNÉ N'A JAMAIS DONNÉ N'A JAMAIS DONNÉ À MANGER . . . . . 6 À MANGER . . . . . 6 À MANGER . . . . . 6 NE SAIT PAS . . . . . 8 NE SAIT PAS . . . . . 8 NE SAIT PAS . . . . . 8 518 OUI . . . . . . . . . . . . . . 1 OUI . . . . . . . . . . . . . . 1 OUI . . . . . . . . . . . . . . 1 NON . . . . . . . . . . . 2 NON . . . . . . . . . . . 2 NON . . . . . . . . . . . 2 (PASSEZ À 522) (PASSEZ À 522) (PASSEZ À 522) (NOM) a-t-il eu la diarrhée au cours des deux dernières semaines ? Au cours des sept derniers jours, a-t- on donné à (NOM) des comprimés de fer, des granules avec du fer ou du sirop contenant du fer comme (celui-ci/l'un de ceux-ci) ? Au cours des six derniers mois, a-t- on donné à (NOM) des médicaments contre les vers intestinaux ? Lui a-t-on donné à boire moins que d'habitude, environ la même quantité ou plus que d'habitude ? Y avait-il du sang dans les selles ? Je voudrais maintenant savoir quelle quantité de liquides a été donnée à (NOM) pendant la diarrhée (y compris le lait maternel). SI MOINS, INSISTEZ : Lui a-t-on donné à boire beaucoup moins que d'habitude ou un peu moins ? Quand (NOM) avait la diarrhée, lui a- t-on donné à manger moins que d'habitude, environ la même quantité, plus que d'habitude ou rien à manger ? SI MOINS, INSISTEZ: Lui a-t-on donné à manger beaucoup moins que d'habitude ou un peu moins ? Avez-vous recherché des conseils ou un traitement pour la diarrhée ? Le vaccin contre la rougeole ou le ROR, c'est-à-dire une injection dans le bras à l'âge de 9 mois ou plus tard, pour lui éviter la rougeole ? Au cours des six derniers mois, a-t- on donné à (NOM) une dose de vitamine A comme (celle-ci/l'une de celles-ci) ? Le vaccin contre la fievre jaune 246 • Annexe E DERNIÈRE NAISSANCE AVANT-DERNIÈRE AVANT-AVANT DERNIÈRE NAISSANCE NAISSANCE No QUESTIONS ET FILTRES NOM ________________ NOM ________________ NOM ___________________ 519 SECTEUR PUBLIC SECTEUR PUBLIC SECTEUR PUBLIC HÔPITAL GOUVT. A HÔPITAL GOUVT. A HÔPITAL GOUVT. A CENTRE DE SANTÉ CENTRE DE SANTÉ CENTRE DE SANTÉ GOUVT. . . . B GOUVT. . . . B GOUVT. . . . B POSTE DE SANTÉ POSTE DE SANTÉ POSTE DE SANTÉ INSISTEZ POUR DÉTERMINEZ GOUVT. . . . C GOUVT. . . . C GOUVT. . . . C LE TYPE D'ENDROIT. D D D E E E SI VOUS NE POUVEZ DÉTER- F F F MINER SI L'ÉTABLISSEMENT AUTRE SECTEUR AUTRE SECTEUR AUTRE SECTEUR EST DU SECTEUR PUBLIC OU PUBLIC PUBLIC PUBLIC PRIVÉ, INSCRIVEZ LE NOM DE G G G L'ENDROIT. (PRÉCISEZ) (PRÉCISEZ) (PRÉCISEZ) SECTEUR MÉDICAL SECTEUR MÉDICAL SECTEUR MÉDICAL (NOM DE L'ENDROIT/ PRIVÉ PRIVÉ PRIVÉ NOM DES ENDROITS) HÔPITAL/CLINIQUE HÔPITAL/CLINIQUE HÔPITAL/CLINIQUE PRIVÉ . . . . . . . H PRIVÉ . . . . . . . H PRIVÉ . . . . . . . H PHARMACIE I PHARMACIE I PHARMACIE I J J J K K K L L L AUTRE SECTEUR AUTRE SECTEUR AUTRE SECTEUR M M M (PRÉCISEZ) (PRÉCISEZ) (PRÉCISEZ) AUTRE ENDROIT AUTRE ENDROIT AUTRE ENDROIT BOUTIQUE . . . N BOUTIQUE . . . N BOUTIQUE . . . N PRATICIEN . . PRATICIEN . . PRATICIEN . . O O O MARCHÉ . . . P MARCHÉ . . . P MARCHÉ . . . P AGENT AGENT AGENT Q Q Q AUTRE AUTRE AUTRE X X X (PRÉCISEZ) (PRÉCISEZ) (PRÉCISEZ) 520 VÉRIFIEZ 519 : 2 CODES UN SEUL 2 CODES UN SEUL 2 CODES UN SEUL OU CODE OU CODE OU CODE PLUS ENCER- PLUS ENCER- PLUS ENCER- ENCERCLÉS CLÉ ENCERCLÉS CLÉ ENCERCLÉS CLÉ (PASSEZ À 522) (PASSEZ À 522) (PASSEZ À 522) 521 1er ENDROIT . . . 1er ENDROIT . . . 1er ENDROIT . . . UTILISEZ LES CODES LETTRES DE 519. 522 OUI NON NSP OUI NON NSP OUI NON NSP SACHET SACHET SACHET SRO 1 2 8 SRO 1 2 8 SRO 1 2 8 LIQUIDE LIQUIDE LIQUIDE SRO 1 2 8 SRO 1 2 8 SRO 1 2 8 LIQUIDE LIQUIDE LIQUIDE MAISON 1 2 8 MAISON 1 2 8 MAISON 1 2 8 Quelque part ailleurs ? Où êtes-vous allée en premier pour rechercher des conseils ou un traitement ? Lui avez-vous donné les choses suivantes à boire à n'importe quel moment dès qu'il/elle a commencé à avoir la diarrhée : Où êtes-vous allée pour rechercher des conseils ou un traitement ? b) Un liquide SRO préconditionné ? c) Un liquide maison recommandé par le gouvernement ? CASE DE SANTÉ CLINIQUE MOBILE AGENT DE SANTÉ MÉDECIN PRIVÉ CLINIQUE MOBILE AGENT DE SANTÉ CASE DE SANTÉ CLINIQUE MOBILE AGENT DE SANTÉ MÉDECIN PRIVÉ CLINIQUE MOBILE CASE DE SANTÉ CLINIQUE MOBILE AGENT DE SANTÉ MÉDECIN PRIVÉ CLINIQUE MOBILE AGENT DE SANTÉ a) Un liquide préparé à partir d'un sachet spécial appelé [NOM LOCAL POUR LE SACHET SRO] ? MED. PRIVÉ TRADITIONNEL COMMUNAUT. MED. PRIVÉ TRADITIONNEL COMMUNAUT. AGENT DE SANTÉ MED. PRIVÉ TRADITIONNEL COMMUNAUT. • 247Annexe E DERNIÈRE NAISSANCE AVANT-DERNIÈRE AVANT-AVANT DERNIÈRE NAISSANCE NAISSANCE No QUESTIONS ET FILTRES NOM ________________ NOM ________________ NOM ___________________ 523 OUI . . . . . . . . . . . . . . 1 OUI . . . . . . . . . . . . . . 1 OUI . . . . . . . . . . . . . . 1 NON . . . . . . . . . . . 2 NON . . . . . . . . . . . 2 NON . . . . . . . . . . . 2 (PASSEZ À 524B) (PASSEZ À 524B) (PASSEZ À 524B) NE SAIT PAS . . . . . 8 NE SAIT PAS . . . . . 8 NE SAIT PAS . . . . . 8 524 COMPRIMÉ OU SIROP COMPRIMÉ OU SIROP COMPRIMÉ OU SIROP ANTIBIOTIQUE A ANTIBIOTIQUE A ANTIBIOTIQUE A ANTIMOTILITÉ B ANTIMOTILITÉ B ANTIMOTILITÉ B ZINC . . . . . . . . . C ZINC . . . . . . . . . C ZINC . . . . . . . . . C AUTRE (PAS ANTI- AUTRE (PAS ANTI- AUTRE (PAS ANTI- ENREGISTREZ TOUS LES BIOTIQUE, ANTI- BIOTIQUE, ANTI- BIOTIQUE, ANTI- TRAITEMENTS DONNÉS. MOTILITÉ OU MOTILITÉ OU MOTILITÉ OU ZINC) . . . . . . . D ZINC) . . . . . . . D ZINC) . . . . . . . D COMPRIMÉ OU COMPRIMÉ OU COMPRIMÉ OU SIROP SIROP SIROP INCONNU . . . E INCONNU . . . E INCONNU . . . E INJECTION INJECTION INJECTION ANTIBIOTIQUE F ANTIBIOTIQUE F ANTIBIOTIQUE F NON ANTIBIOT G NON ANTIBIOT G NON ANTIBIOT G INJECTION INJECTION INJECTION INCONNUE . . . H INCONNUE . . . H INCONNUE . . . H (IV) INTRAVEINEUSE I (IV) INTRAVEINEUSE I (IV) INTRAVEINEUSE I REMÈDE MAISON/ REMÈDE MAISON/ REMÈDE MAISON/ HERBES MEDI- HERBES MEDI- HERBES MEDI- CINALES . . . . . J CINALES . . . . . . . J CINALES . . . . . . . J AUTRE X AUTRE X AUTRE X (PRÉCISEZ) (PRÉCISEZ) (PRÉCISEZ) 524A RECHERCHER DU TRAIT. AUPRÈS STRUCT. SANTÉ A DONNER SRO/ZINC B ENREGISTREZ TOUT CE QUI AUTRE X EST MENTIONNÉ. (PRÉCISEZ) RIEN Y 524B RÉDUIRE SEVERITÉ DE LA DIARRHÉE A RÉDUIRE DURÉE DE LA DIARRHÉE B ENREGISTREZ TOUT CE QUI RÉDUIRE SURVENUE EST MENTIONNÉ. DE LA DIARRHÉE C AUTRE X (PRÉCISEZ) NE SAIT PAS . . . . . Z 524C Verser le contenu du sachet de SRO dans un (01) litre d'eau propre à l'aide d'un ENREGISTREZ TOUT CE QUI récipient propre A EST MENTIONNÉ. Donner à boire ce SRO à l'enfant dans un delai de 24 heures avant de renouveler la préparation B Donner le comprimé de ZINC à l'enfant une fois par jour pendant 10 jours C NSP X 524D OUI . . . . . . . . . . . . . . 1 NON . . . . . . . . . . . 2 NE SAIT PAS . . . . . 8 524E OUI . . . . . . . . . . . . . . 1 NON . . . . . . . . . . . 2 NE SAIT PAS . . . . . 8 Pouvez vous citer les avantages de l’utilisation du SRO/ZINC pour le traitement de la diarrhée? A-t-on donné quelque chose (d'autre) pour traiter la diarrhée ? Pouvez vous nous dire comment donne t-on les comprimés de ZINC à l'enfant âgé de 6 mois ou plus: A DIT 1 COMPRIME/J Pouvez vous nous décrire comment traiter correctement un enfant atteint de diarrhée? Qu'a-t-on donné (d'autre) pour traiter la diarrhée ? Rien d'autre ? Pouvez vous nous dire comment donne t-on les comprimés de ZINC à l'enfant âgé de moins de 6 mois: A DIT 1/2 COMPRIME/J Si votre enfant avait de la diarrhée, qu’auriez- vous fait ? 248 • Annexe E DERNIÈRE NAISSANCE AVANT-DERNIÈRE AVANT-AVANT DERNIÈRE NAISSANCE NAISSANCE No QUESTIONS ET FILTRES NOM ________________ NOM ________________ NOM ___________________ 525 OUI . . . . . . . . . . . . . . 1 OUI . . . . . . . . . . . . . . 1 OUI . . . . . . . . . . . . . . 1 NON . . . . . . . . . . . 2 NON . . . . . . . . . . . 2 NON . . . . . . . . . . . 2 NE SAIT PAS . . . . . 8 NE SAIT PAS . . . . . 8 NE SAIT PAS . . . . . 8 527 OUI . . . . . . . . . . . . . . 1 OUI . . . . . . . . . . . . . . 1 OUI . . . . . . . . . . . . . . 1 NON . . . . . . . . . . . 2 NON . . . . . . . . . . . 2 NON . . . . . . . . . . . 2 (PASSEZ À 530) (PASSEZ À 530) (PASSEZ À 530) NE SAIT PAS . . . . . 8 NE SAIT PAS . . . . . 8 NE SAIT PAS . . . . . 8 528 OUI . . . . . . . . . . . . . . 1 OUI . . . . . . . . . . . . . . 1 OUI . . . . . . . . . . . . . . 1 NON . . . . . . . . . . . 2 NON . . . . . . . . . . . 2 NON . . . . . . . . . . . 2 (PASSEZ À 531) (PASSEZ À 531) (PASSEZ À 531) NE SAIT PAS . . . . . 8 NE SAIT PAS . . . . . 8 NE SAIT PAS . . . . . 8 529 BRONCHES SEULES 1 BRONCHES SEULES 1 BRONCHES SEULES 1 NEZ SEUL . . . . . 2 NEZ SEUL . . . . . 2 NEZ SEUL . . . . . 2 LES DEUX . . . . . . . 3 LES DEUX . . . . . . . 3 LES DEUX . . . . . . . 3 AUTRE 6 AUTRE 6 AUTRE 6 (PRÉCISEZ) (PRÉCISEZ) (PRÉCISEZ) NE SAIT PAS . . . . . 8 NE SAIT PAS . . . . . 8 NE SAIT PAS . . . . . 8 (PASSEZ À 531) (PASSEZ À 531) (PASSEZ À 531) Ces difficultés pour respirer étaient- elles dues à un problème de bronche ou à un nez bouché ou qui coulait ? Est-ce que (NOM) a été malade avec de la toux à n'importe quel moment au cours des 2 dernières semaines ? Est-ce que (NOM) a été malade avec de la fièvre à n'importe quel moment au cours des 2 dernières semaines ? Quand (NOM) a été malade avec de la toux, est-ce qu'il/elle respirait plus vite que d'habitude, avec un souffle court et rapide ou avait-il/elle des difficultés pour respirer ? • 249Annexe E DERNIÈRE NAISSANCE AVANT-DERNIÈRE AVANT-AVANT DERNIÈRE NAISSANCE NAISSANCE No QUESTIONS ET FILTRES NOM ________________ NOM ________________ NOM ___________________ 530 VÉRIFIEZ 525 : OUI NON OU NSP OUI NON OU NSP OUI NON OU NSP A-T-IL EU DE LA FIÈVRE ? (RETOURNEZ À (RETOURNEZ À (ALLEZ À 503 503 À LA COLONNE 503 À LA COLONNE À L'AVANT-DERNIÈRE SUIVANTE OU, SUIVANTE OU COL. DU NOUVEAU SI PLUS DE SI PLUS DE QUESTIONNAIRE OU, NAISSANCE, ALLEZ NAISSANCE, ALLEZ SI PLUS DE NAISSANCE À 553) À 553) ALLEZ À 553) 531 BEAUCOUP MOINS 1 BEAUCOUP MOINS 1 BEAUCOUP MOINS 1 UN PEU MOINS . . . 2 UN PEU MOINS . . . 2 UN PEU MOINS . . . 2 ENVIRON LA MÊME ENVIRON LA MÊME ENVIRON LA MÊME QUANTITÉ . . . 3 QUANTITÉ . . . 3 QUANTITÉ . . . 3 PLUS . . . . . . . . . . . 4 PLUS . . . . . . . . . . . 4 PLUS . . . . . . . . . . . 4 RIEN À BOIRE . . . . . 5 RIEN À BOIRE . . . . . 5 RIEN À BOIRE . . . . . 5 NE SAIT PAS . . . . . 8 NE SAIT PAS . . . . . 8 NE SAIT PAS . . . . . 8 532 BEAUCOUP MOINS 1 BEAUCOUP MOINS 1 BEAUCOUP MOINS 1 UN PEU MOINS . . . 2 UN PEU MOINS . . . 2 UN PEU MOINS . . . 2 ENVIRON LA MÊME ENVIRON LA MÊME ENVIRON LA MÊME QUANTITÉ . . . . . 3 QUANTITÉ . . . . . 3 QUANTITÉ . . . . . 3 PLUS . . . . . . . . . . . 4 PLUS . . . . . . . . . . . 4 PLUS . . . . . . . . . . . 4 A STOPPÉ A STOPPÉ A STOPPÉ NOURRITURE . . . 5 NOURRITURE . . . 5 NOURRITURE . . . 5 N'A JAMAIS DONNÉ N'A JAMAIS DONNÉ N'A JAMAIS DONNÉ À MANGER . . . . . 6 À MANGER . . . . . 6 À MANGER . . . . . 6 NE SAIT PAS . . . . . 8 NE SAIT PAS . . . . . 8 NE SAIT PAS . . . . . 8 533 OUI . . . . . . . . . . . . . . 1 OUI . . . . . . . . . . . . . . 1 OUI . . . . . . . . . . . . . . 1 NON . . . . . . . . . . . 2 NON . . . . . . . . . . . 2 NON . . . . . . . . . . . 2 (PASSEZ À 537) (PASSEZ À 537) (PASSEZ À 537) Je voudrais savoir maintenant quelle quantité de boisson a été donné à (NOM) (y compris le lait maternel) pendant sa maladie avec (de la fièvre et de la toux). Lui a-t-on donné à boire moins que d'habitude, environ la même quantité ou plus que d'habitude ? SI MOINS, INSISTEZ : Lui en a-t-on donné beaucoup moins que d'habitude, ou un peu moins ? Avez-vous recherché des conseils ou un traitement pour la maladie ? SI MOINS, INSISTEZ : Lui en a-t-on donné beaucoup moins que d'habitude, ou un peu moins ? Quand (NOM) a eu de la (fièvre/toux), lui a-t-on donné à manger moins que d'habitude, environ la même quantité, plus que d'habitude ou ne lui a-t-on rien donné à manger ? 250 • Annexe E DERNIÈRE NAISSANCE AVANT-DERNIÈRE AVANT-AVANT DERNIÈRE NAISSANCE NAISSANCE No QUESTIONS ET FILTRES NOM ________________ NOM ________________ NOM ___________________ 534 SECTEUR PUBLIC SECTEUR PUBLIC SECTEUR PUBLIC HÔPITAL GOUVT. A HÔPITAL GOUVT. A HÔPITAL GOUVT. A CENTRE DE SANTÉ CENTRE DE SANTÉ CENTRE DE SANTÉ GOUVT. . . . B GOUVT. . . . B GOUVT. . . . B POSTE DE SANTÉ POSTE DE SANTÉ POSTE DE SANTÉ INSISTEZ POUR DÉTERMINER GOUVT. . . . C GOUVT. . . . C GOUVT. . . . C LE TYPE D'ENDROIT. D D D E E E SI VOUS NE POUVEZ PAS F F F DÉTERMINEZ SI L'ENDROIT AUTRE SECTEUR AUTRE SECTEUR AUTRE SECTEUR EST DU SECTEUR PUBLIC OU PUBLIC PUBLIC PUBLIC PRIVÉ, INSCRIVEZ LE NOM G G G DE L'ENDROIT. (PRÉCISEZ) (PRÉCISEZ) (PRÉCISEZ) SECTEUR MÉDICAL SECTEUR MÉDICAL SECTEUR MÉDICAL (NOM DE L'ENDROIT/ PRIVÉ PRIVÉ PRIVÉ NOM DES ENDROITS) HÔPITAL/CLINIQUE HÔPITAL/CLINIQUE HÔPITAL/CLINIQUE PRIVÉ . . . . . . . H PRIVÉ . . . . . . . H PRIVÉ . . . . . . . H PHARMACIE I PHARMACIE I PHARMACIE I J J J K K K L L L AUTRE SECTEUR AUTRE SECTEUR AUTRE SECTEUR M M M M M M (PRÉCISEZ) (PRÉCISEZ) (PRÉCISEZ) AUTRE ENDROIT AUTRE ENDROIT AUTRE ENDROIT BOUTIQUE . . . N BOUTIQUE . . . N BOUTIQUE . . . N PRATICIEN . . PRATICIEN . . PRATICIEN . . O O O MARCHÉ . . . P MARCHÉ . . . P MARCHÉ . . . P AGENT AGENT AGENT Q Q Q AUTRE AUTRE AUTRE X X X (PRÉCISEZ) (PRÉCISEZ) (PRÉCISEZ) 535 VÉRIFIEZ 534 : 2 CODES 1 SEUL 2 CODES 1 SEUL 2 CODES 1 SEUL OU CODE OU CODE OU CODE PLUS EN- PLUS EN- PLUS EN- ENCER- CERCLÉ ENCER- CERCLÉ ENCER- CERCLÉ CLÉS CLÉS CLÉS (PASSEZ À 536A) (PASSEZ À 53A) (PASSEZ À 536A) 536 1er ENDROIT . . . 1er ENDROIT . . . 1er ENDROIT . . . UTILISEZ LES CODES DE 534. 536A OUI . . . . . . . . . . . . . . 1 OUI . . . . . . . . . . . . . . 1 OUI . . . . . . . . . . . . . . 1 NON . . . . . . . . . . . 2 NON . . . . . . . . . . . 2 NON . . . . . . . . . . . 2 (PASSEZ À 537) (PASSEZ À 537) (PASSEZ À 537) 536B OUI . . . . . . . . . . . . . . 1 OUI . . . . . . . . . . . . . . 1 OUI . . . . . . . . . . . . . . 1 NON . . . . . . . . . . . 2 NON . . . . . . . . . . . 2 NON . . . . . . . . . . . 2 (PASSEZ À 537) (PASSEZ À 537) (PASSEZ À 537) 536C POSITIF . . . . . 1 POSITIF . . . . . 1 POSITIF . . . . . 1 NÉGATIF . . . . . 2 NÉGATIF . . . . . 2 NÉGATIF . . . . . 2 NE SAIT PAS . . . . . 8 NE SAIT PAS . . . . . 8 NE SAIT PAS . . . . . 8 537 OUI . . . . . . . . . . . . . . 1 OUI . . . . . . . . . . . . . . 1 OUI . . . . . . . . . . . . . . 1 NON . . . . . . . . . . . 2 NON . . . . . . . . . . . 2 NON . . . . . . . . . . . 2 (RETOURNEZ À 503 (RETOURNEZ À 503 (ALLEZ À 503 À À COL.SUIVANTE ; À COL.SUIVANTE ; L'AVANT-DERNIÈRE OU,SI PLUS DE OU,SI PLUS DE COLONNE DU NAISSANCE, NAISSANCE, NOUVEAU ALLEZ À 553) ALLEZ À 553) QUESTIONNAIRE ; NE SAIT PAS . . . . . 8 NE SAIT PAS . . . . . 8 OU, SI PLUS DE NAISSANCE, ALLEZ À 553). NE SAIT PAS . . . . . 8 COMMUNAUT.COMMUNAUT. TRADITIONNEL TRADITIONNEL COMMUNAUT. MED. PRIVÉ TRADITIONNEL CLINIQUE MOBILE AGENT DE SANTÉ MÉDECIN PRIVÉ CLINIQUE MOBILE AGENT DE SANTÉ MED. PRIVÉ AGENT DE SANTÉ Où êtes-vous allée pour rechercher des conseils ou un traitement ? Quelque part ailleurs ? Où êtes-vous allée en premier pour rechercher des conseils ou un traitement ? Est-ce qu'à n'importe quel moment au cours de la maladie, (NOM) a pris des médicaments pour la maladie ? Est-ce qu'on a fait à (NOM) un test diagnostique pour le paludisme? Quelle était le résultat ? À n'importe quel moment au cours de sa maladie, est-ce qu'on a pris à (NOM) du sang de son doigt ou de son talon ? MÉDECIN PRIVÉ CLINIQUE MOBILE CASE DE SANTÉ CLINIQUE MOBILE CLINIQUE MOBILE AGENT DE SANTÉ CASE DE SANTÉCASE DE SANTÉ AGENT DE SANTÉ MÉDECIN PRIVÉ CLINIQUE MOBILE AGENT DE SANTÉ MED. PRIVÉ • 251Annexe E DERNIÈRE NAISSANCE AVANT-DERNIÈRE AVANT-AVANT DERNIÈRE NAISSANCE NAISSANCE No QUESTIONS ET FILTRES NOM ________________ NOM ________________ NOM ___________________ 538 ANTIPALUDÉENS ANTIPALUDÉENS ANTIPALUDÉENS ACT . . . . . . . . . . . A ACT . . . . . . . . . . . A ACT . . . . . . . . . . . A QUININE . . . . . B QUININE . . . . . B QUININE . . . . . B AMODIAQUINE. . . C AMODIAQUINE. . . C AMODIAQUINE C SP/FANSIDAR . . D SP/FANSIDAR . . D SP/FANSIDAR . . D ENREGISTREZ TOUT CE QUI AUTRE ANTI- AUTRE ANTI- AUTRE ANTI- EST MENTIONNÉ. PALUDÉEN PALUDÉEN PALUDÉEN E E E (PRÉCISEZ) (PRÉCISEZ) (PRÉCISEZ) ANTIBIOTIQUES ANTIBIOTIQUES ANTIBIOTIQUES COMPRIMÉS/ COMPRIMÉS/ COMPRIMÉS/ SIROP F SIROP F SIROP F INJECTION . . . G INJECTION . . . G INJECTION . . . G AUTRE MÉDICAMENT AUTRE MÉDICAMENT AUTRE MÉDICAMENT ASPIRINE . . . . . H ASPIRINE . . . . . H ASPIRINE . . . . . H ACETA- ACETA- ACETA- MINOPHEN . . . I MINOPHEN . . . I MINOPHEN . . . I IBUPROFEN . . . J IBUPROFEN . . . J IBUPROFEN . . . J PARACETAMOL K PARACETAMOL K PARACETAMOL K AUTRE X AUTRE X AUTRE X (PRÉCISEZ) (PRÉCISEZ) (PRÉCISEZ) NE SAIT PAS . . . . . Z NE SAIT PAS . . . . . Z NE SAIT PAS . . . . . Z 539 VÉRIFIEZ 538 : OUI NON OUI NON OUI NON Y A-T-IL UN CODE A-E ENCERCLÉ ? (RETOURNEZ À (RETOURNEZ À (ALLEZ À 503 À 503 À COL.SUIVANTE 503 À COL. SUIVANTE L'AVANT-DERNIÈRE OU SI PLUS OU SI PLUS COL. DU NOUVEAU DE NAISSANCE, DE NAISSANCE, QUESTIONNAIRE; ALLEZ À 553). ALLEZ À 553) OU SI PLUS DE NAISSANCE ALLEZ À 553) 540 VÉRIFIEZ 538 : CODE 'A' CODE 'A' CODE 'A' CODE 'A' CODE 'A' CODE 'A' ENCERCLÉ NON ENCERCLÉ NON ENCERCLÉ NON ACT ('A') DONNÉE ENCERCLÉ ENCERCLÉ ENCERCLÉ (PASSEZ À 542) (PASSEZ À 542) (PASSEZ À 542) 541 JOUR MÊME . . . . . 0 JOUR MÊME . . . . . 0 JOUR MÊME . . . . . 0 JOUR SUIVANT . . . 1 JOUR SUIVANT . . . 1 JOUR SUIVANT . . . 1 2 JOURS APRÈS LA 2 JOURS APRÈS LA 2 JOURS APRÈS LA FIÈVRE . . . . . . . 2 FIÈVRE . . . . . . . 2 FIÈVRE . . . . . . . 2 3 JOURS OU PLUS 3 JOURS OU PLUS 3 JOURS OU PLUS APRÈS LA APRÈS LA APRÈS LA FIÈVRE . . . . . . . 3 FIÈVRE . . . . . . . 3 FIÈVRE . . . . . . . 3 NE SAIT PAS . . . 8 NE SAIT PAS . . . 8 NE SAIT PAS . . . 8 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Quels médicaments (NOM) a-t- il/elle pris ? Aucun autre médicament ? Combien de temps après le début de la fièvre, (NOM) a-t-il/elle commencé à prendre des ACT ? 252 • Annexe E DERNIÈRE NAISSANCE AVANT-DERNIÈRE AVANT-AVANT DERNIÈRE NAISSANCE NAISSANCE No QUESTIONS ET FILTRES NOM ________________ NOM ________________ NOM ___________________ 542 VÉRIFIEZ 538 : CODE 'B' CODE 'B' CODE 'B' CODE 'B' CODE 'B' CODE 'B' ENCERCLÉ NON ENCERCLÉ NON ENCERCLÉ NON QUININE ('B') DONNÉE ENCERCLÉ ENCERCLÉ ENCERCLÉ (PASSEZ À 544) (PASSEZ À 544) (PASSEZ À 544) 543 JOUR MÊME . . . . . 0 JOUR MÊME . . . . . 0 JOUR MÊME . . . . . 0 JOUR SUIVANT . . . 1 JOUR SUIVANT . . . 1 JOUR SUIVANT . . . 1 2 JOURS APRÈS LA 2 JOURS APRÈS LA 2 JOURS APRÈS LA FIÈVRE . . . . . . . 2 FIÈVRE . . . . . . . 2 FIÈVRE . . . . . . . 2 3 JOURS OU PLUS 3 JOURS OU PLUS 3 JOURS OU PLUS APRÈS LA APRÈS LA APRÈS LA FIÈVRE . . . . . . . 3 FIÈVRE . . . . . . . 3 FIÈVRE . . . . . . . 3 NE SAIT PAS . . . 8 NE SAIT PAS . . . 8 NE SAIT PAS . . . 8 544 VÉRIFIEZ 538 : CODE 'C' CODE 'C' CODE 'C' CODE 'C' CODE 'C' CODE 'C' ENCERCLÉ NON ENCERCLÉ NON ENCERCLÉ NON AMODIAQUINE ('C') DONNÉE ENCERCLÉ ENCERCLÉ ENCERCLÉ (PASSEZ À 546) (PASSEZ À 546) (PASSEZ À 546) 545 JOUR MÊME . . . . . 0 JOUR MÊME . . . . . 0 JOUR MÊME . . . . . 0 JOUR SUIVANT . . . 1 JOUR SUIVANT . . . 1 JOUR SUIVANT . . . 1 2 JOURS APRÈS LA 2 JOURS APRÈS LA 2 JOURS APRÈS LA FIÈVRE . . . . . . . 2 FIÈVRE . . . . . . . 2 FIÈVRE . . . . . . . 2 3 JOURS OU PLUS 3 JOURS OU PLUS 3 JOURS OU PLUS APRÈS LA APRÈS LA APRÈS LA FIÈVRE . . . . . . . 3 FIÈVRE . . . . . . . 3 FIÈVRE . . . . . . . 3 NE SAIT PAS . . . 8 NE SAIT PAS . . . 8 NE SAIT PAS . . . 8 546 VÉRIFIEZ 538 : CODE 'D' CODE 'D' CODE 'D' CODE 'D' CODE 'D' CODE 'D' ENCERCLÉ NON ENCERCLÉ NON ENCERCLÉ NON SP/FANSIDAR ('D') DONNÉE ENCERCLÉ ENCERCLÉ ENCERCLÉ (PASSEZ À 550) (PASSEZ À 550) (PASSEZ À 550) 547 JOUR MÊME . . . . . 0 JOUR MÊME . . . . . 0 JOUR MÊME . . . . . 0 JOUR SUIVANT . . . 1 JOUR SUIVANT . . . 1 JOUR SUIVANT . . . 1 2 JOURS APRÈS LA 2 JOURS APRÈS LA 2 JOURS APRÈS LA FIÈVRE . . . . . . . 2 FIÈVRE . . . . . . . 2 FIÈVRE . . . . . . . 2 3 JOURS OU PLUS 3 JOURS OU PLUS 3 JOURS OU PLUS APRÈS LA APRÈS LA APRÈS LA FIÈVRE . . . . . . . 3 FIÈVRE . . . . . . . 3 FIÈVRE . . . . . . . 3 NE SAIT PAS . . . 8 NE SAIT PAS . . . 8 NE SAIT PAS . . . 8 550 VÉRIFIEZ 538 : CODE 'E' CODE 'E' CODE 'E' CODE 'E' CODE 'E' CODE 'E' ENCERCLÉ NON ENCERCLÉ NON ENCERCLÉ NON AUTRE ANTIPALUDÉEN ('E') ENCERCLÉ ENCERCLÉ ENCERCLÉ DONNÉ (RETOURNEZ À (RETOURNEZ À (RETOURNEZ À 503 À COL.SUIVANTE 503 À COL.SUIVANTE 503 À L'AVANT-DER. OU SI PLUS OU SI PLUS COL. DU NOUVEAU DE NAISSANCE, DE NAISSANCE, QUEST. OU SI PLUS DE ALLEZ À 553) ALLEZ À 553) NAISSANCE, ALLEZ À 553) 551 JOUR MÊME . . . . . 0 JOUR MÊME . . . . . 0 JOUR MÊME . . . . . 0 JOUR SUIVANT . . . 1 JOUR SUIVANT . . . 1 JOUR SUIVANT . . . 1 2 JOURS APRÈS LA 2 JOURS APRÈS LA 2 JOURS APRÈS LA FIÈVRE . . . . . . . 2 FIÈVRE . . . . . . . 2 FIÈVRE . . . . . . . 2 3 JOURS OU PLUS 3 JOURS OU PLUS 3 JOURS OU PLUS APRÈS LA APRÈS LA APRÈS LA FIÈVRE . . . . . . . 3 FIÈVRE . . . . . . . 3 FIÈVRE . . . . . . . 3 NE SAIT PAS . . . 8 NE SAIT PAS . . . 8 NE SAIT PAS . . . 8 552 RETOURNEZ À 503 À RETOURNEZ À 503 À ALLEZ À 503 À L'AVANT- COL.SUIVANTE OU SI COL.SUIVANTE OU SI DERNIÈRE COL. DU PLUS DE NAISSANCE, PLUS DE NAISSANCE, NOUVEAU QUESTION- ALLEZ À 553. ALLEZ À 553. NAIRE OU SI PLUS DE NAISSANCE, ALLEZ À 553. Combien de temps après le début de la fièvre, (NOM) a-t-il/elle commencé à prendre de l'amodiaquine ? Combien de temps après le début de la fièvre, (NOM) a-t-il/elle commencé à prendre de la SP/Fansidar ? Combien de temps après le début de la fièvre, (NOM) a-t-il/elle commencé à prendre (AUTRE ANTIPALUDÉEN) ? Combien de temps après le début de la fièvre, (NOM) a-t-il/elle commencé à prendre le la quinine ? • 253Annexe E No QUESTIONS ET FILTRES CODES PASSEZ À 553 VÉRIFIEZ 215 ET 218, TOUTES LES LIGNES : NOMBRE D'ENFANTS NÉS EN 2011 OU PLUS TARD VIVANT AVEC L'ENQUÊTÉE UN OU PLUS AUCUN 556 INSCRIVEZ LE NOM DE L'ENFANT LE PLUS JEUNE VIVANT AVEC ELLE ET CONTINUEZ AVEC 554 (NOM) 554 ENFANT A UTILISÉ TOILETTES OU LATRINES . . . . . . . . . . . . . . . . 01 A JETÉ/RINSÉ DANS TOILETTES OU LATRINES . . . . . 02 A JETÉ/RINCÉ DANS ÉGOUT OU CANIVEAU . . . . . . . . . . 03 JETÉ AUX ORDURES . . . . . . . . . . . . 04 ENTERRÉ . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 05 LAISSÉ À L'AIR . . . . . . . . . . . . . . . . 06 AUTRE 96 (PRÉCISEZ) 555 VÉRIFIEZ 522(a) ET 522(b), TOUTES LES COLONNES : AUCUN ENFANT UN ENFANT N'A REÇU DE LIQUIDE A REÇU DU LIQUIDE 557 DE SACHET SRO OU DE SACHET SRO OU DE LIQUIDE SRO DU LIQUIDE SRO PRÉCONDITIONNÉ PRÉCONDITIONNÉ 556 OUI . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 NON . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 557 VÉRIFIEZ 215 ET 218, TOUTES LES LIGNES : NOMBRE D'ENFANTS NÉS EN 2014 OU PLUS TARD VIVANT AVEC L'ENQUÊTÉE UN OU PLUS AUCUN 601 INSCRIVEZ LE NOM DE L'ENFANT LE PLUS JEUNE VIVANT AVEC ELLE ET CONTINUEZ AVEC 558 (NOM) La dernière fois que (NOM DE 553) est allé aux toilettes, qu'avez-vous fait des excréments ? Avez-vous déjà entendu parler d'un produit spécial appelé [NOM LOCAL DES SACHETS SRO OU DU SRO PRÉCONDITIONNÉ] que vous pouvez obtenir pour le traitement de la diarrhée ? 254 • Annexe E No QUESTIONS ET FILTRES CODES PASSEZ À 558 OUI NON NSP a) a) 1 2 8 b) b) 1 2 8 c) c) 1 2 8 d) d) 1 2 8 NOMBRE DE FOIS SI 7 FOIS OU PLUS, INSCRIVEZ '7'. QU'IL/ELLE A BU DU LAIT e) e) 1 2 8 NOMBRE DE FOIS QU'IL/ELLE A BU SI 7 FOIS OU PLUS, INSCRIVEZ '7'. DU LAIT EN POUDRE f) f) 1 2 8 g) g) 1 2 8 NOMBRE DE FOIS SI 7 FOIS OU PLUS, INSCRIVEZ '7'. QU'IL/ELLE A MANGÉ DU YAOURT h) h) 1 2 8 i) i) 1 2 8 j) j) 1 2 8 k) k) 1 2 8 l) l) 1 2 8 m) m) 1 2 8 n) n) 1 2 8 o) o) 1 2 8 p) p) 1 2 8 q) q) 1 2 8 r) r) 1 2 8 s) s) 1 2 8 t) t) 1 2 8 u) u) 1 2 8 SI OUI : Combien de fois (NOM) a-t-il/elle bu du lait en poudre pour bébé ? D'autres liquides ? Du yaourt ? SI OUI : Combien de fois (NOM) a-t-il/elle mangé du yaourt ? De la soupe ? Du lait tel que du lait en boite, en poudre ou du lait frais d'animal ? SI OUI : Combien de fois (NOM) a -t-il/elle bu du lait ? Du lait en poudre pour bébé ? Des jus ou des boissons à base de jus ? Je voudrais maintenant vous poser des questions sur les liquides et aliments que (NOM DE 557) a consommés hier pendant le jour ou la nuit. J'aimerais, en particulier, savoir si votre enfant a reçu le liquide ou l'aliment que je vais citer, même s'il était mélangé avec d'autres nourritures. Est-ce que (NOM DE 557) (a bu ou mangé) : De l'eau ? D'autres fruits ou légumes ? Du foie, rognons, coeur ou autres abats ? De la viande de boeuf, de porc, d'agneau, de chèvre, du poulet ou du canard ? Des oeufs ? Une préparation [NOM D'UNE MARQUE COMMERCIALE D'ALIMENTS ENRICHIS POUR BÉBÉS COMME Cerelac] ? Du pain, du riz, des pates, bouillie d'avoine ou autres préparations à base de céréales ? Des citrouilles, carrottes, courges ou pommes de terre douces qui sont jaunes ou oranges a l'intérieur ? Des pommes de terre, ignames blanches, manioc, cassava, ou préparations à base de tubercules ? Des légumes à feuilles vert foncé ? Des mangues, papayes mûres ou [INSÉREZ D'AUTRES FRUITS LOCAUX RICHES EN VITAMINE A ET QUI SONT DISPONIBLES] ? Du poisson frais ou séché ou des crustacés ? N'importe quelle préparation à base de haricots, pois, lentilles ou noix ? Du fromage ou d'autres aliments à base de lait ? N'importe quelle préparation à base d'aliments solides, semi solides, ou mous ? • 255Annexe E No QUESTIONS ET FILTRES CODES PASSEZ À 559 VÉRIFIEZ 558 (CATÉGORIES "g" À "u") : AU MOINS UN 'OUI' PAS UN SEUL OU TOUT NE SAIT PAS 561 "OUI" 560 OUI . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 (RETOURNEZ À 558 POUR ENREGISTRER LES ALIMENTS CONSOMMÉS HIER.) NON . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 601 561 NOMBRE DE FOIS . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . SI 7 FOIS OU PLUS, INSCRIVEZ ‘7'. NE SAIT PAS . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 8 Combien de fois (NOM DE 557) a-t-il mangé des aliments solides, semi solides ou mous hier durant le jour ou la nuit ? Est-ce que hier durant le jour ou la nuit (NOM) a mangé des aliments solides, semi solides ou mous ? SI ‘OUI’ INSISTEZ : Quel type d'aliments solide, semi solide ou mou (NOM DE 557 ) a-t-il/elle mangé hier durant le jour ou la nuit ? 256 • Annexe E SECTION 6. MARIAGE ET ACTIVITÉ SEXUELLE No QUESTIONS ET FILTRES CODES PASSER À 601 OUI, ACTUELLEMENT MARIÉE . . . . . 1 OUI, VIT AVEC UN HOMME . . . . . . . . . . 2 604 NON, PAS EN UNION . . . . . . . . . . . . . . 3 602 OUI, A ÉTÉ MARIÉE . . . . . . . . . . . . . . 1 OUI, A VÉCU AVEC UN HOMME . . . 2 NON . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 612 603 VEUVE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 DIVORCÉE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 609 SÉPARÉE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 604 VIT AVEC ELLE . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 VIT AILLEURS . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 605 ENREGISTRER LE NOM ET No DE LIGNE DU MARI/PARTENAIRE NOM _____________________________ DU QUESTIONNAIRE MÉNAGE. S'IL N'EST PAS LISTÉ DANS LE QUESTIONNAIRE MÉNAGE, ENREGISTREZ '00'. No LIGNE . . . . . . . . . . . . . . . . . . 606 OUI . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 NON . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 NE SAIT PAS . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 8 609 607 NOMBRE TOTAL D'ÉPOUSES ET DE FEMMES AVEC QUI IL VIT COMME MARIÉ NE SAIT PAS . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 98 608 RANG . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 609 SEULEMENT UNE FOIS . . . . . . . . . . . . 1 PLUS D'UNE FOIS . . . . . . . . . . . . . . . . 2 610 VÉRIFIEZ 609 : MARIÉE/A VÉCU MARIÉE/A VÉCU AVEC UN HOMME AVEC UN HOMME MOIS . . . . . . . . . . . . . . . . . . UNE SEULE FOIS PLUS D'UNE FOIS NE CONNAÎT PAS LE MOIS . . . . . . . . . . 98 ANNÉE. . . . . . . . . . . . 612 NE CONNAÎT PAS L'ANNÉE. . . . . . . . 9998 611 ÂGE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 612 613 N'A JAMAIS EU DE RAPPORTS SEXUELS . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 00 628 ÂGE EN ANNÉES 1ère FOIS EN COMMENÇANT À VIVRE AVEC (PREMIER) MARI/PARTENAIRE . . . . . . . . . . . . . . 95 613A ÂGE EN ANNÉES NE SAIT PAS . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 98 613B OUI . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 NON . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 NE SAIT PAS . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 8 En tout, y compris vous-même, combien a-t-il d'épouses ou de partenaires avec qui il vit comme s'il était marié ? Êtes-vous la première, deuxième,.épouse ? Avez-vous été mariée ou avez-vous vécu avec un homme une seule fois ou plus d'une fois ? En quel mois et quelle année avez-vous commencé à vivre avec votre (mari/partenaire) ? Je voudrais maintenant vous parler de votre premier (mari/partenaire). En quel mois et quelle année avez-vous commencé à vivre avec lui ? Êtes-vous actuellement mariée ou vivez-vous avec un homme comme si vous êtiez mariés ? Avez-vous déjà été mariée ou avez-vous déjà vécu avec un homme comme si vous étiez mariés ? Quel est votre état matrimonial actuel : êtes-vous veuve, divorcée ou séparée ? Est-ce que votre (mari/partenaire) vit actuellement avec vous ou vit- il ailleurs ? Est-ce que votre (mari/partenaire) a d'autres épouses ou vit-il avec d'autres femmes comme s'il était marié ? Quel âge avait ton partenaire? . . . . . . . . . . . Quel âge aviez-vous quand vous avez commencé à vivre avec lui pour la première fois ? VÉRIFIEZ LA PRÉSENCE D'AUTRES PERSONNES. AVANT DE CONTINUER, FAITES TOUT VOTRE POSSIBLE POUR VOUS TROUVER EN PRIVÉ. Aviez-vous utilisé un préservatif (masculin ou féminin)? Je voudrais maintenant vous poser des questions sur votre activité sexuelle pour mieux comprendre certains aspects importants de la vie. Quel âge aviez-vous quand vous avez eu, pour la première fois, des rapports sexuels ? . . . . . . . . . . . • 257Annexe E No QUESTIONS ET FILTRES CODES PASSER À 614 615 IL Y A …. JOURS . . . . . 1 S'IL Y A MOINS DE 12 MOIS, LA RÉPONSE DOIT ÊTRE ENREGISTRÉE EN JOURS, SEMAINES OU MOIS. IL Y A …. SEMAINES . . . 2 S'IL Y A 12 MOIS (UN AN) OU PLUS, LA RÉPONSE DOIT ÊTRE ENREGISTRÉE EN ANNÉES. IL Y A …. MOIS . . . . . . . . 3 IL Y A …. ANNÉES . . . . . 4 627 Je voudrais maintenant vous poser des questions sur votre activité sexuelle récente. Je voudrais vous assurer de nouveau que toutes vos réponse sont absolument confidentielles et qu'elles ne seront divulguées à personne. S'il arrivait que je pose une question à laquelle vous ne voulez pas répondre, dites-le moi et je passerai à la question suivante. Quand avez-vous eu des rapports sexuels pour la dernière fois ? 258 • Annexe E 616 IL Y A… IL Y A… JOURS 1 JOURS 1 IL Y A… IL Y A… SEMAINE 2 SEMAINE 2 IL Y A… IL Y A… MOIS 3 MOIS 3 617 OUI . . . . . . . . . . . . . . 1 OUI . . . . . . . . . . . . . . 1 OUI . . . . . . . . . . . . . . 1 NON. . . . . . . . . . . . . . 2 NON. . . . . . . . . . . . . . 2 NON. . . . . . . . . . . . . . 2 (PASSEZ À 619) (PASSEZ À 619) (PASSEZ À 619) 618 OUI . . . . . . . . . . . . . . 1 OUI . . . . . . . . . . . . . . 1 OUI . . . . . . . . . . . . . . 1 NON. . . . . . . . . . . . . . 2 NON. . . . . . . . . . . . . . 2 NON. . . . . . . . . . . . . . 2 619 MARI . . . . . . . . . . . . 1 MARI . . . . . . . . . . . . 1 MARI . . . . . . . . . . . . 1 PARTENAIRE VIVANT PARTENAIRE VIVANT PARTENAIRE VIVANT AVEC L'ENQUÊTÉE 2 AVEC L'ENQUÊTÉE 2 AVEC L'ENQUÊTÉE 2 PETIT AMI NE VIVANT PETIT AMI NE VIVANT PETIT AMI NE VIVANT PAS AVEC PAS AVEC PAS AVEC SI PETIT AMI : L'ENQUÊTÉE . . . 3 L'ENQUÊTÉE . . . 3 L'ENQUÊTÉE . . . 3 RENCONTRE RENCONTRE RENCONTRE OCCASIONNELLE 4 OCCASIONNELLE 4 OCCASIONNELLE 4 SI OUI, ENCERCLER '2' PROSTITUÉE . . . . . . . . 5 PROSTITUÉE . . . . . . . . 5 PROSTITUÉE . . . . . . . . 5 SI NON, ENCERCLER '3' AUTRE ______________ 6 AUTRE ______________ 6 AUTRE ______________ 6 (PRÉCISEZ) (PRÉCISEZ) (PRÉCISEZ) 622 IL Y A… IL Y A… IL Y A… JOURS 1 JOURS 1 JOURS 1 IL Y A… IL Y A… IL Y A… SEMAINE 2 SEMAINE 2 SEMAINE 2 IL Y A… IL Y A… IL Y A… MOIS 3 MOIS 3 MOIS 3 IL Y A… IL Y A… IL Y A… ANNÉES 4 ANNÉES 4 ANNÉES 4 623 NOMBRE NOMBRE NOMBRE DE FOIS DE FOIS DE FOIS 624 ÂGE DU ÂGE DU ÂGE DU PARTENAIRE PARTENAIRE PARTENAIRE NE SAIT PAS . . . . . 98 NE SAIT PAS . . . . . 98 NE SAIT PAS . . . . . 98 625 OUI . . . . . . . . . . . . . . 1 OUI . . . . . . . . . . . . . . 1 (RETOURNEZ À 616 (RETOURNEZ À 616 À COL.SUIVANTE) À COL.SUIVANTE) NON. . . . . . . . . . . . . . 2 NON. . . . . . . . . . . . . . 2 (PASSEZ À 627) (PASSEZ À 627) 626 NOMBRE DE PARTENAIRE AU COURS DES 12 DERNIERS MOIS . . . . . . SI LA RÉPONSE N'EST PAS NUMÉRIQUE, INSISTEZ POUR OBTENIR UNE UNE ESTIMATION. NE SAIT PAS . . . . . 98 SI LE NBRE DE PARTENAIRE EST 95 OU PLUS, INSCRIVEZ '95'. En tout, avec combien de personnes différentes avez-vous eu des rapports sexuels au cours des 12 derniers mois ? . . . Viviez-vous ensemble comme si vous étiez mariés ? Il y a combien de temps que vous avez eu vos premiers rapports sexuels avec cette (seconde/troisième) personne ? Aucours des 12 derniers mois, combien de fois avez-vous eu des rapports sexuels avec cette personne ? Quel âge a cette personne ? À part (cette personne/ces deux personnes), avez-vous eu des rapports sexuels avec une autre personne au cours des 12 derniers mois ? . . . Quand avez-vous eu des rapports sexuels avec cette personne pour la dernière fois ? La dernière fois que vous avez eu des rapports sexuels (avec cette seconde/troisième personne), un condom a t-il été utilisé ? Un condom a-t-il été utilisé chaque fois que vous avez eu des rap-ports sexuels avec cette personne au cours des 12 derniers mois ? Quelle était votre relation avec cette personne avec qui vous avez eu des rapports sexuels ? . . . DERNIER AVANT-DERNIER AVANT AVANT-DERNIER PARTENAIRE SEXUEL PARTENAIRE SEXUEL PARTENAIRE SEXUEL • 259Annexe E No QUESTIONS ET FILTRES CODES PASSEZ À 627 NOMBRE DE PARTENAIRES SUR LA DURÉE DE VIE . . . . . SI LA RÉPONSE EST NON NUMÉRIQUE, INSISTEZ POUR NE SAIT PAS . . . . . . . . . . . . . . . . . . OBTENIR UNE ESTIMATION. SI LE NOMBRE DE PARTENIARES EST 95 OU PLUS, INSCRIVEZ '95'. 628 PRÉSENCE D'AUTRES PERSONNES DANS CETTE SECTION OUI NON ENFANTS <10 . . . . . . . . . . . . 1 2 HOMMES ADULTES . . . . . . . . 1 2 FEMMES ADULTES . . . . . . . . . . 1 2 629 OUI . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 NON . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 632 630 SECTEUR PUBLIC HÔPITAL GOUV. . . . . . . . . . . . . . . A CENTRE SANTÉ GOUV. . . . . . . . . B POSTE SANTÉ . . . . . . . . . . . . . . C INSISTEZ POUR DÉTERMINER CHAQUE TYPE D'ENDROIT. CENTRE DE PF GOUV. . . . . . . . . D MATERNITÉ RURALE . . . . . . . . . . E SI VOUS NE POUVEZ PAS DÉTERMINER SI L'ENDROIT CASE DE SANTÉ . . . . . . . . . . . . . . F EST DU SECTEUR PUBLIC OU PRIVÉ, INSCRIVEZ LE NOM PHARMACIE COMMUNAUTAIRE . G DE L'ENDROIT. STRAT. AVANCÉE/EQU. MOBILE H AUTRE PUBLIC I (NOM DE L'ENDROIT/ NOM DES ENDROITS) (PRÉCISEZ) SECTEUR MÉDICAL PRIVÉ HÔPITAL/CLINIQUE/CABINET PRIVÉ . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . J PHARMACIE . . . . . . . . . . . . . . . . K MÉDECIN PRIVÉ . . . . . . . . . . . . . . L DISPENSAIRE RELIG . . . . . . . . . . M AUTRE MEDICAL PRIVÉ N (PRÉCISEZ) AUTRE SOURCE BOUTIQUE . . . . . . . . . . . . . . . . . . O ÉGLISE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . P PARENTS/AMIS . . . . . . . . . . . . . . Q BAR . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . R AUTRE X (PRÉCISEZ) 631 OUI . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 NON. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 NE SAIT PAS/PAS SÛRE . . . . . . . . . . . . 8 632 OUI . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 NON. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 701 En tout, durant votre vie, avec combien de personnes différentes avez-vous eu des rapports sexuels ? 98 Connaissez-vous un endroit où une personne peut se procurer des condoms masculins? Où est-ce ? Pas d'autre endroit ? Est-ce que vous pouvez vous procurer des condoms masculins si vous le souhaitez ? Connaissez-vous un endroit où une personne peut se procurer des condoms féminins ? 260 • Annexe E 633 SECTEUR PUBLIC HÔPITAL GOUV. . . . . . . . . . . . . . . A CENTRE SANTÉ GOUV. . . . . . . . . B POSTE SANTÉ . . . . . . . . . . . . . . C INSISTEZ POUR DÉTERMINER CHAQUE TYPE D'ENDROIT. CENTRE DE PF GOUV. . . . . . . . . D MATERNITÉ RURALE . . . . . . . . . . E SI VOUS NE POUVEZ PAS DÉTERMINER SI L'ENDROIT CASE DE SANTÉ . . . . . . . . . . . . . . F EST DU SECTEUR PUBLIC OU PRIVÉ, INSCRIVEZ LE NOM PHARMACIE COMMUNAUTAIRE . G DE L'ENDROIT. STRAT. AVANCÉE/EQU. MOBILE H AUTRE PUBLIC I (NOM DE L'ENDROIT/ (PRÉCISEZ) NOM DES ENDROITS) SECTEUR MÉDICAL PRIVÉ HÔPITAL/CLINIQUE/CABINET PRIVÉ . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . J PHARMACIE . . . . . . . . . . . . . . . . K MÉDECIN PRIVÉ . . . . . . . . . . . . . . L DISPENSAIRE RELIG . . . . . . . . . . M AUTRE MEDICAL PRIVÉ N (PRÉCISEZ) AUTRE SOURCE BOUTIQUE . . . . . . . . . . . . . . . . . . O ÉGLISE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . P PARENTS/AMIS . . . . . . . . . . . . . . Q BAR . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . R AUTRE X (PRÉCISEZ) 634 OUI . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 NON. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 NE SAIT PAS/PAS SÛRE . . . . . . . . . . . . 8 634A OUI . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 NON. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 634B OUI . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 NON. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 Au cours des 12 derniers mois, vous a-t-on donné des préservatifs ? (ex: lors d'une campagne d'information, dans un centre d'accueil ou un établisssement de santé … Où est-ce ? Pas d'autre endroit ? Est-ce que vous pouvez vous procurer des condoms féminins si vous le souhaitez ? Savez-vous où vous adresser pour le depistage du VIH ? • 261Annexe E SECTION 7. PRÉFÉRENCES EN MATIÈRE DE FÉCONDITÉ No QUESTIONS ET FILTRES CODES PASSEZ À 701 VÉRIFIEZ 304 : NI LUI, NI ELLE IL OU ELLE STÉRILISÉ STÉRILISÉ 712 702 VÉRIFIEZ 226 : PAS ENCEINTE ENCEINTE OU PAS SÛRE 704 703 AVOIR UN AUTRE ENFANT 1 705 PAS D'AUTRE . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 INDÉCISE/NE SAIT PAS . . . . . . . . . . 8 711 704 AVOIR (UN/UN AUTRE) ENFANT . . . 1 PAS D'AUTRE/AUCUN . . . . . . . . . . . . 2 707 DIT QU'ELLE NE PEUT PAS TOMBER ENCEINTE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 712 INDÉCISE/NE SAIT PAS . . . . . . . . . . 8 710 705 VÉRIFIEZ 226 : MOIS . . . . . . . . . . . . . . 1 PAS ENCEINTE ENCEINTE OU PAS SÛRE ANNÉE . . . . . . . . . . . . . . 2 BIENTÔT/MAINTENANT . . . . . . . . . . 993 710 DIT QU'ELLE NE PEUT PAS TOMBER ENCEINTE . . . . . . . . . . . . . . . . . . 994 712 APRÈS LE MARIAGE . . . . . . . . . . . . 995 AUTRE ______________________ 996 710 (PRÉCISEZ) NE SAIT PAS . . . . . . . . . . . . . . . . . . 998 706 VÉRIFIEZ 226 : PAS ENCEINTE ENCEINTE OU PAS SÛRE 711 707 VÉRIFIEZ 303 : UTILISE UNE MÉTHODE CONTRACEPTIVE ? N'UTILISE UTILISE PAS ACTUELLEMENT 712 ACTUELLEMENT 708 VÉRIFIEZ 705 : PAS 24 MOIS OU PLUS 00-23 MOIS POSÉE OU 02 ANS OU PLUS OU 00-01 AN 711 . . . . . . . . Je voudrais maintenant vous poser des questions sur l'avenir. Voudriez-vous avoir (un/un autre) enfant ou préféreriez-vous ne pas (plus) avoir d'enfant ? Combien de temps voudriez- vous attendre à partir de maintenant avant la naissance (d'un/un autre) enfant ? Après la naissance de l'enfant que vous attendez, combien de temps voudriez-vous attendre avant la naissance d'un autre enfant ? Je voudrais maintenant vous poser des questions sur l'avenir. Après l'enfant que vous attendez maintenant, souhaiteriez-vous un autre enfant ou préféreriez-vous ne plus avoir d'enfants ? 262 • Annexe E No QUESTIONS ET FILTRES CODES PASSEZ À 709 VÉRIFIEZ 703 ET 704 : PAS MARIÉE . . . . . . . . . . . . . . . . . . A VEUT NE VEUT PLUS RAISONS RELATIVES À LA FÉCONDITÉ UN/UN AUTRE D'ENFANT/AUCUN PAS DE RAPPORTS SEXUELS . . . B ENFANT RAP. SEXUELS PEU FRÉQUENTS C MÉNOPAUSEL/HYSTÉRECTOMIE D NE PEUT PAS TOMBER ENCEINTE E PAS DE RÉGLES DEPUIS DERNIÈRE NAISSANCE . . . . . . . . F ALLAITE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . G FATALISTE . . . . . . . . . . . . . . . . . . H OPPOSITION À L'UTILISATION ENQUÊTÉE OPPOSÉE . . . . . . . . . . I MARI/PARTENAIRE OPPOSÉ . . . J AUTRES OPPOSÉS . . . . . . . . . . . . K INTERDITS RELIGIEUX . . . . . . . . . . L MANQUE DE CONNAISSANCE NE CONNAîT AUCUNE MÉTHODE M ENREGISTREZ TOUTES LES RAISONS MENTIONNÉES. NE CONNAîT AUCUNE SOURCE N RAISONS LIÉES AUX MÉTHODES EFFETS SECONDAIRES/PROBLÈMES DE SANTÉ . . . . . . . . . . . . . . . . . . O PAS ACCESSIBLE /TROP LOIN . . . P TROP CHÈRE . . . . . . . . . . . . . . . . . . Q MÉTHODE PRÉFÉRÉE NON DISPONIBLE . . . . . . . . . . . . R AUCUNE MÉTHODE DISPONIBLE S PAS PRATIQUE À UTILISER . . . T INTERFÈRE AVEC LES FONCTIONS NORMALES DU CORPS . . . . . . . . U AUTRE ______________________ X (PRÉCISEZ) NE SAIT PAS . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Z 710 VÉRIFIEZ 303 : UTILISE UNE MÉTHODE CONTRACEPTIVE ? PAS NON, N'UTILISE OUI, UTILISE POSÉE PAS ACTUELLEMENT ACTUELLEMENT 712 711 OUI . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 NON . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 NE SAIT PAS . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 8 712 VÉRIFIEZ 216 : A DES ENFANTS PAS D'ENFANTS VIVANTS VIVANTS AUCUN . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 00 714 NOMBRE . . . . . . . . . . . . . . . . . . AUTRE ______________________ 96 714 (PRÉCISEZ) INSISTEZ POUR OBTENIR UNE RÉPONSE NUMÉRIQUE. Vous avez dit que dans l'immédiat, vous ne souhaitiez pas (un/un autre) enfant. Pouvez-vous me dire pourquoi vous n'utilisez pas une méthode pour éviter une grossesse ? Vous avez dit que vous ne vouliez pas (plus) d'enfant. Pouvez-vous me dire pourquoi vous n'utilisez pas une méthode pour éviter une grossesse ? Y a-t-il une autre raison ? Y a-t-il une autre raison ? Pensez-vous que vous utiliserez, à un certain moment dans le futur, une méthode contraceptive pour retarder ou éviter une grossesse ? Si vous pouviez revenir à l'époque où vous n'aviez pas d'enfant et que vous pouviez choisir exactement le nombre d'enfants à avoir dans votre vie, combien auriez-vous voulu en avoir ? Si vous pouviez choisir exactement le nombre d'enfants à avoir dans votre vie, combien en voudriez-vous ? • 263Annexe E No QUESTIONS ET FILTRES CODES PASSEZ À 713 GARÇONS FILLES N'IMPORTE NOMBRE AUTRE ______________________ 96 (PRÉCISEZ) 714 OUI NON RADIO . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 2 TÉLÉVISION . . . . . . . . . . . . . . . . 1 2 JOURNAUX OU MAGAZINES . . . 1 2 715 QUESTIONS SPÉCIFIQUES AU PAYS SUR LES MESSAGES SUR LA PLANIFICATION FAMILIALE DANS LES MÉDIA 716 VÉRIFIEZ 601 : OUI, OUI, NON, ACTUELLEMENT VIT AVEC PAS EN 801 MARIÉE UN HOMME UNION 717 VÉRIFIEZ 303 : UTILISE UNE MÉTHODE CONTRACEPTIVE ? N'UTILISE PAS UTILISE ACTUELLEMENT ACTUELLEMENT OU 720 PAS POSÉE 718 DÉCISION DE L'ENQUÊTÉE . . . . . . . . 1 DÉCISION DU MARI/PARTENAIRE . . . 2 DÉCISION COMMUNE . . . . . . . . . . . . 3 AUTRE 6 (PRÉCISEZ) 719 VÉRIFIEZ 304 : NI LUI, NI ELLE LUI OU ELLE STÉRILISÉ STÉRILISÉ 801 720 MÊME NOMBRE . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 PLUS D'ENFANTS . . . . . . . . . . . . . . . . 2 MOINS D'ENFANTS . . . . . . . . . . . . . . . . 3 NE SAIT PAS . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 8 Entendu parler de la planification familiale à la radio ? Vu quelque chose sur la planification familiale à la télévision ? Lu quelque chose sur la planification familiale dans les journaux ou magazines ? Diriez-vous que l'utilisation de la contraception est principalement votre décision, principalement celle de votre (mari/partenaire) ou est- ce une décision commune que vous avez prise ensemble ? Est-ce que votre (mari/partenaire) veut le même nombre d'enfants que vous ou en veut-il plus ou moins que vous ? Parmi ces enfants, combien souhaiteriez-vous de garçons, combien souhaiteriez-vous de filles et pour combien d'entre eux, le sexe n'aurait-il pas d'importance ? Au cours des derniers mois, avez-vous : 264 • Annexe E SECTION 8. CARACTÉRISTIQUES DU MARI ET TRAVAIL DE LA FEMME No QUESTIONS ET FILTRES CODES PASSEZ À 801 VÉRIFIEZ 601 ET 602 : ACTUELLEMENT A ÉTÉ 803 MARIÉE/ MARIÉE/ JAMAIS MARIÉE VIVANT AVEC A VÉCU AVEC ET N'A JAMAIS VÉCU 807 UN HOMME UN HOMME AVEC UN HOMME 802 803 OUI . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 NON . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 806 804 ELEMENTAIRE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 MOYEN . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 SECONDAIRE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 SUPÉRIEUR . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 4 NE SAIT PAS . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 8 806 805 CLASSE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . SI MOINS D'1 CLASSE/ANNÉE A ÉTÉ ACHEVÉE À CE NIVEAU, INSCRIVEZ '00'. NE SAIT PAS . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 98 806 VÉRIFIEZ 801 : ACTUELLEMENT A ÉTÉ MARIÉE/ MARIÉE/VIT AVEC UN A VÉCU AVEC UN HOMME HOMME 807 OUI . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 811 NON . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 808 OUI . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 811 NON . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 809 OUI . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 811 NON . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 810 OUI . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 NON . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 815 811 812 MEMBRE DE LA FAMILLE . . . . . . . . . . 1 QUELQU'UN D'AUTRE . . . . . . . . . . . . 2 A SON COMPTE . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 C'est-à-dire quel genre de travail fait-il principalement ? C'est-à-dire quel genre de travail faisait-il principalement ? En dehors de votre travail domestique, avez-vous travaillé au cours des sept derniers jours ? Comme vous le savez, certaines femmes font un travail pour lequel elles sont payées en argent ou en nature. Certaines ont un petit commerce ou une petite affaire ou travaillent sur les terres ou dans l'affaire de la famille. Au cours des sept derniers jours, avez-vous fait quelque chose de ce genre ou un autre travail ? Bien que vous n'ayez pas travaillé au cours des sept derniers jours, est- ce que vous avez un travail ou une affaire dont vous avez dû vous absenter pour vacances, maladie, maternité ou pour une autre raison ? Avez-vous fait un travail quelconque au cours des 12 derniers mois ? Quelle est votre occupation, c'est-à-dire quel genre de travail faites-vous principalement ? Faites-vous ce travail pour un membre de votre famille, pour quelqu'un d'autre ou êtes-vous à votre compte ? Quel âge avait votre (mari/partenaire) à son dernier anniversaire ? Est-ce que votre (dernier) (mari/partenaire) a fréquenté l'école ? Quel est le plus haut niveau d'étude qu'il a atteint: élémentaire, secondaire ou supérieur ? Quelle est la (classe/année) la plus élevée qu'il a achevée à ce niveau ? Quelle est l'occupation de votre(mari/ partenaire) ? Quelle était l'occupation de votre (dernier) (mari/ partenaire) ? • 265Annexe E No QUESTIONS ET FILTRES CODES PASSEZ À 813 TOUTE L'ANNÉE . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 SAISONNIER/PARTIE DE L'ANNÉE . . . . 2 DE TEMPS EN TEMPS . . . . . . . . . . . . 3 814 ARGENT SEULEMENT . . . . . . . . . . . . 1 ARGENT ET NATURE . . . . . . . . . . . . . . . . 2 NATURE SEULEMENT . . . . . . . . . . . . 3 PAS PAYÉE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 4 815 VÉRIFIEZ 601 : ACTUELLEMENT MARIÉE/VIVANT PAS EN UNION 823 AVEC UN HOMME 816 VÉRIFIEZ 814 : CODE 1 OU 2 ENCERCLÉ AUTRE 819 817 ENQUÊTÉE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 MARI/PARTENAIRE . . . . . . . . . . . . . . . . 2 CONJOINTEMENT ENQUÊTÉE ET MARI/PARTENAIRE . . . . . . . . . . 3 AUTRE 6 (PRÉCISEZ) 818 PLUS QUE LUI . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 MOINS QUE LUI . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 À PEU PRÉS LA MÊME CHOSE . . . . . 3 MARI/PARTENAIRE NE RAPPORTE PAS D'ARGENT . . . . . . . . . . . . . . . . . . 4 820 NE SAIT PAS . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 8 819 ENQUÊTÉE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 MARI/PARTENAIRE . . . . . . . . . . . . . . . . 2 CONJOINTEMENT ENQUÊTÉE ET MARI/PARTENAIRE . . . . . . . . . . 3 MARI/PARTENAIRE NE RAPPORTE PAS D'ARGENT . . . . . . . . . . . . . . . . . . 4 AUTRE 6 (PRÉCISEZ) 820 ENQUÊTÉE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 MARI/PARTENAIRE . . . . . . . . . . . . . . . . 2 CONJOINTEMENT ENQUÊTÉE ET MARI/PARTENAIRE . . . . . . . . . . 3 QUELQU'UN D'AUTRE . . . . . . . . . . . . . . . . 4 AUTRE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 6 821 ENQUÊTÉE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 MARI/PARTENAIRE . . . . . . . . . . . . . . . . 2 CONJOINTEMENT ENQUÊTÉE ET MARI/PARTENAIRE . . . . . . . . . . 3 QUELQU'UN D'AUTRE . . . . . . . . . . . . . . . . 4 AUTRE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 6 822 ENQUÊTÉE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 MARI/PARTENAIRE . . . . . . . . . . . . . . . . 2 CONJOINTEMENT QUELQU'UN D'AUTRE ET MARI/PARTENAIRE . . . 3 QUELQU'UN D'AUTRE . . . . . . . . . . . . . . . . 4 AUTRE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 6 Êtes-vous payée en argent ou en nature pour ce travail ou n'êtes-vous pas payée du tout ? Habituellement, qui décide comment l'argent que vous gagnez va être utilisé : c'est vous, votre (mari/partenaire), ou conjointement vous et votre (mari/partenaire) ? Diriez-vous que vous gagnez plus que votre (mari/partenaire), moins ou à peu prés la même chose ? Travaillez-vous habituellement toute l'année, ou de manière saisonnière ou travaillez-vous seulement de temps en temps ? Qui prend habituellement les décisions concernant les achats importants pour le ménage ? Habituellement, qui décide comment l'argent que votre (mari/partenaire) gagne va être utilisé: vous, votre (mari/partenaire), ou conjointement vous et votre (mari/partenaire) ? Habituellement, qui prend les décisions en ce qui concerne vos propres soins de santé: vous, votre (mari/partenaire), conjointement vous et votre (mari/partenaire) ou quelqu'un d'autre ? Qui prend habituellement les décisions concernant les visites à votre famille ou parents ? 266 • Annexe E No QUESTIONS ET FILTRES CODES PASSEZ À 823 SEULE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 CONJOINTEMENT . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 SEULE ET CONJOINTEMENT . . . . . . . . 3 N'EN POSSÈDE PAS . . . . . . . . . . . . . . . . 4 824 823A OUI . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 NON . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 NSP . . . . . . . . 8 824 823B OUI . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 NON . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 NSP . . . . . . . . 8 824 SEULE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 CONJOINTEMENT . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 SEULE ET CONJOINTEMENT . . . . . 3 N'EN POSSÈDE PAS . . . . . . . . . . . . . . . . 4 825 824A OUI . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 NON . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 NSP . . . . . . . . 8 825 824B OUI . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 NON . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 NSP . . . . . . . . 8 825 PRÉSENCE D'AUTRES PERSONNES À CE POINT DE PRES./ PRES./ PAS L'INTERVIEW (PERSONNES PRÉSENTES ET QUI ÉCOUTENT, ÉCOUTE ÉCOUTE PRES. PERSONNES PRÉSENTES MAIS QUI N'ÉCOUTENT PAS OU PAS PAS PRÉSENTES). ENFANTS < 10 . . . . . . . 1 2 3 MARI . . . . . . . . . . . . . . . . 1 2 3 AUTRES HOMMES . . . . . 1 2 3 AUTRES FEMMES . . . . . 1 2 3 826 OUI NON NSP SORT SANS LUI DIRE 1 2 8 NÉGLIGE ENFANTS 1 2 8 ARGUMENTE . . . . . . . . . 1 2 8 REFUSES RAPP. SEX 1 2 8 BRÛLE NOURRITURE 1 2 8Si elle brûle la nourriture ? Est-ce que vous possédez cette maison ou une autre maison seule ou conjointement avec quelqu'un d'autre ? Est-ce que vous possédez de la terre agricole ou non agricole, seul ou conjointement avec quelqu'un d'autre ? Selon vous, est-il justifié qu'un mari frappe ou batte sa femme dans les situations suivantes : Si elle sort sans le lui dire ? Si elle néglige les enfants ? Si elle argumente avec lui ? Si elle refuse d'avoir des rapports sexuels avec lui ? Avez-vous un acte de propriété pour une maison que vous possédez ? Est -ce que votre nom figure sur l'acte de propriété ? Avez-vous un acte de propriété pour une terre que vous possédez ? Est -ce que votre nom figure sur l'acte de propriété ? • 267Annexe E SECTION 9. VIH/SIDA N0 QUESTIONS ET FILTRES CODES PASSEZ À 901 OUI . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 NON . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 937 902 OUI . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 NON . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 NE SAIT PAS . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 8 903 OUI . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 NON . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 NE SAIT PAS . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 8 904 OUI . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 NON . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 NE SAIT PAS . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 8 905 OUI . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 NON . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 NE SAIT PAS . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 8 906 OUI . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 NON . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 NE SAIT PAS . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 8 907 OUI . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 NON . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 NE SAIT PAS . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 8 908 OUI NON NSP GROSSESSE. . . . . . 1 2 8 ACCOUCHEMENT . . . 1 2 8 ALLAITEMENT . . . . . 1 2 8 909 VÉRIFIEZ 908 : AU MOINS AUTRE UN 'OUI' 911 910 OUI . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 NON . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 NE SAIT PAS . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 8 911 VÉRIFIEZ 208 ET 215 : AUCUNE NAISSANCE DERNIÈRE NAISSANCE DERNIÈRE NAISSANCE DEPUIS JANVIER 2013 AVANT JANVIER 2013 926 912 VÉRIFIEZ 408 POUR DERNIÈRE NAISSANCE : A EU DES AUCUN SOINS SOIN PRÉNATALS PRÉNATAL 920 913 914 OUI NON NSP de leur mère ? SIDA DE LA MÈRE 1 2 8 contracter le sida ? CHOSES À FAIRE 1 2 8 TEST 1 2 8 915 OUI . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 NON . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 916 OUI . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 NON . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 920 917 SECTEUR PUBLIC HÔPITAL GOUV. . . . . . . . . . . . 11 INSISTEZ POUR DÉTERMINER LE TYPE D'ENDROIT. CENTRE SANTÉ GOUV. . . . . . . . 12 POSTE SANTÉ . . . . . . . . . . . 13 CENTRE DE PF GOUV. . . . . . . . 14 SI VOUS NE POUVEZ PAS DÉTERMINER SI L'ENDROIT MATERNITÉ RURALE . . . . . . . 15 EST DU SECTEUR PUBLIC OU PRIVÉ, INSCRIVEZ CASE DE SANTÉ . . . . . . . . . . . . . 16 LE NOM DE L'ENDROIT. PHARMACIE COMMUNAUTAIRE 17 CENTRE DE CONSEIL DEPISTAGE 18 VOLAONTAIRE STRAT. AVANCÉE/EQU. MOBILE . 19 (NOM DE L'ENDROIT) Je voudrais maintenant que nous parlions d'un autre sujet. Avez- vous délà entendu parler d'une maladie appelée sida ? Est-ce qu'on peut réduire le risque de contracter le virus du sida en ayant juste un seul partenaire sexuel qui n'est pas infecté et qui n'a aucun autre partenaire sexuel ? Est-ce qu'on peut contracter le virus du sida par les piqûres de moustiques ? Est-ce qu'on peut réduire le risque de contracter le virus du sida en utilisant des condoms au cours de chaque rapport sexuel ? Est-ce qu'on peut contracter le virus du sida en partageant la nourriture avec une personne qui a le sida ? Effectuer un test du virus du sida ? Pendant l'allaitement ? Est-ce qu'on peut contracter le virus du sida par sorcellerie ou par des moyens surnaturels ? Est-il possible qu'une personne paraissant en bonne santé ait, en fait, le virus du sida ? Est-ce que le virus qui cause le sida peut être transmis de la mère à son enfant : Pendant la grossesse ? Au cours de l'accouchement ? Des bébés qui contractent le virus du sida Y a-t-il des médicaments spéciaux qu'un médecin ou une infirmière/sage-femme peut donner à une femme infectée par le virus du sida pour réduire le risque de transmission à son enfant ? VÉRIFIER S'IL Y A D'AUTRE PERSONNES. AVANT DE CONTINUER, FAITES TOUT VOTRE POSSIBLE POUR ÊTRE EN PRIVÉ. Au cours de l'une de ces visites prénatales pour votre dernière naissance, est-ce que l'on a parlé des sujets suivants ? Des choses qu'on peut faire pour ne pas Dans le cadre des visites prénatales, est-ce que l'on vous a proposé d'effectuer un test du virus du sida ? Avez-vous effectué un test du virus du sida dans le cadre de vos soins prénatals ? 926 Où le test a t-il été fait ? 268 • Annexe E AUTRE PUBLIC 20 (PRÉCISER) SECTEUR MÉDICAL PRIVÉ HÔPITAL/CLINIQUE/CABINET PRIVÉ . . . . . . . . . . . . . . . . . 21 PHARMACIE . . . . . . . . . . . . . 22 MÉDECIN PRIVÉ . . . . . . . . . . . . . 23 DISPENSAIRE RELIG . . . . . . . 24 LABORATOIRE PRIVE 25 AUTRE MEDICAL PRIVÉ 26 (PRÉCISER) AUTRE SOURCE BOUTIQUE . . . . . . . . . . . . . . . 31 ÉGLISE . . . . . . . . . . . . . . . . . 32 PARENTS/AMIS . . . . . . . . . . . 33 BAR . . . . . . . . . . . . . . . . . . 34 AUTRE 96 (PRÉCISER) 918 OUI . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 NON . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 924 919 OUI . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 NON . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 924 NE SAIT PAS . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 8 920 VÉRIFIEZ 434 POUR DERNIÈRE NAISSANCE : N'IMPORTE QUEL CODE AUTRE 926 21-36 ENCERCLÉ 921 OUI . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 NON . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 922 OUI . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 NON . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 926 923 OUI . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 NON . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 924 OUI . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 927 NON . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 925 IL Y A . . . . . . . . . . . MOIS 932 DEUX ANNÉES OU PLUS . . . . . . . . . 95 926 OUI . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 NON . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 930 927 IL Y A . . . . . . . . . . . . . MOIS DEUX ANNÉES OU PLUS . . . . . . . . . 95 928 OUI . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 NON . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 929 SECTEUR PUBLIC HÔPITAL GOUV. . . . . . . . . . . . . . 11 INSISTEZ POUR DÉTERMINER LE TYPE D'ENDROIT. CENTRE SANTÉ GOUV. . . . . . . . 12 POSTE SANTÉ . . . . . . . . . . . . . 13 SI VOUS NE POUVEZ PAS DÉTERMINER SI L'ENDROIT CENTRE DE PF GOUV. . . . . . . . 14 EST DU SECTEUR PUBLIC OU PRIVÉ, INSCRIVEZ MATERNITÉ RURALE . . . . . . . . . 15 LE NOM DE L'ENDROIT. CASE DE SANTÉ . . . . . . . . . . . . . 16 PHARMACIE COMMUNAUTAIRE . 17 CENTRE DE CONSEIL DEPISTAGE 18 VOLONTAIRE STRAT. AVANCÉE/EQU. MOBILE 19 (NOM DE L'ENDROIT) AUTRE PUBLIC 20 (PRÉCISEZ) Où le test a-t-il été fait ? Avez-vous reçu les résultats du test ? Toutes les femmes sont censées recevoir des conseils après avoir effectué le test. Après avoir effectué votre test, avez-vous reçu des conseils ? Entre le moment où vous arrivée pour accoucher et le moment où l'enfant est né, vous a-t-on proposé de faire un test du virus du sida ? Je ne veux pas connaître les résultats mais vous a-t-on fait un test du virus du sida à ce moment-là ? Avez-vous effectué un test du virus du sida depuis ce moment où vous avez fait un test durant votre grossesse ? Il y a combien de mois que vous avez effectué votre test du VIH le plus récent ? Je ne veux pas connaître les résultats mais avez-vous déjà fait un test pour savoir si vous avez le virus du sida ? Il y a combien de mois que vous avez effectué votre test du VIH le plus récent ? Je ne veux pas connaître les résultats mais avez-vous reçu les résultats du test ? Je ne veux pas connaître les résultats mais avez-vous reçu les résultats du test ? • 269Annexe E SECTEUR MÉDICAL PRIVÉ HÔPITAL/CLINIQUE/CABINET PRIVÉ . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 21 PHARMACIE . . . . . . . . . . . . . . . 22 MÉDECIN PRIVÉ . . . . . . . . . . . . . 23 LABORATOIRE PRIVE 24 DISPENSAIRE RELIG . . . . . . . . . 25 AUTRE MEDICAL PRIVÉ 26 (PRÉCISEZ) AUTRE SOURCE BOUTIQUE . . . . . . . . . . . . . . . . . 31 ÉGLISE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 32 PARENTS/AMIS . . . . . . . . . . . . . 33 BAR . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 34 AUTRE 96 (PRÉCISEZ) OUI NON NSP Si Positif Parents 1 2 8 1 2 8 Amies 1 2 8 Pas du tout 1 2 8 Si Négatif 1 2 8 Parents 1 2 8 Autre Membre du ménag 1 2 8 Amies 1 2 8 Pas du tout 1 2 8 930 OUI . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 NON . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 932 931 SECTEUR PUBLIC HÔPITAL GOUV. . . . . . . . . . . . . . A CENTRE SANTÉ GOUV. . . . . . . . B POSTE SANTÉ . . . . . . . . . . . . . C INSISTEZ POUR DÉTERMINER LE TYPE D'ENDROIT. CENTRE DE PF GOUV. . . . . . . . D MATERNITÉ RURALE . . . . . . . . . E SI VOUS NE POUVEZ PAS DÉTERMINER SI L'ENDROIT EST CASE DE SANTÉ . . . . . . . . . . . . . F DU SECTEUR PUBLIC OU PRIVÉ, INSCRIVEZ LE NOM DE PHARMACIE COMMUNAUTAIRE . G L'ENDROIT. CENTRE DE CONSEIL DEPISTAGE H VOLONTAIRE STRAT. AVANCÉE/EQU. MOBILE I AUTRE PUBLIC J (NOM DE L'ENDROIT/NOM DES ENDROITS) (PRÉCISEZ) SECTEUR MÉDICAL PRIVÉ HÔPITAL/CLINIQUE/CABINET PRIVÉ . . . . . . . . . . . . . . . . . . . K PHARMACIE . . . . . . . . . . . . . . . L MÉDECIN PRIVÉ . . . . . . . . . . . . . M LABORATOIRE PRIVE N DISPENSAIRE RELIG . . . . . . . . . P N AUTRE MEDICAL PRIVÉ O (PRÉCISEZ) AUTRE SOURCE BOUTIQUE . . . . . . . . . . . . . . . . . P ÉGLISE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Q PARENTS/AMIS . . . . . . . . . . . . . R BAR . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . S AUTRE X (PRÉCISEZ) 932 OUI . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 NON . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 NE SAIT PAS . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 8 933 OUI, RESTE SECRET . . . . . . . . . . . . . 1 NON . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 NSP/PAS SÛRE/CELA DÉPEND. . . . . 8 934 OUI . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 NON . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 NSP/PAS SÛRE/CELA DÉPEND. . . . . 8 934A OUI . 1 NON. 2 NSP/PAS SÛR/CELA DÉPEND . 8 932 Je ne vous demande pas le résultat, mais accepteriez vous de partager le résultat ? Pensez-vous que des enfants vivant avec le VIH devraient être autorisés à aller à l'école avec des enfants qui n'ont pas le VIH ? Connaissez-vous un endroit où l'on peut se rendre pour faire un test du virus du sida ? Où est-ce ? Autre Membre du ménag Pas d'autre endroit ? Est-ce que vous achèteriez des légumes frais à un marchand ou à un vendeur si vous saviez que cette personne a le virus du sida ? Si un membre de votre famille contractait le virus du sida, souhaiteriez-vous que son état reste secret ou non ? Si un membre de votre famille tombait malade avec le sida, seriez- vous prête à prendre soin de lui/elle dans votre propre ménage ? 270 • Annexe E 934B OUI . 1 NON. 2 NSP/PAS SÛR/CELA DÉPEND . 8 934C OUI . 1 NON. 2 NSP/PAS SÛR/CELA DÉPEND . 8 934D OUI . 1 NON. 2 NSP/PAS SÛR/CELA DÉPEND . 8 934E D'ACCORD . . . . . . . 1 PAS D'ACCORD 2 NSP/PAS SÛR/CELA DÉPEND . . . . . 8 934F OUI . . . . . . . . 1 NON. 2 DECLARE QU'IL A LE VIH 3 NSP/PAS SÛR/CELA DÉPEND . . . . . 8 935 DEVRAIT ÊTRE AUTORISÉE . . . . . . . 1 NE DEVRAIT PAS ÊTRE AUTORISÉE 2 NSP/PAS SÛRE/CELA DÉPEND. . . . . 8 936 OUI . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 NON . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 NSP/PAS SÛRE/CELA DÉPEND. . . . . 8 937 VÉRIFIEZ 901 : A ENTENDU N'A PAS ENTENDU PARLER DU SIDA PARLER DU SIDA OUI . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 NON . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 938 VÉRIFIEZ 613 : A EU DES RAPPORTS N'A JAMAIS EU DE SEXUELS RAPPORTS SEXUELS 946 939 VÉRIFIEZ 937 : A ENTENDU PARLER D'AUTRES INFECTIONS SEXUELLEMENT TRANSMISSIBLES ? OUI NON 941 940 OUI . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 NON . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 NE SAIT PAS . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 8 941 OUI . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 NON . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 NE SAIT PAS . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 8 942 OUI . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 NON . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 NE SAIT PAS . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 8 943 VÉRIFIEZ 940, 941, ET 942 : A EU UNE N'A PAS EU INFECTION D'INFECTION OU 945A (AU MOINS UN 'OUI') NE SAIT PAS 944 OUI . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 NON . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 945A Avez-vous entendu parler d'infections qui peuvent se transmettre par contact sexuel ? Au cours des 12 derniers mois, avez-vous eu des pertes vaginales anormales et malodorantes ? Il arrive parfois que les femmes aient une plaie ou un ulcère génital. Au cours des 12 derniers mois, avez-vous eu une plaie ou un ulcère génital ? La dernière fois que vous avez eu (PROBLEME DÉCLARÉ À 940/941/942), avez-vous recherché des conseils ou un traitement ? Si un/une enseignant(e) a le virus du sida mais qu'elle n'est pas malade, est-ce que, à votre avis, elle devrait être autorisée à continuer à enseigner à l'école ? J'aimerais maintenant vous poser quelques questions sur votre santé au cours des 12 derniers mois. Durant les 12 derniers mois, avez-vous eu une maladie que vous avez contractée par contact sexuel ? Il arrive parfois que les femmes aient des pertes vaginales, anormales et malodorantes. Est-ce qu'on devrait éduquer les enfants de 12-14 ans sur l'utilisation de condoms pour éviter de contracter le sida ? Pensez-vous que les gens hésitent à faire un test du VIH parce qu'ils ont peur de la réaction des autres si le résultat de leur test était VIH positif ? Mis à part le sida, avez- vous entendu parler d'autres infections qui peuvent se transmettre Est-ce que les gens parlent mal de ceux qui vivent avec le VIH ou dont on pense qu'ils vivent avec le VIH ? Est-ce que les gens qui vivent avec le VIH, ou dont on pense qu'ils vivent avec le VIH, perdent le respect des autres ? Êtes-vous d'accord ou non avec la déclaration suivante : j'aurais honte si quelqu'un de ma famille avait le VIH ? Avez-vous peur de contracter le VIH si vous étiez en contact avec la salive d'une personne vivant avec le VIH ? • 271Annexe E 945 SECTEUR PUBLIC HÔPITAL GOUVERNEMENTAL . . . A CENTRE SANTÉ GOUV. . . . . . . . B POSTE SANTÉ . . . . . . . . . . . . . C INSISTER POUR DÉTERMINER LE TYPE D'ENDROIT. CENTRE DE PF GOUV. . . . . . . . D MATERNITÉ RURALE . . . . . . . . . E SI VOUS NE POUVEZ DÉTERMINER SI L'ENDROIT EST DU CASE DE SANTÉ . . . . . . . . . . . . . F SECTEUR PUBLIC OU PRIVÉ, INSCRIVEZ LE NOM DE PHARMACIE COMMUNAUTAIRE . G L'ENDROIT. STRAT. AVANCÉE/EQU. MOBILE H AUTRE PUBLIC I (NOM DE L'ENDROIT/ NOM DES ENDROITS) (PRÉCISEZ) SECTEUR MÉDICAL PRIVÉ HÔPITAL/CLINIQUE/CABINET PRIVÉ . . . . . . . . . . . . . . . . . . . J PHARMACIE . . . . . . . . . . . . . . . K MÉDECIN PRIVÉ . . . . . . . . . . . . . L DISPENSAIRE RELIGIEUX . . . . . M AUTRE MEDICAL PRIVÉ N (PRÉCISEZ) AUTRE SOURCE BOUTIQUE . . . . . . . . . . . . . . . . . O ÉGLISE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . P PARENTS/AMIS . . . . . . . . . . . . . Q BAR . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . R AUTRE X (PRÉCISEZ) OUI NON NSP 945A 1 2 8 946 OUI . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 NON . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 NE SAIT PAS . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 8 947 OUI . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 NON . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 NE SAIT PAS . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 8 948 VÉRIFIEZ 601 : ACTUELLEMENT MARIÉE/ VIVANT AVEC UN HOMME PAS EN UNION 1001 949 OUI . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 NON . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 CELA DÉPEND/PAS SÛRE . . . . . . . . . 8 950 OUI . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 NON . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 CELA DÉPEND/PAS SÛRE . . . . . . . . . 8 Si une femme sait que son mari est atteint d'une maladie qu'elle peut contracter au cours de rapports sexuels, pensez-vous qu'il est justifié qu'elle lui demande qu'ils utilisent des condoms quand ils ont des rapports sexuels ? La dernière fois que vous avez eu (PROBLEME DÉCLARÉ À 940/941/942), Avez-vous utilisé un préservatif avec votre partenaire lors de votre dernier rapport sexuel Pas d'autre endroit ? Est-ce que vous pensez qu'il est justifié qu'une femme refuse d'avoir des rapports sexuels avec son mari quand elle sait qu'il a des relations sexuelles avec d'autres femmes ? Pouvez-vous refuser d'avoir des rapports sexuels avec votre mari/partenaire quand vous ne souhaitez pas en avoir ? Pourriez-vous demander à votre mari/partenaire d'utiliser un condom si vous vouliez qu'il en utilise un ? Où êtes-vous allée ? 272 • Annexe E SECTION 10. EXCISION NO. QUESTIONS ET FILTRES CODES PASSEZ À 1001 OUI . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 1003 NON . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 1002 OUI . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 NON . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 FIN INTERVIEW 1003 OUI . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 NON . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 1009 1004 OUI . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 1006 NON . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 NE SAIT PAS . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 8 1005 OUI . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 NON . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 NE SAIT PAS . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 8 1006 OUI . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 NON . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 NE SAIT PAS . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 8 1007 ÂGE EN ANNÉES RÉVOLUES SI L'ENQUÊTÉE NE CONNAîT PAS L'ÂGE EXACT, ESSAYEZ D'EN OBTENIR UNE ESTIMATION. EN TANT QUE BÉBÉ/ PENDANT L'ENFANCE. . . . . . . . . . . . 95 NE SAIT PAS . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 98 1008 EXCISEUSE TRADITIONNELLE . . . 11 MATRONE/ACCOUCHEUSE TRAD. 12 AUTRE TRADITIONNEL 16 (PRÉCISEZ) 1009 VÉRIFIEZ 213, 215 ET 216 : A AU MOINS N'A AUCUNE UNE FILLE VIVANTE FILLE VIVANTE 1016 NÉE EN 2000 NÉE EN 2000 OU PLUS TARD OU PLUS TARD Quel âge aviez-vous quand on vous a excisée ? Qui a procédé à votre excision ? Avez-vous déjà entendu parler de l'excision ? Dans certains pays, il existe une pratique qui consiste à couper une partie des organes génitaux externes des filles. Avez-vous déjà entendu parler de cette pratique ? Vous-même, avez-vous été excisée ? Je voudrais maintenant vous poser des questions sur ce qui vous a été fait à ce moment-là. Vous a-t-on retiré des chairs de la zone génitale ? Vous a-t-on seulement entaillé les parties génitales sans enlever de chairs ? Vous a-t-on fermé la zone génitale par une couture ? • 273Annexe E VÉRIFIEZ 213, 215 ET 216: INSCRIVEZ DANS LE TABLEAU LE NUMÉRO DE L'HISTORIQUE DES NAISSANCES ET LE NOM DE CHAQUE FILLE VIVANTE NÉE EN 2000 OU PLUS TARD. POSEZ LES QUESTIONS POUR TOUTES CES FILLES . COMMENCEZ PAR LA PLUS JEUNE. (S'IL Y A PLUS DE 6 FILLES, UTILISEZ DES QUESTIONNAIRES SUPPLÉMENTAIRES). 1010 FILLE VIVANTE AVANT-DERNIÈRE FILLE AVANT LA PLUS JEUNE VIVANTE LA PLUS JEUNE AVANT-DERNIÈRE FILLE VIVANTE LA PLUS JEUNE (1ère FILLE LA PLUS JEUNE) (2è FILLE LA PLUS JEUNE) (3è FILLE LA PLUS JEUNE) NUMÉRO NUMÉRO NUMÉRO HISTORIQUE HISTORIQUE HISTORIQUE NAISSANCES NAISSANCES NAISSANCES NOM _______________ NOM ______________ NOM ______________ 1011 OUI . . . . . . . . . . . . . 1 OUI . . . . . . . . . . . . 1 OUI . . . . . . . . . . . . 1 NON . . . . . . . . . . . . . 2 NON . . . . . . . . . . . . . 2 NON . . . . . . . . . . . . . 2 (ALLEZ À 1011 (ALLEZ À 1011 (ALLEZ À 1011 À LA COLONNE SUIVANTE À LA COLONNE SUIVANTE À LA PREMIÈRE OU SI PLUS DE FILLES OU SI PLUS DE FILLES COLONNE DU NOUVEAU ALLEZ À 1016) ALLEZ À 1016) QUESTIONNAIRE; OU S'IL N'Y A PLUS DE FILLES ALLEZ À 1016) 1012 ÂGE EN ÂGE EN ÂGE EN ANNÉES ANNÉES ANNÉES RÉVOLUES . . RÉVOLUES . RÉVOLUES . NE SAIT PAS . . . . . 98 NE SAIT PAS . . . . . 98 NE SAIT PAS . . . . . 98 1013 OUI . . . . . . . . . . . . . . . 1 OUI . . . . . . . . . . . . . . 1 OUI . . . . . . . . . . . . . . 1 NON . . . . . . . . . . . . 2 NON . . . . . . . . . . . . 2 NON . . . . . . . . . . . . . 2 NE SAIT PAS . . . . . 8 NE SAIT PAS . . . . . 8 NE SAIT PAS . . . . . 8 1014 EXCISEUSE EXCISEUSE EXCISEUSE TRADITION. . . 11 TRADITION. . . . . 11 TRADITION. . . . . 11 MATRONE/ MATRONE/ MATRONE/ ACCOUCHEUSE ACCOUCHEUSE ACCOUCHEUSE TRADITION. . . . . 12 TRADITION. . . . . 12 TRADITION. . . . . 12 AUTRE TRAD. AUTRE TRAD. AUTRE TRAD. 16 16 16 (PRÉCISEZ) (PRÉCISEZ) (PRÉCISEZ) NE SAIT PAS . . . . . 98 NE SAIT PAS . . . . . 98 NE SAIT PAS . . . . . 98 1015 RETOURNEZ À 1011 À RETOURNEZ À 1011 À RETOURNEZ À 1011 À LA COLONNE SUIVANTE LA COLONNE SUIVANTE LA COLONNE SUIVANTE OU S'IL N'Y A PLUS DE OU S'IL N'Y A PLUS DE DE LA PAGE SUIVANTE FILLES, ALLEZ À 1016. FILLES, ALLEZ À 1016. OU S'IL N'Y A PLUS DE FILLES, ALLEZ À 1016. Qui a procédé à l'excision de votre fille ? Quel âge avait (NOM DE LA FILLE) quand elle a été excisée ? Je voudrais maintenant vous poser des questions sur (votre/vos filles) . NUMÉRO DE L'HISTORIQUE DES NAISSANCES ET NOM DE CHAQUE FILLE VIVANTE NÉE EN 2000 OU PLUS TARD. Est-ce que (NOM DE LA FILLE) est excisée ? SI L'ENQUÊTÉE NE CONNAîT PAS L'ÂGE, ESSAYEZ D'EN OBTENIR UNE ESTIMATION. Lui a-t-on fermé la zone génitale par une couture ? INSISTEZ : la zone génitale a-t-été fermée ? 274 • Annexe E 1010 AVANT AVANT AVANT AVANT AVANT AVANT AVANT AVANT AVANT AVANT-DERNIÈRE FILLE AVANT-DERNIÈRE FILLE AVANT-DERNIÈRE FILLE VIVANTE LA PLUS JEUNE VIVANTE LA PLUS JEUNE VIVANTE LA PLUS JEUNE (4è FILLE LA PLUS JEUNE) (5è FILLE LA PLUS JEUNE) (6è FILLE LA PLUS JEUNE) NUMÉRO NUMÉRO NUMÉRO HISTORIQUE HISTORIQUE HISTORIQUE NAISSANCES NAISSANCES NAISSANCES NOM _______________ NOM ______________ NOM ______________ 1011 OUI . . . . . . . . . . . . . 1 OUI . . . . . . . . . . . . 1 OUI . . . . . . . . . . . . 1 NON . . . . . . . . . . . . . 2 NON . . . . . . . . . . . . . 2 NON . . . . . . . . . . . . . 2 (ALLEZ À 1011 (ALLEZ À 1011 (ALLEZ À 1011 À LA COLONNE SUIVANTE À LA COLONNE SUIVANTE À LA PREMIÈRE OU SI PLUS DE FILLES OU SI PLUS DE FILLES COLONNE DU NOUVEAU ALLEZ À 1016) ALLEZ À 1016) QUESTIONNAIRE; OU S'IL N'Y A PLUS DE FILLES ALLEZ À 1016) 1012 ÂGE EN ÂGE EN ÂGE EN ANNÉES ANNÉES ANNÉES RÉVOLUES . . RÉVOLUES . RÉVOLUES . NE SAIT PAS . . . . . 98 NE SAIT PAS . . . . . 98 NE SAIT PAS . . . . . 98 1013 OUI . . . . . . . . . . . . . . . 1 OUI . . . . . . . . . . . . . . 1 OUI . . . . . . . . . . . . . . 1 NON . . . . . . . . . . . . 2 NON . . . . . . . . . . . . 2 NON . . . . . . . . . . . . . 2 NE SAIT PAS . . . . . 8 NE SAIT PAS . . . . . 8 NE SAIT PAS . . . . . 8 1014 EXCISEUSE EXCISEUSE EXCISEUSE TRADITION. . . 11 TRADITION. . . . . 11 TRADITION. . . . . 11 MATRONE/ MATRONE/ MATRONE/ ACCOUCHEUSE ACCOUCHEUSE ACCOUCHEUSE TRADITION. . . . . 12 TRADITION. . . . . 12 TRADITION. . . . . 12 AUTRE TRAD. AUTRE TRAD. AUTRE TRAD. 16 16 16 (PRÉCISEZ) (PRÉCISEZ) (PRÉCISEZ) NE SAIT PAS . . . . . 98 NE SAIT PAS . . . . . 98 NE SAIT PAS . . . . . 98 1015 RETOURNEZ À 1011 À RETOURNEZ À 1011 À RETOURNEZ À 1011 À LA COLONNE SUIVANTE LA COLONNE SUIVANTE LA PREMIÈRE COLONNE DE CETTE PAGE DE CETTE PAGE DU NOUVEAU OU S'IL N'Y A PLUS DE OU S'IL N'Y A PLUS DE QUESTIONNAIRE OU S'IL FILLES, ALLEZ À 1016. FILLES, ALLEZ À 1016. N'Y A PLUS DE FILLES, ALLEZ À 1116. 1016 OUI . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 NON . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 NE SAIT PAS . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 8 1017 CONTINUER . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 ABANDONNER . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 CELA DÉPEND . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 NE SAIT PAS . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 8 1018 ENREGISTRER L’HEURE HEURES . MINUTES . Qui a procédé à l'excision de votre fille ? Pensez-vous que l'excision est exigée par votre religion ? Pensez-vous que l'excision est une pratique qui doit continuer ou qui doit être abandonnée ? NUMÉRO DE L'HISTORIQUE DES NAISSANCES ET NOM DE CHAQUE FILLE VIVANTE NÉE EN 2000 OU PLUS TARD. Est-ce que (NOM DE LA FILLE) est excisée ? Quel âge avait (NOM DE LA FILLE) quand elle a été excisée ? SI L'ENQUÊTÉE NE CONNAîT PAS L'ÂGE, ESSAYEZ D'EN OBTENIR UNE ESTIMATION. Lui a-t-on fermé la zone génitale par une couture ? INSISTEZ : la zone génitale a-t-été fermée ? • 275Annexe E SECTION 11. TABAGISME NO. QUESTIONS ET FILTRES CODES PASSEZ À 1100 1101 QUOTIDIENNEMENT ………………… 1 1104 MOINS D'UNE FOIS PAR JOUR …… 2 PAS DU TOUT . . . . . . . . . . . . . . . . 3 1103 NE SAIT PAS …………………………. 7 REFUSE DE REPONDRE . 8 FIN INTERVIEW 1102 OUI . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 1108 NON . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 NE SAIT PAS . 3 REFUSE DE REPONDRE . . 8 1110 1103 QUOTIDIENNEMENT ………………… 1 MOINS D'UNE FOIS PAR JOUR …… 2 PAS DU TOUT . . . . . . . . . . . . . . . . 3 NE SAIT PAS …………………………. 7 REFUSE DE REPONDRE . 8 FIN INTERVIEW 1104 AGE EN ANNEES REVOLUES 1105 Maintenant, je voudrais vous poser quelques questions sur l’usage du tabac à *fumer*, y compris cigarettes, cigares, pipes, cigarettes roulées. Actuellement*, fumez-vous du tabac quotidiennement, moins d’une fois par jour, ou pas du tout ? Avez-vous déjà fumé du tabac quotidiennement dans le passé ? Dans le *passé*, avez-vous fumé du tabac quotidiennement, moins d’une fois par jour, ou pas du tout ? [SI LE RÉPONDANT FUMAIT « QUOTIDIENNEMENT » ET « MOINS D’UNE FOIS PAR JOUR » DANS LE PASSÉ, COCHEZ « QUOTIDIENNEMENT »] Quel âge aviez-vous quand vous avez commencé à fumer du tabac *quotidiennement* ? Si âgée de 50 ans et plus, démarrez l'interview par toutes les questions "Caractéritiques individuelles", 601 à 606 et 801 à 814 en respectant les sauts [SI NE SAIT PAS OU REFUSE DE RÉPONDRE, SAISISSEZ 99] [SI 1104 = 99, POSEZ LA QUESTION 1105. SINON, PASSEZ À LA QUESTION 1106.] Depuis combien d’années avez-vous commencé à fumer du tabac *quotidiennement* ? [SI REFUSE DE RÉPONDRE, SAISISSEZ 99] 276 • Annexe E 1106 [SI LE RÉPONDANT INDIQUE QU’IL FUME LE PRODUIT, MAIS PAS TOUS LES JOURS, SAISISSEZ 888 par jour a. Cigarettes fabriquées ? a1. [SI 1106a = 888] En moyenne, combien de cigarettes par semaine fabriquées fumez-vous actuellement chaque semaine ? par jour b. Cigarettes roulées ? b1. [SI 1106b = 888] En moyenne, combien de cigarettes par semaine roulées fumez-vous actuellement chaque semaine ? par jour c. Pipes remplies de tabac ? c1. [SI 1106c = 888] En moyenne, combien de pipes par semaine remplies de tabac fumez-vous actuellement chaque semaine ? par jour d. Cigares, cheroots, ou cigarillos ? d1. [SI 1106d = 888] En moyenne, combien de Cigares, par semaine cheroots, ou cigarillos fumez-vous actuellement chaque semaine ? par jour e. Nombre de séances d’utilisation d’une pipe à eau (narguilé) par jour ? e1. [SI 1106e = 888] En moyenne, à combien de séances par semaine d’utilisation d’une pipe à eau participez-vous actuellement chaque semaine ? par jour f. D’autres sortes de tabac à fumer ? (→ f1. Veuillez préciser l’autre sorte de tabac que vous fumez actuellement chaque jour :_______________________) f2. [SI 1106f = 888] En moyenne, combien de [INDIQUER LE par semaine PRODUIT] fumez-vous actuellement chaque semaine ? SI LE RÉPONDANT DONNE LE NOMBRE DE PAQUETS OU DE CARTONS, DEMANDEZ QUELLE QUANTITÉ SE TROUVE DANS CHACUN, ET CALCULEZ LE NOMBRE TOTAL] En moyenne, combien des produits suivants fumez-vous actuellement, chaque jour ? Dites-moi également si vous fumez le produit, mais pas tous les jours. • 277Annexe E 1107 DANS LES 5 MINUTES ………………… 1 6 A 30 MINUTES …… 2 31 A 60 MINUTES . . . . . . . . . . . . . . . . 3 PLUS DE 60 MI …………………………. 4 REFUSE DE REPONDRE . 9 FIN INTERVIEW [FUMEURS ACTUELS FUMANT MOINS D’UNE FOIS PAR JOUR] 1108 AGE EN ANNEES REVOLUES 1109 ### [SI LE RÉPONDANT INDIQUE QU’IL A PRATIQUÉ L’ACTIVITÉ *AU COURS DES 30 DERNIERS JOURS*, MAIS MOINS D’UNE FOIS PAR SEMAINE, ENTRER 888 par semaine a. Cigarettes fabriquées ? par semaine b. Cigarettes roulées ? par semaine c. Pipes remplies de tabac ? par semaine d. Cigares, cheroots, ou cigarillos ? e. Nombre de séances d’utilisation d’une pipe à eau par semaine (narguilé) par jour ? par semaine f. D’autres sortes de tabac à fumer ? (→ f1. Veuillez préciser l’autre sorte de tabac que vous fumez actuellement chaque jour :_______________________) Combien des produits suivants fumez-vous actuellement au cours d’une semaine normale ? SI LE RÉPONDANT DONNE LE NOMBRE DE PAQUETS OU DE CARTONS, DEMANDEZ QUELLE QUANTITÉ SE TROUVE DANS CHACUN, ET CALCULEZ LE NOMBRE TOTAL] Habituellement, après votre réveil, combien de temps restez-vous avant de fumer? Diriez-vous dans les 5 minutes, 6 à 30 minutes, 31 à 60 minutes, ou plus de 60 minutes ? Quel âge aviez-vous quand vous avez commencé à fumer du tabac *quotidiennement* ? [SI NE SAIT PAS OU REFUSE DE RÉPONDRE, SAISISSEZ 99] [SI 1108 = 99, POSEZ LA QUESTION 1109. SINON, PASSEZ À LA QUESTION 1110.] Depuis combien d’années avez-vous commencé à fumer du tabac *quotidiennement* ? [SI REFUSE DE RÉPONDRE, SAISISSEZ 99] 278 • Annexe E OBSERVATIONS DE L'ENQUÊTRICE À REMPLIR UNE FOIS L'INTERVIEW TERMINÉE COMMENTAIRES CONCERNANT L'ENQUÊTÉE COMMENTAIRES SUR DES QUESTIONS PARTICULIÈRES AUTRES COMMENTAIRES OBSERVATION DU CHEF D'ÉQUIPE NOM DU CHEF D''EQUIPE : DATE : OBSERVATION DE LA CONTRÔLEUSE NOM DE LA CONTRÔLEUSE : DATE : • 279Annexe E INSTRUCTIONS: 1 2 12 DEC 01 11 NOV 02 10 OCT 03 2 09 SEP 04 2 UN SEUL CODE DOIT FIGURER DANS CHAQUE CASE. 0 08 AOUT 05 0 UN CODE DOIT ÊTRE INSCRIT À CHAQUE MOIS À LA COLONNE 1. 1 07 JUILLET 06 1 6 06 JUIN 07 6 CODES À UTILISER POUR CHAQUE COLONNE * 05 MAI 08 * 04 AVRIL 09 COLUMN 1: NAISSANCES, GROSSESSES, UTILISATION CONTRACEPTIVES 03 MARS 10 N NAISSANCES 02 FEV 11 G GROSSESSES 01 JAN 12 F FIN DE GROSSESSE 12 DEC 13 0 AUCUNE MÉTHODE 11 NOV 14 1 STÉRILISATION FÉMININE 10 OCT 15 2 STÉRILISATION MASCULINE 09 SEP 16 3 DIU 2 08 AOUT 17 2 4 INJECTABLES 0 07 JUILLET 18 0 5 IMPLANTS 1 06 JUIN 19 1 6 PILULE 5 05 MAI 20 5 7 CONDOM * 04 AVRIL 21 * 8 CONDOM FÉMININ 03 MARS 22 9 DIAPHRAGME 02 FEV 23 J MOUSSE OU GELÉE 01 JAN 24 K MAMA L METHODE DU COLLIER 12 DEC 25 M RYTHME 11 NOV 26 P RETRAIT 10 OCT 27 X AUTRE MÉTHODE MODERNE 09 SEP 28 Y AUTRE MÉTHODE TRADITIONNELLE 2 08 AOUT 29 2 COLUMN 2: DISCONTINUATION OU UTILIS, CONTRACEPTIVE 0 07 JUILLET 30 0 0 RAPPORTS SEX. PEU FRÉQUENTS/MARI ABSENT 1 06 JUIN 31 1 1 TOMBÉE ENCEINTE ALORS QU'ELLE UTILISAIT 4 05 MAI 32 4 2 SOUHAITAIT TOMBER ENCEINTE * 04 AVRIL 33 * 3 MARI/PARTENAIRE DÉSAPPROUVE 03 MARS 34 4 VOULAIT MÉTHODE PLUS EFFICACE 02 FEV 35 5 PEUR DES EFFETS SECONDAIRES 01 JAN 36 6 MANQUE D'ACCESSIBILITÉ/TROP ÉLOIGNÉ 7 COÛTE TROP CHER 12 DEC 37 8 PAS PRATIQUE À UTILISER 11 NOV 38 F FATALISTE 10 OCT 39 A DIFFICULTÉS POUR TOMBER ENCEINTE/MÉNOPAUSE 09 SEP 40 D DISSOLUTION DU MARIAGE/SÉPARATION 2 08 AOUT 41 2 X AUTRE 0 07 JUILLET 42 0 (PRÉCISEZ) 1 06 JUIN 43 1 Z NE SAIT PAS 3 05 MAI 44 3 * 04 AVRIL 45 * 03 MARS 46 02 FEV 47 01 JAN 48 12 DEC 49 11 NOV 50 10 OCT 51 09 SEP 52 2 08 AOUT 53 2 0 07 JUILLET 54 0 1 06 JUIN 55 1 2 05 MAI 56 2 * 04 AVRIL 57 * 03 MARS 58 02 FEV 59 01 JAN 60 12 DEC 61 11 NOV 62 10 OCT 63 09 SEP 64 2 08 AOUT 65 2 0 07 JUILLET 66 0 1 06 JUIN 67 1 1 05 MAI 68 1 * 04 AVRIL 69 * 03 MARS 70 02 FEV 71 01 JAN 72 280 • Annexe E ENQUÊTE DÉMOGRAPHIQUE ET DE SANTÉ CONTINUE (EDS-Continue 2016) QUESTIONNAIRE HOMME République du Sénégal ICF International Ministère de l'Economie des Finances et du Plan Ministère de la Santé et de l'Action Sociale IDENTIFICATION NOM DE LA LOCALITÉ NOM DU CHEF DE MÉNAGE NUMÉRO DU MÉNAGE MÉNAGE . . . . . NUMÉRO DE CONCESSION . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . CONCESION NUMÉRO DE GRAPPE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . GRAPPE . . RÉGION ____________________________________________________________________ RÉGION . . . . . . DEPARTEMENT ____________________________________________________________ DEPARTEMENT DISTRICT SANITAIRE __________________________________________________________ DISTRICT . . . . . URBAIN/RURAL (URBAIN=1, RURAL=2) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . MILIEU . . . . . . . . . DAKAR/CAPITALE RÉGIONALE/AUTRE VILLE/RURAL . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . (DAKAR=1, CAPITALE RÉGIONALE=2, AUTRE VILLE=3, RURAL=4) MILIEU (DÉTAILLÉ) NOM ET NUMÉRO DE LIGNE DE L' HOMME NO DE LIGNE . . . VISITES D’ENQUÊTRICE VISITE FINALE DATE JOUR . . . . . . . . MOIS . . . . . . . . . ANNÉE. NOM DE L’ENQUÊTRICE CODE ENQUÊTE RÉSULTAT* CODE RÉSULTAT PROCHAINE DATE VISITE NOMBRE TOTAL HEURE DE VISITES . . . . . *CODES RÉSULTAT : 1 REMPLI 4 REFUSÉ 2 PAS À LA MAISON 5 REMPLI PARTIELLEMENT 7 AUTRE 3 DIFFÉRÉ 6 INCAPACITÉ (PRÉCISER) LANGUE DE 1 LANGUE DE INTERPRÈTE QUESTIONNAIRE** L'INTERVIEW** (OUI=1, NON=2) **CODES LANGUE : 1 FRANÇAIS 4 SERER 8 AUTRES 2 WOLOF 5 MANDINGUE 3 POULAR 6 DIOLA CHEF D’ÉQUIPE NOM DATE 1 2 3 2 0 1 • 281Annexe E SECTION 1. CARACTÉRISTIQUES SOCIODÉMOGRAPHIQUES DE L'ENQUÊTÉ PRÉSENTATION ET CONSENTEMENT INFORMÉ CONSENTEMENT INFORMÉ SIGNATURE DE L'ENQUÊTEUR : DATE: L'ENQUÊTÉ ACCEPTE D'ÊTRE INTERVIEWÉ . . . 1 L'ENQUÊTÉ REFUSE D'ÊTRE INTERVIEWÉ . . . . . . . . . . . 2 FIN No QUESTIONS ET FILTRES CODES PASSEZ À 101 ENREGISTREZ L'HEURE. HEURE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . MINUTES . . . . . . . . . . . . . . . . 102 MOIS . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . NE CONNAÎT PAS LE MOIS . . . . . . . . . 98 ANNÉE . . . . . . . . . . . NE CONNAÎT PAS L'ANNÉE . . . . . 9998 103 ÂGE EN ANNÉES RÉVOLUES COMPAREZ ET CORRIGEZ 102 ET/OU 103 SI INCOHÉRENT. 104 OUI . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 NON . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 108 105 ELEMENTAIRE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 MOYEN . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 SECONDAIRE . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 SUPÉRIEUR . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 4 AUTRE 6 (PRÉCISEZ) 106 CLASSE/ANNÉE . . . . . . . . . . . SI MOINS D'UNE ANNÉE A ÉTÉ ACHEVÉE À CE NIVEAU, INSCRIVEZ '00'. 107 VÉRIFIEZ 105: MOYEN ELEMENTAIRE SECONDAIRE OU SUPÉRIEUR 110 Bonjour. Je m'appelle _______________________________________et je travaille pour l'ANSD. Nous effectuons une enquête nationale sur la santé uu SENEGAL. Les informations que nous collectons aideront votre gouvernement à améliorer les services de santé. Votre ménage a été sélectionné pour cette enquête. Les questions prennent habituellement entre 30 et 60 minutes. Toutes les informations que vous nous donnerez sont strictement confidentielles et elles ne seront transmises à personne d'autre que les membres de l'équipe d'enquête. Vous n'êtes pas obligée de participer à cette enquête mais nous espérons que vous accepterez d'y participer car votre opinion est très importante. S'il arrivait que je pose une question à laquelle vous ne voulez pas répondre, dites-le moi et je passerai à la question suivante ; vous pouvez également interrompre l'interview à n'importe quel moment. Si vous souhaitez plus d'informations sur l'enquête, vous pouvez contacter la personne dont le nom figure sur la carte qui a déjà été donnée à votre ménage. Avez-vous des questions ? Puis-je commencer l'interview maintenant ? En quel mois et en quelle année êtes-vous né ? Quel âge aviez-vous à votre dernier anniversaire ? Êtes-vous allée à l'école ? Quel est le plus haut niveau d'études que vous avez atteint : primaire, secondaire ou supérieur ? Quel est (l'année/classe) la plus élevée que vous avez achevée à ce niveau ? 282 • Annexe E No QUESTIONS ET FILTRES CODES PASSEZ À 108 NE PEUT PAS LIRE DU TOUT . . . . . . . 1 PEUT SEULEMENT LIRE DES PARTIES MONTREZ LA CARTE À L'ENQUÊTÉ. DE LA PHRASE . . . . . . . . . . . . . . . . 2 PEUT LIRE TOUTE LA PHRASE . . . . . 3 SI L'ENQUÊTÉE NE PEUT LIRE TOUTE LA PHRASE, PAS DE CARTE DANS INSISTEZ: LA LANGUE DE L'ENQUÊTÉ 4 (PRÉCISEZ LA LANGUE) AVEUGLE/PROBLÈMES DE VUE . . . . . 5 108A Avez-vous déjà participé à un programme d’alphabétisation ou OUI . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 à un autre programme qui comprenait l’apprentissage de la NON. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 109 lecture et de l’écriture (non compris l’école primaire) ? 108B Dans quelles langues étaient donnés les programmes ARABE/MEDERSA . . . . . . . . . . . . . . A d’alphabétisation auxquels vous avez participé ? WOLOF . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . B POULAR . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . C INSISTER : SERER. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . D Aucun autre ? DIOLA . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . E MANDINGUE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . F SONINKE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . G ENREGISTRER TOUT CE QUI EST MENTIONNÉ. AUTRE X (PRÉCISEZ LANGUE) 109 VÉRIFIEZ 108: CODE '2', '3' CODE '1' OU '5' OU '4' ENCERCLÉ 111 ENCERCLÉ 110 AU MOINS UNE FOIS PAR SEMAINE 1 MOINS D'UNE FOIS PAR SEMAINE . . . 2 PAS DU TOUT . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 111 AU MOINS UNE FOIS PAR SEMAINE 1 MOINS D'UNE FOIS PAR SEMAINE . . . 2 PAS DU TOUT . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 112 AU MOINS UNE FOIS PAR SEMAINE 1 MOINS D'UNE FOIS PAR SEMAINE . . . 2 PAS DU TOUT . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 113 MUSULMAN . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 CHRÉTIEN . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 ANIMISTE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 SANS RELIGION . . . . . . . . . . . . . . . . . . 4 AUTRE ___________________________ 5 (PRÉCISEZ) 114A Etes-vous sénégalais ? OUI . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 NON . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 115 114 WOLOF . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 01 POULAR . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 02 SERER . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 03 MANDINGUE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 04 DIOLA . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 05 SONINKÉ . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 06 AUTRE ___________________________ 96 (PRÉCISEZ) Écoutez-vous la radio au moins une fois par semaine, moins d'une fois par semaine ou pas du tout ? Je voudrais maintenant que vous me lisiez cette phrase. Pouvez-vous lire une partie de la phrase ? Lisez-vous un journal,l'internet ou un magazine au moins une fois par semaine, moins d'une fois par semaine ou pas du tout ? Regardez-vous la télévision au moins une fois par semaine, moins d'une fois par semaine ou pas du tout ? Quelle est votre religion? Quelle est votre ethnie? • 283Annexe E No QUESTIONS ET FILTRES CODES PASSEZ À 114B OUI . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 NON. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 114D 114C OUI . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 NON. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 114D OUI . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 NON. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 114E OUI . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 NON. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 115 114F OUI . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 NON. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 114E PRESQUE CHAQUE JOUR 1 AU MOINS UNE FOIS PAR SEMAINE 2 MOINS D'UNE FOIS PAR SEMAINE 3 PAS DU TOUT 4 115 NOMBRE DE FOIS . . . . . . . AUCUNE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 00 201 116 OUI . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 NON . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 Au cours des 12 derniers mois, combien de fois avez-vous dormi ailleurs que chez vous pour une ou plusieurs nuits ? Au cours des 12 derniers mois, avez-vous été absent de chez vous pendant plus d'un mois d'affilée ? Au cours des 12 derniers mois, avez-vous utilisé internet? Au cours des 12 derniers mois combien de fois avez-vous utilisé internet, presque chaque jour, au moins une fois par semaine, moins d'une fois par semaine ou pas du tout ? Est-ce que vous possédez un téléphone portable pour faire des opérations financières? Est-ce que vous possédez un téléphone portable? Avez-vous un compte dans une autre institution financière que vous pouvez utiliser? Avez-vous déjà utilisé internet? 284 • Annexe E SECTION 2. REPRODUCTION No QUESTIONS ET FILTRES CODES PASSEZ À 201 OUI . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 NON. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 NE SAIT PAS . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 8 206 202 OUI . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 NON. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 204 203 FILS À LA MAISON . . . . . . . . . FILLES À LA MAISON . . . . . SI AUCUN, INSCRIVEZ '00'. 204 OUI . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 NON. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 206 205 FILS AILLEURS . . . . . . . . . . . FILLES AILLEURS . . . . . . . . . SI AUCUN, INSCRIVEZ '00'. 206 OUI . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 NON. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 NE SAIT PAS . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 8 208 207 GARÇONS DÉCÉDÉS . . . . . FILLES DÉCÉDÉES . . . . . . . SI AUCUN, INSCRIVEZ '00'. 208 FAITES LA SOMME DES RÉPONSES À 203, 205, ET 207, ET INSCRIVEZ LE TOTAL. TOTAL DES ENFANTS . . . . . SI AUCUN, INSCRIVEZ '00'. 209 VÉRIFIEZ 208 : A EU PLUS D'UN A EU 212 ENFANT SEULEMENT UN ENFANT N'A EU AUCUN ENFANT 301 210 OUI . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 212 NON. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 211 NOMBRE DE FEMMES . . . . . 212 ÂGE EN ANNÉES . . . . . . . . . 213 VÉRIFIEZ 203 ET 205 : AU MOINS UN AUCUN ENFANT ENFANT VIVANT VIVANT 214 ÂGE EN ANNÉES . . . . . . . . . Je voudrais maintenant vous poser des questions sur tous les enfants que vous avez eus durant votre vie. Je m'intéresse à tous vos enfants biologiques, même s'ils ne sont pas légalement les votres ou s'ils ne portent pas votre nom. Est-ce que tous les enfants dont vous êtes le père ont tous la même mère biologique ? En tout, avec combien de femmes avez-vous eu des enfants ? Avez-vous ou avez-vous eu des enfants que vous avez engendrés ? Avez-vous des fils ou filles dont vous êtes le père qui sont toujours en vie mais qui ne vivent pas avec vous ? Combien de garçons sont décédés ? Combien de filles sont décédées ? Avez-vous eu une fille ou un garçon qui est né vivant mais qui est décédé par la suite ? SI NON, INSISTEZ : aucun bébé qui a crié ou montré un signe de vie mais qui n'a pas survécu ? Avez-vous des fils ou des filles dont vous êtes le père et qui vivent actuellement avec vous ? Quel âge a votre (plus jeune) enfant ? Quel âge aviez-vous quand est né votre (premier) enfant ? 301 Combien de fils vivent avec vous ? Et combien de filles vivent avec vous ? Combien de fils sont vivants mais qui ne vivent pas avec vous ? Combien de filles sont vivantes mais qui ne vivent pas avec vous ? • 285Annexe E No QUESTIONS ET FILTRES CODES PASSEZ À 215 VÉRIFIEZ 214 : (PLUS JEUNE) AUTRE ENFANT A 0-2 ANS 216 INSCRIVEZ LE NOM DE L'ENFANT (LE PLUS JEUNE) (NOM DU (PLUS JEUNE) ENFANT) 217 OUI . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 NON. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 NE SAIT PAS . . . . . . . . . . . . . . . . . . 8 219 218 PRÉSENT . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 PAS PRÉSENT . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 219 HÔPITAL/ÉTABLISSEMENT SANTÉ. . . 1 AUTRE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 220 PLUS QUE D'HABITUDE . . . . . . . . . . . 1 MÊME QUANTITÉ . . . . . . . . . . . . . 2 MOINS QUE D'HABITUDE . . . . . . . . . 3 RIEN À BOIRE . . . . . . . . . . . . . 4 NE SAIT PAS . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 8 Quand un enfant a la diarrhée, quelle quantité de liquides doit-on lui donné à boire : plus que d'habitude, environ la même quantité que d'habitude, moins que d'habitude ou rien à boire du tout ? Est-ce que vous étiez présent pendant l'un de ces examens prénatals ? Est-ce que (NOM) est né dans un hôpital ou un établissement de santé ? Quel est le nom de votre (plus jeune) enfant ? Quand la mère de (NOM) était enceinte de (NOM), a-t-elle eu des examens prénatals ? 301 286 • Annexe E SECTION 3. CONTRACEPTION 301 01 OUI . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 NON . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 02 OUI . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 NON . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 03 OUI . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 NON . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 04 OUI . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 NON . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 05 OUI . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 NON . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 06 OUI . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 NON . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 07 OUI . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 NON . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 08 OUI . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 NON . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 09 OUI . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 NON . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 10 OUI . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 NON . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 11 OUI . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 NON . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 12 OUI . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 NON . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 13 OUI . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 NON . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 14 OUI . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 ________________________________ (PRÉCISEZ) ________________________________ (PRÉCISEZ) NON . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 Je voudrais maintenant que nous parlions de planification familiale, c'est-à-dire des différents moyens ou méthodes qu'un couple peut utiliser pour retarder ou éviter une grossesse. De quelle MÉTHODE avez-vous déjà entendu parler ? Stérilisation féminine. INSISTEZ : Les femmes peuvent avoir une opération pour ne plus avoir d'enfants. Avez-vous entendu parler d'autres moyens ou méthodes qu'une femme ou un homme peut utiliser pour éviter une grossesse ? Stérilisation masculine. INSISTEZ : Les hommes peuvent avoir une opération pour ne plus avoir d'enfants. DIU. INSISTEZ : Les femmes peuvent avoir un stérilet qu'un médecin ou une infirmière leur place dans l'utérus. Injectables. INSISTEZ : Les femmes peuvent avoir une injection faite par du personnel de santé qui les empêche de tomber enceinte pendant un mois ou plus. Implants. INSISTEZ : Les femmes peuvent se faire insérer par un médecin ou une infirmière un batonnet ou plus sous la peau du haut du bras pour les empêcher de tomber enceinte, pendant une année ou plus. Retrait. INSISTEZ : Les hommes peuvent faire attention et se retirer avant l'éjaculation. Pilule. INSISTEZ : Les femmes peuvent prendre une pilule chaque jour pour éviter de tomber enceinte. Condom. INSISTEZ : Les hommes peuvent mettre une capote en caoutchouc sur leur pénis avant les rapports sexuels. Méthode du collier. INSISTEZ : Les femmes peuvent éviter une grossesse en utilisant un collier/chapelet qui leur permet de repèrer les jours où elles ont le plus de chances de tomber enceintes. Méthode du rythme. INSISTEZ : Les femmes peuvent éviter une grossesse en évitant d'avoir des rapports sexuels les jours du mois où elles ont le plus de chances de tomber enceintes. Pilule du lendemain. INSISTEZ : Les femmes peuvent prendre pendant trois jours après des rapports sexuels non protégés des pilules spéciales qui les empêchent de tomber enceintes. Condom féminin. INSISTEZ : Les femmes peuvent placer un fourreau dans leur vagin avant les rapports sexuels. Méthode de l'Allaitement Maternel et de l'Aménorrhée (MAMA) • 287Annexe E No QUESTIONS ET FILTRES CODES PASSEZ À 302 OUI NON RADIO . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 2 TÉLÉVISION . . . . . . . . . . . . . 1 2 JOURNAL OU MAGAZINE . . . 1 2 303 OUI . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 NON . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 304 OUI . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 NON . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 NE SAIT PAS . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 8 306 305 JUSTE AVANT QUE LES RÉGLES COMMENCENT . . . . . . . . . . . . . . . . 1 PENDANT LES RÉGLES . . . . . . . . . . . 2 JUSTE APRÈS LA FIN DES RÉGLES . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 AU MILIEU, ENTRE DEUX PÉRIODES . . . . . . . . . . . 4 AUTRE 6 (PRÉCISEZ) NE SAIT PAS . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 8 306 PAS D'ACCORD ACCORD NSP a) CONTRACEPTION AFFAIRE DES FEMMES 1 2 8 b) FEMME PEUT DEVENIR LÉGÈRE 1 2 8 307 VÉRIFIEZ 301 (07) : CONNAÎT CONDOM MASCULIN OUI NON 311 308 OUI . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 NON . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 311 309 SECTEUR PUBLIC HÔPITAL GOUV. . . . . . . . . . . . . . . . . A CENTRE SANTÉ GOUV. . . . . . . . . . B POSTE SANTÉ . . . . . . . . . . . . . C CENTRE DE PF GOUV. . . . . . . . D MATERNITÉ RURALE . . . . . . . . . E INSISTEZ POUR DÉTERMINER CHAQUE TYPE D'ENDROIT CASE DE SANTÉ . . . . . . . . . . . . . F PHARMACIE COMMUNAUTAIRE . G SI VOUS NE POUVEZ PAS DÉTERMINER SI L'ENDROIT EST DU STRAT. AVANCÉE/EQU. MOBILE H SECTEUR PUBLIC OU PRIVÉ, INSCRIVEZ LE NOM DE AUTRE PUBLIC I L'ENDROIT. (PRÉCISEZ) (NOM DE L'ENDROIT/ NOM DES ENDROITS) SECTEUR MÉDICAL PRIVÉ HÔPITAL/CLINIQUE/CABINET PRIVÉ . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . J PHARMACIE . . . . . . . . . . . . . . . . K MÉDECIN PRIVÉ . . . . . . . . . . . . . L DISPENSAIRE RELIG . . . . . . . . . M AUTRE MEDICAL PRIVÉ N (PRÉCISEZ) AUTRE SOURCE BOUTIQUE . . . . . . . . . . . . . . . . . . O ÉGLISE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . P PARENTS/AMIS . . . . . . . . . . . . . Q BAR . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . R AUTRE X (PRÉCISEZ) Est-ce que cette période se situe juste avant que les régles ne commencent, pendant la période des régles, juste après que les régles soient terminées ou bien au milieu de deux périodes de régles ? Au cours des derniers mois, avez-vous discuté de planification familiale avec un agent de santé ou un professionnel de la santé ? Entre la période des règles et les régles suivantes, y a-t-il certains jours où les femmes ont plus de chances de tomber enceintes que d'autres quand elles ont des rapports sexuels ? Au cours des derniers mois, avez-vous : La contraception est l'affaire des femmes à laquelle les hommes ne devraient pas s'intéresser. Connaissez-vous un endroit où une personne peut se procurer des condoms ? Où est-ce ? Pas d'autre endroit ? Les femmes qui utilisent la contraception peuvent devenir de moeurs légères. Entendu parler de planification familiale à la radio ? Je vais maintenant vous lire des déclarations sur la contraception. Dites-moi, s'il vous plaît, si vous êtes d'accord ou pas avec chacune de ces déclarations. Vu quelque chose sur la planification familiale à la télévision ? Lu quelque chose sur la planification familiale dans un journal ou un magazine ? Je voudrais maintenant vous poser des questions sur les risques de grossesse. 288 • Annexe E No QUESTIONS ET FILTRES CODES PASSEZ À 310 OUI . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 NON . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 311 VÉRIFIEZ 301 (08) : CONNAÎT CONDOM FÉMININ OUI NON 401 312 OUI . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 NON . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 401 313 SECTEUR PUBLIC HÔPITAL GOUV. . . . . . . . . . . . . . . . . A CENTRE SANTÉ GOUV. . . . . . . . . . B POSTE SANTÉ . . . . . . . . . . . . . C CENTRE DE PF GOUV. . . . . . . . D MATERNITÉ RURALE . . . . . . . . . E INSISTEZ POUR DÉTERMINER CHAQUE TYPE D'ENDROIT. CASE DE SANTÉ . . . . . . . . . . . . . F PHARMACIE COMMUNAUTAIRE . G SI VOUS NE POUVEZ PAS DÉTERMINER SI L'ENDROIT EST DU STRAT. AVANCÉE/EQU. MOBILE H SECTEUR PUBLIC OU PRIVÉ, INSCRIVEZ LE NOM DE AUTRE PUBLIC I L'ENDROIT (PRÉCISEZ) (NOM DE L'ENDROIT/ SECTEUR MÉDICAL PRIVÉ NOM DES ENDROITS) HÔPITAL/CLINIQUE/CABINET PRIVÉ . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . J PHARMACIE . . . . . . . . . . . . . . . . K MÉDECIN PRIVÉ . . . . . . . . . . . . . L DISPENSAIRE RELIG . . . . . . . . . M AUTRE MEDICAL PRIVÉ N (PRÉCISEZ) AUTRE SOURCE BOUTIQUE . . . . . . . . . . . . . . . . . . O ÉGLISE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . P PARENTS/AMIS . . . . . . . . . . . . . Q BAR . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . R AUTRE X (PRÉCISEZ) 314 OUI . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 NON . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 Est-ce que vous pouvez vous procurer des condoms féminins si vous le souhaitez ? Est-ce que vous pouvez vous procurer des condoms si vous le souhaitez ? Connaissez-vous un endroit où une personne peut se procurer des condoms féminins ? Où est-ce ? Pas d'autre endroit ? • 289Annexe E SECTION 4. MARIAGE ET ACTIVITÉ SEXUELLE No QUESTIONS ET FILTRES CODES PASSEZ À 401 OUI, ACTUELLEMENT MARIÉ . . . . . 1 OUI, VIT AVEC UNE FEMME . . . . . . . 2 404 NON, PAS EN UNION . . . . . . . . . . . . . 3 402 OUI, A ÉTÉ MARIÉ . . . . . . . . . . . . . 1 OUI, A VÉCU AVEC UNE FEMME . . . 2 NON . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 413 403 VEUF . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 DIVORCÉ . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 410 SÉPARÉ . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 404 VIT AVEC LUI . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 VIT AILLEURS . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 405 OUI (PLUS D'UNE) . . . . . . . . . . . 1 NON (SEULEMENT UNE) . . . . . . . . . 2 407 406 NOMBRE TOTAL D'ÉPOUSES ET DE FEMMES AVEC QUI . . . IL VIT COMME MARIÉ 407 VÉRIFIEZ 405 : 408 UNE ÉPOUSE/ PLUS D'UNE PARTENAIRE ÉPOUSE/ PARTENAIRE No NOM DE LIGNE ÂGE ENREGISTREZ LE NOM ET LE NUMÉRO DE LIGNE DU ____________ QUESTIONNAIRE MÉNAGE POUR CHACUNE DES ÉPOUSES ET FEMMES AVEC QUI IL VIT COMME S'IL ÉTAIT MARIÉ. SI UNE FEMME N'EST PAS LISTÉE DANS LE MÉNAGE, ____________ INSCRIVEZ '00'. 408 POSEZ 408 POUR CHAQUE PERSONNE. ____________ ____________ 409 VÉRIFIEZ 407 : PLUS D'UNE UNE ÉPOUSE/ ÉPOUSE/ PARTENAIRE PARTENAIRE 411A 410 SEULEMENT UNE FOIS . . . . . . . . . . . 1 PLUS D'UNE FOIS . . . . . . . . . . . . . 2 411A Êtes-vous actuellement mariée ou vivez-vous avec une femme comme si vous êtiez marié ? Avez-vous déjà été marié ou avez-vous déjà vécu avec une femme comme si vous étiez marié ? Quel est votre état matrimonial actuel : êtes-vous veuf, divorcé ou séparé ? Quel âge avait (NOM) à son dernier anniver- saire ? Est-ce que votre (épouse/partenaire) vit actuellement avec vous ou vit-elle ailleurs ? Avez-vous d'autres épouses ou vivez-vous avec d'autres femmes comme si vous êtiez marié ? En tout, combien avez-vous d'épouses ou de femmes avec qui vous vivez comme si vous êtiez marié ? Pouvez-vous me donner le nom de (votre épouse/femme avec qui vous vivez comme si vous êtiez marié) ? Pouvez-vous me donner le nom de chacune de vos épouses ou de chacune des femmes avec qui vous vivez comme si vous êtiez marié ? Avez-vous été marié ou avez-vous vécu avec une femme seulement une fois ou plus d'une fois ? 290 • Annexe E No QUESTIONS ET FILTRES CODES PASSEZ À 411 MOIS . . . . . . . . . . . . . . . . . . 411A NE SAIT PAS MOIS . . . . . . . . . . . 98 ANNÉE. . . . . . . . . . . NE SAIT PAS ANNÉE . . . . . . . . . . . 9998 412 ÂGE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 413 VÉRIFIEZ LA PRÉSENCE D'AUTRES PERSONNES. AVANT DE CONTINUER, FAITES TOUT VOTRE POSSIBLE POUR VOUS TROUVER EN PRIVÉ. 414 N'A JAMAIS EU DE RAPPORTS SEXUELS . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 00 501 ÂGE EN ANNÉES . . . . . . . . . 1ère FOIS EN COMMENÇANT À VIVRE AVEC (PREMIÈRE) FEMME/PARTENAIRE . . . . . . . . . . . . . 95 415 416 IL Y A …. JOURS . . . . . 1 S'IL Y A MOINS DE 12 MOIS, LA RÉPONSE DOIT ÊTRE ENREGISTRÉE EN JOURS, SEMAINES OU MOIS. IL Y A …. SEMAINES . . . 2 S'IL Y A 12 MOIS (UN AN) OU PLUS, LA RÉPONSE DOIT ÊTRE ENREGISTRÉE EN ANNÉES. IL Y A …. MOIS . . . . . . . 3 IL Y A …. ANNÉES . . . . . 4 430 Je voudrais maintenant vous poser des questions sur votre activité sexuelle récente. Je voudrais vous assurer de nouveau que toutes vos réponses sont absolument confidentielles et qu'elles ne seront divulguées à personne. S'il arrivait que je pose une question à laquelle vous ne voulez pas répondre, dites-le moi et je passerai à la question suivante. Quand avez-vous eu des rapports sexuels pour la dernière fois ? En quel mois et en quelle année avez-vous commencé à vivre avec votre (épouse/partenaire) ? Je voudrais maintenant vous poser une question sur votre première (épouse/partenaire). En quel mois et quelle année avez-vous commencé à vivre avec elle ? Quel âge aviez-vous quand vous avez commencé à vivre avec elle pour la première fois ? Je voudrais maintenant vous poser des questions sur votre activité sexuelle pour mieux comprendre certains aspects importants de la vie. Quel âge aviez-vous quand vous avez eu, pour la première fois, des rapports sexuels ? 413 • 291Annexe E 417 IL Y A…. IL Y A…. JOURS 1 JOURS 1 IL Y A…. IL Y A…. SEMAINES 2 SEMAINES 2 IL Y A…. IL Y A…. MOIS 3 MOIS 3 418 OUI . . . . . . . . . . . . . 1 OUI . . . . . . . . . . . . . 1 OUI . . . . . . . . . . . . . 1 NON . . . . . . . . . . . 2 NON . . . . . . . . . . . 2 NON . . . . . . . . . . . 2 (PASSEZ À 420) (PASSEZ À 420) (PASSEZ À 420) 419 OUI . . . . . . . . . . . . . 1 OUI . . . . . . . . . . . . . 1 OUI . . . . . . . . . . . . . 1 NON . . . . . . . . . . . 2 NON . . . . . . . . . . . 2 NON . . . . . . . . . . . 2 420 ÉPOUSE . . . . . . . . . . . 1 ÉPOUSE . . . . . . . . . . . 1 ÉPOUSE . . . . . . . . . . . 1 PARTENAIRE VIVANT PARTENAIRE VIVANT PARTENAIRE VIVANT AVEC ENQUÊTÉ. . . 2 AVEC ENQUÊTÉ. . . 2 AVEC ENQUÊTÉ. . . 2 PETITE AMIE VIVANT PAS PETITE AMIE VIVANT PAS PETITE AMIE VIVANT PAS AVEC ENQUÊTÉ. . . . 3 AVEC ENQUÊTÉ. . . . 3 AVEC ENQUÊTÉ. . . . 3 SI PETITE AMIE : RENCONTRE RENCONTRE RENCONTRE OCCASIONNELLE 4 OCCASIONNELLE 4 OCCASIONNELLE 4 PROSTITUÉ . . . . . . . . . 5 PROSTITUÉ . . . . . . . . . 5 PROSTITUÉ . . . . . . . . . 5 AUTRE _____________ 6 AUTRE _____________ 6 AUTRE _____________ 6 SI OUI, ENCERCLEZ '2'. (PRÉCISEZ) (PRÉCISEZ) (PRÉCISEZ) SI NON, ENCERCLEZ '3'. (PASSEZ À 423) (PASSEZ À 423) (PASSEZ À 423) 423 IL Y A… IL Y A… IL Y A… JOURS 1 JOURS 1 JOURS 1 IL Y A… IL Y A… IL Y A… SEMAINE 2 SEMAINE 2 SEMAINE 2 IL Y A… IL Y A… IL Y A… MOIS 3 MOIS 3 MOIS 3 IL Y A… IL Y A… IL Y A… ANNÉES 4 ANNÉES 4 ANNÉES 4 424 NOMBRE DE NOMBRE DE NOMBRE DE FOIS FOIS FOIS 425 ÂGE DE LA ÂGE DE LA ÂGE DE LA PERSONNE PERSONNE PERSONNE NE SAIT PAS . . . . . 98 NE SAIT PAS . . . . . 98 NE SAIT PAS . . . . . 98 426 OUI . . . . . . . . . . . . . 1 OUI . . . . . . . . . . . . . 1 (RETOURNEZ À 417 (RETOURNEZ À 417 À COL. SUIVANTE) À COL.SUIVANTE) NON. . . . . . . . . . . . . 2 NON. . . . . . . . . . . . . 2 (PASSEZ À 428) (PASSEZ À 428) 427 NOMBRE DE PARTENAI- RES AU COURS DES 12 DERNIERS . . . SI LA RÉPONSE N'EST PAS NUMÉRIQUE, INSISTEZ POUR NE SAIT PAS . . . OBTENIR UNE ESTIMATION. SI LE NOMBRE DE PARTENAIRES EST 95 OU PLUS, INSCRIVEZ '95'. 98 AVANT-DERNIÈRE PART. SEXUELLE MOIS Au cours des 12 derniers mois, combien de fois avez-vous eu des rapports sexuels avec cette personne ? DERNIÈRE PARTENAIRE SEXUELLE AVANT-AVANT DERNIÈRE Un condom a-t-il été utilisé chaque fois que vous avez eu des rapports sexuels avec cette personne au cours des 12 derniers mois ? Quand avez-vous eu des rapports sexuels avec cette personne pour la dernière fois ? La dernière fois que vous avez eu des rapports sexuels avec cette (seconde/troisième) personne, un condom a-t-il été utilisé ? En tout, avec combien de personnes différentes avez-vous eu des rapports sexuels au cours des 12 derniers mois ? Quelle était votre relation avec cette personne avec qui vous avez eu des rapports sexuels ? Viviez-vous ensemble comme si vous êtiez marié ? Il y a combien de temps que vous avez eu vos premiers rapports sexuels avec cette (seconde/troisième) personne ? Quel âge a cette personne ? À part (cette personne/ces 2 personnes), avez-vous eu des rapports sexuels avec une autre personne au cours des 12 derniers mois ? 292 • Annexe E No QUESTIONS ET FILTRES CODES PASSEZ À 428 VÉRIFIEZ 420 (TOUTES LES COLONNES) : AU MOINS UNE PARTENAIRE AUCUNE PARTENAIRE EST UNE PROSTITUÉE N'EST UNE PROSTITUÉE 430 429 VÉRIFIEZ 420 ET 418 (TOUTES LES COLONNES) : CONDOM UTILISÉ AVEC 433 CHAQUE PROSTITUÉE AUTRE 430 OUI . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 432 NON. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 431 OUI . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 NON. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 434 432 OUI . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 NON. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 434 433 OUI . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 NON. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 NE SAIT PAS . . . . . . . . . . . . . . . . . . 8 433A OUI . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 434 NON. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 433B OUI . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 NON. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 434 NOMBRE DE PARTENAIRES SUR LA DURÉE DE VIE . . . . . SI LA RÉPONSE EST NON NUMÉRIQUE, INSISTEZ POUR NE SAIT PAS . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 98 OBTENIR UNE ESTIMATION. SI LE NOMBRE DE PARTENAIRES EST 95 OU PLUS, INSCRIVEZ '95'. 435 VÉRIFIEZ 418, PARTENAIRE LA PLUS RÉCENTE (PREMIÈRE COLONNE) : PAS CONDOM POSÉE 438 UTILISÉ PAS DE CONDOM UTILISÉ 438 436 PROTEC . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 01 FAGAROU . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 02 SI LA MARQUE N'EST PAS CONNUE, VISA . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 03 DEMANDEZ À VOIR LA BOITE. MANIX . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 04 PRESA. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 05 KAMA SUTRA . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 06 PROTEX . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 07 INNOTEX . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 08 CASANOVA . . . . . . . . . . . . . . . . . . 09 INTIMY. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 10 CONTEX . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 11 STAR . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 12 TROJAM . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 13 AUTRTE 96 (PRÉCISEZ) NSP . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 98 434 Au cours des 12 derniers mois, avez-vous payé quelqu'un en échange de rapports sexuels ? Avez-vous déjà payé quelqu'un en échange de rapports sexuels ? La dernière fois que vous avez payé quelqu'un en échange de rapports sexuels, un condom a-t-il été utilisé ? Au cours des 12 derniers mois, est-ce qu'un condom a été utilisé chaque fois que vous avez eu des rapports sexuels avec quelqu'un que vous aviez payé ? Est-ce qu'il vous est déjà arrivé de donner des cadeaux ou des présents pour avoir des rapports sexuels ou pour avoir des relations sexuelles suivies avec quelqu'un ? Au cours des 12 derniers mois, avez-vous donné des cadeaux ou des présents pour avoir des rapports sexuels ou pour avoir des relations sexuelles suivies avec quelqu'un ? En tout, durant votre vie, avec combien de personnes différentes avez-vous eu des rapports sexuels ? Quelle est la marque de condom que vous utilisez actuellement ? • 293Annexe E No QUESTIONS ET FILTRES CODES PASSEZ À 437 SECTEUR PUBLIC HÔPITAL GOUV. . . . . . . . . . . . . . 11 INSISTEZ POUR DÉTERMINER CHAQUE TYPE D'ENDROIT. CENTRE SANTÉ GOUV. . . . . . . . 12 POSTE SANTÉ . . . . . . . . . . . . . 13 SI VOUS NE POUVEZ PAS DÉTERMINER SI L'ENDROIT EST DU CENTRE DE PF GOUV. . . . . . . . 14 SECTEUR PUBLIC OU PRIVÉ, INSCRIVEZ LE NOM DE MATERNITÉ RURALE . . . . . . . . . 15 L'ENDROIT. CASE DE SANTÉ . . . . . . . . . . . . . 16 PHARMACIE COMMUNAUTAIRE . 17 STRAT. AVANCÉE/EQU. MOBILE 18 AUTRE PUBLIC 19 (NOM DE L'ENDROIT) (PRÉCISEZ) SECTEUR MÉDICAL PRIVÉ HÔPITAL/CLINIQUE/CABINET PRIVÉ . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 21 PHARMACIE . . . . . . . . . . . . . . . . 22 MÉDECIN PRIVÉ . . . . . . . . . . . . . 23 DISPENSAIRE RELIG . . . . . . . . . 24 AUTRE MEDICAL PRIVÉ 26 (PRÉCISEZ) AUTRE SOURCE BOUTIQUE . . . . . . . . . . . . . . . . . . 31 ÉGLISE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 32 PARENTS/AMIS . . . . . . . . . . . . . 33 BAR . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 34 AUTRE 96 (PRÉCISEZ) 438 OUI . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 NON . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 NE SAIT PAS . . . . . . . . . . . . . . . . . . 8 440 439 STÉRILISATION FÉMININE . . . . . . . A STÉRILISATION MASCULINE . . . . . B DIU . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . C INSISTEZ : INJECTABLES . . . . . . . . . . . . . . . . . . D IMPLANTS . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . E PILULE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . F CONDOM FÉMININ . . . . . . . . . . . . . G ENREGISTREZ TOUT CE QUI EST MENTIONNÉ. DIAPHRAGME . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . H MOUSSE/GELÉE . . . . . . . . . . . . . . . . . . I MAMA . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . J MÉTHODE DU RYTHME . . . . . . . . . K RETRAIT . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . L AUTRE MÉTHODE MODERNE. . . . . . . X AUTRE MÉTHODE TRADITIONNELLE Y 501 440 OUI . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 NON . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 Connaissez-vous un endroit ou vous pouvez vous procurer une méthode de planification familiale? Quelle méthode vous, ou votre partenaire, avez utilisé ? Est-ce que vous, ou votre partenaire, avez utilisé une autre méthode pour prévenir une grossesse ? Où vous êtes-vous procuré le condom la dernière fois ? La dernière fois que vous avez eu des rapports sexuels, est-ce que vous ou votre partenaire avez utilisé une méthode (autre que le condom) pour éviter une grossesse ? 294 • Annexe E S EN MATIÈRE DE FÉCONDITÉ No QUESTIONS ET FILTRES CODES PASSEZ À 501 VÉRIFIEZ 401 : ACTUELLEMENT MARIÉ OU NON MARIÉ ACTUELLEMENT VIVANT AVEC UNE PARTENAIRE ET NE VIVANT 509 PAS AVEC UNE PARTENAIRE 502 VÉRIFIEZ 439 : HOMME NON HOMME STÉRILISÉ STÉRILISÉ 509 502A VÉRIFIEZ 407 : UNE FEMME/ PLUS D'UNE PARTENAIRE FEMME/ 508A PARTENAIRE 503 OUI . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 NON . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 NE SAIT PAS . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 8 505 504 AVOIR UN AUTRE ENFANT 1 PAS D'AUTRE/AUCUN . . . . . . . . . . . 2 INDÉCIS/NE SAIT PAS . . . . . . . . . . . 8 509 504A MOIS . . . . . . . . . . . . . 1 ANNÉE . . . . . . . . . . . . . 2 509 BIENTÔT/MAINTENANT . . . . . . . . . 993 AUTRE ______________________ 996 (PRÉCISEZ) NE SAIT PAS . . . . . . . . . . . . . . . . . . 998 505 VÉRIFIEZ 208 : VEUT (UN/UN AUTRE) ENFANT . . . 1 A EU N'A PAS PLUS D'ENFANT /AUCUN. . . . . . . . . . . 2 DES ENFANTS D'ENFANT DIT QUE LE COUPLE NE PEUT PAS AVOIR D'ENFANT . . . . . . . . . . . . . . . . 3 ÉPOUSE(S)/PARTENAIRE(S) 509 STÉRILISÉE(S) . . . . . . . . . . . . . . . . 4 INDÉCIS/NE SAIT PAS . . . . . . . . . 8 VÉRIFIEZ 208 : 508 A EU N'A PAS MOIS . . . . . . . . . . . . . 1 DES ENFANTS D'ENFANT ANNÉE . . . . . . . . . . . . . 2 BIENTÔT/MAINTENANT . . . . . . . . . 993 509 DIT QUE LE COUPLE NE PEUT PAS AVOIR D'ENFANT… … … … … … … 994 AUTRE ______________________ 996 (PRÉCISEZ) NE SAIT PAS . . . . . . . . . . . . . . . . . . 998 Est-ce que votre (épouse/partenaire) est actuellement enceinte ? Je voudrais maintenant vous poser des questions sur l'avenir. Après l'enfant que vous et votre (épouse/partenaire) attendez maintenant, souhaiteriez-vous un autre enfant ou préféreriez-vous ne plus avoir d'enfants ? Après la naissance de l'enfant que vous attendez, combien de temps voudriez-vous attendre avant d'avoir un autre enfant ? Je voudrais maintenant vous poser des questions sur l'avenir. Voudriez-vous avoir un enfant ou préféreriez-vous de ne pas avoir d'enfant ? . . . . . . . Je voudrais maintenant vous poser des questions sur l'avenir. Voudriez-vous avoir un autre enfant ou préféreriez-vous ne plus avoir d'enfant ? a) Combien de temps voudriez-vous attendre à partir de maintenant avant la naissance d'un autre enfant ? b) Combien de temps voudriez- vous attendre à partir de maintenant avant la naissance d'un enfant ? • 295Annexe E 508A OUI . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 NON . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 NE SAIT PAS . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 8 508E 508B AVOIR UN AUTRE ENFANT 1 PAS D'AUTRE/AUCUN . . . . . . . . . . . 2 INDÉCIS/NE SAIT PAS . . . . . . . . . . . 8 509 508C MOIS . . . . . . . . . . . . . 1 ANNÉE . . . . . . . . . . . . . 2 509 BIENTÔT/MAINTENANT . . . . . . . . . 993 AUTRE ______________________ 996 (PRÉCISEZ) NE SAIT PAS . . . . . . . . . . . . . . . . . . 998 508E VÉRIFIEZ 208 : AVOIR (UN/UN AUTRE) ENFANT . . . 1 A DES N'A PAS PLUS D'ENFANT /AUCUN. . . . . . . . . . . 2 ENFANTS D'ENFANT DIT QUE LE COUPLE NE PEUT PAS AVOIR D'ENFANT . . . . . . . . . . . . . . . . 3 509 ÉPOUSE(S)/PARTENAIRE(S) STÉRILISÉE(S) . . . . . . . . . . . . . . . . 4 INDÉCIS/NE SAIT PAS . . . . . . . . . 8 VÉRIFIEZ 208 : 508F A DES N'A PAS MOIS . . . . . . . . . . . . . 1 ENFANTS D'ENFANT ANNÉE . . . . . . . . . . . . . 2 BIENTÔT/MAINTENANT . . . . . . . . . 993 DIT QUE LE COUPLE NE PEUT PAS AVOIR D'ENFANT 994 AUTRE ______________________ 996 (PRÉCISEZ) NE SAIT PAS . . . . . . . . . . . . . . . . . . 998 509 VÉRIFIEZ 203 ET 205 : A DES ENFANTS PAS D'ENFANT VIVANTS VIVANT AUCUN . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 00 601 NOMBRE . . . . . . . . . . . . . . . . . . AUTRE ______________________ 96 601 (PRÉCISEZ) INSISTEZ POUR OBTENIR UNE RÉPONSE NUMÉRIQUE 510 GARÇON FILLE N'IMPORTE NOMBRE AUTRE ______________________ 96 (PRÉCISEZ) Parmi ces enfants, combien souhaiteriez-vous de garçons, combien souhaiteriez-vous de filles et pour combien d'entre eux, le sexe n'aurait-il pas d'importance ? a) Combien de temps voudriez-vous attendre à partir de maintenant avant la naissance d'un autre enfant ? b) Combien de temps voudriez- vous attendre à partir de maintenant avant la naissance d'un enfant ? Je voudrais maintenant vous poser des questions sur l'avenir. Après la naissance (de/des enfants) que vous et vos (épouses/partenaires) attendez, voudriez-vous avoir un autre ou préferiez-vous ne plus avoir d'enfants ? Après la naissance de l'enfant que vous attendez, combien de temps voudriez-vous attendre avant la naissance d'un autre enfant ? Si vous pouviez revenir à l'époque où vous n'aviez pas d'enfant et que vous pouviez choisir exactement le nombre d'enfants à avoir dans votre vie, combien auriez-vous voulu en avoir ? Si vous pouviez choisir exactement le nombre d'enfants à avoir dans toute votre vie, combien en voudriez-vous ? a) Je voudrais maintenant vous poser des questions sur l'avenir. Voudriez-vous avoir un autre enfant ou préféreriez-vous ne plus avoir d'enfant ? b) Je voudrais maintenant vous poser des questions sur l'avenir. Voudriez-vous avoir un enfant ou préféreriez-vous de ne pas avoir d'enfant ? Est-ce que l'une de vos (épouses/partenai