République Centreafricaine - Demographic and Health Survey - 1995

Publication date: 1995

République Centrafricaine Enquête Démographique et de Santé 1994-95 @ Direction des Statistiques Démographiques et Sociales Division des Statistiques et des Études Économiques Ministère de l'Économie, du Plan et de la Coopération Internationale S DHS Demographic and Health Surveys Macro International Inc. INDICATEURS DU SOMMET MONDIAL POUR LES ENFANTS, RCA 1994-95 INDICATEURS DE BASE Morlalité infantile - Quotient de morlalitd infantile (pour 1 000 naissances vivantes) . . . . . . . . . . . 97 - Quotient de mortalité infanlo~uvénile (pour I 000 naissances vivantes) . . . . . 157 Mortalité maternel le Taux de mortalité maternelle (pour 100 000 naissances vivantes) . . . . . . . . . 948 Mahmtr it ion des enfants - Pourcentage d'enlhnts de moins de 3 ans accusant un retard de croissance . . . . 34 Pourcentage d'enlants de moins de 3 ans présentant une insuffisance pondérale . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 27 Pourcentage d'enfants de moins de 3 ans émaciés . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 7 Accès à une eau potable salubre - Pourcentage de ménages disposant d'eau potable salubre I à moins de 15 minutes . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 38 Accès 5. des installations sanitaires - Pourcentage de ménages disposant de chasse d'eau ou de latrines d'évacuatiorl des excréments améliorées personnelles . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 15 Éducation de base - Pourcentage de I~mmes de 15-49 ans ayant achevé l 'école primaire . . . . . . . . 15 Enfants en situation particulièrement difficile - Pourcentage - Pourcentage - Pourcentage d 'hommes de 15-49 ans ayant achevé l 'école primaire . . . . . . . . . 32 de filles de 6-12 ans fréquentant l'~coin . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 49 de garçons de 6-12 ans fréquentant l 'école . . . . . . . . . . . . . . . . . 64 - Pourcentage de lemmes de 15-49 ans alphabétisées . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 33 - Pourcentage d'enlhnts de moins de 15 ans qui sont orphelins . . . . . . . . . . . . . I - Pourcentage d'enfants de moins de 15 ans qui ne vivent pas avec leur mère biologique . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 24 Pourcentage d'enfants de moins de 15 ans qui vivent dans un ménage comptant un seul adulte de 15 ans ou plus . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 7 INDICATEURS DE SUPPORT Santé des femmes Espacement des naissances Maternité sans risque Planif ication lamiliale Nutr i t ion Nutrition des mères Faibles poids h la naissance Al laitement Sel iodé Santé de l ' en fant Vaccinations Contrôle de la diarrhée Infections respiratoires aiguës Pourcentage de naissances à moins de 24 mois de la naissance précédente . . . . 26 - Pourcentage de naissances dont la mère a bénéficié de consultation prénatale auprès de personnel médica[ . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 67 - Pourcentage de naissances dont la mère a bénéficié de consultation prénatale au cours du premier trimestre de grossesse . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 25 Pourcentage de naissances dont la mère a été assistée par du personnel médical au cours de l 'accouchement . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 46 - Pourcentage de naissances ayant lieu en établissement sanitaire . . . . . . . . . . . 50 Pourcentage de naissances à hauts risques . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 64 - Taux de prévalence contraceptive ( lemmes en union, en pour cent) . . . . . . . . . 15 - Pourcentage de femmes en unkm ayant des besoins non-satisfaits en matière de planification familiale . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 16 - Pourcentage de mères avec un faible Indice de Masse Corporelle . . . . . . . . . . 15 - Pourcentage de naissances ayant un faible poids à la naissances . . . . . . . . . . . 13 - Pourcentage d'enPants de moins de 4 mois qui sont exclusivement allaités . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 4 - Pourcentage de ménages consommant du sel iodé . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 28 - Pourcentage d'enlîmts de moins de 3 ans dont la mère a reçu une vaccination antitétanique pendant la grossesse . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 70 - Pourcentage d'enfants de 12-23 mois ayant él6 vaccin~ contre la rougeole . . . . 52 - Pourcemage d'enfants de 12-23 mois ayant et~ complètement vaccinés . . . . . . 37 - Pourcentage d'enfants de moins de 3 ans ayant eu la diarrhée durant les 2 dernières semaines et qui ont bénéficié d 'une Thérapie de Réhydratation par wfie Orale . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 34 Pourcentage d'enfants de moins de 3 ans ayant eu une infection respiratoire aigu/~, durant les 2 dernîères semaines et qui ont été vus par du personnel médica[ . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 41 1 Provenant de robinet dans le logement, Iontaine publique, puits privé, puits public ou eau en bouteille. RÉPUBLIQUE CENTRAFRICAINE Enquête Démographique et de Santé République Centrafricaine 1994-95 Robert Ndamobissi Gora Mboup Edwige Opportune Nguélébé Direction des Statistiques Démographiques et Sociales Division des Statistiques et des Études l~conomiques Ministère de l' I~conomie, du Plan et de la Coopération Internationale Bangui, République Centrafricaine Macro International Inc. Calverton, Maryland USA Décembre 1995 Ce rapport présente les principaux résultats de la Première Enquête Démographique et de Santé en République Centrafricaine (EDSRCA) qui a été menée en 1994-95 par la Direction des Statistiques Démographiques et Sociales de la Division des Statistiques et des Études Économiques (Ministère de l'Écomonie, du Plan et de la Coopération Internationale). L'EDSRCA, initiée par le gouvernement centrafricain, fait partie de la troisième phase du programme mondial des Enquêtes Démographiques et de Santé (Demographic and Health Surveys - DHS) dont l'objectif est de collecter, d'analyser et de diffuser des données relatives à la population et à la santé de la famille avec l'appui technique de Macro International Inc. L'enquête a bénéficié de l'appui financier du Fonds des Nations Unies pour les Activités en matière de Population (FNUAP), de l'Agence américaine pour le développement international (USAID), et du Fonds des Nations Unies pour l'Enfance (UNICEF). Le programme des Enquêtes Démographiques et de Santé (Demographic and Health Surveys - DHS) fournit une assistance aux agences gouvernementales et privdes pour la réalisation d'enquêtes dans les pays en développement. Financé principalement par l'Agence des Etats Unis pour le Développement International (USAID), DHS est un programme exécuté par Macro International Inc. Les principaux objectifs du programme sont : (1) fournir aux responsables des pays participant au programme les données de base et les analyses utiles pour une prise de décisions adéquates, (2) développer la base de données sur la population et la santé à l'échelle internationale, (3) développer de nouvelles méthodologies d'enquête, et (4) développer, dans les pays participant au programme, les capacités et les ressources nécessaires pour le réalisation d'enquêtes démographiques et de santé d'un haut niveau. Des informations complémentaires sur I'EDSRCA peuvent être obtenues auprès de la Dîvision des Statistiques et des Études Économiques BP 696 Bangui (RCA), Téléphone (236) 612554. Concernant le Programme DHS, des renseignements peuvent être obtenus auprès de Macro International Inc., 11785 Beltsville Drive, Suite 300, Calverton, MD 20705, USA (Téléphone 301-572-0200; Fax 301-572-0999). Citation recommandée : Ndamobissi, Robert, Gora Mboup et Edwige Opportune Nguélébé. 1995. Enquête Démographique et de Santé, République Centrafrieaine 1994-95. Calverton, Maryland, U.S.A. : Direction des Statistiques Démographiques et Sociales et Macro International Inc. TABLE DES MATIÈRES Page Liste des tableaux . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . ix Liste des graphiques . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . xvii Sigles et abréviations . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . xix Préface . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . xxi Résumé . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . xxiii Carte de la RCA . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . xxvi CHAPITRE 1 CARACTÉRISTIQUES DU PAYS ET ORGANISATION DE L'ENQUÊTE par Robert Ndamobissi 1.1 Contexte historique, géographique et économique . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 1.1.1 Contexte historique et géographique . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . I 1.1.2 Organisation politico-administrative . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 1.1.3 Contexte socio-économique . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 1.1.4 Situation démographique . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 1.1.5 Politique de population . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 4 1.1.6 Politiques et programmes en matière de santé . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 4 1.1.7 Politiques de planification familiale . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 5 1.2 Organisation de l'enquête . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 5 1.2.1 Cadre institutionnel et objectifs . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 5 1.2.2 Questionnaires . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 6 1.2.3 Échantillon del 'enquête . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 7 1.2.4 Personnel et déroulement des activités . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 9 1.2.5 Exploitation et analyse des données . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 10 CHAPITRE 2 CARACTÉRISTIQUES DES MÉNAGES ET DES PERSONNES ENQUÊTÉES par Edwige Opportune Nguélébé 2. l Caractéristiques des ménages . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 13 2.1.1 Structure par âge de la population des ménages . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 13 2.1.2 Taille et composition des ménages . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 15 2.1.3 Niveau d'instruction de la population des ménages et fréquentation scolaire . . . . 17 2.1.4 Caractéristiques de l'habitat et des biens possédés par le ménage . . . . . . . . . . . . . 19 2.1.5 Consommation du sel iodé par les ménages . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 23 2.2 Caractéristiques des femmes et des hommes enquêtés . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 24 2.2.1 Structure par âge . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 24 2.2.2 État matrimonial . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 26 2.2.3 Milieu de résidence . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 26 iii Page 2.2.4 Région sanitaire . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 26 2.2.5 Religion . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 27 2.2.6 Ethnie . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 27 2.2.7 Niveau d'instruction et causes d'abandon scolaire . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 27 2.3 Emploi . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 30 2.3.1 Emploi des femmes . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 30 2.3.2 Employeur et forme de revenus . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 31 2.3.3 Occupation de la femme . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 32 2.3.4 Décision sur l'utilisation des revenus . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 33 2.3.5 Soins des enfants et travail . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 34 2.3.6 Emploi des hommes . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 35 2.4 Accès aux média . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 36 CHAP ITRE 3 FÉCONDITÉ ET STÉRIL ITÉ par Robert Ndamobissi 3.1 Niveau et structure de la fécondité . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 39 3.2 Fécondité différentielle . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 41 3.3 Tendances de la fécondité . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 42 3.4 Parité moyenne . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 45 3.5 Intervalle intergénésique . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 46 3.6 Age a la premlere naissance . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 48 3.7 Fécondité des adolescentes . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 49 3.8 Grossesses improductives et avortements . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 52 3.9 Stérilité primaire . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 54 3.9.1 Niveau de la stérilité . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 54 3.9.2 Tendances de la stérilité . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 54 3.9.3 Analyse différentielle de la stérilité . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 54 CHAP ITRE 4 PLANIF ICAT ION FAMIL IALE par Robert Ndamobissi 4.1 Connaissance de la contraception . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 57 4.2 Pratique de la contraception . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 61 4.3 Utilisation actuelle de la contraception . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 63 4.4 Nombre d'enfants à la première utilisation . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 67 4.5 Connaissance de la période féconde . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 69 4.6 Effet contraceptif de l 'allaitement . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 70 4.7 Sources d'approvisionnement en méthodes contraceptives . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 71 4.8 Utilisation future de la contraception . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 74 4.9 Raison de non utilisation de la contraception . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 76 iv 4.10 4.11 Page Information sur la contraception . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 78 Opinions et attitudes vis-à-vis de la planification familiale . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 80 CHAPITRE 5 NUPTIALITÉ ET EXPOSITION AU RISQUE DE GROSSESSE par Edwige Opportune Nguélébé 5.1 État matrimonial . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 85 5.2 Âge à la première union et âge aux premiers rapports sexuels . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 89 5.2.1 Âge à la première union . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 89 5.2.2 Âge aux premiers rapports sexuels . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 91 5.3 Activité sexuelle récente . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 93 5.4 Exposition au risque de grossesse . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 96 CHAPITRE 6 PRÉFÉRENCES EN MATIÈRE DE FÉCONDITÉ par Robert Ndamobissi 6.1 Désir d'enfants supplémentaires . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 101 6.2 Besoins en matière de planification familiale . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 105 6.3 Nombre total d'enfants désirés . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 107 6.4 Planification de la fécondité . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 108 CHAPITRE 7 MORTALITÉ DES ENFANTS DE MOINS DE CINQ ANS par Prosper Poukouta 7.1 Méthodologie . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 111 7.2 Niveaux et tendances . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 112 7.3 Mortalité différentielle et groupes à hauts risques . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 114 CHAPITRE 8 CAUSE DE DÉCÈS DES ENFANTS par Gora Mboup 8.1 Causes de décès déclarées par la mère . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 123 8.2 Prévalence des sympt6mes avant le décès . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 124 8.3 Causes de décès déduites des symptômes . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 126 8.4 Rapprochement des causes déclarées par la mère et du diagnostic déduit des symtômes . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 127 8.5 Causes probables du décès : Synthèse . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 128 8.6 Lieu du décès et consultation pendant la maladie . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 130 V CHAPITRE 9 MORTALITÉ MATERNELLE par Gora Mboup Page 9.t Méthodologie . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 133 9.2 Collecte des données . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 133 9.3 Évaluation de la qualité des données . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 134 9.4 Estimation directe de la mortalité adulte . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 136 9.5 Estîmation directe de la mortalité matemelle . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 137 9.6 Estimation indirecte de la mortalité maternelle . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 139 9.7 Conclusion . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 140 CHAPITRE 10 SANTÉ DE LA MÈRE ET DE L'ENFANT par Gora Mboup 10.1 Soins prénatals et accouchement . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 141 10.1.1 Soins prénatals . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 141 10.1.2 Accouchement . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 145 10.2 Vaccination . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 149 10.3 Maladies des enfants . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 154 10.3.1 Infections respiratoires . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 154 10.3.2 Fièvre . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 154 10.3.3 Traitement des infections respiratoires et de la fièvre . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 156 10.3.4 Diarrhée . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 157 CHAPITRE 11 PRAT IQUES D 'ALLA ITEMENT ET ÉTAT NUTRIT IONNEL DES ENFANTS ET DES MÈRES par Gora Mboup 11.1 Allaitement et alimentation de complément . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 161 11.2 État nutritionnel des enfants de moins de trois ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 169 11.2.1 Indicateurs de l'état nutritionnel des enfants . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 169 11.2.2 Niveaux de l 'état nutritionnel des enfants . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 170 11.2 État nutritionnel des mères . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 174 vi Page CHAPITRE 12 LES MALADIES SEXUELLEMENT TRANSMISSIBLES ET LE SIDA par Edwige Opportune Nguélébé 12.1 Les maladies sexuellement transmissibles (MS'/') . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 179 12.1.1 Niveau de connaissance des MST . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 179 12.1.2 Prévalence des MST . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 181 12.1.3 Traitement des MST . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 182 12.2 Connaissance et attitudes face au sida . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 184 12.2.1 Connaissance et sources d'informations sur le sida . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 184 12.2.2 Connaissance des moyens de prévention contre le sida . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 185 12.2.3 Opinions sur le sida . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 185 12.2.4 Assistance aux personnes atteintes du sida . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 188 12.2.5 Perception du risque d'être atteint du sida . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 189 12.2.6 Prévention et changement de comportement face au sida . . . . . . . . . . . . . . . . . . 192 12.3 Activité sexuelle et utilisation du condom . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 194 CHAPITRE 13 L'EXCISION par Edwige Opportune Nguélébé 13.1 Pratique de l 'excision . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 201 13.2 Conséquences de la pratique de l'excision . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 203 13.3 Raisons de maintien ou d'abandon de l'excision . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 204 CHAPITRE 14 DISPONIBILITÉ DES SERVICES COMMUNAUTAIRES par Gora Mboup et Prosper Poukouta 14.1 Disponibilité des services de planification familiale . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 207 14.2 Disponibil ité des services de santé . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 215 RÉFÉRENCES . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 221 ANNEXE A ANNEXEB ANNEXE C ANNEXE D ANNEXEE ANNEXEF PLAN DE SONDAGE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 225 ERREURS DE SONDAGE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 235 TABLEAUX POUR L'ÉVALUATION DE LA QUALITÉ DES DONNÉES . . . 251 ORGANIGRAMME ET PERSONNEL DE L'ENQUÊTE . . . . . . . . . . . . . . . . . . 261 CALENDRIER DES OPÉRATIONS . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 267 QUESTIONNAIRES . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 271 vii Tableau 1.1 Tableau 1.2 Tableau 2.1 Tableau 2.2 Tableau 2.3 Tableau 2.4 Tableau 2.5 Tableau 2.6 Tableau 2.7 Tableau 2.8 Tableau 2.9 Tableau 2.10 Tableau 2.11 Tableau 2.12 Tableau 2.13 Tableau 2.14 Tableau 2.15 Tableau 2.16 Tableau 2.17 Tableau 2.18 Tableau 2.19 LISTE DES TABLEAUX Page Indicateurs démographiques de base . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 Taille et couverture de l'échantillon . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 8 Population des ménages par âge et sexe . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 14 Enfants survivants de moins de 20 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 15 Population par groupe d'âges selon différentes sources . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 15 Composition des ménages . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 16 Enfants sans lems parents et enfants orphelins . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 17 Niveau d'instruction de la population des ménages . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 18 Fréquentation scolaire . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 19 Caractéristiques des logements . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 21 Biens durables possédés par le ménage . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 23 Consommation du sel iodé . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 23 Caractéristiques socio-démographiques des femmes et des hommes enquêtés . . . . . . 25 Niveau d'instruction des femmes et des hommes selon les caractéristiques socio-démographNues . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 28 Fréquentation scolaire et raisons de l'abandon de l'école . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 29 Emploi . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 30 Employeur et formes de revenus . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 31 Occupation des femmes . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 32 Décision sur l'utilisation des revenus . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 33 Soins des enfants et travail . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 34 Occupation des hommes . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 35 Tableau 2.20.1 Accès des femmes aux média . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 37 Tableau 2.20.2 Accès des hommes aux média . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 38 ix Tableau 3.1 Tableau 3.2 Tableau 3.3 Tableau 3A Tableau 35 Tableau 3.6 Tableau 3.7 Tableau 3.8 Tableau 3.9 Tableau 3.10 Tableau 3.11 Tableau 3.12 Tableau 3.13 Tableau 4.1 Tableau 4.2 Tableau 4.3 Tableau 4.4 Tableau 4.5.1 Tableau 4.5.2 Tableau 4.6 Tableau 4.7 Tableau 4.8 Tableau 4.9 Page Fécondité actuelle . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 40 Fécondité par caractéristiques socio-démographiques . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 41 Fécondité selon différentes sources . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 43 Tendances de la fécondité par âge . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 44 Tendances de la fécondité par durée de l'union . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 45 Enfants nés vivants et enfants survivants . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 46 Intervalle intergénésique . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 47 Åge à la première naissance . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 48 Âge à la première naissance par caractéristiques socio-démographiques . . . . . . . . . . . 49 Fécondité des adolescentes . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 50 Enfants nés de mères adolescentes . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 51 Grossesses improductives, grossesses non désirées et statut de la grossesse . . . . . . . . 53 Femmes sans naissance vivante . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 55 Conna issance des méthodes contracept ives . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 58 Connaissance des méthodes contraceptives modernes par caractéristiques socio-démographiques . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 60 Utilisation de la contraception à un moment quelconque . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 62 Utilisation actuelle de la contraception . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 64 Utilisation ~ctuelte de la contraception par car~ctéristiques socio-démographiques : femmes . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 66 Utilisation actuelle de la contmcepticn par caractéristiques socio-démographiques : hommes . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 67 Nombre d'enfants à la première utilisation . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 68 Connaissance de la période féconde . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 69 Effet contraceptif de l'allaitement . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 70 Source d'approvisionnement . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 71 X Tableau 4.10 Tableau 4.11 Tableau 4.12 Tableau 4.13 Tableau 4.14 Tableau 4.15 Tableau 4.16 Tableau 4.17 Tableau 4.18 Tableau 4.19 Tableau 5.1 Tableau 5.2 Tableau 5.3 Tableau 5.4 Tableau 5.5 Tableau 5.6 Tableau 5.7 Tableau 5.8 Tableau 5.9 Tableau 5.10 Tableau 5.11 Tableau 5.12 Tableau 6.1 Page Raison du choix de la méthode . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 73 Utilisation future . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 74 Méthode contraceptive préférée . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 76 Raison de non-utilisation de la contraception . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 77 Messages sur la planification familiale diffusés à la radio et à la télévision . . . . . . . . . 78 Messages par écrits sur la planification familiale . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 79 Contact des non-utilisatrices de la contraception avec des agents de planning familial . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 80 Approbation de l'utilisation des média dans la diffusion de messages sur la planification familiale . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 81 Discussion de la planification familiale avec le mari . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 82 Opinions des couples face à la planification familiale . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 83 État matrimonial actuel . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 86 Polygamie . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 87 Nombre de coépouses et d'épouses . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 88 Âge à la première union . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 89 Âge médian à la première union . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 90 Âge aux premiers rapports sexuels . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 91 Âge médian aux premiers rapports sexuels . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 92 Activité sexuelle récente : femmes . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 94 Activité sexuelle récente : hommes . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 95 Aménorrhée, abstinence et insusceptibilité post-partum . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 96 Durée médiane de l'insusceptibilité post-partum par caractéristiques socio-démographiques . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 97 Fin d'exposition au risque de grossesse . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 98 Préférences en matière de fécondité . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 102 xi Tableau 6.2 Tableau 6.3 Tableau 6.4 Tableau 6.5 Tableau 6.6 Tableau 6.7 Tableau 6.8 Tableau 7.1 Tableau 7.2 Tableau 7.3 Tableau 7.4 Tableau 7.5 Tableau 8.1 Tableau 8.2 Tableau 8.3 Tableau 8.4 Tableau 8.5 Tableau 8.6 Tableau 8.7 Tableau 9.1 Tableau 9.2 Tableau 9.3 Tableau 9.4 Page Préférences en matière de fécondité selon l 'âge . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 103 Désir de limiler les naL, sances . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 104 Besoins en matière de planification familiale . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 106 Nombre idéal d'enfants . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 107 Nombre idéal d'enfants par caractéristiques socio-démographiques . . . . . . . . . . . . . 108 Planification de la fécondité . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 109 Taux de fécondité désirée . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 110 Mortalité des enfants de moins de cinq ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 113 Mortalité par période selon trois sources . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 114 Mortalité des enfants par caractéristiques socio-démographiques de la mère . . . . . . 115 Me rtalité des enfants par caractéristiques démographiques de la mère et des enfants . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 117 Comportement procréateur à hauts risques . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 120 Canses de décès déclarées par la mère . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 124 Symptômes au cours de la période ayant précédé le décès . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 125 Diagnostic possible établi à partir des symptômes . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 126 Causes de décès déclarées par la mère et diagnostic possible c éduit des symptômes . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 128 Causes probables du décès . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 129 Lieu du décès . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 130 Lieu de consultation ou de traitement avant le décès . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 131 État de survie des soeurs et des frères des femmes enquêtées . . . . . . . . . . . . . . . . . . 135 Estimation de la mortalité des adultes par âge . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 136 Estimation directe de la mortalité maternelle . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 138 Estimation indirecte de la mortalité maternelle . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 139 xii Tableau 9.5 Tableau 10.1 Tableau 10.2 Tableau 10.3 Tableau 10.4 Tableau 10.5 Page Taux de mortalité maternelle dans quatre pays d'Afrique au Sud du Sahara . . . . . . . 140 Soins prénatals . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 142 Nombre de visites prénatales et stade de la grossesse . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 143 Vaccination antitétanique . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 144 Lieu de l 'accouchement . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 145 Assistance lors de l'accouchement . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 147 Tableau 10.6.1 Caractéristiques de l 'accouchement : césarienne, poids et taille à la naissance . . . . . 148 Tableau 10.6.2 Complications lors de l'accouchement . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 149 Tableau 10.7 Vaccinations selon sources d'information . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 150 Tableau 10.8 Vaccinations selon les caractéristiques socio-démographiques . . . . . . . . . . . . . . . . . 151 Tableau 10.9 Vaccinations avant l 'âge de 12 mois par âge actuel de l'enfant . . . . . . . . . . . . . . . . . 153 Tableau 10.10 Prévalence et traitement des infections respiratoires aiguës et de la fièvre . . . . . . . . 155 Tableau 10.11 Prévalence de la diarrhée . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 157 Tableau 10.12 Connaissance du traitement de la diarrhée . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 158 Tableau 10.13 Traitement de la diarrhée . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 159 Tableau 10.14 Alimentation pendant la diarrhée . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 160 Tableau 11.1 Allaitement initial . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 162 Tableau 11.2 Type d'allaitement selon l 'âge de l'enfant . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 163 Tableau 11.3 Durée médiane et fréquence de l'allaitement . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 165 Tableau 11.4 Type d' aliments selon l 'âge de l'enfant . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 166 Tableau 11.5 Nombre de jours au cours desquels certains aliments ont été reçus selon l 'âge . . . . . 167 Tableau 11.6 Nombre de jours au cours desquels certains aliments ont été reçus selon les caractéristiques socio-démographiques . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 168 Tableau 11.7.1 État nutritionnel par caractéristiques démographiques . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 171 Tableau 11.7.2 État nutritionnel par caractéristiques socio-démographiques . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 172 xiii Tableau 11.8 Tableau 11.9 Tableau 12.1 Tableau 12.2 Tableau 12.3 Tableau 12.4 Tableau 12.5 Tableau 12.6 Tableau 12.7 Tableau 12.8 Tableau 12.9 Page Indicateurs anthropométriques de l'état nutritionnel des mères . . . . . . . . . . . . . . . . . 175 État nutritionnel des mères selon les caractéristiques socio-démographiques . . . . . . 177 Connaissance des maladies sexuellement transmissibles (MST) . . . . . . . . . . . . . . . . 180 Prévalence des maladies sexuellement transmissibles . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 181 Traitement et attitudes face aux MST . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 183 Connaissance du sida . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 184 Connaissance des moyens de prévention contre le sida . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 186 Opinions sur le sida . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 187 Assistance aux personnes atteintes du sida . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 189 Perception du risque d'être atteint du sida . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 190 Perception du risque d'être atteint du sida chez les couples . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 191 Tableau 12.10 Raison de la perception d'un risque faible ou de ne courrir aucun risque . . . . . . . . . 191 Tableau 12.11 Raison de la perception d'un risque modéré ou élevé . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 192 Tableau 12.12.1 Prévention contre le sida : Changement de comportement sexuel : femmes . . . . . . . 193 Tableau 12.12.2 Prévention contre le sida : Changement de comportement sexuel : hommes . . . . . . . 194 Tableau 12.13.1 Comportement sexuel dans les quatre demières semaines : femmes . . . . . . . . . . . . . 195 Tableau 12.13.2 Comportement sexuel dans les quatre dernières semaines : hommes . . . . . . . . . . . . . 196 Tableau 12.14 Connaissance du condom . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 197 Tableau 12.15.1 Utilisation du condom : femmes . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 199 Tableau 12.15.2 Utilisation du condom : hommes . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 200 Tableau 13.1 Tableau 13.2 Tableau 13.3 Tableau 13.4 Pratique de l'excision . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 201 Âge à l'excision . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 202 Problèmes de santé après l'excision . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 204 Opinions sur la poursu i te de l'excision . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 205 xiv Tableau 13.5 Tableau 13.6 Tableau 14.1 Tableau 14.2 Tableau 14.3 Tableau 14.4 Tableau 14.5 Tableau 14.6 Tableau 14.7 Tableau 14.8 Tableau 14.9 Tableau 14.10 Tableau A. 1 Tableau A.2 Tableau A.3 Tableau A.4 Tableau A.5 Tableau A.6 Tableau A.7 Tableau B. 1.1 Tableau B.1.2 Page Raisons pour lesquelles l'excision doit être maintenue . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 205 Raisons pour lesquelles l'excision ne doit pas être maintenue . . . . . . . . . . . . . . . . . . 206 Distance par rapport aux services de planification fançlliale . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 208 Distance par rapport aux services de planification familiale chez les utilisatrices de planification familiale . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 209 Distance par rapport aux services de planification familiale par type d'établissement de santé . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 210 Distance par rapport aux services de planification familiale par type de méthode offerte . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 212 Distance par rapport aux services de planification familiale par type de méthode, selon les besoins en matière de planification familiale . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 213 Temps de trajet pour atteindre les services de planification familiale par type d'établissement de santé . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 214 Distance par rapport au service de santé le plus proche . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 215 Distance par rapport au service de santé maternelle et infantile le plus proche . . . . . 216 Distance par rapport au service de santé le plus proche par type d'établissement de santé . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 218 Temps de trajet pour atteindre le service de santé maternelle et infantile par type d'établissement de santé . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 219 Répartition de la population centrafricaine en 1988 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 227 Échantillon proportionnel de femmes . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 227 Échantillon de femmes proposé . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 227 Nombre de ménages à tirer . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 228 Nombre de grappes tir~es . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 228 Résultats de l'enquête : femmes . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 23 l Résultats de l'enquête : hommes . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 232 Variables utilisées pour le calcul des erreurs de sondage : femmes . . . . . . . . . . . . . . 237 Variables utilisées pour le calcul des erreurs de sondage : hommes . . . . . . . . . . . . . . 238 XV Tableau B.2 Tableau B.3 Tableau B .4 Tableau B.5 Tableau B.6 Tableau B .7 Tableau B.8 Tableau B.9 Tableau B. 10 Tableau B. 11 Tableau C. I Tableau C.2.1 Tableau C.2.2 Tableau C.3 Tableau C.4 Tableau C.5 Tableau C.6 Tableau C.7 Page Erreurs de sondage : Échantillon national . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 239 Erreurs de sondage : Échantillon urbain . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 240 Erreurs de sondage : Échantillon rural . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 241 Erreurs de sondage : Bangui . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 242 Erreurs de sondage : Autres villes . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 243 Erreurs de sondage : Région Sanitaire I . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 244 Erreurs de sondage : Région Sanitaire H . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 245 Erreurs de sondage : Région Sanitaire III . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 246 Erreurs de sondage : Région Sanitaire IV . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 247 Erreurs de sondage : Région Sanitaire V . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 248 Répartition par âge des ménages . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 251 Répartition par âge des femmes éligibles et des femmes enquêtées . . . . . . . . . . . . . . 252 Répartition par âge des hommes éligibles et des hommes enquêtées . . . . . . . . . . . . . 253 Complétude de l'enregistrement . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 254 Naissances par année du calendrier . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 255 Enregistrement de l 'âge au décès en jours . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 256 Enregistrement de l 'âge au décès en mois . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 257 Enregistrement de l 'âge au décès en mois . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 258 xvi Graphique 2.1 Graphique 2.2 Graphique 2.3 Graphique 2.4 Graphique 3.1 Graphique 3.2 Graphique 3.3 LISTE DES GRAPHIQUES Page Pyramide des âges de la population . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 14 Taux de fréquentation scolaire . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 20 Caractéristiques des logements . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 22 État matrimonial des enquêtées . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 26 Taux de fécondité générale par âge selon le milieu de résidence . . . . . . . . . . . . . . . . . 40 Indice synthétique de fécondité et descendance atteinte à 40-49 ans . . . . . . . . . . . . . . 42 Tendances de I'ISF des femmes (Cumul des taux de 15 à 34 ans) . . . . . . . . . . . . . . . . 44 Graphique 3.4 Pourcentage d' adolescentes ( 15-19 ans) ayant commencé leur vie féconde . . . . . . . . . 51 Graphique 4.1 Connaissance de la contraception par les femmes de 15-49 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . 59 Graphique 4.2 Proportions de femmes ayant déjà utilisé la contraception . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 63 Graphique 4.3 Utilisation actuelle de la contraception par les femmes de 15-49 ans en union . . . . . . 68 Graphique 4.4 Sources d'approvisionnement de la contraception . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 72 Graphique 4.5 Intention d'utiliser la contraception par les femmes actuellement en union . . . . . . . . . 75 Graphique 5.1 État matrimonial des femmes de 15-49 ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 87 Graphique 6. l Désir d'enfants supplémentaires des femmes en union, selon l'âge . . . . . . . . . . . . . . 103 Graphique 6.2 Indice synthétique de fécondité actuelle et indice synthétique de fécondité désirée . 110 Graphique 7.1 Tendances de la mortalité infantile et juvénile . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . l 13 Graphique 7.2 Mortalité infantile et juvénile selon les caractéristiques de la mère . . . . . . . . . . . . . . 116 Graphique 7.3 Mortalité infantile et comportement en matière de procréation . . . . . . . . . . . . . . . . . 118 Graphique 10.1 Soins prénatals et vaccination antitétanique . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 143 Graphique 10.2 Lieu d'accouchement et assistance à l'accouchement . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 146 Graphique 10.3 Vaccinations des enfants de 12-23 mois . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 150 Graphique 10.4 Enfants de 12-23 mois ayant eu tous les vaccins du PEV et enfants n'ayant eu aucun vaccin . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 152 xvii Page Graphique 10.5 Couverture vaccinale des enfants de 12-23 mois et enfants de 24-35 mois . . . . . . . . 153 Graphique 10.6 Prévalence des infections respiratoires, de la fièvre et de la diarrhée . . . . . . . . . . . . . 156 Graphique i I.I Pratique de l'allaitement des enfants de moins de trois ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 164 Graphique 11.2 État nutritionnel des enfants de moins de trois ans . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 173 Graphique 11.3 Pourcentage d'enfants de moins de trois ans présentant un retard de croissance . . . . 173 xviii SIGLES ET ABREVIATIONS AD BCG BCR CDC DBC DHS(EDS) DSEE DSMI/PF DTCoq ECAM EDS (DHS) EDSRCA ET FAO FNUAP ISSA ISF MEPCI MFPCI MSPP MST NCHS OMS (WHO) PEV RGP 88 RS S.A.G. SIDA S.M.A.P SMI/PF SNLS S.O.T. SRO S.T.I. Aire de Dénombrement Bacille Bilié de Calmette et Guérin (Vaccin antituberculeux Bureau central du recensement Centers for Diseases Control, Etats-Unis Distribution à Base Communautaire Demographic and Health Surveys Division des Statistiques et des t~tudes Economiques Direction de la Santé Maternelle et Infantile et de la Planification Familiale Diphtérie, Tétanos, Coqueluche (Vaccin) Enquête Centrafricaine auprès des Ménages Enquête Démographique et de Santé Enquête Démographique et de Santé de la République Centrafricaine Ecart type Foods Alimentation Organisation Fonds des Nations Unies pour la Population Integrated Systems for Survey Analysis Indice Synthétique de Fécondité Ministère de l'Economie, du Plan et de la Coopération Internationale Ministère des Finances, du Plan et de la Coopération Internationale Ministère de la Santé Publique et de la Population Maladies Sexuellement Transmissibles National Center for Health Statistics, Etats-Unis Organisation Mondiale de la Santé Programme Élargi de Vaccination Recensement Général de la Population de 1988 Région Sanitaire Section Gestion Administrative Syndrome d'Immuno Déficience Acquis Section Méthodologie, Analyse et Publications Santé Maternelle et Infantile et Planification Familiale Service National de Lutte contre le SIDA Section Opération Terrain Sels de Réhydratation par voie Orale Section Traitement Informatique xix TBN TGFG TRO UNICEF USAID WHO (OMS) Taux Brut de Natalité Taux Global de Fécondité Générale Thérapie de Réhydratation par voie Orale Fonds des Nations Unies pour l'Enfance United States Agency for Internatîonal Development World Health Organisation ×X PREFACE L 'Enquête Démograph ique et de Santé (EDS) a été inst ituée par Arrêté N°342/MFPCI/CAB/SE/DPCI/CO/DSSE du 12 Novembre 1993, du Ministre des Finances, du Plan et de la Coopération Internationale. Cette opération a été décidée et initiée par le gouvernement centrafricain qui avait perçu la nécessité de disposer des données statistiques fiables pour l'évaluation et la mise en oeuvre des programmes de santé et de population en République Centrafricaine. C'est ainsi que le gouvernement a sollicité le concours financier de I'USAID, du FNUAP et de I'UNICEF qui ont contribué à la réalisation de cette enquête. L'organisme américain MACRO International a apporté un appui technique à 1' exécution de l'opération. L'EDSRCA s'intègre donc dans la troisième phase du programme mondial des enquêtes DHS. Les objectifs visés par I'EDSRCA font d'elle une source exhaustive d'informations sur les phénomènes socio-démographiques et sanitaires. Celle-ci a permis de connaître les niveaux réels de la fécondité, de la mortalité maternelle et infantile, de la stérilité, de la couverture vaccinale, de l'état nutritionnel des enfants, etc. Ces indicateurs combien importants étaient estimés de façon approximative lors des opérations antérieures. Cette enquête nous offre aussi l'opportunité de disposer d'une base de données dans 1' optique d'une étude ultérieure plus approfondie. L'EDSRCA a la particularité de rassembler les informations sur les aspects aussi variés de la santé de la population car des données sur les sujets tels que l'utilisation du sel iodé, l'exicion, les MST/SIDA, les causes de décès des enfants ont été également collectées au cours de cette opération. Il en est de même des informations sur la pratique de la Planification Familiale, les préférences en matière de fécondité et les perceptions des MST/SIDA par les hommes. L' aboutissement de ce travail de longue haleine est la preuve de la mobilisation de plusieurs cadres du Ministère de l'Économie, du Plan et de la Coopération Internationale avec la collaboration du Ministère de la Santé Publique et de la Population et 1' appui technique de Macro International. C'est pourquoi, je tiens ici à les féliciter et à les remercier pour ce dévouement ayant conduit à la publication dans un bref delai des résultats. Je loue par la même occasion la participation des autres acteurs qui ont su apporter leur aide à l'équipe du Bureau Central du Recensement (BCR). Au nom du gouvernement, j'exprime ma profonde gratitude à 1' USAID, au FNUAP et à L' UNICEF qui ont contribué à la réussite de cette opération. Je terminerai mes propos par un voeu qui est celui d'exhorter les différentes Institutions oeuvrant en Centrafrique à utiliser ces données pour la mise en oeuvre des programmes visant à l'amélioration du bien- être de la population centrafricaine. LE MINISTRE DE L 'ECONOMIE, DU PLAN ET DE LA COOPERATION INTERNATIONALE DOGO-NENDJE BHE xxi RESUME L'EDSRCA a permis de collecter des informations démographiques et sanitaires significatives au niveau national et régional. Au cours de l'enquête, réalisée sur le terrain de septembre 1994 à mars 1995, 5 884 femmes âgées de 15-49 ans et 1 729 hommes âgés de 15-59 ans ont été interviewés avec succès. La RCA dispose actuellememênt d'informations détaillées sur la fécondité, la nuptialité, la planification familiale, la santé maternelle et infantile, l'état nutritionnel des enfants et des mères ainsi que sur le sida, rexcision et la disponibilité des services de santé et de planification familiale. Les principaux résultats de l'enquête sont présentés ici. Fécondité, nuptialité et planification familiale Les résultats de l'enquête indiquent qu'avec les niveaux actuels de fécondité, les femmes centrafricaines donneront naissance, en moyenne, à 5,1 enfants au terme de leur vie féconde. La majorité des mères ont eu leur premier enfant à un âge jeune, avant 20 ans. Au moment de l'enquête, plus du tiers des adolescentes (15-19 ans) avaient déjà, au moins, un enfant ou étaient enceintes pour la première fois (respectivement, 28 % et 8 %). Les femmes centrafricaines entrent en union très tôt (plus de la moitié de celles de 20-49 ans sont entrées en union avant r âge de 17,4 ans). Pour les hommes de 20-59 ans, la majorité sont entrés en union avant 1' âge de 25 ans. L' activité sexuelle débute également très tôt en RCA : une femme sur deux a eu ses premiers rapports sexuels avant l'âge de 16 ans, et à 18 ans, la majorité des hommes ont eu leurs premiers rapports sexuels. Le comportement en matière de fécondité est peu différent entre le milieu rural et les autres villes. Les régions sanitaires IV et V ainsi que Bangui ont les niveaux de fécondité les plus faibles. Ces niveaux de fécondité plus faibles qu'ailleurs pourraient s'expliquer, à Bangui, par les effets de l'urbanisation alors que, dans les régions sanitaires IV et V, ils résulteraient plutôt de l'infécondité. La stérilité demeure, en effet, toujours importante dans ces régions sanitaires où, respectivement, 11% et 14 % des femmes âgées de 40-49 ans n'ont pas eu de naissance vivante. Au niveau national, cette proportion est estimée à 8 %. Plus de trois femmes sur quatre (76 %) connaissent, au moins, une méthode de contraception, mais cette proportion n'est plus que de 68 % pour les seules méthodes modernes. Trente neuf pour cent des femmes en union ont déclaré avoir utilisé, au moins, une méthode de contraception, dont 11% une méthode moderne. Cependant, 15 % seulement des femmes en union utilisaient une méthode de contraception au moment de l'enquête, dont 3 % une méthode moderne. Chez les hommes en union, la prévalence contraceptive atteint 24 %: 20 % pour les méthodes traditionnelles et 4 % pour les méthodes modernes. La prévalence de la contraception moderne est positivement associée à l'urbanisation et à l'instruction des femmes : seulement 1% des femmes du milieu rural utilisent une méthode moderne contre 6 % de celles du milieu urbain. De même, l'utilisation de la contraception moderne varie de 1% chez les femmes sans niveau d'instruction à 12 % chez celles ayant un niveau d'instruction secondaire ou plus. Dans près d' un tiers des couples (32 %), l'homme et la femme approuvent la planification familiale; en plus, dans 28 % des cas, l'un des deux partenaires l'approuve. C'est seulement 15 % des couples qui désapprouvent la planification familiale. Plus du tiers des femmes en union non-utilisatrices de la contraception au moment de l'enquête ont manifesté l'intention de l'utiliser dans le futur et, dans la majorité des cas, dans les 12 prochains mois (33 %). Plus du quart des femmes (27 %) veulent espacer leurs naissances de plus de deux ans et 12 % ne désirent plus d'enfant supplémentaire. Enfin, 16 % des femmes en union ont des besoins non-satisfaits en matière de planification familiale. Il s' agit des femmes actuellement non-utilisatrices de la contraception qui veulent attendre deux ans ou plus avant d'avoir un autre enfant (espacement des naissances : 12 %) ou qui ne veulent plus d'enfants (limitation de la descendance : 5 pour xxiii cent). Avec les 15 % de femmes utilisatrices, la satisfaction de cette demande pourrait entraîner une augmentation de la prévatence contraceptive qui atteindrait 31 pour cent (23 % pour l'espacement des naissances et 8 % pour la limitation). La demande potentielle totale de planification familiale varie de 51% à Bangui, à 32 % dans les autres villes et à 25 % en milieu rural. Santé de la mère et de l'enfant La mortalité des enfants centrafricains demeure toujours élevée. Durant les cinq années ayant précédé l'enquête, sur 1 000 enfants nés vivants, 97 sont décédés avant leur I er anniversaire; sur 1 000 enfants survivants au premier anniversaire, 67 sont décédés avant d' atteindre 1' âge de cinq ans. La mortalité infanto- juvénile (de la naissance à l'âge de 5 ans exacts) touche 157 enfants pour 1 000 naissances vivantes. Les enfants du milieu rural sont particulièrement touchés par la mortalité : sur 1 000 naissances, 116 n' atteignent pas le I er anniversaire contre 80 °/oo en milieu urbain. De même, tes enfants dont la mère n'est pas instruite courent un risque de décéder avant l'âge d'un an nettement supérieur à celui des enfants dont la mère a un niveau d'instruction secondaire ou plus (respectivement, 114 °/oo et t00 °/oo contre 52 °/oo).Les enfants nés de mère très jeune (moins de 20 ans) ou très âgée (40 ans ou plus) sont plus exposés au risque de décéder que les enfants de mère âgée de 20-39 ans, surtout au cours de la première année (133 °/oo contre 91 °/oo). Les intervalles intergénésiques très courts (inférieurs à deux ans) sont également associés à une mortalité infantile plus élevée (146 °/oo) que celle associée aux intervalles plus longs (69 °/oo et 55 °/oo pour, respectivement, des intervalles de 2-3 ans et 4 ans ou plus). Pour ce qui est de la mortalité maternelle, pour 1 O0 000 naissances, 948 mères décèdent, soit au cours de la grossesse, soit au moment de l'accouchement, ou durant les six semaines suivant ces deux évènements. Durant la période néonatale, les problèmes obstétricaux (37 %) et/ou le faible poids à la naissance (27 %) constituent des causes importantes de décès des enfants; tandis que, durant la période de 1-35 mois après la naissance, les infections respiratoires aiguës (35 %), les maladies diarrhéiques (22 %), la sous- nutrition (20 %) et/ou la rougeole (8 %) constituent les causes les plus importantes de décès. Parmi les enfants survivants de moins de trois ans, près d'un sur quatre (23 %) a eu, au moins, un épisode diarrhéique au cours des deux semaines ayant précédé l'enquête. Parmi les enfants de moins de trois ans souffrant de diarrhée, seulement 28 % ont reçu des Sels de Réhydratation par voie Orale. Les trois quarts des enfants (74 %) ont reçu davantage de liquides; par contre, pour 10 % des enfants, il n'y a eu aucun traitement. Plus d'un quart des enfants de moins de 3 ans (28 %) ont souffert de la toux et d'une respiration rapide au cours des deux semaines ayant précédé l'enquête. De même, plus du tiers des enfants de moins de 3 ans (35 %) ont eu de la fièvre au cours des deux semaines ayant précédé l'enquête. Parmi les enfants ayant souffert de la toux ou ayant eu la fièvre, 41% ont ~té conduits en consultation dans un établissement sanitaire. Pour plus de deux naissances sur trois survenues au cours des trois années ayant précédé l'enquête (67 %), la mère a bénéficié de soins prénatals auprès d'un professionnel de la santé ou a reçu, au moins, une injection antitétanique pendant la grossesse (70 %). En milieu urbain, pour la quasi-totalité des naissances, la mère a reçu des soins prénatals (90 %) et a été vaccinée contre le tétanos (82 %). Par contre, en milieu rural, ces proportions n'atteignent, respectivement, que 51% et 61%. Seulement la moitié des naissances ont eu lieu dans des établissements sanitaires (50 %). Dans moins de la moitié des cas (46 %), les accouchements se sont déroulés avec l'aide d'un professionnel de la santé. Les matrones traditionnelles ont assisté 19 % des accouchements. Enfin, le tiers des accouchements ont eu lieu avec la seule assistance de parents ou amis. Seulement 37 % des enfants de 12-23 mois ont reçu toutes les vaccinations (c'est-à-dire, le BCG, la rougeole et les trois doses de polio et de DTCoq). A l'inverse, 18 % des enfants n'ont reçu aucune de ces xxiv vaccinations. Plus des trois quarts des enfants de 12-23 mois (77 %) ont reçu le BCG, 52 % ont été vaccinés contre la rougeole et les trois quarts (75 %) ont reçu la première dose de polio et de DTCoq. Mais, il y a une forte déperdition entre la première et la troisième dose de ces deux derniers vaccins : seulement 46 % et 48 % des enfants ont reçu, respectivement, la troisième dose de polio et de DTCoq. La couverture vaccinale demeure plus importante en milieu urbain (56 % des enfants ont reçu toutes les vaccinations) qu'en milieu rural (22 %). Les différences sont aussi prononcées selon le niveau d' instruction de la mère: 65 % des enfants dont la mère a, au moins, un niveau d'instruction secondaire ont reçu tous les vaccins contre 40 % des enfants de mère ayant le niveau primaire et seulement 24 % pour cent des enfants de mère sans instruction. Cette situation pourrait s'expliquer, entre autres, par la rareté des services de santé, car moins du tiers des mères (29 pour cent) ont accès à un établissement offrant des services de santé maternelle et infantile à moins d'un kilomètre. L'allaitement est pratiquement universel en RCA : 97 % des enfants nés au cours des trois dernières années ont été allaités. Ce n'est qu'à partir du 21 e mois que la moitié des enfants sont sevrés. Contrairement aux recommandations de l'OMS, les aliments de complément sont introduits à un âge précoce : seulement 8 % des enfants de moins de deux mois sont exclusivement allaités. A cet age, en plus du sein, la majorité des nouveau-nés (71%) reçoivent de l'eau et 21% reçoivent d'autres liquides ou des aliments solides. Plus du tiers des enfants de moins de 3 ans (34 %) sont atteints de sous-nutrition chronique (ou retard de croissance) dont 14 % sous une forme sévère. En outre, 7 % des enfants souffrent de sous nutrition aiguë (émaciation), c'est-à-dire ont un poids trop faible par rapport à leur taille. L'insuffisance pondérale, qui se traduit par un poids insuffisant par rapport à l'âge, concerne 27 % des enfants de moins de 3 ans, dont 8 % sont atteints de la forme sévère. Au niveau des mères, on note que 12 % ont un Indice de Masse Corporelle (IMC) se situant en- deçà du seuil critique (moins de 18,5 kg/m 2) et présentent ainsi une déficience énergétique chronique. Par contre, près de 4 % des femmes ont un indice très élevé (25 ou plus) et entre dans la catégorie des surpoids. Les résultats de l'enquête révèlent également que les maladies sexuellement transmissibles (MST) sont des maladies très connues en RCA où 82 % des femmes et 96 % des hommes en ont entendu parler. Le sida est mieux connu que les autres MST (93 % des femmes et 99 % des hommes). La prévalence des MST est également élevée : 8 % des femmes et 12 % des hommes ont déclaré avoir eu, au moins, une MST durant les 12 mois précédant l'enquête. Dans l'ensemble, les enquêtés ont déclaré connaître, au moins, un moyen de prévention contre le sida, en particulier le fait de n'avoir qu'un seul partenaire ou l'utilisation du condom. En ce qui concerne la pratique de rexcision, les résultats de l'enquête révèlent que plus de quatre femmes sur dix (43 %) ont déclaré avoir été excisées. La pratique de r excision est quasi universelle dans la région sanitaire IV où plus d'une femme sur dix (91%) ont été excisées. XXV ;=,¢ RÉPUBLIQUE CENTRAFRICAINE TCHAD RS RS RS I CAMEROUN CONGO RS IV RS V ZAIRE SOUDAN CHAPITRE 1 CAl~CTÉRISTIQUES DU PAYS ET ORGANISATION DE L'ENQUETE Robert Ndamobissi Ce chapitre présente de manière succincte la situation géographique, économique et démographique de la République Centrafricaine dans le but d'aider à comprendre les résultats de l'enquête. 1.1 CONTEXTE H ISTORIQUE, GÉOGRAPHIQUE ET ÉCONOMIQUE 1.1.1 Contexte historique et géographique La République Centrafricaine (RCA) a accédé à l'indépendance le 13 août 1960. Jusqu'au ler décembre 1958, l'ancien territoire français s'appelait Oubangui-Chari avant de devenir la République Centrafricaine sous l'impulsion du Président Fondateur Barthélémy Boganda. Située au coeur du continent Africain, la République Centrafricaine forme un bloc compact de 623 000 km z appartenant à la zone continentale de I' Afrique Équatoriale. Son allure générale est celle d'une vaste pénéplaine avec de légères ondulations que viennent parfois interrompre quelques accidents et escarpements rocheux. Elle est située entre 2 ° 15 et 11 o de latitude Nord et entre 13 ° et 27 ° de longitude Est. Elle est limitée à l'Est par le Soudan, à l'Ouest par le Cameroun, au Nord par le Tehad, au Sud par le Congo et le Z~/ire. Il existe deux saisons climatiques en RCA à savoir la saison des pluies qui couvre la période de mai à octobre et la saison sèche qui va de novembre à avril. L'alternance de ces deux saisons a un impact sur la santé de la population : en saison de pluie, des étangs se forment et des inondations se produisent dans les quartiers, ce qui entraîne la prolifération des moustiques et donc une importante prévalence du paludisme. La pluviométrie est relativement importante avec plus de 1 500 mm d'eau en moyenne par an. Cela fait de la RCA une zone endémique du paludisme qui est omniprésent quelle que soit la saison. la saison sèche est caractérisée par l'air sec et frais et surtout la montée des poussières qui occasionnent le développement des maladies respiratoires. La République Centrafricaine a un réseau hydrographique très dense comportant plusieurs rivières et cours d'eau qui coulent toute l'année. Avec sa végétation variée, son sol riche et son sous-sol qui contient beaucoup de minerais (diamant, or, fer, aluminium, etc.), la RCA dispose de grandes ressources naturelles qui devraient lui permettre d'asseoir un développement durable. 1.1.2 Organisation politico-administrative Après l'adoption par Référendum de la nouvelle Constitution du 14 janvier 1995, la République Centrafricaine comprend les Institutions suivantes : le pouvoir exécutif détenu par le Président de la République et le Premier Ministre, le pouvoir législatif et le pouvoir judiciaire comprenant : le Conseil d'État, la Haute Cour de Justice, la Cour des Comptes, les différentes Chambres judiciaires et les Tribunaux. Sur le plan administratif, la République Centrafricaine est divisée en 16 Préfectures, 66 Sous- Préfectures, 3 Postes de Contrôle Administratifs (PCA), 37 communes urbaines (y compris Bangui) et 137 communes rurales, 8 arrondissements de la capitale Bangui, 7 148 villages et 1 110 quartiers. En dehors de ces entités purement administratives, il existe des régions sanitaires qui ont été créées par le Ministère de la Santé Publique au sein desquelles les actions de santé sont décentralisées. On compte au total 5 régions sanitaires dirigées par des médecins appelés chefs de région sanitaire, Une région sanitaire rassemble plusieurs préfectures : Région Sanitaire I Région Sanitaire I1 Région Sanitaire III Région Sanitaire IV Région Sanitaire V : Obella-M'Poko, Lobaye, Kémo, Nana-Gribizi; : Mambéré-Kadéi, Sangha-Mbaéré, Nana-Mambéré; : Ouham, Ouham-Pendé; : Ouaka, Bamingui-Bangoran, Haute-Kotto, Vakaga; : Mbomou, Basse-Kotto, Haut-Mbomou; La capitale Bangui fait partie de la Région Sanitaire I mais elle a été considérée à part pour les besoins d'analyse des résultats de l'enquête. 1.1.3 Contexte socio-économique La République Centrafricaine fait partie des pays les moins avancés qui connaissent de nombreuses difficultés sur le plan économique. En effet, l'économie centrafricaine est essentiellement basée sur une agriculture peu moderne qui contribue pour plus de 40 % au Produit Intérieur Brut (PIB) l avec un tissu industriel presque inexistant. Les principaux produits d'exportation sont le café, le coton, le bois et le diamant qui subissent constamment les méfaits de la baisse des cours sur les marchés internationaux. D'après les résultats du recensement de 1988 (Ngbotiba et Serboua, 1992), le secteur primaire rassemble 80 % de la population active. Jusqu'en 1993, la balance des paiements était déficitaire au profit des importations et le taux de croissance du PIB avait atteint un chiffre négatif de -4,5 % (Annuaire Statistique 1993, Division des Statistiques, 1994). De 1990 à 1993, le pays a connu une période de crise généralisée sur le plan politique, économique et social caractérisée notamment par une faible circulation de la monnaie, des arriérés de salaires, le non achat des produits agricoles, l'attentisme des opérateurs économiques et des partenaires du développement, des formations sanitaires peu fonctionnelles, la fermeture des écoles ainsi que de plusieurs entreprises, parallèlement à une prolifération du secteur informel non profitable à l'économie. Trois programmes d'ajustement structurels mis en place à partir de 1989 avec l'appui du Fonds Monétaire International (FMI) et de la Banque Mondiale n' ont pas permis d' obtenir les équilibres macro- économiques recherchés ainsi que le décollage économique. Ils ont cependant eu un impact social négatif par la réduction des dépenses sociales et le licenciement des fonctionnaires. L'endettement de l'État s'est considérablement alourdi. Le changement politique intervenu dans le pays à l'issue des élections démocratiques multipartites de septembre 1993 ont permis de redonner un souffle nouveau au pays par la reprise du travail et Ministère des Finances, du Plan et de la Coopération Internationale, Division des Statistiques et des Études Économiques. 1994. Annuaire Statistique 1993. Bangui. 2 l'assainissement des finances publiques. Cependant, la dévaluation du Franc CFA, intervenue en janvier 1994, qui a entraîné une inflation galopante de plus de 40 % et la baisse du pouvoir d'achat de la population, n 'a pas favorisé une demande importante des biens de consommation. Le lourd fardeau de la dette extérieure et intérieure (arriérés de salaires et dettes envers les fournisseurs) anéantissent les efforts de l'État en dépit d'une reprise des activités économiques. En 1994, le taux de croissance économique nominal est devenu positif de plus de 7 % avec une balance commerciale excédentaire de plus de 2 milliards de F CFA 2. Les projections de croissance du PIB pour 1995 atteignent un taux de 2,5 % en terme réel. Toutefois, l'État compte énormément sur la conclusion d'un accord d' ajustement structurel renforcé avec le FMI pour éponger la dette intérieure et redynamiser les activités. C'est donc de ce contexte de crise sur le plan économique et social sur une période de 4 ans ayant précédé l'enquête qu'il faudra tenir compte pour mieux comprendre ses résultats. 1.1.4 Situation démographique Sur la base des données collectées au cours de l'Enquête Démographique de 1959-1960, du Recensement Général de la Population de 1975 et du Recensement Général de la Population de 1988, la situation démographique de la République Centrafricaine est résumée par les principaux indicateurs présentés au tableau 1.1. Tableau 1.1 Indicateurs démographiques de base Indicateurs 1959-60 1975 1988 Population totale 1 203 000 2 088 000 a 2 688 426 a Taux brut de natalité 48 43 41,6 a Taux brut de mortalité 26 18 16,7 a Indice synth6tique de f~condité 4,9 5,9 a 6,la Accroissement naturel 2,2 2,!t ' 2,5 a Accroissement global - 3,5 2,0 ¢ Taux de mortalité infantile 190 185 132 a Espérance de vie à la naissance 34 43 49 a Taux d'analphabétisme 99 77 63 Taux net de scolarisation en primaire (6-11 ans) 45,6 a 48 aDonnées ajust~es (I'ISF observé en 1988 était de 4,8 et le TMI ~tait de 111) bTaux d'accroissement global de la population entre 1960 et 1975 CTaux d'accroissement global inter-censitaire 1975-1988 dll s'agit du taux pour les enfants de 6-14 ans en 1975 Sources: 1959-60: Enqu&e D6mographique de 1959-1960 1975: Recensement G~n~ral de la Population de 1975 1988: Recensement Gén6ral de la Population de 1988 2 Ministère de l'Économie, du Plan et de la Coopération Internationale, Division des Stratégies, Synthèses et Gestion de l'l~conomie. 1995. Note de conjoncture économique du 2e semestre 1994. Bangui. 3 Les problèmes de population qui préoccupent les autorités centrafricaines concernent : la faible densité de population (3 millions d'habitants pour une superficie de 623 000 km2), l'accroissement relativement faible de la population, l'inégale répartition de la population sur le territoire (l'Est du pays est très peu peuplé), un niveau élevé de mortalité maternelle et infantile, un niveau relativement important de stérilîté primaire, surtout à l'Est du pays, et un niveau élevé d'analphabétisme surtout des femmes. 1.1.5 Politique de population Le gouvernement centrafricain est de plus en plus préoccupé par les questions de population dans le pays. La nécessité de prendre en compte les variables démographiques dans les programmes et actions de développement est désormais bien perçue par les autorités nationales. C'est ainsi que, par la mise en place d'une Unité de Planification du développement de la Population (UPP), a été créé une cellule de réflexion pour définir les orientations en vue de promouvoir le bien-être de la population. De même, le Ministère de la Santé a changé de nom pour devenir le Ministère de la Santé Publique et de la Population. La dimension sociale du développement est devenue le leitmotiv du nouveau gouvernement issu du changement démocratique de 1993 qui a retenu la gestion économique, la santé et l'éducation comme ses trois priorités d'action. Un projet de politique nationale de population a déjà été élaboré et a fait l'objet d'une large discussion au niveau ministériel. Il doit cependant ~tre adopté par le gouvernement et le parlement. Les options politiques du gouvernement centrafricain en matière de population se résument, d'une part, au souci d'avoir une population nombreuse pour promouvoir un développement auto-entretenu et, d'autre part, à la nécessité de préserver la santé de la mère et de l'enfant par la mise en oeuvre d'un programme d'espacement et non de limitation des naissances. La collecte régulière des données, devant permettre d'améliorer constamment les connaissances sur la population pour mieux définir les actions à mener, constitue également un élément important des préoccupations du gouvernement dans le domaine de la population (voir la Déclaration du Chef de l'État à la Con~ërence Mondiale sur la Population de Mexico, en 1984). 1.1.6 Politiques et programmes en matière de santé La santé a été retenue par le gouvernement issu du changement démocratique de septembre 1993 comme l'une de ses trois priorités d'action. À cet effet, un Plan National de Développement Sanitaire (PNDS) a été élaboré et adopté par le gouvernement et les partenaires du développement en novembre 1994. Les objectifs ainsi que les programmes d'action définis dans ce document sont les suivants 3 : a) Objectifs : Mettre en place un système de santé viable capable de soutenir le développement socio-économique du pays; Assurer un accès équitable aux soins de qualité à chaque Centrafricain; Satisfaire les besoins prioritaires de la population et particulièrement des groupes cibles, à savoir le couple mère-enfant et les populations défavorisées; Permettre aux individus, aux familles et à la communauté de faire face eux-mêmes à leurs besoins fondamentaux de santé. 3 Ministère de la Santé Publique et de la Population. 1994. Plan National de Développement Sanitaire. Bangui. 4 b) Les actions à mener visent essentiellement à : intensifier les activités préventives, y compris les activités vaccinales, rnaternelles, infantiles et de planning familial, et le programme d'information, éducation et communication pour la santé; renforcer les services de soins, y compris les programmes de médicaments essentiels; réhabiliter les formations existantes situées au niveau périphérique, niveau le plus nécessiteux et qui constitue l'épine dorsale de toute stratégie des soins de santé primaires. c) Les programmes prioritaires sont : Programme National de Santé Maternelle Infantile et de Planification Familiale Programme National de Contrôle de la Qualité de l'Eau et de la Salubrité de l'Environnement Programme National d'Information, Éducation, Communication Programme National de Nutrition et de l'Alimentation Programme Élargi de Vaccination Programmes Nationaux de Lutte contre les maladies, y compris les MST/SIDA. Il ressort de ce plan, que le programme de santé de la mère et de l'enfant et de planification familiale demeure le programme prioritaire du gouvernement. 1.1.7 Politique de planification familiale La politique nationale en matière de planification familiale est axée essentiellement sur l'espacement des naissances et la lutte contre la stérilité dans le but d'assurer la survie de la mère et de l'enfant et de parvenir à une population nombreuse et saine. Le principal objectif du programme pour la période 1993-1996 vise à faire augmenter le taux de prévalence contraceptive de 2 à 10 % et à réduire la stérilité très importante à l'est du pays. Les objectifs spécifiques sont : Établir des indicateurs précis pour la gestion de la santé maternelle infantile et de la planification familiale; Évaluer les besoins en matière de planification familiale; Contribuer à l'augmentation de la prévalence contraceptive et à la réduction de la mortalité maternelle/infantile et de la stérilité totale. ^ 1.2 ORGANISAT ION DE L 'ENQUETE 1.2.1 Cadre institutionnel et objectifs L'Enquête Démographique et de Santé en République Centrafricaine (EDSRCA) a été initiée par le gouvernement centrafricain qui a perçu la nécessité de disposer des données fiables pour l'évaluation et la mise en oeuvre des programmes visant le bien-être de la population. Elle a été intégrée dans la troisième phase du programme mondial des Enquêtes Démographiques et de Santé (Demographic and Health Surveys, DHS). L'enquête a été exécutée par le Bureau Central du Recensement de la Division des Statistiques et des Études Économiques (Ministère du Plan) avec l'appui technique de Macro International Inc. Elle a bénéficié du financement, à la fois, de l'Agence des États-Unis pour le Développement International (USAID), du Fonds des Nations Unies pour la Population (FNUAP) et du Fonds des Nations Unies pour l'Enfance (UNICEF). Les principaux objectifs de I'EDSRCA sont les suivants : recueillir des données à l'échelle nationale, par milieu de résidence et par région sanitaire, permettant de calculer certains taux démographiques, en particulier les taux de fécondité et les taux de mortalité maternelle et infanto-juvénile; analyser les facteurs qui déterminent les niveaux et les tendances de la fécondité, de la stérilité et de la mortalité infantile et juvénile; mesurer le taux d'utilisation de la contraception par méthode selon le milieu de résidence et certaines caractéristiques socio-économiques; mesurer les niveaux des besoins non satisfaits en matière de contraception ainsi que les niveaux de fécondité non désirée; recueillir des données précises sur la santé familiale : vaccinations, prévalence et traitement de la diarrhée, de la fièvre et de la toux, visites prénatales et assistance à l'accouchement, allaitement maternel; mesurer l'état nutritionnel des enfants de moins de trois ans et de leur mère par le biais des mesures du poids et de la taille; et fournir, enfin, aux responsables et administrateurs des programmes de population en RCA des données de base actualisées sur la fécondité, la mortalité, la planification familiale et la santé. De telles données ne sont pas seulement utiles pour évaluer l'impact des activités, mais elles sont également importantes pour planifier de nouvelles stratégies pour l'amélioration de la santé et du bien-être de la population. 1.2.2 Questionnaires Dans le cadre de I'EDSRCA, quatre questionnaires différents ont été utilisés : Le questionnaire ménage; Le questionnaire individuel femme; Le questionnaire homme; Le questionnaire communautaire. Les questionnaires ménage et individuels ont été adaptés à partir du questionnaire modèle pour les pays à faible prévalence contraceptive du programme DHS. a) Le questionnaire ménage permet d'enregistrer tous les membres du ménage avec certaines de leurs caractéristiques : nom, lien de parenté avec le chef de ménage, sexe, âge, situation de résidence, niveau d'instruction. 11 contient également des informations relatives aux conditions de vie du ménage. En dehors de ces caractéristiques, ce questionnaire comporte une page de couverture pour l'identification du ménage et le résultat de l'interview. Le but premier du questionnaire ménage est de fournir les informations permettant de déterminer les populations de référence pour le calcul des taux démographiques (mortalité, natalité, fécondité), et d'identifier les femmes et les hommes éligibles pour être interviewés individuellement. b) Le questionnaire individuel femme est utilisé pour enregistrer les informations concernant les femmes éligibles, c'est-à-dire les femmes âgées de 15-49 ans, ayant passé la nuit précédant l'interview dans le ménage sélectionné, quel que soit leur statut de résidence. En dehors de la page de couverture similaire à celle du questionnaire ménage, il comprend onze sections : Section 1 : Section 2 : Section 3 : Section 4 : Section 4a : Section 4b : Section 4c : Section 5 : Section 6 : Section 7 : Section 8 : Section 9 : Section 10 : Section 11 : Caractéristiques socio-démographiques de l'enquêtée; Reproduction; Connaissance et utilisation de la contraception; Santé des enfants Grossesses et allaitement, Vaccination et santé des enfants Autopsie verbale et causes de décès; Mariage et activité sexuelle; Préférences en matière de fécondité; Caractéristiques du conjoint et activité professionnelle; MST/SIDA et condom; Mortalité maternelle; Excision; Taille et poids (des enfants âgés de moins de 3 ans et de leur mère). c) Le questionnaire individuel homme a également une page de couverture, semblable à celle du questionnaire femme. Il est complètement indépendant de ce dernier, mais la plupart des questions posées à l'homme sont identiques à celles posées à la femme. Le questionnaire comprend les sections suivantes : Section 1 : Caractéristiques socio-démographiques de l'enquêté; Section 2 : Situation matrimoniale et reproduction; Section 3 : Connaissance et utilisation de la contraception; Section 4 : Préférence en matière de fécondité; Section 5 : MST/SIDA et condom. d) Le questionnaire-communautaire comprend 5 modules/sections qui sont : Section 1 : Caractéristiques de la communauté; Section 2 : Disponibilité des services d'éducation et d'autres services; Section 3 : Santé et planification familiale dans la communauté; Section 4 : Identification de l'établissement de santé; Section 5 : Identification des services de santé et des méthodes de contraception. 1.2.3 Echantdlon de I enquete L'échantillon souhaité de l'enquête était de 6 000 femmes âgées de 15-49 ans et 2 000 hommes de 15-59 ans. Cet échantillon est stratifié par région sanitaire et milieu de résidence, puis pondéré au niveau national. L'enquête a donc couvert l'ensemble du pays et les résultats sont analysés par région sanitaire (5 régions, plus la capitale Bangui) et par milieu de résidence (urbain, rural, Bangui, autres villes). 7 La procédure de sélection de l'échantillon est la suivante : au premier degré, 231 grappes correspondant aux unités primaires ont été tir~es à partir des 2 757 Aires de Dénombrement (AD) issues du Recensement de 1988, de façon systématique à l'intérieur de chaque sous-strate urbaine ou rurale de la région sanitaire, avec une probabilité proportionnelle à la taille de l'AD, à savoir le nombre de ménage dans l'AD. au deuxième degré, un échantillon de ménages a été sélectionné sur la liste des ménages dénombrés au cours de l'opération de cartographie dans chacune des 231 grappes retenues. Le nombre de ménages échantillon par grappe varie de 20 à 60. Toutes les 231 grappes de l'échantillon ont ~té entièrement enquêtées. Sur les 6 159 ménages tirés, 5 583 ont été visités parmi lesquels 5 551 ont été enquêtés avec succès, soit un taux de réponse de 99,4 % (voir tableau 1.2). TabLeau 1.2 Taille et couverture de l'échantillon Résultats de l'enquéte ménage et des enquêtes individuelles, femme et homme, selon le milieu de résidence, RCA 1994-95 Milieu de résidencc Autres Ensemble Enquête Bangui villes urbain Rural Ensemble FEMMES Enquête ménage Ménages sélectionnés 895 1255 2150 4009 6159 Ménages identifiés 850 l ~40 1990 ~3593 5583 Ménages enquétés 842 1133 1975 3576 5551 Taux de réponse 99,1 99,4 99,2 99,5 99,4 Enquête individuelle femme Femmes éligibles 1271 1284 2555 3450 6005 Femmes enquétées 1207 1267 2474 3410 5884 Taux de réponse 95,0 98.7 96,8 98,8 98,0 HOMMES Enquête ménage Ménages sélectionnés 293 416 709 1322 2031 Ménages identifiés 279 376 655 1165 1820 Ménagcs enqu~tés 275 373 648 1159 1807 Taux de réponse 98,6 99,2 98,9 99.5 99,3 Enquête individuelle homme Hommes éligibles 431 368 799 1010 1809 Hommes enquêtés 386 357 743 986 1729 Taux de réponse 89,6 97,0 93,0 97,6 95,6 Au sein des 5 551 ménages enquêtés, un effectif de 6 005 femmes ont été identifiées comme étant éligibles, parmi lesquelles 5 884 ont ~té enquêtées avec succès, soit un taux de réponse de 98,0 %. S'agissant de l'enquête individuelle homme, un sous-échantillon de 2 031 ménages a été sélectionné dont 1 820 ménages ont ~té enquêtés avec succès, ce qui correspond à un taux de réponse de 99,3 %. Parmi ces ménages visités, 1 809 hommes éligibles ont été identifiés dont 1 729 ont été interviewés avec succès, soit un taux de réponse de 95,6 %. Ces taux de réponse très satisfaisants témoignent du bon déroulement des opérations sur le terrain. 1.2.4 Personnel et déroulement des activités Pour assurer la réussite de l'opération, les responsables nationaux de l'enquête ont été désignés par Arrêté du Ministre du Plan, à savoir le Directeur National qui est le Directeur Général de la Statistique et des Études Économiques et le Directeur Technique qui est le Directeur des Statistiques Démographiques et Sociales/Directeur Technique du Bureau Central du Recensement. Ce dernier a eu en charge l'organisation, l'exécution et la supervision de l'ensemble des activités de l'enquête. Les cadres et les médecins du Ministère de la Santé Publique et de la Population ont été associés à l'élaboration des questionnaires et à la formation des enquêtrices. La traduction du questionnaire en langue nationale sango, puis sa contre-traduction en français a été effectuée par deux linguistes de l'Institut des Langues Appliquées. L'enquête principale sur le terrain s'est déroulée du 18 septembre 1994 au 12 mars 1995. Les activités ayant précédé cette phase sont les suivantes : a) La cartographie et le dénombrement des ménages ont eu lieu de février àjuin 1994. À cette occasion, les croquis détainés et les limites des 231 grappes ont été établis et la liste exhaustive de tous les ménages et de leurs adresses a été dressée. Un document intitulé Dossier d'échantillon rassemblant toutes ces informations a été produit par le Bureau Central du Recensement (BCR). Les travaux sur le terrain ont été menés par 5 équipes de 15 cartographes au total ayant effectué les travaux cartographiques du recensement de 1988. Une formation théorique de deux jours, suivie de la pratique sur le terrain, leur a permis de se mettre à niveau. Deux cadres du BCR ont eu à assurer la supervision de l'opération. b) Le pré-test a rassemblé 12 enquêtrices et 3 chefs d'équipe qui ont suivi une formation théorique et pratique pendant 18 jours, formation assurée par deux cadres du BCR, le consultant de Macro, le responsable du service de MST/SIDA et le Conseiller Technique du Projet Survie de l'Enfant (volet causes de décès). Deux zones, une en milieu urbain et une en milieu rural, ont été sélectionnées pour le pré-test des questionnaires qui a duré en tout 5 jours. Le pré-test a mis en lumière certains problèmes de formulation des questions, de filtres, de difficultés de remplissage, de collecte des données sur la mortalité maternelle et il a également mis en évidence des modalités de réponses initialement classées dans la modalité autres. Cela a permis de rectifier le questionnaire et de développer des stratégies pour l'enquête principale. c) La formation des enquêteurs s'est déroulée du 20 août au 15 septembre 1994. Les enquêtrices et les enquêteurs ont été recrutés parmi les jeunes diplômés d'infirmiers à 1' issue d'un test de présélection. Les enquêtrices et les enquêteurs étaient constitués essentiellement de sages-femmes et infirmiers diplômés d'état et de certains licenciés en sociologie et en géographie. Les chefs d'équipe étaient les anciens chefs d'équipe de cartographie et certains meilleurs enquêteurs du pré-test et de la formation 9 principale. La technique de formation utilisée a permis d'obtenir la maîtrise des questionnaires par les agents : les 5 équipes de terrain ont été constituées (superviseur, chef d'équipe, contrôleuse, enquêtrices, enquêteurs) dès le début de la formation pour permettre, d'une part, d'assurer un suivi efficace de chaque agent aux différents niveaux de l'échelle et, d'autre part, de développer t'esprit de travail en équipe. Les cours théoriques ont été aussitôt suivis d'exercices pratiques d'interviews et de remplissage de questionnaires en salle. Les questionnaires remplis ont été corrigés par les superviseurs qui ont relevé les erreurs, puis les ont remis aux chefs d'équipe et contrôleuses pour correction. Plusieurs exercices pratiques de remplissage des questionnaires ont été effectués sur le terrain, en équipe, pour permettre le rodage des agents sous l'encadrement de cinq cadres démographes et statisticiens du BCR et de Macro. Les deux premiers jours de l'enquête ont été transformés en phase de rodage pour expérimenter davantage les agents. Deux consultants de Macro, deux cadres du BCR, un médecin (volet MST/SIDA) et une sage-femme (volet SMI/PF) ont assuré la formation de plus de 40 agents. d) L'enquête proprement dite a été effectuée par 5 équipes dotées chacune d'un véhicule tout terrain double cabine. En tout 17 enquêtrices, 7 enquêteurs, 5 contrôleuses et 5 chefs d'équipe ont assuré la collecte des données sur le terrain. L' enquête a commencé dans la capitale, ce qui a permis d'intensifier le suivi des agents et de parvenir à une meilleure performance dans la collecte des informations. L'enquête sur le terrain a duré 6 mois à cause de difficultés d'ordre logistique liées au mauvais état des routes. Trois cadres du BCR dotés chacun d'un véhicule tout terrain, plus le Directeur Technique, ont assuré la supervision des travaux sur le terrain. Les missions de supervision ont permis de contrôler régulièrement la qualité du travail de chaque équipe, de résoudre les problèmes rencontrés, de vérifier la gestion du matériel et de ramener les questionnaires vérifiés à Bangui pour la saisie. La production des tableaux de qualité des données par enquêteur/enquêtrice après l'enquête dans la capitale a permis d'améliorer davantage la qualité des données au bout du deuxième mois de l'enquête. 1.2.5 Exploitation et analyse des données L'exploitation et l'analyse des données se sont déroulées de la façon suivante : La vérification qui concerne le contrôle d'exhaustivité des questionnaires et le contrôle de vraisemblance et de cohérence des informations collectées. Cette tåche qui a démarré dès le second jour de l'enquête a été effectuée par 5 agents vérificateurs ayant suivi également la formation des enquêteurs et contrôleurs. La saisie des données a débuté une semaine après le lancement de l'enquête sur le terrain et s'est poursuivie deux semaines après la fin des travaux de terrain (du 25 septembre au 30 mars 1995). Elle a été réalisée sur 5 micro-ordinateurs au Bureau Central du Recensement par 5 opérateurs de saisie ayant participé à la formation des enquêtrices pendant trois semaines, ce qui leur a permis de bien maîtriser le questionnaire. Le logiciel Integrated System for Survey Analysis (ISSA), développé par Macro International, a été utilisé. Une double saisie sur 10 % des questionnaires a été effectuée pour vérifier les erreurs. L'apurement/édition du fichier a été effectué par les cadres du Bureau Central du Recensement parallèlement à la saisie sur la base du programme de contrôle mis au point par Macro. Les erreurs d' exhaustivité et de cohérence ont été corrigées en se référant aux questionnaires. L' apurement final du fichier a été fait par l'informaticien de Macro. l0 La tabulation qui consiste à élaborer des programmes pour sortir des tableaux statistiques a 6té réalisée par l'informaticien de Macro, d' abord à Bangui en mars-avril 1995 pour la publication des résultats préliminaires, intervenue un mois après le terrain, et ensuite aux États-Unis d'avril à juin 1995 pour le rapport final. L'analyse des données qui consiste en la production du rapport final et du rapport de synthèse a été réalisée de juin à décembre 1995, à la fois, par deux cadres du Bureau Central du Recensement qui ont analysé 8 chapitres et par deux consultants de Macro qui se sont occupés de 6 chapitres. Un atelier regroupant les techniciens du département de la Santé, du Plan, et de l'Université, tenu à M'bai'ki pendant deux semaines, a permis de recueillir les critiques et observations des utilisateurs potentiels des résultats de l'enquête avant la publication finale. Le rapport final et le rapport de synthèse ont ~tê amendés et produits durant le séjour de deux cadres du Bureau Central du Recensement à Macro International, pendant trois semaines en décembre 1995. 11 CHAPITRE 2 CARACTÉRISTIQUES DES MÉNAGES ET DES PERSONNES ENQUÊTÉES Edwige Nguélébé Le questionnaire de I'EDSRCA a permis de recueillir des informations sur les caractéristiques des ménages (structure et composition) et d'identifier par la suite les femmes et les hommes éligibles pour l'interview individuelle. Ce chapitre traite des principales caractéristiques des ménages ainsi que de certaines caractéristiques socio-démographiques des personnes enquêtées. 2.1 CARACTÉRISTIQUES DES MÉNAGES Dans les 5 551 ménages effectivement enquêtés, on a interviewé avec succès 5 884 femmes parmi les 6 005 femmes qui étaient éligibles, soit un taux de réponse de 98 %. D'autre part, sur les 1 809 hommes sélectionnés pour l'enquête individuelle, 1 729 ont ét~ interviewés avec succès, soit un taux de réponse de 96 % (voir chapitre 1, tableau 1.2). 2.1.1 Structure par âge de la population des ménages L'examen de la pyramide des âges (voir tableau 2.1 et graphique 2.1) met en évidence certaines particularités de la structure par âge et sexe de la population enquêtée : Une base très large et un sommet qui se rétrécit assez rapidement, caractéristique de la structure des pays à forte fécondité. La répartition par groupe d'âges met en évidence un léger déséquilibre des effectifs, avec une sous-représentation des enfants de 0-4 ans. On peut avancer deux hypothèses pour expliquer ce déséquilibre. D'une part, une baisse récente de la fécondité et, d'autre part, une mauvaise déclaration des âges due au phénomène d'attraction des åges ronds : le déficit d'enfants à 0-4 ans serait dû à un transfert des âges au groupe d'âges supérieur, en particulier, le transfert à l'âge 5 ans des enfants de 4 ans. Au chapitre 3, nous verrons que le niveau de la fécondité n 'a pas suffisamment diminué au cours des dernières années pour expliquer un tel rétrécissement de la pyramide des âges. Par contre, un examen de la structure par âge des enfants de moins de 20 ans provenant de l'historique des naissances des femmes enquêtées individuellement (voir tableau 2.2) fait ressortir une structure par àge plus régulière, avec une proportion d'enfants de moins de 5 ans (30 %) supérieure à celle des enfants de 5-9 ans (27 %). Dans ce dernier cas, les informations, qui proviennent des déclarations des mères, sont plus fiables que celles obtenues lors de l'enquête ménage au cours de laquelle le chef du ménage ou une autre personne adulte avait déclaré l'âge des enfants. Ceci confirmerait donc la thèse du transfert de déclaration des âges des enfants de moins de 5 ans au cours de l'enquête ménage. 13 Tableau 2.1 Population des ménages par âge et sexe Répartition (en %) de la population (de fait) des ménages par groupe d'åges quinquennal, selon le milieu de résidence et le sexe, RCA 1994-95 Bangui Autres villes Ensemble urbain Rural Ensemble Sexe des Sexe des Sexe des Sexe des Sexe des membres membres membres membres membres du ménage du ménage du ménage du ménage du ménage Âge des membres Mas- Fémi- Ensem- Mas- Fémi- Ensem- Mas- Fémi- Ensem- Mas- Fénçl- Ensem- Mas- Fémi- Easem- du ménage culiu nin ble eabn nin ble culin nin ble culln nin ble eulin nin ble 0-4 15,7 15,8 15,7 17,7 15,7 16,6 16,6 15,7 16,2 18,1 16,0 17,0 17,5 15,9 16,7 5-9 17,2 16,8 17,0 18,2 17,5 17,8 17,7 17,1 17,4 18,9 16,4 17,6 18,4 16,7 17,5 10-14 13,4 14,0 13,7 14,2 12,6 13,4 13,8 13,3 13,6 13,1 11,3 12,2 13,4 12,1 12,7 15-19 11,1 11,4 11,2 ll,7 11,1 11,4 11,4 11,2 11,3 7,5 8,9 8,2 9,1 9,9 9,5 20-24 10,7 10,7 10,7 7,4 8,4 7,9 9,1 9,6 9,3 7,0 7,9 7,5 7,9 8,6 8,3 25-29 8,4 7,8 8,1 6,7 7,6 7,2 7,6 7,7 7,7 6,9 7,6 7,2 7,2 7,6 7,4 30-34 6,7 6,6 6,7 4,7 5,6 5,1 5,7 6,1 5,9 6,3 6,8 6,6 6,1 6,5 6,3 35-39 4,4 4,5 4,5 4,5 4,5 4,5 4,5 4,5 4,5 5,3 5,6 5,5 4,9 5,2 5,0 40-44 3,1 2,8 3,0 3,1 3,7 3,4 3,1 3,3 3,2 3,6 3,6 3,6 3,4 3,5 3,4 45-49 2,6 1,8 2,2 3,0 3,3 3,2 2,8 2,6 2,7 2,9 3,4 3,2 2,9 3,1 3,0 50-54 1,9 3,3 2,6 1,9 2,7 2,3 1,9 3,0 2,5 2,7 3,6 3,2 2,4 3,4 2,9 55-59 1,9 1,5 1,7 1,9 2,6 2,3 1,9 2,1 2,0 2,4 3,1 2,7 2,2 2,7 2,4 60-64 1,3 1,5 1,4 2,0 2,0 2,0 1,6 1,8 1,7 2,4 2,7 2,6 2,1 2,3 2,2 65-69 0,7 0,6 0,7 1,1 1,4 1,3 0,9 1,0 0,9 1,4 1,7 1,5 1,2 1,4 1,3 70-74 0,4 0,6 0,5 1,1 0,7 0,8 0,7 0,7 0,7 0,9 0,9 0,9 0,8 0,8 0,8 75-79 0,2 0,1 0,1 0,5 0,4 0,4 0,4 0,2 0,3 0,3 0,3 0,3 0,3 0,2 0,3 80 ou plus 0,1 O, 1 O, 1 0,2 0,3 0,3 0,2 0,2 0,2 0,3 0,2 0,2 0,2 0,2 0,2 Manquant/NSP 0,1 0,0 0,1 0,1 0,0 0,0 0,1 0,0 0,0 0,0 0,0 0,0 0,1 0,0 0,0 Total 100,0 100,O 100,0 100,0 100,O 100,0 100,0 100,0 100,0 10O,0 100,0 100,0 10O,0 100,0 100,0 Effectif 2823 2866 5689 2644 2895 5540 5467 5760 11229 7527 7941 15470 12995 13702 26700 Âge 80+ 75-79 70-74 65-69 60-64 55-59 50-54 45-49 40-44 35-39 30-34 25-29 20-24 15-19 10-14 5-9 0-4 10 Graphique 2A Pyramide des ãges de la population 8 6 4 2 O 2 4 6 8 10 Pourcentage EDSRCA 1994-95 14 Tableau 2.2 Enfants survivants de moins de 20 ans Répartition (en %) de la population (de fait) des enfants survivants par groupe d'âges à partir de la déclaration des mères, RCA 1994-95 Sexe des enfants Groupe d'ages Masculin Féminin Ensemble 0-4 30,0 30,1 30,1 5-9 27,2 27,1 27,2 10-14 19,1 18,8 18,9 15-19 23,8 24,0 23,9 Total 100,0 100,0 100,0 Effectif 7088 6940 14028 Au tableau 2.3 figure la répartition de la population par grand groupe d'âges selon différentes sources. Ces données mettent en évidence l'extrême jeunesse de la population de la RCA puisque les moins de 15 ans représentent près de la moitié de la population (46 %). Les personnes âgées de 15-59 ans représentent environ la moitié de la population (49 %), et on distingue une proportion assez faible de personnes âgées de 60 ans ou plus (5 %). Lorsqu'on compare les données de I'EDSRCA à d'autres sources, on constate que cette structure a peu varié depuis 1960. Tableau 2.3 Population par groupe d'âges scion différentes SOUrCeS Distribution en pourcentage de la population par groupes d'âges selon différentes sources, RCA 1994-95 Enqu6te Démo- Recense- Recense- Groupe graphique ment ment EDSRCA d'åges 1960 1975 1988 • 994-95 <15 ans 48 43 43 46 15-59 50 53 52 49 60ou plus 2 4 5 5 Total 100 100 100 100 2.1.2 Taille et composition des ménages Les données sur la taille et la composition des ménages sont présent~es au tableau 2.4. En ce qui concerne la taille des ménages, on constate que la majorité des ménages (52 pour cent) comprennent entre 2 et 5 membres. Par ailleurs, 14 % des ménages sont composés d'une seule personne. Les ménages de grande taille (9 personnes ou plus) sont relativement nombreux puisqu'ils représentent 13 pour cent des ménages enquêtés. De plus, la taille des ménages varie selon le milieu de résidence. En milieu rural, les ménages comptent, en moyenne, moins de membres qu'en milieu urbain et surtout qu'à Bangui (respectivement 4,4, contre 5,8 et 6,9). On retrouve ces mêmes écarts au niveau des ménages de grande 15 Tableau 2.4 Composition des ménages Répartition (en %) des ménages par sexe du chef de ménage, taille du ménage, et pourcentage de ménages comprenant des enfants sans leurs parents, selon le milieu de résidence, RCA 1994-95 En- Autres semble En- Caractéristique Bangui villes urbain Rural semble Sexe du chef de ménage Homme 74,2 75,5 74,9 81,2 79,0 Femme 25,8 24,5 25,1 18,8 21,0 Nombre de membres habituels 1 6,3 13,2 10,2 15,3 13,5 2 10,6 15,9 13,6 15,6 14,9 3 9,9 11,3 10,7 t4,5 13,1 4 9,5 12,3 I 1,1 12,6 12,1 5 10,2 ] 1,1 10,7 12,4 11,8 6 8,8 8,8 8,8 9,8 9,4 7 8,2 5,9 6,9 6,9 6,9 8 6,8 6,0 6,3 4,2 5,0 9 ou plus 29,5 15,2 21,4 8,4 13,1 Taille moyenne 6,9 5,0 5,8 4,4 4,9 Pourcentage de ménages avec des enfants sans leurs parents 28,3 26,4 27,2 19,7 22,4 taille; en effet, à Bangui, prés de 3 ménages sur 10 comptent, au moins, 9 membres alors que cette proportion est de 15 % dans les autres villes et 8 % seulement en milieu mral. On note aussi au tableau 2.4 que, dans la majorité des ménages, le chef est un homme (79 pour cent), néanmoins plus d'un ménage sur cinq (21%) a, à sa, tête une femme. La proportion de ménages dans lequel le chef est un homme est plus importante en milieu rural (81%) qu'en milieu urbain (76 %). On remarque aussi, au tableau 2.4, une proportion assez importante de ménages (22 pour cent), comportant un ou plusieurs enfants de moins de 15 ans ne cohabitant pas avec leur parents biologiques, ce qui pourrait avoir des conséquences sur la santé et l'état nutritionnel de ces enfants. Le tableau 2.5 présente la répartition des enfants âgés de moins de 15 ans selon l'état de survie des parents biologiques. À ta lecture de ce tableau, on constate que : 43 % des enfants de moins de 15 ans ne vivent pas avec leurs parents. En particulier, les enfants du milieu rural vivent moins avec leurs parents (39 %) que ceux du milieu urbain (49 %); par ailleurs, la proportion d'enfants qui ne vivent pas avec leurs parents augmente avec l'âge. Cette proportion passe de 28 % chez les enfants âgés de moins de 2 ans à 56 % chez les enfants âgés de 12 à 14 ans; lorsqu'on s'intéresse aux enfants qui ne vivent qu'avec un seul parent, on remarque que 19 % d'entre eux vivent avec la mère, et 8 % avec le père; 16 Tableau 2.5 Enfants sans leurs parents et enfants orphelins Répartition (en %) de la population (de fait) des enfants de moins de quinze ans, par état de survie et par résidence des parents, selon l'åge, le sexe, le milieu et la région de résidence de l'enfant, RCA 1994-95 Vit avec Vit avec Vit more père Ne vit avec aucun ND avec mère/ deux Père Père Mère Mère Deux Père Mère Deux père Caractèristique parents en vie déc~dé en vie déc~dé en vie en vie en vie décédés en vie Total Effectif Âge des enfants du ménage 0-2 71,5 22,9 1,6 1,3 0,1 1,6 0,4 0,2 0,0 0,3 100,0 2633 3-5 61,9 16,6 3,3 5,5 1,3 8,5 0,7 1,5 0,2 0.5 100,0 2748 6-8 52,1 13,1 4,4 7,7 2,0 14,0 2,0 3,1 1,0 0,5 100,0 2965 9-11 49,4 10,6 5,7 8,7 2,4 14,8 2,0 3,9 1,5 1,1 100,0 2145 12-14 44,3 9,2 6,6 8,9 2,4 17,3 2,3 4,7 2.0 2,4 100,0 2042 Sexe des enfants du ménage Masculin 57,7 14,1 4,0 6,7 1,7 10,2 1,3 2,8 0,7 0,8 100,0 6404 Féminin 55,5 15,7 4,3 5,7 1,4 11,5 1.6 2.3 1,0 1,11 100,0 6126 Milieu de résidence Bangui 48,0 21,6 4,6 7,4 2,5 10,2 1,5 2,7 0,9 /),6 100,0 2641 Autres villes 53,9 17,1 3,6 5,5 0,8 13,7 1,4 2,6 0,6 0,8 100,0 2649 Ensemble urbain 50,9 19,3 4,1 6,5 1,6 I 1,9 1,5 2,6 0,8 0,7 100,0 5291 Rural 60,7 11,6 4,2 6,1 1,5 10,0 1,4 2,5 0,9 1,0 100,0 7242 Région sanitaire (RS) RS 1 59,4 12,3 3.1 5,8 1,7 12,2 1,5 2,2 0,6 1,0 100,0 2680 RS 11 58,9 13,9 5,0 4,6 1,2 I 1,7 1,6 2,2 0,5 0,5 100,0 1995 RS III 61,9 13,5 4,9 5,0 1,2 7,7 0,8 2,7 1,2 I,I 100,0 2484 RS IV 58,3 11,2 3,1 7,3 1,7 11,7 1,8 3,0 0,8 1,3 100,0 1392 RSV 52,7 14,8 3,6 8,4 0,7 13,1 1,7 2,7 1,1 I,I 100,0 1340 Bangui 48,0 21,6 4,6 7,4 2,5 10,2 1,5 2,7 0,9 0,6 100,0 2641 Ensemble 56,6 14,9 4,1 6,2 1,6 10,8 1,4 2,6 0,8 0,9 100,0 12533 on note enfin qu'il y a 16 % d'enfants qui ne vivent avec aucun de leur parents. Il est important de noter que, parmi ces enfants, 11% ont encore leurs parents en vie, alors qu'à peine 1% sont orphelins de père et de mère. Ceci signifie que le placement des enfants n'est pas exclusivement lié au décès des parents. On remarque ainsi que parmi les enfants de moins de 3 ans, 2 % ne vivent avec aucun de leurs parents hiologiques alors que ceux-ci sont vivants. 2.1.3 Niveau d'instruction de la population des ménages et fréquentation scolaire L' EDSRCA a collecté des données sur le niveau d'instruction atteint et la dernière classe achevée par chaque membre du ménage. Trois catégories ont ét~ distinguées : sans instruction, niveau primaire, et niveau secondaire ou plus. Ces données sont présentées au tableau 2.6. 17 Tableau 26 Niveau d'instruction de la population des mæna~es R6partifion (en %) de la population f6minine et de la population masculine (de fait) des ménages, ågées de 6 ans ou plus, par niveau d'instruction atteint, selon l'åge, et le milieu et la rêgion de résidence, RCA 1994-95 Niveau d'instruction Nmn6re médian Secondaire NSPI d'années Caractéristique Aucun primaire ou plus ND Total Effectif d'élude FEMMES Åge des membres du ménage 6-9 49,8 49,6 0,0 0,6 I00,0 1827 0,7 10 14 37,2 61,0 1,6 0,2 10(I,0 1662 1,5 15-19 38,9 46,9 14,2 0,1 IOO,0 1354 2,2 20-24 43,9 36,6 19,4 0,2 I00,0 1180 2,0 25-29 47,2 35,4 17,2 0,2 100,0 1047 1,0 30-34 51,2 33,i 15,2 O,~ 1~3,0 895 0,0 35-39 64,5 28,1 6,9 0,5 I00,0 706 0,0 40-44 70,7 23,7 5,1 0,4 100,0 474 0,0 45 -49 85.8 13,7 0,5 0,0 100,0 421 0,0 50-54 91,0 6,7 0,9 1,4 100,0 460 0,0 55-59 94,4 3,2 0,0 2,4 100,0 365 0,0 60-64 96,3 2,3 0,0 1,4 100,0 318 0,0 65 ou plus 97,2 1,5 0,0 1,3 100,0 355 0,0 NSP/ND 57,7 0,0 0,0 42,3 100,0 2 0,0 Milieu de résidence Bangui 27,4 50,2 21,7 0,7 100,0 2321 2,9 Autres villes 46,7 44,2 8,8 0,3 100,0 2340 0,9 Ensemble urbain 37,1 47,2 15,2 0,5 100,0 4661 1,7 Rural 68,1 29,3 2,1 0,5 100,0 6404 0,0 Région sanitaire (RS) RS I 53,5 39,5 6,5 0,5 I00,O 2316 0,0 RS II 65,1 31,0 3,6 0.3 100,0 1806 0,0 RS III 71,9 26,1 1,4 0,7 100,O 2075 0,0 RS IV 58,6 36,5 4,7 0.2 I00,0 I242 0,0 RS V 62.9 33,9 2,8 0,4 I00,0 1305 0,0 Eangui 27,4 50,2 21,7 0,7 I00,0 2321 2,9 Ensemble 55,0 36,9 7,6 0,5 10O,0 11065 03) HOMMES Åge des membres du ménage 6-9 37,0 62,5 0,0 0,5 100,0 1921 0,7 10-14 17,1 80,8 2,0 0,1 100,0 1740 2,4 15-19 16,5 60,0 23,2 0,3 100,0 1186 4,5 20-24 13,9 48,7 36,3 I,I 100,O I027 5,4 25-29 20,3 45,8 33,0 0,9 100,0 935 5,0 30-34 19,2 44,8 34,3 1,7 100,0 790 5,2 35-39 23,3 47,4 28,5 0,8 100,0 642 4,4 40-44 27,2 49,3 21,3 2,3 100,0 439 3,7 45-49 37,0 43~9 I 0,8 2,2 I 0õ,0 375 1,9 50-54 48,7 42,7 6,3 2,3 I00,0 307 0,9 55-59 57,7 37,0 5,2 0,0 I00,0 284 0,O 60-64 82,7 13,3 2,0 2,0 100,0 268 0,0 65 ou plus 86,2 12,3 0,0 1,5 100,0 333 0,O NSP/ND 15,0 25,0 15,4 44,6 I00,0 7 5,0 Milieu de résidence Bangui 14,1 50,3 34,4 1,3 100,0 2284 4,8 Autres villes 22,8 56,3 19,8 1,2 100,0 2096 2,8 Ensemble urbain 18,2 53.2 27,4 1,2 100,0 4380 3,7 Rural 36,1 55,7 7,5 0,7 I00,0 5872 1.2 Région sanitaire (RS) RS I 27,2 57,5 14,7 0,6 100,0 2202 2,1 RS II 36,7 53,4 8,7 1,2 100,0 1626 1,2 RS III 39,4 52,4 7,6 0,6 100,0 1896 1,0 RS IV 27,0 60,2 12,3 0,6 100,O I 119 2,1 RS V 31,4 57,7 9,7 1,2 I00,0 1124 1,6 Bangui 14,1 50,3 34,4 1,3 I00,0 2284 4,8 Ensemble 28,5 54,6 16,0 0,9 100,0 10252 2,2 18 À la lecture de ce tableau, il ressort que 29 % des hommes et 55 % des femmes de 6 ans ou plus n'ont reçu aucune instruction, alors que 55 % des hommes et 37 % des femmes ont atteint le niveau primaire. Pour ce qui est du niveau d'enseignement secondaire ou plus, la proportion des hommes qui l'ont atteint (16 %) représente le double de celle des femmes (8 %). Les différences de niveaux entre hommes et femmes se réduisent considérablement lorsqu'on passe du milieu rural (56 % contre 29 % pour le primaire, 8 % contre 2 % pour le secondaire ou plus) au milieu urbain (53 % contre 47 % pour le primaire, 27 % contre 15 % pour le secondaire ou plus). Dans la capitale Bangui, la moitié des hommes et des femmes ont atteint le niveau primaire. Les données du tableau 2.7 et du graphique 2.2 concernent la fréquentation scolaire des personnes âgées de 6 à 24 ans. Au moment de l'enquête, on remarque que 65 % des garçons âgés de 6 à 15 ans vont à l'école, comparé à 47 % des filles. En milieu urbain, les proportions sont plus élevées et les différences entre sexes sont moins accentuées (77 % pour les garçons contre 65 % pour les filles) qu'en milieu rural (56 % pour les garçons contre 32 % pour les filles). Tableau 2.7 Fréquentation scolaire Proportion de la population (de fait) des ménages, âgée de 6 ~ 24 ans, fréquentant l '~ole, par åge, sexe et milieu de résidence, RCA 1994-95 Groupe d'åges Sexe des membres du ménage Masculin F~minin Ensemble En- En- En- Autoes semble Autres semble Autres semble ur- ur- En- ur- ur- En- ur- ur- En- Bangui bains b~n Rural semble Bangui bains b~n Rural semble Bangui bains b~n Rural semble 6-10 77,4 71,6 74,5 52,9 61,7 72,2 57,8 64,9 34,0 47,6 74,8 64,6 69,6 43,8 54,8 11-15 86,9 71,0 79,1 60,0 68,6 76,5 51,9 64,8 29,8 45,8 81,7 61,8 72,1 45,5 57,6 6-15 81,7 71,4 76,5 55,7 64,6 74,1 55,4 64,8 32,3 46,9 77,8 63,5 70,7 44,5 55,9 16-20 55,6 52,5 54,1 21,3 38,6 33,8 18,0 26,3 4,5 15,0 44,0 34,3 39,4 11,7 25,6 21-24 31,2 17,1 25,6 5,2 15,0 15,8 4,6 10,7 0,5 5,3 23,6 10,2 17,9 2,7 9,9 2.1.4 Caractéristiques de l'habitat et biens possédés par le ménage Les résultats présentés ici concernent certaines caractéristiques du logement et les biens que possède le ménage. Les questions posées au cours de l'enquête sont relatives à l'accès à l'électricité, à l'approvisionnement en eau, au type de toilettes, au sol du logement et à la possession d'appareils divers et de moyens de locomotion. L'examen du tableau 2.8 montre qu'en RCA l'accès à l'électricité et à l'eau est encore très limité. Sur 16 préfectures que compte le pays, seulement 11 d'entre elles, et un chef-lieu de sous-préfecture sont desservis en électricité; en ce qui concerne l'eau, 4 chefs-lieu de préfecture et un chef-lieu de sous préfecture sont desservis en eau de robinet. On remarque de ce fait que 3 % seulement de l'ensemble des ménages possèdent l'électricité, et cela presque exclusivement en milieu urbain (graphique 2.3). En effet, 8 % des ménages urbains ont l'électricité, contre moins d'un demi pour cent en milieu rural. 19 Graphique 2.2 Taux de fréquentation scolaire Pourcentage ~00 80 60 40 20 6-15 ans 16-20 ans 21-24 ans Groupe d'åges EDSRCA 1994-95 L'approvisionnement en eau suit presque la même tendance. Aucun des ménages ruraux enquêtés n'a de l'eau courante dans le logement, et 5 % à peine parmi les ménages urbains en disposent. La source d'approvisionnement la plus utilisée en milieu urbain est le robinet public avec 38 % (65 %, si on considère seulement Bangui), suivie du puits simple (21%); en milieu mral, c'est l'eau de source qui est la plus communément utilisée (46 %), suivie du puits public et des forage/pompe (17 % dans chaque cas). Dans l'ensemble, près de la moitié des ménages (46 %) consomment l'eau de source et de cours d'eau (60 % dans le cas des ménages mraux), ce qui peut favoriser la transmission de plusieurs maladies, principalement le choléra, la fièvre typhoïde et les maladies diarrhéiques. Le tableau 2.8 indique aussi que plus de la moitié des ruraux (57 %) se déplacent pendant plus de 15 minutes pour atteindre un point d'eau. Concernant te type de toilettes, on observe que plus de la moitié des ménages (51%) utilisent une fosse sommaire : ce type de toilettes est utilisé par 76 % des ménages urbains et 80 % des ruraux. Il n'y a qu'à Bangui que l'on trouve des ménages ayant une chasse d'eau privée (5 %). Enfin, 33 % de ménages ne disposent d'aucune installation sanitaire; mais en milieu rural la situation est plus grave, puisque près de la moitié des ménages (47 %) sont dans ce cas. Le type de sol du logement est souvent utilisé comme indicateur des conditions matérielles de vie du ménage. Les données de I'EDSRCA mettent en évidence une certaine précarité des conditions de logement. En effet, on note que 88 % des ménages vivent dans un logement ayant un sol en terre ou en sable, alors que ce type de sol est reconnu comme favorisant la propagation des maladies infectieuses. On remarque aussi que dans 11% des cas, les gens vivent sur un sol en ciment, et un sol en carrelage ou en planches dans I% des cas, mais ceci presque exclusivement en milieu urbain. 20 Tableau 2.8 Caractéristiques des logements Répartition (en %) des ménages par caract6ristiques des logements, selon le milieu de résidence, RCA 1994-95 Autres Ensemble Caractéristique Bangui villes urbain Rural Ensemble Électricité Non 84,4 97,7 91,9 99,7 96,9 Oui 15,3 2,3 8,0 0,3 3,0 ND 0,2 0,0 0,1 0,1 0,1 Total 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 Approvisionnement en eau à boire Robinet dans logement 9,9 1,0 4,9 0,0 1,7 Robinet public 64,6 17,6 38,2 1,5 14,6 Puits privé 6,3 8,8 7,7 4,3 5,5 Puits simple public 11,8 27,7 20,7 17,2 18,5 Forage/pompe 0,5 14,8 8,5 17,3 14,2 Source 3,2 27,5 16,8 45,8 35,5 Rivière fleuve 0,5 2,0 1,3 13,5 9,2 Mare/lac 0,0 0,3 0~1 0,4 0,3 Autre 3,2 0,3 1,6 0,0 0,6 ND 0,1 0,0 0,1 0,0 0,0 Total 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 Temps pour s'approvisionner en eau Moins de 15 minutes 72,9 53,8 62,2 43,0 49,8 Temps médian I 0,1 10,8 10,4 15,7 15~0 Type de toilettes Chasse d'eau personnelle 4,8 0,0 2,1 0,0 0,7 Chasse d'eau commune 0,7 0,1 0,4 0,1 0,2 Fosse sommaire 86,6 75,5 80,4 35,4 51,4 Fosse améliorée/latrines 3,4 l 1,1 7,7 17,5 14,0 Pas de toilettes 3,7 L 3,0 8,9 46,9 33,4 Autre 0,2 0,2 0,2 0,0 0, I ND 0,6 0,1 0,3 0,1 0,2 Total 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 Sol Terre/sable 54,8 87,0 72,9 96,5 88,1 Planches 0,2 0,4 0,3 0,3 0,3 Carreaux 3,4 0,1 1,6 0,1 0,6 Ciment 41,1 12,4 25,0 3,1 10,9 Autre 0,5 0,1 0,3 0,0 0,1 ND 0,0 0,0 0,0 0,0 0,0 Total 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 Nombre de personnes par pièce pour dormir I-2 73,4 77,7 75,8 72,5 73,7 34 22,8 17,6 19,9 19,9 19,9 5-6 2,7 3,6 3,2 5,4 4,6 7 ou plus 0,8 0,8 0,8 2,1 1,6 NSP/ND 0,2 0,3 0,3 0, I 0,2 Total 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 Nombre moyen de personnes par pi~ce pour dormir 2,3 2,0 2,1 2,2 2,2 Effectif des m6nages 867 1111 1977 3574 5551 21 Graphique 2.3 Caractéristiques des logements ~LECTRICI'r¢: ~ ~ EAU: Robinet ~ . . . . . . . . . . . . . . TOILETTES: Chasse eau~ SOL; Autre que ter re~ PERSONNES/PIÊCE: 1-2 8-4 5-E 7+ ï = 20 40 60 80 100 Pourcentage [~Bangui []Autres villes mRural i EDSRCA 1994-95 La connaissance du nombre de personnes qui dorment dans une même pièce fournit une indçlcation sur le degré d'entassement, lequel est lié à la situation socio-économique et sanitaire du ménage. En effet, plus un ménage est pauvre, moins il dispose d'espace pour vivre, et le risque de contagion est plus important dans un ménage où les membres sont très entassés. Le tableau 2.8 montre que dans 74 % des ménages, une à deux personnes occupent une même pièce pour dormir; dans 20 % des ménages, les membres sont modérément entassés (3 à 4 personnes par pièce), et dans 6 % des ménages, les membres sont très entassés (5 personnes ou plus dans une seule pièce). On constate à partir du tableau 2.9 que 45 % des ménages possèdent un poste radio; par ailleurs, on observe des proportions très différentes entre le milieu urbain (61%) et le milieu rural (36 %). Les ménages urbains et les ménages ruraux possèdent une bicyclette dans les mêmes proportions (12 %), tandis que la voiture, très rare (1% de l'ensemble des ménages), est possédée presque exclusivement par les habitants de Bangui. 22 Tableau 2.9 Biens durables possédés par le ménage Pourcentage de ménages possédant certains biens de consommation durables, selon le milieu de résidence, RCA 1994-95 Milieu de résidence Biens possédés Autres Ensemble par le ménage Bangui villes urbain Rural Ensemble Radio 74,6 49,7 60,6 35,6 44,5 Télévision 14,7 0,8 6,9 0,2 2,6 Téléphone 5,8 0,1 2,6 0,0 0,9 Réfrigérateur 9,4 0,8 4,6 0, I 1,7 Bicyclette 6,5 12,2 9,7 12,4 11,5 Motocyclette 12,0 6,2 8,8 2,1 4,5 Voiture 6,8 1,1 3,6 0,3 1,4 Pirogue 1,9 2,6 2,3 3,1 2,8 Aucun 23,0 45,5 35,7 58,8 50,6 Effectif de re~nages 867 1111 ¤977 3574 5551 2.1.5 Consommation du sel iodé par les ménages Il est établi que la faible consommation de sel iodé peut entraîner un retard du développement mental chez l'enfant et une apparition de goître chez les adultes. Ainsi, lors de l'enquête, on a demandé quel type de sel utilisait le ménage et, ensuite, ce sel était testé de façon à déterminer s'il était effectivement iodé ou non. C'est l'enquêtrice/enquêteur qui, en fonction de la coloration du sel au cours du test, devait conclure si le sel était ou non iodé (voir tableau 2.10). Tableau 2.10 Consommation de sel iodé Pourcentage des ménages qui disposent du sel au moment de l'interview et pourcentage de ceux qui consomment du sel iodé, RCA 1994-95 Résidence Type de sel Sel Sel Sel iodé : Sel non emballé emballé résultat disponible noniodé iodé Autre dutest Milieu de résidence Urbain 14,6 82,3 3,0 0,1 21,6 Rural 22,2 73,8 3,7 0,2 32,0 Région sanitaire (RS) RS 1 12,4 86,8 0,7 0,1 24,4 RS II 25,6 71,7 2,7 0,0 79,8 RS 111 25,5 63,9 10,4 0,1 41,4 RS IV 18,6 81,0 0,1 0,2 0,3 RS V 28,3 68,7 2,3 0,6 16,0 Bangui 8,2 88,6 3,1 0,1 6,7 Ensemble 19,5 76,8 3,5 0,2 28,1 23 Il ressort de l'enquête que sur les 5 551 ménages enquêtés, 19,5 % ne disposaient pas de sel au moment de l'interview, 76,B % disposaient de sel emballé-non iodé, 3,5 % disposaient de sel emballé-iodé. Parmi les ménages qui disposaient de sel au moment de l'interview (80 %), les résultats du test indiquent que pour 28 %, le sel était iodé. Selon les régions sanitaires, on constate que très peu de ménages des régions IV (0,3 %) consomment du sel îodé, la capitale Bangui connaît une situation peu enviable, avec seulement 7 % des ménages. Les régions où les ménages consomment le plus de sel iodé sont les régions sanitaires II et III avec, respectivement, 80 % et 41%. 2.2 CARACTÉRISTIQUES DES FEMMES ET DES HOMMES ENQUÊTÉS L'analyse des caractéristiques socio-démographiques des enquêtés revêt une grande importance car elles seront utilisées pour comprendre les comportements en matière de fécondité, de contraception, de santé, etc. Cette étude porte sur les 5 884 femmes âgées de 15-49 ans et sur les 1 729 hommes de 15- 59 ans qui ont été interviewés avec succès. Le questionnaîre utilisé a permis de recueillir les caractéristiques socio-démographiques essentielles des enquêtés, telles que l'åge, le milieu de résidence, la région sanitaire, le niveau d'instmction, la religion et l'ethnie. Le questionnaire porte aussi sur l'accès aux médias, variable importante pour la mise en place des programmes de santé et de planification familiale. 2.2.1 Structure par âge L'âge, variable fondamentale dans l'analyse des phénomènes démographiques, est une information difficile à obtenir de façon fiable dans une population, comme celle de Centrafrique, où plus de 50 % des habitants n'ont reçu aucune instruction formelle et où les infrastructures chargées d'enregistrer les évènements par écrit ne sont pas toujours disponibles. De ce fait, un soin particulier a été accordé à la détermination de l'âge au moment de l'enquête. On demandait d'abord aux femmes et aux hommes leur mois et année de naissance, puis Ieur åge. Lorsque la date de naissance et l'âge étaient obtenus, l'enquêtrice contrôlait la cohérence entre les deux informations. Dans le cas où l'enquêté ne connaissait pas sa date de naissance ou son âge, l'enquêtrice essayait d'obtenir un document officiel tel que la carte d'identité, l'acte de naissance, etc. où la date de naissance figure. Lorsqu'aucun document n'était disponible, l'enquêtrice devait procéder à l'estimation de l'âge, soit par comparaison à l'âge d'autres membres du ménage, soit par déduction à partir de l'histoire de la femme ou de l'homme, ou encore, le plus souvent, en utilisant le calendrier des évènements historiques. La distribution des femmes de 15-49 ans par groupe d'âges quinquennal présente une allure régulière, décroissante avec l'âge des enquêtées passant de 22 % à 15-19 ans à 7 % dans la tranche d'âges 45-49 ans (voir tableau 2.1 I). La structure par âge de la population masculine, comme celle des femmes, présente une allure qui se rétrécit régulièrement, allant de 19 % dans la tranche d'âges 15-19 ans å 5 % à 55-59 ans. Les tranches d'âges 20-24 ans et 25-29 ans représentent, chacune, une proportion égale à 16 %. 24 Tableau 2.11 Caractéristiques socio-dé.mographiques des femmes et des hommes enqu6tés Répartition (en %) des femmes et des hommes enquêtes par åge, ætat matrimonial, milieu et r6gion de résidence et niveau d'instruction, RCA 1994-95 Femmes Hommes Pourcentage Effectif Effectif Pourcentage Effectif Effectif Caractéristique pondéré pondéré non pondéré pondéré pondéré non pondéré Groupe d'åges 15-19 21.9 1288 1289 18,5 320 317 20-24 19,1 1125 1118 16.0 276 273 25-29 17,5 1032 1037 16.1 278 280 30-34 14,4 849 852 14,9 257 254 35-39 12,0 706 702 11,0 190 190 40-44 7,8 458 462 7,1 122 126 45-49 7,2 426 424 5,6 96 99 50-54 5,5 95 98 55-59 5.4 93 92 État matrimonial actuel C61ibataire 19,5 1147 1160 3],8 549 547 En union 69.4 4083 4057 58,6 1013 1014 En rupture d'union I 1.1 654 667 9,7 167 168 Milieu de résidence B angui 21,5 1267 1207 24,2 419 386 Autres villes 21,1 1240 1267 20,2 350 357 Ensemble urbain 42,6 2507 2474 44,5 769 743 Rural 57,4 3377 3410 55,5 960 986 Région sanitaire (RS) RS 1 21,2 1249 907 20.3 351 263 RS 1I 16,4 967 1008 17.2 297 307 RS 111 18,2 1072 1088 17,7 306 318 RS IV 11,1 650 842 8,8 153 203 RS V I 1,6 680 832 11,7 203 252 Bangui 21.5 1267 1207 24,2 419 386 Niveau d'instruction Aucun 51,6 3039 3083 20,4 352 355 Primaire 34,8 2049 2039 49,8 861 881 Secondaire ou plus 13.5 796 762 29,8 515 493 Religion Catholique 34,6 2035 2033 32.8 566 570 Protestante 55,0 3235 3205 56,2 972 967 Musulmane 8.9 522 555 9,0 156 158 Animiste 1,0 58 59 1,4 25 25 Autre 0,6 33 32 0,6 10 9 Ethnie Haoussa 4,8 283 290 5,0 87 84 Sara 5,8 342 361 5,7 98 105 Mboum 6,9 405 405 7.7 133 135 Gbaya 29,6 1743 1673 28,3 489 470 Mandjia 9,9 581 513 10,4 180 160 Banda 24.9 1468 1610 22,9 396 442 Ngbaka-Bantou 7,7 453 389 8.4 145 121 YakomaoSango 5,4 319 335 5,5 95 97 Zand6-Nzakara 2,8 165 191 3,0 52 6 I Autre 2,1 124 116 3,1 54 54 NSP/ND 0,0 I 1 0.0 0 0 Ensemble 100,0 5884 5884 100,0 1729 1729 25 2.2.2 Etat matrimonial En ce qui concerne 1' état matrimonial, toutes les formes de mariage, qu'elles soient légales ou non, et l'union consensuelle ont été prises en compte. Il ressort du graphique 2.4 que plus des deux tiers (69 %) des femmes de 15-49 ans sont en union, les célibataires représentent 20 % et les femmes en rupture d'union (veuves, divorcées, séparées) 11%. Par ailleurs, le tableau 2.11 montre qu'au moment de l'enquête, 59 % des hommes étaient en union, 32 % étaient célibataires et 10 % en rupture d'union. Graphique 2.4 Etat matrimonial des enquêtées En un ;~- =~' rupture d'union 11% Célîbataire 20% EDSRCA 1994-95 2.2.3 Milieu de résidence Le Recensement de 1988 a retenu comme milieu urbain, la capitale Bangui, les chefs-lieux des préfectures et les centres ayant une population égale ou supérieure à 5 000 habitants et qui sont dotés d'infrastructures telles qu'une école primaire à cycle complet, un marché journalier, des centres de santé et un plan directeur. À la lecture du tableau 2.11, on constate que plus de la moitié des femmes enquêtées résident en milieu rural (57 %) et que Bangui et les autres villes se partagent une proportion de population presque équivalente (respectivement~ 22 % et 21%). Les résultats de I'EDSRCA montrent également que 56 % des hommes vivent en milieu rural et que, parmi les hommes vivant en milieu urbain (44 %), plus de la moitié vivent à Bangui où sont concentrées les activités économiques rémunératrices. 2.2.4 Région sanitaire Le découpage territorial du Ministère de la Santé Publique et de la Population en région sanitaire a été retenu dans le cadre de l'enquête pour permettre de cerner la situation sanitaire des personnes interview~es sur le plan régional. Le tableau 2.11 permet ainsi de constater que les régions sanitaires sont 26 de taille variable en terme de population. Si les régions sanitaires I et Bangui ~ sont les plus importantes, avec 21 et 22 % des femmes, les régions sanitaires IV et V sont les moins peuplées (11% et 12 %). Du point de vue de la population masculine, il apparaît que 9 % seulement des hommes enquêtés vivent dans la région sanitaire IV, alors que les régions sanitaires I et Bangui représentent près de la moitié des hommes de l'échantillon avec, respectivement, 20 % et 24 %. 2.2.5 Religion Concernant la religion, il apparaît que, parmi les femmes enquêtées, 9 sur 10 sont chrétieunes, dont 55 % pratiquent la religion protestante et 35 % sont catholiques. Les femmes musulmanes et les animistes sont peu nombreuses (respectivement, 9 % et 1%). Comme chez les femmes, les religions protestante et catholique sont les plus représentées chez les hommes avec, respectivement, 56 % et 33 %, alors que les musulmans ne représentent que 9 % et les animistes 1%. 2.2.6 Ethnie La répartition par groupe ethnique des 5 884 femmes enquêtées se présente de la manière suivante : plus de la moitié appartiennent aux groupes ethniques Gbaya (30 %) et Banda (25 %). Le groupe Zandé-Nzakara est sous-représenté avec 3 %. De même, sur les 1 729 hommes enquêtés, près des deux tiers appartiennent aux groupes Gbaya (28 %), Banda (23 %) et Mandjia (10 %). Le groupe Zandé- Nzakara apparaît toujours comme le groupe ethnique minoritaire (3 %). Cette structure est conforme à celle observée au RGP de 19882. 2.2.7 Niveau d'instruction et causes d'abandon scolaire Le questionnaire individuel de I'EDSRCA s'est intéressé au niveau d'instruction des enquêtés, ainsi qu'aux causes d'abandon scolaire pour les femmes. Le tableau 2.12 montre que près de 52 % des femmes sont sans instruction, alors que 35 % ont le niveau primaire et 14 % seulement ont atteint le niveau secondaire ou plus. Selon le groupe d'âges, la proportion des femmes sans instruction évolue à la baisse, passant de 86 % à 45-49 ans, à 39 % dans la tranche d'âges 15-19 ans, soit une baisse de plus de 50 % de la proportion des femmes sans instruction, alors que la proportion des femmes ayant atteint le niveau secondaire passe de 1% à 45-49 ans à 19 % à 20-24 ans. Les différences de niveau d'instruction sont importantes selon le milieu de résidence, puisque 67 % des femmes du milieu rural sont sans instruction contre 32 % en milieu urbain, alors que la proportion des femmes ayant atteint le niveau secondaire ou plus est de 4 % en milieu rural contre 27 % en milieu urbain. La région sanitaire III se démarque par la faible proportion des femmes instruites (27 %). En dehors de Bangui où la proportion des femmes ayant le niveau secondaire ou plus atteint 38 %, la région sanitaire I se distingue par la proportion la plus élevée de femmes ayant ce niveau (11%). Il ressort du tableau 2.12 que 80 % des hommes sont allés à l'école : 50 % ont le niveau primaire et 30 % le niveau secondaire ou plus. Contrairement aux femmes dont 52 % n'ont jamais fréquenté l'école, 20 % seulement d'hommes sont dans la même situation. Le tableau 2.12 montre l'évolution du niveau d'instruction au sein de la population masculine. Plus la génération est récente, moins la proportion Il convient de noter ici que Bangui appartient à la région sanitaire 1. Mais, pour les besoins de l'analyse, Bangui a été considérée comme une région à part tout au long du rapport. 2 Yango A. et K.J. Nganare. 1994. Langues parlées. En Recensement Général de 1988, Volume 2, Rapport d'analyse, Tome 9: Bangui. 27 Tableau 2.12 Niveau d'instruction des femmes et des hommes selon les caraclæristiques socio-d6mographiques Répartition (en %) des femmes et des hommes enquétés par niveau d'instruction atteint selon le groupe d'âges, le milieu et la région de résidence. RCA 1994-95 Niveau d'instruction Secondaire Caractéristique Aucun Primaire ou plus Total Effectif FEMMES Groupe d'figes 15-19 39, l 46,4 14,5 100,0 1288 20-24 42.4 38.2 19.4 100,0 1125 25-29 45.7 36.6 17.6 100,0 1032 30 34 52,8 31,5 15,7 10(l,0 849 35-39 63,1 29,4 7,5 100,0 706 40-44 71.5 24,4 4, I 100.0 458 45-49 85,8 13,4 0,7 100,0 426 Milieu de résidence Bangui 21.2 4 I. I 37.7 100.0 1267 Autres villes 42.4 42.1 15.5 [ 00.0 1240 Ensemble urbain 31,7 41,6 26,7 100,0 25117 Rural 66,5 29,8 3,7 100,0 3377 Région sanitaire (RS) RS 1 51.0 37.7 11.2 100.0 1249 RS Il 61.2 32.3 6.4 100.0 967 RS Ill 73.3 24.4 2.4 100.0 1072 RS IV 54,0 "~7,4 8,6 101/,0 650 RS V 59.5 35.5 5,0 100.0 680 Bangui 21.2 41.1 37.7 100,0 1267 Ensemble 51.6 34.8 13.5 100,0 5884 HOMMES Groupe d'âges 15 - 19 15.2 60,9 23.9 100,0 320 20-24 12.5 44.6 42.9 100.0 276 25- 29 14.0 45.4 40.6 100,0 278 30-34 16.3 45.0 38.6 [00.0 257 35-39 20.7 45.7 33.6 10(1.0 190 40 44 23,9 54,4 21,7 10E),0 122 45-49 38.4 48,4 13,2 100,0 96 50-54 37,3 59,6 3, I 100,0 95 55 59 50,3 47,3 2,3 100,0 93 Milieu de résidence Bangui 8,8 30,1 61,1 100,0 419 Autres villes 15.6 47.8 36.6 [00.0 350 Ensemble urbain I 1,9 38, I 50,0 100,0 769 R ural 27,2 59,2 13,7 100,0 960 Région sanitaire (ILS) RS I 22.1 49,4 28,5 100.0 351 RS Il 24,4 59,0 16,6 ilN'),O 297 RS III 31,1 55,3 13.5 100.0 306 RS IV 15.8 60,6 23,6 100.0 153 R S V 22.6 61.5 15.9 100.0 203 Bal~gui 8,8 30, I 6 [, I [ (gl,0 4 t 9 En semble 20,4 49,8 29,8 100,0 1729 28 des non instruits est importante, passant de 50 % pour les 55-59 ans à 13 % pour les 20-24 ans. À l'opposé, la proportion d'hommes ayant atteint le niveau secondaire ou plus a tendance à augmenter, passant de 2 % pour les 55-59 ans à 43 % pour les 20-24 ans. On peut noter, par ailleurs, que les hommes se distinguent des femmes par la forte proportion de ceux ayant atteint le niveau secondaire et plus dans les tranches d'âges élevés (22 % à 40-44 ans, par exemple, contre 4 % pour les femmes). En milieu rural, plus de 70 % des hommes sont allés à l'école même si 59 % n'ont que le niveau primaire. De même, quelle que soit la région sanitaire, plus de 75 % des hommes sont allés à l'école, sauf dans la région sanitaire III où 31% des hommes sont sans niveau d'instruction. Le tableau 2.13 présente le pourcentage de femmes de 15-24 ans qui ne fréquentent plus l'école et les raisons qui ont conduit ces femmes à abandonner l'école. Ainsi, sur l'ensemble des femmes ayant fréquenté un établissement scolaire, 77 % ont abandonné l'école. Quel que soit le niveau atteint et le milieu de résidence, deux raisons principales d'abandon de l'école ont été invoquées par les femmes : il s'agit de l'abandon volontaire parce que l'enquêtée n'aimait pas l'école (20 % de l'ensemble des femmes) et du coût des frais scolaires (15 % de l'ensemble des femmes). Toutefois, il est à noter que l'abandon de l'école parce que l'enquêtée est tombée enceinte est la troisième raison la plus invoquée (8 %). Quel que soit le milieu de résidence, la proportion des femmes se trouvant dans cette situation augmente avec le niveau d'instruction et devient la principale raison d'abandon pour les jeunes filles du niveau secondaire avec 18 %. Tableau 2.13 Fréquentation scolaire et raisons de l'abandon de l'école Répartition (en %) des femmes de 15 à 24 ans par fréquentation scolaire et raisons de l'abandon de l'école, selon le niveau d'instruction atteint, RCA 1994-95 Secondaire Primaire Secon- complet in- Primaire daire ou En- Fréquentation complet complet incomplet supérieur semble Fréquente actuellement Oui I 1,4 23,5 50,4 100,0 23,0 Non 88,6 76,5 49,6 0,0 77,0 Total 100,0 100,0 I00,0 100,0 100,0 Raisons d'abandon scolaire Est tombée enceinte 4,4 10,6 18,4 0,0 8,4 S'est mariée 3,0 9,1 1,7 0,0 2,9 S'occupe des enfants 7,6 1,7 1,7 0,0 5,7 Aide sa famile 1,8 0,0 0,5 0,0 1,4 Ne pouvait payer école 17,1 22,8 7,5 0,0 14,6 Avait besoin argent 1,4 2,1 1,5 0,0 1,5 Assez diplômée 0,5 0,0 0,3 0,0 0,4 N'a pas réussi examen 8,7 6,9 3,3 0,0 7,1 N' aimait pas l'école 25,7 17,1 7,9 0,0 20,3 Ecole non accessible 2,0 0,0 0,8 0,0 1,6 N'a pas d'acte de naissance 1,1 0,0 0,6 0,0 0,9 Autre 12,0 4,3 5,0 0,0 9,7 NSP/ND 3,2 2,0 0,5 0,0 2,4 Ensemble 88,6 76,5 49,6 0,0 77,0 Effectif 979 49 398 7 1433 29 2.3 EMPLOI 2.3.1 Emploi des femmes L'EDSRCA a collecté des informations relatives à l'emploi des femmes et à sa durée au cours des 12 derniers mois. Le tableau 2.14 montre que 23 % des femmes enquêtées n'occupent pas actuellement un emploi mais, parmi celles-ci, 1,5 % ont travaillé au cours des 12 derniers mois. La proportion de femmes qui occupent actuellement un emploi est assez élevée (77 %). En particulier, on note que cette proportion est de 88 % en milieu rural et 62 % en milieu urbain. La région sanitaire V est celle qui a le plus de femmes en activité (92 %), sui,Jie de la région sanitaire II (83 %), alors que les régions sanitaires I et IV ont les proportions les plus élevées des travailleuses saisonnières (respectivement 31% et 18 %). C'est également en milieu rural que l'on retrouve le plus de travailleuses à temps plein (54 % contre 37 % en milieu urbain). Tableau 2.14 Emploi Répartition (en %) des femmes selon qu'elles ont ou non un emploi et répartition (en %) des femmes ayant un emploi selon la durée de l'emploi, par caractéristique socio-démographique, RCA 1994-95 Ne travaille pas au moment de l'enquête Travaille au moment de l'enquête N'a pas A Toute l'année travaillé travaillé dans dans 5 jours moins de les 12 les 12 ou plus 5jours Saison- Occasion- derniers derniers par par nière- nelle- Caractéristique mois mois semaine semaine ment ment ND Total Efl~ctif Groupe d'âges 15 19 43,8 1,7 26,3 11,8 9,6 6,5 0,2 100,0 1288 20-24 26,1 2,0 37,6 13,2 13,8 7,2 0,1 100,0 1125 25-29 17,0 2,0 50,4 12,2 12,2 6,1 0,0 100,0 1032 30-34 13,0 0,9 55,6 11,2 14,5 4,9 0,0 100,0 849 35-39 8,9 0,9 59,1 10,4 15,6 5,0 0,0 100,0 706 40-44 6,8 0,5 65,0 10,0 14,4 3,3 0,0 100,0 458 45-49 6,2 0,5 64,2 11,6 14,2 3,1 0,2 100,0 426 Milieu de résidence Bangui 43,7 4,9 32,7 5,3 4, I 9,4 0,0 100,0 1267 Autres villes 26,6 0,5 40,7 13,7 11,9 6,6 0, I 100,0 1240 Ensemble urbain 35,2 2,7 36,6 9,4 7,9 8,0 0,0 100,0 2507 Rural 11,3 0,5 54,0 13,5 16,8 3,9 0,1 100,0 3377 Région sanitaire (RS) RS 1 15,2 0,4 35,3 12,3 31,2 5,4 0,1 100,0 1249 RS I1 15,8 0,9 55,2 15,9 9,1 3,2 0,0 100,0 967 RS I11 19,6 0,1 51,0 12,6 7,8 8,8 0,1 100,0 1072 RS IV 17,0 0,5 55,0 7,0 17,9 2,6 0,0 1 (KI,0 650 RS V 7,2 0,6 66,2 20,0 5,2 0,6 0,2 100,l) 680 Bangui 43,7 4,9 32,7 5,3 4,1 9,4 0,0 100,0 1267 Niveau d'instruction Aucun 13,8 0,8 54,7 12,8 14,0 3,8 0,0 100,0 3039 Primaire 23,9 1,7 40,6 12,4 13,4 7,8 0,1 100,0 2049 Secondaire ou plus 44,7 3,2 31,0 5,9 8,0 7,3 0,0 100,0 796 Ensemble 21,5 1,4 46,6 I 1,7 13,0 5,6 0,1 100,0 5884 30 2.3.2 Employeur et formes de revenus Le tableau 2.15 présente la répartition des 4 532 femmes ayant un emploi par type d'employeur et formes de revenus, selon certaines caractéristiques socio-démographiques. On note que 90 % des femmes ayant un emploi travaillent à leur propre compte et, dans la majorité des cas (79 %), elles gagnent de l'argent. Par ailleurs, 7 % des femmes travaillent pour un parent et seulement 3 % travaillent pour quelqu'un d'autre. Enfin, on peut noter que ce sont les femmes de 15-19 ans (20 %) et celles de la région sanitaire III (19 %) qui travaillent le plus fréquemment chez des parents. Tableau 2.15 Employeur et formes de revenus Répartition (en %) des femmes ayant un emploi par type d'employeur et par forme de revenus, selon les caractéristiques socio-démographiques, RCA 1994-95 Travaille à Travaille Travaille pour son compte pour parents quelqu'un d'autre Ne gagne Ne gagne Ne gagne Gagne de pas de Gagne de pas de Gagne de pas de Caractéristique l'argent l'argent l'argent l'argent l'argent l'argent ND Total Effectif Groupe d'figes 15-19 63,7 13,7 8,8 II,0 1,7 1,1 0,0 100,0 701 20-24 78,5 12,5 5,] 2,0 1,6 0,2 0,0 100,0 808 25-29 82,0 9,3 5,3 0,9 1,7 0,5 0,2 100,0 836 30-34 79,9 11,8 4,[ 0,9 2.8 0,6 0,0 100,0 731 35-39 82,9 10.0 2,6 0,7 3,0 0,7 0,2 100,0 637 40-44 81,6 12.5 2,5 0,7 2.4 0,4 0,0 100,0 425 45-49 83,8 13.2 2,5 0.0 0,5 0.0 0,0 100,0 396 Milieu de résidence Bangui 82,4 2,4 4,7 1,1 8,1 1,0 0,3 100,0 652 Autres villes 79,6 10,5 6,0 1,7 1,5 0,6 0.0 100,0 903 Ensemble urbain 80,8 7,1 5,5 1,5 4,2 0,8 0,1 100,0 1555 Rural 77,2 14,1 4,3 3,1 0,9 0,4 0,0 100,0 2978 Région sanitaire (RS) RS l 83,5 11,6 3,4 0,7 0,7 0,1 0,0 100,0 1053 RS I1 77,1 16,2 3,1 2,0 1,5 0,0 0,0 loe,0 806 RS 111 70,1 9.7 I 1,5 7,4 0.3 0,9 0,0 100,0 860 RS IV 81,0 12,5 3,0 1,0 2,2 0,3 0.0 100.0 537 RS V 76.7 17,6 1,3 2,2 0,8 1.2 0,1 100,0 625 Bangui 82,4 2,4 4,7 1,1 8,1 1,0 0,3 100,0 652 Niveau d'instruction Aucun 77,9 14,4 4,1 2,8 0,4 0,5 0,0 100,0 2595 Primaire 80,1 9,3 5,8 2,4 1,9 0,4 0,1 100,0 1523 Secondaire ou plus 76,2 3,7 4,6 1,1 12,4 1,7 0,3 100,0 415 Ensemble 78.5 11,7 4,7 2,5 2,0 0,5 0,1 100,0 4532 31 2.3.3 Occupation de la femme Les informations relatives à la branche d'activité des femmes sont présent~es au tableau 2.16. Les résultats montrent qu'en RCA, les femmes sont essentiellement présentes dans le secteur agricole. On note, en effet, que près des trois quarts des femmes travaillent dans l'agriculture, soit sur leur propre terre (57 %), soit sur celle d'un membre de la famille (14 %); dans très peu de cas (0,1%) les femmes louent les terres qu'elles cultivent. En outre, on constate que les femmes les plus âgées travaillent presque exclusivement dans le secteur agricole (90 % à 45-49 ans). On retrouve les professions techniques et les services surtout chez les femmes du niveau secondaire ou plus (respectivement, 17 % et 62 %), ainsi que chez les femmes du milieu urbain, notamment celles de Bangui (respectivement, 7 % et 72 %). Tableau 2.16 Occupmion des femmes Répartition (en %) des femmes ayant un emploi par type d'occupation actuelle et par catégorie de terres sur lesquelles elles travaillent selon les caractéristiques socio-démographiques, RCA 1994-95 Occupation de l'enqu6tée Non-agricole Profes- sionnel/ Techni- Travail Ménage tien/ Ventes, manuel Travail et Propre Terre Terre Autre Admini- Ser- non manuel domes Caractéristique terre familiale louée terre stration vices qualifié qualifié tique ND Total Effectif Agricole Groupe d'åges 15 19 38,8 26,5 0,2 1,7 0,1 31,5 0,3 0,1 0,3 0,4 100,0 701 20-24 52,7 13,5 0,2 2,1 0,2 29,8 1,3 0,0 0,3 0,0 100,0 808 25-29 55,7 11,7 0.2 1,9 [ ,9 27,4 0,7 0,1 0,3 0,1 [1/0,0 836 30 34 57,5 11.0 0,1 3,7 2,9 23,9 0,8 0,0 0,1 0,1 100,0 731 35-39 63,6 10,3 0,0 2,6 4,0 18,5 0,8 0,2 0.2 0,0 100,0 637 40-44 68.6 10,7 0,0 2,4 3,1 14,2 0.8 0,0 0,2 0,0 100,0 425 45-49 77.3 10,9 0,0 1,5 1,3 8,6 0,4 0,0 0,0 0,0 100,0 396 Milieu de résidence Bangui 9,8 4,3 0,0 1,6 7,4 72,1 2,1 0,3 h4 0,8 100,0 652 Autres villes 48,8 12,8 0,1 2,5 1,5 32,9 1,2 0,1 0,0 0,0 100,0 903 Ensemble urbain 32,5 9,3 0,1 2,1 4,0 49,4 1,6 0,2 0,6 0,3 100,0 1555 Rural 69,9 16,2 0,2 2,4 0,7 10,4 0,3 0,0 0,0 0,0 100,0 2978 Région sanitaire (RS) RS I 69,0 7,8 0,1 1.7 0,3 20,9 0,1 0,0 0,0 0,0 100,0 1053 RS I1 73,8 103 0,0 0,8 3,0 10,8 0,8 0,0 0,0 0,0 100,0 806 RS I11 50,5 33,3 0,0 3,3 0,1 12,1 0,6 0,0 0,0 0,0 100,0 860 RS IV 66,5 11,1 0,4 4,3 1,2 15,5 0,9 0, I 0,0 0,0 100,0 537 RS V 65,4 13,3 0,3 2,9 0,1 17,8 0,3 0,0 0,0 0,0 100.0 625 Bangui 9,8 4,3 0,0 1,6 7,4 72,1 2,1 0,3 1,4 0,8 100,0 652 Niveau d'instruction Aucun 68,8 15,8 0,1 2,5 0,3 12,0 0,5 0,0 0,1 0,0 m0,0 2595 Primaire 49,8 12,6 0,1 2,6 0,4 33,5 0,5 0,1 0,3 03 100,0 1523 Secondaire ou plus 10,1 5,9 0,3 0,2 16,7 61,7 3,3 0,2 0,5 I,(I 100,0 415 Ensemble 57,0 13,8 03 2,3 1,8 23,8 0,7 0,1 0,2 0,1 100,0 4532 32 2.3.4 Décision sur l'utilisation des revenus La question de savoir qui prend la décision de l'utilisation des revenus générés par la femme permet d'évaluer l'autonomie de celle-ci dans le ménage. À la lecture du tableau 2.17, on remarque que près des deux tiers des femmes enquêtées (64 %) décident elles-mêmes de l'utilisation de leur argent, et plus d'un quart (26 %) décident d'un commun accord avec leur conjoint. Seulement 7 % des femmes enquêtées laissent à leur partenaire la responsabilité de gérer leurs revenus. Par ailleurs, les femmes du milieu urbain ont plus tendance à décider seules de l'utilisation de leur argent que celles du milieu rural (76 % contre 57 %); il en est de même selon le niveau d'instruction (83 % pour les femmes du secondaire ou plus contre 60 % pour celles sans instruction). Selon l'âge de la femme, le pourcentage de femmes qui décident seules de l'utilisation de leurs revenus varie très faiblement. Tableau 2.17 Décision sur l'utilisation des revenus Répartition (en %) des femmes gagnant de l'argent par personne décidant de l'utilisation de cet argent, selon les caractéris6ques socio-démographiques, RCA 1994-95 Décision sur ]'u01Jsation des revenus En Autre En Enquêtée Partenaire accord personne accord décide décide avec décide avec autre Caractéristique seule seul partenaire seule personne ND Total Effectif Groupe d'âges 15-19 64.1 5,6 16,0 7,6 20-24 61,9 6.3 29. ] 1,7 25-29 63,3 7,7 27,9 0.2 30-34 67,3 7,5 24.6 0.2 35-39 63,2 6.8 29.2 0,0 40-44 66.6 7,2 25,6 0,0 45-49 61,7 6,7 31,4 0,2 État matrimonial Célibataire ou en rupture d'union 89.9 0,0 0,4 4,8 Actuellement en union 55,8 9.0 34.4 0.3 Milieu de résidence Bangui 84,5 3.2 7.8 2,4 Autres villes 69.6 3,8 23,3 1,3 Ensemble urbain 76,1 3,5 16,5 1,8 Rural 57,0 8.8 31.9 1,2 Région sanitaire (RS) RS 1 60,7 5,1 31,8 1.3 RS lI 59,7 8,4 28,2 0,7 RS III 57,3 11.9 28,4 0,8 RS IV 66,1 9,5 22,2 1,5 RS V 57,3 3,0 37.3 2,0 Bangui 84,5 3,2 7,8 2,4 Niveau d'instruction Aucun 59.6 8,0 30,7 0,6 Primaire 65,3 6,2 23.6 2,6 Secondaire ou plus 83.2 2.4 I 1,0 1,8 Ensemble 64,0 6,9 26.3 1,4 6,2 0,7 100,0 520 1,0 0,0 100,0 689 0,7 0,2 100,0 745 0,4 0,0 100,0 634 0,4 0,4 100,0 565 0,6 0,0 100,0 367 0,0 0,0 100,0 344 4,5 0,4 1 (10,0 927 0,3 0,1 lO0,O 2936 1,9 0,3 lO0,O 621 1,7 0,3 100,0 787 1,8 0,3 100,0 1408 1,1 0,1 IO0,(/ 2455 0.7 0,3 I00,0 922 2,9 0,0 100,0 659 1,3 0,3 I (~),0 704 0,7 0,0 100,0 463 0,3 0,2 100,0 493 1,9 (1,3 100,0 621 0,9 0,2 100,0 2137 2,0 0,2 I(X),O 1339 1,3 0,3 100,0 386 1,3 0,2 1 (FO,O 3863 33 2.3.5 Soins des enfants et travail Le tableau 2.18 présente la répartition des femmes qui ont un emploi, selon qu'elles ont, ou non, un enfant âgé de moins de 5 ans et, pour celles qui en ont un, selon la personne qui s'en occupe pendant qu'elles sont au travail. On remarque que plus de la moitié des femmes interrogées (53 %) ont au moins Tableau 2.18 Soins des enfants et travail Répartition (en %) des femmes ayant un emploi et un enfant de moins de 5 ans et répartition (en %) des mères ayant un emploi et un enfant de moins de 5 ans par genre de personne qui prend soin de l'enfant pendant qu'elle travaille, selon les caractéristiques socio-démographiques, RCA 1994-95 Au Garde des enfants moins Pas un en- en- Do- En- Pas fant fant En- Mari/ Autres mes- fant Autre trav. < 5 < 5 qu6t- parte- par- Vol- tique, àl ' Autœe gar- depuis Effet- Caractéristique ans ans 6e naire rents sins garde 6cole fille çon nais. Autre ND Total fif Milieu de résidence Bangui 52,5 47,5 46,8 2,0 26,1 0,3 2,7 0,0 15,6 3,1 0,7 1,4 1,4 100,0 652 Autres villes 51,0 49,0 47,3 2,6 19,0 1,9 0,5 0,0 21,1 5,3 1,2 0,0 1,1 100,0 903 EJlsemble urbain 51,6 48,4 47,1 2,4 21,9 1,2 1,4 0,0 18,8 4,4 1,0 0,6 1,2 100,0 1555 Rural 49,7 50,3 55,6 1,8 14,0 1.0 0,1 0,1 19,5 5,6 1,2 0,2 0,9 100,0 2978 Région sanitaire (ILS) R8 t 49,2 50,g 58,4 2,t 11 ,g t ,g 0,5 0,9 tg,g 4,6 [ ,0 0,0 t ,0 ~00,0 1083 RS II 48,7 51,3 37,8 3,0 27,6 0,2 0,0 0,0 23,0 7,9 0,2 0,0 0,2 100,0 806 RS III 44,1 55,9 65,8 0,6 g,4 2,0 0,0 0,0 15,4 3,3 2,5 0,2 1,8 100,0 860 RS IV 56,5 43,5 56,0 3,0 12,6 0.7 0,3 0,0 20.5 5,6 1,3 0,0 0,0 100,0 537 RS V 55,7 44,3 45,7 1,8 16,8 0,3 0,3 0,3 24,8 7,4 0,9 0,9 0,9 100,0 625 Bangui 52,5 47,5 46,8 2,0 26,1 0,3 2,7 0,0 15,6 3,1 0,7 1,4 1,4 100.0 652 Niveau d'instruction Aucun 51,8 48,2 55,I 1,9 13,4 1,0 0,2 0,0 19,8 6,0 1,3 0,2 1,3 100,0 2595 PJimaire 48,9 51,1 50,7 2,4 18,5 1,1 0,3 0,1 20,1 4,5 1,2 0,5 0,6 100,0 1523 Secondaire nu plus 47,0 53,0 47,1 1,1 28,8 1,1 3,7 0,0 13,9 2,9 0,5 0,5 0,5 100,0 415 Type de travail Pour membre famille 58,3 41,7 47,9 2,6 I8,0 0,7 0,0 0,0 19,7 7,5 1,4 0,8 1,4 100,0 328 P.our autre personne 68,9 31,1 20,6 0,0 39,9 2,7 16,7 0,0 5,8 2,9 2,7 2,9 5,6 100,0 116 A son compte 49,2 50,8 53,7 2,0 16,I I,I 0,3 0,0 I9,5 5,1 1,1 0,3 0,9 100,0 4086 ND 64.0 36,0 0,0 0,0 100,0 fi,0 0,0 0,0 0,0 0,0 0,0 0,0 0,0 100,0 3 Occupation de l'enquêtée Agricole 48,8 51,2 53,3 1,9 14,3 I,l 0,2 0,0 20,7 6,0 1,3 0,2 0,9 100,0 3322 Nott agricole 54,5 45,5 50,9 2,3 23,9 0,8 1,6 0,0 15,0 2,7 0,8 0,8 1,2 100,0 1205 ND 80,0 20,0 100,0 0,0 0,0 0,0 0,0 0,0 0,0 0,0 0,0 0,0 0,0 100,0 5 Emploi à l'année/ saisollnier Ann6e/toute semaine 49,2 50,8 51,5 2,4 16,9 0,8 0,7 0,1 20,1 5,1 1,0 0,4 1,0 100,0 2743 Ann6e/une partie de la semaine 50,2 49,8 49,3 1,5 20,6 0,6 0,9 0,0 17,4 5.3 2,7 0,5 I.I 100,0 691 Saisonnier 55,2 44,8 60,0 1,4 10,8 2,4 0,0 0,0 18,5 5,1 0,5 0,0 1,4 100,0 765 Occasionnel 48,7 51,3 55,8 1,2 18,4 1,1 0,0 0,0 17,7 5,3 0,5 0,0 0,0 100,0 332 ND 100,0 0,0 0,0 I Ensemble 50,4 49,6 52,8 2,0 16,7 1,1 0,6 0,0 19,3 5,2 1,2 0,3 1,0 1(30.0 4532 34 un enfant de moins de 5 ans. Ce tableau montre aussi que la moitié de ces femmes doivent adapter leur emploi du temps de travail pour assurer elles-mêmes la garde des enfants, tandis que 16 % d'entre elles confient la garde de leurs enfants à un autre parent, 23 % à une soeur ou à un frère aîné et 2 % à peine au conjoint. Les femmes qui travaillent pour une autre personne sont les seules qui ont recours assez fréquemment aux services d'un domestique pour la garde de leurs enfants (15 %). 2.3.6 Emploi des hommes Le tableau 2.19 donne la répartition des hommes ayant un emploi selon la branche d'activité. Au moment de l'enquête, 16 % des hommes ne travaillaient pas, 47 % des hommes travaillaient dans l'agriculture, 5 % exerçaient une activité professionnelle et technique, alors que 12 % travaillaient dans le commerce ou les services et que 19 % exerçaient un travail manuel, qualifié ou non. Tableau 2.19 Occupation des hommes Répartition (en %) des hommes ayant un emploi par type d'occupation actuelle et par catégorie de terres sur lesquelles ils travaillent selon les caractéfistiques socio-démographiques, RCA 1994-95 Occupation de l'enquet6 Non-agricole Profesi- onnel/ Tra- Agricole Tech- vail Tra- M6nage Ne nicien/ manuel vail et tra- Terre Ad- Ventes, non manuel do- vaille Propre famil- Terre ministra- Ser- qual- quai- mes- Caractdristique pas terre laie loude Autre tion vices ifie ifid tique ND Total Effectif Groupe d'~ges 15-19 47,0 14.8 6,5 0,0 3,2 0,3 16,9 7,7 2.8 0.8 0,0 100,0 320 20-24 23,0 24.8 6,8 0,0 3,7 2,1 16,9 15,2 7.5 0,0 0,0 100,0 276 25-29 10,9 32,7 7,1 0,0 1,8 2,3 11,6 20.3 12.6 0,7 0,0 100,0 278 30-34 6.6 44,6 5,7 0.5 5,5 5,7 11.6 13.3 6,1 0,4 0,0 100,0 257 35-39 2,8 39,4 9,1 0,0 4,7 l i , l 11,9 11.5 8,5 0,5 0,5 100,0 190 40-44 2.2 50,4 9,7 0,0 5,8 10,5 7,2 10,5 2.8 0,8 0,0 100,0 122 45-49 5,2 55,3 7,4 0,0 3,1 8,7 4,4 12.8 3,I 0,0 0,0 100,0 96 50-54 4,5 52.8 8,8 0,0 3,3 4.0 7,3 13.7 3,5 1,1 0,8 100,0 95 55-59 6,1 52.8 7,5 0,0 4,0 9,1 6,8 6,7 7,1 0,0 0,0 100,0 93 Milieu de résidence Bangui 29,5 1,8 0.5 0,0 2,3 9,6 28,8 16.8 9,8 0,8 0,0 100,0 419 Autres villes 21,5 28,8 4,6 0,0 2.6 4,6 12,4 12.5 11.2 1,5 0.3 100,0 350 Ensemble urbain 25,9 14,1 2,4 0,0 2.5 7,3 21.3 14,8 10,5 1,1 0,1 100,0 769 Rural 8,9 52,4 11,2 0.I 4.9 2,7 4,9 11,4 3,4 0.0 0,1 100,0 960 Région sanitaire (RS) RS 1 13,7 52,1 4,2 0,4 5,7 3,8 7,2 6,8 6,1 0,0 0,0 100,0 351 RS II 12,1 30,6 8,1 0,0 3,6 4,9 10,1 23,1 5,9 1,3 0,3 100,0 297 RS III I 1,9 71,7 3,5 0,0 2,2 2,2 2,8 2,5 3,1 0,0 0,0 100,0 306 RS IV 15,8 55,7 2,5 0,0 0,0 2,5 3,4 12,3 6,9 1,0 0,0 100,0 153 RS V 7,9 12,3 34,5 0,0 9,1 2,0 10,7 16,7 6,3 0,0 0,4 100,0 203 Bangui 29,5 1,8 0,5 0,0 2,3 9,6 28,8 16,8 9,8 0,8 0,0 100,0 419 Niveau d'instruction Aucun 8,8 49,1 9,7 0,0 8,0 1,9 10,0 7,8 3,4 1,0 0,2 100.0 352 Primaire 12,0 42,6 9.2 0.2 2,9 1,6 10,6 14,2 6,3 0.3 0,1 100,0 861 Secondaire ou plus 29,2 13,7 2,3 0,0 2,4 12,0 16,6 14,3 9,1 0,4 0,0 100.0 515 Ensemble 16,4 35,3 7,3 0,i 3,8 4,8 12.2 12,9 6,5 0,5 0,1 100,0 1729 35 Il faut aussi souligner que, selon les caractéristiques des hommes, ces proportions varient peu en ce qui concerne les activités agricoles. Toutefois, il faut noter qu'à Bangui cette activité est très peu exercée car près des deux tiers des enquêtés travaillent dans des secteurs autres que l'agriculture (65 %). 11 en est de même des personnes ayant le niveau secondaire ou plus (plus de 50 %). En outre, pour les personnes travaillant dans l'agrîculture, il faut signaler que plus de 35 % travaillent leur propre terre, 7 % travaille la terre de leur famille alors que 4 % seulement travaillent la terre de quelqu'un d'autre. 2.4 ACCÈS AUX MÉDIA La facilité d'accès aux média est d'une grande importance car cela peut favoriser l'accès des femmes aux programmes d'Information, Education et Communication (IEC) en matière de planification familiale, MST/Sida, etc. Les données du tableau 2.20. I montrent que 33 % des femmes n'ont pas accès aux média et que, dans l'ensemble, 15 % lisent des journaux, 14 % regardent la télévision et 65 % écoutent ta radio, alors que 6 % seulement ont accès aux trois types des média au moins une fois par semaine. Ces proportions varient selon certaines caractéristîques des femmes en l'occurrence le milieu de résidence et le niveau d' instruction. En effet, les femmes qui n'ont aucun niveau d'instruction ont accès aux média dans une proportion relativement faible : 52 % écoutent la radio, 4 % regardent la télévision et presque personne ne lit des journaux (0,4 %). Toutefois, il faut noter que la proportion des femmes ayant accès aux médîa augmente avec le niveau d'înstruction. La proportion des femmes qui ont accès aux média est plus élevée dans la capitale que dans les autres villes et en milieu rural : 3 % regarde la télévision en milieu rural, 4 % dans les autres villes et 54 % dans la capitale. De même, 32 % des femmes lisent le journal à Bangui, 19 % dans les autres villes et 7 % en milieu rural. Quelles que soient les caractéristiques des enquêtées, la radio est le média le plus utilisé. À la lecture du tableau 2.20.2, on remarque que 15 % seulement d'hommes n'ont pas accès aux média et que 14 % ont accès aux trois types de média. Comme chez les femmes, la radio reste le média le plus utilisé (84 %). Le milieu de résidence joue un rôle très important sur l'accès aux média : en mîlieu urbain, 7 % de la population masculine n'a pas accès aux média et cette proportion atteint 20 % en milieu rural où la radio demeure le principal média (78 %). Selon les régions sanitaires, la possibilité d'accéder aux médîa diffère : 45 % des hommes de la région sanitaire III et 25 % de ceux de la région V n'ont accès à aucun média. Dans la région IV et à Bangui, seulement 3 % des hommes n'ont pas accès aux média. 36 Tableau 2.20.1 Accès des lemmes aux média Pourcentage de femmes qui, habituellement, lisent un journal, au moins, une fois par semaine, regardent la télévision, au moins, une fois par semaine ou écoutent la radio, au moins, une fois par jour selon les caractéristiques socio-démographiques, RCA 1994-95 Accés aux média Lit un Regarde Ecoute Les trois journal la TV la radio média au moins au moins au moins au moins Effectif Aucun une fois/ une fois/ une fois/ une fois/ de Caractéristique média semaine semaine semaine semaine femmes Groupe d'âges 15-19 30,1 16,0 19,8 67,1 7,0 1288 20-24 28,2 19,8 17,3 69,6 7,6 1125 25-29 31,6 17,2 14,5 67,2 6,3 1032 30-34 30,9 15,8 11,8 67,9 5,9 849 35-39 39,8 10,5 9,0 59,5 4,0 706 40-44 36,1 7,3 8,5 62,7 2,7 458 45-49 47,5 2,8 3,6 52,0 0,7 426 Milieu de résidence Bangui 7,6 31,6 53,5 89,1 21,5 1267 Autres villes 26,8 19,4 4,2 71,3 1,9 1240 Ensemble urbain 17,1 25,6 29,1 80,3 11,8 2507 Rural 44,8 6,5 2,6 54,3 1, I 3377 Région sanitaire (RS) RS I 27,5 22,3 7,8 70,5 3,5 1249 RS 11 34,8 5,9 3,0 64,5 1,4 967 RS III 60,8 3,0 0,1 38,6 0,0 1072 RS IV 30,6 8,3 0,5 68,1 0,1 650 RS V 46,4 5,5 1,3 52,8 0,6 680 Bangui 7,6 31,6 53,5 89,1 21,5 1267 Niveau d'instruction Aucun 47,8 0,4 4,1 51,9 0,1 3039 Primaire 22,5 18,8 16,6 74,8 5,6 2049 Secondaire ou plus 3,5 58,0 44,6 92,3 27,3 796 Ensemble 33,0 14,6 13,9 65,4 5,7 5884 37 Tableau 2.20.2 Accès des hommes aux média Pourcentage d'hommes qui, habituellement, lisent un journal, au moins, une fois par semaine, regardent la tél~vision, au moins, une fois par semaine ou écoutent la radio, au moins, une fois par jour selon les caractéristiques socio-démographiques, RCA 1994-95 Accès aux média Lit un Regarde Ecoute Les trois journal la TV la radio média au moins au moins au moins au moins Effectif Aucun une rois/ une fois/ une fois/ une fois/ de Caractéristique média semaine semaine semaine semaine hommes Groupe d'âges 15-19 16,7 28,9 27,1 81,4 16,0 320 20 24 9,5 39,1 28,2 89,8 18,4 276 25-29 13,4 38,7 27,5 84,9 16,7 278 30-34 9,7 37,1 18,7 89,8 15,1 257 35-39 15.6 29,1 21,1 83,9 11,0 190 40-44 18,1 23,1 8,0 81,1 6,4 122 45-49 23.3 19,0 10,3 74,6 4,5 96 50-54 13,8 14,1 12,5 83,2 5,9 95 55-59 27,0 20,4 13,0 73,0 8.1 93 Milieu de résidence Bangui 3,1 58,8 68,1 95,6 44,3 419 Autres villes I 1,2 30,6 11,3 87,1 4,5 350 Ensemble urbain 6,8 46,0 42,3 91,7 26,2 769 Rural 21,1 19,2 5,0 77,9 3,4 960 Région sanitaire (RS) RS I 8,7 35,4 14,8 90,5 8,7 351 RS I1 5,5 28,3 11,1 93,2 5,2 297 RS III 45,0 14,8 0,3 52,8 0,0 306 RS IV 3,4 7,9 0,0 96,6 0,0 153 RS V 25,4 12,7 0,8 73,4 0,8 203 Bangui 3,1 58,8 68,1 95,6 44,3 419 Niveau d'instruction Aucun 32,9 1,2 5,3 66,8 0,3 352 Primaire 14,3 25,2 13,4 84,4 7,2 861 Secondaire ou plus 3,0 61,4 46,3 95,3 33,1 515 Ensemble 14,7 31,1 21,6 84,1 13,5 1729 38 CHAPITRE 3 FECONDITÉ ET STÉRILITÉ Robert Ndamobissi L'un des objectifs de I'EDSRCA est de fournir les indicateurs de niveaux et tendances de la fécondité et de la stérilité, et d'étudier leurs variations selon les caractéristiques socio-démographiques de la femme (âge, région sanitaire, milieu de résidence, niveau d'instruction de la femme, etc.). Au moment de l'enquête, des informations ont été collectées sur l'histoire génésique des femmes âgées de 15-49 ans : l'enquêtrice interrogeait la femme sur le nombre total d'enfants qu'elle avait eus, en distinguant les garçons des filles, ceux vivant avec leur mère ou ailleurs, de ceux décédés. Toutes les naissances de la femme étaient enregistrées de la plus ancienne à la plus récente, en enregistrant pour chacune d'entre elles : le type de naissance (simple ou multiple), le sexe, la date de naissance, l'état de survie. Pour les enfants décédés, des informations étaient collectées sur l'âge au décès. Un contrôle de cohérence était effectué par l'enquêtrice entre le nombre total d'enfants déclarés (vivants, décédés) et celui obtenu à partir de l'historique des naissances pour corriger d'éventuelles erreurs. 3.1 N IVEAU ET STRUCTURE DE LA FÉCONDITÉ Le tableau 3.1 présente les taux de fécondité par groupe d'âges, selon le milieu de résidence pour les trois années ayant précédé l'enquête. Cette période a été choisie pour obtenir les indicateurs de fécondité les plus récents et réduire les éventuelles erreurs de transferts des dates de naissance. Les déplacements des dates de naissance ou des âges, parfois observés lors des enquêtes, sont infimes dans le cas de I'EDSRCA. Les taux de fécondité par âge, présentés au graphique 1, reflètent le schéma classique généralement observé dans les pays à forte fécondité : en RCA, la fécondité débute très précocement à un niveau élevé à 15-19 ans (155 °/oo), atteint son maximum à 20-24 ans (237 °/oo) et se maintient à un niveau élevé jusqu'à 30-34 ans (192 °/oo). Une baisse sensible de la fécondité intervient à 35-39 ans où le taux passe à 117 °/oo et à 45-49 ans où il n'est plus que de 23 °/oo. Le cumul des taux de fécondité par âge permet d'obtenir 1' Indice Synthétique de Fécondité (ISF) qui est une mesure du niveau de la fécondité actuelle. L'ISF représente le nombre moyen d'enfants nés vivants qu'une femme âgée de 49 ans aurait, au terme de sa vie féconde, si elle avait à chaque âge, le niveau actuel de fécondité observé. L' ISF calculé de 15 à 49 ans est de 5,1 enfants par femme. Le taux global de fécondité générale (TGFG), qui mesure le nombre annuel moyen de naissances vivantes pour 1 000 femmes en âge de procréer, est de 182 %0. Le taux brut de natalité (TBN) qui correspond au nombre annuel moyen de naissances vivantes au sein de la population atteint 38 °/oo. Le tableau 3.1 fournit également les taux de fécondité selon le milieu de résidence. À 15-19 ans, le taux de fécondité du milieu rural est presque identique à celui du milieu urbain (157 %0 contre 153 °/oo). À partir de 20 ans jusqu'à 29 ans, les femmes rurales sont plus fécondes que les femmes urbaines (251%0 contre 219 °/oo à 20-24 ans, et 237 °/oo contre 221 °/oo à 25-29 ans). Toutefois, entre 30-39 ans, le taux de fécondité est presque identique dans les deux radieux de résidence. 39 Tableau 3.1 Fécondité actuelle Taux de lëcondité par åge, indice synthétique de fécondité ([SF), taux global de fi~condité générale (TGFG) et taux brut de natalité (TBN) pour la période des trois années précédant l'enquête, selon le milieu de résidence, RCA 1994495 Milieu de résidence Autres Ensemble Groupe d'åges Bangui villes urbain Rural Ensemble 15-19 147 159 153 157 155 20-24 210 229 219 251 237 25-29 228 214 221 237 231 30-34 164 232 195 191 192 35-39 133 104 l lg 117 117 40-44 43 51 48 69 60 45-49 10 23 18 25 23 ISF 15-49 4,66 5,06 4,86 5,23 5,07 ISF 15-44 4,61 4,94 4,77 5,11 4,96 TGFG (pour 1 000) 172 179 175 187 182 TBN (pour I 000) 37,8 38,0 37,9 37,9 38,0 Note: Les taux sont calculés pour la période de 1-36 mois avant l'enquête, Les taux à 45 49 ans peuvent être légèrement biaisés du fait de données ncomplètes pour ce groupe d âges. Graphique 3.1 Taux de fécondité générale par âge selon le milieu de résidence 300 25O 200 150 100 5O Pour mille 15 i i i i i 20 25 30 35 40 Åge de la femme 45 EDSRCA 1994-05 40 Le niveau de la fécondité en RCA, mesuré par I'ISF, est inférieur à celui des pays d'Afrique de l'Ouest ~ : Niger (7,2 en 1992), Nigéria (6,0 en 1990), Sénégal (6,0 en 1992); il est également inférieur à celui du Cameroun (5,8 en 1991). Toutefois, la fécondité en République Centrafricaine est plus élevée que celle de certains pays Anglophones d'Afrique de l'Est, comme le Kenya où I'ISF était estimé à 4 enfants par femme en 1993. 3.2 FECONDITÉ D IFFÉRENTIELLE Les données du tableau 3.2 et le graphique 3.2 mettent en évidence des différences de fécondité selon le milieu de résidence, les régions sanitaires et le niveau d'instruction. L' ISF est légèrement plus élevé en milieu rural (5,2 enfants par femme) qu'en milieu urbain (4,9 enfants par femme). La capitale Bangui a le plus faible niveau de fécondité avec une moyenne de 4,7 enfants par femme tandis que les autres villes du pays ont un niveau similaire à la moyenne nationale de 5,1 enfants par femme. En excluant Bangui, on remarque que le comportement en matière de fécondité est peu différent entre le milieu rural et les autres villes. Les régions sanitaires I, II et III ont des niveaux de fécondité élevés par rapport à la moyenne nationale, tandis que les régions sanitaires IV et V ont un niveau de fécondité plus faible. Le faible niveau de la fécondité à Bangui s'expliquerait davantage par les effets d'urbanisation tandis que dans les régions sanitaires IV et V, il s'agirait plutôt du phénomène d'infécondité. La scolarisation des femmes semble avoir un impact sur la fécondité : les femmes ayant atteint le niveau d'instruction secondaire ou plus ont moins d'enfants (3,9 enfants par femme) que celles qui n' ont jamais été à l'école (5,2 enfants par femme), soit un écart de 1,3 enfants. Par contre, la fécondité des femmes ayant un Tableau 3.2 Fécondité par caractéristique socio-démographique Indice synthétique de fécondité (15-49 ans) pour les trois années précédant l'enquéte, proportions de femmes actuellement enceintes et nombre moyen d'enfants nés vivants pour les femmes de 40-49 ans. selon les caractéristiques socio-démographiques, RCA 1994-95 Caractéristique Nombre moyen d'enfants Femmes nés Indice actuelle- vivants synthé- ment pour les tique de enceintes femmes de fécondité I (en %) 40-49 ans Milieu de résidence Bangui 4,66 9,20 5,91 Autres villes 5.06 10.02 5,90 Ensemble urbain 4.86 9.61 5.90 Rural 5,23 12,36 5.61 Région sanitaire (RS) RS I 5.32 12,79 5.62 RS 11 5,48 11,61 6.19 RS Ill 5,33 I 1,21 6,04 RS IV 4.63 10.57 4,93 RS V 4.84 11.90 5,32 Bangui 4.66 9,20 5.91 Niveau d'instruction Aucun 5,15 11,27 5,74 Primaire 5,33 11,21 5.67 Secondaire ou plus 3,90 10.80 5,50 Ensemble 5,07 I 1,19 5.72 llndice synthétique de fécondité pour les lemmes ågées de 15-49 ans niveau d'instruction primaire (5,3) tend à dépasser celle des femmes sans instruction (5,2). Ceci s'expliqaerait par le fait que les femmes ayant un niveau d'instruction primaire ont tendance à abandonner certaines pratiques traditionnelles d'espacement des naissances, en particulier l'ailaitement et 1' abstinence post-partum, sans pour autant utiliser les méthodes modernes de planification familiale. Les données pour les autres pays sont tirées des différents rapports de I 'EDS dont les références se trouvent dans l 'annexe bibliographique. 41 Graphique 3.2 Indice synthétique de fécondité et descendance atteinte à 40-49 ans R ~ S I D E N C E ~ B a n g u i ~~-~~~.~.~~~~,.~.~~.~~~-=~~~~,~.~~~,,.~ Autres villes R u r a l ~ R~GION SANITAIRE I RS IV -~ - R S V ~ Bangui INSTRUCTION Aucune Primaire ~ ~ . ~ . . . ~ ~ ~ ~ ~ , - = ~ ~ Secondaire ou plus 1 2 3 4 5 Nombre d'enfants par femme EDSRCA 1994-95 Le nombre moyen d'enfants des femmes âgées de 40-49 ans peut être assimilé à une descendance finale. On observe au tableau 3.2 que cette descendance (5,7 enfants), qui mesure la fécondité passée des femmes, est supérieure à I'ISF (5,1) qui mesure la fécondité actuelle. Cette différence pourrait être un signe d'une baisse de la fécondité en RCA. Quel que soit le milieu de résidence, la région sanitaire ou le niveau d'instruction des femmes, la fécondité actuelle est inférieure à la fécondité passée. Les écarts les plus importants observés entre I'ISF et la descendance apparaissent dans la capitale et particulièrement chez les femmes du niveau secondaire ou plus (ISF de 4,9 enfants par femme contre une descendance finale de 5,5 enfants). Les plus faibles écarts entre ta descendance et I'ISF sont observés chez les femmes de la région 4 et chez celles ayant le niveau primaire. Au tableau 3.2 figure également la proportion de femmes enceintes au moment de l'enquête. Cette proportion est en relation avec le niveau de fécondité actuelle observé. Au moment de l'enquête, la proportion des femmes enceintes était de 11%. La proportion la plus faible est observée dans la capitale (9 %) tandis que la plus élevée se trouve dans la région 1 (13 %). On observe cependant une faible variation de la proportion des femmes enceintes selon le niveau d'instruction. 3.3 TENDANCESDELAFÉCONDITÉ L' analyse des tendances de la fécondité sera menée, d'une part, en comparant le niveau de fécondité de I'EDSRCA à celui issu d'autres sources et, d'autre part, en faisant une analyse interne des résultats de I'EDSRCA sur une période de 20 ans. Le tableau 3.3 présente les taux de fécondité par âge issus de l'Enquête Démographique de 1959- 1960, du Recensement de 1975, du Recensement de 1988 et de I'EDSRCA de 1994:1995. On observe que la fécondité a augmenté de 4,9 en 1959-1960 à 6,1 enfants en 1988. Les structures de la fécondité par âge des 42 Tableau 3.3 Fécondité selon diff6rentes sources Taux de fécondité par âge, indice synthétique de fécondité, taux global de fécondité et taux brut de natalité selon l 'éD de 1959-60, le RGP 1975, le RGP 1988 et I'EDSRCA 1994-95 Groupe ED RGP RGP EDSRCA d'âges 1959-60 1975 a 1988 a 1994-95 15-19 112 172 170 155 20-24 298 278 260 237 25-29 253 251 247 231 30-34 190 209 208 192 35-39 73 136 147 117 40-44 28 78 99 60 45-49 10 45 83 23 ISF 15-49 4,9 5,9 6,1 5,1 TGFG 157 174 191 182 TBN 48 43 42 38 aDonnées ajustées Sources ; éD 1959-60: Enquête Démographique de 1959-1960, op cit; RGP 1975; Recensement Général de la Population de 1975, op cit; RGP 1988: Recensement Général de La Population de 1988 (Ndamobissi, Rober( et Suzane Sobela. 1993. F6condité. En Recensement Général de la Popuhttion de 1988, Volume 2 Rapport d'analyse, Tome 3. Bangui). différentes opérations mettent en évidence une baisse régulière des taux dans les groupes d'figes 20-29 ans, tandis que 1' on constate une augmentation importante des taux de fécondité dans les tranches d'âges de 30-49 ans de 1959 à 1988, puis une baisse de 1988 à 1994. Considérant, d'une part, la différence de méthode de collecte utilisée par les opérations antérieures de recensement (naissances des 12 demiers mois) par rapport à la méthode de l'historique des naissances utilisée par I'EDSRCA et considérant, d'autre part, les ajustements effectués sur les niveaux de fécondité issus des recensements de 1975 et 1988, il est préférable d'examiner les tendances à partir des résultats provenant de I'EDSRCA. Le nombre d'enfants nés vivants que les femmes déclarent au moment de l'enquête constitue le résultat de leur expérience passée. Il comprend les naissances qu'elles ont eues depuis le début de leur vie féconde jusqu' au moment de 1' interview. À partir des informations sur la date de naissance des mères et celle de leurs enfants, on a pu estimer, pour la période des vingt demières années, des taux de fécondité par période de quatre ans (voir tableau 3.4). Le tableau 3.4 donne les taux de fécondité par âge des femmes par période de quatre ans de 1975 à 1994-95. Si l'on fait le cumul des taux de fécondité jusqu'à 35 ans, on constate que la fécondité a connu une augmentation régulière de 1975-1978 à 1986-1989, passant de 4,1 enfants par femme à 4,9 enfants par femme (voir graphique 3.3). Les taux de fécondité par âge des femmes de 15 à 34 ans pour les deux périodes séparées de 20 ans (1975-1978 et 1991-1994) sont presque identiques et la fécondité qui avait augmenté jusqu'en 1986-1989 a connu une légère baisse à partir de 1990 pour atteindre son niveau de 1975. 43 Tableau 3.4 Tendances de la fécondité par åge Taux de/?condité par åge par période de quatre ans précédant l'enquête, RCA 1994-95 Groupe d'åges Périodes précédant l'enquête (en années) 0 3 4-7 8-11 12-15 16-19 15-19 157 180 168 160 153 20-24 234 292 262 253 235 25-29 232 268 268 249 [234] 30-34 196 244 232 [210] [195] 35-39 123 169 [170] [165] 40-44 61 [102] [1451 45~49 [27] [35] Note: Taux de i'écondité par groupe d'åges pour I 000 femmes. Les taux entre crochets sont calculés sur la base de données incomplètes. Graphique 3.3 Tendances de I'ISF des femmes (Cumul des taux de 15 à 34 ans) I$F (15-34) 6 5 æ æ g 3 0-3 .+ i i , ~ i J 4-7 8-11 12-15 Période avant l'enquête i 16-19 EDSRCA 1994-95 44 Le tableau 3.5 présente les taux de fécondité par période de quatre ans selon la durée de mariage. Il apparm"t que la fécondité des femmes en début d'union (0-4 ans de mariage) a baissé de 307 °/oo (12-15 ans avant l'enquête) à 267 °/on (sur les 4 dernières années). Cette baisse est généralisée quelle que soit la durée de l'union. Tableau 3.5 Tendances de la fécondité par durée de l'union Taux de fécondité des femmes non-célibataires selon la durée écoulée depuis la première union et par période de quatre ans précédant l'enquête, RCA 1994-95 Nombre d'années depuis la première union Périodes précédant l'enquête (en années) 0-3 4-7 8-11 12-15 16-19 0-4 267 318 305 307 280 5-9 241) 307 291 265 268 10-14 224 254 247 241 243 15-19 167 212 220 215 [187] 20-24 105 t56 [1561 ll49] 25-29 41 [831 [113] Note: Taux de fécondité pour 1 000 femmes non-célihataires. Les taux entre crochets sont calculés sur la base de données incomplétes. En résumé, l'analyse des résultats semblerait indiquer une baisse récente de la fécondité. Cependant, l 'examen des différents déterminants de la fécondité ne fait apparaître aucune modification récente de comportement susceptible d'expliquer une telle baisse, en particulier l 'âge au premier mariage, l 'âge aux premiers rapports sexuels (voir chapitre 5 - Nuptialité et exposition au risque de grossesse) et l 'åge à la première naissance (voir section 3.1.6) n'ont pas varié au fil des générations. De même, l'utilisation de la contraception qui reste à un niveau très faible (voir chapitre 4 - Planification familiale) ne semble pas pouvoir expliquer avec évidence une baisse de la fécondité. Des analyses plus approfondies devraient être menées avant de conclure sur la réalité d'une telle baisse. 3.4 PARITÉ MOYENNE A. partir des informations sur le nombre total d'enfants que les femmes ont eus au cours de leur vie féconde, on a calculé les parités moyennes par groupe d'âges, pour l 'ensemble des femmes et pour les femmes actuellement en union (voir tableau 3.6). On constate que les parités augmentent rapidement et de façon régulière avec 1' âge : elles passent de 0,4 enfants chez les femmes de 15-19 ans à 2,9 chez celles de 25- 29 ans, puis à 4,0 chez celles de 30-34 ans et, enfin à 5,8 enfants pour celles de 45-49 ans. Le caractère précoce de la fécondité est, de nouveau, mis en évidence ici puisqu'on constate qu'à 30 ans, les femmes centrafricaines ont déjà atteint 50 % de leur descendance. La fécondité des femmes en union est très précoce : à 15-19 ans, 53 % d'entre elles ont déjà donné naissance à, au moins, un enfant et, à 20-24 ans, cette proportion est de 84 %. Il convient de souligner que 22 % des femmes en union âgées de 45-49 ans ont donné naissance à 10 enfants ou plus. Les femmes qui n'ont jamais eu d'enfants représentent 9 % dans la tranche d'âges 45-49 ans. Les caractéristiques de l'infécondité seront examinées plus en détail dans la section 3.9, 45 Tableau 3.6 Enfants nés vivants et enfants survivants Répartition (en %) de toutes les femmes et des femmes actuellement en union par nombre d'enfants nés vivants, nombre moyen d'enfants nés vivants et nombre moyen d'enfants survivants, selon l'âge des femmes, RCA 1994-95 Nolnbre Nombre Nombre d'enfants n6s vivants Er- moyen d' moyen l~ctif enlants d'enfimts Groupe I 0 ou de nés sur d'figes 0 I 2 3 4 5 6 7 8 9 plus Total femmes vivants vivants TOUTES LES FEMMES 15 19 71,6 22,4 5,4 0,6 0,1 0,0 0,0 0,0 (1,0 0,0 0,0 I00,0 1288 (I,35 0,30 20 24 22,8 30,5 25,9 14,2 5,2 1,1 (7,2 0,0 0,0 0,0 0,0 100,0 1125 1,52 1,31 25-29 11,4 10,7 19,7 21,0 18,5 11,9 4,3 1,9 0,4 0,2 0,0 100,0 1(132 2,91 2,44 30-34 6,7 I0,6 I 1,6 13,2 14,4 15,6 12,5 9,3 4,1 1,8 0,3 100,0 849 4,171 3,37 35 30 7,5 9,4 8,3 10,6 9,0 12,2 12,8 12,0 7,2 6,1 4,8 100,0 706 4,79 3,97 40-44 7,9 7,6 5,9 6,6 7,1 9,6 11,1 10,8 11,4 10,4 11,7 100,0 458 5,69 4,61 45-49 8,4 6,3 9,4 8,3 8,2 7,8 8,2 9,2 7,7 8,0 18,5 100,0 426 5,76 4,40 Ensemble 25,1 16,3 13,4 10,8 8,5 7,3 5,6 4,6 2,9 2,4 2,9 100,0 5884 2,89 2,38 ACTUELLEMENT EN UNION 15 19 47,4 4(/,6 10,7 I,l 0,2 0,0 0,0 0,0 0,0 0,0 0,0 100,0 503 0,66 0,57 20-24 15,8 31,0 27,3 17,6 6,6 1,5 0,3 0,1) 0,0 0,0 0,0 100,0 841 1,74 1,50 25-29 9,0 9,i 19,3 22,2 19,2 13,4 5,1 2,0 0,4 0,3 0,0 100,0 832 3,08 2,63 30-34 5,6 7,8 10.2 12,6 14,5 17,0 14,4 [0,4 4,9 2,2 0,4 100,0 690 4,31 3,60 35 39 7,1 9,4 7,1 9,9 9,0 12,1 12,1 12,8 8,5 6,4 5,6 100,0 554 4,97 4,15 4044 7,3 6,9 5,9 5,4 8,1 8,4 11,3 111,5 12,0 10,6 13,6 100,0 346 5,88 4,77 45-49 8,7 4,7 8,1 8,0 7,3 6,8 8,4 9,7 8,7 7,9 21,8 [00,0 318 6,12 4,64 Ensemble 14,1 16,8 14,7 12,8 10,2 8,8 6,8 5,5 3,8 2,8 3,7 100,0 4083 3,45 2,85 3.5 INTERVALLE INTERGÉNÉSIQUE De nombreuses recherches ont montré que l'espacement des naissances a une influence sur la santé des mères et des enfants. Des intervalles intergénésiques courts (inférieurs à 24 mois) |bnt courir des risques accrus aux mères et aux enfants et augmentent même leur risque de décéder. Le tableau 3.7 montre qu'un peu plus du quart des naissances (20 %) sont intervenues moins de deux ans, dont 10% moinsde 18 mois, aprèslanaissance précédente. Une proportionimportantedes naissances (41%) ont lieu entre 24 et 30 mois après la naissance précédente. Les naissances qui surviennent plus de 4 ans après la précédente ne représentent que 16 %. La durée médiane de l'intervalle intergénésique est de 30,6 mois, soit deux ans et demi. Cette durée médiane est voisine de celle observée dans les autres pays d'Afrique au Sud du Sahara. Les intervalles intergénésiques sont un peu plus longs chez les femmes âgées de 40-49 ans (35,9 mois) tandis qu'ils sont plus courts chez les jeunes femmes âgées de 20-29 ans (29,6 mois). Le décès de l'enfant précédent tend à raccourcir l'intervalle intergénésique à 26,1 mois, comparativement à 31,4 mois dans le cas d'une naissance qui suit un enfant encore en vie. 46 Tableau 3.7 Intervalle intergén6sique R6partition (en %) des naissances des cinq ann6es pr6c6dant l'enqu~.te par nombre de mois 6coul6s depuis la naissance précédente, selon certaines caractéristiques socio-d6mographiques RCA 1994-95 Nombre de moîs écou/és depuis la naissance précédente Caractéristique 7-17 18-23 24-35 36-47 Nombre Effectif médian 48 ou de de plus Total naissances mois Groupe d'âges 15* 19 18,4 27,0 42,9 9,6 2,1 100,0 86 25,4 20-29 10,5 17,2 43,8 15,8 12,7 100,0 1839 29,6 30-39 8,8 14,6 38,6 19,0 19,0 100,0 1486 31,7 40 ou plus 9,6 10,0 30,7 22,4 27,3 100,0 319 35,9 Rang de naissance 2-3 10,2 16,9 40,7 15,4 16,8 100,0 1564 30,4 4-6 8,3 15,0 40,6 18,8 17,3 100,0 1440 31,4 7 ou plus 12,6 15,0 40,4 19,3 12,7 100,0 726 29,6 Sexe de l'enfant préeédent Masculin 9,6 15,8 41,5 17,3 15,8 100,0 1902 30,6 Féminin 10,3 15,8 39,7 17,7 16,6 100,0 1829 30,7 Survie de l'enfant préeédent toujours vivant 7,2 15,1 42,8 18,3 16,6 100,0 3148 31,4 décédé 24,5 19,6 28,7 13,1 14,1 100,0 583 26,1 Milieu de résidence Bangui 8,2 17,5 35,9 18,5 19,8 100,0 730 31,4 Autres villes 8,7 14,1 46,2 17,3 13,7 100,0 756 30,6 Ensemble urbain 8,4 15,8 41,2 17,9 16,7 1190,0 1487 31,0 Rural 10,9 15,8 40,2 17,2 15,8 100,0 2244 30,4 Région sanitaire (RS) RS I 10,9 15,1 45,5 15,3 13,2 1130,0 856 29,6 R,~ll 1[,3 15,2 37,4 18,5 17,7 100,0 639 31,7 RS III 8,7 14,7 39,5 18,6 18,5 100,0 724 31,8 RS IV 7,2 15,4 49,0 15,6 12,7 100,0 365 29,6 RS V 13,4 17,3 38,1 18,5 12,8 100,0 416 29,8 Bangui 8,2 17,5 35,9 18,5 19,8 100,0 730 31,4 Niveau d'instruction Aucun 9,8 16,2 40,2 18,5 15,2 100,0 1955 31,0 Primaire 10,5 16,1 41,5 16,0 16,0 100,0 1335 29,9 Secondaire ou plus 8,7 12,8 39,6 17,7 21,3 100,0 441 31,8 Ensemble 9,9 15,8 40,6 17,5 16,2 100,0 3731 30,6 Note: Les naissances de rang 1 sont exclues. L'intervalle pour les naissances multiples est le nombre de mois écoulés depuis la grossesse pr6cédente qui a abouti å une naissance vivante. 47 Par ailleurs, on constate que les intervalles intergénésiques sont identiques quel que soit le sexe de l'enfant. Par contre, il apparaît que l'intervalle est un peu plus long chez les mères de niveau ~condaire ou plus (31,8 mois) et chez celles de Bangui (31,4 mois) que chez les autres catégories de femmes. Les femmes des régions sanitaires II et III qui ont I'ISF le plus élevé (plus de 5 enfants par femme) ont un intervalle intergénésique un peu plus long (respectivement 31,7 et 31,8 mois) que les femmes des régions IV et V qui ont les niveaux de fécondité les plus faibles (moins de 5 enfants par femme) et des intervalles relativement courts (respectivement 29,6 et 29,8 mois). 3.6 ÂGE À LA PREMIÈRE NAISSANCE Dans les pays où la pratique de la contraception est faible, l'âge de la femme à la première naissance a une influence sur sa descendance finale. Par ailleurs, les accouchements précoces ont des conséquences néfastes sur l'état de santé de la mère et de l'enfant et peuvent être un facteur de risque de mortalité. En outre, les accouchements précoces peuvent constituer une cause d'abandon scolaire et un frein à l'amélioration du statut socio-économique de la femme. D'après le tableau 3.8 qui présente la répartition des femmes par âge à la première naissance selon leur groupe d'âges au moment de l'enquête, on constate que plus de 50 % des femmes ont eu leur premier enfant avant l'âge de 20 ans. L'âge médian à la première naissance est presque identique pour tous les groupes d'âges (entre 19,4 ans et 19,8 ans) sauf pour les femmes de 20-24 ans et celles de 40-44 ans pour lesquelles il est un peu plus précoce (18,9 ans). Tableau 3.8 Åge à la première naissance Répartition (en %) des femmes par âge à la première naissance, selon l'âge actuel RCA 1994-95 Åge à la première naissance Åge Femmes Effectif médîan à la Âge sans 25 ou de première actuel naissance < 15 15-17 I~,- 19 20-21 22-24 plus Total femmes naissance 1519 71,6 4.5 18.9 5.0 a a a 100,0 1288 b 20-24 22~8 5.7 32.0 23.6 12.0 3,9 a L00,0 1125 18.9 25~29 11,4 8.4 27,3 21.3 18.5 10,3 2,8 100,0 1032 19.4 30«34 6,7 7.3 28,5 20,4 16.2 I 1.6 9,2 100.0 849 19.4 35-39 7.5 9.8 23,6 18,4 12.5 15.0 13, I 100,0 706 19,8 40-44 7.9 10,5 30,0 18,2 13,9 7.2 12.2 100.0 458 18,9 45 49 8,4 8.8 28,8 14,0 13,1 11.4 15.4 100.0 426 19,8 aSans objet bNon applîcable : moins de 50 % de femmes ont eu un enfant. Les données du tableau 3.9 montrent que l'âge médian à la première naissance, estimé à 19,4 ans pour l'ensemble des femmes de 25-49 ans, est un peu plus tardif en milieu rural (19,9 ans) qu'en milieu urbain (18,7 ans). Si l 'on exclut les femmes de 45-49 ans pour éviter les risques d'omissions des naissances, on observe que, dans la capitale, l'âge médian a connu une augmentation au fil des générations. Les femmes des régions sanitaires III et V donnent naissance à leur premier enfant un peu plus tard (20,2 ans) que les femmes des autres régions, en particulier celles de Bangui qui se distinguent par la précocité de leur première naissance (18,5 ans). De même, les femmes ayant atteint le niveau d'instruction primaire ont leur premier enfant un peu plus tôt que les autres (âge médian de 18,7 ans, contre 19,8 ans pour celles sans instruction et 19,1 ans pour celles ayant le niveau secondaire). 48 Tableau 3.9 Åge à la première naissance par caractéristiques socio-démographiques Âge m&lian à la première naissance des femmes âgées de 20 à 49 ans, par l'âge actuel et les caract~ristiques socio- démographiques RCA 1994-95 Âge actuel Groupe d'âges Caractéristique 20-24 25-29 30-34 35-39 40-44 45-49 20-49 25-49 Milieu de résidence B angui 18,9 18,5 18,9 18,4 17,8 19,3 18,6 18,5 Autres villes 18,9 19,0 19,1 18,9 18,5 19,3 18,9 18,9 Ensemble urbain 18,9 18,8 19,0 18,6 18,1 19,3 18,8 18,7 Rural 19,0 19,8 19,6 20,7 19,7 20,1 19,7 19,9 Région sanitaire (RS) RS 1 18,8 19,4 19,1 20,2 18,6 18,9 19,1 19,3 RS Il 19,0 19,6 19,6 19,6 19,3 19,9 19,5 19,6 RS 111 19, I 19,7 19,8 20,8 20,6 21,0 19,9 20,2 RS IV 19,5 19,5 19,3 19,5 20,2 20,0 19,6 19,6 RS V 18,9 19,8 20,1 21,6 18,6 20,9 19,7 20,2 Bangui 18,9 18,5 18,9 18,4 17,8 19,3 18,6 18,5 Niveau d'instruction Aucun 18,9 19,8 19,7 20,6 19,2 19,9 19,6 19,8 Primaire 18,8 18,9 18,6 18,9 18,3 18,8 18,7 18,7 Secondaire ou plus 19,5 19,1 19,9 18,3 18,8 19,3 19,2 19,1 Ensemble 18,9 19,4 19,4 19,8 18,9 19,8 19,3 19,4 Note: L' fige médian pour la cohorte 15-19 ans ne peut ~tre déterminé car plus de 50 % des femmes de 15-19 ans n'ont pas encore eu d'enfants. 3.7 FÉCONDITÉ DES ADOLESCENTES L'étude de la fécondité des adolescentes (jeunes filles âgées de 15-19 ans) est importante dans la mesure où l'accouchement précoce a des conséquences négatives sur la santé des mères et des enfants. Le tableau 3.10 présente les proportions des jeunes filles âgées de 15 à 19 ans qui ont déjà eu un ou plusieurs enfants et celles qui sont enceintes pour la première fois, selon certaines caractéristiques socio- démographiques. À la lecture de ce tableau, on constate qu'un peu plus du tiers des adolescentes (36 %) ont déjà commencé leur vie féconde; 28 % ont déjà donné naissance à un enfant ou plus et 8 % sont enceintes d'un premier enfant. À 16 ans, plus d'une jeune fille sur dix (12 %) a déjà eu, au moins, un enfant. De même, à 18 ans, plus de la moitié des adolescentes ont déj à eu un enfant. La fécondité des adolescentes contribue de façon non négligeable à la fécondité totale des femmes ( 15 %, voir tableau 3.1 ). La précocité de la fécondité est plus accentuée chez les adolescentes vivant en milieu rural où 37 % d'entre elles ont déjà commencé leur vie féconde que chez celles du milieu urbain (35 %) (voir graphique 3.4). Les adolescentes de la région sanitaire I sont celles qui commencent leur vie féconde le plus tôt (43 %), 49 Tableau 3.10 Fécondité des adolescentes Pourcentage d'adolescentes de 15 à 19 ans ayant déjà eu un enfant ou étant enceintes d'un premier enfant paf caractéristiques socio-démographiques, RCA 1994-95 Adolescentes (%) qui sont: Enceintes Adolescentes (%) d'un ayant déjà premier commencé leur Caract6ristique Mères enfant vie Iëconde Effectif Âge de l'adolescente 15 7,2 2,6 9,8 254 16 11,7 5,8 17,4 270 17 24,0 11.5 35,5 262 18 44,7 9,0 53,7 291 19 58,3 9,3 67,6 211 Milieu de résidence Bangui 26,7 8,0 34,7 315 Autres villes 26,7 8,0 34,7 31 I Ensemble urbain 26,7 8,0 34,7 626 Rural 30,1 7,3 37,4 662 Région sanitaire (RS) RS | 33,3 10,0 43,3 248 RS |1 29,7 6,6 36,2 220 RS III 28,8 6,4 35,2 232 RS 1V 24,9 8,5 33,3 137 RS V 24,6 5,4 29.9 136 Bangui 26,7 8,0 34,7 315 Niveau d'instruction Aucun 32,0 7,7 39,7 503 Primaire 26,8 6,9 33,8 598 Secondaire ou plus 24,0 9,6 33,7 186 Ensemble 28,4 7,6 36,1 1288 alors que celles de la région V sont celles qui la commencent le plus tard (30 %). De même, les femmes instruites commencent leur vie féconde plus tard que celles sans instruction (34 % contre 40 %). 50 Graphique 3.4 Pourcentage d'adolescentes (15-19 ans) ayant commencé leur vie féconde R~SIDENCE Banguî Atltres villes Rural RÉGION SANITAIRE L RS ~/~ RS 11~ RS I11~ Bangui~ iNSTRUCTION{ Aucunel~ Primaire~ Secondaire ou plLis~ 0 ~ . ~ ~!ii:!:i!~!:?!i~!):i:::!!:!:?:!~!l . ;!:!i~!i!ii~:i:!:!:!i~!!~!i!~it • , « . :i:ii~ili!iiiiiil)il!ii!i~ili?iii!~!il 10 20 30 40 Pourcentage 50 EDSRCA 1994-95 Parmi les adolescentes, 22 % ont déjà donné naissance à un enfant et 6 % h 2 enfants ou plus (tableau 3.11). La proportion de jeunes mères multipares est de 18 % chez les adolescentes de 19 ans. Tableau 3.11 Enfants nés de mères adolescentes Répartition (en %) des adolescentes de 15-19 ans par nombre d'enfants n6s vivants, selon l'âge RCA 1994-95 Åge Nombre d'enfants nés Nombre de robre adolescente moyen Effectif d'enfants d'adules- 0 1 2 ou plus Total nés vivants eentes 15 92,8 7,2 0,0 100,0 0,07 254 16 88,3 10,8 0,9 100,0 0,13 270 17 76,0 20,1 3,9 100,0 0,29 262 18 55,3 35,3 9,4 100,0 0,54 291 19 41,7 40,3 18,0 100,0 0,79 211 Ensemble 71,6 22,4 6,1 1(30,0 0,35 t288 51 3.8 GROSSESSES IMPRODUCTIVES ET AVORTEMENTS Au cours de I'EDSRCA, des questions ont été posées aux femmes pour savoir si elles avaient eu des grossesses qui n'ont pas abouti à des naissances vivantes et, si oui, combien elles en avaient eues et quelle avait été l'issue de ces grossesses. Les réponses fournies par les enquêtées permettent de disposer d'informations sur la prévalence des grossesses improductives, à savoir les avortements, les fausses couches et les mort-nés. Les résultats de I'EDSRCA montrent que 29 % des femmes ont eu, au moins, une grossesse n'ayant pas abouti à une naissance vivante (voir tableau 3.12). Les femmes ågées de plus de 35 ans ont déclaré plus de grossesses improductives que les femmes de moins de 35 ans; de même, il apparaît que les femmes en union (33 %) et surtout celles en rupture d'union (41%) ont eu plus de grossesses perdues que les femmes célibataires (9 %). Les grossesses improductives sont plus fréquentes chez les femmes des régions sanitaires IV (35 %) et V (36 %) que chez celles des autres régions sanitaires. Les grossesses improductives sont également plus fréquentes parmi les femmes de l'ethnie Zandé-Nzakara (44 %) et Banda (35 %) que chez les femmes appartenant à d'autres ethnies. Le niveau d'instruction et le milieu de résidence ne semblent pas avoir une influence importante sur la proportion de grossesses improductîves. Au cours de I'EDSRCA, on a également demandé aux femmes si elles avaient déjà eu une grossesse qu'elles ne désiraient pas et, si oui, qu'est-ce qu'elles avaient fait par rapport à cette grossesse. Les données du tableau 3.12 indiquent que 13 % des femmes ont déjà eu une grossesse qu'elles ne désiraient pas. Lorsqu'elles ont eu une grossesse qu'elles ne voulaient pas, les données du tableau 3.12 indiquent que 17 % des femmes ont déclaré avoir arrêté volontairement la grossesse et également 17 % reconnaissent avoir essayé d'arrêter la grossesse, alors que 64 % des femmes ont déclaré n'avoir rien tenté par rapport à cette grossesse non désirée. L'avortement est plus fréquent chez les femmes du milieu urbain (21%), celles de Bangui (24 %), celles des régions sanitaires 1, II et III que chez les femmes des autres zones ou régions de résidence. L' avortement est également important chez les femmes des ethnies Zandé-Nzakara (31%) et Yakoma-Sango (24 %), chez celles ayant atteint le niveau secondaire (29 %) et celles célibataires et en rupture d' unîon (24 % dans chaque cas). La croyance religieuse, l'appartenance ethnique, le niveau d'instruction, le statut matrimonial et l'âge des femmes semblent, en effet, déterminer le comportement de celles-ci par rapport à la pratique de l'avortement. Ainsi, les femmes qui ont le plus eu recours à 1' avortement (avec ou sans succès) pour mettre fin aux grossesses non désirées sont celles de religion chrétienne (40 % pour les catholiques et 31% chez les protestantes), celles des ethnies Yakoma-Sango (46 %), Zandé-Nzakara (42 %), Ngbaka- Bantou (40 %), Mandjia (39 %) et Sara (39 %), celles ayant le niveau secondaire ou plus (48 %), les.jeunes femmes (42 % pour les 20-24 ans ), ainsi que les femmes non mariées (43 % pour les célibataires et 41% pour les femmes en rupture d'union). 52 Tableau 3.12 Grossesses improductives, grossesses non d6sirées et statut de la grossesse Pourcentage de grossesses improductives, de dernibres grossesses non-désir~es, et pourcentage de grossesses non-désirées par le statut de la grossesse, selon les caractéristique socio-démographiques, RCA 1994-95 Pour- Pour- Statut de la grossesse centage centage de gros- de gros- A A A sesses sesses stoppé essayé eu une N'a impro- non- Et- la de fausse- rien Ef- Caract6ristique ductives d6sirées fectif grossesse stopper couche fait Autre ND Total fectif Groupe d'åges 15-19 8,9 7.0 1288 14,0 17.9 4,6 62,3 1,2 0,0 100.0 90 20-24 23,7 15,4 1125 18,8 23.0 2.4 55,3 0,5 0,0 100,0 174 25-29 31,4 19,9 1032 16,6 16.2 2,3 65,0 0,0 0,0 100,0 206 30-34 38,9 16.8 849 14,3 18,2 3,1 64.4 0,0 0,0 100,0 142 35-39 39,7 15,6 706 17,5 8.7 1,9 71.1 0,0 0,7 100,0 110 40-44 45,9 9,9 458 21.1 12,3 0,0 66,6 0,0 0,0 100.0 45 45-49 43,7 2.8 426 17,7 8,8 0,0 73.5 0,0 0,0 100.0 12 État matrimonial Célibataire 9,2 10,3 1147 23,6 19,0 4,3 53,1 0,0 0,0 100,0 118 En union 32.9 13.5 4083 13,9 16,3 2,1 67,2 0,3 0,1 100,0 550 En rupture d'union 40.6 17.0 654 23,7 17,3 2,5 56,4 0,0 0,0 100,0 111 Milieu de résidence Urbain 29,5 20,8 2507 20,9 16,6 2,8 59,5 0,2 0,0 100,0 522 Rural 28,9 7,6 3377 8,4 17,4 1,8 71,7 0,3 0,3 100,0 257 Région sanitaire (RS) RSI 29,1 10.9 1249 11,I 25,3 2.0 61,6 0,0 0,0 100,0 136 RS Il 25.2 11.3 967 12,3 13,2 2.6 71,9 0,0 0,0 100,0 109 RS 11I 22,6 4.6 1072 10,0 12,0 2.0 76,0 0,0 0,0 100,0 49 RS IV 35,5 10.5 650 9,1 12,5 2.3 76,1 0.0 0,0 100,0 68 RS V 36,3 8.7 680 8,3 6,9 1,4 80,6 1,4 1,4 100,0 59 Bangui 30,5 28,2 1267 24.1 17.9 2,9 54,7 0,3 0,0 100,0 357 Niveau d'instruction Aucun 29,6 6,4 3039 5.9 11,9 2,8 78,5 0,4 0,4 100,0 194 Primaire 27.6 14,6 2049 12,0 18,5 1.1 68,4 0,0 0,0 100,0 300 Secondaire ou plus 31,2 35,8 796 29,3 18,5 3.8 48,1 0,4 0,0 100,0 285 Religion Catholique 30,6 14.8 2035 I9,1 20,7 2,4 57.6 0,3 0,0 100.0 301 Protestante 29,1 13.3 3235 16,0 15.2 2,6 65.9 0,2 0,0 100.0 429 Musulmane 24,5 8,3 522 8,7 9,2 2,3 77.9 0.0 1.9 100,0 43 Animiste 24,6 5,6 58 23,6 0,0 0,0 76,4 0.0 0.0 100,0 3 Autre [8,8 7,3 33 0,0 0,0 0,0 100,0 0,0 0,0 100,0 2 Etbnie Haoussa 22,5 8,3 283 11,9 4.5 4,2 79,4 0,0 0,0 100,0 24 Sara 26,8 13,0 342 17,1 22,3 0.0 58,3 2,4 0,0 100,0 45 Mboum 25.1 9,9 405 12,9 16,0 0.0 71,1 0,0 0,0 100,0 40 Gbaya 25.1 9.9 1743 15,5 18.5 3.7 62,4 0,0 0,0 100,0 173 Mandjia 29,2 19.0 581 17,1 21.5 1,9 59,5 0,0 0.0 100.0 110 Banda 35,0 12.0 1468 12,4 10,2 1,7 75,4 0,5 0,0 100,0 177 Ngbaka-Bantou 28,7 21.6 453 19,9 20,5 3,2 56,3 0,0 0,0 100,0 98 Yakoma-Sango 31,9 20,9 319 23,7 22.2 4,4 48,5 0,0 1,2 100,0 67 Zandé-Nzakara 43,7 15,8 165 31,3 11,0 4,0 53.7 0,0 0.0 100,0 26 Autre 25.8 15,8 124 21,0 12,4 0,0 66.7 0.0 0,0 100,0 20 Ensemble 29.1 13,2 5884 16,8 16,9 2.5 63,5 0,2 0,1 I00,0 779 53 3.9 STÉRILITÉ PRIMAIRE 3.9.1 Niveau de la stérilité La stérilité a toujours été un problème très préoccupant en RCA. L'EDSRCA offre 1' occasion de bien cerner l'ampleur du phénomène grâce à la méthode de collecte basée sur l'historique des naissances. Rappelons qu'au cours de cette enquête, les informations sont fournies par la femme elle-même contrairement au recensement où le plus souvent le chef de ménage donne les réponses pour tous les membres du ménage. Le tableau 3.13 montre que 8 % de l'ensemble des femmes de 40-49 ans n'ont jamais donné naissance à un enfant. Étant donné qu'il est rare en Afrique pour une femme en union de rester volontairement sans enfant, on peut considérer que ces femmes de 40-49 ans sans enfant sont définitivement stériles. La stérilité est relativement importante en RCA par rapport aux autres pays d'Afrique 2 : 1% au Kenya chez les femmes de 45-49 ans d'après I'EDS de t993, 2 % au Niger en 1992 et 2 % au Sénégal en 1992-1993. Cependant, le niveau de la stérilité en RCA est légèrement inférieur à celui observé au Cameroun chez les femmes de 45-49 ans au cours de I'EDS de 1991 (10 %) et identique à celui du Madagascar (8 % en 1992). 3.9.2 Tendances de la stérilité En comparant la stérilité primaire par âge estimée par le recensement de 1988 à celle de I' EDSRCA, il semblerait qu'il y ait eu une baisse. La stérilité totale chez l'ensemble des femmes âgées de 40-49 ans serait passée de 19 % en 1988 à 8 % en 1994-95. À titre de rappel, la proportion des femmes sans enfant âgées de 50 ans ou plus était de 26 % au RGP 1988 ~. Le fait qu'à 30-39 ans, la proportion des femmes sans enfant n'atteigne pas 8 %, confirme la baisse de la stérilité parmi les femmes des générations récentes. Toutefois, il faut noter que la stérilité pourrait être surestimée par le RGP de 1988 où les informations sur le nombre d'enfants nés vivants ont été fournies par un membre du ménage. De ce fait, les femmes ayant donné naissance à des enfants qui sont décédés par la suite, pouvaient être classées parmi celles infécondes au recensement de 1988. 3.9.3 Analyse différentielle de la stérilité Sur le plan géographique (voir tableau 3.13), on observe que la stérilité est plus élevée dans les régions sanitaires V (14 %) et IV (11%). Ces deux régions sont situées à l'est et au centre du pays, jadis considérées comme zone de forte stérilité. Les résultats de I'EDSRCA attestent donc l'importance de Ia stérilité constatée depuis les années 1950 à l'est de la République Centrafricaine, principalement dans les préfectures du Haut-Mbomou et du Mbomou (région sanitaire V). On constate, par ailleurs, au tableau 3.13 que le fait de ne pas avoir d'enfant diffère selon la religion, le groupe ethnique, le niveau d'instruction et le statut matrimonial. En effet, on constate que les femmes âgées de 40-49 ans et de religion musulmane ( 12 %), celles appartenant au groupe ethnique Zandé-Nzakara (26 %), Haoussa (18 %), Yakoma-Sango (12 %) et Banda (10 %), de même que celles n'ayant jamais ~té à l'école (9 %) ou celles célibataires (29 %) sont plus touchées par la stérilité primaire que les femmes appartenant à d'autres catégories. 2 Voir les références bibliographiques en annexe concernant les rapports de I'EDS des pays cités. 3 Ndamobissi, Robert et Suzane Sobela. 1993. Fécondité. En Recensement Général de la Population de 1988, Volume 2 Rapport d'analyse, Tome 3. Bangui. 54 Tableau 3.13 Femmes sans naissance vivante Pourcentage de femmes n'ayant jamais eu de naissance vivante, par groupe d'âges et les caractéris- tiques socio-d6mographiques de la femme, RCA 1995 Groupe d'âges Caract6ristique 15-19 20-24 25-29 30-39 40-49 Ensemble État matrimonial Célibataire 89.2 48,1 30,1 25,6 28,9 71,3 En union 47,4 15,8 9,0 6,3 8,0 14,1 En rupture d'union 48,8 30,8 13,7 4,8 7,0 12,7 Milieu de résidence Urbain 73,3 25,1 11,6 6,4 6,8 28,0 Rural 69,9 20,9 11,3 7,4 9,0 23,0 Région sanitaire (RS) RS I 66,7 15,3 9,6 7,1 7,2 20,9 RS 11 70,3 25,1 10,6 6,7 8,3 25,2 RS III 71,2 20,9 11,9 5,5 6,1 23,4 RS IV 75,1 27,5 15,7 5,5 10,9 26,7 RS V 75,4 22,2 14,3 10,5 13,8 27,2 Bangui 73,3 27,5 9,4 8,0 4,8 28,7 Niveau d'instruction Aucun 68,0 22,3 10,6 7,7 9,2 20,8 Primaire 73,2 21,0 12,8 5.4 4,6 29.8 Secondaire ou plus 76,0 27,7 10,6 8,0 0,0 29,7 Religion Catholique 69,3 21,9 12,6 8,8 8.0 25,6 Protestante 72,1 23,3 11,3 6,3 7,7 24,5 Musulmane 75,8 21,7 7,8 4,7 12,2 26,1 Animiste 67,0 40,6 20,6 10,5 0,0 29,7 Autre 100,0 16,8 0,0 12,9 0,0 30,1 Ethnie Haoussa 76,5 20,3 5,5 2,5 17,6 28,3 Sara 69,2 22,4 7,1 5,8 9,8 24,5 Mboum 74,0 28,4 14.3 5,3 1.3 24,8 Gbaya 74,2 22,4 9,7 5,6 7,0 24,5 Mandjia 67,2 24,3 8,3 8,8 3,4 22,3 B anda 69,3 22,4 15,1 8,6 10,1 24,7 Ngbaka-Bantou 67,6 23,2 3,4 9,0 5,6 24,4 Yakoma-Sango 75,8 26,5 12,8 5,0 11.6 30.8 Zandé-Nzakara 75,3 19,9 26.5 12,8 26,2 32,8 Autre 59,8 10,3 29.2 12,3 5.5 24,9 Ensemble 71,6 22,8 11,4 7.1 8,1 25.1 Ces résultats révèlent encore une fois le fait que les femmes de l'ethnie Nzakara-Zandé soient les plus frappées par la stérilité. L'EDSRCA confirme donc la situation qui a ét~ observée depuis l'époque coloniale par Anne Retel Laurentin, en 1959-1960 à l'Enquête Démographique et au cours des recensements de 1975 et 1988. Une analyse approfondie des résultats de l'enquête devrait être menée pour déterminer les facteurs de stérilité en République Centrafricaine. 55 CHAPITRE 4 PLANIFICATION FAMILIALE Robert Ndamobissi Lors de la Conférence de Mexico en 1984, le gouvernement centrafricain, sur la base de la déclaration du Chef de l'État, s'est engagé à poursuivre une politique pro-nataliste : la faible densité de la population, l'importance du phénomène de stérilité et les niveaux élevés de mortalité maternelle et infantile justifient cet engagement. De ce fait, un programme de planification familiale a été institué en 1984 dont le but est de réduire la mortalité infantile et de lutter contre la stérilité. Les avantages de la planification familiale ainsi que les conséquences, souvent néfastes sur la santé des femmes et des enfants, des accouchements rapprochés, multiples et tardifs ont fait l'objet de campagnes de sensihilisation, menées à la radio. Par ailleurs, des services de planification familiale ont été progressivement implantés dans les centres de santé urbains. Jusque-là, seules certaines enquêtes, limitées à certaines localités, ou les bulletins annuels publiés par les services de santé sur la fréquentation des centres de Santé Maternelle et Infantile et de la Planification Familiale (SMI/PF) fournissaient les données relatives à la planification familiale. L'EDSRCA constitue donc la première opération d'envergure nationale qui fournit des indicateurs fiables sur le niveau réel de la prévalence contraceptive et d'autres informations liées à la planification familiale dans le pays. Les renseignements collectés par les enquêtrices auprès des femmes et par les enquêteurs auprès des hommes permettent de disposer d'informations sur : la connaissance et pratique de la contraception; le nombre d'enfants à la première utilisation; la connaissance de la période féconde; les sources d'approvisionnement en contraceptifs; l'intention d'utiliser la contraception dans le futur; l'information sur la contraception; les opinions et attitudes vis-à-vis de la planification familiale. 4.1 CONNAISSANCE DE LA CONTRACEPT ION Les informations sur la connaissance des méthodes contraceptives ont été collectées de deux façons différentes. Premièrement, après avoir informé l'enquêtée de l'existence de méthodes ou moyens qu'un couple pouvait utiliser pour retarder ou prévenir une grossesse, l'enquêtrice lui posait la question suivante : « De quels moyens ou méthodes avez-vous entendu parler ? » Chaque méthode ou moyen cité ainsi était noté et considéré comme connaissance spontanée. Deuxièmement, pour les méthodes non mentionnées, l'enquêtrice devait les décrire et enregistrer si oui ou non l'interviewée en avait entendu parler. Toute méthode mentionnée, dans ce cas, est considérée comme connaissance après description. Une femme connaît une méthode si elle l 'a citée spontanément ou après description. Pour les besoins de l'analyse, on distinguera deux catégories de méthodes : 57 méthodes modernes : pilule, DIU ou stérilet, injection, méthodes vaginales (spermicide, mousse, gelée, crème, diaphragme), préservatif masculin, stérilisation féminine (généralement ligature des trompes), stérilisation masculine (vasectomie), Norplant. • méthodes traditionnelles : continence périodique, abstinence prolongée, retrait. Les autres méthodes comme les cordes ont été enregistrées dans la catégorie « méthodes populaires ». Les résultats de I'EDSRCA présentés dans le tableau 4.1 indiquent que plus des trois quart des femmes (76 %) connaissent, au moins, une méthode. Le niveau de connaissance des méthodes contraceptives de l'ensemble des femmes est presque identique à celui des femmes en union (79 %). Pour ce qui est des Tableau 4.1 Connaissance des méthodes contraceptives Pourcentages des enquêtés (femmes et hommes), des enquêtés actuellement en union et des enqu~tés qui ne sont pas en union et qui sont sexuellement actifs qui connaissent une méthode contraceptive par méthode spécifique, RCA 1994-95 Méthode contraceptive Connaissance contraception Femmes Hommes F~nlnles Hommes pas un pas en Femmes union mais Hommes union mais Toutes actuelle- sexuelle Tous actuelle- sexuelle- ]es Ment ment les ment ment [cmrncs en union at~liveg holBIIIOs en tmion actifs N'importe quelle méthode 76,4 78,9 87,4 93,7 96,1 98,8 Méthodes modernes 68,0 68,6 83,9 90,5 91,9 97,6 Pilule 45,1 44,7 62,5 39,0 42,2 45,2 DIU 12,8 [2,9 17,8 11,2 11,7 13,0 Injection 35,9 36,3 48,6 24,6 26,2 27,6 Méthodes vaginales I 0,l 10,5 14,6 12,6 11,6 17,2 Condom 59,0 58,7 77,9 87,5 88,5 95,1 Stérilisation t~minine 46,5 48,5 57, I 60,7 67,3 64,4 Stérilisation masculine 25,3 25.9 33,8 46,6 50,0 52,8 Norplant 1,4 1,3 2,1 2,7 2,8 3,7 Méthodes traditionnelles 53,7 57,3 63,3 71,1 81,1 71,4 Continence périodique 43,4 45,(1 58,2 50,5 54,4 60,7 Retrait 27,0 26,9 44,3 41,3 44,5 47,9 Abstinence 13,8 16,7 5,0 26,6 35,6 I 1,3 Méthodes populaires 9,7 10,(1 14,4 7,5 9,5 4,7 Cordes 2,8 2,5 4,8 0,0 0,0 0,0 Autres méthodes populaires 7,6 8,1 10,0 7,5 9,5 4,7 Méthodestraditionnelles ou pupulaires 55,7 59,6 65,2 71,7 81,8 71,7 Effectif 5884 4083 492 1729 1013 336 Nombre moyen de méthodes connues 3,3 3,4 4,4 4,1 4,4 4,4 58 méthodes modernes, la connaissance est un peu moins bonne : 68 % de l'ensemble des femmes et 69 % des femmes en union en connaissent, au moins, une, Les méthodes les mieux connues par les femmes en union sont, par ordre d'importance, le condom (59 %), la stérilisation féminine (49 %), la pilule (45 %), la continence périodique (45 %) et l'injection (36 %) (voir graphique 4.1). Les campagnes intenses d'Informations, Education et Communications (IEC) menées par le pays en matière de planification familiale depuis plusieurs années pourraient expliquer ce niveau de connaissance des méthodes contraceptives qui est relativement important. Graphique 4.1 Connaissance de la contraception par les femmes de 15-49 ans M~THODE QUELCONQUE~ MÉTHODE MODERNE . . Condorn~ $t~rlisation fera. 7t "~~~~ Injection St~rilisation masc. ,~~~~. ~~ "~ D I U ~ M~thodes vaginales ~i~r . MÉTHODE TRADITIONNELLE î~~~~ Continence pêriodiqu~ ~ Retra i t~ Abstinence F~'~~"~~~? ~ >>q J I . ~ r il ] P 20 40 60 80 Pourcentage EDSRCA 1994-95 En ce qui concerne les hommes, on constate qu'ils sont mieux informés que les femmes : 94 % de l'ensemble des hommes connaissent une méthode contre 76 % des femmes. Comme chez les femmes, le niveau de connaissance des hommes en union est quasiment identique à celui de l'ensemble des hommes (96 % contre 94 %). En ce qui concerne les seules métbodes modernes, on constate que les hommes, qu'ils soient en union ou pas, sont bien mieux informés que les femmes (92 % contre 69 %). Cependant, les données sur la connaissance par méthode spécifique mettent en évidence une meilleure connaissance de la pilule (45 % contre 42 %), du DIU (13 % contre 12 %) et des injections (36 % contre 26 %) par les femmes. Par contre, la connaissance du condom est plus largement répandue chez les hommes que chez les femmes : 89 % l'ont cité contre 59 % des femmes. La stérilisation féminine (67 % contre 49 %) et la stérilisation masculine (50 % contre 26 %) ont aussi été plus fréquemment citées par les hommes. Concernant les méthodes traditionnelles, on constate que les hommes les connaissent mieux que les femmes (81% contre 57 %). Le tableau 4.2 présente la connaissance des méthodes contraceptives selon les caractéristiques socio- démographiques. Chez les femmes en union, on constate que la connaissance des rnéthodes diffère selon l'âge : ce sont les femmes de 20-34 ans qui connaissent le mieux les méthodes contraceptives, y compris les méthodes modernes (plus de 80 % pour une méthode quelconque et plus de 70 % pour une méthode moderne). Le niveau de connaissance le plus faible est observé chez celles de 45 -49 ans (65 % pour n'importe 59 Tableau 4.2 Connaissance des méthodes contraceptives modernes par caractéristiques socio- démographiques Pourcentage de femmes et d'hommes actuellement en union qui connaissent, au moins, une méthode de contraception moderne, par caractéristiques socio-démographiques, RCA 1994-95 Caractéristique Femmes Hommes Connaît Connaît Eft~:cti f Connait Connait une une méthode de une une méthode Eftectif m6thode moderne I f~mmes méthode moderne I d'hommes Groupe d'figes 15-19 76,5 69,4 503 94,0 94,0 18 20-24 83,2 74,8 841 100,0 99,2 96 25-29 81,4 73,2 832 97,4 94,9 186 30-34 81,7 71,6 690 98,6 95,1 214 35-39 77,0 65,2 554 97,0 94,4 156 40-44 76,0 63,1 346 94,2 89,9 99 45-49 64,8 45,0 318 94,3 83,8 82 50 59 90,3 82,7 162 Milieu de résidence Bangui 96,4 95,2 738 97,3 97,3 204 Autre villes 87,8 83,2 783 98,t 97,6 192 Ensemble urbain 92,0 89,0 1521 97,7 97,5 396 Rural 71,1 56,5 2562 95,0 88,4 616 Région sanitaire (RS) RS I 84,9 72,2 1019 98,2 92,7 220 RS II 59,3 55,2 668 95,2 89,8 180 RS III 76,5 55,9 694 95,1 91,7 198 RS IV 72,0 67,6 458 96,8 83,1 93 RS V 76,5 59,0 506 92,4 91,7 117 Bangui 96,4 95,2 738 97,3 97,3 204 Niveau d'instruction Aucun 67,9 52,5 2306 88,9 80,1 229 Primaire 90,9 86,3 | 333 97,6 93,3 497 Secondaire ou plus 99,8 99,4 444 99,2 99,0 287 Ensemble 78,9 68,6 4083 96,1 91,9 1013 IC'est-à-dire : pilule, DIU, injection, méthodes vaginales (spermicides, diaphragmes,,,), condom, stérilisations féminine et masculine, et norplant. quelle méthode et 45 % pour une méthode moderne). Chez les hommes en union le niveau de connaissance ne varie pas selon l 'âge, les hommes de 20-24 ans étant cependant les mieux informés : (100 % connaissent une méthode et 99 % une méthode moderne). Selon le milieu de résidence, on constate que les femmes du milieu urbain sont mieux informées que celles du milieu rural (92 % contre 71%), cet écart est plus important en ce qui concerne la connaissance d'une méthode moderne (89 % contre 57 %). Par contre, chez les hommes, les variations de connaissance 60 d'une méthode quelconque selon le milieu de résidence sont négligeables; mais, de même que chez les femmes, on constate que les méthodes modernes sont mieux connues en milieu urbain qu'en milieu rural (98 % contre 88 %). Sur le plan régional, le niveau de connaissance des femmes varie de 96 % à Bangui et 85 % dans la région sanitaire I à 59 % dans la région sanitaire II. Chez les hommes, les écarts entre régions sont plus ]'éduits, mais c'est toujours dans la région sanitaire I que le niveau de connaissance est le plus élevé (98 %). Par ailleurs, il faut remarquer que l'écart de connaissance entre les hommes et les femmes de la région II est très important (95 % contre 59 %). Il semble que le niveau d'éducation des femmes a un impact important sur leur connaissance des méthodes de planification familiale. Ainsi, toutes les femmes ayant un niveau secondaire ou plus ont cité, au moins, une méthode (100 % pour une méthode et 99 % pour une méthode moderne) alors qu' à peine les deux tiers des femmes sans instruction en ont été capables (68 %). En outre, à peine un peu plus de la moitié de ces dernières connaissent une méthode moderne de contraception (53 %). En ce qui concerne les hommes, les écarts selon le niveau d'instruction sont moins importants; néanmoins, comme chez les femmes, la presque totalité de ceux ayant le niveau d'instruction secondaire ou plus ont cité une méthode contraceptive quelconque ou une méthode moderne (99 % dans les deux cas). 4.2 PRATIQUE DE LA CONTRACEPT ION Aux femmes qui avaient déclaré connaître une méthode contraceptive, l'enquêtrice a demandé si elles avaient déjà utilisé cette méthode. Ces informations permettent de mesurer le niveau de pratique de la contraception à un moment quelconque de la vie féconde des femmes (Tableau 4.3) ~. D'après les résultats de l'enquête (voir tableau 4.3 et graphique 4.2), 35 % des femmes ont déjà utilisé, au moins, une méthode contraceptive à un moment quelconque de leur vie féconde. Les méthodes traditionnelles (30 %) ont été plus utilisées que les méthodes modernes (12 %). Parmi les méthodes modernes, le condom (8 %), la pilule (5 %) et l'injection (un peu plus de 1%) ont été les plus utilisés. Les femmes en union ont eu davantage recours aux méthodes contraceptives que l'ensemble des femmes (39 % contre 35 %). Elles ont principalement utilisé les méthodes traditionnelles (33 %), en particulier la continence périodique (21%); 11 pour cent des femmes en union ont déclaré avoir utilisé une méthode moderne. En outre, la proportion de femmes en union ayant utilisé une méthode à un moment quelconque varie selon l'âge de la femme : les niveaux les plus faibles sont observés à 15-19 ans (31%) et à 45-49 ans (27 %) alors que le plus élevé concerne les femmes de 20-25 ans (45 %). Les femmes qui ne sont pas en union mais se•uellement actives ont plus fréquemment déclaré avoir utilisé la contraception que les femmes en union (43 % contre 39 %). L'écart est encore plus prononcé lorsqu'on considère uniquement le recours aux méthodes modernes (28 % contre 11%). Cette différence de niveau provient, en grande partie, d'une utilisation plus fréquente du condom de la part des femmes qui ne sont pas eu union (24 % contre 7 %). n convient de préciser que la pratique de la contraception est perçue dans le cadre de cette enquête du point de vue des deux partenaires. Ainsi, si l'homme utilise le condom au cours d'un rapport sexuel avec sa partenaire, cela sous-entend que la femme l'a également utilisé. De même, si la femme utilise la pilule pour éviter la grossesse, cela veut dire que l'homme l'utilise. 61 Tableau 4.3 Utilisation de la contraception à un moment quelconque Pourcentages d'enqu~tés (femmes et hommes), d'enquêtés actuellement en union, et d'enquêt6s qui ne sont pas en union et qui sont sexuellement actifs qui ont déjh utilise une méthode contraceptive, par m6thode sp6cifique et selon l'âge, RCA 1994-95 N'im- Méthodes N'im N'ira porte M~lhod~s modernes N+im- traditionnelles porte porte N'im quelle porte quelle M&hodes quelle porte méth In- Mëth Ste++ Ster- quelle Con(in Ab- rt~th, populaire iTl+t~ Er- Groupe quelle mo Pli- iec vagl- Con- i l i l mæth pérlo- Re- sri- popu- _ _ tre»p.] fec- d'åges méth. derne uie DIU tion nales dollt foin masc tradit dlque liait nence taire Cordes Autle trad. ri[ TOUTES LES FEMMES 15-19 20,4 7,9 0,9 0,0 0,0 0,1 7,2 0,0 I1,1/ 17,0 13,2 2,3 4,1 0,8 0,0 0,8 17,4 1288 20-24 44,1 15,7 4,1 0,1 C1,4 0,5 12,6 0,0 0,0 38,4 27,1 8,0 11,5 1,7 0,2 1,5 39,0 1125 25-29 44,1 17,3 8,7 0,t 1,4 0.3 10,7 0,2 0,1 37,2 24,7 8,5 12,9 3,0 0,6 2,8 38,4 1032 30 34 41,6 14,7 6,9 0,2 3,0 1,0 8,7 0,3 0,0 34,2 22,9 7,6 11,8 3,5 0,9 2,7 35,7 849 35-39 34,4 12,5 5,3 0.1 4,2 0,6 4,7 L,l 0,2 27,7 16.0 4,1 12,5 2,6 0,5 2,2 29,5 706 4044 34,4 7,3 5,0 0,7 1,7 0,5 1,4 1,2 0,0 28,3 13,4 2.1 16,5 2,1 0,2 1,9 29,6 458 45 49 27,0 3,2 0,8 0,2 0,7 0,2 {},6 1,3 0,0 23,9 II ,5 2,4 13,6 2,5 0,2 2,3 25.6 426 Ensernble desfemmes 35,4 12,2 4,6 0,2 1,4 0,4 7,8 0,4 0,0 29,8 19,5 5,5 10,8 2,2 0,4 1,9 30,8 5884 FEMMES ACTUELLEMENT EN UNION 15-19 31,3 9,0 1,2 0,0 0,0 0,2 8,4 0,0 0,0 28,0 20,2 4,5 8,2 1,8 0,0 1,8 28,7 503 2024 44,5 13,7 3,7 0,1 0,6 0,6 10.5 0,0 0,0 39,4 26,9 7,0 13+5 1,6 0,1 1,5 40,1 841 25 29 43,4 14,6 7,8 0,1 1,5 0,4 7,9 0,3 0,0 36,9 23,1 7,8 14,4 3,5 0,8 3,2 38,4 832 30-34 41,2 11,7 5,6 0,2 2,8 1,2 5,9 11,3 0,0 34,3 2L,6 6,7 12,5 3,6 1,1 2,7 36,1 690 35-39 34,7 Il,7 4,9 ri,2 4,0 0,5 4,1 1,0 9,2 28,2 t5,5 4,3 13,2 2,7 0,6 2,1 29,8 554 40-44 37,5 6,0 3,7 0,6 1,6 11,6 0,9 I,I 0,0 32,6 15,5 2,8 18,5 2,5 0,3 2,3 34,11 346 4549 27,4 3,4 0,8 0,3 0,9 11,3 0,8 1,3 0,0 24,7 12,4 2,0 13,5 2,0 C1,3 1,7 26,0 318 Ensemble des femmes enunion 38,8 11,2 4,5 0,2 1,7 11,6 6,5 0,4 0,0 33,4 20,8 5,7 13,3 2,6 0,5 2,2 34,6 4083 FEMMES PAS EN UNION MAIS SEXUELLEMENT ACTIVES 15-19 38,1 27,1 1,3 0,0 0,0 0,0 25,8 0,0 0,0 26+5 23,0 4.9 2,7 0,5 0,0 0,5 27,0 145 20-24 55,1 32,6 4,2 0,0 O,t} t),0 313 0,0 0,0 44,7 37,2 15,6 3,1 3,5 0,0 3,5 44,7 118 2529 51,8 32,9 12,7 0,0 0,0 0,0 26,3 0,0 0,0 44,3 37,9 12,8 3,2 2,4 0,0 2,4 44,3 87 3034 46,6 35,8 I1,1 1,7 8,2 0,0 28,0 1,7 0,0 33,9 30,7 16,0 2,9 3,9 11,0 3,9 33,9 63 35-39 26,6 13,9 9,4 0,0 2,2 0,0 4,6 0,0 0,0 18,1 18,1 2,2 2,2 3,9 0,0 3,9 22,0 45 40-44 15,1/ 10,0 10,0 0,0 0,0 0,0 0,0 0,0 11,0 5,0 5,0 0,0 0,0 0,0 0,0 0,0 5,0 21 45-49 5,9 0,0 0,0 0,0 0,0 0,0 0,0 0,0 0,0 0,0 0,0 0,0 0,0 5,9 0,0 5,9 5,9 13 Ensemble des femmes pas en union mais sexuellement actives 42,8 27,9 6,3 0,2 1,3 0,0 23.9 0,2 0,0 32,6 28,2 9,7 2.7 2,4 0.0 2,4 33,2 492 HOMMES Ensemble des hommes 54,8 28,9 4,9 0,3 1,2 1,5 26,4 1,8 0,0 44,3 24,9 14,6 20,3 2,4 0.0 2,4 44,7 1729 Hommes actuellement enunion 64,8 27,0 5,3 0.5 1,4 1,2 24,0 2,1 0,0 55,7 29,0 15,7 29,8 3.0 0,0 3,0 56,3 1013 Homlnes pas en union In~liS 5~X ueHen]ent actifs 58,3 49,4 6,7 0,0 1.9 3,7 46,6 2,1 0,0 39,5 29,2 20,0 5,4 1,4 0,0 1,4 39,8 336 62 Graphique 4.2 Proportions de femmes ayant déjà utilisé la contraception M~THODE QUELCONQUE MÉTHODE MODERNE . Pilul6 ~~~ Injection I~~. . . . . . . . . Condorn F~~ Méthodes vaginales ~] Sterilisation fern. [~ DIU/ MÉTHODE TRADITIONNELLE~ Continence périodiqu6 ~ ~ Retrait~ Abstin ence ,~~~~~ I I ] 10 20 30 Pourcentage 40 EDSRCA 1994-95 Chez les hommes, l'utilisation passée de la contraception est plus élevée (55 %) que chez les femmes (35 %). De même, s'agissant des seules méthodes modernes, l'utilisation passée est plus de deux fois plus importante chez les hommes que chez les femmes (29 % contre 12 %). Lorsqu'on considère ta population en union, l'écart est plus prononcé (65 % contre 39 %), aussi bien en ce qui concerne tes méthodes traditionnelles (56 % contre 33 %) que les méthodes modernes (27 % contre 11%). Pour les méthodes modernes, l'écart est, en grande partie, attribuable à une utilisation du condom beaucoup plus fréquente chez les hommes que chez les femmes (24 % contre 7 %). Les hommes qui ne sont pas en union mais sexuellement actifs ont eu moins fréquemment recours aux méthodes contraceptives que les hommes en union (58 % contre 65 %). Par contre, ils ont plus fréquemment utilisé les méthodes modernes (49 % contre 27 %), en particulier le condom (47 %). 4.3 UT IL ISAT ION ACTUELLE DE LA CONTRACEPT ION Le tableau 4.4 présente les proportions de femmes qui utilisaient une méthode contraceptive au moment de l'enquête, ce qui permet de mesurer la prévalence contraceptive. Si les trois quarts des femmes ont déclaré connaître une méthode contraceptive et si un peu plus du tiers ont déclaré en avoir déjà utilisé une, seulement 14 % ont déclaré en utiliser une actuellement. Cette proportion est pratiquement la même si on se limite aux seules femmes en union (15 %). Très peu de femmes ont recours aux méthodes modernes : 4 % de l'ensemble des femmes et 3 % des femmes en union. Parmi les méthodes modernes les plus utilisées, on trouve, chez les femmes en union, la pilule, le condom et l'injection (1% dans chaque cas). Par contre, 11% de l'ensemble des femmes et 12 % des femmes en union utilisent une méthode traditionnelle. Dans les deux cas, ce sont la continence périodique et l'abstinence qui sont les méthodes tes plus utilisées (6 % pour l'abstinence et 5 % pour la continence chez les femmes en union). 63 Tableau 4.4 Utilisation actuelle de la contraception R6partition (en %) des enqu8t~s (femmes et hommes), des enqu~.t6s actuellement en union, et des enqu~t6s qui ne sont pas en union et qui sont sexuellement actifs, qui utilisent actuellement une mæthode, selon l'åge, RCA 1994-95 N'ira- N'ira- M~thode porte N'ira- porte tradi N'im quelle polle quelle tion- N'uti[i porte m6th. In M6ih Ster- quelle Conlin Ab m6th nelle/ se pas Gr~ape quetle m~- Pi1- ~e¢. vagl- C~~ il r~ll~, lzdçlo- R~ sli- pm9u pt~pu~ ae~~lel Er d'åges m~th. dente uie DIU tion nales dom féru tradit dique trait nence laite /aire lement Total fectif TOUTES LES FEMMES 15-19 9,7 2,0 0,2 0,0 0,0 0,0 1,9 0,0 7,4 4,9 0,2 2,2 0,2 7,6 90,3 100,0 1288 20-24 20,0 3,6 1,4 0,1 0,2 0,1 1,9 0,0 16,1 9,8 0,4 6.0 0,2 16.3 80,0 IfX),0 1125 25-29 18,1 4,6 2,5 0,0 0,2 0,0 1,6 0,2 12.8 5,7 0.6 6,5 0,7 [3,5 81,9 100,0 1032 30 34 17,3 4,5 1,6 0,0 1,4 0,0 1,1 0,3 12,1 5,8 1,t 5,2 0,7 [2,8 82,7 [00,0 849 35-39 11,5 4,4 0,9 0,0 1,4 0,1 0,9 1,1 6,9 2,5 0,1 4,3 0,2 7,1 88,5 100,0 706 40-44 9,7 2,1 0,5 0,2 0,2 0,0 0,0 1,2 7,0 3,I 0,0 3,9 0,6 7,6 90,q 100,0 458 45 49 4,5 2,6 0,3 0,0 0,7 0,0 0,2 1,3 1,2 0.0 0,0 1,2 0,7 1,9 95,5 100,0 426 Ensemble des femmes 14,1 3,5 1,1 0,0 0,5 0,0 1,4 0,4 10,2 5,3 0,4 4,4 0,4 10,6 85,0 I00,0 5884 FEMMES ACTUELLEMENT EN UNION 15-19 12,5 1,5 0,0 0,0 0,0 0,0 1,5 0,0 10,3 5,0 0,4 4,9 0,6 10,9 87,5 100,0 503 20-24 19,1 2,9 I,I 0,1 0,2 0,1 1,4 0,0 16,2 8,6 0,4 7,2 0,0 16,2 80,9 100,0 841 25-29 17,9 4,0 2,1 0,0 (1,2 0,0 1,4 0,3 13,0 5,0 0,7 7,3 0,9 14,2 82,1 100,0 832 30-34 16,9 3,8 1,5 0,0 1,3 0,0 0,8 0,3 12,4 5,2 1,4 5,7 0,7 13,1 83,1 100,0 690 35-39 11,7 4,4 0,9 0,0 [,5 0,2 0,8 1,0 7,1 2,4 0,2 4,5 0,1 7,2 88,3 100,0 554 40 44 10,I 1,7 0,0 0,3 0,3 0,0 0,0 1,1 7,7 3,2 0,0 4,5 0,7 8,4 89,9 100,0 346 45-49 4,5 3,0 0,4 0,0 0,9 0,0 0,3 1,3 0,9 0,0 0,0 0,9 0,7 1,6 95,5 100,0 318 Ensemble des femmes actuellement en union 14,8 3,2 I,I 0,1 0,6 0,1 1,0 0,4 I l ,0 4,9 0,5 5,6 0,5 11,5 85,2 100,0 4083 FEMMES PAS EN UNION MAIS SEXUELLEMENT ACTIVES 15-19 25,2 10,1 0,7 0,0 0,0 0,0 9,4 0,0 15,1 14,4 0,7 0,0 0,0 15,1 74,8 100,0 145 20-24 29,7 10,4 2,7 0,0 0,0 0,0 7,7 0,0 18,4 18,4 0,0 0,0 0,9 19,3 70,3 100,0 119 25-29 27,4 10,9 7,3 0~0 0,0 0,0 3,6 0,0 16,6 16,6 0,0 0,0 0,0 16,6 72,6 100,0 87 30-34 27,5 14,8 3,3 0,0 5,0 0,0 4,8 1,7 12,7 12,7 0,0 0,0 0,0 12,7 72,5 I(X),0 63 35-39 8,5 2,4 2,4 0,0 0,0 0,0 0,0 0,0 4,4 4,4 0,0 0,0 1,7 6,1 91,5 1(~l,0 45 40-44 15,0 10,0 10,0 0,0 0,0 0,0 0,0 0,0 5,0 5,0 0,0 0,0 0,0 5,0 85,0 100,0 21 45-49 5,9 0,0 0,0 0,0 0,0 0,0 0,0 0,0 0,0 0,0 0,0 0,0 5,9 5,9 94,1 100,0 13 Ensemble des femmes pas en union mais sexuellement actives 24,5 9,9 3,2 0,0 0,6 0,0 5,9 0,2 14,1 13,9 0,2 0,0 0,5 14,6 75,5 100,0 492 HOMMES Ensemble des hommes 20,5 Hommes actuellement en union 23,9 Homll~es pas en union ;nais sexuellement actifs 5,4 0,6 0,0 0,1 0,0 4,2 0,4 13,9 7.5 0,7 5,6 4,2 0,7 0,0 0,2 0,0 2,6 0,7 18,1 9,3 1.2 7,7 22,5 12,2 1,0 0,0 0,0 0,0 11,3 0,0 9,9 8,7 0,3 0,9 1,3 15,2 79,5 1,6 19,7 76,[ 0,4 13,3 77,5 100,0 1729 100,0 1013 I çA),0 336 64 Comme cela a été constaté pour l'utilisation passée, les femmes qui ne sont pas en union mais sexuellement actives utilisent davantage les méthodes de contraception que les femmes en union (25 % contre 15 %), en particulier les méthodes modernes (10 % contre 3 %), surtout le condom (6 % contre 1%) et la pilule (3 % contre 1%). Selon I' âge, le tableau 4.4 montre également que la prévalence est plus élevée dans les groupes d'âges 20-34 ans, en particulier à 20-24 ans (19 % chez les femmes en union) que dans les générations plus anciennes (5 % chez les femmes de 45-49 ans). On note également un pourcentage assez important de femmes de 15-19 ans qui utilisent une méthode de contraception (13 %). Toutefois, lorsqu'on se limite aux méthodes modernes de contraception, ce sont les femmes de 25-39 ans scules qui les utilisent le plus (environ 4 %). La pratique actuelle de la contraception est plus élevée chez tes hommes en union (24 %) que chez les femmes en union (15 %), du fait surtout d'une plus grande utilisation des méthodes traditionnelles (18 % contre 11%). On ne constate pas d'écart important au niveau de la prévalence contraceptive moderne : les proportions sont respectivement de 4 % et 3 %. Selon 1' âge, les données mettent en évidence une plus grande utilisation de la contraception chez les jeunes hommes en union de 20-24 ans (37 % contre moins de 30 % chez les autres) que ce soit pour les méthodes modernes (7 % contre moins de 6 %) ou les méthodes traditionnelles (27 % contre moins de 21%). Il faut remarquer que c'est dans ce groupe d'âges que l'utilisation du condom est la plus fréquente (7 %), ainsi que la continence périodique et l'abstinence pour les méthodes traditionnelles (11% et 14 %). Les tableaux 4.5.1 et 4.5.2 montrent que l'utilisation actuelle des méthodes de contraception par les femmes et les hommes en union varie selon les caractéristiques socio-d6mographiques. Ainsi, pour les femmes, c'est à Bangui que l'utilisation de la contraception est la plus fréquente (24 %) et en milieu rural qu'elle est la plus faible (12 %) (voir graphique 4.3); en ce qui concerne les autres villes, 15 % des femmes ont déclaré utiliser la contraception au moment de l'enquête. On constate un écart plus important en ce qui concerne le taux de prévalence contraceptive moderne : 9 % des femmes vivant à Bangui ont déclaré utiliser une méthode moderne contre 4 % dans les autres villes et 1% en milieu rural. Quel que soit le milieu de résidence, les méthodes les plus utilisées sont les méthodes traditionnelles : 14 % à Bangui, 10 % dans les autres villes et 11% en milieu rural. Parmi ces méthodes, les femmes de Bangui ont presque exclusivement recours à la continence périodique ( 13 %), les femmes des autres villes utilisent, dans les mêmes proportions, la continence et l'abstinence (5 % et 4 %); quant aux femmes du milieu rural, elles ont surtout recours à l'abstinence (8 %). En ce qui concerne tes méthodes modernes, la pilule et le condom sont les plus utilisés : respectivement, 4 % et 3 % des femmes de Bangui, 1% des femmes des autres villes pour chacune des deux méthodes. Sur le plan régional, on constate aussi des disparités dans le niveau d'utilisation : le taux de prévalence contraceptive est plus élevé dans la région sanitaire I (17 %) et V (16 %) que dans les autres régions, en particulier dans la région sanitaire IV (4 %). Contrairement aux femmes, l'utilisation de la contraception par les hommes varie très peu selon les régions sanitaires. Il faut noter que les hommes utilisent plus la contraception que les femmes, quelles que soient les régions sanitaires, surtout dans la région sanitaire IV où le quart des hommes l'utilisent par rapport à 4 % seulement des femmes. La prévalence contraceptive augmente avec le niveau d'instruction : 34 % des femmes en union de niveau secondaire ou plus utilisent une méthode quelconque de contraception dont 12 % une méthode moderne; par comparaison, le prévalence des méthodes modernes est de 1% chez les femmes n' ayant aucun niveau d'instruction et de 4 % chez celles ayant atteint le niveau primaire. De plus, on constate que les femmes de niveau secondaire ont surtout recours à la continence périodique (19 %), à la pilule (5 %) et au condom (5 %), tandis que celles n'ayant aucun niveau d'instruction pratiquent essentiellement l'abstinence 65 (7 %). Par ailleurs, on constate que les hommes ayant le niveau secondaire utilisent plus la contraception que les autres (36 % contre 20 % pour ceux de niveau primaire et 18 pour ceux sans instruction). La pratique de la contraception semble varier selon la croyance religieuse des femmes en union. Le taux de prévalence contraceptive est plus élevé parmi les femmes de religion catholique (17 %) et protestante (14 %) que chez celles de religion musulmane (I0 %) et que chez les animistes (8 %). Le tableau 4.5.1 indique également que le taux de prévalence contraceptive augmente avec la parité de la femme passant de 4 % chez les femmes en union sans enfant à 19 % chez celles ayant 4 enfants ou plus. Tableau 4.5.1 Util isation actuelle de la contraception par caractéristiques socio-démographiques : femmes Répartition (en %) des femmes actuellement en union par méthode actuellement utilisée, selon certaines caractéristiques socio-d6mographiques, RCA 1994-95 M~thodes N'im- M6th- N'ira- Méthodes modernes N'ira- traditionnelles po~e ode N'util- N'im quelle porte quelle tradi- ise porte m6~ In- M6th Ste~ quelle Contin. Ab- m6th. tion./ pas quelle mo- Pil- jec- vagi- Con il m6th I~rio- Re sri- popu- popu- actuel- Ef- Caractéristique wAth derne uie mu tion hales dom f6m trada dique trait nence laite laire ment Total fectif Milieu de résidence Bangui 24,0 9.0 4,0 0,3 1,3 0.3 2,6 0.6 14,2 13,1 1,0 0,1 0,9 15.1 76,0 100,0 738 Autres villes 14.7 3,9 0,9 0,0 1.1 0,0 1,1 0,7 9.8 5,1 0,6 4,1 0,9 10,7 85.3 100,0 783 Ensembleurbam 19.2 6,4 2,4 0.1 1,2 0.1 1,8 0.6 11,9 9,0 0,8 2.2 0,9 12,8 80,8 100,0 1521 Rural 12,1 1,4 0,3 0,0 0.3 0,0 0.5 0.3 10,5 2.5 0,4 7.6 0,3 10,8 87.9 100~0 2562 Région sanitaire (RS) RS 1 16,6 2,0 0,4 0,0 0,3 0,0 i.1 0,3 14.3 6,5 0,4 7,4 0.3 14,6 83,4 100,0 1019 RS ~| [0.1 1.3 0,3 0,0 O,t 0,0 0,6 0.3 8.0 [ ,9 0,7 5,5 0.7 8,7 89,9 100.0 668 RS II1 13,0 1,8 0,6 0,0 0.6 0,0 0,4 0,3 10,9 1,0 0.7 9,2 0.3 11,2 87,0 100.0 694 RS IV 3,9 2,5 0,7 0,0 0,8 0,0 0,2 0,8 0,8 0.7 0,0 0,2 0,5 1,3 96.1 100,0 458 RS V 16,0 2.4 0,2 0.0 0,8 0,0 0.8 0,6 13.1 2.9 0.2 10,0 0,5 13,6 84,0 100,0 506 Bangui 24,0 9.0 4,0 0,3 1,3 0.3 2,6 0,6 14.2 13,1 1,0 0.1 0,9 15.1 76,0 109,0 738 Niveau d'instruetlon Aucun 10,1 1,1 0,2 0,0 0,3 0,0 0,1 0,5 8,7 1.7 0,3 6,7 0.3 9,0 89,9 100.0 2306 Primaire 16,5 4,0 1,3 0.0 0,7 0.0 1,4 0.5 11,8 5.8 0.9 5,2 0,7 12,5 83.5 100,0 1333 8ec~ndai~eouplus 34,1 12,1 4,9 0,5 1,8 0,5 4,5 0,0 21,0 19.1 0,7 1,2 0.9 21,9 65,9 [(K),O 444 Nombre d'enfanl5 vivants Aucun 3,5 1.0 0.0 0,0 0,0 0.0 0,8 0.2 2.3 2,3 0,0 0,0 0.1 2.4 96,5 100.0 711 I 15,1 2,0 0,4 0,0 0,1 0,0 1,1 0.3 12,8 5.3 0,6 6.9 0,4 13.2 84,9 100,0 782 2 15,8 3,3 1.2 0,0 0,3 0,2 1,4 0,3 12,2 5,4 0,2 6,7 0,2 12,4 84.2 100.0 643 3 18,2 2,8 0,7 0.4 0.2 0,0 1.0 0,6 14,6 6,9 0.9 6,8 0,8 15,4 81,8 100.0 549 4+ 18,5 5,2 2,1 0.0 1,5 0.1 0,9 0,6 12,5 4,9 0,8 6,8 0,8 13,3 81,5 [00,(I 1397 Retlgkm Catholique 16,8 4,0 1.0 0,1 0,7 0,1 1,5 0,7 12.1 5,2 0,4 6,5 0,7 12,8 83,2 1130,0 1399 Protestante 14.3 2.7 0.9 0,0 0,6 0,0 0,8 0.3 11,3 5,1 0,7 5.5 (I.3 11.6 85,7 100.O 2242 MusulmaJle 10.0 4,1 2,0 0,0 0,7 0,0 0,9 0.4 4,9 1,7 0,0 3,2 1,1 6,0 90.0 100.0 373 Animiste 7.7 0,0 0.0 0,0 0,0 0,0 0,0 0,0 7,7 6.0 0,0 1,8 0,0 7,7 92,3 100,0 46 Autre 27.1 0,0 0,0 0,0 0,0 0,0 0.0 0,0 27,1 15,3 4,6 7,2 0.0 27.1 72,9 1~),0 23 Ensemble 14,8 3,2 1,1 0,1 0,6 0,1 1.0 0,4 I 1.0 4,9 0,5 5,6 0,5 l 1,5 85,2 100,0 4083 66 Tableau 4.5.2 Utilisation actuelle de la contraception par caractéristiques socio-démographiques : hommes Répartition (en %) des hommes actuellement en union par méthode actuellement utilisée, selon certaines caract~.ristiqaes socio-d~mographiques, RCA 1994-95 M6thcdes M~thodes N'im- N'tin- modernes N*irn- traditionnelles porte M~tho- N'uti N'ira- quelle porte quelle de li~ porte mêth. In- Sler- quelle Contin. Ab- m~th. muli,I quelle mo- fil- jec- Con- il, m4~th, p~r[e- Re- st/- popu- p~ffu- ftcttlcI- Ef- CaracoEtistique rn~th, derne uie tion dom fém. tradit, dique trait nenee laite laite lement Total fectif Milieu de r~lden¢~ Bangui 28,7 11,7 3,2 0.0 6,9 1,6 15,4 12,8 1,1 1,6 1,6 17,0 71.3 100,0 204 Autresvines 27,3 4,2 0.4 0,5 2,2 1.1 22,1 12,3 1,9 7,8 1,0 23,1 72,7 100,0 192 Ensemble urbain 28,0 8,1 l,S 0,2 4,6 1,4 18,6 12,6 1,5 4,6 1,3 19,9 72,0 100.0 396 Rural 2L3 l,S 0,0 0.2 1,3 0,3 17,7 7,1 1.0 9.6 l,S 19,5 78,7 100,0 616 R~sion sanitaire (RS) RS 1 26,7 3,6 0,0 0,0 3,0 0,6 21,8 9,7 2,4 9,7 1.2 23,0 73,3 100,0 220 RS II 18,8 1.1 0,0 0,0 0,5 0,5 16,1 7,0 0,5 8,6 1,6 17,7 81,2 100,0 lS0 RSIII 20,9 1,5 0,0 1.0 0,5 0,0 18,4 1,9 0,5 16,0 1,0 19,4 79,1 100,0 198 RS IV 26,6 2,4 0,8 0,0 1,6 0,0 24,2 23,4 0.8 0,0 0,0 24,2 73,4 100.0 93 RSV 21,4 3,4 0,0 0,0 2,1 1,4 13,1 6.9 1,4 4,8 4,8 17,9 78.6 100.0 117 Bansui 28,7 11,7 3.2 0,0 6,9 1,6 15,4 12,8 1.1 1.6 1,6 17,0 71,3 10~,0 204 Niveau d'instruction Aucun 17,8 1,4 0,0 0.0 0,9 0,5 14,7 4,2 0.6 9,9 1,7 16,4 S2.2 100,0 229 Primaire 19,6 2,0 0,2 0,4 0.9 0.5 16,1 7.1 0,9 8.0 1,5 17,6 80,4 100,0 497 Seeondaire ou plus 36.3 10,4 2.2 0,0 7,0 1.2 24,2 16,9 2,0 5,2 I,S 26,0 63.7 10~,0 287 Nombre d'enfants vivants Aucun 4,0 1,1 0,0 0,0 0,6 0,6 2,3 2.3 0,0 0,0 0,6 2,9 96,0 100,0 143 I 18,6 5,8 0,6 0,0 4,6 0,6 10,7 4,0 0,S 6,0 2,0 12,7 81,4 100,0 176 2 27.6 4,4 0,0 0,0 3,4 0.9 22,5 10.6 0,9 11.0 0,7 23,2 72.4 100,0 147 3 22,6 1,0 1,0 0.0 0,0 0,0 20,8 14,6 0,S 5,4 0.S 21,6 77,4 100,0 104 4+ 31,6 5,3 1,1 0,4 2,9 0,9 24,0 ll.9 1,9 10,2 2,3 26,3 68,4 100,0 443 Religion Catholique 27,6 6,0 1.3 0,3 4,1 0,3 20,8 12,2 1,2 7,4 0,9 21,7 72,4 100,0 313 Protestante 22.3 3,8 0,5 0,2 2.2 0,9 16,5 7,5 1,1 7,8 2,0 18,5 77,7 100,0 599 Musulmane 22~0 1,9 0,0 0,0 0,9 0,9 18,8 11.4 1.6 5.9 1,3 20,1 78.0 100.0 85 Animiste 15,1 0.0 0,0 0,0 0,0 0,0 15,1 6.6 0,0 8,5 0,0 15,1 84.9 100,0 Il Autre 49,6 0,0 0,0 0,0 0,0 0.0 31,0 0,0 0,0 31,0 18,7 49,7 50,4 100,0 4 Ensemble 23,9 4,2 0,7 0,2 2.6 0,7 18,1 9,3 1,2 7,7 1,6 19,7 76,1 100.0 1013 4.4 NOMBRE D 'ENFANTS À LA PREMIÈRE UT IL ISAT ION L'utilisation de la contraception pour la première fois peut, en fonction de la parité atteinte, répondre à des objectifs différents : retard de la première naissance si l'utilisation commence lorsque la femme n' a pas encore d'enfant, espacement des naissances si la contraception débute à des parités faibles, ou encore limitation de la descendance lorsque la contraception commence à des parités élevées, c'est-à-dire lorsque le nombre d'enfants désirés est déjà atteint. Le Tableau 4.6 présente, par groupe d'âges, la répartition des femmes en union selon le nombre d'enfants vivants qu'elles avaient au moment où elles ont utilisé la contraception pour la première fois. En premier lieu, on constate que la proportion de femmes ayant utilisé la contraception pour la première fois 67 Graphique 4.3 Utilisation actuelle de la contraception par les femmes de 15-49 ans en union RÉSIDENCE Bangui Autres vîlles Rural RÉGION SANITAJRE RSI RS II RS III RS IV RS V Bangui INSTRUCTION Aucune Primaire Secondaire ou plus i iiiii~i iiiii~iiiiiiii~iii~i~iiiii~i ii~ii~iiiiii~ilili~iiiii~ii!iiiiiiii:i!i~!i~~iiii!i!ili!iiiiiili~ 10 20 30 Pourcentage Méthodes i [] Modernes [] Tradit./popuIaires 40 50 EDSRCA 1994-95 Tableau 4.6 Nombre d'enfants à la première utilisation Répartition (en %) des femmes non-célibataires par nombre d'enfants vivants lors de la première utilisation de la contraception et nombre médian d'enfants à la première utilisation, selon l'âge actuel, RCA 1994-95 Nombre d'enfants å la première utilisation de la contraception Nombre Jamais médian Groupe utilisé la 4 ou d'en- d'âges contraception 0 1 2 3 p/us ND Total Effectif fants 15-19 68,9 14,8 14,6 1,3 0,2 0,0 0,2 100,0 545 1,0 20-24 55,7 9,7 25,6 6,7 1,7 0,4 0,2 I00,0 914 1,5 25-29 55,5 5,0 20,8 8,5 5,6 4,4 0,2 100,0 937 1,8 30-34 58,0 2,6 17,4 7,0 6,2 8,6 0,2 100,0 800 2,1 35-39 65,7 1,3 13,9 2,7 3,5 13,0 0,0 100,0 673 2,7 40-44 65,2 0,2 17,3 2,6 2,6 11,7 0,2 100,0 451 2,0 45-49 72,5 0,8 17,5 2,0 1,5 5,4 0,3 100,0 417 1,7 Ensemble des femmes non-célibataires 61,4 5,3 18,8 5,1 3,4 5,8 0,2 100,0 4737 1,7 68 alors qu'elles étaient nullipares augmente des générations les plus anciennes (moins de 2 % chez celles de 35 ans ou plus) aux générations les plus récentes (10 % à 20-24 ans et 15 % chez celles de 15-19 ans). Il semble donc que les jeunes générations ont plus tendance que les anciennes à retarder la venue du premier enfant. Pour les femmes commençant la pratique de la contraception après la naissance du premier enfant, on remarque également la même tendance : en effet les proportions les plus importantes de femmes pratiquant la contraception après la naissance du premier enfant sont observées chez celles de 20-24 ans (26 % contre moins de 20 % chez celles de 30 ans ou plus) 2. En ce qui concerne les générations anciennes, on note, toutefois, une proportion importante de femmes ayant commencé à utiliser la contraception après la parité 4 (13 % chez celles de 35-39 ans et 12 % chez celles de 40-44 ans); cette contraception aurait certainement pour but la limitation des naissances. Pour les jeunes générations, le pourcentage obtenu au niveau des parités élevées n'a que peu de sens dans la mesure où la majorité d'entre elles ont moins de deux enfants (voir chapitre 3 - Fécondité-Stérilité). 4.5 CONNAISSANCE DE LA PÉRIODE FÉCONDE Une meilleure connaissance du cycle menstruel permet l'utilisation efficace de la continence périodique. C'est ainsi que, pendant l'enquête, on a demandé aux femmes si elles pensaient qu'au cours du cycle, il y avait une période durant laquelle elles avaient plus de chance de tomber enceinte et, si oui, à quel moment du cycle se situait cette période. Le tableau 4.7 donne les réponses fournies par les femmes. Ces réponses sont regroupées en 3 catégories : Tableau 4.7 Connaissance de la période féconde Répartition (en %) des femmes selon leur connaîssance de la période féconde au cours du cycle menstruel, pour toutes les femmes et pour celles pratiquant la continence périodique selon la méthode utilisée pour déterminer la p~riode pendant laquelle s'abstenir, RCA 1994-95 Femmes utilisatrices de la continence périodique Basé Ensemble Bas~ sur les Connaissance de de la sur le symptémes Ensemble la période continence calen- ou la des féconde périodique drier température femmes Connaissance Au milieu du cycle 59,8 67,3 65,2 18,1 Connaissance douteuse Juste après les règles 12,5 12,0 6,7 11,6 Juste avant les règles 1,8 1,6 1,8 1,8 Ne connaît pas Pendant les règles 0,3 0,5 0,0 0,5 N'importe quel moment 8,2 4,9 18,2 28,1 Autre 0,3 0,0 0,0 0,2 Ne sait pas 17,0 13,6 8,1 39,6 Non déclaré 0,0 0,0 0,0 0,1 Total 100,0 I oe,0 100,0 100,0 Effectif des femmes 313 212 52 5884 2 On n'a pas pris en compte les femmes de 15-19 ans dans la mesure où la majorité d'entre elles (70 %) n'ont pas encore de premier enfant. 69 Connaissance exacte : « milieu du cycle »; Connaissance douteuse : « juste avant le début des règles » ou « juste après la fin des règles ». Certes ces réponses sont vagues, mais elles peuvent correspondre à la période de fécondabilité; Méconnaissance : « pendant les règles », « autres » et « ne sait pas ». Le tableau 4.7 montre que 18 % des femmes ont une connaissance exacte de leur période féconde, 13 % ont une connaissance douteuse tandis que 68 % ne connaissent pas du tout cette période. Parmi les femmes qui pratiquent la continence périodique, une proportion importante (60 %) ont une connaissance précise de la période féconde. Cependant, le quart des femmes qui pratiquent la continence périodique ne connaissent pas la période pendant laquelle, elles courent plus de risque de tomber enceintes. 4 .6 EFFET CONTRACEPT IF DE L 'ALLA ITEMENT Le tableau 4.8 présente la proportion des femmes en union selon leur perception du rôle de 1' al laitement sur le risque de tomber enceinte. Il apparaît que 8 % des femmes pensent que le risque de tomber Tableau 4.8 Effet contraceptif de Pallaitement Répartition (en %) des femmes actuellement en union selon leur perception du rrle de ]'allaitement sur le risque de tomber enceinte. pourcentages de t?mmes actuellement en union qui ont dt~jà comptd et de celles qui comptent actuellement sur l'allaitement pour éviter de tomber enceinte, et pourcentage de celles qui répondent aux critères de la méthode de l'aménorrhée lactaire, selon certaines çaractéristiques sex;i~>démograpbiques, RCA Iqq4-95 Risque de grossesse et alhtitement Allaite- ment Allaite- n'a pas Allaite ment d' effet ment aug d.immue sur le mente le le risque risque de lisque de de Cela Caractéristique gmssesse grossesse grossesse dépend NSP Total A d6ih Utilise utilisé actuellement r allaLte- t'allaite- MéthMe ment pour ment pour del'amén- Effectif éviter une éviter une orrhée de grossesse grossesse laclaire t femmes Groupe d'åges 15 19 59,3 4,8 4.3 7.5 24,2 100.0 1,5 1,5 4,6 503 20 24 64.1 3,2 9,7 I 1,4 I 1,5 I iXI,0 4,7 2,3 5,4 g41 25 29 66~6 4,3 9,4 10.6 9,1 100,0 7,3 3,0 4,5 832 30-34 65, I 4,3 I 0,0 [ 3,0 7,5 100,0 7,3 3,8 4,2 690 35 39 67~8 3,8 8,5 9,8 10,1 100,0 6,2 2,0 4,3 554 40-44 70,0 2,8 8,4 10,4 8,3 100,0 6,3 1,2 1,3 346 45 49 69.7 6,4 4,9 8,8 I 0, I I (g),0 3,1 0,0 0,7 318 Milieu de résidence Bangui 58.6 4.3 15.4 15,2 6.5 100.0 7,8 2.7 3.1 738 Autres villes 66.6 5.7 7.0 11,6 9.1 100,0 6.2 2.4 3.2 783 Ensemble urbain 62.7 5.0 I 1.0 13.4 7,9 100,0 7,0 2,5 3.1 1521 Rural 67.4 3.6 6,8 8.9 13.4 100.0 4,6 2,1 4.6 2562 Région sanitaire (RS) RS 1 73.2 2,0 6.9 7.4 10.4 I~),O 5,0 2,0 3.4 1019 RS I1 69.8 6,3 6.2 7.3 I (1.3 100.0 3.9 1.4 5.0 668 RS III 62.3 I.I 10.4 Il .9 14,3 100.0 6.0 3,3 5.7 694 RS IV 68.8 6.1 4.7 15.2 5.2 100.0 6,9 3,4 4.4 458 RS V 56.9 7,6 4.7 8.1 22.7 10il.0 3.4 1,0 2,9 506 Bangui 58.6 4.3 15.4 15.2 6.5 100.0 7.8 2.7 3.1 738 Niveau d'instraetion Aucun 67.3 3,8 6,5 8,7 13,6 100,0 4,5 2,0 4,1 2306 Primaire 65.2 4.1 8,5 12,4 9,8 100,0 5.9 2.3 4,4 1333 Secondaire ou plus 58.4 6,0 17.5 14,3 3,9 100.0 9.7 3,4 2.8 444 Ensemble 65.7 4.1 8,4 10,5 11.3 I il0,i) 5,5 2.3 4.0 4083 tLa mère allaite exclusivement un enfant ågé de moins de 6 mois, et est en période d'aménorrhée, 70 enceinte chez les mères qui allaitent est moindre tandis que 4 % pensent que le risque est accru. Par ailleurs, 66 % des femmes ont déclaré que r allaitement n'influence pas le risque de tomber enceinte et 23 % ne savent pas ou n'ont pas d'opinion à ce sujet. Parmi les femmes de la capitale et parmi celles ayant atteint ou dépassé le niveau secondaire, la proportion de celles qui pensent qu'il y a moins de risque de tomber enceinte au cours de l'allaitement est plus élevé que chez les autres femmes (respectivement, 15 % et 18 %). Seulement, 2 % des femmes en union comptent actuellement sur l'allaitement pour éviter de tomber enceinte et 6 % ont déjà eu recours à cette méthode dans le passé. Les femmes qui ont eu le plus fréquemment recours à l'allaitement pour éviter des grossesses sont celles de Bangui (8 %), celles ayant le niveau secondaire ou plus (10 %) de même que les jeunes de 25-34 ans (7 %). 4.7 SOURCE D 'APPROVIS IONNEMENT EN METHODES CONTRACEPT IVES Au cours de I'EDSRCA, on a demandé aux femmes utilisatrices des méthodes modernes de contraception, d'indiquer l'endroit où elles obtenaient leur méthode. Cela permet d'évaluer le rôle joué par les secteurs public et privé dans la distribution de contraceptifs. Les données du tableau 4.9 et du graphique 4.4 montrent que presque la moitié (49 %) des femmes qui utilisent des méthodes modernes, les obtiennent auprès du secteur public, contre 32 % pour le secteur médical privé et 16 % provenant d'autres sources. Les hôpitaux publics (20 %) et les centres de santé (25 %) sont les premières sources d'approvisionnement de la contraception. Plus des trois quarts des femmes utilisatrices des injections (79 %) et presque les deux tiers des femmes utilisatrices de la pilule (60 %) ont obtenu leur méthode auprès de formations sanitaires publiques. Par contre, le secteur privé est la principale source d'approvisionnement en condom (35 %). Tableau 4,9 Source d'approvisionnement Répartition (en %) des utilisatrices actuelles de rnéthodes contraceptives modernes par source d'approvisionnement la plus récente, selon les m6thodes spécifiques, RCA 1994-95 Méthode Source de la M6Ibodes SIérilisafion méthode actuelle Pilule DIU Injection vaginales Condom féminine Ensemble Secteur public 59,6 50,0 78,5 0,0 26,4 64,9 49,3 Hôpital public 17,6 0,0 25,0 0,0 9,5 55,3 19,7 Centre de santé 35,7 50,0 46,5 0,0 13,1 5,6 24,6 Sous-centre de santd 1,6 0,0 3,4 0,0 1,3 4,0 2,0 Agent de terrain 0,0 0,0 0,0 0,0 2,5 0,(3 1,0 Autre public 4,7 0,0 3,6 0,0 0,0 0,0 2,1 Secteur rnédical privé 34, I 50,0 17,9 100,0 34,5 25,3 31,7 Clinique, hôpital 1,4 0,0 0,0 0,0 0,0 21,3 3~ I Pharmacie 4,3 50,0 3,6 0,0 31,6 0,0 14,7 Centre de santé 1,6 0,0 0,0 0,0 0,0 0,0 (3,5 Agent de terrain 1,6 0,0 0,0 0,0 1,2 0,0 1,0 Autre privé 25,1 0,0 14,4 100,0 1,7 4,0 12,4 Autre secteur privé 4,7 0,0 3,6 0,0 35,1 0,0 15,7 Marché 0,0 0,0 0,0 0,0 26,1 0,0 10,2 Connaissances, parents 4,7 0,0 0,0 0,0 3,9 0,0 3,1 Autres 0,0 0,0 3,6 0,0 5,1 0,0 2,5 ND 1,6 0,0 0,0 0,0 4,0 9,8 3,2 Total 100,0 100,0 I00,0 I00,0 100,0 100,0 IOO,O Effectif d'utilisatrices actuelles 66 2 29 2 79 25 204 71 Graphique 4.4 Sources d'approvisionnement de la contraception Secteur publîe 4.9% Autres secteurs Privés 16% Secteur médical pr(v~ 32% EDSRCA 1994-95 Interrogées sur les raisons de leur choix des sources d'approvisionnement des méthodes de contraception qu'elles utilisent actuellement, les femmes ont cité : la méconnaissance d'une autre source (31%), la proximité de la source (20 %), la compétence du personnel (13 %), etc. (voir tablea~a 4.10). Les femmes du milieu urbain ont surtout cité la proximité de la source (26 %); en outre, il faut signaler que dans 6 % des cas, les utilisatrices de Bangni ont évoqué la discrétion du personnel. Par contre, les femmes du milieu rural mettent plus l'accent sur la méconnaissance d'une autre source (56 %). Au niveau des régions sanitaires, la méconnaissance d'une autre source apparaît comme étant la raison principale invoquée par les femmes de toutes les régions (de 43 % à 71%), sauf pour la région III et Bangui dont les femmes ont cité en première position la proximité de la source (respectivement 33 % et 27 %). Les raisons avancées à propos du choix de la source d'approvisionnement varient également selon le niveau d'instruction : la méconnaissance d'une autre source est invoquée deux fois plus fréquemment par les femmes sans instruction (47 %) que par celles de niveau secondaire ou plus (22 %). 72 Tableau 4.10 Raison du choix de la méthode R6partition (en %) des utilisatrices actuelles de m~thodes contraceptives modernes selon la raison du choix de la source d'approvisionnement la plus récente, par caractéristiques socio-d6mographiques et raison pour laquelle elles utilisent une méthode, RCA 1994-95 Caractéristique Ne Source Source Trans- Per- Offre P6dode Utilise connMt proche proche port sonnel Etablis- plus At- ouver- d'autres Vou- pas dela march~, dis- coin- sement de dis tente turc services lait- Ef- autre mai- tra- po- p~tent, plus cr6- moins plus au n~me Moins anony- fec- source, son vail nible aimable propre lion longue longue endroit cher mat Autre ND Total tif Milieu de résidence Bangui 17,1 27.0 1,8 7,2 12,6 0,9 6,3 4,5 0,9 1,8 8,1 0,0 8,1 3,6 100,0 116 Autres villes 40,7 23,3 4,5 3,2 10,7 1,9 1,8 5.8 0,0 0,0 2,3 2,3 3,7 0,0 100,0 43 Ensemblearbain 23,5 26,0 2,5 6,1 12,1 1,2 5,1 4,8 0,7 1,3 6,5 0,6 6,9 2,6 100,0 160 Rural 55.8 0,0 0.0 5,3 16,8 0,0 2,2 0,0 0,0 6,2 2,2 4,4 2,2 4,9 100,0 44 Région sanitaire (RS) RS 1 52,9 0,0 0,0 I 1,8 17,6 0,0 0,0 0,0 0,0 11,8 0,0 0,0 0.0 5,9 100,0 23 RS I1 42,9 0,0 7,1 7,1 21.4 0,0 0,0 7,1 0,0 0,0 7,1 7,1 11,0 0,0 100,0 13 RS 111 28,6 33,3 4,8 0,0 9,5 0,0 4,8 0,0 0,0 0,0 4,8 9,5 4.8 0,0 100,0 21 RS IV 52,4 9,5 0,0 0,0 14,3 0,0 4,8 9,5 0,0 0,0 0,0 0,0 4,8 4,8 100,0 16 RS V 70,6 11,8 0,0 0,0 5.9 5,9 0,0 0,0 0,0 0,0 0,0 0,0 5,9 0,0 100,0 14 Bangui 17,1 27,0 1,8 7,2 12,6 0,9 6,3 4,5 0,9 1,8 8,1 0,0 8.1 3,6 IOE),0 116 Niveau d'instruction Aucun 47,0 11,7 0,0 5,7 15,8 0,0 0,0 2,2 0,0 3,9 2,8 2,8 3.0 5,2 100,0 35 Primaire 32,5 22,2 1,2 4,3 10,4 1,3 6.4 1,0 1,3 0,0 5,1 1,2 8,7 4,3 100,0 80 Secondaire ou plus 22,2 22,1 3,5 7,5 14,6 0,9 4,4 7,0 0,0 3,9 7,1 1,1 4,5 1,2 100,0 88 Raison d'utilisation méthode Utilisepourespacer 27,2 20,3 2.2 7,2 12,1 0.6 5,8 3,3 0,8 3,5 5,2 2,1 7,4 2,3 100,0 139 Utilisepourlimiter 37,5 20~4 1,5 3,2 15,3 1,6 1,6 4,8 0,0 0,0 6,3 0,0 2,8 4,9 100.0 65 Ensemble 30,5 20,4 2.0 5,9 13,1 0,9 4,5 3,8 0,5 2,4 5,6 1,4 5,9 3,1 100,0 204 73 4.8 UTILISATION FUTURE DE LA CONTRACEPTION Au cours de I'EDSRCA, on a demandé aux femmes en union qui n'utilisaient pas actuellement la contraception, si elles avaient 1' intention d'utiliser une méthode dans 1' avenir. Le tableau 4.11 et le graphique 4.5 présentent la répartition des femmes en union et non utilisatrices de la contraception selon leur intention d'utiliser une méthode dans le futur. On constate que 34 % des non utilisatrices ont déclaré qu'elles avaient l'intention d'utiliser une méthode dans l'avenir : un peu moins de 33 % avaient l'intention de l'utiliser dans les 12 prochains mois et 1% plus tard. À l'opposé, 63 % des femmes n'avaient pas l'intention d'utiliser la contraception dans le futur. Parmi les 34 % de femmes qui ont l'intention d'utiliser la contraception dans le futur, 21% n' ont jamais utilisé la contraception et 13 % sont de nouvelles utilisatrices. Tableau4.11 Utilisation future Répartition (en %) des femmes et des hommes actuellement en union n'utilisant pas actuellement de méthode, par intention d'utiliser une méthode dans l'avenir selon le nombre d'enfants vivants et selon l'expérience passée en matière de contraception, RCA 1994-95 Nombre d'enfants vivants y compris la grossesse actuelle Intention Ensemble Ensemble d' utiliser 4 ou des des dans le futur 0 1 2 3 plus femmes hommes N'a jamais utilisé la contraception Intention d'utiliser : Dans les 12 prochains mois 1,9 21,7 [ 8,8 18,3 28,3 20,0 8,6 Plus tard 0,0 0,4 0,7 0,4 0,4 0.4 1,5 Ne sait pas quand 0,0 0,0 0,2 0,2 0,1 0,1 0.3 Pas sûre d'utiliser 1,4 2,2 3,3 2,5 3.0 2,6 1,3 N'a pas l'intention 83,6 53,2 45,9 41,7 34,3 48.7 34,5 ND 0,3 (/,0 0,0 0,0 0,2 0, I 0,0 A déjà utilisé la contraception Intention d'utiliser : Dans les 12 prochains mois 1,3 7,5 15,6 19,7 16,7 12,7 12,7 Plus tard 0,2 0,3 0,9 1,2 0.2 0,4 6,0 Ne sait pas quand 0,0 0,0 0,0 0,2 0,4 0,2 0,3 Pas sûre d'utiliser 0,0 0,7 0,2 1,0 0,2 0,4 2,2 N'a pas l'intention 11,4 14, I 14,3 14,9 16,1 14.5 32,4 ND 0,0 O,// 0,2 Il,0 O, 1 0, ; 0,3 Ensemble 100,0 100.0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 Non utilisatrices en union Intention d'utiliser : Dans les 12 prochains mois 3,2 29,2 34,3 38,0 45,1 32,6 21,3 Plus tard 0,2 0,7 1,5 1,6 0,5 0,8 7,5 Ne sait pas quand 0,0 0,0 0,2 0,4 0,5 0,3 0,6 Pas sûre d'utîliser 1,4 2,9 3,5 3,5 3.2 2,9 3,5 N'a pas l'intention 95,0 67.3 60,2 56,6 50,4 63,2. 66,8 ND 0,3 0.0 0,2 0,0 0,3 0.2 0,3 Total 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 Effectif 546 698 556 467 1213 3480 770 74 Graphique 4.5 Intention d'utiliser la contraception par les femmes actuellement en union N'a pas l'intention Pas sûre d'intention 4% Intention plus tard 8% Intention dans 12 mois 21% EDSRCA "f994-95 L'intention d'utiliser la contraception augmente avec la parité des femmes : la proportion de femmes qui ont l'intention d'utiliser une méthode contraceptive passe de 3 % chez celles qui n'ont pas d'enfant à 30 % chez celles qui ont un enfant et à 46 % chez celles qui ont 4 enfants ou plus. De même, la proportion des femmes qui n'ont pas l'intention d'utiliser la contraception baisse avec le nombre d'enfants, passant de 95 % chez les femmes nullipares à 67 % chez celles ayant un enfant, et à 50 % chez celles ayant 4 enfants ou plus. S'agissant des hommes en union, 29 % ont l'intention d'utiliser une méthode dans le futur, dont 21% dans les 12 prochains mois. Par contre, plus de 67 % des hommes n'ont pas l'intention d'utiliser une méthode dans le futur. Aux femmes qui avaient l'intention d'utiliser la contraception dans 1' avenir, on a demandé quelle méthode elles préféreraient utiliser (tableau 4.12). Les femmes ont cité avant tout les méthodes traditionnelles (55 %), dont 24 % la continence périodique et 32 % d' autres méthodes traditionnelles (écorces, cordelés, etc.). Les méthodes modernes ont été citées par une proportion non négligeable de femmes (37 %) et, principalement, la pilule (22 %) et l'injection (7 %). Il apparaît ainsi que les besoins futurs en matière de contraception moderne sont importants. 75 Tableau 4.12 Méthode contraceptive préférée Répartition (en %) des femmes actuellement en union qui n'utilisent pas actuellement une méthode mais qui ont l'intention d'en utiliser une dans l'avenir, par méthode préférée, selon l'intention de l'utiliser dans les 1.2 prochains mois ou plus tard, RCA 1994-95 Intention d'utiliser : Dans les 12 Ne sait prochains Plus pas Méthode préférée mois tard quand Ensemble Pilule 22,3 23,1 22.9 22,3 DIU 0,2 3,7 0,0 0,3 Injection 6,6 6,8 0,0 6,5 M6thodes vaginales 0,1 0,0 0,0 0,1 Condom 1,7 0,0 0,0 1,6 Stérilisation féminine 1,4 0,0 0,0 1,3 Norplant 0,0 3,7 0,0 0,1 Continence périodique 23,7 35,8 45,1 24,1 Retrait 0,2 O,0 0,0 Ç,I Méthodes populaires 31,5 23,4 32,0 31,3 ND 12,5 3,4 0,0 12.1 Total 1O0,0 100,0 100,0 100,O Effectif de femmes 1136 28 9 1173 4.9 RA ISON DE NON UT IL ISAT ION DE LA CONTRACEPT ION Au cours de l'enquête, on a demandé aux femmes et aux hommes qui n'avaient pas l'intention d'utiliser la contraception dans le futur d'en foumir la raison. Au regard du tableau 4.13, près de trois quarts des femmes (71%) et des hommes (72 %) ne veulent pas utiliser la contraception car ils désirent avoir un autre enfant. Les jeunes femmes de moins de 30 ans évoquent plus cette raison (84 %) que celles plus âgées (59 %). D'autres raisons avancées par les femmes sont la ménopause (9 %), surtout par les femmes les plus âgées ( 17 %), le manque d'information sur les méthodes et sur les sources (6 %) et la stérilité (4 %). 76 Tableau 4.13 Raison de non utilisation de la contraception R6partition (en %) des femmes et des hommes qui n'utilisent pas actuellement une méthode et qui n'ont pas l'intention d'en utiliser une dans l'avenir, selon la principale raison pour laquelle ils/elles n'ont pas l'intention d'utiliser la contraception, RCA 1994-95 Femmes Hommes Âge de l'enquétée Âge de l'enquêté Principale Ensemble Ensemble raison de 30 ou des 30 ou des non-utilisation < 30 plus femmes < 30 plus hommes Non mariée 0,4 0,1 0,2 0,0 0,0 0,0 Raison liée à la fécondité Rapports sexuels peu fréquents 1,6 3,1 2,4 0,0 1,5 1,0 Ménopause/hystérectomie 0,3 16,9 9,2 0,0 0,0 0,0 Stérile/non féconde 0,5 6,2 3,6 0,5 4,4 3,2 Veut des enfants 84,1 59,1 70,6 83,9 66,9 71,9 Opposition à l'utilisation Enqu~té(e) opposé(e) 1,4 3,2 2,4 1,3 1,5 1,4 Mari/épouse opposé 1,6 1,5 1,5 0,0 0,9 0,6 Autre personne opposée 0,1 0,1 0,1 0,0 0,0 0,0 lnterdits religieux 1,1 2,2 1,7 4,3 6,1 5,6 Ne Connait Aucune méthode 3,2 2,5 2,8 0,0 2,5 1,8 Aucune source 2,4 1,1 1,7 5,2 5,3 5,2 Raison liée à une méthode Problèmes de santé 0,2 0,9 0,6 0,0 0,4 0,3 Peur des effets secondaires 0,2 0,7 0,5 0,0 0,0 0,0 Pas accessible 0,2 0,0 0, I 0,0 0,0 0,0 Trop chère 0,1 0,0 0,0 0,0 0,0 0,0 Pas pratique b. utiliser 0,0 0, I 0,0 0,7 0,0 0,2 lnterfère avec le corps 0,8 0,8 0,8 0,0 0,0 0,0 Autre 1,6 1,6 1,6 3,6 9,1 7,5 NSP/ND 0,1 0,1 0,0 0,5 1,5 1,3 Total 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 Effectif 1013 1185 2198 151 364 515 77 4.10 INFORMATION SUR LA CONTRACEPT ION Les média constituent un moyen privilégié de diffusion d'informations sur la contraception. Pour cette raison, on a demandé aux femmes si elles avaient entendu à la radio ou à la télévision un message sur la planification familiale au cours des quatre demières semaines. Le tableau 4.14 indique que la majorité des femmes (58 %) et des hommes (51%) n'ont pas entendu de message sur la planification familiale au cours du mois ayant précédé l'enquête. Les femmes (35 %) et les hommes (39 %) ont été plus informés par la radio que par la télévision (moins de 1%). Tableau 4, 14 Messages sur la planification familiale diffusés à la radio et à la télévision Répartition (en %) des femmes et des hommes selon qu'ils ont ou non entendu, à la radio ou à la télévision, un message sur la planification familiale au cours du mois précédant l'enquête, selon certaines caractéristiques socio-démographiques, RCA 1994-95 Entendu parler à la radio ou à la télévision Ni l'une Radio Télévision Radio et Caractéristique ni l'autre seulement seulement Télévision ND Total Effectif Milieu de résidence Bangui 36,6 37,9 1,7 23,8 0,0 100,0 1267 Autres villes 52,8 44,6 0,1 2,6 0,0 100,0 1240 Ensemble urbain 44,6 41.2 0,9 13,3 0,0 100,0 2507 Rural 67,5 30,6 0,1 1,8 0,[ 100,0 3377 Région sanitaire (RS) RS 1 42,9 52,6 0,1 4,4 0,0 100,0 1249 RS I1 66, I 32,2 0,0 1,7 0,0 100,0 967 Rg II1 85,3 14,4 0,0 0,2 0,1 100,0 1072 RS IV 59, I 38,7 0,0 2,1 0,0 100,0 650 RS V 67,7 31,4 0,2 0,6 0>1 100,0 680 Bangui 36,6 37,9 1,7 23,8 0,0 100,0 1267 Niveau d'instruction Aucun 71,0 26,8 0,1 2,0 0,1 100,0 3039 Primaire 50,1 43,0 0,3 6,6 0,0 100,0 2049 Secondaire ou plus 26,8 46,7 1,8 24,7 0,0 100,0 796 Ensemble des lemmes 57,7 35,2 0,4 6,7 0,0 100,0 5884 Ensemble des hommes 50,9 39,0 0,7 9,3 0,0 100,0 1729 La sous-information des femmes varie selon leurs caractéristiques socio-démographiques : 68 % des femmes du milieu rural n'ont entendu aucun message, contre 45 % des femmes du milieu urbain. Les femmes les moins informées résident dans la région III (85 %) qui, par ailleurs, a un faible taux d'utilisation de méthodes modernes et dans la région V (68 %). Par contre, les femmes résidant à Bangui sont les plus informées (seulement 37 % n'ont entendu aucun message), de même que celles de la région sanitaire I, proche 78 de la capitale (43 % n'ont entendu aucun message). Il existe des écarts importants sur l'information des femmes en matière de contraception selon leur niveau d'instruction : les femmes n'ayant aucun niveau d'instruction sont largement moins informées (71% n'ont entendu aucun message) que celles ayant atteint ou dépassé le niveau secondaire (27 %). Le tableau 4.15 permet de cerner l'importance de la diffusion des messages sur la contraception par la presse écrite et les affiches. Ainsi, 90 % des femmes déclarent qu'elles n'ont pas reçu un message par écrit sur la planification familiale au cours des six derniers mois. La diffusion de messages écrits sur la planification familiale se fait davantage par l'intermédiaire de posters (cités par 7 % des femmes) que par celui de la presse écrite (5 %) et que par les brochures (4 %). Le niveau de sous-information varie très peu selon les régions sanitaires. Seules les femmes de Bangui reçoivent des informations sur la planification familiale sous forme écrite (27 %) : 18 % par les posters, 16 % par les journaux/magazines et 12 % par les brochures. Les femmes ayant le niveau secondaire ou plus sont les mieux informées (41%) : 28 % par la presse écrite, 25 % par les posters et 20 % par les brochures. Tableau 4.15 Messages par écrit sur la planification familiale Pourcentage de toutes les femmes selon qu'elles ont reçu, ou non, un message par écrit sur la planification familiale au cours des derniers mois précédant l'enquête, selon certaines caractéristiques socio-démographiques, RCA 1994-95 Caractéristique A reçu un message écrit N'a pas reçu de Journaux Prospectus Effectif message ou ou de écrit magazines Affiches brochure femmes Milieu de résidence Bangui 73,2 16,1 18,2 12,3 1267 Autres villes 89,4 4,2 7,5 3,8 1240 Ensemble urbain 81,2 10,2 12,9 8,1 2507 Rural 96,5 1,3 2,8 1,1 3377 Région sanitaire (RS) RS 1 91,5 2,2 6,9 1,7 1249 RS Il 94,2 2,4 4,1 2,5 967 RS 111 96,9 1,3 2,4 1,0 1072 RS IV 93,0 3,8 4,8 4,0 650 RS V 98,6 I,I 0,8 0,2 680 Bangui 73,2 16,1 18,2 12,3 1267 Niveau d'instruction Aucun 97,5 0,1 2,1 0,6 3039 Primaire 90,7 3,7 7,5 3,0 2049 Secondaire ou plus 59,2 28,0 25,3 20,1 796 Ensemble 90,0 5,1 7,1 4,1 5884 79 Le tableau 4.16 montre que 79 % des femmes non utilisatrices de la contraception n'ont pas reçu d'informations sur la planification familiale (PF) de la part d'un agent de PF ou de la part du personnel d'un établissement de santé. Les femmes qui ont le plus reçu d'informations sur la planification familiale auprès des agents de PF ou d'un établissement de santé sont celles de Bangui (32 %), celles des autres villes (29 %) et surtout les femmes qui ont atteint ou dépassé le niveau secondaire (39 %). Au niveau régional, la région sanitaire III a la proportion la plus importante de femmes non utilisatrices et n' ayant pas d'informations sur la PF (90 % contre 77 % au niveau de la région sanitaire I). Tableau 4.16 Contact des non-utilisatrices de la contraception avec des agents de planning famil ial Répartition (en %) des non-utilisatrices de la contraception selon qu'elles ont été, ou non, contactées par un agent en planning famil ial ou qu'el les ~nt parlé des méthodes de plaP~ning famil ial a'¢ec des membres du personnel d'un établissement de santé, au cours des 12 mois ayant précédé l'enquête, selon certaines caractéristiques socio-démographiques, RCA 1994-95 A reçu visite d'un Visite Informée Ni visite d'un agent de PF et d'un par agent de PF est informée agent de service ni informée de la PF dans PF seule- de santé par service de Caracténstique un service de santé ment seulement santé ND Total El~ectif Mil ieu de résidence Bangui 2,6 3, I 26,1 67,9 0, I 100,0 956 Autre vil les 3,0 2,0 24,1 70,8 0,1 100,0 1076 Ensemble urbain 2,8 2,6 25,1 69,4 0,1 100,0 2032 Rural 1,7 1,6 11,2 85,5 0,J3 100,0 3024 Région sanitaire (RS) RSI 3,4 2,4 17,4 76,8 0,0 100,0 1057 RS Il 1,5 1,1 17,7 79,7 0,0 100,0 873 RS 111 0,8 0,5 9,1 89,6 0,0 100,0 956 RS IV 2,9 2,6 16,2 78,2 0,1 100,0 621 RS V 1,7 2,4 12,4 83,6 0,0 100,0 593 Bangui 2,6 3,1 26,1 67,9 0,1 100,0 956 Niveau d'instrucUon Aucun 1,2 1,3 l 1,5 86, I 0,0 l (X),0 2777 Primaire 2,8 3,0 20,7 73,4 0,0 100,0 1754 Secondaire ou plus 5,2 2,2 31,8 60,5 0,3 100,0 525 Ensemble 2,2 2,0 16,8 79,0 0,0 100,0 5056 4.11 OP IN IONS ET ATT ITUDES V IS-À-V IS DE LA PLANIF ICAT ION FAMIL IALE La pratique de la contraception par les femmes est influencée par leurs opinions ou attitudes vis-à-vis de la planification familiale. Les coutumes en vigueur en RCA font que la prise de décision au sein de la famille est souvent influencée par les matis et parfois les autres membres de la famille. Pour cerner l'attitude des femmes et de leurs conjoints à l'égard de la planification familiale, les points suivants ont été abordés à I'EDSRCA : t'opinion des femmes et des hommes sur l'utilisation des média pour la diffusion d'informations sur la planification familiale; la discussion éventuelle avec le mari sur la contraception; 1' opinion des femmes sur la contraception et l'idée qu'elles se font de l'opinion de leur mari à ce sujet. 80 Les données du tableau 4.17 montrent qu'une très large majorité de femmes (82 %) et d'hommes (87 %) sont favorables à la diffusion d'informations concernant la planification familiale à la radio et à la télévision. Les femmes de 20-24 ans approuvent plus (86 %) l'idée de diffusion des messages sur la contraception que celles de 15-19 ans (79 %) et de 45-49 ans (73 %). L'approbation est plus importante de la part des femmes du milieu urbain (91%) que de la part de celles du milieu rural (76 %). Le taux d'approbation de la diffusion des messages sur la contraception est le plus élevé dans la capitale (92 %) et le plus faible dans la région sanitaire III (62 %). De même, les femmes qui n'ont aucun niveau d'instruction approuvent moins (74 %) l'idée de diffusion des messages que les femmes ayant le niveau secondaire ou plus (97 %). Tableau 4.17 Approbation de l'utilisation des média pour la diffusion de messages sur la planification familiale Pourcentage des femmes et des hommes approuvant la diffusion, à la radio ou à la t61évision, de messages sur la planification familiale, selon l'âge et selon certaines caractéristiques socio-démographiques, RCA 1994-95 N'approu- vent Approu- Caract6ristique pas vent NSP Total Effectif Groupe d'âges 15-19 8,3 79,4 12,3 100,0 1288 20-24 7,5 85,9 6,6 100,0 1125 25-29 8,0 84,5 7,5 100,0 1032 30-34 7,3 85~7 7,0 100,0 849 35-39 9,4 79,8 10,8 100,0 706 40-44 10,0 79,7 10,3 100,0 458 45-49 11,5 72,9 15,5 100,0 426 Milieu de résidence Bangui 6,0 91,7 2,2 100,0 1267 Autres villes 4,3 89,9 5,8 100,0 1240 Ensemble urbain 5,2 90,8 4,0 100,0 2507 Rural 10,9 75,5 13,6 100,0 3377 Région sanitaire (RS) RS1 4,9 84,7 10,5 100,0 1249 RS 11 9,2 87,1 3,7 100,0 967 RS Ill 11,8 62,3 25,9 100,0 1072 RS 1V 11,0 82,4 6,5 100,0 650 RS V 10,7 82,8 6,5 100,0 680 Bangui 6,0 91,7 2,2 100,0 1267 Niveau d'instruction Aucun 11,4 73,8 14,7 100,0 3039 Primaire 6,6 88,3 5,1 100,0 2049 Secondaire ou plus 1,8 97,4 0,7 100,0 796 Ensemble des femmes 8,4 82,1 9,5 100,0 5884 Ensemble des hommes 8,9 86,6 4,5 100,0 1729 81 D'après le tableau 4.18, la moitié des femmes en union (52 %) déclarent qu'elles n' ont jamais discuté avec leur conjoint des problèmes de contraception, Parmi les 48 % qui en ont discuté, 28 % l'ont fait une ou deux fois et 20 % plus souvent. Les discussions sur les problèmes de contraception sont plus fréquentes chez les jeunes (55 % chez les 25-29 ans) que chez les femmes de 45-49 ans (25 %). Tableau 4.18 Discussion de la planification familiale avec le mari Rdpartition (en %) des femmes actuellement en union et non st6rilisées et connaissant une méthode contraceptive, selon le nombre de fois qu'elles ont discutd de planification fançlliale avec leur mari, au cours de 1' anr/*e passé.e, selon l'âge actuel, RCA 1994-95 Discussion PF avec partenaire N'a jamais discuté PF Uneou Groupe avec son deux Plus d'åges partenaire fois souvent ND Total Effectif 15-19 55,9 28,2 15,9 0,0 100,0 384 20-24 49,0 31,6 19,1 0,3 100,0 699 25-29 44,5 30,8 24,5 0,1 100,0 674 30-34 47,5 29,9 22,6 0,0 100,0 562 35-39 52,6 24,4 23,0 0,0 100,0 421 40-44 58,8 23,7 17,6 0,0 100,0 259 45-49 74,7 15,7 9,6 0,0 100,0 202 Ensemble 51,5 28,1 20,3 0,I 100,0 3202 Il appara~ qu' environ le tiers des couples (32 %) approuvent la planification familiale en RCA (voir tableau 4.19). Les couples dont le mari et la femme n' ont aucune instruction désapprouvent plus fréquemment la contraception (22 %) que les couples dans lesquels les deux conjoints sont instruits (12 %) et que les couples dans lesquels la femme est plus instruite que le mari (4 %). Il semble que les différences d'éducation entre 1' homme et la femme influencent plus 1' attitude du couple vis-à-vis de la planification familiale que les différences d'âge. Toutefois, si l'on exclut les couples dans lesquels la différence d'âge atteint 15 ans ou plus, on constate que les couples ayant des écarts d'âges importants (10-14 ans) approuvent un peu moins la contraception (27 %) que les couples dont les différences d'âge entre l 'homme et la femme sont faibles (34 % d'approbation pour les 0-4 ans). 82 Tableau 4.19 Opinion des couples face ~ la planification familiale Répartition des couples par approbation de la planification familiale, selon I'~art d'ãge entre époux et le niveau d'instruction du couple, RCA 1994-95 Les deux Femme Partenaloe Les deux d~ap- seule seul Caractéristique approuvent prouvent approuve approuve ND Total Effectif Ecart d'figes des époux Femme plus âg6e 33,3 18,0 10,9 13,3 24,5 100,0 115 Partenaire plus âgé de 0-4 ans 34,0 13,1 16,2 12,3 24,4 100,0 336 5-9 ans 31,0 17,0 17,6 12,0 22,5 100,0 252 10-14 ans 26,8 14,8 17,2 9,6 31,7 100,0 137 15 ans ou plus 35,0 15,4 16,7 9,8 23,1 100,0 92 Niveau d'instruction Aucune 22,1 21,5 12,9 9,3 34,2 100,0 146 Femme seule instruite 32,1 3,7 11,9 11,9 40,3 100,0 36 Partenaire seule instruit 30,1 16,9 16,5 11,6 25,0 100,0 402 Les deux sont instruits 38,8 12,0 17,5 12,7 19,0 100,0 348 Ensemble 32,1 15,2 16,1 11,7 24,8 100,0 933 83 CHAPITRE 5 NUPTIALITÉ ET EXPOSITION AU RISQUE DE GROSSESSE Edwige Nguélébé L'étude de la nuptialité et de l'exposition au risque de grossesse, abordée dans ce chapitre, constitue l'un des objectifs que s'est assigné I'EDSRCA. En l'absence de toute pratique de la contraception, l'état matrimonial, en particulier l'âge à l'union, l'activité sexuelle, l'aménorrhée et l'abstinence post-partum constituent les principaux déterminants proches de la fécondité. Les informations sur l'état matrimonial et l'activité sexuelle ont été collectées auprès des femmes aussi bien que des hommes. Cependant, ce chapitre est centré sur l'analyse des résultats concernant les femmes et les données sur les hommes seront utilisées simplement à des fins de comparaison. 5.1 ÉTAT MATRIMONIAL La société centrafricaine d'aspirations pro-natalistes trouve dans le mariage (ou plus généralement l'union) le cadre idéal de la reproduction. Certes le mariage n'est pas le cadre exclusif des rapports sexuels mais il demeure le cadre privilégié de la fécondité et l'âge à la première union correspond, dans la majorité des cas, au début de l'exposition au risque de grossesse. À I'EDSRCA, est considérée comme mariée toute personne en union quelle que soit la forme de l'union (à l'état civil, à l'église/mosquée, selon la coutume ou en union consensuelle). Le tableau 5.1 indique qu'au moment de l'enquête 69 % des femmes étaient en union, 20 % étaient célibataires et 11% en rupture d'union (divorcées, veuves ou séparées). La proportion de célibataires diminue très rapidement avec l'âge, passant de 58 % chez les femmes de 15-19 ans à 19 % seulement chez celles de 20-24 ans et à 2 % chez celles de 45-49 ans (voir graphique 5.1). À. l'opposé, la proportion de femmes en union augmente avec l'âge jusqu'à 30-34 ans, puis diminue légèrement du fait de l'augmentation de la proportion des femmes en rupture d'union (divorcées, séparées ou veuves). En ce qui concerne les hommes, le mariage est plus tardif. A 15-19 ans, moins de 9 % ont déjà eu une première union. Même à 20-24 ans, plus de la moitié des hommes sont encore célibataires (54 %). Toutefois, aux âges plus avancés, le mariage est universel chez les hommes comme chez les femmes. Bien que les méthodes de collecte des données sur l'état matrimonial du RGP de 1988 et de I'EDSRCA présentent certaines différences, la comparaison des deux opérations montre que l'entr6e en première union reste toujours aussi précoce chez les femmes : à 15-19 ans, les deux opérations indiquent que seulement 58 % des femmes sont encore célibataires. Parmi les femmes en union, on a distingué celles qui vivent en union monogame de celles vivant en union polygame (leur mari ou conjoint avait une ou plusieurs autres épouses). Le tableau 5.2 indique qu'en RCA, le type d'union le plus fréquent est la monogamie. En effet, presque les trois quarts des femmes sont en union monogame (72 %). En d'autres termes, 28 % des femmes vivaient dans une union polygame au moment de l'enquête. La proportion des femmes en union polygame augmente graduellement avec l'âge, passant de 21% à 15-19 ans à 36 % à 35-44 ans. En ce qui concerne les hommes, 12 % vivaient en union polygame. Cette proportion passe de 6 % à 20-24 ans à 20 % à 40-44 ans. 85 Tableau 5.1 État matrimonial actuel Répartition (en %) des femmes et des hommes par état matrimonial actuel, selon l'åge, RCA 1994-95 État matrimonial actuel Groupe En En rupture d'åges Célibataire union d'union Total Effectif FEMMES 15-19 57,7 39,0 3,3 100,0 1288 20 24 18,8 74,7 6,5 100,0 1125 25-29 9,2 80,6 10,2 100,0 1032 30-34 5,8 81,2 13,0 100,0 849 35 39 4,7 78,4 16,9 100,0 706 40-44 1,7 75,6 22,8 100,0 458 45-49 1,9 74,8 23.3 100,0 426 Ensemble 19,5 69,4 l 1.1 100,0 5884 HOMMES 15-19 91,9 5,6 2,5 100,0 320 20-24 54,4 34,9 10,8 100,0 276 25-29 23,4 66,8 9,8 100,0 278 30-34 6,3 83,2 10,5 100,0 257 35 39 8,7 82,1 9,2 100,0 190 41/-44 4,6 80,9 14,5 100,0 122 45-49 1,0 85,1 13,9 100,0 96 50-54 (1,0 80,9 19,1 100,0 95 55-59 0,0 91,0 9,0 100,0 93 Ensemble 31,8 58,6 9,7 ] 00,0 1729 Selon le milieu de résidence, les variations de la polygamie chez les femmes ne sont pas significatives : 30 % des femmes rurales sont en union polygame, contre 26 % de celles du milieu urbain. Même à Bangui, plus du quart des femmes (28 %) vivent en union polygame. Au niveau des régions sanitaires, les unions polygames sont plus fréquentes dans la région V (33 %) que dans tes autres régions (moins de 29 %). Concernant le niveau d'instruction, les unions polygames sont plus fréquentes chez les femmes non-instruites (30 %) ou ayant le niveau d'instruction prîmaire (28 %) que chez celles ayant atteint le niveau secondaire (22 %). 86 Graphique 5.1 Etat matrimonial des femmes de 15-49 ans 100 75 50 25 Pourcentage 0 15-19 20-24 25-29 30-34 35-39 40-44 45-49 Áge []Ruptures d'union / [] Madées I Cè[ibataitos EDSRCA 1994-95 Tableau 5.2 Polygamie Parmi les femmes actuellement en union, pourcentage de celles en union polygame, par âge et selon certaines caractéristiques socio- d6mograpbiques, et pourcentage des hommes en union polygame, RCA 1994-95 Groupe d'âges Femmes Hommes de de 15-19 20-24 25-29 30-34 35-39 40-44 45 ou plus 15-49 15-59 Caractéristique Milieu de résidence Bangui 21,0 20,8 27,0 38,0 30,3 41,7 35,7 28,0 6,4 Autres villes 23,2 i8,3 21,6 26,8 29,3 31,4 29,5 24,5 9,5 Ensemble urbain 22,0 19,6 24,2 32,5 29,8 35,5 31,3 26,2 7,9 Rural 20,7 25,4 29,1 33,0 38,9 37,0 25,5 29,9 14,7 Région sanitaire (RS) RS I 20,7 20,6 25,5 27,4 37,5 35,6 24,2 26,5 11,5 RS II 25,6 24,4 21,7 35,2 35,5 30,0 31,1 28,6 13,4 RS 111 13,8 20,5 30,6 31,9 37,4 35,4 29,3 28,9 17,0 RS IV 24,3 23,6 23,8 30,6 37,1 36,0 25,5 27,8 15,3 RS V 22,4 32,8 35,8 36,5 36,9 43,6 22,4 33,4 9,7 Bangui 21,0 20,8 27,0 38,0 30,3 41,7 35,7 28,0 6,4 Niveau d'intruction Aucun 25,9 23,5 27,7 33,0 37,6 37,7 27,3 30,3 9,2 Primaire 18,9 25,5 25,9 36,4 32,9 32,5 28,9 27,9 14,7 Secondaire ou plus 11,1 16,4 28,0 22,4 29,7 40,9 0,0 21,3 9,6 Ensemble des femmes 21,3 23,1 27,1 32,8 35,8 36,4 27,4 28,5 NA Ensemble des hommes 0,0 6,0 7,3 13,9 12,8 19,8 13,6 NA 12,0 NA=Non applicable 87 Le tableau 5.3 fournit la répartition des femmes en union selon le nombre de co-épouses. Dans l'ensemble, 23 % des femmes déclarent avoir une co-épouse et 6 % au moins deux co-épouses. Selon les caractéristiques socio-démographiques des femmes, les variations sont faibles. Ce n'est qu'au niveau de la région sanitaire V qu'on observe une proportion relativement importante de femmes ayant deux co-épouses ou plus (11%). Tableau 5.3 Nombre de co-épouses et d'épouses Répartition (en %) des lemmes actuellement en union par nombre de co-épouses et repartition (en %) des hommes par nombre d'épouses, selon certaines caractéristiques socio-démographiques, RCA 1994-95 Caractéristique Femmes Nombre de co-épouses Hommes Pas Une 2 et»- Nombre d'épouses autre autre épouses Eflkctif Effectif co- co- ou NSP/ des Une 2 3 femmes d' épouse épouse plus ND Total femmes femme femmes ou plus Total hommes Groupe d'figes 15 19 78,7 18,8 2,5 0,0 100,0 503 100,0 0,0 0,0 100,0 18 20-24 76,9 18,7 4,0 0,3 100,0 841 94,0 5,1 0,8 100,0 96 25 29 72,9 22,3 4,9 0,0 100,0 832 92,7 5,9 1,4 100,0 186 30-34 67.2 23,6 9,2 0,0 100~0 690 86,1 12,4 1,5 100,0 214 35-39 64,2 27,3 8,4 11,1 100,0 554 87,2 9,4 3,3 100,0 156 411 44 63,6 29,4 7,0 0,0 100,0 346 80,2 11,7 8,0 100,0 99 45-49 72,6 21,8 5,6 0,0 100,0 318 87,5 8,0 4,5 100,0 82 50-54 89.2 8,5 2,3 100,0 77 55 59 82,6 14,5 2,9 100,0 84 Milieu de résidenee Bangui 72,0 22,8 5.3 0,0 100,0 738 93,6 4,8 1,6 100,0 204 Autres villes 75,5 20,1 4,1 0,4 100,0 783 90,5 8,5 1,0 100,0 192 Ensemble urbain 73,8 21,4 4,7 0.2 100,0 1521 92,1 6,6 1,3 100,0 396 Rural 70. I 23,3 6,6 0,0 100,0 2562 85,3 Il,0 3,6 100,0 616 Région sanitaire (RS) RS 1 73,5 23,2 3,0 0,3 100,0 1019 88,5 9,7 1,8 100,0 220 RS 11 71,4 21,4 7,2 0,0 100,0 668 86,6 10,8 2,7 100,0 180 RS 111 71,1 23,1 5,8 0,0 100,0 694 83,0 13,1 3,9 I00,0 198 RS IV 72,2 22,3 5,6 0,0 100,0 458 84,7 12,1 3,2 100,0 93 RSV 66,6 22,1 I1,1 0,2 100,0 506 90,3 5,5 4,1 100,0 117 Bangui 72,0 22,8 5,3 0.0 100.0 738 93,6 4,8 1,6 100,i) 204 Niveau d'instruction Aucun 69,7 23,3 7,0 0,0 100,0 2306 90.8 5,9 3,3 100,0 229 Primaire 72,1 22,5 5,2 0,1 100,0 1333 85,3 11,7 3,0 100,0 497 Secondaire ou plus 78,7 19,3 1,7 0,3 100,0 444 90,4 7,8 1,8 100,0 287 Ensemble 71,5 22,6 5,9 0,1 100,0 4083 88,0 9,3 2,7 100,0 1013 88 5.2 ÂGE À LA PREMIÈRE UNION ET ÂGE AUX PREMIERS RAPPORTS SEXUELS ^ • 5.2.1 Age a la première union Compte tenu de la relation généralement observée entre l 'åge à la première union (primo-nuptialité) et le début de la vie féconde, il est important d'étudier le calendrier de la primo-nuptialité. Le tableau 5.4 fournit les proportions de femmes déjà entrées en union à différents âges, ainsi que les âges médians à la première union en fonction de l'âge actuel des enquêtées. L'âge médian à la première union, estimé à 17,4 ans, rend compte de la précocité du mariage en Centrafrique, qui semble demeurer constante quelle que soit la génération des femmes. Tableau 5.4 Åge à la première union Pourcentage de femmes non-célibataires et d'hommes non-célibataires par åge exact à la première union et åge médian à la première union, selon l'âge actuel, RCA 1994-95 Åge Åge exact ~t la première union des femmes médian Groupe Jamais à la lére d'ãges 15 18 2/I 22 25 en union Effectif union 15-19 16,1 NA NA NA NA 57,7 1288 a 20-24 19,6 57,0 73,5 NA NA 18,8 1125 17,4 25-29 21,9 55,7 74,9 84,0 89,1 9,2 1032 17,4 30-34 21,5 57,0 75,4 83,9 89,8 5,8 849 17,3 35-39 19,8 52,9 65,4 78,0 87,4 4,7 706 17,7 40-44 26,2 64,6 80,6 85,4 91,0 1,7 458 16,6 45-49 23,5 56,0 69,6 78,2 89,0 1,9 426 17,4 Femmes de 20-49 21,5 56,7 73,3 81,6 87,2 8,8 4596 17,4 Femmes de 25-49 22,2 56,7 73,2 82,2 89,2 5,5 3471 17,3 Åge Åge exact à la première union des hommes médian Groupe Jamais à la lére d'åges 20 22 25 28 30 en union Effectif union 20-24 28,5 NA NA NA NA 54,4 276 a 25-29 25,3 39,4 63,6 75,2 76,6 23,4 278 23,3 30-34 28,9 43,2 62,7 79,8 84,9 6,3 257 23,2 35-39 20,3 35,6 57,3 70,0 77,4 8,7 190 24,2 40-44 28,4 41,7 57,5 67,7 74,7 4,6 122 22,9 45-49 20,4 33,3 44,5 53,3 62,0 1,0 96 26,5 50-54 20,9 31,9 50,6 59,2 64,9 0,0 95 24,9 55-59 20,5 30,6 42,5 55,0 62,3 0,0 93 27,2 Hommes de 20-59 24,4 38,0 57,2 69,7 75,0 9,2 1132 23,9 NA = Non applicable aNon calculé parce que moins de 50 % des femmes du groupe d'åges 15-19 et des hommes de 20-24 ans sont en union. 89 Le calendrier de la primo-nuptialité présente de très faibles variations selon le milieu de résidence et le niveau d'instruction de la femme. Ce n'est qu'au niveau des régions sanitaires, que l'on constate à partir du tableau 5.5 que l'âge médian à la première union pour les femmes de 25-49 ans est plus élevé dans la région III ( 18,3 ans), que dans les autres régions, en particulier la région IV (16,5 ans) et Bangui ( 16,8 ans). Le tableau 5.5 indique également que l'âge à la première union a toujours été tardif dans la région sanitaire III : chez les femmes de cette région âgées de 45-49 ans, la moitié sont entrées en union après l'âge de 19,0 ans. Enfin, il ressort de cette analyse que le calendrier de la nuptialité a connu de très faibles variations dans le temps quelles que soient les caractéristiques socio-démographiques des femmes. Même chez les femmes ayant atteint le niveau d'instmction secondaire, comme chez celles vivant dans la capitale, l'entrée en première union reste très précoce. Chez les hommes, l'âge médian au premier mariage est estimé à 23,9 ans, soit 6 ans et demi plus élevé que celui des femmes. Tableau 5.5 Åge médian à la première union Ãge médian à la première union des femmes de 20-49 ans, et âge médian à la première union des hommes de 25-59 ans. par âge actuel et selon certaines caractéristiques socio-démographiques, RCA 1994-95 Caractéristique Groupe d'âges Femmes Femmes Hommes de de de 20-24 25-29 30-34 35-39 40-44 45 ou plus 20-49 25 49 25-59 Milieu de résidence Bangui 17,7 17,0 16,9 17,0 16,0 16,5 17,1 16,8 24,0 Autres villes 17,6 17,2 17,4 17,6 15,7 17,0 17,2 17,0 a Ensemble urbain 17,6 17,1 17,1 17,3 15,8 16,9 17,1 16,9 24,4 Rural 17,3 17,8 17,4 18,0 17,1 17,5 17,5 17,6 23,5 Région sanitaire (RS) RSI 17.0 17,4 17,0 18,2 16,7 17,3 17,3 17,4 24,3 RS I1 17,5 17,5 17,9 17,5 16,6 17,6 17,5 17,5 23,1 RSIII 18.1 18,4 18,1 18,5 17,9 19,0 18,3 18~3 22,7 RS IV 17,4 17,1 16,5 16,4 16,1 16,0 16,7 16,5 a RSV 17,2 17,2 17,5 17,7 16,5 17,7 17,3 17,3 24,7 Bangui 17,7 17,0 16,9 17,0 16,0 16,5 17.1 16,8 24,0 Niveau d'instruction Aucun 17.2 17.5 17.3 18.0 16.6 17,4 17.4 17,4 a Primaire 17.1 17,1 17,0 17,0 16,5 17,2 17,0 17,0 23.2 Secondaire ou plus 18.4 17,5 17,8 18,3 16,0 18,5 18,0 17,7 23,6 Ensemble des lemmes 17,4 17,4 17,3 17,7 16,6 17,4 17,4 17,3 NA Ensemble des hommes a 23,3 23,2 24,2 22,9 26,3 NA NA 23,9 Note: L'åge médian n'est pas calculé pour les femmes de 15-19 ans parce que certaines femmes peuvent encore entrer en union avant d'atteindre 20 ans. NA = Non applicable aNon calculé parce que moins de 50 % de la population sont en union. 90 5.2.2 Âge aux premiers rapports sexuels La procréation n'a pas toujours lieu dans le cadre de l'union et, de ce fait, en tant que déterminant de la fécondité, l'âge aux premiers rapports sexuels est tout aussi important que l'âge à la première union. Pour estimer cet âge, des questions ont été posées aux enquêtées en vue de conna~re à quel moment elles avaient eu leurs premiers rapports sexuels. Le tableau 5.6 présente les proportions de femmes ayant déjà eu des rapports sexuels à différents âges, ainsi que les âges médians aux premiers rapports sexuels en fonction de l'âge actuel des enquêtées. Il ressort de ce tableau qu'à 15 ans, près du tiers des femmes de 25-49 ans (30 %) ont déjà eu leurs premiers • • • ^ rapports sexuels, cette proportion passe a 78 % à 18 ans. A l'age de 20 ans, plus de 9 femmes sur 10 ont déjà eu leurs premiers rapports sexuels. L'åge médian aux premiers rapports sexuels est estimé à 15,9 ans chez les femmes de 25-49 ans. Cet âge est inférieur de 1,4 années à l'âge médian à la première union, ce qui signifie que certaines femmes ont eu leurs premiers rapports sexuels avant d'entrer en union. Par conséquent, en l'absence d'utilisation de méthodes de contraception, on devrait observer un nombre assez important de naissances prénuptiales chez les adolescentes. Chez les femmes de 15-19 ans, 72 % ont déjà eu leurs premiers rapports sexuels alors que seulement 58% ont déjà contracté une première union. Chez les hommes, l 'âge médian aux premiers rapports sexuels est estimé à 17,9 ans, soit 2 ans plus tard que les femmes. Tableau 5.6 Âge aux premiers rapports sexuels Pourcentage de femmes et d'hommes ayant déjà eu des rapports sexuels par âge exact et âge médian aux premiers rapports sexuels, selon l'åge actuel, RCA 1994-95 Åge médian Âge exact aux premiers rapports sexueJs Jamais eu aux 1 er Groupe de rapports rapports d'åges 15 18 20 22 25 sexuels Effectif sexuels 15-19 24,6 NA NA NA NA 38,0 1288 16,6 20-24 27,6 80,3 93,6 NA NA 3,0 1125 16,0 25-29 30,1 78,6 92,6 97,2 97,9 0,9 1032 15,9 30-34 30,0 79,2 92,0 96,8 98,0 0,1 849 16,0 35-39 28,8 76,2 88,4 94,6 97,2 0,4 706 16,0 40-44 30,6 80,2 94,0 97,5 99,0 0,0 458 15,8 45-49 29,2 76,9 87,4 94,0 97,9 0,0 426 15,9 Femmes de 20-49 29,2 78,8 91,8 96,2 97,7 1,0 4596 15,9 Femmes de 25-49 29,7 78,3 91,2 96,2 97,9 0,4 3471 15,9 Hommes de 25-59 9,1 51,3 76,4 88,8 93,9 1,0 1132 17,9 NA = Non applîcable 91 Le tableau 5.7 indique que les rapports sexuels sont précoces quels que soient le milieu de résidence, le niveau d'instruction et la région san'taire. Lorsqu on considère la tranche d'âges 25-49 ans, on constate que l'âge médian aux premiers rapports sexuels, comme l'âge au premier mariage, est légèrement plus élevé Tableau 5.7 Åge médian aux premiers rapports sexuels Åge médian aux premiers rapports sexuels des femmes de 20-49 ans et des hommes de 25-59 ans, par âge actuel et selon certaines caractéristiques socio-démographiques, RCA 1994-95 Caractéristique Åge dela femme Femmes Femmes de de 20-24 25-29 30 34 35-39 40-44 45 49 20-49 25-49 Milieu de r~sidence Bangui 16.3 16, [ 15,8 16,0 15,6 15,7 16,0 15,9 Autres villes 16,0 15,7 15,9 15,8 [5,4 15,6 15,7 15,7 Ensemble urbain 16.1 15,8 15,8 15.9 15,5 15,6 15,8 15,8 Rural 15.9 15,9 16,0 16,1 16,0 16,1 16,0 16,0 Région sanitaire (RS) RS l 16,1 16,2 16.5 16,3 15,9 15,9 16,2 16,2 RS 11 15,7 15.7 15.6 15,7 15,6 15,8 15,7 15,7 RS 111 • 6,0 16.1) 16,2 17,0 16,8 16,6 16,3 16,4 RS IV 15,3 15.2 15,1 15,3 15,4 15,4 15,3 15,3 RS V 16,3 15,8 16,2 15,7 15,4 16,0 15,9 15.8 Bangui 16,3 16,1 15.8 16,0 15,6 15,7 16,0 15,9 Niveau d'instruction Aucun 15,7 15,8 15,8 16,2 15,8 15,9 15.8 15,9 Primaire 15,8 15.7 15,9 15,6 15,5 15,7 15,7 15.7 Secondaire ou plus 17.0 16.7 16.6 17, I 16.7 16,8 [ 6.8 16.7 Ensemble des femmes 16.0 15,9 16,0 16.0 15,8 15,9 15,9 15.9 Caractéristique Âge des hommes Hommes de 20-24 25-29 30-34 35-39 40-44 45 + 25 59 Milieu de résidence Bangui a 18,5 18,4 17.9 20,0 18,8 18,5 Autre urbain a 17,4 17,8 17,0 18.0 18.3 17,9 Urbain a 18, I 18.2 [ 7.7 18,7 18.6 18,3 Rural a 16.9 17,0 17.7 17,8 18,5 17.6 Région sanitaire (RS) RS I a 17,5 18,0 18,5 17,3 19.0 18,2 RS 2 a 16,9 16,1 18,6 17,3 18,5 17.5 RS 3 a 16,6 17.2 16.9 18,6 17,8 17.3 RS4 a 17,0 17.3 17,3 17,1 18,0 17,4 RS 5 a 17,9 17.3 17,3 18,4 19,2 18~2 Bangui a 18.5 18,4 17.9 20,0 18,8 18,5 Niveau d'instruction Aucun a 17,0 17,2 17,7 19,2 18,9 18,4 Primaire a 16,7 16,7 17,4 17,8 18,2 17,4 Secondaire ou plus a 18,3 18,3 18,0 18,2 19,7 18,3 Ensemble des hommes a 17.4 17,5 17,7 18.1 18,5 17,9 Note: L'fige médian n'est pas calculé pour les l~mmes de 15-19 ans parce que certaines femmes peuvent encore avoir leurs premiers rapports avant d'atteindre 20 ans. aNon calculé parce que moins de 50 % des hommes du groupe dãges 20 24 sont mariés à l'åge de 20 ans. 92 chez les femmes ayant le niveau d'instruction secondaire (16,7 ans) que chez les autres femmes où il est inférieur ou égal à 16 ans, sauf dans les régions sanitaires I et III (16,2 et 16,4 ans). Quelle que soit la caractéristique considérée, l'âge médian aux premiers rapports sexuels est plus précoce chez les femmes que chez les hommes. 5.3 ACTIV ITÉ SEXUELLE RÉCENTE La fréquence des rapports sexuels a une incidence particulière sur la fécondité, surtout en l'absence d'utilisation de la contraception, mais aussi sur la transmission des MST/SIDA. Au cours de l'enquête, des questions ont été posées aux enquêtées afin de mesurer la fréquence de leurs rapports sexuels au cours des quatre dernières semaines. Sur l'ensemble des femmes enquêtées, 91% ont déjà eu leurs premiers rapports sexuels, et 55 % ont déclaré avoir eu des rapports sexuels au cours des quatre deruières semaines (voir tableau 5.8). Cette faible fréquence des rapports sexuels est due en partie à l'abstinence post-partum (16 %), en particulier durant les deux premières années suivant l'accouchement (15 %). La proportion des femmes sexuellement actives au cours des quatre dernières semaines varie peu selon l'âge et se situe autour de 60 %, à l'exception du groupe d'âges 15-19 ans (38 % de femmes sexuellement actives). L'activité sexuelle présente également de très faibles variations selon le milieu de résidence, la région sanitaire et le niveau d'instruction de la femme. Ce n'est que par rapport à la pratique contraceptive qu'elle varie sensiblement, avec une proportion de femmes sexuellement actives plus élevée parmi celles utilisant la pilule (77 %) et parmi les utilisatrices de la continence périodique (66 %) que parmi les autres catégories de femmes. Parmi les femmes célibataires, un quart était sexuellement actives durant les quatre semaines précédant l'enquête. La majorité des femmes en union ou l'ayant été ont déclaré avoir eu des rapports sexuels au cours des quatres dernières semaines. En outre, les proportions de femmes sexuellement actives varient peu selon la durée de mariage : de 64 % à 0-4 ans à 57 % à 25-29 ans. Durant les quatre dernières semaines, les hommes étaient sexuellement plus actifs que les femmes (61% contre 55 %) alors que la proportion de ceux vivant en union est plus faible que chez les femmes (voir tableau 5.9). La polygamie favorise l'activité sexuelle des hommes, en effet 93 % des hommes en union polygame étaient sexuellement actifs contre 75 % des hommes en union monogame. Chez les hommes célibataires ou en rupture d'union, ces proportions sont estimées respectivement à 38 % et 45 %. 93 Tableau 5.8 Activité sexuelle récente : femmes Répartition (en %) des femmes par activité sexuelle dans les 4 semaines précédant l'enquête et par durée de l'abstinence (post-partum ou non), selon certaines caractéristiques socio-démographiques. RCA 1994-95 Non sexuellement active Sexuelle- dans les 4 dernières semaines ment active En abstinence En abstinence Jamais dans les 4 (post-partum) (non post-partum) eu de Effectif dernières rapports de Caractéristique semaines 0-1 an 2 ans ou + 0-1 an 2 ans ou + ND sexuels Total femmes Groupe d'âges 15 19 38,0 12,4 0,4 9,0 0.3 2,0 38,0 100,0 1288 20-24 58,3 20,7 1,3 14,0 0,5 2,1 3,0 100,0 1125 25-29 62,2 19,3 1,5 12,2 1,4 2,5 0,9 100,0 1032 30-34 60,5 17,0 1,9 14,4 2,7 3,3 0,1 100,0 849 35-39 62,0 13,4 3,5 14,2 4,7 1,7 0,4 100,0 706 4044 59,7 8,1 2,2 18,5 10,0 1,5 0,0 100,0 458 45-49 54,8 2,2 0,5 19,1 20,9 2,5 0,0 100,0 426 Durée de mariage actuel Célibataire 24,6 9,1 1,1 14,8 2,1 2,0 46,4 100,0 1147 0-4 64.2 20,9 1,3 [ 1,0 0,0 2,3 0,3 100,0 946 5-9 64,5 20,2 1, I 11,0 0,7 2,4 0,0 100,0 1003 10-14 63,5 20,4 1.7 10,1 1,5 2,7 0,0 100,0 909 15-I9 61,4 15,1 1,8 15,3 4,11 2,5 0,0 100,0 714 20 24 64,0 8,9 3,3 16,0 6.0 1,8 0.0 100,0 526 25 29 56,6 7,9 1,5 /8,4 13.3 2,3 0,0 100,0 381 30 ou plus 54,8 0,4 0,8 19,3 22,8 2,0 0,0 100,0 258 Milieu de résidence Bangui 53,9 10.8 0,6 19,0 3,7 3,1 9,0 100,0 1267 Autres villes 52,9 13,6 1,5 14,8 4,0 2,4 10,7 100,0 1240 Ensemble urbain 53,4 12,2 I~0 16,9 3,9 2,8 9,9 100,0 2507 Rural 56,5 16,9 1,9 10,8 3,5 1,9 8,5 100,0 3377 Région sanitaire (RS) RS 1 56,6 17,1 1,9 10,3 3,7 3,0 7,5 100,0 1249 RS 11 54,7 14,1 1,9 12,4 3,7 2,8 10,5 100,0 967 RS 111 55,5 19,4 2,7 8,0 3,7 1,2 9,6 100,0 1072 RS IV 57,7 12,7 1),8 17.0 2,6 0,7 8,4 100,0 650 RS V 52,6 14,8 0,8 15,4 4,2 2,0 10,1 100,0 680 Bangui 53,9 10,8 0,6 19,0 3,7 3,1 9,0 100,0 1267 Niveau d'instruction Aucun 56,6 15,9 1,9 11,7 5,2 2,1 6,5 100,0 3039 Primaire 53,5 15,7 1,3 13,2 1,7 1,9 I2,6 100,0 2049 Secondaire ou plus 53,5 9,4 0,5 20,7 2,4 3,3 10,2 100,0 763 Méthode contraceptive utilisée Aucune méthode 56,0 12,5 1,2 13,5 4,1 2,1 10,6 100,0 5056 Pilule 76,5 0,0 0,0 18,7 0,0 4,7 0,0 100,0 66 DIU 50,0 0,0 0,0 0,0 50,0 0,0 0,0 100,0 2 Stérilisation 56,6 3,3 0,0 23,4 12,8 3,9 0.0 100,0 25 Continence périodique 66,2 10,3 0,0 18,3 0,7 4,6 0,0 100,0 313 Autre 32,8 50,1 6,4 7,2 0,5 2,8 0,2 100,0 422 Ensemble des fernmes 55,2 14,9 1,5 13,4 3,6 2,3 9,1 100,0 5884 94 Tableau 5.9 Activit6 sexuelle r6cente : hommes R6partition (en %) des hommes par activité sexuelle dans les 4 semaines précédant l'enqu&e, selon certaines caractérîstiques socio-démographiques. RCA 1994-95 Activité sexuelle dans les 4 dernières semaines Non Jamais Sexuelle- sexuelle- eu de ment ment rapports Effectif Caractéristique active active sexuels Total d'hommes Groupe dáges 15-19 29.0 22.8 48,2 100.0 320 20-24 63,2 30,9 5,9 100.0 276 25-29 70.6 27,6 1,8 100,0 278 30-34 73,9 25,7 0.4 100,0 257 35-39 70,0 28,6 1.4 100,0 190 40-44 74,8 23.6 1,6 100,0 122 45-49 71,7 27.3 1,0 100.0 96 50-54 63.4 36.6 0,0 100.0 95 55-59 56.7 43,3 0,0 100.0 93 État matrimonial Célibataire 38,2 28,7 33.1 100,0 549 En union polygame 92,5 7.5 0,0 100.0 122 En union monogame 74.5 25.5 0,1 100.0 891 En rupture d'union 45.0 55.0 0,0 100.0 167 Milieu de résidence Bangui 58,3 30,6 11,1 100,0 419 Autres villes 57,8 29.9 12.2 100,0 350 Ensemble urbain 58.1 30.3 I 1,6 100,0 769 Rural 64.0 26,3 9,7 100.0 960 Région sanitaire (RS) RS 1 66,9 25.1 8,0 100,0 351 RS I1 52.1 34.9 13,0 100.0 297 RS 111 62.9 25,8 I 1,3 100,0 306 RS IV 69,0 21,7 9,4 100,0 153 RS V 63,5 26,6 9.9 100,0 203 Bangui 58.3 30.6 I 1,1 100.0 419 Niveau d'instruction Aucun 54,5 32,6 12.9 100,0 352 Primaire 61,6 26.0 12,4 100.0 861 Secondaire ou plus 65.6 28,5 5,9 100,0 515 Ensemble des hommes 61,4 28,1 10,6 100.0 1729 95 5.4 EXPOSITION AU RISQUE DE GROSSESSE Après la naissance d'un enfant, l'exposition au risque de grossesse dépend de différents facteurs tels que la longueur de l'intervalle séparant la naissance de l'enfant et le retour de l'ovulation (aménorrhée post- partum), et la longueur de l' intervalle pendant lequel la femme s' abstient de rapports sexuels (abstinence post-partum). La durée de l'amén- orrhée post-partum peut elle-même varier en fonction de la fréquence et de l'intensité de l'allaitement au sein. La combinaison de ces facteurs permet d'identifier les femmes non- susceptibles d'être exposées au risque de grossesse et d'évaluer la durée de non- susceptibilité post-partum. Une femme est considérée comme non-susceptible d'être ex- posée au risque de grossesse quand elle n'a pas repris les rapports sexuels depuis la der- nière naissance, ou quand elle est en aménor- rhée post-partum. Le tableau 5.10 fournit des informa- tions sur les naissances des trois dernières années dont les mères sont encore en aménor- rhée ou en abstinence post-partum et donc non-susceptibles d'être exposées au risque de grossesse, selon le nombre de mois écoulés depuis la naissance ~. Figurent également au tableau 5.10 les durées médiane et moyenne de l'aménorrhée, de l'abstinence et de la non- susceptibilité post-partum, ainsi que la moy- enne prévalence/incidence. Le tableau 5.10 indique que pour plus de quatre naissances sur cinq (83 %) les mères restent, après l'accouchement, en aménorrhée pendant, au moins, 5 mois, et Tableau 5.10 Aménorrhée T abstinence et insusceptibilité post-partum Pourcentage de naissances dont les mères sont en aménorrhée, en abstinence ou en insusceptibilité post-partum, par nombre de mois écoulés depuis la naissance, et durées médianes et moyennes, RCA 1994-95 Situation dans la période post-partum Nombre d'années Insus- Nombre depuis Aménor- Absti- cepti- de nais- naissance rhée nence bilité sances < 2 96,9 96,3 100,0 138 2-3 86,5 83,6 93,6 190 4-5 82,8 60,8 87,1 155 6-7 82,4 60,2 85,8 [68 8-9 73,4 64,0 82,6 145 10 11 69,7 47,7 78,8 177 12-13 54,4 38,9 61,2 167 14-15 51,6 39,4 64,9 167 16-17 36,4 23,8 45,2 149 18-19 31,6 19,8 36,5 146 20-21 24,4 21,2 34,8 124 22-23 22,4 21,4 29,4 153 24-25 7,1 10,7 12,9 169 26-27 7,1 8,4 12,5 143 28-29 7,6 8,1 12,8 151 30-31 3,6 9,2 12,0 145 32-33 3,5 4,8 7,7 155 34-35 3,1 3,2 5,1 166 Ensemble 42,3 35,2 48,8 2807 Médiane 14.1 10,4 16,4 Moyenne 15,2 12,7 17,5 Prevalence/ incidence 15,0 12,5 17,3 plus de la moitié pendant, au moins, I an. Au-delà de 19 mois, la proportion de naissances dont les mères n'ont pas encore revu leurs règles représentent près du quart (24 % à 20-21 mois). La durée médiane de l'aménorrhée post-partum est de 14,1 mois, et sa valeur moyenne se situe à 15,2 mois. La durée, l'intensité et la fréquence de l'allaitement qui agissent sur le retour de l'ovulation expliquent, en partie, ces durées relativement longues (voir chapitre 1 I - Allaitement et état nutritionnel des enfants et des mères). Cette distribution de la proportion de naissances selon le mois écoulé depuis la naissance est analogue à la série des survivants (S) d'une table de mortalité. 96 L'abstinence post-partum est traditionnellement pratiquée en Centrafrique. Le tableau 5.10 montre que jusqu'à 8-9 mois après la naissance de l'enfant, près des deux tiers des mères (64 %) s'abstiennent de rapports sexuels et, qu'à 22-23 mois, une mère sur cinq (21%) continuent de s'abstenir. La durée moyenne d'abstinence post-partum est estimée à 12,7 mois et la médiane à 10,4 mois. À la lecture des résultats, l'abstinence post-partum aurait peu d'incidence sur l'insusceptibilité post-partum qui est, finalement, essentiellement déterminée par l 'aménorrhée post-partum. Le tableau 5.10 fournit également la proportion des naissances dont les mères sont considérées comme non-susceptibtes d'être exposées au risque de grossesse selon le nombre de mois écoulés depuis la naissance du dernier enfant. En l'absence d'allaitement et/ou d'abstinence post-partum, la période de non-susceptibilité peut varier d'un mois à plus de deux ans. Pour plus de 4 naissances sur 5 (83 %), les mères sont en période de non-susceptibilité pendant, au moins, 9 mois après la naissance d'un enfant, et ce n'est qu'après une période de 15 mois que cette proportion passe en-dessous de 50 %. La durée médiane de la période de non-susceptibilité est de 16,4 mois et sa moyenne s'établit à 17,5 mois. Le tableau 5.11 présente les durées médianes d'aménorrhée, d'abstinence et de non-susceptibilité post-partum selon les caractéristiques socio-démographiques de la femme. La durée médiane d'aménorrhée post-partum est beaucoup plus courte chez les femmes du milieu urbain ( 11,5 mois) que chez celles du milieu rural (16,2 mois). Ceci pourrait s'expliquer par le fait que les femmes urbaines allaitent moins longtemps que Tableau 5.11 Durée médiane de l'insusceptibilité post-partum par caractéristiques socio-démographiques Nombre médian de mois d'aménorrhée d'abstinence et d'insusceptibilité post-partum, selon certaines caractéristiques socio-démographiques RCA 1994-95 Post-partum Insus- Nombre Aménor- Absti- cepti- de nais- Caractéristique rhee nence bilité sances Groupe d'åges <30 13,6 10,4 15,5 1869 30 ou plus 15,6 10,4 18,4 938 Région sanitaire (RS) RS l 15,8 11,5 17,2 632 RS Il 13,8 7,7 15,9 470 RS llI 17.0 14, I 19,3 528 RS 1V 15,0 9,1 15,2 283 RS V 14,7 12,0 16,8 307 Bangui 10,2 5.4 13,0 588 Milieu de résidence Bangui 10,2 5,4 13,0 588 Autres villes 12.7 8,4 14,0 564 Ensemble urbain 11,5 6,7 13,5 1152 Rural 16,2 12,1 18,0 1656 Niveau d'instruction Aucun 16,8 12,3 20,0 1379 Primaire 13,6 9.5 15,2 1059 Secondaire ou plus 10,2 5,6 10,4 359 Ensemble des femmes 14,1 10,4 16,4 2807 97 les femmes rurales (voir chapitre 11 - Allaitement et état nutritionnel des enfants et des mères). Du point de vue de l'abstinence post-partum, la durée médiane passe de 5,4 mois dans la capitale à 8,4 mois dans les autres villes et à 12,1 mois en milieu rural. La période d'insusceptibilité varie de 13,0 mois dans la capitale à 14,1 dans les autres villes et à 18,0 en milieu rural. S' agissant du niveau d'instruction des femmes, on constate que la durée d'aménorrhée post-partum est d'autant plus courte que le niveau d'instruction est élevé (10,2 mois chez les femmes ayant le niveau d'instruction secondaire ou plus contre 16,8 mois chez celles n'ayant aucun niveau d'instruction). Les femmes sans instruction présentent une durée d'insusceptibilité post-partum plus longue (20,0 mois) que celles qui ont un niveau d'instruction primaire (15,2 mois) ou secondaire (10,4 mois). Le tableau 5.12 présente trois indicateurs rendant compte de la fin d' exposition au risque de grossesse pour les femmes de 30 ans ou plus : la proportion des femmes en ménopause, la proportion des femmes définitivement infécondes et, enfin, la proportion des femmes pratiquant l'abstinence prolongée. Tableau 5.12 Fin d'exposition au risque de grossesse Pourcentage de femmes de 30-49 ans actuellement en union qui sont en ménopause, en int?condabilité définitive ou en abstinence de longue durée, par âge, RCA 1994-95 lnféconda- Absti- Groupe Méno- bilité nence d'åges pause I définitive 2 prolongée 3 30-34 2,1 17,1 0,5 35-39 7,2 33,6 0,9 40-41 16,8 38,5 0,5 42-43 23,2 50,1 3,0 44-45 32, l 58,3 4,8 46-47 51,2 80,7 3,6 48-49 62,0 72,4 5,2 Femmes de 30-49 ans 19,1 38,7 1,6 Ipourcentage de femmes actuellement en union, ni enceintes, ni en aménorrhée post-partum et dont les demières rêgles ont eu lieu 6 mois ou plus avant l'enquête ou qui se sont déclarées en ménopause. 2Foumentage de femmes continuellement en union, qui n'ont pas utilisé la contraception, qui n'ont pas eu de naissance durant les cinq années précédant l'enquête et qui ne sont pas enceintes. 3pourcentage de femmes actuellement en union qui n'ont pas eu de rapports sexuels durant les trois années précédant l'enquête. 98 Le premier indicateur--la proportion de femmes en ménopause---est définie par la proportion de femmes actuellement en union qui ne sont ni enceintes, ni en aménorrhée post-partum, et qui n'ont pas eu leurs règles pendant, au moins, six mois avant l'enquête ou qui se sont déclarées en ménopause. Sur l'ensemble des femmes de 30-49 ans, 19 % sont considérées comme étant en ménopause. Cette proportion augmente rapidement avec l'âge, passant de 2 % à 30-34 ans à 17% à 40-41 ans. La ménopause atteint plus de la moitié des femmes de 46-47 ans (51%) et près des deux tiers des femmes de 48-49 ans (62 %). Le second indicateur concerne l'infécondabilité définitive : une femme en union de façon permanente pendant les cinq années ayant précédé l'enquête, qui n 'a pas utilisé la contraception, qui n 'a pas eu de naissance pendant les cinq dernières années et qui n'est pas enceinte, est classée dans cette catégorie. L'infécondabilité définitive concerne une forte proportion de femmes de 30-49 ans (39 %); comme pour la ménopause, les proportions augmentent rapidement avec l'âge, passant de 17 % à 30-34 ans à 81% à 46-47 ans. On constate un niveau d'infécondabilité définitive assez importante chez les jeunes femmes qu'il faut mettre un rapport avec le niveau élevé de l'infécondité primaire ou secondaire en Centrafrique (voir chapitre 3 - Fécondité-Stérilité). Le dernier indicateur présenté dans ce tableau concerne 1' abstinence prolongée : il s' agit simplement de la proportion des femmes actuellement en union qui n'ont pas eu de rapports sexuels pendant les trois années ayant précédé l'enquête. L'absence prolongée de rapports sexuels est rare (moins de 2 %). Sa fréquence augmente sensiblement à partir de 40 ans, pour atteindre 5 % à 48-49 ans. 99 CHAPITRE 6 PRÉFÉRENCES EN MATIÈRE DE FÉCONDITÉ Robert Ndamobissi Au cours de I'EDSRCA, plusieurs questions ont ~té posées aux femmes sur leurs préférences en matière de fécondité. Ces informations permettent d'évaluer les tendances futures de la fécondité ainsi que les besoins futurs en matière de contraception en République Centrafricaine. Les sujets abordés concernent notamment : le désir d'avoir, ou non, des enfants supplémentaires; le délai d'attente avant d'avoir le prochain enfant; le nombre total d'enfants désirés, etc. L'interprétation des données sur les préférences en matière de fécondité suscite souvent des controverses. Les critiques généralement formulées par rapport aux informations sur les attitudes vis-à-vis de la procréation sont liées au fait que les femmes interrogées se trouvent à des moments différents de leur vie féconde. Pour les femmes en début de mariage, les réponses sont certainement liées à des objectifs à moyen ou à long terme dont la stabilité et la valeur prédictive sont inconnues. Pour les femmes en fin de vie féconde, les réponses sont inévitablement influencées par leur histoire génésique. Il existe, en effet, un risque de rationalisation chez ces femmes : celles-ci pourraient avoir tendance à déclarer désirer tous leurs enfants, même ceux qui résultaient d'une grossesse non désirée. Les pressions qu'exercent le mari et les autres membres de la famille influencent également l'opinion de la femme qui peut varier dans le temps. Malgré ces problèmes d'interprétation, la majorité des femmes centrafricaines ont donné des réponses quantitatives, pouvant avoir une valeur prédictive en ce qui concerne la fécondité et les besoins en matière de planification. En effet, parmi les femmes enquêtées, 82 pour cent ont été en mesure de donner le nombre d'enfants qu' elles désiraient avoir (voir plus loin, tableau 6.5). 6.1 DÉSIR D'ENFANTS SUPPLÉMENTAIRES Le tableau 6.1 indique que sur 100 femmes en union, 12 ne désirent plus avoir d'enfants, 36 veulent avoir un autre enfant dans les deux ans, 27 désirent un autre enfant plus tard et 14 sont indécises. Le pourcentage des femmes qui veulent limiter le nombre de leurs enfants augmente avec le nombre d'enfants survivants passant de 1% chez les femmes qui n'ont pas encore eu d'enfants à 12 % chez celles qui ont 4 enfants. Même à une parité de 4 enfants, le pourcentage des femmes qui désirent limiter leurs naissances reste faible. Les nullipares se distinguent par leur très forte proportion à souhaiter avoir un enfant : 79 pour cent d'entre elles désirent un enfant dans les deux années à venir. Au fur et à mesure que la parité augmente, les proportions de femmes désirant un autre enfant diminuent, de même que les proportions de celles le souhaitant dans un proche avenir. De 43 % de femmes de parité 1 souhaitant avoir un autre enfant dans les deux ans, on passe à 24 % chez celles de parité 4. L'opinion des hommes sur la limitation des naissances est quasi identique à celle des femmes : 10 % des hommes par rapport à 12 % des femmes ne désirent plus avoir d'autre enfant. Toutefois, il apparaît que le pourcentage d'hommes qui veulent avoir un enfant dans les deux années à venir (41%) est supérieur à celui des femmes (36 %). 101 Tableau 6.1 Préférences en matière de fécondité Répartition (en %) des femmes et des hommes actuellement en union par désir d'enfants supplémentaires, selon le nombre d'enfants vivants, RCA 1994-95 Nombre d'enfants vivants ~ Désir 8 ou En- d'enfants 0 1 2 3 4 5 6 7 plus semble FEMMES Veut d'autres enfants Veut un autre bient6t 2 79,3 42,9 36,2 30,9 23,5 19,4 17,8 7,3 6,7 35,9 Un autre plus tard 3 3,5 33,7 33,0 36,4 36,8 28,1 22,0 22,4 6,6 26,9 Veut autre NSP quand 3,2 4,2 5,1 2,7 3,0 3,0 2,0 3,3 1,4 3,4 Indécise 3,2 12,4 17,4 13,4 18,6 21,3 16,2 19,8 I 1,5 14,0 Ne veut plus enfants 0,9 2,7 2,6 9,2 11,6 17,9 31,4 36,4 55,0 11,9 Slérilisée 0,3 0,3 0,3 0,6 0,2 0,6 0,9 0,0 1,6 0,4 S'est déclarée stérile 8,8 3,8 5,3 6,8 6,3 9,7 9,6 10,8 17,1 7,4 Non déterminée 0,7 0,0 0,0 0,0 0,0 0,0 0,0 0,0 0,0 0, I Total 100,0 100,0 100,0 100,0 IO0,O 100,0 100,0 100,0 100,0 I00,0 Eft~ctif des femmes 570 816 658 568 464 320 277 188 222 4083 HOMMES Veut d'autres enfants Veut un autre bientôt 2 56,1 44,9 4%4 43,8 46, I 29,9 34,4 24,6 20,0 40,8 Un autre plus tard 3 15,0 30,6 28,9 30,3 29,3 34,4 15,3 29,3 22,6 26,0 Veut autre NSP quand 20,3 13,0 14,5 11,7 5,5 10,9 18,5 7,0 5,4 12,4 Indécis 5,5 5,2 1,3 6,0 3,5 5,1 10,6 9,4 11,0 6,0 Ne veut plus enfants 0,9 2,5 2,9 3,6 10,7 13,3 18,7 20,3 34,1 10,4 Stérilisé 0,6 0,6 0,9 0,0 0,0 2,4 0,0 4, I 0,0 0,7 S'est déclarée stérile 1,6 3,2 2, I 4,5 5,1 4,0 2,5 5,3 7,0 3,7 Non déterminé 0,0 0,0 0,0 0,0 0,0 0,0 0,0 0,0 0,0 0,0 Total 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 Effectif des hommes 143 176 147 104 97 90 77 44 135 1013 I y compris la grossesse actuelle 2Veut un autre dans les deux ans 3Veut espacer la prochaine naissance de deux ans ou plus Les proportions de femmes qui ne désirent plus d'enfants augmentent régulièrement avec 1' åge : elles passent de 2 pour cent à 15-19 ans à un maximum de 30 pour cent à 45-49 ans (voir tableau 6.2 et graphique 6.1), conséquence de l'augmentation de la parité avec l'âge de la femme. 102 Tableau 6.2 Préférences en matière de fécondit6 selon l'âge Répartition (en %) des femmes actueUement en union par désir d'enfants supplémentaires, selon l'âge, RCA 1994-95 Groupe d'âges Désir d'enfants 15-19 20-24 25-29 30-34 35-39 40-44 45-49 Ensemble Veut d'autres enfants Veut un autre bientôt t 40,9 35,7 38,0 39,6 41,4 28,3 13,5 35,9 Un autre plus tard 2 38,3 38.7 36,2 27,5 12,7 4,6 0,9 26,9 Veut autre NSP quand 5,6 4,1 3,8 2,4 3.2 2,4 1,0 3,4 Indécise 13,1 16,8 14,2 13,9 16,2 12.6 6,0 14,0 Ne veut plus enfant 1,6 4,5 5,6 13,7 19,8 27,4 29,7 11,9 Stérilisée 0,0 0,0 0,3 0,3 1,0 I, 1 1,3 0,4 S'est déclarée stérile 0,0 0,2 2,0 2,7 5,7 23,6 47,2 7,4 Non déterminé 0.6 0,0 0,0 0,0 0,0 0,0 0,4 0,1 Total 100,0 100,0 100,0 100,0 100.0 100,0 100,0 100,0 Effectif 503 841 832 690 554 346 318 4083 IVeut un autre enfant dans les deux ans 2Vent espacer la prochaine naissance de deux ans ou plus Graphique 6.1 Désir d'enfants supplémentaires des femmes en union, selon l'âge Pourcentage 100 75 50 25 0 15-19 2:0-24 25-29 30-34 35-39 40-44 45-49 Åge de la femme m Déclarée stérile [] Stèrilisée 1 [] Indècise • ~---~Veut NSP quand I []Veut dans les 2; ans I []Veut après 2 ans EDSRCA 1994-95 103 Le tableau 6.3 présente le pourcentage des femmes en union qui désirent limiter leurs naissances selon les caractéristiques socio-démograpbiques. On constate que les femmes du milieu urbain désirent limiter leurs naissances plus fréquemment que celles du milieu rural (17 % contre 10 %). C'est à Bangui que la proportion de femmes qui ne veulent plus d'enfants est la plus élevée (20 %). Par contre, le désir de limiter la descendance ne varie pas selon le niveau d "nstruction. On remarque enfin que les proportions de femmes qui ne veulent plus d'enfants sont quasiment identiques dans les différentes régions sanitaires, Tableau 6.3 Désir de limiter les naissances Pourcentage de femmes et d'hommes actuellement en union et ne voulant plus d'enfants par nombre d'enfants vivants et selon cerlaines caractéristiques s~3cio-démographiques, RCA 1994-95 Nombre d'enIants vivants t 8 ou En- Caractéristique 0 I 2 3 4 5 6 7 plus semble FEMMES Milieu de résidence Bangui 0,0 5.7 8,2 18,9 18,5 27,8 55,6 52,0 75,9 19,8 Autres villes [,3 2,3 1,7 6,6 16,4 21,1 30,7 42,1 65,9 14,3 Ensemble urbain 0,6 4, i 4,6 12.4 17,6 24.3 40,2 45,7 71.0 17,0 Rural 1,6 2,3 1.9 8,2 8,8 15,1 28,0 30,8 42,4 9,6 Région sanitaire (RS) RS I 2,2 3,2 2,2 10,9 7,5 14,3 25,0 29,4 42,3 9,5 RSII 1,1 1,5 0,9 I0,1 II,0 18,2 26,5 26,5 52,4 11,1 RS III 0,0 2,3 2,9 2,8 8,3 20,3 27,1 34,2 48,8 1 l,I Rg Iv 0,0 0,1/ 0,0 4,2 15,1 13,2 36,1 50,0 58,8 1i,3 RS V 3,7 3.2 3,0 9,1) 12,9 15.4 35,7 37,0 50,0 11,6 Bangui 0,0 5,7 8,2 18.9 18.5 27,8 55.6 52,0 75,9 19,8 Niveau d'instruction Aucun 1,2 2,2 2,7 9,5 11,6 17,8 31,2 38,9 54,3 12,7 Primaire 0,9 4,2 2,6 7,4 13.3 16,1 33,4 32,7 57,6 11,8 Secondaire ou plus 2,2 2,9 4,4 16,9 9,2 31,2 38,3 33,2 90,4 I 1,9 Ensemble des femmes 1,2 3,0 2,9 9,8 11,8 18,5 32,3 36,4 56,6 12,3 HOMMES Milieu de résidence Bangui 0,0 5,4 11,8 6,7 16,7 15,8 25,0 25.0 44,1 I6,5 Autres ville 7,3 3.6 4.1 0,0 7,1 15,9 19,0 15.5 32,3 11,3 Ensemble urbain 3,6 4.7 6.9 3.2 12,7 15,8 21,9 20,3 39,1 14,0 Rural 0,0 2,1 2.2 3.8 9.6 15,7 17,0 27,1 29,5 9,3 Région sanitaire (RS) RS [ 4,3 0,0 83 0,0 12.5 15,8 28,6 33,3 12.5 10,3 RS 11 0,0 0.0 0,0 6,9 12.5 7.1 0,0 25,0 38.1 8,1 RS III 0,0 4.3 0,0 0,0 5,0 20,0 I I, I 16,7 35,3 9,7 RS IV 0,0 I 1,1 0,0 7,7 6,7 20,0 37,5 20,0 53,8 13,7 RS V 3,3 3,8 4,8 0,0 7,7 18,2 25,0 14,3 17,6 8,3 Bangui 0.0 5,4 I 1.8 6,7 16,7 15.8 25,0 25.0 44.1 16,5 Niveau d'instruction Aucun 0,0 2.4 2.3 4.0 24.0 28.5 17,2 42,8 28,3 13.2 Primaire 2,7 4,6 1.9 3.4 7.3 10.6 16,2 28,3 27,6 9,3 Secondaire ou plus 0,0 1,7 8,3 3,8 6,7 15,4 27, I 13,0 51,8 12,5 Ensemble des hommes 1.5 3.1 3,8 3.6 10.7 15.7 18,7 24,4 34,1 11,1 Note: Les femmes stérilisées sont considérées comme ne voulant plus d'enfant. Iy compris la grossesse actuelle. 104 Les hommes ont également exprimé le désir de limiter les naissances de manière identique à celui des femmes (11% contre 12 %). 6.2 BESOINS EN MATIÈRE DE PLANIF ICAT ION FAMIL IALE Les femmes actuellement en union qui ont déclaré qu'elles ne voulaient plus d'enfants (limitation des naissances) et celles qui ont déclaré vouloir attendre deux ans ou plus avant d'avoir un autre enfant (espacement des naissances) mais qui n'utilisent pas la contraception, sont considérées comme ayant des besoins non-satisfaits en matière de contraception l. La demande potentielle totale en planification familiale est constituée par l'ensemble des femmes qui ont des besoins non-satisfaits ainsi que celles qui utilisent actuellement la contraception. Le tableau 6.4 montre que 16 % des femmes en union ont des besoins non-satisfaits en matière de planification familiale dont 12 % pour l'espacement des naissances et 5 % pour la limitation. En tenant compte des femmes en union qui utilisent actuellement la contraception (15 %), la demande totale en matière de planification familiale atteint 31%, dont 24 % pour l'espacement des naissances et 8 % pour la limitation. La satisfaction de l'ensemble de besoins en planification familiale pourrait donc faire passer le taux de prévalence contraceptive de 15 % à 31%. On remarque en outre que la proportion de demande satisfaite en planification familiale est plus importante chez les jeunes femmes (51% pour les 20-24 ans) que chez les femmes plus âgées (39 % pour les 40-49 ans). Les besoins non-satisfaits en planification familiale varient modérément selon l'âge; seules les femmes de 45-49 ans se distinguent avec un faible pourcentage de 7 %. Néanmoins, on constate que les femmes les plus âgées ont plus de besoins non-satisfaits liés à la limitation des naissances, tandis que pour les jeunes, il s'agit surtout de besoins pour l'espacement. Les besoins non-satisfaits sont presque deux fois plus importants en milieu urbain (22 %) qu'en milieu rural (13 %). Cependant, bien que le taux de prévalence contraceptive moderne soit faible en milieu rural (1%), la demande potentielle de contraception y concerne le quart des femmes. Les besoins non-satisfaits en matière de planification familiale varient selon la région sanitaire : ces besoins sont élevés dans la capitale (27 %) et dans la région sanitaire I (17 %), par contre ils sont faibles dans la région sanitaire III (8 %). À Bangui, la demande potentielle totale en matière de planification familiale concerne plus de la moitié des femmes (51%). La capitale dispose de plusieurs centres de planification familiale; cependant la disponibilité en contraceptifs ne permet pas de couvrir tous les besoins de la population. La demande potentielle en matière de contraception augmente avec le niveau d'instruction des femmes : elle passe de 22 % chez les femmes sans instruction à 63 % chez des femmes de niveau secondaire ou plus. De même, plus la femme est instruite, plus la satisfaction de la demande est importante. S'agissant de la seule limitation des naissances, la demande potentielle la plus élevée est exprimée par les femmes âgées (19 % chez celles de 40-44 ans), les femmes de la capitale (14 %) et celles ayant le niveau secondaire ou plus (11%). Pour plus d'informations sur le calcul de ces besoins non-satisfaits, se référer à la note 1 du tableau 6.4. 105 Tableau 6,4 Besoins en matière de planification familiale Pourcentage de femmes actuellement en union ayant des besoins non-satisfaits en matière de planification familiale, pourcentge de celles dont les besoins sont satisfaits et pourcentage de demande potentielle totale de services de planification familiale, par caractéristiques socio-démographiques, RCA 1994-95 Caractéristique Besoins en Demande potentielle Besoins en planification totale en planification familiale satisfaits planification Pourcentage familiale non-satisfaits I (utilisation actuelle) 2 familiale 3 de demande Espacer Limiter Total Espacer Limiter Total Espacer Limiter Total satisfaite Effectif Groupe d'åges 15-19 13,6 1,3 14,9 12,5 0,0 12.5 26,1 1,3 27,4 45,6 503 20-24 15,6 2,6 18.2 18,5 0.6 19,1 34,1 3,2 37,3 51,2 841 25-29 15,5 3,1 18,7 16,2 1.7 I7,9 31,7 4,9 36,6 49,0 832 30-34 10.8 4,7 15,5 12.7 4,1 16.9 23,5 8,8 32,3 52,1 690 35-39 9,8 7,1 16,9 6,0 5,7 11.7 15,8 12,8 28,6 40,9 554 40-44 3,7 12,4 16,1 3,1 7,0 10,1 6,8 19,4 26.2 38,6 346 45-49 1,3 5,6 7,0 0,0 4,5 4,5 1,3 10,2 I 1,5 39,4 318 Milieu de résidence Bangui 19,2 7,8 2%0 17~6 6.4 24.0 36,8 14,2 51,1 47,1 738 Autre villes 13,3 4,1 17,5 I 1,7 3,0 14,7 25,0 7,2 32,2 45,7 783 Ensemble urbain 16,2 5,9 22,1 14,6 4,7 19,2 30,7 10,6 41,3 46,5 1521 Rural 8.9 3.8 12,7 10.3 1.9 12.1 19.2 5.6 24.8 48.9 2562 Région sanitaire (RS) RS I I 1,8 5,7 17.4 14,5 2,2 16,6 26,2 7,8 34,1 48,8 1(319 RSII 13,1 3.0 16,1 8.0 2,0 10,1 21.1 5,0 26,1 38,5 668 RS III 5. [ 2.6 7.7 11,3 1.7 13,0 16,5 4,3 20,7 63.0 694 RS IV 10,1 3,5 13,7 1,7 2,2 3,9 11,8 5,7 17.5 22,1 458 RS V 8,7 3,4 12.1 13,2 2,7 16,0 21,9 6.1 28,1 56,9 506 Bangui 19,2 7,8 27,0 17,6 6.4 24.0 36,8 14,2 51,1 47,1 738 Niveau d'instruction Aucun 7,9 4,3 12,2 8~1 1.9 10.1 16,1 6,2 22,3 45,2 2306 Primaire 13.7 5,0 18.8 12,9 3,6 16,5 26,6 8,6 35,2 46,8 1333 Secondaire ou plus 24,5 4,7 29,2 28, [ 6,0 34,1 52.7 10,7 63,4 53.9 444 Ensemble des femmes 11,6 4.6 16.2 I 1,9 2.9 14,8 23,5 7,5 31,0 47,7 4083 ILes besoins non-sati~~faits pour espacer concernent les femmes enceintes dont la grossesse ne s'est pas produite au moment voulu. les femmes en aménorrhée dont la dernière naissance ne s'est pas produite au moment voulu, et les femmes qui ne sont ni enceintes ni en araénorrbée, qui n'utilisent pas de trtéthode contraceptive et qui ont déclaré vouloir attendre deux ans ou plus avant teur prochaine naissance. Les besoins non-satisfaits pour limiter concernent les femmes enceintes dont la grossesse n'était pas voulue, les femmes en amènorrhée dont la dernière naissance 11'~tait pas voulue, et les femmes qui ne sont ni enceintes ni en aménorrhée, qui n'utilisent pas de méthode contraceptive et qui ont déclaré ne ptu~ vouloir d'enfants. Son également exclues les femmes qui sont en ménopause ou en période d'infécondabilité, selon les défini0ons données au Tableau 5.12. 2L'utifisation pour espacer concerne les femmes qui utilisent actuellement une méthode contraceptive et qui ont déclaré vouloir attendre deux ans ou plus avant leur prochaine naissance. L'ulilisation pour limiter concerne les femmes qui utilisent actuellement une méthode contraceptive et qui ont déclaré ne plus w»uloir d'enfants. 3Besoins non-satisfaits et utilisation actuelle 106 6.3 NOMBRE TOTAL D'ENFANTS DÉSIRÉS Au cours de I'EDSRCA, l'une des deux questions suivantes a été posée aux femmes en vue de connaître la taille idéale de la famille : aux femmes ayant des enfants : « Si vous pouviez retourner à l'époque où vous n'aviez pas d' enfants et choisir exactement le nombre d'enfants que vous vondriez avoir dans toute votre vie, combien voudriez-vous en avoir ? » aux femmes sans enfant : « Si vous pouviez choisir exactement le nombre d'enfants à avoir dans toute votre vie, combien voudriez-vous en avoir ? » Le tableau 6.5 indique que le nombre idéal moyen d'enfants pour l'ensemble des femmes centrafricaines est de 6,4 contre 6,7 pour les femmes en union. Il existe une association entre la taille idéale et la taille actuelle de la famille : le nombre idéal moyen d'enfant passe de 5,5 chez les femmes de parité 0 à 8,3 chez celles ayant une parité de 8 enfants ou plus. Pour les femmes ayant déjà des enfants, il est parfois difficile et embarrassant de déclarer un nombre d'enfants qui soit inférieur à leur parité. Les préférences exprimées le plus fréquemment par les femmes portent surun nombre idéal d'au moins 6 enfants (44 %) et, en second lieu, sur un nombre de 5 enfants (18 %). Il faut toutefois noter qu'une proportion non négligeable de femmes (18 %) ont fourni des réponses non numériques telles que « tout dépend de Dieu », « n'importe quel» et «je ne sais pas ». Tableau 6.5 Nombre id6al d'enfants Répartition (en %) de l'ensemble des femmes par nombre idéal d'enfants et nombre idéal moyen d'enfants pour l'ensemble des femmes et pour celles actuellement en union, selon le nombre d'enfants vivants, RCA 1994-95 Nombre d'enfants vivants I En- Nombre id6al d'enfants 0 1 2 3 4 5 6 7 8 ou plus semble 0 0,2 0,1 0,0 0,0 0,1 0,0 0,0 0,0 0,4 0,1 I 0,5 0.8 0,0 0,2 0,0 0,0 0,4 0,3 0,4 0,4 2 7,4 3,2 2,2 0,5 0,1 0,7 0,0 0,3 1,3 3,0 3 8,0 8,8 3,2 2.9 1,4 0,2 2,6 1,8 2,6 5,0 4 15,4 17,0 13,9 7,2 6,4 3,6 4,4 5,8 5,2 11,5 5 20,0 21,5 21,9 19,0 16,0 14,2 5,1 9,1 6,6 17,9 6 ou plus 30,4 35,0 40,7 52,2 54,7 61,8 64,8 59,9 59.4 43,9 R6ponse non-numérique 18,1 13,5 18,0 18,1 21,1 19,5 22,7 22,7 24,1 18,3 Total 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 Effectif de femmes 1504 1123 840 682 554 384 322 225 249 5884 Nombre idéal moyen 5,5 5,6 6,1 6,9 7,1 7,6 7,8 8, I 8,3 6,4 Effectif de femmes 2 1231 971 689 559 437 309 249 174 189 4808 Nombre moyen pour les femmes en union 6,1 5,8 6,2 6.9 7,2 7,7 7,8 8,0 8,5 6,7 Effectif de femmes en union 2 457 698 541 468 369 261 216 145 168 3325 Note: Les moyennes sont calcul6es en excluant les femmes ayant donn6 des réponses aon-num&iques. ly compris la grossesse actuelle 2Ayant donne une r~ponse numt~rique. 107 D'après le tableau 6.6, le nombre désiré d'enfants par les femmes est faible aux jeunes âges (5,3 enfants pour les 15-19 ans) et élevé aux âges avancés (8,1 pour les 45-49 ans). Les femmes du milieu rural désirent un nombre moyen d'enfants plus important (6,8) que les femmes du milieu urbain (5,8). Sur le plan régional, la taille idéale de le famille la plus faible concerne Bangui (5,5) et la plus élevée est observée dans la région sanitaire III (7,6) qui, par ailleurs, se caractérise par un niveau de fécondité élevé et un f~(tble niveau de stérilité. Tableau 6.6 Nombre idéal d'enfants par caractéristiques socio-démographiques Nombre idéal moyen d'enfants pour l'ensemble des femmes et des hommes, par åge et selon certaines caractéristiques socio-démographiques, RCA 1994-95 Groupe d'åges Ensemble Ensemble 45 ou des des Caractéristique 15-19 20-24 25-29 30-34 35-39 40-44 plus femmes hommes Milieu de résidence Bangui 4,5 5,0 5.7 5.7 6,5 7,5 7,4 5,5 5,7 Autres villes 5,3 5,4 6,2 6,6 7,2 7,3 8,0 6,1 7,6 Ensemble urbain 4,9 5,2 5,9 6, I 6.8 7,4 7,8 5,8 6,6 Rural 5,7 6,1 6.9 7,2 7,7 8,3 8,3 6,8 9.1 Ré~onsanR~re(RS) RSI 5,3 5,7 6,4 6,5 7,1 6,8 6.6 6,2 8,2 RSI1 5.2 5,7 6.3 6.6 8,0 8,1 8,9 6,5 8,5 RSIlI 6,1 6,8 7,9 8,0 8,3 9,2 9,5 7,6 9,1 RSIV 5,6 5,5 6,5 7,0 7,2 7,4 8.2 6,4 7,5 RS¥ 5,4 5,6 6,1 6,8 6,6 7,8 7,5 6,2 9,8 Bangui 4,5 5,0 5.7 5,7 6,5 7,5 7,4 5.5 5,7 Niveau d'instruction Aucun 5,7 6,2 7,0 7,2 7.6 8,2 8,3 7~0 9,4 Primaire 5,1 5,6 6,4 6,7 7.3 7,2 7,4 6. I 8,4 Secondaire ou plus 4.7 4,9 5,3 5.6 6,3 7,9 5,0 5,2 6,3 Ensemble des femmes 5.3 5.7 6,5 6~8 7,4 7,9 8,1 6,4 NA Ensemble des hommes 6,5 6,7 6,5 8.1 8,7 10,5 • 0,9 NA 7.9 NA=Non applicable L'instruction des femmes semble influencer leur opinion sur la taille désirée de la famille : les femmes ayant atteint le niveau d'instruction secondaire ou plus voudraient avoir moins d'enfants (en moyenne, 5,2) que les femmes qui sont sans instruction (7,0 enfants, en moyenne), soit un écart de 2 enfants. S'agissant des hommes, ils désirent plus d'enfants que les femmes : l'ensemble des hommes désirent avoir, en moyenne, 7,9 enfants contre 6,4 enfants chez l'ensemble des femmes. 6.4 PLANIF ICAT ION DE LA FÉCONDITÉ La maîtrise de la fécondité par les couples, en évitant les grossesses non désirées, est l 'un des buts poursu iv is par le p rogramme de planification familiale en République Centrafrîcaine. Aussi , au cours de I ' EDSRCA, on a posé aux femmes des questions relatives à chaque enfant né au cours des trois demières années et à la grossesse actuelle (s'il y a l ieu) pour savoir si, pour chaque grossesse, la femme souhaitait être enceinte à ce moment- là , plus tard, ou s ' i l s 'ag issa i t d 'une grossesse non désirée. À propos de cette quest ion, 108 la femme peut avoir des problèmes de mémoire pour se souvenir de ses désirs exacts concernant chaque grossesse qu'elle a eues durant les trois dernières années. D'après le tableau 6.7, 92 % des grossesses ayant abouti à une naissance vivante au cours des trois demières années étaient désirées par les femmes et seulement 7 % n'étaient pas désirées. Cependant, pour 16 % des grossesses désirées, les femmes auraient préféré attendre plus tard. Les premières naissances sont mieux planifiées (81% étaient désirées et voulues au moment) que les naissances de rang élevé (71% pour les naissances de rang 4 ou plus). Chez les jeunes mères âgées de moins de 25 ans, les naissances sont mieux planifiées (77 % de naissances désirées et voulue au moment à l'åge de 20-24 ans) que celles intervenues à aux âges plus avancés (70 % à l'âge de 35-39 ans). Les cas de naissances non désirées sont plus fréquents à partir de l'âge de 35 ans. Il convient de mentionner par ailleurs qu'une grande majorité des grossesses très tardives à 45-49 ans étaient souhaitées par les femmes (83 %). Tableau 6.7 Planification de la fécondité Répartition (en %) des naissances survenues au cours des trois années ayant précédé l'enqu6te par type de planification, selon le rang de naissance et l'âge de la robre à la naissance, RCA 1994-95 Grossesse en temps voulu Voulue Voulue Effectif au plus Non de Caractéristique moment tard désirée ND Total naissances Rang de naissance 1 81,4 13,0 4,2 1,3 100,0 781 2 77,2 15,3 5,8 1,7 100,0 614 3 78,8 14,9 5,6 0,7 100,0 522 4 ou plus 71,2 18,1 9,4 1,3 100,0 1578 Åge à la naissance < 20 76,6 16,9 5,3 1,2 100,0 746 20-24 78,1 15,8 4,9 1,3 1 (30,0 940 25-29 74,5 18,2 6,3 1,1 100,0 845 30-34 74,7 i 6,0 8,4 0,9 100,0 542 35-39 69,6 I 1,8 15,9 2,7 100,0 303 40-44 77,3 8,5 12,0 2, I 100,0 94 45-49 83,0 5,4 11,6 0,0 100,0 26 Ensemble 75,7 16,0 7,0 1,3 100,0 3495 Note: Le rang de naissance inclut la grossesse actuelle. Au tableau 6.8, on a procédé au rapprochement de l'Indice Synthétique de Fécondité Désirée (ISFD) et l'Indice Synthétique de Fécondité actuelle (ISF). L'ISFD est calculé de la même manière que I'ISF, cependant, les naissances non désirées sont exclues du numérateur. Cet indicateur représente le niveau de la fécondité qui aurait prévalu durant les trois années ayant précédé l'enquête si toutes les naissances non désirées avaient été évitées. La comparaison de l'indice de fécondité désirée avec l'indice de fécondité actuelle permet d'apprécier l'impact démographique qu'aurait la maîtrise de la fécondité, à travers la pratique 109 de la contraception, en permettant d'éviter les grossesses non désirées. L'ISFD est de 4,7 enfants par femme en RCA alors que I'ISF est de 5,1. Cela signifie que si toutes les naissances non désirées étaient évitées, les femmes centrafricaines pourraient donner naissance, au terme de leur vie féconde, à 4,7 enfants en moyenne au lieu de 5,1, soit un écart d'environ 8 %. Comme pour la fécondité actuelle, l'indice synthétique de fécondité désirée est plus faible en milieu urbain (4,3), dans la capitale (4,1) et chez les femmes ayant le niveau secondaire ou plus (3,6) (voir graphique 6.2). Toutefois, il convient de remarquer que l'écart entre I'ISFD et I'ISF est très faible en milieu rural (respectivement, 5,0 et 5,2) et dans la région IV : il s'agit des zones où la prévalence contraceptive moderne est très faible ( 1% en milieu rural et 3 % dans la région IV). De même la région IV détient le plus faible niveau de fécondité (ISF de 4,6) en dehors de la capitale. Tableau 6.8 Taux de f6condit6 d$sir6e Indice Synthétique de F~condit~ D6sir~¢ (ISFD) et llrdice Synth6tique de F~condit6 pour les trois années ayant préc~d6 J'enquête, selon certaines caract~ristiques socio-d~mographiques, RCA 1994-95 Caract6ristique ISFD ISF Milieu de résidence Sang~i 4,1 4,7 Autres villes 4,6 5,1 Ensemble urbain 4,3 4,9 Rural 5,0 5,2 Région sanitaire (RS) RS 1 5,0 5,3 RS I1 5,1 5,5 RS EI 5,1 5,3 RS IV 4,4 4,6 RS V 4,4 4,8 Bangui 4,1 4,7 Niveau d'instruction Aucun 4,8 5, [ Primaire 4,9 5,3 Secondaire ou plus 3,6 3,9 Ensemble 4,7 5, I Note: Les indices sont bas6s sur les naissances des femmes de 15-49 ans durant la p6riode 1-36 mois pr6cédant l'enquête, L'ISF est le m6me que celui pr6sent6 au tableau 3.2. Graphique 6.2 Indice synthétique de fécondité actuelle et indice synthétique de fécondité désirée R~SIDENCE Bangui Autres Villes Rural R~GION SANITAIRE RSI RS II RS III Banguî INSTRUCTION Aucune Primaire Secondaire ou pJus I ; _ - _ - ;?;;-; ";?; --;%¸¸¸¸ -- _ -? -H - _ _ - - _ _-i ><> i -3 H~j . i 1 2 ~ 4 5 Nombre enfants/femme 6 7 EDSRCA1994-95 110 CHAPITRE 7 MORTALITÉ DES ENFANTS DE MOINS DE CINQ ANS Prosper Poukouta Les niveaux, tendances et caractéristiques de la mortalité des enfants dépendent aussi bien des conditions sanitaires que des conditions démographiques, socio-économiques, environnementales et culturelles qui prévalent dans chaque société. Ainsi, le niveau de mortalité des enfants est considéré parmi les meilleurs indicateurs du niveau de développement d'une population. La connaissance de la mortalité des enfants est, en effet, indispensable pour la mise en place des programmes de santé et de développement socio- économique. C' est dans cette perspective que s' inscrit 1' un des principaux objectifs de 1' EDSRCA : collecter des informations sur la mortalité des enfants et les analyser selon la résidence et l'instruction des mères, le suivi des grossesses et l'assistance à l'accouchement, et selon certaines caractéristiques du comportement reproductif (l'åge de la mère à la naissance de l'enfant, le rang de naissance et l'intervalle entre naissances). 7.1 MÉTHODOLOGIE Les indicateurs de mortalité présentés dans ce chapitre sont calculés à partir d'informations sur l'historique des naissances recueillies dans le questionnaire individuel. Comme indiqué au Chapitre 3, l'enquêtrice demandait à la femme de fournir la liste de ses naissances en précisant le sexe, l'âge, l'état de survie et, en cas de décès, l'âge au décès (au jour près pour les décès de moins de un mois, au mois près pour ceux de moins de deux ans, et en années pour les décès survenus à deux ans ou plus). Les indicateurs suivants sont calculés à partir de ces informations: quotient de mortalité néonatale (NN) : mesure à la naissance, la probabilité de décéder avant d'atteindre un mois exact; quotient de mortalité post-néonatale (PNN) : mesure chez les enfants âgés d'un mois exact, la probabilité de décéder avant d'atteindre le douzième mois exact; quotient de mortalité infantile (1%) : mesure à la naissance, la probabilité de décéder avant d'atteindre le premier anniversaire; quotient de mortalité juvénile (4ql) : mesure chez les enfants âgés d'un an exact, la probabilité de décéder avant d'atteindre le cinquième anniversaire; quotient de mortalité infanto-juvénile (5%) : mesure à la naissance, la probabilité de décéder avant d' atteindre le cinquième anniversaire. Le terme taux de mortalité infantile sera aussi utilisé pour désigner le quotient de mortalité infantile. L'estimation de la mortalité à partir de l'historique des naissances présente à la fois des limites d'ordre méthodologique et des risques d'erreurs d'enregistrement. La collecte des informations sur le passé (par exemple ici, la mortalité des enfants) auprès de personnes vivantes au moment de l'enquête (ici les femmes de 15-49 ans), ne donne aucune information sur la survie ou le décès d'enfants dont la mère est actuellement décédée. Dans le cas où ces enfants, orphelins de mère, seraient en nombre important et où leur mortalité serait différente des enfants dont la mère survit (ce qui est certainement le cas), les niveaux de mortalité s'en trouveraient affectés. En outre, en limitant la collecte des données aux seules femmes de 15-49 ans, les informations découlant de l'historique des naissances ne sont pas complètement représentatives des III différents intervalles de la période passée. Si, pour les cinq années précédant l'enquête, la presque totalité des naissances (et de la mortalité infanto-juvénile qui peut s'ensuivre) sont issues de femmes de 15-49 ans à l'enquête, il n'en est pas de même pour les intervalles plus anciens : pour la période 10-14 ans avant l'enquête, aucune information sur les naissances issues des femmes de 40-49 ans à cette époque n'est disponible. Du point de vue de la collecte proprement dite, la validité des données peut être affectée par : le sous-enregistrement des évènements, en particulier l'omission d'enfants qui meurent très jeunes, quelques heures ou jours après la naissance; les déplacements différeutiels des dates de naissance des enfants, selon qu'ils sont vivants ou décédés; l'imprécision des déclarations d'âge au décès, en particulier l'attraction des 12 mois comme âge au décès, en transformant une partie des décès de jeunes enfants (moins de 12 mois) en décès d'enfants plus âgés (12 à 59 mois), peut, à la fois, engendrer une sous-estimation de la mortalité infantile et une surestimation de la mortalité juvénile, sans pour autant modifier le niveau de la mortalité infanto- juvénile. Toutefois, les limites méthodologiques, inhérentes à l'historique des naissances, et les risques d'erreurs ou d'imprécisions de collecte n'induisent génêralemeut qu'une très faible marge d'erreur dans les mesures des évènements récents (Sullivan et al., 1990) : dans le cadre de ce rapport, on n'a donc procédé à aucun ajustement qui nécessiterait, au préalable, une évaluation détaillée de la qualité des données de l'historique des naissances. Étant donné que plus la période de référence est éloignée de la date de I' enquête, plus le risque d'imprécision est important, l'interprétation des changements survenus dans les niveaux de mortalité peut en être affectée. Aussi, pour les périodes éloignées de la date de l'enquête, nous avons calculé les quotients de mortalité sur une base décennale. 7.2 NIVEAUX ET TENDANCES Le tableau 7.1 présente les différents quotients de mortalité (néonatale, post-néonatale, infantile, juvénile et infanto-juvénile) pour les vingt-cinq dernières années, selon trois périodes : une quinquennale, et deux périodes décennales. Durant la période la plus récente (0-4 ans avant l'enquête), sur I 000 naissances, 157 sont décédés avant d' atteindre leur cinquième anniversaire : sur 1 000 naissances, 97 enfants sont décédés avant l'âge d'un an, et sur I 000 enfants atteignant leur premier anniversaire, 67 sont décédés avant d' atteindre cinq ans. Avant 1' âge d'un an, la probabilité de mourir durant le premier mois d' existence (42 °/oo) est inférieure à celle de mourir entre le premier et le douzième mois exact (55 °/oo). Bien que la mortalîté infantile en RCA soit plus faible que celle du Niger, où sur 1 000 naissances 123 décèdent avant d'atteindre l'âge d'un an, ce niveau (97 °/oo) est plus élevé que celui observé dans d'autres pays africains ayant aussi réalisé une EDS, tels que le Kenya, le Cameroun ou le Sénégal où il est, respectivement, de 62 °/oo en 1993, 65 °/oo en 1991, et 68 °/oo en 1992-1993 ~. Sur la période des 25 dernières années, la mortalité infantile n'a que très peu baissé, passant de 111 °/oo 15-24 ans avant l'enquête à 97 °/oo pendant la période la plus récente (voir graphique 7.1). En ce qui concerne la mortalité juvénile, son niveau actuel (67 %0) est très proche de celui estimé pour la période 15-24 ans avant l'enquête (74 °/oo ). Ainsi, globalement, entre la naissance et le cinquième anniversaire, les niveaux de mortalité ne se sont que peu modifiés au cours des 25 dernières années, passant de 176 °/oo à 157 °/oo pour la période la plus récente, soit une baisse de 10 % seulement. i Voir Balépa et al., 1992 pour le Cameroun, Ndiaye et al., 1994 pour le Sénégal, Kourguéni et al., 1993 pour le Niger, et Central Bureau of Statistics, 1994 pour le Kenya. 112 Tableau 7.1 Mortalité des enfants de moins de cinq ans Quotients de mortalit6 néonatale, post-néonatale, infantile, juvénile et infanto- juvénile par période ayant précédé l'enquête. RCA I994-95 Quotient de mortalité Mortalité Mortalitê Mortalité post- Mortalité Mortalité infanto- Périodes néonatale n6onatale infantile juvénile juvénile avant l'enquête (NN) (PNN) (lqo) (4ql) (sqo) 0-4 42,1 54,6 96,7 67,2 157,4 5-14 48,3 57.1 105,4 61,7 160,6 15-24 47,6 63,2 110,8 73,8 176,4 Graphique 7.1 Tendances de la mortalité infantile et juvénile Daeès pour 1 000 120 100 80 6( 40 20 0 ~ ~ k L I 15-24 5-14 0-4 Pariodes avant l'enquête 4" I n fMO tf tilaleit(é1 q 0 ) i EDSRCA 1994-95 Si l'on compare les résultats de I'EDSRCA à ceux du RGP de 1988, une tendance à la baisse du niveau de la mortalité infantile semblerait se dégager. En effet, le RGP estimait la mortalité infantile à 132 °/oo et la mortalité juvénile à 91 °/oo, soit des niveaux nettement plus élevés que ceux trouvés par I'EDS pour la période actuelle (voir tableau 7.2). Toutefois, les données rétrospectives de I'EDS suggèrent que le RGP de 1988 aurait surestimê les niveaux de mortalité. En effet, 5-14 ans avant l'enquête, période qui correspond à celle du RGP, la mortalité infantile est estimée à 105 %o par I'EDS. En se situant même au delà de 15 ans avant 1' enquête (15-24), la mortalité infantile estimée par 1' EDS (11 l °/oo) demeure inférieure au niveau estimé par le recensement. Toutefois, il faut noter que les résultats de I'EDS sont tout à fait cobérents 113 avec les niveaux de mortalité observés par le RGP. Ainsi, c'est au niveau de l'ajustement des résultats que le RGP aurait introduit une surestimation des niveaux de mortalité. Malgré les différences trouvées entre les résultats des deux opérations, il faut néanmoins noter qu'à I'EDS et au RGP, les composantes de la mortalité sont similaires : une mortalité juvénile nettement plus faible que la mortalité infantile. Tableau 7.2 Mortalité par période selon trois sources Mortalité infantile, mortalité juvénile et mortalité infanto-juvénile au RGP 1975, RGP 1988 et EDSRCA 1994-95 Source Période Mortalité Mortalité Mortalité infanto- infantile juvénile juvénile (lq0) (4ql) (5%) RGP ajusté 1975 185 93 RGP ajusté 1988 132 91 212 RGP observé 1988 I 11 67 EDSRCA 1994-95 97 67 157 Note: Les quotients de mortalité sont exprimés en pour l 000 Sou[ces; RGP 1975: Recensement Général de la Population 1975: Analyse abrégée, Avril 1987 RGP 1988: Lasser Bikoo, Nîck et Emmanuel Nguembi. 1994. Mortalité. En Recensement Général de la Population de 1988: Volume 3, Tome 4. Bangui. 7.3 MORTAL ITÉ D IFFÉRENTIELLE ET GROUPES À HAUTS R ISQUES Le tableau 7.3 présente les différents quotients de mortalité des enfants selon certaines caractéristiques socio-démographiques de la mère, pour la période de dix ans précédant l'enquête (1984- 1994). La référence à une période de dix années est utilisée ici pour pouvoir disposer, dans chaque sous- groupe de population, d'un nombre d'évènements statistiquement suffisant pour le calcul des différentes probabilités. Le graphique 7.2 illustre les niveaux de mortalité infanto-juvénile selon les différentes caractéristiques de la mère, à savoir la région et le milieu de résidence, le niveau d'instruction, ainsi que les soins à l'accouchement. Les risques de décéder avant l 'âge de 5 ans présentent des écarts importants selon le milieu de an o résidence. Lamortalité, surtoutinf tiIe, est nettement moins élevée en milieu urbain (80 /oo)qU eumil ieu rural (116 °/oo). En particulier, la capitale se distingue par le taux de mortalité infantile le plus faible (63 °/oo). En outre, on peut noter que la mortalité post-néonatale des enfants en milieu urbain est une fois et demie inférieure à celle des enfants du milieu rural (44 contre 65 °/oo); il en est de même des niveaux de mortalité néonatale qui ' ^ • o • - • varient presque dans les memes proportions (36 contre 52 /oo)" Après le premier anmversalre, les différences de mortalité selon le milieu de résidence sont réduites : en milieu urbain, sur 1 000 naissances survivantes au premier anniversaire, 53 décèdent avant le cinquième anniversaire. En milieu rural 70 n'atteignent pas le cinquième anniversaire. Dans l'ensemble la mortalité infanto-juvénile est moins 114 Tableau 7.3 Mortalit6 des enfants par caractêristiques soeio-dêmographiques de la m~re Quotients de mortalitê nêonatale, post-nêonatale, infantile, juvênile et infanto-juvênile pour la pêriode de dix ans ayant précêd6 l'enquête, selon certaines caractêristiques socio-dêmographiques, RCA 1994-95 Caractêristique Quotient de mortalit6 Mortalit6 Mortalit6 Mortalit~ post- Mortalitê Mortalit¢ infanto. nêonatale nêonatale infantile juvænile juv¢nile (NN) (PNN) (Iq0) (4ql) (5q0) Milieu de résidence Bangui 29,0 33,8 62,7 52,6 112,1 Autres villes 42,4 54,3 96,6 53,2 144,7 Ensemble urbain 35,8 44,1 79,9 52,9 128,6 Rural 51,7 64,6 116,3 70,3 178,4 Région sanitaire (RS) RS I 55,5 59,6 115,1 73,6 180,3 RS 11 53,5 69,2 122,7 78,1 191,2 RS III 45,3 63,9 109,3 67,5 169,4 RS IV 36,4 46,2 82,6 52,6 130,9 RSV 49,2 67,6 116,8 41,3 153,3 Bangui 29,0 33,8 62,7 52,6 112,1 Niveau d'instruction Aucun 51,2 63,0 114,2 68,8 175,2 Primaire 43,8 56,4 100,2 65,1 158,8 Secondaire ou plus 22,7 29,4 52,1 33,5 83,9 Soins prénatals et assistance å l'accouchement 1 Ni prénatal, ni assistance 39,4 56,4 95,7 Soins ou assistance 25,1 57,2 82,3 Soins et assistance 40,9 40,2 81,1 Ensemble 45,3 56,5 101,8 63,2 158,6 IQuotients pour la pêriode de cinq ans prêcêdant l'enquête importante en milieu urbain (129 °/oo) qu'en milieu rural ( 178 °/oo). L' amélioration des conditions sanitaires et l'accessibilité aux services de santé dans les zones urbaines expliqueraient ces différences de mortalité. Selon les résultats du tableau 7.3, quatre des six régions sanitaires se caractérisent par des niveaux de mortalité infantile relativement élevés et qui ne prêsentent qu' assez peu d'écarts, de 109 °/oo dans la région II I à 123 °/oo dans la région II. Par contre, la capitale Bangui et la région sanitaire IV ont des taux de mortalité infantile relativement bas, respectivement, 63 et 83 °/oo. Si 1' urbanisation et de meilleures conditions infrastructurelles expliquent, en grande partie, le niveau de mortalit6 moins élevé à Bangui, dans la région sanitaire IV ces taux s'expliquent par une meilleure situation sanitaire. En effet, on note que cette région a la prévalence la plus faible des maladies respiratoires et diarrhéiques et que, de plus, elle affiche le taux le plus élevé d'utilisation des sachets SRO (voir Chapitre 10 - Santé de la mère et de l'enfant). 115 Graphique 7.2 Mortalité infantile et juvénile selon les caractéristiques de la mère RÉSID E Autres RÉGION SANI INSTRU( AI Pr Secondaire o~ 0 20 40 60 80 100 120 140 Décès pour 1 000 EDSRCA 1994-95 Un enfant dont la mère est sans instruction a une probabilité de mourir avant cinq ans plus de deux fois supérieure à celle d'un enfant dont la mère a le niveau d'instruction secondaire ou plus (175 °/oo contre 84 °/oo). Cette différence de mortalité s' observe dans les mêmes proportions en ce qui conceme les enfants survivants à un an. La probabilité de mourir avant cinq ans est de 114 °/oo pour les enfants dont la mère n'a aucun niveau d'instruction, et 52 °/oo lorsque celle-ci a atteint, au moins, le niveau secondaire. Les meilleures conditions de vie, d'hygiène et d'alimentation, mais surtout le recours plus important des femmes instruites aux services de santé (leurs enfants sont plus vaccinés que les enfants dont la mère est sans instruction) pourraient expliquer l'essentiel de ces différences de mortalité (voir Chapitre I0 - Santé de la mère et de l'enfant). Toujours selon le niveau d'instruction de la mère, on constate que la mortalité néonatale varie presque dans les mêmes proportions que la mortalité post-néonatate. Sur 1 000 naissances survivantes au premier mois, on note que la mortalité des enfants dont la mère n'a aucun niveau d'instruction est plus de deux fois supérieure à celle des enfants dont la mère a fi'équenté un établissement d'enseignement secondaire ou plus (51 contre 23 °/oo). On retrouve un écart de même importance pour les décès survenus entre le premier et le douzième mois avec des taux de mortalité respectifs de 63 %0 (lorsque la mère est sans instmction) et 29 °/oo (pour les mères de niveau secondaire ou plus). La dernière caractéristique présentée au tableau 7.3 concerne les soins prénatals et l'assistance à l'accouchement. Lorsque la mère n'a fait aucune visite prénatale pendant sa grossesse et n 'a pas été assistée par un personnel médical lors de l'accouchement, son enfant court un risque de décéder de 96 °/oo avant d'atteindre son premier anniversaire, contre 81 °/oo pour un enfant dont la mère a été en consultation prénatale et a été assistée lors de l'accouchement. Les différences de mortalité chez les enfants dont la mère a été en consultation prénatale et a été assistée lors de l'accouchement sont plus élevées au niveau post-néonatal qu'au niveau néonatal. Ainsi donc, au niveau post-néonatal, sur mille enfants, 56 décèdent lorsque la mère n 'a pas eu de soins prénatals et n 'a pas été assistée lors de l'accouchement, contre 40 °/oo (soit un écart relatif 116 de 29 %) lorsque la mère a bénéficié de soins prénatals et a été assistée, alors qu'au niveau néonatal les différences sont nettement moindres (41 contre 39 °/oo, soit un écart relatif de 4 %). Ainsi le suivi de la grossesse et les conditions de 1' accouchement sont-ils complémentaires pour jouer un rôle essentiel sur les niveaux de mortalité post-néonatale. Pourtant, la mortalité post-néonatale est plutôt influencée par des causes exogènes, telles que les maladies infectieuses, les conditions d'hygiène et l'alimentation, etc. (Voir Chapitre 8 - Causes de décès des enfants) alors que la mortalité néonatale est influencée en grande partie par des causes endogènes (malformations et maladies congénitales, etc.). En fait, les femmes qui ont le meilleur suivi de grossesse et qui accouchent dans les meilleures conditions sont aussi les femmes les plus instruites ou résidant dans les zones urbaines (voir Chapitre 10 - Santé de la mère et de l'enfant). Les résultats présentés ci-dessus permettent ainsi de conclure que l'environnement socio- économique des mères apparaît comme un facteur déterminant de la mortalité des enfants. Le tableau 7.4 et le graphique 7.3 présentent les quotients de mortalité pour la période de dix ans précédant l'enquête selon certaines caractéristiques biologiques des mères et des enfants. Entre la naissance et le cinquième anniversaire, la mortalité des enfants de sexe masculin est, comme dans la majorité des popu- Tableau 7.4 Mortalité des enfants par caractéristiques démographiques de la mère et des enfants Quotients de mortalité néonatale, post-néonatale, infantile, juvénile et infanto-juvénile pour la période de dix ans ayant précédé l'enquête, selon certaines caractéristiques démographiques de Ja mère et de l'enfant, RCA 1994-95 Caractéristique Quotient de monalité Mortalit6 Mortalité Mortalité post- Mortalité Mortalité infanto- néonatale néonatale infantile juvénile juvénile (NN) (PNN) (1%) (4ql) (5%) Sexe de l'enfant Masculin 51.6 57.6 109.2 62.8 165.2 Féminin 38.8 55.3 94. I 63.6 151.7 Åge de la m~re à la naissance <20 59.1 73.8 133.0 59.3 184.4 20-29 38.5 52.7 91.2 67.9 152.9 30-39 42.6 49.3 91.9 55.3 142.1 40-49 (83.5) 50.2 133.7 74.6 198.3 Rang de naissance 1 65.5 69.4 134.9 59.0 186.0 2-3 36.6 54.3 90.9 70.3 154.8 4 6 32.7 52.7 85.4 58.4 138.7 7+ 60.8 49.6 110.4 62.1 165.6 Intervalle avec la naissance précédente < 2 ans 64.1 82.4 146.4 85.4 219.3 2-3 ans 29.0 39.8 68.9 57.5 122.4 4 ans ou plus 18.3 36.5 54.8 42.2 94.7 Taille ~ la naissance 1 Très petit/Petit (72.2) 54.3 126.5 Moyen ou gros 28.2 49.2 77.4 Note: Les quotients calculés sur 250-499 cas figurent entre parenth~ses. JQuotients pour la période de trois ans précédant I enquête 117 Graphique 7.3 Mortalité infantile et comportement en matière de procréation ÅGE DE LA M~RE Moins de 20 ans 20-29 ans 30-39 ans 40-49 ans RANG DE NAISSANCE 1 2-3 4-6 7 Ou plus INTERVALLE DE NAISSANCES 2 ans 2-3 ans 4 ans ou plus 20 40 60 80 100 120 140 150 Décès pour 1 000 EDSRCA 1994-95 lations, légèrement plus élevée que celle des enfants de sexe féminin : sur 1 000 garçons, 165 n'atteignent pas le cinquième anniversaire contre 152 pour 1 000 filles à la naissance. L'essentiel de cet écart se produit durant le premier mois d'existence otl 52 garçons sur 1 000 et 40 filles sur 1 000 décèdent. Au moment de l'enquête, on a demandé à la mère de fournir une évaluation de ! a grosseur de son enfant à la naissance (est-ce qu'à la naissance, l'enfant était très petit, petit, moyen ou gros). Ainsi, le tableau 7.4 fournit les niveaux de mortalité selon la grosseur de l'enfant à la naissance. Il apparaît que les bébés petits ou très petits (dont les prématurés) ont une mortalité avant un an beaucoup plus élevée que les bébés moyens ou gros ( 127 °/oo contre 77 °/oo). La probabilité de d6céder durant le premier mois est deux fois et demie plus élevée chez les enfants très petits ou petits que parmi les enfants moyens ou gros (72 °/oo contre 28 °/oQ ). Enfin on note, qu'après avoir survécu au seuil critique des 30 premiers jours, les différences de mortalité avant un an s'amenuisent considérablemant entre les deux catégories d'enfants, En effet, les probabilités de décès post-néonatals sont de 54 °/oo chez les enfants petits ou très petits, contre 49 °/oo chez les enfants moyens ou gros. Les trois autres caractéristiques selon lesquelles sont présentés les niveaux de mortalité au tableau 7.4 et au graphique 7.3 concement le comportement procréateur (âge de la mère à la naissance de l'enfant, rang de naissance et intervalle entre naissances). Du point de vue de l'âge de la mère, les risques de décéder les plus élevés sont observés chez les enfants nés de mères en début (moins de 20 ans) et en fin (40-49 ans) de vie reproductive : en ce qui concerne la mortalité infantile, les taux correspondant à ces deux catégories de mères sont, respectivement, de 133 °/oo et de 134 °/oo, contre environ 91 °/oo pour les enfants de mère de 20-39 ans. En particulier, le risque de décéder en période néonataie est plus de 50 % plus élevé pour un enfant né d'une mère âgée de moins de 20 118 ans (59 °/~~o) et plus de deux fois plus élevé pour un enfant né de mère de 40-49 ans (84 °/oo ) que pour un enfant né d'une mère appartenant au groupe d'âges 20-29 ans (39 °/oo). Selon le rang de naissance, les quotients de mortalité infantile très élevés pour le rang 1 (135 °/oo) baissent nettement pour les rangs suivants (91 °/oo pour les rangs 2-3), pour augmenter à nouveau et de manière importante pour les enfants des rangs les plus élevés ( 110 °/oo pour les rangs 7 ou plus). La même tendance s'observe lorsqu'on considère seulement la mortalité néonatale : elle est de 66 %0 pour le rang 1, baisse jusqu'à 33 %0 pour les rangs 4-6, et remonte ensuite à 61%0 pour les rangs 7 ou plus. La durée de l'intervalle intergénésique apparaît comme étant le facteur qui influe le plus nettement sur les niveaux de mortalité des enfants. Les intervalles très courts, qui sont supposés réduire chez la femme le degré de récupération des capacités physiologiques, entraînent une mortalité néonatale (64 °/oo) de deux à trois fois et demie plus élevée que celle estimée pour les naissances qui suivent leur aîné de 2-3 ans ou 4 ans ou plus (respectivement, 29 et 18 °/oo). La mortalité post-néonatale est également réduite de plus de moitié lorsque la naissance suit la précédente de 4 ans ou plus (82 °/oo lorsque l'intervalle est inférieur à 24 mois, contre 37 °/oo lorsqu'il est supérieur ou égal à 4 ans). Globalement, la mortalité infantile, estimée à 146 pour 1 000 naissances survenues à moins de 24 mois de leur aîné, passe à 69 et à 55 °/oo, lorsque les naissances surviennent, respectivement, 2-3 ans et 4 ans ou plus après leur aîné. Après le premier anniversaire, les différences de mortalité se réduisent (85 °/oo, contre 57 et 42 °/oo ). La mortalité différentielle selon ces trois dernières caractéristiques met en évidence les risques împortants que fait courir aux enfants une fécondité élevée, caractérisée surtout par des naissances précoces et des intervalles intergénésiques courts. Le tableau 7.5 présente une classification des naissances des cinq dernières années selon les catégories à hauts risques auxquelles elles correspondent : les naissances de rang 1, qui présentent un risque plus élevé de mortalité; les naissances issues de mères appartenant à une autre catégorie à haut risque unique : åge de procréation tardif (après 34 ans), intervalle intergénésique court (moins de 24 mois) et rang élevé de naissance (supérieur à 4); les naissances correspondant à une combinaison de catégories de risque selon l'intervalle de naissance et le rang de naissance, selon l'âge et le rang, et selon ces trois caractéristiques; et, enfin, les naissances ne correspondant à aucune catégorie à hauts risques définies ci-dessus. À la lecture du tableau 7.5, il ressort que 32 % des naissances des cinq années ayant précédé l'enquête ne correspondent à aucune catégorie à haut risque identifié, 22 % correspondent à des risques élevés parce qu'elles sont de rang un, 29 % correspondent à d'autres catégories à haut risque unique et 17 % correspondent à des cat6gories à hauts risques multiples. Pour évaluer le risque supplémentaire de décéder que font courir aux enfants certains comportements procréateurs des mères, on a calculé des rapports de risque, en prenant comme référence les naissances n'appartenant à aucune catégorie à hauts risques. Le rapport de risque est donc le rapport de la proportion d'enfants décédés dans chaque catégorie à hauts risques, à la proportion d'enfants décédés dans la catégorie sans haut risque. Les naissances de rang 1 ne sont pas évitables mais, même lorsqu'elles n'interviennent pas à un âge trop précoce, c'est-à-dire avant 18 ans, elles apl-araissent ici comme étant des naissances à risque puisque le risque de décéder pour un enfant de rang 1 est plus de deux fois supérieur à la catégorie de référence. 119 Tableau 7.5 Comportement procréateur à hauts risques Répartition (en %) des enfants nés au cours des cinq années ayant précédé l'enqu&e, rapport de risques, et répartition (en %) des femmes actuellement en union, à risque de concevoir un enfant à hauts risques de mortalité, selon les catégories à hauts risques de mortalité, RCA 1994-95 Naissances dans les 5 dernières années Pour- centage Pourcentage Rapport femmes Catégorie de risque de naissances de risque en union I Dans aucune catégorie å hauts risques 31,7 1,00 23,9 Naissance de rang 1 (RG=l) RG= I et âge de la mère < 18 RG= 1 et åge de la mère >= 18 8,7 2,19 1.8 12,8 2.32 9,9 Un seul haut risque Åge de la mère < 18 0,8 (2,86) 0,3 Åge de la mère > 34 1,0 (1 ,go) 9,5 Intervalle Intergénésique (IN) < 24 10,8 1,99 12,2 Rang de Naissance > 4 I 6~8 1,31 9,8 Sous-total 50,9 1,89 43,5 Catégories à hauts risques multiples Åge< 18 et 1N<24 0,9 (3,13) 0,8 Åge>34 et IN<24 0,2 (0,95) 0.3 Åge>34 et RG>4 7,9 1,12 19,1 Åge>34 IN<24 RG>4 2,0 (3,23) 3,7 IN<24 et RG>4 6,2 2,60 8.7 Sous-total 17,4 2,01 32.6 Ensemble des catégories à hauts risques 68,3 1,92 76,1 Total lO0,f3 100,0 Effectif 4719 4083 Note: Le rapport de risques est le rapport de la proportion d'enfants décédés dans les cinq dernièrcs années dans chaque catégorie à risques, à la proportion d'enfants décédés dans aucune catégorie å hauts risques. ( ) Basé sur moins de 200 cas, ILes femmes sont classées dans les catégories à hauts risques selon le statut qu'elles auraient à la naissance de l'enfant, si l'entant était conçu au moment de l'enquete: åge inférieur à 17 ans et 3 mois ou plus âg6 que 34 ans et 2 mois, la dernière naissance est née dans les 15 derniers mois, et la dernière naissance était de rang 5 ou plus. 120 Un enfant appartenant à une catégorie quelconque de haut risque unique court un risque de décéder 1,89 fois supérieur à un enfant n'appartenant à aucune catégorie à hauts risques. Considérés isolément, les intervalles intergénésiques courts (inférieurs à 24 mois) font courir aux enfants un risque de mortalité près de 2 fois plus importants que pour la catégorie de référence. De même, pris isolément, le rang de naissance supérieur à 4, fait courir aux enfants un risque de mortalité de 31% plus élevé que pour la catégorie de référence. Les enfants appartenant à la catégorie de hauts risques multiples sont les plus exposés, puisque leur mortalité est de 2,01 fois plus élevée que celle des enfants n'appartenant à aucune catégorie à risques. Les enfants de rang supérieur à 4 et avec un intervalle interg6nésique court sont particulièrement exposés (rapport de risque de 2,60). À partir de cette analyse du comportement procréateur à hauts risques, il a été procédé à l'estimation de la proportion de femmes actuellement en union qui, potentiellement, pourraient avoir une naissance à hauts risques. À partir de 1' âge actuel des femmes, de l'intervalle écoulé depuis leur dernière naissance et du rang de celle-ci, on détermine dans quelle catégorie se trouverait la prochaine naissance, si chaque femme concevait un enfant au moment de l'enquête. Il s'agit donc d'une simulation ayant pour objectif de déterminer, en l'absence de tout comportement régulateur de la fécondité, la proportion des futures naissances qui appartiendraient aux catégories à hauts risques. Au regard du tableau 7.5, cette proportion est estimée à 76 %. Elle est nettement supérieure à celle estimée chez les enfants nés durant les cinq dernières années (68 %). Ainsi, la planification familiale et les programmes de santé maternelle et infantile seraient indispensables pour la réduction de la mortalité des enfants liée à la reproduction, en se concentrant sur les actions suivantes : un effort pour le meilleur suivi des grossesses, notamment la première naissance, une réduction de la fécondité précoce, et un meilleur espacement des naissances. 121 CHAPITRE 8 CAUSES DE DÉCÈS DES ENFANTS Gora Mboup L'identification des causes de décès des enfants est utile pour la mise en oeuvre de programmes efficaces de lutte contre la mortalité. Au cours de I'EDSRCA, on a tenté de déterminer les causes probables de décès des enfants nés durant les trois années ayant précédé l'enquête en s'appuyant à la fois sur la déclaration des mères et sur les résultats de l'autopsie verbale. On a d'abord demandé à l'enquêtée quelle était, selon elle, la cause principale du décès. La réponse enregistrée par l'enquêtrice était codée, ultérieurement, au BCR à partir d'une liste de maladies. Dans la plupart des cas, la cause déclarée correspond à un diagnostic établi par la mère et peut, dans certains cas, ne pas être la cause réelle. Malgré ces limites, lorsque la mère déclare une cause de décès, ceci constitue une première indication importante pour établir un nouveau diagnostic. La femme enquêtée était ensuite interrogée sur la présence, la gravité et la durée de certains symptômes et signes particuliers durant la maladie qui avait conduit son enfant au décès. On peut estimer que les déclarations faites sur des symptômes observés sont plus fiables que celles concernant la cause proprement dite du décès. On dispose finalement d'informations sur la cause déclarée du décès et sur les symptémes observés. Le diagnostic final sur la cause probable du décès est établi en combinant la cause déclarée par la mère et la cause déduite des symptômes. L'enquêtrice demandait enfin à la mère le lieu du décès de l'enfant et si des soins médicaux avaient été donnés lors de la maladie précédant le décès. 8.1 CAUSES DE DÉCÈS DECLARÉES PAR LA MÈRE Le tableau 8.1 présente les résultats concernant la cause principale du décès déclarée par la mère pour les décès survenus durant la période néonatale et ceux survenus à 1-35 mois. Pour 1' ensemble des 259 décès survenus entre 0 et 35 mois, les informations font défaut dans 2 % des cas. En d' autres termes, pour 98 % des décès, la mère a déclaré la cause principale. Durant la période néonatale, selon les déclarations de la mère, les maladies respiratoires sont les causes de décès les plus fréquentes (15 %), suivies par la prématurité (9 %), la sorcellerie (9 %), la fièvre (7 %), le paludisme (7 %) et les problèmes obstétricaux (6 %). Le paludisme semble avoir été surestimé dans la mesure où il est peu fréquent avant l'âge de six semaines, en l'occurrence durant la période néonatale. Ceci met en évidence le problème de la fiabilité des déclarations de la mère concernant la cause du décès : pour la mère, la présence d'une fièvre sévère avant le décès (symptôme) peut avoir été assimilée à une maladie caractérisée par ce symptôme (le paludisme) et supposée être la cause du décès, alors que de nombreuses autres maladies présentent ce même symptôme. Toutefois, il faut noter que 7 % des mères se limitent à déclarer la fièvre comme cause principale du décès de leur enfant sans citer le paludisme. Pour 2 % des décès, la mère a déclaré la malformation comme étant la cause principale. En ce qui concerne la période de 1-35 mois après la naissance, les principales causes de décès sont les maladies respiratoires (16 %), suivies par la diarrhée (13 %), le paludisme (10 %) et la fièvre (10 %). La 123 sorcellerie a été déclarée par 8 % des mères, les convulsions par 6 % et l'anémie par 4 %, tandis que la rougeole comme la méningite ne représentaient, chacune, que 3 % des cas. La sous-nutrition n'a été déclarée comme principale cause du décès que dans 1% des cas. Tableau 8.1 Causes de décès déclarées par la mère Réparation (en %) de décès d'enfants nés et décédés au cours des trois années ayant précédé l'enqu~te, par cause de décès déclarée par la mère, selon/'ãge au décés en mois, RCA 1994-95 Âge de l'enfnnt Moins I 5. de un 35 Cause de décès mois mois Ensemble Diarrhée 0,9 13,4 8,5 Paludisme 7,1 10,0 8,9 Tétanos 0,0 0,5 0,3 Problèmes obst6tricaux 5,8 1,3 3, I Rougeole 0,0 2,9 1,8 Pneumonie 4,8 3,g 4,2 Infections respiratoires 14,6 15,9 15,4 Malformation 2. I 0,0 0,8 Sous-nutrition 0,0 1,3 0,8 Anémie 0,0 4,0 2,4 Fièvre 6,8 9,6 8,5 Prématuré 9,4 0,0 3,7 Convulsions 2,4 5,6 4,4 Inl)ctinn néonata[e 9,8 1,2 4,6 Ménîngite 1,3 3,4 2,6 Sorcellerie 8,7 F,, I 8,3 Autre 23,0 18,2 20,1 Non déterminé 3,2 0,9 1,8 Total 100,0 100,0 100,0 Nombre de décès 102 157 259 Note: 11 s'agit de la cause principale du déc6s 8.2 PRÉVALENCE DE SYMPTÔMES AVANT LE DÉCÈS Les symptômes retenus pour les décès néonatals (avant l'âge d'un mois) étaient différents de ceux retenus pour les décès survenus entre 1 et 35 mois après la naissance. Concernant les décès néonatals, l'autopsie verbale s'est particulièrement intéressée aux conditions d'accouchement et à l'état de santé de l'enfant au moment de l'accouchement (avoir une malformation ou non) et à d'autres symptômes durant les premiers jours de sa naissance. On a demandé à la mère si l'enfant tétait normalement pendant les deux premiers jours d' existence. Cette information permet de distinguer les enfants normaux à la naissance de ceux qui ne le sont pas, comme les prématurés, les nouveau-nés ayant subi un traumatisme au cours de l'accouchement et ceux ayant des malformations congénitales. De plus, le fait de perdre la capacité de téter quelques jours après la naissance est caractéristique du tétanos néonatal. Par ailleurs, les informations sur le 124 poids et la taille de l'enfant à la naissance et la durée de grossesse (c'est-à-dire le bébé était ou non prématuré) qui sont collectées pour toutes les naissances à la Section « Grossesse et Allaitement » du questionnaire, ont ét~ également utilisées pour déterminer les causes de décès, en particulier dans la période néonatale. En ce qui concerne les décès survenus entre I et 35 mois, l'autopsie verbale s'est limilée aux symptômes relatifs aux maladies suivantes: la fièvre, la toux (infections respiratoires), la diarrhée et la rougeole. Le paludisme sera déduit des cas de fièvre en l'absence de ces trois derniers symptômes/maladies. Les pourcentages d'enfants qui ont présenté les symptômes sélectionnés durant la maladie conduisant au décès figurent au tableau 8.2. Les causes multiples étant possibles, les symptômes de deux ou plusieurs maladies peuvent être à la fois identifiés au moment du décès de l'enfant. Durant la période néonatale, les décès peuvent être reliés à l'accouchement difficile dans 36 % des cas, aux convulsions et spasmes (36 %), à la difficulté de téter (17 %) et à la toux (19 %) et, dans 14 % de cas, à une respiration difficile et rapide ou à une malformation ( I l %). Pour distinguer, parmi les symptômes souvent présents durant l'enfance, comme la diarrhée et la maigreur, mais qui sont peut-ôtre sans rapport avec le décès, ceux qui ont contribué au décès, on a demandé à la mère si le symptôme ou le signe était grave. La fièvre (74 %) était modérée dans 16 % des cas et sévère dans 58 %. Dans 43 % des cas, des convulsions ont précédé le décès. La toux (51%) était souvent accompagnée d'une respiration difficile et rapide (41%). Concernant la diarrhée, on demandait à la mère si l'enfant était assoiffé et s'il y avait présence de sang dans les selles. Il apparaît au tableau 8.2 que 37 % d'enfants décédés à 1-35 mois ont souffert de la diarrhée; celle-ci était grave dans 25 % des cas car l'enfant était aussi assoiffé, et dans 9 % des cas car il y avait présence de sang dans les selles. Dans plus du quart des décès (28 %), l'enfant était inconscient. La présence de boutons accompagnés de fièvre est notée dans 15 % des décès. Plus du quart des enfants décédés présentaient une maigreur extrême (27 %). Tableau 8.2 Symptômes au cours de la période ayant ~rôcédé le décès Pourcentage d'enfants nés et décédés au cours des trois années ayant précédé l'enquSte et qui ont ~résenté différents symptômes au cours de la période ayant précédé le décès ou qui sont nés à la suite d'un accouchement difficile, selon l'åge au décès, RCA 1994-95 Symptôme Ensemble Enfants < 1 mois Accouchement difficile 36,4 Malformation 10,8 Enfant têtait normalement mis tétait difficilement 17,2 Convulsions ou des spasmes 36,2 Toux (ensemble) Et respiration difficile ou rapide Nombre de décès < 1 mois 18,7 13,6 102 Enfants 1-35 mois Diarrhée (ensemble) 37,1 Et enfant assoiffé 24,5 Et sang dans les selles 9,4 Toux (ensemble) 50,9 Et respiration difficile ou rapide 41,4 Fièvre (ensemble) 73,8 Fièvre modérée 16,1 Fièvre sévère 57,8 Inconscient 28,2 Convulsions 43,1 éruption de boutons 15,0 Et fièvre 15,0 Maigreur extrême 26,7 Pieds ou jambes enflés 3,5 Nombre de décès de 1-35 mois 157 125 8.3 CAUSES DE DÉCÈS DÉDUITES DES SYMPTÔMES La liste des symptômes retenus dans l'enquête est utilisée pour déterminer la cause probable du décès (voir tableau 8.3). Des ~rudes de validation de l'autopsie verbale ont été menées dans d'autres pays et ces ré- sultats ont été utilisés pour déterminer les causes probables de décès d'enfants en RCA (Kalter et al., 1990). Comme un nombre limité de symptômes ont été inclus dans l'enquête, seules certaines causes de décès spécifiques peuvent être identifiées. En outre, on n'a pas fait de distinction entre cause principale ou immédiate et cause associée au décès, des causes multiples de décès étant admises. Parmi les enfants décédés durant la période néonatale, le faible poids à la naissance est prépon- dérant : dans 27 % des cas, soit le nouveau-né pesait moins de 2 500 grammes à la naissance, soit, dans le cas où le poids à la naissance n'était pas connu, la mère avaît déclaré que son enfant était très petit à la nais- sance. L'accouchement difficile intervient dans 36 % des cas, et les malformations dans I 1% des cas. Les décès par tétanos néonataI se produisent typiquement entre 4 et 30 jours d'existence, près de 90 % se produisant à 4-14 jours (Kalter et al., 1990). En RCA, un peu plus d'un quart des décès néonatals (28 cA,) se sont produits entre 4 et 30 jours chez des bébés ayant tété normalement durant les deux premiers jours d'existence. Cette proportion peut inclure tous les décès par tétanos, mais également certains décès dus à d'autres causes. Entre 4 et 30 .jours, 12 % des bébés décédés tétaient normalement les deux premiers jours suîwmt la naissance puis, difficilement, avant leur décès. Si l'on tient compte, en plus, des convulsîons déclarées, qui compretlnent aussi, très certainement, les spasmes du corps caractéristiques du tétanos, alors 7 % des décès néonatals peuvent aussi être considérés comme étant probablement dus au tétanos. Dans l'ensemble, 19 % des enfants décédés ont souffert de toux, accompagnée d'une respiration difficile et rapide. Si la diarrhée n'est pas une cause de décès fréquente durant la période néonatale, par contre elle est Tableau g.3 Diagnostic possible établî à parlir des sympt5mes Pourcentage d'enfants nés et décédés au cours des trois années ayant précédé l'enquête et qui ont présent6 différents symptômes au cours de la période ayant précédé le décès et diagnostic possible, selon l'âge au décès, RCA 1994-95 Diagnostic possible Ensemble Enfants <1 mois Poids å la naissance < 2,5 kg 27,4 Accouchement difficile 36,4 Malformation 10,8 Tctanos neonatal 27,8 Décès à 4-30 jours - et enfant tétait normalement puis difficîlement I 1,7 a - avec convulsions 6,5 Toux et respiration difficile ou rapide Nombre de décès <1 mois 18,7 a 102 Enfants 1-35 mois Diarrhée > 2 jours 31,5 a - avec selles fréquentcs 22,3 - avec sang dans les selles 4,5 IRA 34,6 a Rougeole 6,6 Paludisme: fièvre grave sans boutons diarrhée ou respiration difficile 2,1 a - avec convulsions 1,5 Maigreur extrême -> 1 mois 19,6 Pieds ou jambes ennés > 1 mois 1,3 Maigreur pieds ou jambes enflés 19,6 a Nombre de décès de 1-35 mois 157 Note: Des diagnostics multiples sont possibles ZCritères de diagnostic retenus pour les tableaux qui suivent très souvent présente chez les enfants décédés à 1-35 mois. Dans I' étude de validation menée aux Philippines (Kalter et al., 1990) « au moins deux jours de diarrhée » a été retenu comme le critère de diagnostic de la diarrhée. En RCA, prés du tiers des enfants mourant à 1-35 mois (32 %) ont eu, au moins, deux jours de 126 diarrhée, 22 % ont eu, au moins, deux j ours de diarrhée grave et 5 % ont eu la diarrhée avec présence de sang dans les selles, ce qui est un signe de dysenterie. En basant le diagnostic des maladies respiratoires sur la présence soit, d'au moins, un jour de toux, soit, d'au moins, deux jours de respiration difficile, 35 % des décès de 1-35 mois seraient alors associés à une maladie respiratoire. En se référant à l'étude menée aux Philippines (Kalter et al., 1990), les critères utilisés pour le diagnostic de la pneumonie (infection aiguë de l'appareil respiratoire inférieur) chez les enfants âgés de 1-35 mois se hasent sur la persistance de la toux pendant, au moins, quatre jours, combinée à celle d'une respiration difficile pendant, au moins, deux jours. La durée des difficultés respiratoires semble être un critère particulièrement important puisque beaucoup de mères ont déclaré que leur enfant décédé avait eu des difficuhés respiratoires jusqu'au moment du décès. Un enfant a été considéré comme étant décédé des suites de rougeole quand le décès avait eu lieu à l'âge de quatre mois ou plus, avec la présence de boutons sur le corps et de fièvre pendant au moins trois jours (critère basé sur l'étude de Kalter et al., 1990). Selon ces critères, 7 % des décès d'enfants de 1-35 mois seraient dus à la rougeole. Aucune information n'a été collectée au sujet des décès se produisant à la suite de complications de la rougeole après que les symptômes cliniques de cette maladie aient disparu (décès appelés de ce fait décès post-rougeole). Le diagnostic du paludisme n'est pas toujours facile. Pour 58 % des enfants décédés à 1-35 mois, la mère a déclaré une fièvre grave pendant au moins deux jours. Mais, si on exclut les enfants ayant eu des boutons, de la diarrhée, ou des difficultés respiratoires, seulement 2 % des enfants décédés après la période néonatale qui avaient eu, d'après la mère, une fièvre grave pendant, au moins, deux jours peuvent être considérés décédés à la suite du paludisme. Ainsi, bien que les symptômes de la rougeole et des maladies respiratoires puissent accompagner le paludisme, seule la fièvre grave a été retenue pour diagnostiquer cette maladie, de faqon à rendre le diagnostic plus spécifique. Une telle méthode peut alors sous-estimer l'importance des décès dus au paludisme. Un enfant n'est considéré décédé à la suite de paludisme que si ce décès ne peut être relié aux trois premières causes (diarrhée, IRA et rougeole). Le diagnostic de sous-nutrition a été établi lorsque la mère a déclaré que l'enfant était très maigre pendant, au moins, un mois avant le décès (marasme, 20 %), ou avait eu les jambes et/ou le visage enflés pendant au moins un mois (Kwashiorkor, 1%). Selon ces critères, 20 % des enfants décédés à 1-35 mois ont été associés à la sous-nutrition. 8.4 RAPPROCHEMENT DES CAUSES DÉCLARÉES PAR LA MÈRE ET DU DIAGNOSTIC DÉDUIT DES SYMPTÔMES Comme il a été précisé à la section 8.2, l'autopsie verbale s'est limitée à un certain nombre de maladies, les plus fréquentes dans la période néonatale et dans celle de 1-35 mois. Quand la mère a déclaré des maladies dont les symptômes n'~talent pas l'objet de 1' autopsie verbale, il n 'a pas été possible de vérifier leur exactitude. Les maladies retenues pour le rapprochement sont : le tétanos néonatal, la diarrhée, les infections respiratoires aiguës (IRA), la rougeole, le paludisme et la sous-nutrition. Pour les maladies les plus courantes conduisant au décès après la période néonatale, les causes déclarées par la mère ont été comparées au diagnostic possible établi à partir des symptômes. Au tableau 8.4, les deux premières colonnes présentent les proportions de décès attribués aux causes déclarées par la mère (proportions reprises du tableau g. 1 ) et selon la combinaison des symptômes (proportions reprises du tableau 8.3). A la troisième colonne, apparaissent les décès selon chaque diagnostic, déduits soit de la cause de décès déclarée par la mère, soit des symptômes. À la quatrième colonne, les proportions correspondent seulement aux cas pour lesquels la cause déclarée par la mère est identique au diagnostic établi à partir des symptômes. 127 Tableau 8.4 Causes de décès déclarées par la mère et diagnostic possible déduit des symptômes Pourcentage d'enfants nés durant les trois années ayant précédé l'enquête et décédés, par cause princîpale de décès, selon les déclarations de la mère, le diagnostic possible déduit des symptômes, l'une des deux sources, et la concordance entre les deux sources, RCA 1994-95 Cause de décès Concordance Déduite entre la Déclarée des Déclarée déclaration par symp- ou et la cause mère tômes déduite déduite Tétanos néonatal 0,3 2,6 2,9 0,0 Maladies diarrhéiques 8,5 13,6 15,4 6,7 IRA 19,6 21,0 32,2 8,4 Rougeole 1,8 4,0 4,7 l , l Paludisme 17,3 1,3 18,6 0,0 Sous-nutrition 0,8 1 1,9 12,7 0,0 Nombre de décès 259 259 259 259 Pour 15 % des enfants décédés à 0-35 mois, la diarrhée est la cause du décès, soit d'après les déclarations de la mère, soit d' après le diagnostic établi à partir des symptômes. Cependant, dans à peine la moitié de ces cas (7 % par rapport à 15 %), les deux sources (déclaration et diagnostic) s'accordent. Pour le paludisme, nous avons 19 % de cas dont la quasi totalité provient de la déclaration des mères (17 %). Les infections respiratoires sont fréquentes (32 %) lorsqu'on combine les déctarations et le diagnostic. Cependant, c'est seulement dans 8 % des cas que l'on trouve une concordance entre les deux sources. En effet, dans 11% des cas, les maladies respiratoires déclarées par la mère ne sont pas confirmées par le diagnostic verbal. A l'opposé, dans 14 % des cas de maladies respiratoires établies par le diagnostic verbal, les déclarations de la mère ne les confirment pas. Cependant, en raison du fait que la mère ne déclarait que la cause principale, il n'est pas exclu que la cause établie à partir de l'autopsie verbale, soit aussi une cause ayant contribué au décès de l'enfant, les causes multiples étant toujours possibles. Les deux sources indiquent une faible proportion de décès dus à la rougeole (5 %). En ce qui concerne le paludisme, la mère a déclaré 17 % de cas. Cependant le diagnostic verbal, indique que, dans la plupart des cas, l'enfant souffrait également de la diarrhée, de la rougeole ou de maladies respiratoires. Les mères ont très peu déclaré la sous-nutrition (1%) comme cause de décès, alors que le diagnostic verbal a révélé 12 % de cas (dans l'ensemble 13 %). 8.5 CAUSES PROBABLES DU DÉCÈS : SYNTHÈSE Le tableau 8.5 présente les causes probables de décès, bas~es sur les déclarations de la mère et sur les critères de diagnostic définis au tableau 8.3, tout en indiquant comment le diagnostic final avait été établi. Il faut noter que, des causes multiples de décès étant possibles, la somme des pourcentages peut être supérieure à 100 %. Durant la période néonatale, les problèmes obstétricaux, comme t'accouchement prolongé conduisant à l'asphyxie ou autres complications obstétricales, sont responsables de plus du tiers des décès (37 %). Le 128 faible poids à la naissance, particulièrement dominant durant les premiers jours d'existence, est la deuxième cause de décès (27 %). La plupart de ces décès apparaissent comme étant associés à une prématurité déclarée. Le tétanos cause probablement 7 % des décès. Le diagnostic du tétanos néonatal a été établi en combinant I' âge au décès (4-30 j ours), au fait que le bébé tétait normalement les deux premiers jours suivant sa naissance, puis diffi« cilement, et à la déclaration du tétanos par la mère (voir aussi tableau 8.4). Les malforma- tions sont la cause probable de 2 % des décès. Pour plus du tiers des décès néonatals (35 %), du fait de l'insuffisance ou, le plus souvent, de l'imprécision des informations obtenues, aucune cause de décès n'a pu être déterminée à partir de l'autopsie verbale. Dans ces cas, tes déclarations de la mère sont pré- sentées. Ces décès comprennent les cas pour lesquels seul le paludisme/fièvre a été men- tionné, puisque le paludisme est peu probable chez les nouveau-nés et que la fièvre seule ne permet aucun diagnostic. Dans l'ensemble, 6 % de cas de paludisme ou de fièvre ont ét~ dé- clarés par la mère, mais l'autopsie verbale n'a pas abordé les symptômes relatifs au paludisme chez les décès néonatals dans I' hypothèse qu'ils devaient être faibles, voire inexistants durant la période néonatale. Il est important de noter que pour les 8 % de cas de sorcellerie déclarés par la mère (tableau 8.1), dans 75 % des cas, ces décès ont pu être expliqués autrement. La forte proportion de causes non identifiées peut être due au manque de ques- tions détaillées sur les symptômes concernant les causes de décès néonatals et, pour certains décès, au manque de concordance entre le diag- nostic des mères et les symptômes. De plus, la détermination des causes de décès à partir de l'autopsie verbale est particulièrement délicate dans le cas des décès néonatals. On note une proportion assez importante de causes déclarées par la mère non confirmée par l'autopsie verbale, soit parce que les symptômes indiquent Tableau 8.5 Cause probable de décès Pourcentage d'enfants nés et décédés au cours des trois années ayant précédé l'enquéte et selon la cause probable de décès, basée sur les déclarations de la mère concernant la cause du décès et/ou selon les algorithmes de diagnostic, RCA 1994-95 Cause probable de décès Ensemble Enfants < l mois Faible poids à la naissance 27,4 Problèmes obstétricaux 37,4 Mallormation congénitale 2,1 Tétanos néonatal 6,5 Causes déclarées par la mère non confirmées par les symptômes 34,6 Diarrhée 0,9 Paludisme 1,3 Pneumonie 3,8 Inlections respiratoires 7,2 Fièvre 4,5 Prémaluré 2,5 Convulsions 0,8 lnfecticm néonatale 3.8 Sorcellerie 2,2 Aulre 6,6 Non déterminé 1,0 Nombre de décès de moins d'un mois 102 Enfants 1-35 mois Maladies diarrhéiques 22,3 Infections respiratoires aiguës 34,6 Rougeole 7,8 Paludisme 2,1 Sous nutrition 19,6 Causes déclarées par la mère non confirmées par les sympt6mes 42,4 Diarrhée 1,2 Paludisme 5,7 Problèmes obstétricaux 1.3 Pneumonie 1,2 Infections respiratoires 2,9 Anémie 0,9 Fièvre 6,5 Convulsions 3,9 Autre 1,2 Nombre de décès de moins 1-35 mois 157 Note: Les causes multiples sont possibles. 129 un autre type de maladie, soit parce que les symptômes de la cause n' ont pas fait l' objet d'un diagnostic par l'autopsie verbale. Les mères ont déclaré 11% de cas de maladies respiratoires, soit des infections (7 %), soit de la pneumonie (4 %) mais, d'après l'autopsie verbale, les symptômes relatifs à ces maladies n'ont pu être établis, Pour les enfants décédés à 1-35 mois, les IRA (35 %) constituent la principale cause de décès, suivies de la diarrhée (22 %), de la sous-nutrition (20 %), de la rougeole (8 %) et du paludisme (2 %). Rappelons que les décès peuvent être dus à une combinaison de causes. Ainsi, par exemple, un enfant avec la rougeole peut contracter une pneumonie ou une diarrhée grave. Il faut toutefois noter que, pour 42 % des décès, l'autopsie verbale n' a pu identifier la cause. Pour ces cas, les déclarations des mères rapportent 6 % de cas de paludisme, 7 % de fièvre, 4 % de convulsions, 2 % de méningite, etc. Bien que l'on puisse discuter la précision des estimations concernant l'importance relative des causes de décès les plus importantes dans l'enfance, il apparaît clairement, å partir des résultats de l'enquête, que les causes les plus courantes en RCA sont des causes évitables : IRA, diarrhée, sous-nutrition, rougeole, paludisme, etc. 8.6 LIEU DU DÉCÈS ET CONSULTATION PENDANT LA MALADIE Le lieu du décès et le type de consultation médicale pendant la maladie qui a conduit au décès de l'enfant figurent aux tableaux 8.6 et 8.7. La majorité des décès néonatals (53 %) se sont produits à la maison, et 44 % sont décédés dans des établissements sanitaires. Concernant les décès de 1-35 mois, plus des deux tiers (64 %) ont eu lieu à la maison. Tableau 8.6 Lieu du décès Répartition (en %) des décès selon le lieu du décès, RCA 1994-95 Âge de l'enfant Moins de un I à 35 Lieu du décès mois mois Ensemble Domicile 53,2 63,6 59,5 Etablissement de santé 43.9 29,2 35,0 Durant le transport 0,9 3,7 2,6 Autre 0,9 0,5 0,7 Non déterminé 1,0 2,9 2,2 Total 100,0 100,0 100,0 Nombre de décès 102 157 259 130 La question sur le lieu de consultation durant la maladie qui a conduit au décès admettait des réponses multiples : si l'enfant avait été conduit en consultation à plusieurs endroits, toutes les réponses étaient enregistrées. Cependant, des consultations multiples ont été rarement déclarées par les mères. Durant la maladie précédant le décès, 66 % des enfants ont été conduits en consultation dans les services de santé : 25 % des enfants ont été conduits dans les hôpitaux et 28 % dans les centres de santé publics. Les guérisseurs traditionnels n'ont été consultés que dans 8 % des cas, si l'on en croit les déclarations de la mère (voir tableau 8.7). Tableau 8.7 Lieu de consultation ou de traitement avant le décès Pourcentage de déc~s ayant eu une consultation ou un traitement avant le déc~s, selon le lieu, RCA 1994-95 Age de l'enfant Lieu de Moins consultation de un 1 [135 ou de traitement mois mois Ensemble Secteur public H6pital 16,3 30,4 24,8 Centre de santé 35,9 22,9 28,0 Sous-centre de santé 1,0 5,6 3,8 Poste de santé 1,8 5,0 3,7 Agent de santé 1,3 1,1 1,2 Secteur privé Hôpital 0,0 0,6 0,4 Pharmacie 1,0 1,3 1,2 Médecin privé 0,0 0,9 0,5 Centre de santé 0,0 0,9 0,5 Agent de santé 0,0 1,3 0,8 Autre médical privé 1,9 1,3 1,5 Autre secteur privé Marché 0,0 1,0 0,6 Guérisseur traditionnel 6, I 8,6 7,6 Amis ou parents 20,8 16,8 18,4 Autre 14,9 I 1,8 13,0 Non-déterminé 2,1 0,9 1,3 Nombre d'enfants décédés 102 157 259 Note: Plusieurs types de consultations sont possibles. 131 CHAPITRE 9 MORTALITÉ MATERNELLE Gora Mboup L'un des objectifs de I'EDSRCA était de mesurer la mortalité maternelle. Celle-ci avait été estimée au cours du RGP de 1988, mais elle n'avait pas été cernée complètement. Ce chapitre se propose de déterminer le niveau et de dégager les éléments essentiels caractérisant ce phénomène en RCA en vue d'aider à la formulation de politiques cohérentes. Cependant, compte tenu de la taille de l'échantillon, le nombre de décès maternels obtenu est insuffisant pour une analyse détaillée du phénomène par caractéristiques socio- démographiques. 9.1 MÉTHODOLOGIE Le niveau de la mortalité maternelle dépend des conditions sanitaires, démographiques, socio- économiques et environnementales qui prévalent dans chaque société. La connaissance de la mortalité maternelle est indispensable pour la mise en place des programmes de santé et de planification familiale utiles pour la protection de la santé des mères. C'est dans cette perspective que I'EDSRCA s'est proposée d'évaluer l'importance des décès des femmes liés à la maternité. Des informations sur la survie des soeurs des enquêtées ont été collectées au moment de l'enquête pour estimer le niveau de la mortalité maternelle en utilisant des méthodes d'estimation directe ou indirecte. La méthode directe d'estimation de la mortalité maternelle requiert des données sur l'åge des soeurs survivantes et, pour les soeurs décédées, sur l'âge au décès et le nombre d'années écoulées depuis le décès. Pour chaque période de référence, les données sont agrégées pour déterminer le nombre de personnes-années d'exposition à la mortalité et le nombre de décès maternels survenus. Les taux de mortalité par cause maternelle sont directement estimés en divisant le nombre de décès par le nombre de personnes-années soumises à l'exposition. Le résultat de ce calcul donne la proportion de soeurs, parmi toutes les soeurs de l'enquêtée, qui sont décédées de causes dues à la maternité. C' est une estimation de la probabilité de décéder de cause maternelle, pourvu que le risque de décès soit identique pour toutes les soeurs (Trnssell et Rodriguez, 1990). La méthode indirecte d'estimation de la mortalité maternelle ne nécessite d'informations ni sur l'âge au décès maternel, ni sur le nombre d'années écoulées depuis le décès maternel de la soeur. Cette méthode estime le risque, pour toutes les soeurs, de décéder durant leur vie féconde pour causes maternelles. étant donné que les estimations se réfèrent à la durée de vie des soeurs des enquêtées, elles ne s'appliquent pas à une période de temps bien délimitée, mais elles sont le reflet des conditions de mortalité des 50 dernières années. Le problème de manque de période de référence à laquelle s' appliquent les estimations est contourné en supposant que les changements dans la mortalité sont linéaires. Sous cette hypothèse, il est possible de préciser à quelle époque s'applique l'estimation de la mortalité maternelle. 9.2 COLLECTE DESDONNÉES Le questionnaire utilisé pour la collecte des données sur la mortalité maternelle est présenté en Annexe (Section 9 du questionnaire individuel femme). Au niveau de chaque ménage, chaque femme éligible 133 devait fournir des renseignements sur le nombre total de ses frères et soeurs, leur état de survie, leur âge actuel ou l'âge au décès et le nombre d'années écoulées depuis le décès. À propos des soeurs décédées, âgées de 10 ans ou plus, des questions supplémentaires ont été posées pour déterminer si le décès était en rapport avec la maternité, c'est-à-dire si le décès était survenu durant l'accouchement, pendant la grossesse, ou dans les 6 semaines qui ont suivi la grossesse ou l'accouchement. Durant leur formation, les enquêtrices étaient sensibilisées sur les efforts à fournir pour obtenir des réponses à ces questions, et ceci, malgré leur caractère délicat. Dans le cas où des réponses précises sur l'åge ou sur le nombre d'années écoulées depuis le décès ne pouvaient être obtenues, les enquêtrices étaient autorisées à accepter des réponses approximatives. Pour les soeurs décédées, l'enquêtrice a posé quatre questions à la femme enquêtée pour déterminer si le décès était en rapport avec la maternité : « Est-ce que [NOM DE LA SOEUR] est déc~déc au cours d'un accouchement?» Dans le cas d'une réponse négative à cette deuxième question, l'enquêtrice demandait alors : « Est-ce que [NOM DE LA SOEUR] est décédée au cours d'une grossesse? » Si la réponse était négative, l'enquêtrice posait la question suivante : « Est-ce que [NOM DE LA SOEUR] est décédée dans les six semaines après la fin d'une grossesse ou d'un accouchement? » Dans tous les cas, on demandait à l'enquêtée : « Est-ce que [NOM DE LA SOEUR] est décédée à cause de complications de grossesse ou d'accouchement? » Ceci devait permettre d'enregistrer tout décès ayant suivi une grossesse, quelle qu'en soît l'issue et, en particulier, une grossesse ayant donné lieu à un avortement, alors qu'on ne posait aucune question directe à propos de ce type d'événement. 9.3 ÉVALUATION DE LA QUAL ITÉ DES DONNÉES L'estimation du niveau de la mortalité maternelle par la méthode directe ou indirecte nécessite des données exactes sur l'effectif des soeurs de l'enquêtée, l'effectif de celles qui sont décédées et l'efl-ectif de celles dont le décès est lié à la maternité. En plus de ces informations, l'estimation directe nécessite des informations sur l'âge et sur le nombre d'années écoulées depuis le décès des soeurs, informations qui demandent des précisions que les enquêtées peuvent ne pas connaître. Il n' existe pas de procédure clairement définie pour établir la complétude des données recueillies par une enquête rétrospective sur la survie des soeurs. Toutefois, le tableau 9.1 présente la répartition de l'effectif des frères et soeurs déclaré par I' enquêtée, et la complétude des données déclarées sur leur état de survie, leur âge, leur âge au décès et le nombre d'années écoulées depuis leur décès. 134 Le tableau 9.1 indique que parmi les 5 884 femmes enquêtées, 95 % ont déclaré avoir un frère ou une soeur. Dans l'ensemble, leurs mères ont donné naissance à 30 518 enfants dont 15 356 hommes et 15 162 femmes. En ce qui concerne la complétude des déclarations, on peut noter ainsi que le rapport de masculinité est de 1,01, ce chiffre est cohérent avec les résultats établis dans d'autres pays 1. Des données complètes ont été obtenues pour toutes les soeurs des femmes enquêtées, quel que soit leur état de survie. Dans tous les cas, un âge a été déclaré et on dispose d'informations sur l'âge au décès ainsi que sur le nombre d'années écoulées depuis le décès. La comparaison des résultats de la RCA à ceux d'autres pays disposant de données similaires et obtenues en suivant la m6me méthodologie, corrobore la plausibilité des estimations. Pour l'ensemble des soeurs âgées de 0 ans et plus, 82 % sont survivantes en RCA, contre 84 % à Madagascar, 78 % au Sénégal et 73 % au Niger 2. Tableau 9. I !~.tat de survie des soeurs et des frères des femmes enquêtées Nombre de soeurs et de frères déclaré par les femmes enquêtées et complétude des informations concernant l'état de survie, l'âge, l'âge au décès et le nombre d'années écoulées depuis le décès, RCA 1994-95 Soeurs Frères Ensemble Frères et soeurs selon Pour- Pour- Pour- variable Effectif centage Effectif centage Effectif centage État de survie Survivants 12362 81,5 12326 80,3 24688 80,9 Décédés 2791 18,4 3024 19,7 5814 19,1 Non détermin6 9 0,1 6 0,0 15 0,1 Total des soeurs et frères 15162 100,0 15356 100,0 30518 100,0 Âge des survivants Åge report~ 12360 100,0 12324 100,0 24684 IO0,0 Âge manquant 2 0,0 2 0,0 4 0,0 Total des survivants 12362 100,0 12326 100,0 24688 100,0 Âge au décès et nombre d'années depuis le décès Âge et nombre d'années reporté 2780 99,6 3008 99,5 5787 99,5 Âge au décés manquant 6 0,2 12 0,4 17 0,3 Nombre d'années manquant 5 0,2 3 0,1 8 0,1 Âge et nombre d'années manquants I 0,0 1 0,0 2 0,0 Ensemble des décèdés 2791 100,0 3024 100,0 5814 100,0 La suite des commentaires sur la qualité des données ne concerne que l 'enregistrement des données sur les soeurs. L'enregistrement des données sur les frères est quasiment identique. 2 Voir références bibliographiques en annexe concernant les rapports de I 'EDS des pays cités. 135 9.4 EST IMATION D IRECTE DE LA MORTAL ITÉ ADULTE À part i r de la déclarat ion des femmes sur la survie de leurs frères et soeurs, la mortal i té mascu l ine et fémin ine par âge pour la pér iode de 0 à 13 ans avant l 'enquête a été est imée (voir tableau 9.2). Toutefo is , vu la faiblesse de I effect f des deces de freres et soeurs survenus pendant la période de référence aux âges de 15 à 49 ans (704 femmes et 697 hommes), les taux par âge sont basés sur des événements relativement peu nombreux qui sont donc sujets aux variations d'échantillonnage. Tableau 9.2 Estimation de la mortalité des adultes par âge Estimation de la morta[ilé des adultes de 15-49 ans par åge et par sexe à partir des données sur l'~rat de survie des soeurs et frères des lemmes enquêtées, RCA 1994-95 Taux estimés par I'enquéte pour la période 1982-95 Table type de morlalite hypothétique estimée ~t partir dt] modèle Nord Coale et Demeny I Années Groupe d'exposi- Taux Taux d'åges Décès tion (p. t 000) (p. 1 000) FEMMES 15 19 115 284(18 4,04 3,99 2l)-24 152 26798 5,68 4,78 25 29 137 21524 6,37 5,53 3(}-34 124 15158 8,t8 6,37 35-39 79 9386 8,39 7,30 40 44 63 5094 12,43 8,40 45 49 34 2229 15,43 9,39 Ensemble 704 HOMMES 15-19 82 27661 2,98 4,46 20-24 137 26442 5,18 6,39 25-29 147 21792 6,74 6,70 30 34 133 15417 8,59 7,15 35-39 94 9591 9,83 8,09 40 44 70 4955 14,16 9,76 45-49 34 2149 15,63 11,91 Ensemble 697 I Les taux de la table-type proviennent du modèle de mortalité hypothétique estimée à partir du modèle Nord de Coale et Demeny pour iq0~-94.1 pour mille (pour les temmes) et 109,2 pour mille (pour les hommes). 136 La validité des données collectées par le biais d'enquête rétrospective peut être affectée par l'omission et la mauvaise datation des événements déclarés. Dans le cadre de 1' EDSRCA, les estimations sont probablement biaisées par la mauvaise datation des événements (surtout par un rajeunissement des événements). Toutefois, la période de référence retenue (13 années) est suffisamment longue pour pallier les erreurs de datation et fournir des estimations tout à fait plausibles. D'après le tableau 9.2, les taux estimés ne présentent pas tellement de variations, et on observe une tendance régulière au niveau des groupes d'âges. Toutefois, il est important d'évaluer la fiabilité des estimations directes des niveaux de mortalité puisque tes données sur la mortalité des soeurs constituent la base de calcul de la mortalité maternelle. Si l'estimation de la mortalité adulte n'est pas fiable, l'estimation de la mortalité maternelle ne le sera pas non plus. L'évaluation de la mortalité par åge est faite en comparant les taux calculés à partir de l'enquête aux taux estimés à partir des modèles des tables régionales de Coale et Demeny. Le niveau de mortalité par âge obtenu à partir des modèles des tables régionales est présenté au tableau 9.2. Le modèle Nord des tables de Coale et Demeny a été retenu parce qu'il se rapproche le plus du type de mortalité infantile de la RCA. Les taux ont été sélectionnés à un niveau de mortalité approximativement ~gai au quotient de mortalité infantile (iq0) estimé pour la période de dix ans précédant I 'EDSRCA 3. Pour les femmes, les taux de mortalité estimés sont légèrement supérieurs à ceux du modèle, quel que soit le groupe d'âges de la femme. Cette situation est prévisible dans la mesure où la mortalité des adultes semble augmenter dans les 6 dernières années alors que la mortalité infantile qui est utilisée pour 1' estimation indirecte, est demeurée constante durant cette même période. Toutefois, la tendance générale des deux séries de taux est assez similaire. Lorsqu'on compare les résultats de la RCA à ceux des trois pays mentionnés à la section 9.1, on constate que la mortalité des femmes âgées de 20-49 ans est plus élevée en RCA que dans les autres pays, quel que soit le groupe d'âges considéré. Ceci témoigne des hauts niveaux de mortalité des adultes en RCA à l'opposé de la mortalité des enfants relativement faible comparée à celle de ces trois pays (voir chapitre 7 - Mortalité des enfants). Le niveau élevé de la mortalité des adultes en RCA mérite une attention particulière. Il peut être lié à une conjoncture économique relativement difficile et à l'épidémie de sida qui touche de nombreux foyers. 9.5 EST IMATION D IRECTE DE LA MORTAL ITÉ MATERNELLE Le tableau 9.3 présente les résultats de 1' estimation directe de la mortalité maternelle, obtenue à partir des déclarations sur la survie des soeurs. Parmi les 704 décès des soeurs survenus au cours de la période 0-13 avant l'enquête ( 1981 - 1995), 186 sont liés à des complications survenues au moment de l'accouchement, de la grossesse ou durant les 6 semaines suivant ces deux événements. À la lecture des taux correspondants, entre 15 et 40 ans, on constate que la proportîon de décès maternels augmente régulièrement avec l'âge de la femme, passant de 0,23 pour mille chez les femmes de 15-19 ans à 0,35 pour 1 000 femmes âgées de 35-39 ans. 3 Pour la période de dix ans pr6cédant l'enqu&e, le quotient de mortalité entre la naissance et le premier anniversaire (lq0) est de 94,1 °/o• chez les filles et 109,2 °/oo chez les garçons. 137 Tableau 9.3 Estimation directe de la mortalité maternelle Est imation directe de la mortalité maternelle à partir des données concernant la survie des soeurs des femmes enqu~Iées, par période, RCA 1994-95 Proportions (en %) 1982 1988 1989-1995 1982-95 de déc6s maternels/ Années Années Années ensemble Groupe Décès d'exposi Taux Décès d~cxp~si - Taux Décès d'expesi- Taux des déc~s d'figes maternels tion (p. I 000) maternels tion (p I 000) malernels tion (p. I 000) 1982-95 15 19 11,3 14658 0,169 18,0 13749 0,287 29,3 28408 0,226 25,5 20-24 19,2 12217 0,301 23,9 14581 0,304 42.4 26798 0,303 27,7 25-29 7,4 8676 0,150 23,2 12847 0,388 35,8 21524 0,292 26,1 30 34 1(},4 5457 (},276 26,1 9700 0,389 36,6 15158 0,348 29,5 35 39 7,2 3025 0,285 i9,4 636/} 0,365 26,5 9386 0,339 33,7 40-44 1,0 1432 0,054 12,1 3662 0,258 13,1 5094 0,200 20,7 45-49 0,0 412 0,000 2,6 1817 0,104 2,6 2229 0,085 7,6 15-49 56.5 45878 1,235 129,8 62719 2,094 186.3 108597 1,793 26,5 Taux Global de Fécondite Générale (TGFG) 199 185 189 Taux de Mortalité Maternelle (TMM)I 621 1132 948 Indice synthélique de fécondité (ISF) 6.285 5,656 5,813 Risque de Mortalité Maternelle sur ~a Durée de Vie (RDV} 2 0,039 I},062 0,054 Ipour 100 000 naissances. Calculé comme suil : (Taux de Mortalit6 par Cause Maternelle I5-49 ans)/TGFG. 2par femme. Calculé à partir de la fortrtule suivante : ( L - RI)VI ~ (L TMM/100 000} tsF'. où ISF est l'Indice Synthéttque de Fécondité Les taux de mortalité par cause maternelle peuvent être convertis en taux de mortalité maternelle, exprimés pour 100 000 naissances vivantes, en les divisant par le taux global de fécondité générale pour la période donnée (voir tableau 9.3). Exprimé de cette manière, on met davantage en relief le risque obstétrical de la grossesse et de la maternité. Durant la période 1982-1995, pour 100 000 naissances, 948 femmes sont décédées suite à des complicati oas survenues soit au moment de I' accouchement, soit au cours de la grossesse ou des 6 semaines suivant ces deux évènements. À partir des taux de mortalité maternelle, on a calculé, au tableau 9.3, le risque de mortalité maternelle sur la durée de vie 4 qui exprime la probabilité pour une femme de décéder par cause maternelle durant les âges de procréation. Le risque est de 0,054 pour la période 1982-1995, en d'autres termes, une femme court un risque de décéder par cause maternelle d'environ 1 sur 20 pendant les âges de procréation. Enfin, au tableau 9.3, figurent les proportions de décès imputables aux causes maternelles, par groupe d'âges, pour la période 1982-1995. Alors que les di fférentes mesures de la mortalité présentées précédemment peuvent ~tre affectées par des sous-déclarations, il est permis de penser que ces proportions ne le sont pas, dans la mesure où l'on peut supposer que les sous-déclarations éventuelles n'affectent pas davantage les décès par cause maternelle que les autres décès. On constate de fortes variations de ces proportions qui atteignent 4 La lbrmule de calcul de cette probabilild figure en note du tableau 8.3. 138 leur maximum à 30-39 ans où près de 1 décès de femme sur 3 serait dû à des causes maternelles. Pour l'ensemble des décès de femmes en âge de procréation (15-49 ans), plus de 1 décès sur 4 (27 %) serait dû à des causes maternelles. 9.6 EST IMATION INDIRECTE DE LA MORTAL ITÉ MATERNELLE La méthode indirecte utilise les données sur la survie des soeurs pour estimer la mortalité maternelle (Graham et al., 1989). Dans ce cas, les données sont agrégées par groupe d' âges de 5 ans des enquêtées. Pour chaque groupe d'âges, les informations sur le nombre de décès matemels parmi toutes les soeurs des enquêtées et sur le nombre de soeurs/unités d'exposition au risque sont utilisées pour estimer le risque de décéder sur la durée de vie par cause maternelle. L'approche indirecte foumit également une estimation d'ensemble de la mortalité maternelle pour les soeurs de l'ensemble des enquêtées qui se rapporte à une période de temps centrée approximativement sur 12 ans avant l'enquête. Quand on travaille sur de petits échantillons, il est préférable d'utiliser l'estimation d'ensemble, qui est moins sensible aux variations d'échantillonnage. Les estimations indirectes de la mortalité maternelle sont présentées au tableau 9.4. Les estimations du risque de décéder sur la durée de vie par cause maternelle, par groupe d'âges, varient de 0,045 à 0,081. Quand on considère 1' ensemble des enquêtées, le risque de décéder sur la durée de vie pour cause maternelle est ~gai à 0,053. En tenant compte de I'ISF, le risque de décéder sur la durée de vie est transformée en une estimation du taux de mortalité maternelle (décès matemels pour 100 000 naissances). L'estimation, centrée à environ 12 ans avant l'enquête, soit 1982, est de 898 pour 100 000. Tableau 9.4 Estimation indirecte de la mortalité maternelle Estimation de la mortalité maternelle à partir de la méthode indirecte, RCA 1994-95 Risque de Proportions Nombre de Facteur Soeurs/ mortalité de décès Groupe soeurs d'ajustement unités Maternelle maternels/ d'åges des Nombre 15 ans pour d'exposition Décès sur la durée ensemble enquêtées d'enqu~tées ou plus l'exposition au risque maternels de vie (RDV) des décès 15-19 1288 1730 0,11/7 262,4 21,3 0,081 25,0 20-24 1125 2095 0,206 441,4 35,8 0,081 30,5 25-29 1032 2187 0,343 674,0 41,4 0,061 27,5 30-34 849 1810 0,503 910,2 41,1 0,045 25,0 35-39 706 1438 0,664 954,9 43,2 0,045 26,8 40-44 458 847 0,802 679,0 31,0 0,045 28,5 45-49 426 743 0,900 669,0 31,7 0,047 25,4 Ensemble 5884 10850 4590,9 245,5 0,053 26,9 Taux de mortalité maternelle (TMM) a = 898 aTMM = (1 - [I - RDV] I/ISF) x (100 000) pour la période 0-13 ans avant l'enquête, où ISF est l'Indice Synthétique de Fêcondité, estimé ~ 6,5 enfants par femme. Le taux est exprimé pour 100 000 naissances. 139 9.7 CONCLUSION En conclusion, l'estimation directe a donné 948 décès maternels pour 100 000 naissances vivantes pour Ia période 1982-1995. L'estimation indirecte fournit un taux de 898 décès pour 100 000 naissances, ce qui représente une moyenne couvrant une longue période, centrée approximativement sur 12 ans avant l'enquête, soit 1982. On constate que s'agissant aussi bien de la méthode directe ou de la méthode indirecte, le niveau de la mortalité maternelle est élevé en RCA. Les différences entre les deux estimations peuvent résulter d'une part, de l'augmentation de la mortalité des adultes dans la période récente et, d'autre part, d'omissions de décès de soeurs de plus en plus importantes lorsque la période de référence est plus ancienne : ces omissions auraient pour résultat une sous-estimation de la mortalité maternelle d'autant plus importante que la période de référence est ancienne. Tout en tenant compte des erreurs possibles de collecte et du degré d'erreur de sondage assoc lé à ces estimations de mortalité, on peut retenir que la mortalité maternelle en RCA se situe actuellement à 948 pour 100 000 naissances. Le RGP de 1988 avait estimé cette même mortalité à 765 pour 100 000 naissances. Cette différence serait due au fait que la mortalité des adultes a augmenté au cours des dernières années. Les taux de mortalité maternelle estimés selon la même méthodologie lors des enquêtes EDS menées récemment dans trois autres pays africains figurent ci-après. À la lecture du tableau 9.5, on peut constater que le taux de mortalité maternelle (TMM) est plus élevé en RCA que dans les autres pays (par exemple, 948 pour I00 Oô0 naissances contre 652 pour 100 000 naissances au Niger). Il est intéressant de noter que les décès par cause maternelle semblent être identiques pour les deux pays ( 1,79 °/oo en RCA contre 1,84 °/oo au Niger) (voir tableau 9.5). Mais puisque le Niger a une tëcondité plus élevée que la RCA, le TMM qui rapporte les décès matemels à l'effectif des naissances, est plus faible au Niger qu'en RCA. Tableau 9.5 "Faux de mortalité maternelle dans quatre pays d'Af tique au Sud du Sahara Taux de mortalité maternelle dans RCA, au Niger, à Madagascar el Sénégal Mada Taux RCA Niger gascar Sénégal Estimation dirccte de la mortalité maternelle (pour I 000) 1,79 1,84 1,25 1,1 I Taux global de lEcondité générale (TGFG) 0,189 0,282 0,210 0,218 Taux de moUa[ité maternelle (TMM)I 948 652 596 510 I Pour I O0 000 naissances 140 CHAPITRE 10 SANTÉ DE LA MÈRE ET DE L'ENFANT Gora Mboup Au moment de l'enquête, les mères ayant eu des enfants au cours des trois dernières années ont fourni des informations importantes sur les soins prénatals, les conditions d'accouchement, l'état de santé des nouveau-nés, la vaccination et la prévalence ainsi que le traitement de la fièvre, des infections respiratoires et des maladies diarrhéiques. Ce chapitre concerne ces différents problèmes relatifs à la santé de la mère et de l'enfant. 10.1 SOINS PRÉNATALS ET ACCOUCHEMENT 10.1.1 Soins prénatals Pour chaque naissance survenue au cours des 3 dernières années, on a demandé à la mère si elle avait été en consultation prénatale, si elle avait reçu une injection antitétanique pendant la grossesse pour éviter à son enfant d'avoir le tétanos, et qui l'avait assistée pendant l'accouchement. Pour chaque naissance, on a demandé à la mère si elle était allée en consultation prénatale durant la grossesse et, si oui, quel type de personnel elle avait consulté. Les résultats du tableau 10.1 indiquent que sur 100 naissances, 67 ont donné lieu à, au moins, une consultation auprès du personnel de santé (médecins, infirmiers, sages-femmes). Les consultations auprès d'un médecin sont très peu fréquentes (4 % ); c'est surtout les infirmiers et les sages-femmes qui sont plus consultés (63 %). Par ailleurs, on constate que pour 1 1% des naissances, la mère a consulté une accoucheuse traditionnelle. Enfin, on observe que plus de 20% des naissances vivantes n'ont donné lieu à aucune visite prénatale. Les femmes les plus jeunes sont celles qui ont eu recours le plus souvent au personnel de santé. Ainsi, le personnel de santé a été consulté dans 70 % des cas par les femmes de moins de 20 ans, dans 68 % des cas par celles de 20-34 ans, et dans seulement 57 % des cas par les femmes de 35 ans et plus. En ce qui concerne le rang de naissance, ce sont les naissances de rang 1 qui semblent avoir ét~ les mieux suivies (71% de consultations auprès du personnel de santé). Cette fréquence diminue ensuite pour atteindre 65 % aux rangs 6 ou plus~ La forte concentration des établissements sanitaires dans les villes explique qu'en milieu urbain, 90 % des naissances ont été précédées, d'au moins, une visite prénatale auprès du personnel de santé, contre seulement 51% en milieu rural (voir graphique 10.1). Par rapport aux autres villes, la capitale bénéficie d'une plus forte fréquence de visites prénatales auprès du personnel de santé (94 % contre 85 %). Cependant les visites auprès des médecins sont faibles même dans la capitale où elles concernent moins d'une femme enceinte sur dix (8 %). Les différences entre régions sanitaires sont importantes. Les visites prénatales auprès du personnel de santé sont moins fréquentes dans la région sanitaire III (46 %) que dans les autres régions, en particulier la région sanitaire I (79 %) qui vient après la capitale (94 %). On note, toutefois au niveau national une proportion assez importante de femmes qui consultent les matrones traditionnelles (11%), surtout dans les régions sanitaires II, III et IV (respectivement 22, 17 et 19 %). 141 Tableau 10.1 Soins prénatals Répartition (en %) des naissances survenues au cours des trois années ayant précédé l'enquête, par type de visite prénatale durant la grossesse, selon certaines caractéristiques socio-démographiques, RCA 1994-95 Soins prénatals lnfirm- Accou- ière/ cheuse Effectif Sage- traditionnelle/ de Caractéristique Médecin femme Autres Personne ND Total naissances Âge à la naissance < 20 5,4 64,5 I 1,5 18,5 0,0 100,0 613 20-34 4,3 63,3 11,0 21,5 0,1 100,0 1908 35 ou plus 1,3 56,0 9,3 33,3 0,0 100,0 316 Rang de naissance I 6,4 64,3 11,8 17,5 0,0 100.0 630 2-3 3,7 62,9 11,9 21,4 0,0 100,0 934 4 5 4,8 60,6 [ 0,9 23,5 0,2 100,0 622 6 ou plus 2,2 62,9 8,5 26,4 0,0 100,0 649 Milieu de résidence Bangui 7,8 85,9 1,2 4,9 0,2 100,0 594 Autres villes 2,3 83,1 7,4 7,2 0,0 100,0 572 Ensemble urbait~ 5,1 84,5 4,3 6,0 0, t I(30,0 1166 Rural 3,6 47,5 15,5 33,4 0,0 100.0 1670 Région sanitaire (RS) RS I 5,4 74,0 2,4 18,3 0.0 100,0 640 RS 1I 6,5 43,2 22,2 28, I 0,0 100,0 475 RS Iil 0,4 45, I 16,9 37,6 0,0 100,0 529 RS 1V 0,3 60,6 I g,8 20,4 0,0 100,0 288 RS V 1,6 57,1 12,1 29,2 0,0 100,0 310 Bangui 7,8 85,9 1,2 4,9 0,2 100,0 594 Niveau d'instruction Aucun 3,5 49,0 13,7 33,7 0,1 100,0 1395 Primaire 4,7 71,6 10,1 13,5 0,0 100,0 1069 Secondaire ou plus 5,2 88,5 2,7 3,6 0,0 100,0 372 Ensemble 4,2 62,7 10,9 22,I 0,0 100,0 2836 Note: Si différentes persnnnes ont ~tê consultées, seule la plus qualifiée a ét~ prise en compte dans ce tableau. Le suivi des grossesses est fortement associé au niveau d'instruction puisque, parmi les naissances de femmes sans instruction, 53 % seulement ont donné lieu à une visite, tandis que parmi celles de femmes ayant le niveau primaire et celles de femmes ayant le nivean secondaire ou plus, respectivement, plus des trois quarts et plus de 9 naissances sur dix ont donné lieu à une visite. D'après les recommandations de l'OMS, une femme devrait effectuer, au moins, quatre visites prénatales, espacées régulièrement tout au long de sa grossesse. D'après les résultats du tableau 10.2, pour moins de 40 % des naissances, les femmes sont en conformité avec cette norme; 22 % des femmes n'ont même pas effectué une seule visite. Par ailleurs, on constate qu'il y a seulement 59 % des femmes qui effectuent la première visite avant le sixième mois de la grossesse comme cela est recom-mandé. La durée médiane de grossesse à la première visite prénatale est de 4,8 mois. 142 Graphique 10.1 Soins prénatals et vaccination antitétanique RÉSIDENCE Bangui Autres vNes Rural RÉGION SANITA IRE RS l RS II F F B~ INSTRUC" Au Prit Secondaire ou 0 20 40 60 80 100 Pourcentage EDSRCA 1994-95 Le tétanos est une des principales causes de décès du nouveau-né dans les pays d'Afr ique au Sud du Sahara. L' injection anti- tétanique faite à la mère en cours de grossesse permet de prévenir cette maladie. Si la mère en est à sa première grossesse, deux injections seront nécessaires. Dans les autres cas, une seule suffit. Les résultats du tableau 10.3 indiquent que 70 % des naissances des trois demières années ont ét~ protégées par, au moins, une injection. La proportion des femmes ayant eu, au moins, une vaccination varie selon l 'âge de la femme : elle passe de 73 % chez les plus jeunes à 70 % parmi celles de 20-34 ans, pour atteindre 60 % chez celles âgées de 35 ans ou plus. Par ailleurs, plus le rang de naissance est faible, plus la fréquence de la vaccination est élevée (73 % pour les premières naissances, contre 67 % pour les naissances de rang 4 et plus). Les injections antitétaniques sont sen- siblement plus élevées en milieu urbain qu'en milieu rural (82 % contre 61%) comme l'illustre le graphique 1 O. 1. Contrairement aux visites prénatales, la capitale ne bénéficie pas d'une situation privilégiée par rapport aux Tableau 10.2 Nombre de visites prénatales et stade de la grossesse Répartition (en %) des naissances survenues au cours des 3 années ayant précédé l'enquête, selon le nombre de visites prénatales et selon le stade de la grossesse au moment de la première visite, RCA 1994-95 Visite prénatale Ensemble Nombre de visites prénatales Aucune 22,1 1 5,6 2-3 30,0 4 ou plus 39,7 NSP/ND 2,6 Total 100,0 Nombre médian de visites 4,1 Durée de la grossesse à la première visite Pas de visite prénatale 22,1 < 6 mois 59,1 6-7 mois 15,8 g mois ou plus 2,0 NgP/ND 0,9 Total 100,0 Durée médiane de grossesse ~ la première visite 4,8 Effectif de naissances 2836 143 Tableau 10.3 Vaccination antitétanique Répartition (en %) des naissances survenues an cours des 3 années ayant précédé l'enqubte, par nombre d'injections antitétaniques reçues par la mère pendant la grossesse, selon certaines caractéristiques socio-démographiques, RCA 1994-95 Nombre d'injections antitétaniques Deux Efl?ctif Une doses de Caractéristique Aucune dose ou plus NSP/ND Total naissances Âge de la mère à la naissance < 20 26.6 22,3 51,2 0,0 100,0 613 20-34 29,9 19,2 50,8 0,2 100,0 1908 35 ou plus 39,8 17,0 42,9 0,3 100.0 316 Rang de naissance I 26.8 20,9 52,3 0,0 100,0 630 2-3 28,9 20.2 50,8 0,1 100,0 934 4-5 33,2 18,4 48,0 0,3 100,0 622 6 ou plus 32,7 18,6 48,4 0.3 100,0 649 Milieu de résidence Bangui 19,6 17,0 63,3 0,2 100,0 594 Autres villes 16,5 24,0 59,6 0,0 100.0 572 Ensemble urbain I8,1 20,4 61,5 0, l 100,0 1166 Rural 38,8 19,0 42,0 0,2 100,0 1670 Région sanitaire (RS) RS I 29,9 20,0 50, I 0,0 100,0 640 RS Il 30.3 / g,4 51,3 0,0 100,O 475 RS 1II 42,8 19,4 37,2 0,6 100,0 529 RS IV 29,2 23,3 47,2 0,3 100,0 288 RS V 30,8 22,6 46,6 0,0 100,0 310 Bangui 19.6 17,0 63,3 0,2 100,0 594 Niveau d'instruction Aucun 40,1 20,2 39,6 0,1 100,0 1395 Primaire 23,1 19,2 57,5 0,3 100,0 1069 Secondaire ou plus 13,9 18,6 67.5 0,0 100,0 372 Ensemble 30,3 19,6 50,0 0,2 100,0 2836 autres villes puisqu'on y enregistre 80 % de naissances protégées contre 84 % dans les autres villes. Comme pour les visites prénatales, la région sanitaire III est la plus défavorisée en ce qui concerne les injections antitétaniques, avec 57 % de naissances protégées par, au moins, une injection contre 70 % ou plus dans les autres régions sanitaires. Le niveau d'instruction est ici très discriminant puisque seulement 6 naissances sur 10 issues de femmes sans instruction sont protégées (60 %). Ce taux augmente pour atteindre 86 % des naissances de femmes ayant atteint le niveau secondaire. 10.1.2 Accouchement Le tableau 10.4 indique qu'à peine la moitié des accouchements (50 %) ont eu lieu dans des établissements sanitaires. Plus les femmes sont jeunes, plus les accouchements ont lieu en établissement sanitaire, et ceci est en conformité avec le fait que les premières naissances sont celles qui s'effectuent le plus souvent dans un service de santé. 144 Tableau 10.4 Lieu de l'accouchement Répartition (en %) des naissances survenues au cours des 3 années ayant précédé l'enquête, par lieu de l'accouchement et selon certaines caractéristiques socio-démographiques, RCA 1994-95 Établisse- Effectif ment À la Autres/ de Caractéristique sanitaire maison ND Total naissances Âge à la naissance < 20 53,0 46,0 1,0 100,0 613 20-34 50,l 49,1 0,8 100,0 1908 35 ou plus 41,8 57,9 0,3 100,0 316 Rang de naissance I 54,4 45,2 0,4 100,0 630 2-3 49,9 49, I 1,0 100,0 934 4-5 47,3 51,9 0,8 100,0 622 6 ou plus 47,5 51,6 0,9 100,0 649 Milieu de résidence Bangui 82,0 17,5 0,5 100,0 594 Antres villes 74,4 25,1 0,5 100,Õ 572 Ensemble urbain 78,2 21,2 0,5 100,0 I 166 Rural 29,9 69, I 1,0 100,0 1670 Région sanitaire (RS) RS 1 51,0 47,3 1,7 100,0 640 RS 11 40,0 59,8 0,2 100,0 475 RS III 30,5 68,5 0,9 100,0 529 RS IV 48,8 50,9 0,3 100,0 288 RS V 34,5 65,0 0,5 100,0 310 Bangui 82,0 17,5 0,5 100,0 594 Niveau d'instruction Aucun 34,9 64,5 0,6 100,0 1395 Primaire 57,5 41,3 1,2 100,0 1069 Secondaire ou plus 83,4 16,2 0,4 100,0 372 Nombre de visites prénatales pour grossesse Aucune 6,2 92,1 1,7 100,0 628 1-3 visites 53,3 46,2 0,5 100,0 1008 4 ou plus visites 70,4 29, I 0,5 100,0 I 125 NSP/ND 58,3 40,3 1,4 100,0 75 Ensemble 49,8 49,4 0,8 100,0 2836 La fréquence des accouchements dans un établissement de santé (voir tableau 10.4 et graphique 10.2) est liée à la proximité des infrastructures sanitaires, ce qui explique leur plus grande fréquentation en milieu urbain (78 %, contre 30 % en milieu rural) et, plus particulièrement, dans la capitale (82 %). Les différences entre les régions sanitaires sont aussi importantes. Comme pour la vaccination antitétanique et les visites prénatales, la région sanitaire III est nettement en deçà de la norme nationale puisque seulement 31% des accouchements se produisent dans un établissement sanitaire. 145 Graphique 10.2 Lieu d'accouchement et assistance à l'accouchement RÉSIDENCE E¢angui Autres villes Rural RI~GION SANITAIRE RS I RS If ,L~»~'~~~~~'~ ,~~«'~'~~~=~ RS III ~ ~ ' r v % «' 'v~ RS IV P~'~ '°~w~'~% v~~'~' - - i RS V I . , Banguiï ''~':'~':~~'~'~~'~':~''~'~~~~ . ,,,,,,,,,, ,,;, i, , INSTRUCTION Aucun« Primaire Secondaire ou plus . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . r 20 40 60 80 100 Pourcentage [Etablissement de sant6 []Assistance m6dicale i EDSRCA 1994-95 Selon que la femme est sans instruction ou possède un niveau secondaire ou plus, la proportion d'accouchements dans un service de santé passe de 35 à 83 %. Le lieu d'accouchement dépend du type de suivi de la grossesse : 6 % des femmes n'ayant effectué aucune visite prénatale accouchent en établissement sanitaire alors que celles qui ont effectué, au moins, quatre visites y accouchent dans 70 % des cas. L' assistance médicale lors de l'accouchement (tableau 10.5 et graphique 10.2) est assurée en majorité par les infirmières et sages-femmes (44 %). L'intervention du médecin est très peu fréquente (2 %), même dans la capitale (3 %) où 86 % des accouchements ont eu lieu avec l'assistance d'une sage-femme ou d'une infirmière. La région III est celle où plus des trois quarts des accouchements ont eu lieu sans l'assistance d'un professionnel de la santé. Les femmes les plus instruites sont mieux assistées (85 %) que celles n'ayant pas d'instruction (29 %). La proportion des femmes assistées par un professionnel de la santé est fonction du nombre de visites prénatales qu'elles ont effectuées pendant la grossesse (6 % chez celles n'ayant pas eu de visites, contre 65 pour chez celles ayant eu 4 visites ou plus). Le rôle des accoucheuses traditionnelles est encore très important puisqu'eUes assistent près d'une mère sur cinq (19 %). Leur zone d'intervention est avant tout le milieu rural (27 %). Les femmes les plus âgées font beaucoup plus appel à leur service que les jeunes femmes (22 % chez celles âgées de 35 ans ou plus, contre 15 % chez celles âgées de moins de 20 ans); il en est de même des femmes n'ayant pas d'instruction (22 % contre 9 % chez celles ayant atteint le niveau secondaire). Les femmes qui accouchent seules sont très rares en Afrique où les solidarités familiales et communautaires sont encore très importantes. En RCA, près du tiers des femmes ont été, en effet, assistées par des membres de la famille ou des amis (33 %). Enfin, moins de 2 % n'ont bénéficié d'aucune assistance au moment de l'accouchement. 146 Tab/eau 10.5 Assistance lors de l'accouchement Répartition (en %) des naissances survenues au cours des 3 années ayant précédé l'enquête, par type d'assistance durant l'accouchement, selon certaines caractéristiques socio-démographiques, RCA 1994-95 Infirm- Accou- ière/ cheuse Effectif Sage- tradition- Parents/ de Caractéristique Médecin t~mmee nelle Autres Personne NSP/ND Total naissances Åge de la mère à la naissance < 20 1,0 49,5 14,9 34,4 0,2 0,0 100,0 613 20-34 2,8 42,9 19,8 32,4 1,9 0,1 100,0 1908 35 ou plus 0,7 37,3 22,4 35,4 4,2 0,0 100,0 316 Rang de naissance 1 2, I 48,5 16,4 32,7 0,2 0,0 100,0 630 2-3 2,5 43,3 18,9 33,6 1,7 0,0 100,0 934 4-5 2,4 40,9 19,4 34,8 2,4 0,2 100,0 622 6 ou plus 1,7 42,4 21,5 31,5 2,9 0,1 100,0 649 Milieu de résidence Bangui 3,0 85,7 2,8 7,4 0,9 0,2 100,0 594 Autres villes 2,3 64,2 14,2 17,5 1,9 0,0 100,0 572 Ensemble urbain 2,6 75,1 8,4 12,4 1,4 0,1 100,0 1166 Rural 1,9 21,8 26,5 47,7 2,1 0,0 100,0 1670 Région sanitaire (RS) RS I 4,5 47,7 16, l 29,9 1,7 0,0 100,0 640 RS l[ 2,2 24,2 28,1 44,0 1,4 0,0 100,0 475 RS III 0,4 22,7 26,6 46,6 3,7 0,0 100,0 529 RS IV 0,0 35,1 34,3 28,7 1,9 0,0 100,0 288 RS V I, I 28,7 15,3 53,9 0,8 0,3 IO0,O 310 Bangui 3,0 85,7 2,8 7,4 0,9 0,2 100,0 594 Niveau d'instruction Aucun 2,0 27,4 21,9 46,1 2,4 0,1 100,0 1395 Primaire 1,8 52,2 19,0 25,8 1,2 0,0 100,0 1069 Secondaire ou plus 4,2 8(/,6 8,5 5,7 1,0 0,0 100,0 372 Nombre de visites prénatales Aucune 0,4 5,9 20,6 69,2 3,7 0,1 100,0 628 1-3 1,0 47,5 21,9 28,3 1,3 0,0 100,0 1008 4 ou plus 4,4 60,8 15,8 17,9 1,2 0,0 100,0 1125 NSP/ND 0,0 53,6 16,6 27,1 1,3 1,4 100,0 75 Ensemble des naissances 2,2 43,7 19,1 33,2 1,8 0,1 100,0 2836 Note: Si différentes personnes ont assisté l'accouchement, seule la plus qualifiée a été prise en compte dans ce tableau. Le tableau 10.6.1 fournit des informations sur les conditions d'accouchement. Rares sont les naissances qui ont eu lieu par césarienne (2 %) : l'accouchement par césarienne est plus fr6quent chez les femmes instruites (4 % pour les femmes de niveau secondaire contre 1% pour les femmes sans instruction), chez celles de la région sanitaire II (3 % contre 0,5 % dans la région IV). Le niveau d'accouchement par césarienne plus élevé chez les femmes instruites peut s'expliquer par le fait que les femmes non instruites qui auraient eu besoin d'une césarienne sont probablement décédées des suites de complications, et de ce fait n'ont pas été enquêtées. 147 Tableau 10.6.1 Caract6ristiques de l'accouchement : césarienne, poids et taille à la naissance Répartition (en %) des naissances survenues au cours des 3 ann6es ayant prdcédé l'enquète, selon que l'accouchement a ~té effectué ou non par césarienne, selon le poids de l'enfant à la naissance et selon l'estimation par la mère de la taille de l'enfant à la naissance, RCA 1904-95 Caractéristique Accou- chement par césar ienne Poids à la naissance 'faille de l'enlant h la naissance Effectif de Moins de Plus de NSP/ Tiès Moyen/ NSP/ nais 2,5 kg 2,5 kg ND petit Petit gros ND sances Åge de la mère à la naissance < 20 1,9 12.6 44,5 42,9 7,2 17.9 72,4 2.5 613 20-34 1.9 4,7 46,3 49,0 3,5 I I, [ 83.2 2,2 [ 908 35 ou plus 1,3 6.5 34.3 59,2 5,7 12,2 80,5 1.7 316 Rang de nglSSançe I 2,7 12,7 41.4 46,0 5,6 19~8 71,4 3,2 630 2-3 1,4 5,0 46.8 48,3 4,3 10,7 83, I 1,9 934 4-5 1.4 3,4 47.5 49,1 3,6 10,3 84,4 1,7 622 6 ou plus 2, I 6~ I 41,8 52,1 4,6 I lAI 82,3 2~ I 649 Milieu de résidence Bangui 2,3 9,9 77.2 12,9 4,6 12,5 79,0 3,9 594 Autres villes 2,3 I 1,0 63,3 25.6 4.9 14,8 79, I 1,2 572 Ensemble urbain 2,3 [ 0,5 70A 19, I 4,7 13,7 79,0 2,6 I 166 Rural 1,6 3,9 26,6 69,5 4,4 12,0 81,7 1,9 1670 Région sanitaire (RS) RS I 2,4 6,5 45,2 48,4 8,8 14,2 76, I 0,9 640 RS 11 3.0 4,0 34,5 61,4 1,6 I 1,9 86,3 0,2 475 RS III 0,7 3,4 22,2 74,5 3.5 12,7 78,0 5,8 529 RS iV 0,5 9,9 45.3 44,8 2,9 15,5 81,2 0,3 288 RS V 1,3 6,8 33,9 59,2 3,2 8,4 87,9 0,5 310 B angui 2,3 9,9 77,2 [ 2,9 4,6 12,5 79,0 3.9 594 Niveau d'instruction Aucun 1,2 4,0 29,3 66,7 4,3 12.7 81,0 2,1 1395 Primaire 2, I 9,0 51,7 39,4 4,9 1 1,2 81,4 2,5 1069 Secondaire ou plus 3,5 9,3 81.8 8.9 4~4 17.2 76.6 1,9 372 Ensemble 1,9 6.6 44,6 48,8 4,5 12,7 80,6 2,2 2836 Par ailleurs, plus de la moitié des enfants (51%) ont été pesés à la naissance. Ce chiffre est à rapprocher de la proportion d'accouchements en établissement sanitaire (50 %). Parmi les enfants ayant été pesés, 7 % avaient un poids à la naissance inférieur à 2,5 kg. Cette proportion importante d'enfants de faible poids semble cohérente avec les déclarations des femmes quant à la taille de leurs enfants. En effet, d'après les mères, 17 % des enfants avaient, à la naissance, une taille inférieure à la moyenne. On note, chez les femmes de moins de 20 ans, une împortante proportion d'enfants ayant un faible poids à la naissance (13 %); chez celles de 20-34 ans et 35 ans ou plus, cette proportion est, respectivement, de 5 et 7 %. De même, parmi les naissances de rang I, 13 % sont de faible poîds. Selon le milieu de résidence, on note une proportion de naissances de faible poids moins importante en milieu rural (4 '70) qu'en milieu urbain (11%). Les régions sanitaires II et III présentent les situations les plus favorables avec respectivement 4 et 3 % de naissances de faible poids, contre 10 % dans la région sanitaire IV ou à Bangui. Il faut toutefois noter que dans les zones rurales, seule une très faible proportion d'enfants ont ~té pcsés à la naissance (,.7 % contre 70 ~/~ en milîeu urbain). Si l'on se limite à l'appréciation concernant la taille de l'enfant à la naissance, les varîations seraient moins importantes. 148 Le tableau 10.6.2 fournit des informations sur les complications au moment de 1' accouchement. Pour près d'une naissance sur quatre, le travail était long; pour plus d'une naissance sur trois (38 %), la mère a eu des saignements excessifs au moment de l'accouchement; pour 30 % des naissances, la mère a eu une infec- tion vaginale et dans 7 % des cas elle a eu des convulsions. Seulement 41% des femmes ont accouché sans aucune complication. Tableau 10.6.2 Complications lors de l'accouchement Pourcentage de naissances survenues au cours des 3 années ayant précédé I'enquéte à la suite d'un accouchement avec complications, selon le type de soins prénatals, l'assistance à l'accouchement et les conditions de l'accouchement, RCA 1994-95 Complications à l'accouchement Travail Saignement Infection Convul- Au- Effectif de prolongé excessif vaginale sions cune naissances Soins prénatals et assistance à l'accouchement Soins et assistance 26,2 39,4 31,6 8,6 38,9 1316 Soins prénatal 23,6 38,3 27,5 7,7 40,6 582 Assistance à l'accouchement 22,9 34,8 27,0 4,0 46,4 186 Ni prénatal, ni assistance 21,5 36,5 29,8 5,6 45,3 752 Ensemble 24,2 38,1 30,0 7,3 41,4 2836 Contrairement à toute attente, les complications semblent être plus fréquentes chez les femmes ayant eu des visites prénatales ou ayant été assistées au moment de l'accouchement que chez celles n'ayant fait aucune visite et n'ayant pas ét~ assistées (61% contre 55 %). Ce résultat doit être interprété avec prudence dans la mesure où les femmes ayant été assistées ou ayant eu au moins une visite pourraient être plus disposées à déclarer leur état au moment de l'accouchement que celles n'ayant pas été en visite, surtout en ce qui concerne les infections vaginales qui peuvent être décelées par un diagnostic médical. 10.2 VACCINAT ION Selon les recommandations de l 'OMS dans le cadre du Programme Élargi de Vaccination (PEV), l 'enfant doit recevoir, avant son premier anniversaire, le BCG, le vaccin contre la rougeole, les trois doses de DTCoq (diphtérie, tétanos, coqueluche) et les trois doses de polio. Pour collecter les informations sur la prise des vaccins, l'enquêtrice demande à consulter le carnet de vaccination des enfants âgés de moins de 3 ans au moment de l'enquête. Ceci a été possible dans 60 % des cas. Pour 4 enfants sur 10, l'enquêtrice a donc dû se fonder uniquement sur les déclarations des mères. D'après les résultats du tableau 10.7 et du graphique 10.3, plus de trois enfants sur quatre auraient eu le BCG (77 %), et 73 % avant l 'âge d'un an. La première injection de DTCoq et de polio est du même ordre de grandeur (respectivement, 76 et 75 %). Les trois doses de DTCoq et de polio sont données, respectivement, à 48 et 46 % des enfants. La vaccination contre la rougeole est sensiblement moins fréquente que les précédentes. Elle ne concerne que 52 % des enfants et 36 % seulement ont reçu la dose avant un an. Globalement, 37 % des enfants ont reçu tous les vaccins recommandés dans le PEV, mais seulement 25 % avant leur premier anniversaire, et 18 % n'en ont reçu aucun. Au premier anniversaire près d'un enfant sur quatre (23 %) n 'a reçu aucun vaccin (voir graphique 10.3). 149 Tableau 10.7 Vaccinations selon les sources d'information Pourcentage d'enfants de 12-23 mois ayant reçu chaque vaccination sp6eifique, quel que soit l 'âge à la vaccination, et pourcentage de ceux qui ont ét~ vaccinés avant l'âge de 12 mois, selon que l'information provienne d'un carnet de vaccination ou des déclarations de la mère, RCA 1994-95 DTCoq Polio Source d'information BCG 1 2 3 0 1 2 3 Pour- centage montré Effec- carnet tif Rou- Tou- Au- vacci- d'en- geole tes I curie nation fants Vaccinés à n'importe quel åge avant l'enquête Selon le carnet de vaccination 56,5 56,8 48,2 41,1 43,4 57,3 48,3 41,5 40,8 33,9 0,0 59,6 488 Selon la déclaration de la mère 20,6 18,8 13,5 6,4 4,7 17,9 11,8 4,2 11,6 2,6 18,4 40,4 330 Selon les deux sources 77,2 75,6 61,7 47,5 48,1 75,2 60,0 45,7 52,4 36,6 18,4 100,0 818 Vaccinés avant l'âge de 12 mois 72,9 70,5 56,5 38,2 46,5 70,1 55,0 36,8 35,6 24,7 23,0 818 Dates valides 89,8 94,3 78,1 65,6 65,4 95,2 78,2 66,1 66,6 51,6 0,2 488 Note: On supposé que le taux de couverture de DTCoq pour les enfants sans carnet de vaccination est le même que celui de la polio quand la mère a déclaré que l'enfant avait été vaccin~ contre la polio. Chez les enfants pour lesquels l'information est basée sur la déclaration de la mère, on a supposé que la proportion de vaecins reçus durant leur première année de vie était la même que chez ceux ayant un carnet de vaccination. 1Enfants complètement vaccin6s (c'est-à-dire ceux qui ont reçu le BCG, la rougeole, les doses 1, 2 et 3 de DTCoq et de polio) Graphique 10.3 Vaccination des enfants de 12-23 mois 100 80 60 40 20 Pourcentage !~ii!i!!!!~iiii [ ; !} :; ;:, ! : : ] l : I } i , I . : i l I ° c~ æ <:>,m & .o, .o~., oo, O / / EbSRCA 1994-95 150 La couverture vaccinale (pourcentage d'enfants de 12-23 mois ayant reçu tous les vaccins) ne varie pas de façon significative selon le sexe : 37 % chez les garçons contre 36 % chez les filles (tableau 10.8). Par contre, elle varie d'une manière irrégulière selon le rang de naissance, avec une faible couverture vaccinale chez les enfants de rang 6 ou plus (28 %, contre 46 % chez les enfants de rang 1 ) résultant probablement d'une attention plus faible portée aux dernières naissances. Tableau 10.8 Vaccinations selon les caractéristiques socio-démographiques Pourcentage d'enfants de 12-23 mois ayant reçu chaque vaccination spécifique (selon le carnet de vaccination ou les déclarations de la mère) et pourcentage de ceux pour lesquels un carnet de vaccination a été présenté à l'enqu6trice, selon les caractéristiques socio-dérnographiques, RCA 1994-95 DTCoq Polio Rou- Tou- Caractéristique BCG I 2 3 0 I 2 3 geole tes I Pour- centage monlré Effec- carnet tif Au- vacci d'en- tune nation fants Sexe de l'enfant Masculin 79,2 76,5 61,9 49,2 49,8 75,7 59,4 47,3 51,7 36,8 17,0 61,9 406 Féminin 75,1 74,7 61,5 45.8 46,3 74,7 60,7 44,1 53,0 36,4 19,7 57.5 412 Rang de naissance 1 79,3 77,6 64,7 55,0 51,2 76,7 62,0 52,5 61,7 46,3 17,2 66,6 172 2-3 79,4 78,5 63,3 46,7 46,8 78,8 62,4 43,9 51.6 33,5 16,0 57.8 301 4-5 77,9 77,0 63,8 51,7 50,1 78,6 63,1 49,7 55,0 40,4 17,2 60.5 173 6 ou plus 70,4 67,0 53,9 37,2 45,2 64,1 50,9 37,8 41.7 28.3 24,9 55,0 172 Milieu de résidence Bangui 91,6 92,7 82,0 69,7 61,8 91,0 80,9 68,0 73,0 57.9 3,9 73,0 187 Autres villes 92,7 86,3 77,8 66,5 67,6 85,8 74,4 63,0 63,0 54.1 5,6 71,2 160 Ensemble urbain 92,1 89,7 80,1 68,2 64,5 88,6 77,9 65,7 68,4 56,1 4,7 72.2 347 Rural 66,1 65,2 48,2 32,2 36,0 65,3 46,9 30,9 40,5 22,1 28.4 50,4 471 Région sanitaire (RS) RS I 71,3 65,0 51,7 37,1 53,8 68.5 49,7 36,4 43,4 28,7 24.5 54~5 197 RS 11 80,0 78,5 63,7 48,9 36,3 78,5 63,7 43,0 53,3 31,9 14,8 53,3 129 RS 111 69,2 65,1 47,9 34,9 30,1 60,3 44,5 32,9 40,4 24,7 28,1 50,7 144 RS IV 72,6 77,4 64.2 49,1 53,8 78,3 63,2 49,1 49,1 36,8 17.9 67,0 82 RS V 72,2 74,2 57.7 40,2 47,4 73,2 55,7 40,2 49,5 35,1 25,8 59,8 79 Bangui 91,6 92,7 82,0 69,7 61,8 91,0 80,9 68,0 73,0 57,9 3,9 73,0 187 Niveau d'instruction Aucun 66,6 65,0 46,9 33,1 36,7 64,5 45,8 32,3 38,6 23,6 28~9 51,8 365 Primaire 81,9 78,8 66,4 50,7 52,6 78,0 64,8 48,7 57,0 39,8 13,6 61,6 321 Secondaire ou plus 95,0 97,4 91,3 79,8 68,8 98,5 88,1 75,3 79,2 64,7 0,8 76,8 131 Ensemble 77,2 75,6 61,7 47,5 48,1 75,2 60,0 45,7 52,4 36,6 18,4 59,6 818 Note: On suppose que le taux de couverture de DTCoq pour les enfants sans carnet de vaccination est le méme que celui de la polio quand la mère a déclaré que l'enfant avait Et~ vaccine contre la polio. ]Enfants complètement vaccinés (e'est-á-dire ceux qui ont reçu le BCG, la rougeole, les doses 1, 2 et 3 de DTCoq et de polio) 151 Les différences selon le milieu de résidence sont importantes (voir graphique 10.4) : 56 % des enfants du milieu urbain sont complètement vaccinés contre 22 % en zone rurale. Les enfants de la capitale sont sur ce point particulièrement privilégiés avec un taux de couverture de 58 %. En milieu rural, on note une proportion importante d'enfants de 12-23 mois n'ayant reçu aucun vaccin (28 %, contre 5 % en milieu urbain). La région sanitaire III se distingue des autres par un taux de couverture particulièrement faible, seulement 25 % des enfants sont totalement vaccinés et plus du quart des enfants n'ont reçu aucun vaccin. Enfants de du PEV Graphique 10.4 12-23 mois ayant eu tous les vaccins et enfants n'ayant eu aucun vaccin RÉSIDENCE[ Bangui~ ~'~~ Autres villes ~~~ Rural I ; ;; r RÉGION SANITAIRE / RS Il, ~" . . . . . RS lllr ~ '~ . RS IV I , RS V ~ Bangui~ ~~ INSTRUCTION L. . Aucune I , Prim aire, Secondaire ou plus~ ~~~~ I 10 20 80 40 50 60 70 Pourcentage EbSRCA 1994-95 Par ailleurs, la couverture vaccinale est positivement associée au niveau d'instruction de la mère. Moins d'un enfant sur quatre est totalement vaccin~ lorsque sa mère n'a aucune instruction (24 %), près de 2 enfants sur cinq (40 %) le sont lorsque leur mère possède le niveau primaire, et près de deux enfants sur trois (65 %) le sont lorsque la mère a atteint le niveau secondaire. La couverture vaccinale tend à s'améliorer au cours de la période 1-3 ans qui a précédé l'enquête (voir tableau 10.9 et graphique 10.5). En effet, le pourcentage d'enfants totalement vaccinés est plus élevé chez les enfants âgés de 12-23 mois au moment de l'enquête, par rapport à ceux âgés de 24-35 mois (25 % contre 19 %). Cependant, lorsqu'on considère le BCG ou les deux premières doses de DTCoq ou de polio, la situation est sensiblement moins bonne pour les enfants les plus jeunes (12-23 mois). C'est seulement par rapport à la rougeole, que les enfants de 12-23 mois présentent une situation meilleure que ceux âgés de 24-35 mois. La proportion d'enfants n'ayant eu aucun vaccin n 'a presque pas varié (21% chez les 24-35 mois, comparé à 23 % chez les 12-23 mois). 152 Tableau 10.9 Vaccinations avant l'âge de 12 mois par âge actuel de ï'enfant Pourcentage d'enfants ågés de I à 2 ans pour lesquels un carnet de vaccination a été pr6senté à l'enquêtrice, et pourcentage de ceux qui ont reçu chaque vaccin, avant l'âge de 12 mois, par âge actuel de l'enfant, RCA 1994.95 Âge de l'enfant Vaccinations 12-23 mois 24-35 mois Ensemble Carnet de vaccination disponible 59,6 53,3 56,4 BCG 72,9 78,0 75,5 DTCoq 1 70,5 73,7 72,1 DTCoq 2 56,5 57,9 57,2 DTCoq 3 38,2 37,3 37,7 Polio 0 46,5 48,2 47,3 Polio 1 70,1 72,7 71,4 Polio 2 55,0 55,2 55,1 Polio 3 36,8 35,2 36,0 Rougeole 35,6 30,6 33,0 Toutes 24,7 18,7 21,7 Aucune 23,0 21,1 22,1 Effectif d'enfants 818 843 1661 Graphique 10.5 Couverture vaccinale des enfants avant l'âge de 12 mois, enfants de 12-23 mois et enfants de 24-35 mois Pourcentage 100 80 ¸ 60 40 20 BCG DTCoq3 Polio3 Rougeole Tous les Aucün vaceins vaccin EDSRCA 1994-95 153 L' enquête de couverture vaccinale réalisée en 1991 par la Direction de la Médecine Préventive et des Grandes End~mies en utilisant la technique ancienne des enquêtes par grappe, avait estimé le taux de couverture vaccinale à 80 %. Ce niveau élevé de couverture vaccinale estimé en 1991 n'est pas cohérent avec le niveau de la mortalité infantile qui demeure élevé et qui n'a sensiblement pas baissé depuis plusieurs années (voir chapitre 7 - Mortalité des enfants de moins de 5 ans). Considérant les lacunes méthodologiques reconnues pour les anciennes techniques d'enquête de couverture vaccinale effectuées dans les pays en développement, il est évident que le degré d'immunisation des enfants a été surestimé en 1991. Toutefois, il convient de remarquer que la faiblesse de la couverture vaccinale en 1994-95 pourrait s'expliquer par l'inactivité des services de santé et par le manque de moyens logistiques au cours de la période 1991-1993. La couverture vaccinale en RCA (37 %) est, toutefois, assez proche de celle du Cameroun en 1991 (41%). Au Sénégal en 1992-1993, 49 % des enfants ont reçu tous leurs vaccins. Cette couverture est, de loin, plus importante que celle du Niger où seulement 17 % des enfants sont complètement vaccinés ~. 10.3 MALADIES DES ENFANTS Au moment de I'EDSRCA, des informations relatives aux maladies des enfants (toux, fièvre et diarrhée) ont été collectées. Les résultats sont présentés dans les sections qui suivent. 10.3.1 Infections respiratoires Les infections respiratoires, l'une des principales causes de mortalité des enfants dans les pays en développement, sont diagnostiquées à l'aide de deux symptômes : la toux et la respiration courte et rapide. Ces renseignements ont été recueillis auprès des femmes ayant eu des enfants au cours des 3 années précédant l'enquête et ils se rapportent à la période des deux semaines précédant l'enquête. Les résultats du tableau 10.10 indiquent que 28 % des enfants auraient souffert simultanément de toux et de respiration courte et rapide. Cette prévalence élevée pourrait être liée à la période de l'enquête, celle de la saison sèche qui est favorable à la propagation des maladies respiratoires. Ces symptômes d' infection respiratoire sont particulièrement fréquents chez les enfants de 6-11 mois (39 %). Par contre, les différences par sexe et par rang de naissance sont plus faibles que celles observées selon l'âge de l'enfant : 29 % chez les garçons et 28 % chez les filles; par rang de naissance, on observe 26 % pour le rang I, 28 % pour les rangs 2-3, 30 % pour les rangs 4-5, et 28 % pour les rangs 6 ou plus. Selon le milieu de résidence (urbain/rural) ou le niveau d'instmction de la femme, les variations de la prévalence des maladies respiratoires sont faibles (voir graphique 10.6). C'est surtout par rapport à la région sanitaire qu'on note d'importantes variations avec les enfants résidant dans la région sanitaire I qui sont deux fois plus souvent atteints que ceux de la région sanitaire IV (34 % contre 16 %). 10.3.2 Fièvre La fièvre constitue en général un symptôme de paludisme. Afin d'évaluer ta prévalence du paludisme, il a été demandé aux mères si leurs enfants de moins de 3 ans avaient eu de la fièvre au cours des deux semaines ayant précédé l'enquête. J Voir Balépa et al., 1992 pour le Cameroun, Ndiaye et al., 1994 pour le Sénégal, et Kourguéni et al., 1993 pour le Niger. 154 Tableau 10.10 Pr6valence et traitement des infections respiratoires aiguës et de la fièvre Parmi les enfants de moins de trois ans, pourcentage de ceux qui ont souffert de la toux avec une respiration courte et rapide et pourcentage de ceux qui ont eu de la fièvre au cours des deux semaines qui ont précédé l'interview, selon les caractéristiques socio-démographiques, RCA 1994-95 Pourcentage en consultation Pourcentage ou traitemenl avec toux dans un Pourcentage et respiration 6tablissement avec Effectif Caract6ristique courte et rapide sanitaire f i~vre d'enfants Åge de l'enfant < 6 mois 26,4 38,9 18,0 458 6-11 mois 38,8 47,3 42,3 458 12-23 mois 28,9 41,6 41,6 818 24-35 mois 22,6 36,6 33,4 843 Sexe de l'enfant Masculin 28,8 43,0 34,5 1296 Féminin 27,5 39,4 35,2 1281 Rang de naissance 1 26,3 45,0 30,2 542 2-3 28,1 43,3 33,3 858 4-5 29,8 46,7 38,4 587 6 ou plus 28,4 29,5 37,7 591 Milieu de résidence Bangui 28,3 52,7 36,8 556 Autres villes 27,9 50,7 30,4 516 Ensemble urbain 28,1 51,7 33,7 1073 Rural 28,2 33,8 35,6 1504 Région sanitaire (RS) RS 1 34,4 38,5 45,4 573 RS Il 25,7 44,7 27,5 425 RS 111 29,8 32,6 31,0 477 RS IV 16,2 33,3 24,5 27 I RS V 27,9 40,4 36,8 275 Bangui 28,3 52,7 36,8 556 Niveau d'instruction Aucun 28,8 32,8 34,0 1251 Primaire 27,7 45,5 35,1 979 Secondaire ou plus 27,3 61,3 37,0 347 Ensemble 28,2 41,2 34,8 2577 155 Graphique 10.6 Prévalence des infections respiratoires, de la fièvre et de la diarrhée R~SIDENCE / BanguiL . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . viii I I IJI I r r I I I' J Autres es - . -,,=, . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . [ R~GION SANITA IRE~ RS I . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . , , - . . . . . . . . ne , , RS Il RS III RS IV RS V Bangui INSTRUCTION Aucune Primaire Secondaire ou plus 0 10 40 20 30 Pourcentage d'enfants SO EDSRCA 1994-95 Le tableau 10.10 indique que la fièvre a touché 35 % des enfants de moins de 3 ans et le plus fréquemment les enfants de 6-23 mois (42 %); une proportion relativement faible des enfants de moins de 6 mois sont touchés (18 %). La fièvre touche les garçons et les filles dans les mêmes proportions (35 %). Les naissances de rangs élevés sont plus atteintes que les autres (38 % chez ceux de rang 4 ou plus contre 30 % chez ceux de rang 1). Les enfants de Bangui sont aussi atteints que ceux des zones rurales (37 % contre 36 %); c'est surtout dans les autres villes qu'on observe une proportion plus faible d'enfants atteints (30 %). À l'exception de la région sanitaire I où 45 % des enfants ont souffert de la fièvre durant les deux semaines ayant précédé l'enquête, les autres régions sanitaires présentent une situation plus favorable que celle de la capitale; dans la région sanitaire IV, le quart des enfants ont ét~ atteints (voir graphique 10.6). La proportion d'enfants souffrant de la fièvre est légèrement plus élevée lorsque les mères sont instruites (37 % contre 34 % pour les sans instruction). Cela peut s'expliquer par le fait que les mères instruites résident pour la plupart dans la capitale où la prévalence est la plus élevée. 10.3.3 Traitement des infections respiratoires et de la fièvre Le tableau 10.10 fournit également des informations relatives au traitement des infections respiratoires et de la fièvre. Les enfants de rang de naissance inférieur à 6 bénéficient plus fréquemment de soins en établissement sanitaire que les autres (plus de 40 % des enfants de rang inférieur à 6 contre 30 % chez les autres). Les enfants âgés de moins de 6 mois (39 %) et ceux âgés de 2 ans ou plus (37 %) sont moins suivis que les autres (plus de 40 %). Les garçons feraient 1' objet de plus d' attention que les filles, à en juger par la proportion de ceux amenés dans un établissement de santé (43 % contre 39 %). Le lieu de résidence et le niveau d'instruction sont déterminants dans le traitement de la maladie. Les résidants du milieu urbain et ceux dont la mère est instruite fréquentent davantage les établissements sanitaires. Il faut noter que dans toutes les régions sanitaires, excepté la capitale (53 %), moins de la moitié des enfants sont conduits dans un établissement de santé pour recevoir des soins contre les maladies respiratoires et la fièvre (de 33 à 45%). 156 10.3.4 Diarrhée Les maladies diarrhéiques sont particulière- ment meurtrières en raison de la déshydratation qu'elles peuvent provoquer. Au cours de l'enquête, on a demandé aux mères si leurs enfants avaient eu la diarrhée au cours des deux deruières semaînes, comment avait ~té traitée la diarrhée et quel avait été le mode d'alimentation durant la maladie. Aux femmes qui n'avaient pas traité la diarrhée ou dont l'enfant n' avait pas eu la diarrhée, on a demandé si elles connaissaient les Sels de Réhydratation par voie Orale (SRO). Les résultats du tableau 10.11 indiquent que 23 % des enfants de moins de 3 ans avaient eu, au moins, un épisode diarrhéique au cours des deux dernières semaines et, dans 4 % des cas, avec pré- sence de sang dans les selles. La fréquence de la diarrhée est directement liée aux conditions d'hygiène, aux habitudes alimentaires, en particulier à la qualité de l'eau consommée. Ceci explique la forte prévalence de la maladie chez les jeunes enfants de 6- I 1 et 12-23 mois (respectivement, 29 % et 27 %) qui ne sont plus uniquement allaités. Chez les enfants de moins de 6 mois, I 1% ont souffert de la diarrhée : ce pourcentage élevé est dû à l'introduction précoce d'aliments de complément. Les différences selon le sexe et le rang de naissance sont relativement faibles. Par contre, les différences sont significatives lorsqu'on considère les régions sanitaires, avec une prévalence beaucoup plus forte dans la région sanitaire V (35 %) que dans les régions II et IV (16 %). Le niveau d'instruction de la mère n'a que peu d'effet sur la prévalence des maladies diarrhéiques qui touchent aussi bien les enfants de mère sans instruction que ceux de mère instruite. Néanmoins, si l'instruction n'a que peu d'effet sur la prévalence de la maladie, on verra plus loin qu'elle est de première importance pour son traitement. Tableau 10.11 Prévalencedeladiarrhée Parmi les enfants de moins de trois ans, pourcentage de ceux qui ont eu la diarrhée et pourcentage de ceux qui ont eu la diarrhée avec présence de sang dans les selles au cours des deux semaines ayant précédé l'interview, selon les caractéristiques socio-démographiques, RCA 1994-95 Diarrhée Diarrhée avec sang les deux les deux dernières dernières Effectif Caractéristique semaines semaines d'entants Âge de l'enfant < 6 mois I 1,4 1,0 458 6-11 mois 29,1 3,5 458 12-23 mois 26,9 4.1 818 24-35 mois 20,9 4,2 843 Sexe de l'enfant Masculin 23,3 3,9 1296 Féminin 21,9 3,0 1281 Rang de naissance I 23,0 2,8 542 2-3 23,4 4,1 858 4-5 21.8 3,1 587 6 ou plus 21,7 3,5 591 Milieu de résidence Bangui 21,5 2,8 556 Autres villes 17,3 1,6 516 Ensemble urbain 19,5 2,2 1073 Rural 24,8 4,4 1504 Région sanitaire (RS) RS l 22,4 3,6 573 RS II 16,0 1,8 425 RS I11 26,4 4,3 477 RS 1V 15,7 3,1 271 RS V 35,3 5,9 275 Bangui 21,5 2,8 556 Niveau d'instruction Aucun 22,2 3,3 1251 Primaire 22,9 3,8 979 Secondaîre ou plus 22,9 3,2 347 Ensemble 22,6 3,5 2577 Parmi les femmes ayant eu un enfant au cours des 3 demières années, 69 % ont déclaré connaître les Sels de Réhydratation Orale (SRO) (voir tableau 10.12). Dans l'ensemble, les femmes instruites connaissent mieux la SRO (93 % chez celles ayant un niveau secondaire contre 55 % chez celles sans instruction). De même, les femmes urbaines, en particulier de Bangui, sont plus informées que celles du milieu rural (90 % contre 56 %). La région sanitaire III se démarque avec une proportion plus importante de femmes ne connaissant pas la SRO (46 %). 157 Tableau 10.12 Connaissance du traitement de la diarrhée Pourcentage de mères ayant eu des naissances au cours des trois années ayant précédé l'enquête qui connaissent les sachets de SRO et les pratiques alimentaires adéquates durant les épisodes diarrhéiques, selon les caractéristiques socio-démographiques, RCA 1994-95 Caractéristique Entendu Liquides pendant la diarrhée Nourriture pendant la diarrhée parler des Même Même sachets Moins quantité Plus Moins quantité Plus E0~ctif de h à à NSP/ à à à NSP/ de SRO boire boire boire ND manger manger manger ND mères Groupe d'âgés 15-19 58,6 40,9 7,0 47,2 4,9 49,5 21,5 24,0 5,0 337 20 24 72.3 31,0 5,4 61,1 2,5 39,8 26,6 30,4 3,3 668 25-29 71,9 27,8 6,4 64,5 1,4 39,7 28,8 29,4 2,1 597 30-34 72.4 3 I, 1 5,3 63,4 0,2 45,7 27,7 25,9 0,7 45 I 35 ou plus 63.4 34,3 4,4 59,2 2,1 45,6 24,6 27,6 2,1 393 Milieu de résidence Bangui 89.7 7, I 3,4 88,2 1,3 22,9 29,0 45,2 2,9 50(J Autres villes 85.2 22,2 5,6 70,4 1,8 37,7 31,6 28,7 2,0 492 Ensemble urbain 87,5 14,6 4,5 79,4 1,5 30,2 30,3 37,0 2,5 992 Rural 56.2 44, I 6.5 47,0 2,5 51,9 23,6 21,9 2,6 1454 Région sanitaire (RS) RSI 68,1 31,7 3,9 61,2 3,2 43,7 24,6 27,8 3,9 560 RS II 59,4 36,6 5,4 57,6 0,5 40,6 31,9 27,3 1),2 411 RS III 54,1 44,5 12,1 39,9 3,5 55,1 21,1 20,7 3,1 472 RS IV 74,3 40,5 5,8 53, I 0,6 46,6 34,4 18,3 0,6 240 RS V 67.6 43,9 2,5 51,1 2,5 59,5 18,1 19,0 3,4 262 Bangui 89,7 7,1 3,4 88,2 1,3 22,9 29,0 45,2 2,9 500 Niveau d'instruction Aucun 54,8 44,8 7,9 45,0 2,4 53,7 23,3 21,0 2.0 1221 Primaire 79,1 24,6 3,8 69,6 2,0 35,9 29,5 31,5 3,1 896 Secondaire ou plus 93,3 5,9 2,6 90,5 1,0 23,5 28,9 44,4 3,2 328 Ensemble 68,9 32, I 5,7 60, I 2, I 43,1 26,3 28,0 2,6 2446 Près du tiers des femmes (32 %) considèrent qu'i l faut donner moins de liquides à l'enfant souffrant de la diarrhée alors que 60 % pensent le contraire. De même, plus de deux femmes sur cinq (43 % ) réduiraient la quantité de nourriture alors qu'un peu plus du quart seulement (28 %) l'augmenteraient. Alors qu'une importante proportion des banguissoisses ou des femmes instruites augmenteraient la quantité de liquides au cours de la diarrhée, moins de la moitié des femmes rurales (47 %) ou de celles n'ayant pas d'instruction (45 %) le feraient. Les jeunes femmes et celles qui sont le plus âgées sont moins bien informées sur la SRO (respectivement, 59 % et 63 %) que celles de 20-34 ans (plus de 70 %); elles auraient, également, moins tendance à augmenter les liquides durant les épisodes diarrhéiques. Parmi les enfants de moins de 3 ans ayant eu la diarrhée au cours des deux dernières semaines, 30 % ont été conduits dans un établissement sanitaire (voir tableau 10.13). Les enfants sont plus souvent amenés en consultation lorsqu'ils sont âgés de 12-23 mois (38 %), quand il s'agit des naissances de rang 4-5 (40 %) ou lorsque les mères sont instruites (au moins 35 %). 158 Tableau 10.13 Traitement de la diarrhée Parmi les enfants de moins de trois ans qui ont eu la diarrhée au cours des deux semaines ayant précédé l'enqu&e, pourcentage de ceux qui ont été men6s en consultation dans un établissement sanitaire ou auprès de personnel de santé, pourcentage de ceux qui ont reçu davantage de liquides et qui ont suivi une thérapie de réhydratation par voie orale (TRO), soit sous tortue d'une solution de réhydratation par voie orale (SRO). soit sous fbrme d'une solution recommandée et préparée à la maison, pourcentage de ceux qui n'ont reçu ni TRO, ni une quantité accrue de liquides, et pourcentage de ceux qui ont reçu d'autres traitements, selon les caractéristiques socio-démographiques. RCA 1994-95 Caractéristique Pourcentage R6hydratafon oral en consul- ration ou Ni traitement SRO ou SRO, ni dans un Solution solution solution établisse- Sachets préparée préparée Davan- prépar6e ment de à la ~t la rage à la sanitaire SRO maison maison liquides maison Traitement de la diarrhée Rcmèdes Effectif tradifon d'enfants In jet- nels/ avec tion autres Rien NI) diarrhée Åge de l'enfant < 6 mois 26.8 16.7 8.2 24.9 62.2 34. I 0,0 45,5 23.0 0,0 52 6-11 mois 30.1 26,6 7.7 33,6 63.6 30,3 0,7 56,4 12.1 0.7 133 L2-23 mois 37.5 35.8 6.1 40,7 75.6 18.5 0,5 54.9 7,1 0,4 220 24-35 mois 21,5 21.7 7.8 28,9 82.6 13,4 0.0 57.6 6,7 0,0 176 Sexe de l'enfant Masculin 31,1 25,7 8,3 33,6 75,0 21,5 0,0 56,5 9,5 0,0 302 Féminin 28,8 29,8 5,9 34,7 72,4 20,6 (1,7 53,8 9,6 11,6 280 Rang de naissance I 26,9 29.5 4.9 34,3 70.7 23.1 0.0 59,5 12,5 0,0 125 2-3 27,7 26,3 10.I 34.7 73,1 21.4 0.5 55.0 7.4 1),5 201 4-5 40,2 31.8 6, I 37,8 78,4 18,0 0.7 48,4 8,4 0,6 L 28 6 ou plus 26,2 24,1 5,8 29,2 73,1 21,5 0,0 58,1 11,2 0A) 128 Milieu de résidence Bangui 42,1 36,0 3,5 39,5 79,8 15,8 0,9 57,11 5,3 0,0 120 Autres villes 30,9 41,5 8,3 46,7 71,1 20,6 I.I 43.3 10,7 11,9 89 Ensemble urbain 37,3 38,3 5,6 42,6 76, I 17.8 1,0 51,2 7,6 0,4 209 Rural 25,9 21,7 8,1 29.3 72,5 22,9 0,0 57,5 111,7 0,3 373 Région sanitaire (RS) RSI 21,5 20,4 6,5 26,9 74,2 22,6 0.0 48,4 111,8 0,0 128 RS I1 31,0 26,8 29,6 52.1 76,1 15.5 1,4 59,2 8,5 0,0 68 RS III 27,3 25,0 4,7 29,7 67,2 26,6 0,0 611,9 10,2 0,8 t26 RS IV 30,9 45,5 5,5 49,1 72,7 18,2 0,0 58,2 7,3 (1~0 42 RS V 28,6 23,5 0,8 23,5 73,1 23,5 0,0 50,4 14,3 (1,8 97 Bangui 42,1 36,0 3,5 39,5 79,8 15,8 (1,9 57,0 5,3 11,0 120 Niveau d'instruction Aucun 24,4 23,9 9,7 32,6 70,1 23,7 0,0 54.8 I 1,2 0,4 278 Primaire 34,9 29,1 4,5 33,5 74.8 21,6 0,4 57.5 9,7 0,0 224 Secondaire ou plus 35,8 37.2 5.8 40.8 83,9 10.11 1,3 50,2 3.7 1,0 79 Ensemble 30,0 27,7 7,2 34,1 73,8 21,1 0,3 55,2 9,6 (1,3 582 159 La fréquence des consultations est plus importante en milieu urbain qu'en milieu rural (37 % contre 26 %). Les différences entre régions sont aussi sensibles. Le taux de consultation n'est que de 22 % dans la région sanitaire I alors qu'il atteint 42 % dans la capitale et 31% dans les autres régions sanitaires II et IV. Contrairement à la prévalence de la diarrhée, la fréquentation des établissements de santé varie suivant le niveau d'instruction de la femme (24 % lorsque la mère est sans instruction contre plus de 35 % lorsqu'elle est instruite). Durant les épisodes diarrhéiques, seulement 28 % des enfants ont reçu une solution préparée à partir de SRO; 7 % une solution d'eau, de sel et de sucre préparée à la maison; soit au total 34 % ont eu une TRO. L'utilisation des sachets de SRO n'est donc pas systématique même si l'on en connaît l'existence. Les enfants du milieu urbain (76 %), ceux des régions sanitaires I (74 %) et II (76 %) reçoivent assez fréquemment un complément liquide lors des épisodes diarrhéiques, tandis que ceux de la région sanitaire III en reçoivent peu souvent (67 %). L'instruction des mères, particulièrement le niveau secondaire, joue également en faveur du traitement de la diarrhée par la TRO. Le tableau I 0.14 fournit des informations sur l'alimentation des enfants de moins de trois ans ayant eu la diarrhée au cours des deux semaines ayant précédé l'enquête. Il indique que presque les deux-tiers des enfants ayant souffert de la diarrhée (63 %) ont reçu moins de nourriture pendant qu'ils étaîent malades. Cependant les liquides ont ~té augmentés dans près de trois quarts des cas (74 %). Tableau 10.14 Alimentation pendant la diarrhée Alimentation des enfants de moins de trois ans qui ont eu la diarrhée au cours des deux semaines ayant précédé l'enquête, RCA 1994-95 Alimentation des enfants Ensemble Pratique d'anaitement Mfime quantité 15,3 Augmentêe 20,1 Diminuêe 63,4 NSP/ND 1,2 Total 1 (X},O Quantité de liquides Méme quantité 7,3 Augmentée 73,8 Diminuée 18,3 NSP/ND 0,6 Total 100,0 Effectif d'enfants avec diarrhée 582 160 CHAPITRE 11 PRATIQUES D'ALIMENTATION ET ÉTAT NUTRITIONNEL DES ENFANTS ET DES MÈRES Gora Mboup L'EDSRCA a collecté des informations relatives aux pratiques d'alimentation des enfants âgés de moins de 3 ans (allaitement au sein, alimentation de complément et utilisation du biberon). Des informations relatives à l'état nutritionnel des enfants et de leur mère ont également été collectées. Les indicateurs de nutrition concernent uniquement les enfants nés durant la période de trois ans ayant précédé l'enquête. Au moment de I'EDSRCA, les informations sur la santé et sur le poids et la taille de l'enfant et de la mère ont ét~ collectées sur une période de trois ans afin de réduire le transfert des dates de naissance. En effet, dans les enquêtes démographiques antérieures ayant utilisé une période de référence de cinq ans, on a souvent observé que certaines enquêtrices, pour réduire leur charge de travail et éviter de poser des questions sur les enfants de moins de cinq ans, transféraient parfois les naissances survenues cinq ans avant l'enquête vers la période de six ans ou plus. Le chapitre 11 présente les résultats concernant les pratiques d'allaitement et d'alimentation de complément, l'état nutritionnel des enfants mesuré à partîr des indicateurs anthropométriques (taille et poids) et, enfin, l'état nutritionnel des mères. 11.1 ALLA ITEMENT ET AL IMENTATION DE COMPLÉMENT Les pratiques d'alimentation jouent un r61e primordial dans l'état nutritionnel des enfants I . Le lait maternel contient tous les éléments nutritifs indispensables au bon développement et à la croissance de l'enfant durant ses premiers mois d'existence. Comme il est hygiénique et transmet les anticorps de la mère, il limite notamment la prévalence des maladies, en particulier, de la diarrhée. L'allaitement, par son intensité et sa fréquence, peut aussi prolonger l'aménorrhée post-partum et, par contrecoup, l'intervalle entre naissances. Lors de I'EDSRCA, des questions ont été posées sur les pratiques d'alimentation des enfants nés dans les trois années ayant précédé l'enquête. L'enquêtrice a demandé aux mères : si les enfants étaient allaités au moment de l'enquête; quelle était la fréquence de l'allaitement; et quels étaient les aliments de complément qu'ils avaient reçus durant les dernières 24 heures. Le tableau 11.1 indique que la presque totalité des enfants centrafricains nés dans les trois années ayant précédé l'enquête (97 %) ont ét~ allait~s, et cette pratique est quasi uniforme quelles que soient les caractéristiques socio-démographiques des mères. Malgré cette pratique quasi-universelle de l'allaitement, plus du tiers des mères (37 %) ne donnent pas le sein le premier jour. Concernant les seuls enfants de moins de trois ans, seulement 63 % ont été mis au sein pour la première fois durant leur premier jour d'existence et, seulement, le tiers l'ont été durant la première heure suivant la naissance. Un autre facteur qui détermine l'état nutritionnel des enl~mts est la morbidité. 161 Le fait de ne pas allaiter l'en- fant dès sa naissance peut avoir un effet néfaste sur sa santé car c'est lors des premiers anaitements, dans les vingt-quatre heures suivant la nais- sance, que l'enfant bénéficie du colos- trum qui contient les anticorps de la mère et qui sont essentiels pour lui éviter de nombreuses maladies. De plus, si le nouveau-né n'est pas allaité dans les vingt-quatre heures, il reçoit, à la place, divers liquides qui risquent de le mettre en contact avec des agents pathogènes. En milieu rural, 55 % des en- fants ont été allaités durant les vingt- quatre premières heures, et moins du tiers le sont durant la première heure (31%). Par rapport au milieu rural, on constate dans les zones urbaines une meilleure situation avec trois quarts des enfants (75 %) qui ont reçu le sein dur- ant le pmmier jour suivant la naissance et, dans 37 % des cas, dans la première heure. Selon la région sanitaire, c'est dans la région V que l'on trouve la pro- portion la plus faible d'enfants allaîté8 durant le premier jour (52 %). Cette proportion présente de faibles écarts concernant les autres régions sanitaires où elle se situe entre 59 et 04 %. Toutefois, la région II enregistre la plus faible proportion d'enfants allaités dans la première heure (22 %); la région IV ayant la proportion la plus élevée (45 %). Le niveau d'instruction influ- ence sensiblement le début de l'allaite- ment. Eu effet, les enfants de mère n'ayant pas d'instruction commencent à être allaités plus tardivement que ceux dont la mère a une instruction : Tableau 111 Allaitement initial Pourcentage d'enfants nés au cours des trois années ayant precédé l'enquête qui ont ~te aliaitês, pourcentage de ceux qui ont commencé à êtœe allaités dans l'heure qui a suivi la naissance et pourcentage de ceux qui ont commencé à ~tre allaités le jour de la naissance, selon les caractéristiques socio-démographiques, RCA 1994-95 Début de l'allaitement Dans Durant Ayant l'heure lejour ét6 suivantla suivantla Effectif Caract6fislique allaités naissance naissance I d'enfants Sexe de l'enfant Masculin 97,2 34,1 62,2 1439 Féminin 97,6 33,3 64,3 1397 Milieu de résidence Bangui 97,5 37,5 76,8 594 Aulres villes 98,8 36,7 72,9 572 Ensemble urbain 98,1 37,1 74,9 I 166 Rural 96,9 31,3 55,0 1670 Région sanitaire (RS) RS I 96,8 30,4 59,3 64{) RS II 96,4 21,6 63,7 475 RS lU 98,7 38,5 59,6 529 RS IV 99,5 45,3 61,7 288 RS 5 96,[ 32,1 52,1 310 Bangui 97,5 37,5 76,8 594 Niveau d'instruction Aucun 96,9 32,1 57,9 1395 Primaire 97,7 33,3 65,8 1069 Secondaire ou plus 98,4 40,0 75,0 361 Assistance à l'accouchement Personnel de santé 96,9 37,8 72,2 1303 Accoucht:use traditionnelle 98,5 30,2 58,3 540 Autre ou personne 97,5 312,3 54,3 991 ND 100,12 43,8 43,8 2 Lieu d'accouchement Etablissement sanitaire 97,3 36,7 71,5 1412 A la maison 97,5 30,7 55,0 1402 ND 100,0 33,0 59,5 22 Ensemble 97,4 33,7 63,2 2836 Note: Le tableau est basé sur lous les enfants nés dans les 3 années ayant précédé l'enquête, qu'ils soient vivants ou décèdés au moment de l'enquête. Iy compris les enfants allaités dans l'heure qui a suivi la naissance. 58 % seulement des enfants dont la mère est sans instruction sont allaités dès le premier jour, contre 66 % des enfants dont la mère a le niveau d'instruction primaire, et 75 % des enfants dont la mère a le niveau d'instruction secondaire ou plus. La relation entre le début de l'allaitement et l'instruction ne peut être dissociée du fait que les femmes instruites sont celles qui accouchent le plus souvent avec l'assistance de 162 professionnels de la santé (voir chapitre 10 - Santé de la mère et de l'enfant) qui sont supposés encourager les femmes à allaiter les enfants dès le premier jour. En effet, lorsque la mère a accouché avec l'assistance de personnel médical, dans 72 % des cas, l'enfant a reçu le sein durant les premières vingt-quatre heures; cette proportion est de 58 % lorsque la mère a été assistée par une accoucheuse traditionnelle, et de 54 % lorsque qu'elle a accouché avec I' aide de parents, d'amis ou lorsqu'elle a accouché toute seule. Enfin, lorsque les femmes accouchent dans une formation sanitaire, les enfants sont plus souvent mis au sein le premier jour (72 %) que lorsque l'accouchement a eu lieu à la maison (55 %). On remarque enfin qu'au niveau national le début de 1' allaitement varie peu selon le sexe de l'enfant. Le tableau 11.2 (illustré par le graphique I l .l) présente les données sur la pratique de l'allaitement des enfants de moins de trois ans au moment de l'enquête. À 1 mois, 99 % des enfants sont allaités et cette pratique continue pendant la première année d'existence. L' allaitement diminue ensuite régulièrement avec l'âge de 1' enfant, mais il faut attendre 22-23 mois pour que plus de la moitié des enfants (55 %) ne soient plus allaités (voir tableau 11.2). Ce même tableau indique que l'allaitement exclusif (l'enfant reçoit uniquement le lait maternel) est faiblement pratiqué en RCA, puisque 8 % seulement des bébés âgés de moins de 2 mois reçoivent exclusivement le sein. En RCA, malgré les recommandation de l'OMS selon lesquelles, jusqu'à 4-6 mois, les enfants doivent uniquement être nourris au sein, on remarque qu'à 4 mois, la quasi-totalité des enfants ont déjà reçu des aliments de complément. En fait, durant le premier mois, plus d'un cinquième des enfants (21%) reçoivent une alimentation de complément (liquides ou solides); cette proportion passe à 56 % chez ceux âgés de 2 à 3 mois, et concerne plus des trois quarts des enfants âgés de 4 à 5 mois (88 %). Chez les enfants âgés de 10-11 mois, la quasi-totalité sont allaités et reçoivent Tableau 11.2 Type d'allaitement selon l'åge de l'enfant Répartition (en %) des enfants survivants par type d'allaitement, selon l'åge de l'enfant en mois, RCA 1994-95 Situation face å l'allaitement Allaite- Allaitement, Allaite- ment aliments et Effectif Åge Non ment et ean autres d'enfants en mois allait~ seul seulement liquides Total vivants 0- I 0.6 7,6 71,2 20,7 100,0 134 2-3 0.0 2,0 41,7 56,3 100,0 177 4-5 0,0 0,0 12,1 87,9 100,0 146 6-7 0,6 0,0 4,9 94,5 100,0 159 8-9 0,7 0,0 5,9 93.4 100,0 135 10- I I 0,5 I1,/I 2,9 96,6 100,0 164 12-13 3,9 0.0 1,3 94,8 Il)O,0 152 14-15 3,1 0,5 2,5 93,9 100,0 153 16-17 16.2 0,0 0,0 83,8 100,0 139 18-19 27,8 0,0 0,0 72,2 100,0 123 20-21 41,2 0,0 1,7 57,1 100,0 114 22-23 54,8 0,0 0,6 44,7 100,0 136 24-25 75,6 I),O I, 3 23, I I I)O,O 150 26-27 83,8 0,0 0,0 16,2 10tl,0 131 28-29 811,6 0,0 0~7 ] 8,7 I {X1,0 138 30-31 88, [ 0,0 0,0 11,9 100,0 128 32-33 90,9 0,0 0,0 9, I 100,0 141 34-35 91,6 0,0 0,0 8,4 100,0 155 Note: Le situation face à l'allaîtement fait r6f~rence aux derni~res 24 heuoes. Les enfants classés dans la catégorie « Allaitement et eau seulement » ne reçoivent pas d'autres compléments. 163 Graphique 11.1 Pratique de l'al[aitement des enfants de moins de trois ans 100 75 50 25 Peu rcentage 0 0 5 10 15 20 25 30 35 Åge en mois 1 [] Non allaites m I []AI. + Compléments [] Allaitement et eau • Allaitement seul EDSRCA 1994-96 un complément alimentaire (97 %). À partir du premier anniversaire, on note qu'une proportion importante d'enfants reçoivent uniquement des aliments de substitution, c'est-à-dire qu'ils ont été sevrés : de 4 % à 12-13 mois, cette proportion passe à 16 % à 16-17 mois et à plus de 50 % à 22-23 mois. Le tableau 11.3 présente les durées d' allaitement selon que l'enfant est exclusivement allaité ou reçoit d'autres aliments. Si on se limite aux enfants recevant uniquement le sein, la durée médiane de l'allaitement est de 0,4 mois. Si l'on considère l'ensemble des enfants allaités, la dru'ée médiane est estimée à 20,6 mois (voir tableau 11.3) et elle varie selon les caractéristiques socio-démographiques. Son niveau, estimé à 21,5 mois en milieu rural, est légèrement supérieur à celui obtenu dans la capitale (19,2 mois) et dans les autres villes (20,7 mois). Au niveau des régions sanitaires, la durée médiane de l'allaitement dépasse toujours 20 mois : elle varie de 20,1 mois dans la région IV à 25,2 mois dans la région III. L'association entre la durée d' allaitement et le niveau d'instruction de la mère est également faible, puisque la médiane ne varie qu' assez peu, de 18,0 mois chez les femmes les plus instmites à 21,9 mois chez celles sans instruction. Au tableau 11.3 figure également la Prévalence/lncidence de 1' allaitement qui est une estimation de la durée moyenne 2, faite à partir des naissances d'une période de 36 mois pour éviter les problèmes de saisonnalité et les erreurs possibles de période de référence. En RCA, la durée moyenne d'allaitement ainsi calculée est de 20,9 mois, soit une estimation pratiquement identique au résultat du calcul direct de la moyenne (21,2 mois). z En épidémiologie, on estime la durée moyenne d'un évènement en divisant sa prévalence par son incidence. Ici, l'évènement est l'allaitement, la prévalence est le nombre d'enfants que les mères sont encore en train d'allaiter au moment de l'enquête, l'incidence est le nombre moyen de naissances par mois. En divisant Ie nombre de mères qui allaitent au moment de l'enquête par le nombre mensuel moyen de naissances, on obtient une estimation de la durée moyenne d'allaitement en mois. 164 Le tableau 11.3 présente aussi une information sur la fréquence de l'allaitement des enfants de moins de six mois. Au cours des demières vingt-quatre heures ayant précédé l'enquête, 97 % des enfants de moins de six mois ont été allaités six fois ou plus. Par rapport aux caractéristiques socio-démographiques, les différences sont négligeables. Tableau I 1.3 Durée médiane et fréquence de l'allaitement Durée médiane de l'allaitement, de l'allaitement exclusif et de l'allaitement et eau, et pourcentage d'enl~ants de moins de 6 mois qui ont été allaités six fois ou plus au cours des vingt-quatre heures ayant précédé l'interview, selon les caractéristiques socio-démographiques, RCA 1994-95 Durées médianes d'allaitement Enfants de moins de 6 mois Pourcentage allaité Effectif Allaitement 6 fois ou + dans d'enfants Ensemble de Allaitement et eau Effectif les dernières moins de Caractéristique l'allaitement seul seulement d'enIants 24 heures 6 mois Sexe de l'enfant Masculin 20,3 0,4 1,8 1439 98,0 226 Féminin 20,9 0,4 2,3 1397 95,5 232 Milieu de résidence Bangui 19,2 0,4 1,7 594 93,3 93 Autres villes 20,7 0,4 2, I 572 96,8 97 Ensemble urbain 19,5 0,4 1,8 1166 95,1 191 Rural 21,5 0,4 2,3 1670 97,9 267 Région sanitaire (RS) RS I 20,7 0,5 1,5 640 96,9 88 RS I1 22,9 0,4 2,5 475 98,9 85 RS 1II 25,2 0,4 2,7 529 98,9 91 RS IV 20,1 0,4 2,8 288 96,8 49 RS V 20,3 0,4 1,7 310 95,2 5 I Bangui 19,2 0,4 1,7 594 93,3 93 Niveau d'instruction Aucun 21,9 0,4 2,3 1395 98,4 217 Primaire 20,0 0,4 1,8 1069 95,0 190 Secondaire ou plus 18,0 0,4 2,0 361 95,7 49 Assistance à l'accouchement Personnel de santé 19,1 0,4 1,7 1303 95,3 203 Accoucheuse traditionnelle 23,7 0,4 2,3 540 98,4 98 Autre ou personne 21,7 0,4 2,5 991 97,5 157 ND 1,6 1,6 1,6 2 0 Ensemble 20,6 0,4 2,1 2836 96,7 458 Moyenne 21,2 0,9 3,5 97,9 Prévalencedlncidence 20,9 0,2 2,9 Note: Les médianes et les moyennes sont basées sur le statut d'allaitement au moment de l'enquête, 165 Le tableau I 1.4 fournit des informations sur les types d'aliments reçus par les enfants âgés de moins de trois ans selon qu'ils sont encore allaités ou non. Il apparaît que, dès 0-1 mois, différents types d'aliments sont donnés au bébé : 16 % des enfants reçoivent d'autres liquides, 6 % reçoivent des aliments solides (en général de la farine et des céréales). Après le premier mois, les aliments solides deviennent plus importants (46 % pour la farine et les céréales et 7 % pour la viande et le poisson). La farine et les autres céréales passent de 46 % à 2-3 mois à 74 % à 4-5 mois. Par ailleurs, on constate au tableau 11.4 que les mères centrafricaines utilisent très peu le biberon : son niveau d'utilisation le plus élevé est observé chez les enfants de 2-3 mois (3 %). Tableau 11.4 Type d'aliments selon ['åge de l'enlant Pourcentage d'enlants survivants de moins de 36 mois, par type d'aliments reçus au cours des vingt-quatre heures ayant précédé l'interview, et pourcentage de ceux utilisant un biberon, selon qu'ils sont, ou non, allaités et selon l'âge en mois, RCA 1994 95 Aliments de complément Lait Ff~para- Viande. Effectif Âge maternel tion [»out Autre Autres poisson, Farine, Tubercule, Utilise d'en- en mois seul bébé la0 liquides oeuf céréales plantain Autre biberon fants ENFANTS ALLAITÉS 0- I 7.6 0,/) 0,0 15,9 0,6 5,0 0,0 0,7 1,5 133 2 3 2.0 3,0 2,8 24,2 6,6 45,5 4,4 6,1 2,8 177 4-5 0,0 1,4 23 29,1 18,1 73,9 14,0 17,4 1,4 146 6-7 0,0 0,5 2,9 42,5 42,5 71,5 37,3 38,9 0,0 158 8-9 I),1/ 0,6 6,7 34,1 55,9 66, [ 55,2 39,5 0,0 134 10 I I 0,0 0,5 3,7 36,5 66,8 60.5 68,3 53,5 0,6 164 12 13 0,0 4,0 111,2 39,5 65,6 53,1 82,0 55,6 1,4 146 14 15 0,5 1,6 6,2 41,4 70,7 50,2 76,2 61,9 1,4 149 16- 17 0,0 0,0 6,8 45,6 64,8 44,8 82,9 62,2 0>0 117 18 23 0,0 1,9 5,6 40,8 64,9 45,2 87,6 65,4 0,0 218 24 29 0,0 0,0 1,2 22.5 57,7 35,3 84,0 65,1 I,l 85 30-35 0,0 0,0 5,9 20,0 51,4 41,8 79,3 55,6 0,0 41 Ensemble 0,9 1,3 4,5 34,0 46,7 50,7 53,8 42,3 0,9 1667 ENFANTS NON ALLAITI~S O- I 0.0 0.0 0,0 0,0 0,0 0,0 0,0 0,0 0,0 I 2-3 0 4-5 - - 0 6-7 0.0 0,0 0.0 0.0 0.0 0,0 0,0 0,0 0,0 I 8 9 0,0 0,0 0,0 0,0 0,0 0,0 0,0 0,0 0,0 I 10 I 1 0,0 0,0 0,0 0,11 0,0 0,0 100,0 0,0 0,0 I 12 13 0.0 52,9 711.5 17,6 100,0 100,0 87,0 48,2 17,6 6 14 15 0.0 0,0 22.4 62,1 82,6 65,2 100,0 62,1 0,0 5 16-17 11.0 (h0 4.6 38,7 84,5 31,2 91,5 49,0 4,6 23 18 23 ().0 1,0 14, [ 46, l 73.3 39, I 80,1 59,6 2,6 156 24 29 0,0 1.3 10,4 40,9 73,3 40,8 85,1 53,3 0,0 334 30 35 0.0 2, [ 6,8 36,6 64,8 40,6 80,0 54,3 1,6 383 Ensemble 0,0 1.9 9,8 39,7 69,9 40,5 82,1 54,5 1,4 910 Note: Le statut d'allaitement fait rélèrence aux dernières 24 heures. La somme des pourcentages par type d'aliments reçus par un enfant peut dépasser 100 % car un enfant peut recevoir plusieurs types d'aliments. 166 Le tableau 11.5 fournit le pourcentage d'enfants ayant reçu différents types d'aliments spécifiques au cours des 7 derniers jours, et le nombre moyen de jours par semaine que ces aliments ont été reçus, selon l'âge des enfants et selon qu'ils sont encore ailaités ou n on. Durant la semaine ayant précédé 1' enquête, parmi les enfants encore allaités, 99 % ont reçu de l'eau quotidiennement, 9 % ont reçu du lait pendant, en moyenne, 4,1 jours, et 31% des enfants ont reçu d'autres liquides pendant, en moyenne, 2,9 jours. Ces enfants ont également reçu des aliments solides (46 % des oeufs pendant, en moyenne, 2,3 jours, et 59 % de la viande pendant, en moyenne, 2,9 jours). Durant cette même semaine, les enfants sevrés ont reçu de l'eau dans une proportion moins importante que les enfants allaités (93 % contre 99 % chez ceux allaitant encore). Mais ils Tableau 11.5 Nombre de iours au cours desquels certains aliments ont 6té reçus selon l 'åge Pourcentage d'enfants survivants de moins de 36 mois qui ont reçu certains aliments au cours de la dernière semaine et, parmi les enfants ayant reçu chaque type d'aliment, nombre moyen de jours au cours desquels ils ont reçu ces aliments, selon qu'ils sont, ou non, allaites et selon l 'âge en mois, RCA 1994-95 AB[les Eau Lait liquide Oeuf-Poisson Viande C6r~ales Tubeleules Autres Nombre Nombre Nombre Nombre Nombre Nombre Nombre Nombre Pour- moyen Pour- moyen Pour- moyen Pour- moyen Pour- moyen Pour- moyen Pour- moyen Pour- moyen Åge cent- de cent- de cent- de cent- de cent* de cent- de cent- de cent- de Effectif en mois age jours age jours age jours age jours age jours age jours age .jours age jours d'enfants ENFANTS ALLA ITÉS 0-1 94,5 6.3 1,6 7,0 7,4 2-3 98,4 6,7 5,6 6,3 13,4 4-5 100,0 7,0 4,0 4,8 20,3 6-7 I00,0 6,9 7,5 4,1 35,2 8-9 100,0 7,0 12,7 4,8 31,6 10-11 100,0 7,0 7,7 3,9 35,7 12-13 100,0 7,0 16,5 3,9 42,9 14-15 100,0 6,8 9,4 4,5 35,4 16-17 100,0 6,9 14,1 2,6 46,6 18-23 100,0 7,0 10,4 3,1 43,5 24-29 100,0 7,0 4,0 3,6 26,9 30-35 100,0 7,0 13,2 5,2 16,6 3,4 1,8 2,0 0,0 - 5,7 5,6 0,0 - 1,0 1,0 133 2,1 7,8 2,6 5,7 2,4 47,9 6,3 3,8 5,1 8,6 2,9 177 2,4 24,4 2,6 19,7 2,4 79,6 6,1 14,7 5,7 24,7 3,7 146 2,3 45,2 2,5 43,8 2,8 78,0 5,8 42,7 4,8 46,9 3,6 158 2,8 57,0 2,3 70,0 3,1 75,5 5,5 60,8 5,1 60,2 3,2 134 3,0 57,9 2,3 77,0 3,0 70,2 5,2 78,9 5,3 68,5 3,4 164 2,7 67,3 2,2 87,9 3,0 65,5 4,5 88,8 5,8 72,6 3,6 146 3,2 60.2 2,3 88,8 2,7 65,2 4,3 89,6 5,5 80,3 3,5 149 3,6 67,0 2,3 90,2 3,1 64,7 4,5 89,9 5,4 80,6 3,7 117 3,0 60,5 2,2 88,8 2,8 60,8 3,8 94,4 5,9 84,5 3,9 218 2,6 53,8 1,9 78,9 2,8 57,0 3,9 95,4 5,4 82,7 3,3 85 3,3 65,3 2,5 80,6 2,8 58,7 4,1 98,1 6,3 75.0 4,0 41 0-3 mois 96,7 6,5 3,9 6,4 10,8 2,5 5,3 2,5 3,3 2,4 29,8 6,3 2,2 5,1 5,4 2,8 310 4-6 mois 100,0 6,9 4,5 5,0 24,5 2,5 28,5 2,5 24,6 2,3 80,1 6,0 23,1 5,1 32,4 3,6 241 7-9 mois 100,0 7,0 12,2 4,4 34,7 2,5 58,2 2,5 67,3 3,1 74,9 5,6 58,2 5,1 57,2 3,4 197 Ensemble 99,4 6,9 8,7 4,1 30,8 2,9 45,9 2,3 59,2 2,9 61,2 5,0 60,0 5,5 55,4 3,6 1667 ENFANTS NON ALLAITÉS 0-1 100,0 2-3 4-5 6-7 0,0 8-9 100,0 10-11 100,0 12-13 100,0 14-15 100,0 16-17 95,8 18-23 91,4 24-29 95,2 30~35 90,4 7,0 0,0 0,0 0,0 0,0 0,0 0,0 0,0 0,0 0,0 0,0 0,0 0,0 6,0 0,0 0,0 0,0 - 0,0 - 0,0 - 0,0 7,0 0,0 0,0 - 100,0 2,0 100,0 2,0 100,0 2,0 I00,0 6,8 70,5 6,0 13,0 2,0 100,0 2,2 82,4 3,2 100,0 5,5 100,0 7,0 44,7 4,0 22,4 7,0 42,8 2,0 82,6 5,4 65,2 5,4 100,0 7,0 9,3 2,0 50,3 4,6 73,1 2,3 95,8 4,6 53,7 4,5 92,1 7,0 21,9 4,7 44,7 3,8 66,0 2,3 86,8 3,9 50,4 3,9 87,6 7,0 17,5 4,6 38,7 3,4 67,3 2,5 86,9 3,5 55,4 3.8 92,3 7,0 10,8 4,1 41,2 3,0 62.7 2,4 83,7 3,4 53,7 3,5 88,2 0,0 I 0 - 0 0,0 I 0,0 I 7,0 0,0 1 5,0 48,2 3,1 6 7,0 39,8 4,4 5 6,7 78,6 3,9 23 6,0 73,0 3,9 156 6,2 74,9 3,7 334 6,1 73,6 3,5 383 Ensemble 92,5 7.0 15,7 4,5 40,7 3,4 65,2 2,4 85,5 3,6 54,0 3,7 89,6 6,2 73,5 3,7 910 Note: Le statut d'allaitement fait réf6renee aux derni~res 24 heures. La somme des pourcentages par type d'aliments reçus par un enfant peut dépasser 100 % car un enfant peut recevoir plusieurs types d'aliments. 167 étaient plus nombreux à recevoir du lait (16 % pour une durée moyenne de 4,5 jours), d'autres liquides (41% pour une durée moyenne de 3,4 jours) et d'autres aliments solides, notamment les oeufs (65 % pour une durée moyenne de 2,4 jours) et la viande (86 % pour une durée moyenne de 3,6 jours). Le tableau 11.6 présente le pourcentage d'enfants qui ont reçu différents types spécifiques d'aliments au cours des 7 derniers jours et le nombre moyen de jours par semaine que ces aliments ont été reçus par caractéristiques socio-démographiques des femmes. En ce qui concerne l'eau, les variations sont négligeables quelle que soit la caractéristique de la femme. Par contre pour le lait, on note d'importantes variations selon le milieu de résidence, la région sanitaire et l'instruction de la femme. Les enfants de la capitale en reçoivent plus fréquemment que ceux des autres villes, et surtout que ceux du milieu rural (26 % contre, respec- tivement, 13 % et 5 %). De même les enfants de la région sanitaire I en reçoivent plus fréquemment que ceux Tableau l 1.6 Nombre de iours au cours desquels certains aliments ont ét6 rcçus selon les caractéristiques socio-démographiques Pourcentage d'enfants survivants de moins de 36 mois qui ont reçu certains aliments au cours de la dernière semaine et, parmi les enfants ayant reçu chaque type d'aliment, nombre moyen de jours au cours desquels i ls ont reçu ces aliments, et pourcentage d'enfants vivants dans des ménages disposant de sel iodé, selon les caractéristiques socio-démographiques, RCA 1994-95 Autres Eau Lait liquides Oeul-Poisson Viallll¢ Cdreales Tubercules Autres Nombre Nombre N~mlbre Nombre Nombre Nombre Nombre Nombre POUl- moyen Pour moyen Pour moyen Pour moyen Pour moyen Pour moyen Pour moyen Pour moyen Caraetér cent du ccnt- lIe cent- de cenl- de cent- de cent- de cent- de cent- de Effectif istique age jours age jours :1ge jours age iOUlS :1ge jours age iours age )ours age jours d'enfants Sexe de Penfanl Masculin 97,0 6.9 I 1,6 4,2 35,5 3,1 52,7 2,4 69,3 3,2 57,9 4,6 71,1 5,8 63,8 3,7 14,2 Feminin 96,9 6,9 10,7 4.4 33,1 3.0 52,6 2,4 67,6 3,2 59,5 4,6 69,8 5.8 59,8 3,5 16,9 Milieu de résidence Bangui 95,3 6,9 26.2 53t 38.5 4,2 52,8 2,5 70,6 4,0 57,9 5,1 65,3 5,8 49,8 3,2 8,1 Autres villes 97.2 7,0 12,7 3,4 37.9 2,8 54,4 2,4 69,8 3,3 64.3 4,7 70,2 6,0 62,2 3,7 12,5 Ensemble urbain 96,2 6,9 19.7 4,5 38,2 3,5 53,6 2,4 70,2 3,7 61,0 4,9 67,7 5,9 55,8 3,4 10,2 Rural 97.5 6.9 5,1 3,7 31,5 2,7 52.1 2,3 67,3 2,8 57,1 4,4 72,4 5,8 66,1 3.7 19,4 Région sanitaire (ILS) RS I 96,9 6,8 I0,6 2,9 48,1 2,6 52.6 1,9 71,6 2,2 72,4 3,8 73,8 5,4 70,9 3,5 4,8 RS II 96,8 6.9 8,1 3,9 17,4 3,3 38.4 2,3 68,6 3.3 38,4 5,2 71.6 6,0 45,8 4,5 12,4 RS 111 99,4 7,0 2,9 3.9 20,5 3,0 47.5 2,2 60,1 2.9 66,3 5,1 71,1 5,9 61,2 3,5 49,8 RS IV 98,0 7,0 7,4 4,1 63,2 2,3 70,9 3,0 75,8 4.1 73,8 4,4 69,2 5,7 78,3 3,5 0,0 RS V 95.5 6.9 4,7 4.7 18.7 3,3 65,6 2,5 64.7 2.7 35,0 4,1 72,4 6.5 76.6 3,9 13,9 Bangui 95,3 6,9 26,2 5,0 38.5 4,2 52,8 2,5 70.6 4,0 57,9 5.1 65,3 5,8 49,8 3,2 8,1 Niveau dqnstruction Aucun 97,7 6,9 6,1 4,3 30,2 2,8 49.8 2,3 66,0 3,1 57,8 4,5 71,4 5,9 64,4 3,7 20,6 Primaire 96,8 6,9 11,0 3.6 36,8 3,2 53.1 2.4 70,3 3,1 58.7 4,5 70,5 5,7 59,2 3,6 12,0 Secondaire ou plus 95,7 7,0 30,2 4,9 42,4 3,6 62,4 2,5 73,1 3,8 62,3 5,1 68,5 5,9 60,5 3,3 7,6 Ensemble 97,n 6,9 li,2 4,3 34,3 3,1 52.7 2,4 68,5 3,2 58,7 4,6 70,5 5,8 61,8 3,6 15,6 Note: Le statut d'allaitement fait ré~rence aux dernières 24 heures. La somme des pourcentages par lype d'aliments reçus par un enl~mt peut d6passer 100 % car un enfant peut recevoir plusieurs types d'aliments. 168 des autres régions (11% contre 8 % et moins dans les autres régions et, en particulier, 3 % dans la région III). On note une faible proportion d'enfants recevant du lait (6 %) et dont la mère est sans instruction alors que près du tiers des enfants dont la mère a atteint le niveau secondaire ou plus (30 %) ont reçu du lait, en moyenne, pendant 4,9 jours de la semaine. En ce qui concerne les oeufs, les poissons ou volailles, les variations ne sont importantes que selon les régions sanitaires ou l'instruction de la femme : les enfants de la région sanitaire II (38 % contre 71% dans la région IV) et ceux dont la mère est sans instruction (50 % contre 62 % lorsque la mère a atteint le niveau secondaire ou plus) en reçoivent moins. Enfin, il faut noter que selon le sexe, le pourcentage d'enfants ayant reçu du lait, des oeufs ou de la viande ne varie que très faiblement. L'introduction précoce d'une alimentation de complément a des implications particulièrement importantes sur l'état de santé et l'état nutritionnel des enfants. En marge de l'allaitement, cette pratique expose les nouveau-nés aux agents pathogènes, surtout aux maladies diarrhéiques. Par ailleurs, en recevant autre chose que le sein, les enfants sont en partie rassasiés et, compte tenu de la capacité limîtée de leur estomac, ils ont tendance à moins téter, ce qui peut réduire la production de lait maternel. Cette pratique peut donc entra[ner également le ralentissement de la fréquence de l'allaitement maternel qui, en diminuant la durée de l 'aménorrhée post-partum, augmente le risque pour la femme de retomber enceinte. 11.2 ÉTAT NUTRIT IONNEL DES ENFANTS DE MOINS DE TROIS ANS Un des objectifs de I 'EDSRCA était d'évaluer l'état nutritionnel des jeunes enfants, état résultant, à la fois, de l'histoire nutritionnelle (ancienne et récente) de l'enfant et des maladies ou infections qu'il a pu avoir. Par ailleurs, l'état nutritionnel influe, à son tour, sur la probabilité qu'a l'enfant de contracter des maladies : un enfant atteint de sous-nutrition chronique ou aiguë est en situation de faiblesse ph,ysique qui favorise les infections. L'état nutritionnel est évalué au moyen d'indicateurs anthropométriques. A partir du poids, de la taille et de l 'âge de l'enfant mesurés au moment de l'enquête, trois indicateurs sont calculés : la taille par rapport à l 'åge (taille-pour-âge), le poids par rapport à la taille (poids-pour-taille) et le poids par rapport à l 'âge (poids-pour-âge). 11.2.1 Indicateurs de l'état nutritionnel des enfants Suivant les recommandations de 1' OMS, l'état nutritionnel des enfants enquêtés est comparé à celui de la population de référence internationale 3. Dans une population en bonne santé et bien nourrie, on s' attend à ce que seulement 2,3 % des enfants se situent à moins deux écarts-type (sous-nutrition modérée), dont 0 ,1% à moins trois écarts-type (sous-nutrition sévère), en-dessous de la médiane pour chacun des trois indicateurs de nutrition. L' indicateur taille-pour-âge est un indicateur de sous-nutrition chronique : une taille trop petite pour un âge donné est la manifestation d'un retard de croissance. La taille-pour-âge est, en effet, une mesure des effets à long terme de la sous-nutrition et ne varie que très peu en fonction de la saison de la collecte des données. Un enfant qui a reçu une alimentation inadéquate et~ou qui a ~té malade pendant une période longue ou encore de façon répétée, peut accuser un retard de croissance staturale. Cependant, son poids a pu rester 3 La référence a été établie par NCHS/CDC/OMS à partir de l'observation d'enfants américains de moins de cinq ans en bonne santé, cette référence internationale est applicable pour tous les enfants de cet âge dans la mesure où, quel que soit le groupe de population, ils suivent un modèle de croissance similaire. Les données de la population de rétërence internationale ont été normalisées pour suivre une distribution normale où la médiane et la moyenne sont identiques. Pour les différents indicateurs étudiés, la comparaison de la situation dans l'enquête avec le standard international est effectuée en mesurant la proportion d'enfants observés qui se situent à moins de deux et à moins de trois écarts type en-dessous de la médiane de la population de référence. 169 en correspondance avec sa taille réelle, donnant ainsi un indicateurpoids-pour-taille normal : c'est pourquoi cette forme de sous-nutrition n' est pas toujours visible dans une population. Un enfant de trois ans présentant cette forme de sous-nutrition peut ressembler à un enfant de deux ans bien nourri. Les enfants pour lesquels la taille-pour-âge se situe à moins de deux écarts-type en-dessous de la médiane taille-pour-âge de la population de référence sont considérés comme petits pour leur âge et atteints de retardde croissance, ceux pour lesquels la taille-pour-âge se situe à moins de trois écarts-type en-dessous de la médiane taille-pour-âge de la population de référence sont considérés comme atteints de retard de croissance sévère. Les enfants dont le poids-pour-taille se situe à moins deux écarts-type en-dessous de la médiane poids-pour-taille de la population de référence sont considérés comme souffrant d'émaciation, ceux se situant à moins trois écarts-type souffrent d'émaciation sévère. L'indicateur poids-pour-taille reflète, en effet, la situation nutritionnelle actuelle (au moment de l'enquête). Cette forme de sous-nutrition est la conséquence d'une alimentation insuffisante durant la période ayant précédé l'observation, ou peut-être le résultat de maladies provoquant une perte de poids (diarrhée sévère, anorexie associée à une maladie, par exemple) : un enfant souffrant de cette forme de sous-nutrition est maigre ou émacié. L'indicateur poids-pour-taille reflète donc une situation actuelle qui n'est pas nécessairement une situation de longue durée. Cette forme de sous- nutrition aiguë peut être influencée par la saison pendant laquelle s'est effectuée la collecte des données, étant donné que la plupart des facteurs susceptibles de causer un déséquilibre entre le poids et la taille de l'enfant (épidémie, sécheresse, période de soudure, etc.) sont très sensibles à la saison. Le troisième indicateur, le poids-pour-âge, est la combinaison des indicateurs taille-pour-âge et poids-pour-taille. Les enfants dont le poids-pour-fige se situe à moins de deux écarts-type en-dessous de la médiane poids-pour-âge de la population de référence sont considérés comme souffrant d'inst~]fisance pondérale, ceux se situant à moins trois écarts-type souffrent d'insuffisance pondérale sévère. Au cours de l'enquête, tous les enfants de moins de trois ans des femmes éligibles, devaient être pesés et mesurés : 2 577 enfants âgés de moins 3 ans répondaient à ces critères. Cependant, les résultats présentés ci-dessous ne concernent que 90 % de ces enfants. Sont exclus des résultats : 4 % d'enfants pour lesquels le poids et/ou la taille n'ont pas été mesurés parce que l'enfant était malade ou absent au moment de l'enquête, ou encore parce qu'il a refusé; 4 % d'enfants pour lesquels le poids et/ou la taille sont manifestement invraisemblablcs (du fait d'erreurs de report, ou encore d'erreurs de mesure, particulièrement délicates chez les enfants les plus jeunes); et enfin 2 % d'enfants pour lesquels l'âge en mois est inconnu ou incomplet. 11.2.2 Niveaux de l'état nutritionnel des enfants Les tableaux 11.7.1 et 11.7.2 présentent les pourcentages d'enfants de moins de trois ans souffrant de sous-nutrition selon les trois indicateurs présentés ci-dessus et selon certaines caractéristiques démographique et socio-démographiques. Retard de croissance : taille-pour-âge. Le tableau 11.7.1 fournit des informations sur l'indicateur taille-pour-âge. En RCA, le tiers des enfants (34 %) souffrent d'un retard de croissance, et 14 % présentent un retard de croissance sévère. Ces niveaux sont respectivement 16 et 140 fois plus élevés que ceux que 1' on s'attend à trouver dans une population où les enfants sont en bonne santé. Les plus fortes variations de la prévalence du retard de croissance s'observent selon l'âge de l'enfant (voir graphique 11.2) : les enfants de moins de six mois sont les moins touchés (6 %); entre six mois et un an, le cinquième des enfants (20 %) souffrent de cette forme de sous-nutrition; à partir d'un an, la proportion d'enfants atteints devient extrêmement élevée (45 %). À partir de 2 ans, le pourcentage demeure constamment élevé (46 % des enfants âgés de 24-35 mois). À partir de cet âge, les retards de croissance staturale acquis 170 Tableau l 1,7,1 I~tat nutritionnel par caractéristiques démographiques Pourcentage d'enfants de moins de trois ans considérés comme atteints de sous-nntrition par caractéristiques démographiques se/on les trois indicateurs anthropométriques de l'état nutritionnel : taille-pour-âge, poids-pour-âge et poids-pour-taille, selon l'åge de l'enfant et d'autres caractéristiques démographiques, RCA 1994-95 Indicateurs anthropométriques Taille-pour-âge Poids-pour-taille Poids-pour-fige Caract&istique Inférieur Inférieur Inférieur Inférieur "Inférieur Inférieur Eflectif démographique à -3 ET à -2 ET 1 ~ -3 ET à -2 ET t à -3 ET à -2 ET I d'enfants Âge de l'enfant < 6 mois 1,7 5,6 0,7 2,8 0,8 3,6 415 6-11 mois 7,2 19,9 1,3 9,8 6,3 24,0 427 12-23 mois 17,2 44,8 1,5 10,5 10,3 36,0 745 24-35 mois 22,7 46,4 0,7 4,5 9,1 33,8 723 Sexe Masculin 15,5 35,5 1,3 7,6 8,1 29,1 1171 Féminin 12,9 31,8 0,9 6,6 6,8 25,4 • 139 Rang de naissance I 14,1 31,5 1,2 6,0 7,6 23,6 466 2-3 13,6 35,2 2,0 8,8 7,8 28,6 775 4-5 15,7 33,2 0,2 6,2 6,7 27,6 527 6 ou plus 14,0 33,8 0,6 6,6 7,5 28,3 541 Intervalle entre naissances Première naissance 14, l 31,4 1,2 5,9 7,6 23,5 467 < 24 mois 21,4 40,8 1 ,I 10,2 9,6 34,9 353 24-47 mois 12,9 34,2 0,6 5,9 6,6 25,8 1155 48 mois ou plus 11,8 27,4 2,3 9,6 8,2 29,4 335 Ensemble des enlçants 14,3 33,6 1,1 7,1 7,5 27,3 2310 Note: Chaque indicateur est exprimé en terme de nombre d'unités d'écart type (ET) par rapport à la médiane de la Population de Référence Internationale du NCHS/CDC/OMS. Les enfants sont atteints de sous-nutrition s'ils se trouvent à moins de -2 ET (-2 ET et -3 ET) de la médiane de la population de référence. ILes enfants qui se situent en-dessous de -3 ET sont inclus dans cette catégorie. ne sont plus rattrapables. A 24-35 mots, le retard de croissance severe concerne la mottle des enfants souffrant de cette forme de sous-nutrition (23 % par rapport à 46 %). Les écarts du retard de croissance selon le sexe de l'enfant sont relativement faibles : chez les garçons, 36 % sont atteints de retard de croissance, parmi lesquels 16 % le sont sous la forme sévère; chez les filles, ces pourcentages sont estimés, respectivement, à 32 et 13 %. Du point de vue du rang de naissance de l'enfant, la prévalence du retard de croissance ne diffère qu'assez peu entre les enfants de rang 1 (32 %) et les autres enfants (environ 35 % chez ceux de rang 2-3). La sous-nutrition chronique touche plus les enfants qui suivent leur aîné à moins de 24 mois (41%) que ceux qui le suivent à plus de 24 mois (34 % à 24-47 mois et 27 % à 48 mois ou plus). Les différences sont plus importantes lorsqu'on considère la sous-nutrition chronique sévère (21% contre 13 et 12 %). 171 Tableau 11.7.2 État nutritionnel par caractéristiques socio-démographiques Pourcentage d'enfants de moins de trois ans considérés comme atteints de sous-nutrition par caractéristiques démographiques selon les trois indicateurs anthropométriques de l'~rat nutritionnel : taille-pour-åge, poids-pour-áge et poids-pour-taille, selon les caractéristiques socio-démographiques, RCA 1994-95 Indicateurs anthropométriques Taille-pour fige Poids-pour-taille Poids-pour-âge Caractéristique Inférieur à lnlërieur à Inférieur à Effectif socio-démographique -3 ET -2 ET I -3 ET -2 ET I -3 ET -2 ET I d'enl~nts Milieu de résidence Bangui 10,7 27.1 1,3 5,9 5,7 21,6 48 I Autres villes 10,9 30, I 0,8 5,6 3,4 22,9 468 Ensemble urbain 10.8 28,6 1,0 5.8 4,5 22,2 949 Rural 16,7 37,2 I,I g,I 9,5 30,8 1361 Région sanitaire (RS) RS 1 16,3 36,1 0,8 9,1 7,0 28,6 515 RS II 16,6 38,4 0,5 4,3 9,0 28,1 382 RS 111 12,5 32,7 1,3 7,8 6,3 25,3 440 RS IV 14,8 34.9 1,2 4,9 7,4 28,7 250 RS V 15,9 34,5 1,4 10,8 I 1,8 36,5 242 Bangui 10,7 27.1 1,3 5,9 5.7 21,6 481 Niveau d'instruction Aucun 17,4 37,2 1,4 7,7 8,8 30,9 1138 Primaire 12,1 32,4 0,4 7,0 6,9 25,4 867 Secondaire ou plus 8.9 24,4 1,5 5,3 4,0 19,4 301 Ensemble des enfants 14,3 33,6 1, I 7,1 7,5 27,3 2310 Note: Chaque indicateur est exprimé en terme de nombre d'unités d'écart type (ET) par rapport à la médiane de la Population de Référence Internationale du NCHS/CDC/OMS. Les enfants sont atteints de sous-nutrition s'ils se trouvent à moins de -2 ET (-2 ET et -3 ET) de la médiane de la population de référence. ILes enfants qui se situent en-dessous de -3 ET sont inclus dans cette catégorie. Quel que soit le milieu de résidence, le retard de croissance est important (voir tableau 11.7.2 et graphique 11.3). 11 atteint 27 % des enfants de la capitale, 30 % des enfants des autres villes et 37 % de ceux du milieu rural. Par rapport à la sous-nutrition chronique sévère, c'est le même schéma qui prévaut : 11% dans les autres vîlles et dans la capitale et 17 % en milieu mral. Les enfants de la région sanitaire Il sont fortement touchés par le retard de croissance (38 %). Les enfants les moins touchés résident à Bangui (27 %), et dans la région sanitaire III (33 %). L'instruction semble contribuer à une réduction du retard de croissance qui, estimé à 37 % lorsque la mère est sans instruction, passe à 32 % lorsque la mère a un niveau d'instruction primaire, et à 24 % lorsqu'elle a le niveau secondaire ou plus. Sous sa forme sévère, elle est estimée, respectivement, à 17 %, 12%et9%. 172 Z-score 0.5 0 -0.5 -1 -1,5 -2 -2.5 I 0 2 Graphique 11.2 Etat nutritionnel des enfants de moins de trois ans Emaciation ., • • "" . "' " 4 6 8 Retard de croissance I I I I I ] i 10 12 14 16 18 20 22 24 26 28 30 32 84 Âge en mois EDSRCA 1994-95 Graphique 11.3 Pourcentage d'enfants de moins de trois ans présentant un retard de croissance RÉSIDENCE Banguî Autres villes Rural RÊGtON SANITAIRE RSI RS II RS III RS IV RS V Bangui INSTRUCTION Aucune Primaire Secondaire ou plus !iiiiiii~iiiiiiiiiiiii!iiii~~i i iiiiiiiiii~i~iiii~~!Jii ii!i!¢ iiiiiii~!i!iliiiiiii)iiii!~!iiiiiiiiiiii~iiiii~i !iiii~iiii i iiiiili~!@iii~iiiiii!iiiiilil !iii~iiiiiiiiiiiii!!iliiiiiiii!!iiii~iiiii ~ili!~~iiiii~i ¸ J i~iii!ili~i~i~~~!i~i~~iiiiiiiii~i~~~ii~iii)i!i!iii~iiii~~!iii~i)iiii!~!i~i~~i!~iiii~~iiiii!)i~!ii~~~~i!i!~iii!ii)~!i!i!i~~ii~iii!i~iiii!!~!iiiiii!~!!!i~i~i~~~!~ii~i~!iii!i!i~i~~~i!~~i!~~i~i~ii!i!ili~ii~:i~i~i~i~iiii~ 1 ~iiiiiii!i!!ii~iii~i~iJi~i~!~i~~i!i~i~!iiii~i!i~i~iii~iii!!i~iiiiii~~~!;i;~~!i~iiiiii~i~!ii~i~i~!~!iii~iiiiii~i:!~~~i~ii!i!iiiiiiii~ii~~iii~ii~i~i~i~i!~i~i~iiiii~ii~i~~~ ~ X X ~ 10 20 30 40 Pourcentage Note: Taille-pour-åge inférieure & -2 ET de la médiane de ta population de r6fdrence EDSRCA1994-95 173 Émaeiation. Le tableau 11.7.1 fournit également les proportions d'enfants atteints d'émaciation ou de sous-nutrition aiguë, exprimée au moyen de l'indicateur poids-pour-taille. Dans l'ensemble, 7 % des enfants sont émaciés, dont 1% sous une forme sévère : ces proportions sont respectivement 3 fois et 11 fois plus élevées que celles attendues dans une population en bonne santé et bien nourrie. Du point de vue de l'âge (voir graphique 11.2), ce sont les enfants de 6-11 mois (10 %), et surtout ceux de 12-23 mois (11%) qui sont les plus atteints. Ce groupe d'âges correspond à un stade du développement où les enfants sont particulièrement exposés aux agents pathogènes comme l'indique la forte prévalence de la diarrhée dans ces groupes d'âges (voir Chapitre 10 - Santé de la mère et de l'enfant). Selon l'intervalle entre les naissances, on observe d'importantes variations, surtout pour cette forme de sous-nutrition. Les enfants nés moins de 24 mois, ou plus de 48 mois après leur aîné sont plus touchés (10 %) que ceux nés dans un intervalle de 24-47 mois (6 %). Si la sous-nutrition des enfants suivant leur aîné de moins de 24 mois peut s'expliquer par le fait que les mères ont moins de temps et moins de ressources à consacrer à leurs soins et à leur alimentation; par contre, pour ceux qui suivent leur aîné de 48 mois ou plus, cette explication n'est plus vérifiée. Une analyse approfondie des données apporterait d'autres éléments d'explication. Suivant le schéma de la sous-nutrition chronique, la sous-nutrition aiguë est également moins forte dans la capitale comme dans les autres villes (6 %) qu'en milieu rural où elle atteint 8 % des enfants (voir tableau 11.7.2) La région sanitaire V est plus affectée (11%) que les régions II et IV (respectivement, 4 et 5 %). Les enfants des mères instruites se trouvent toujours dans une meilleure situation. Insuffisance pondérale. Le poids-pour-fige est un indicateur qui reflète, chez l'enfant, les effets combinés du retard de croissance et de l'émaciation. C'est la mesure la plus souvent utilisée par les services de santé pour le suivi de la croissance pondérale, mais sa valeur en tant qu' indicateur est limitée quand il n'en existe qu'une seule mesure dans le temps. Il est présenté ici essentiellement pour permettre des comparaisons avec les résultats des études ou des suivis nutritionnels des enfants qui utilisent cette mesure. Comme le poids-pour-taille, le poids-pour-âge est sensible aux variations saisonnières. Il apparaît ici que 27 % des enfants centrafricains de moins de trois ans présentent une insuffisance pondérale, dont 8 % sous une forme sévère (voir tableaux 11.7.1 et 11.7.2). Comme l'état nutritionnel mesuré au moyen de cet indicateur rend compte à la fois, des formes chroniques et aiguës de sous-nutrition, les variations du poids-pour-âge selon les différentes caractéristiques socio-dérnographiques suivent les mêmes tendances que celles observées pour le poids-pour-taille et surtout que celles observées pour la taille-pour-âge. Le pourcentage d'enfants qui souffrent d'insuffisance pondérale atteint 31% en milieu rural contre 23 % dans les autres villes et 22 % dans la capitale. Ce pourcentage atteint 37 dans la région sanitaire V contre moins de 30 % dans les autres régions. Lorsque la mère est sans instruction, l'insuffisance pondérale est estimée à 31%; celle-ci atteint 25 % chez les enfants dont la mère a un niveau d'instruction primaire. C'est seulement chez les enfants dont la mère a un niveau d'instruction secondaire que l'on observe des proportions plus faibles d'enfants présentant une insuffisance pondérale (19 %). 11.3 ÉTAT NUTRITIONNEL DES MÈRES L'état nutritionnel des femmes est un des déterminants de la mortalité maternelle, du bon déroulement des grossesses ainsi que de leur issue. Il influence aussi la morbidité et la mortalité des jeunes enfants. Plusieurs indicateurs peuvent être utilisés pour mesurer l'état nutritionnel des mères (Krasovec et Anderson, 1991). Dans le cadre de I'EDSRCA, on a collecté des données sur le poids et la taille des femmes ayant des enfants âgés de moins de trois ans. Il faut préciser ici que les données anthropométriques n'ont pas été collectées pour les femmes qui n'ont pas eu d'enfants pendant les trois années ayant précédé l'enquête; ceci 174 implique que les groupes les moins féconds, en particulier les femmes de 15-19 ans et de 45-49 ans, sont sous-représentés. Le même équipement utilisé pour la prise des mesures du poids et de la taille des enfants a été utilisé pour les mères. La toise utilisée pour la mesure de la taille était équipée d'une extension capable de mesurer les adultes, tandis qu'un pèse-personne digital d'une précision de -+ 100 grammes était utilisé pour obtenir le poids des femmes et des enfants. Le tableau 11.8 donne la répartition, la moy- enne et l'écart type de trois indicateurs anthropo- métriques concernant les femmes: il s'agit de la taille, du poids et de l'indice de masse corporelle (IMC). Ce dernier indicateur est calculé à partir de la taille et du poids. Bien que la taille puisse varier dans les populations à cause de facteurs génétiques, il existe une association entre la taille et le statut socio-économique. En outre, d'un point de vue anatomique, la grandeur du bassin est fonction de la taille des femmes : les femmes de petites tailles sont donc plus susceptibles d'avoir des complications pendant la grossesse et surtout pendant l'accouchement. Elles sont aussi plus susceptibles de concevoir des enfants de faible poids. Bien que la taille critique en-deça de laquelle une femme peut être considérée à risque varie selon les populations, on admet généralement que cette taille se situe entre 140 et 150 centimètres. Les résultats du tableau 11.8 montrent que la taille des femmes centrafricaines ayant eu une naissance dans les trois dernières années se situe nettement au-dessus de l'intervalle mentionné : elle est, en moyenne, de 158,7 centimètres (écart-type de 6,7 centimètres). Seulement 2 % des mères ont une taille intërieure à 145 centimètres. Le faible poids des femmes est un facteur de risque important pour le déroulement et l'issue de la grossesse. Le poids moyen des femmes centrafricaines est de 53,0 kilos; 37 % d'entre elles ont un poids inférieur à 50 kilos et seulement 3 % ont un poids ~gai ou supérieur à 70 kilos. Cependant, le poids étant très variable selon la taille, il est préférable de s'intéresser à un indicateur tenant compte de cette relation. L'Indice de Masse Corporelle (IMC) ou encore indice de Quételet est le plus souvent utilisé pour exprimer la relation poids/taille : il permet de mettre en évidence le Tableau 11.8 Indicateurs anthropométriques de l'6tat nutritionnel des mères Distribution (en %), moyenne, écart type de la taille, du poids et de l'Indice de Masse Corporelle (IMC) pour les femmes ayant eu, au moins, une naîssance durant les trois années ayant précédé l'enquête, RCA 1994-95 Y compris Indicateur En- données anthropométrique semble manquantes Taille des femmes en centimètres 130-134 0,1 0,1 135-139 0,4 0,4 H0-144 1,9 1,8 145-149 6,2 6,0 150-154 19,6 19,1 155-159 28,5 27,9 160-164 26,1 25,5 165-169 12,9 12,6 170-J74 3,4 3,3 175-179 (1,6 (1,6 180 ou plus 0,3 0,3 ND 2,3 Taille moyenne 158,7 Écart Type 6,7 Effectif de femmes 2388 2446 Poids des femmes en kilos 35-39 2,2 2,1 40-49 36,6 35,8 50-59 44,5 43,5 60-69 13,S l 9,5 70 ou plus 2,9 2,9 ND 2,3 Poids moyen 53,0 Écart Type 8,0 Effectif de femmes 1929 1973 IMC des femme~ en kg/rn 2 12,0-15,9 (Sévère) 1,0 1,0 16,0-16,9 (Modéré) 2,1 2,0 17,0-18,4 (Léger) 12,2 11,9 18,5-20,4 (Normal) 31,2 30,4 g0,5 22,9 (Normal) 35,2 34,3 23,0-24,9 (Normal) 11,6 I 1,3 25,0-26,9 (Surpoids) 4,3 4,2 27,0-28,9 (Surpoids) 0,9 0,9 29,0-29,9 ISurpoJds) 0,4 l),4 30 ou plus (Obèse) 1,1 1,1 ND 2,6 IMC moyen 21,0 Écart Type 2,7 Effectif de femmes 1921 1973 175 manque ou l'excès de poids en contrôlant la taille et, en outre, il présente l'avantage de ne pas nécessiter l'utilisation de tables de référence comme c'est le cas pour le poids-pour-taille. L'IMC est calculé en divisant le poids (en kilos) par le carré de la taille, et s'exprime donc en kg/m 2. Pour indiquer une déficience énergétique chronique, on utilise généralement comme seuil la valeur 18,5 kg/m 2. À l' opposé, pour indiquer un surpoids, le seuil récemment établi (James et al., 1988) est de 24 kg/m 2 ou plus. La valeur moyenne de 1' IMC chez les femmes centrafricaines non enceintes est de 21 kg/m 2 (voir tableau 11.8); 15 % des femmes ont un indice se situant en-deçà du seuil critique et présente donc une déficience énergétique chronique. Par contre, près 7 % des femmes ont un indice très élevé (25 ou plus) et entre sans équivoque dans la catégorie des surpoids. Le tableau 11.9 présente les tailles moyennes et les pourcentages de femmes dont la taille est inférieure à 145 centimètres, les IMC moyens et les pourcentages de femmes dont I'IMC est inférieur à 18,5 kg/m 2, selon certaines caractéristiques socio-démographiques. Les femmes ayant reçu une instruction secondaire ou plus (160,8 cm), et celles résidant à Bangui ( 160,3 cm) ont une taille moyenne supérieure à la taille des femmes du milieu rural et à celles sans instruction (157,9 cm dans les deux cas). Selon la région sanitaire, les variations sont faibles. En ce qui concerne I'IMC moyen, les variations régionales sont faibles. Mais lorsqu'on considère le seuil critique de 18,5 kg/m:E, les différences deviennent significatives : 11% des femmes de la région III ont un IMC inférieur à 18,5 kg/m 2, cette proportion est nettement plus faible que les proportions enregistrées dans les autres régions sanitaires qui varient entre 15 et 20 %. Selon le niveau d'instruction, I'IMC moyen ne varie presque pas, mais la proportion de femmes en-dessous de 18,5 kg/m 2 (présentant une déficience énergétique chronique) est plus faible chez les femmes plus instruites par rapport à celles sans instruction (13 % contre 16 %). 176 Tableau 11.9 l~tat nutritionnel des mères selon les caractéristiques socio-démographiques Taille moyenne et pourcentage de femmes dont la taille est inlhrieure à 145 cm, Indice de Masse Corporelle (IMC) et pourcentages de femmes dont I'IMC est inférieur à 18,5 kg/m 2 selon certaines caractéristiques socio-démographiques, RCA 1994-95 Taille IMC Caractéristique Pour- Effectif Pour- Effectif centage de centage de Moyenne < 145 cm femmes Moyenne < 18,5 femmes Groupe d'åges 15-19 157,9 3,6 325 2(I,8 [5,2 250 20-24 158,6 3,7 655 20.9 14,8 520 25-29 159,0 1,2 580 21,2 13,5 470 30-34 159,5 (I.9 441) 21.0 15,3 358 35-49 157.9 2,6 389 21,(I 18,6 324 Milieu de résidence Bangui 160,3 1.3 473 21,5 15,0 398 Autres villes 159,3 0,8 483 21,4 11,4 389 Ensemble urbain 159,8 1,1 956 21,4 13,2 786 Rural 157,9 3,2 1433 20,7 16,7 1135 Région sanitaire (RS) RSI [58,0 3.3 542 20,9 15,0 431 RS I1 156,7 3,3 404 21,1 16,5 331 RS 111 158,7 2,5 469 21,0 I 1,3 375 RS IV 160,3 1,0 239 20,7 17,0 186 RS V 158,7 1,9 261 20,4 20,0 200 Bangui 160,3 1,3 473 21,5 [5,0 398 Niveau d'instruction Aucun 157,9 3,4 1204 20,8 16,4 964 Primaire 158,9 1,7 870 2 I, t 14,7 69 I Secondaire ou plus 160,8 (1,0 306 21,5 12,9 259 Ensemble a 158,7 2,4 2388 21,0 15,3 1921 aSont exclues les femmes pour lesquelles l'information est manquante. 177 CHAPITRE 12 LES MALADIES SEXUELLEMENT TRANSMISSIBLES ET LE SIDA Edwige Nguélébé La propagation des MST et du sida constitue un problème de santé publique en République Centrafricaine. La transmission de ces maladies se fait essentiellement par voie sexuelle. Depuis l'apparition du sida, le Ministère de la Santé, avec l'appui de diverses organisations nationales et intemationales, s'est mobilisé en vue d'informer la population sur les MST et le sida, en particulier sur leurs conséquences sur la santé physique et morale des individus. L'EDSRCA a collecté, auprès des femmes et des hommes, des informations sur : la connaissance, la prévalence et le traitement des MST; la connaissance du sida; la connaissance des moyens de prévention contre le sida; les comportements et les attitudes des enquêtés face au sida; et l'activité sexuelle des enquêtés et l'utilisation du condom. 12.1 LES MALADIES SEXUELLEMENT TRANSMISS IBLES (MST) 12.1.1 Niveau de connaissance des MST Au moment de l'enquête, on a demandé aux femmes et aux hommes de citer les maladies sexuellement transmissibles qu'ils connaissaient. Les résultats présentés au tableau 12.1 indiquent que plus de huit femmes sur dix (82 %) connaissent, au moins, une MST. De plus, les données sur la connaissance par MST spécifique mettent en évidence une meilleure connaissance du sida (69 %) que des autres maladies, la gonococcie et la syphilis étant connues par, respectivement, 67 % et 61% des femmes. A. l'opposé, les autres maladies--le chancre mou et le trichomonas vaginal--sont peu connues (respectivement, 12 % et 3 % des femmes). Les hommes sont mieux informés que les femmes : 96 % d'entre eux connaissent une MST. En particulier, on constate un niveau de connaissance relativement élevé de la gonoco¢cie (90 %), du sida (87 %) et de la syphilis (79 %) et, par contre, une faible connaissance du chancre mou (28 %) et du trichomonas vaginal (3 %). On peut finalement noter que le sida, bien qu'il soit une maladie récente, a é1~ eité comme MST par une proportion importante d'enquêtés : il est aussi connu que la gonoeoccie, et mieux connu que la syphilis, le trichomonas vaginal et le chancre mou. Le tableau 12.1 porte également sur la connaissance des MST selon les caractéristiques socio- démographiques des enquêtés. Les jeunes femmes de 15-19 ans et les femmes de 45-49 ans connaissent moins bien les MST que les femmes des autres groupes d'âges (respectivement, 26 % et 21% contre 15 %, en moyenne, chez celles de 20-39 ans). Selon l'état matrimonial, on constate que le niveau de connaissance des 179 Tableau 12.1 Connaissance des maladies sexuellemem transmissibles •MST) Pourcentage de femmes et d' hommes qui connaissent une MST, par type de MST connue, selon certaines caractéristiques socio- démographiques, RCA 1994-95 Fel~/l/les ]rl[olllmes Eftec- Tricho Ne iii Tricho- Ne Effec- Sy (itlllO lllOIl~/S ( 'bi l l COIHlai[ de Sy Gono- inonas Chan contlail tif phi coc wtgi oie at» fera phi ct~c vagi- cre au- d'holn Caractéristique Ils tic Sida ilal ii]lltl Autre ctllle Illes Ils cie Sida nal IIlOH Autre cllne mes Groupe d'ages 15 19 47,9 55,9 64.8 1,6 9,9 (1,7 25,7 1288 55,1 77,1 85,5 1,4 15,0 3,4 8,8 320 20-24 66.1 74,6 723 3,1 12,3 0,8 15,1 1125 89,7 93,6 85,4 2,6 35,7 8,9 1,9 276 25 29 66,4 73,2 73,7 3,6 14,5 (I,!) 13,5 1032 84,7 95,0 89,4 3,6 31,6 5,9 2,4 278 3039 65,7 70,8 69.5 4,1 12,(I l,I) 15,1 1555 84,3 93,9 88,6 4,7 31,0 6,3 2,1 447 40-49 58,8 61,5 62.1 3,2 0,0 1,1 21,3 884 79,6 92,3 87,5 2,3 30,5 5,8 3,5 219 50 59 - 0 83.3 89,9 79.7 0.0 23,0 4.9 2.8 188 État matrimonial actuel Enunion 62,5 69,0 68,5 2,6 11,4 0,8 17,1 4083 84,6 94,0 88,0 3,6 29,7 5,3 1,9 1013 En rupture d'union 703 73,5 73.2 4,[ I 1,6 1,4 12,1 654 85,3 93,2 76,8 2,1 31,2 9,6 2,8 167 Cd[i6ataire 5(I,2 57,8 66,7 4,3 12,1 1,1 25,0 1147 67,1 82,6 86,8 1,4 23,8 5,8 7,1 549 A d6jà eu des rap sexuels 69,9 78,0 74,5 7,5 19,1) 1,7 12,9 614 82,3 94,8 91,0 1,8 32,4 7,5 1,3 367 N'a jamais eu de rap sexuels 27,5 34,4 57.7 0,5 4,1 11,4 ~8,9 533 36.4 57,9 78,2 0,6 6,5 2,4 18,8 182 Milieu de résidence Bangui 75,0 80,9 88,0 6,4 8,6 1.5 4,6 1267 86,5 92,7 90,9 5,7 28,0 12,4 2,8 419 Autrcsvillcs 68,2 74,9 77.3 3,0 16,1 1,2 10,8 1240 82,8 90,3 89,9 2,4 32,1 3,8 2,6 350 Ensemble urbain 71.6 77,9 82,7 4,7 12,3 1,t 7,7 2507 84,8 91,6 90,5 4,2 29,9 8,5 2,7 769 Rural 53,1 59,4 58,2 1,9 I 1,1 11,6 25,8 3377 74,5 89,2 83,4 1,6 26,4 3,8 4,3 960 Région sanitaire ( l~~; ) RSl 50,6 58,5 72,1) 1,4 (~,7 1,4 21,1 1249 76,8 90,1 83,3 4,9 19,4 i,5 4,9 351 RS Il 66.0 71.8 70,9 3,~ 15.8 0,5 18,8 967 72.3 87.9 86.6 0.7 38,4 5.5 4.6 297 RS fil 55,g 64.5 58,1 4,1 177 0,2 24,0 1072 70.4 88,4 87.7 0.3 22.0 1,3 2.8 306 RS IV 62,0 65.b 62,5 lA/ 18.9 ~},1 12,1 650 91,1 94.6 93.1 2.5 49.8 0.0 2.5 153 RS V 54,8 57,6 45.7 0,2 4,2 1,2 a3, l 680 81,7 88,5 76,2 0,0 19,8 11,9 3,6 203 Bangui 75.0 8(I.9 88,0 6,4 8.6 1,5 4,6 1267 86,5 92,7 90,9 5,7 28,0 [2,4 2,8 419 Niveau d'instruction Aucun 50,2 56,2 56,7 1,9 10.4 0,4 27,2 3039 61,9 80,1 74,6 0,8 18,5 3,0 9,9 352 Primaire 67,1 74,3 77,4 2,6 13.3 I,l I 1,3 2049 77,6 90,1 87,6 1,2 28,6 3,6 2.8 861 Secondaire ou plus 86,6 91,7 91,6 9,1 11,6 2,4 1,11 796 93,3 97,5 92,9 6,7 33,3 11,6 0,6 515 Ensemble 61,1) 67,3 68,6 3,1 I I ,6 0,9 18,1 5884 79,[ 90,3 86,5 2,8 27,9 5,9 3,6 1729 MST des femmes célibataires, et particulièrement de celles non sexuellement actives, est le plus faible (39 % et 25 %). De même, les femmes en union semblent être légèrement moins informées que celles qui sont en rupture d'union et que celles qui ne se sont jamais mariées mais qui ont déjà eu leur premier rapport sexuel (17 % contre 12 % et 13 %). Par milieu de résidence, on constate que les femmes du milieu rural sont moins informées que celles du milieu urbaîn (26 % contre 8 %), et cela quelle que soit la maladie. Les régions sanitaires I, II, III et V sont celles où la connaissance de ces maladies est la moins bonne, comparativement à Bangui où seulement 5 % des femmes ont déclaré ne connaître aucune MST, y compris le sida. Le niveau d'instruction influe aussi sur la connaissance des femmes : 27 % des femmes sans instruction ne sont pas informées des MST contre 11% des femmes du niveau primaire et seulement 1% de celles du niveau secondaire ou plus. 180 Concernant les hommes, les variations de la connaissance selon les caractéristiques socio- démographiques sont faibles. C'est, seulement chez ceux n'ayant jamais eu de rapports sexuels que l'on trouve une proportion assez importante de personnes ne connaissant pas une MST (19 % contre moins de 3 % chez les autres) 12.1.2 Prévalence des MST Le tableau 12.2 présente le pourcentage des enquêtés ayant eu une MST au cours des 12 derniers mois, par type de MST. On constate que, parmi les femmes ayant déjà eu leurs premiers rapports sexuels, 8 % ont déclaré avoir contracté une MST au cours des 12 derniers mois. Les MST les plus connues, la gonococcie et la syphilis, sont aussi celles qui ont été les plus citées, avec une prévalence de 4 % et 2 % contre moins de 1% pour les autres MST. La gonococcie reste la maladie la plus répandue quelles que soient les caractéristiques socio-démographiques des femmes. Tableau 12.2 Prévalence des maladies sexuel lement transmissibles Pourcentage de femmes et d 'hommes ayant eu une MST au cours des 12 derniers mois, par type de MST, selon certaines caractéristiques socio-démographiques, RCA 1994-95 Fell]ll]es Hommes Effec- Ulcéra- Tricho- tif tion Effec- A eu Gono- monas-Chan- de A eu Sy- Gono- Chan- Écou- sur tif une Syphi- cœ- rugi- cre fem- une phi- coc- cre lement le d'hom- Caraet6ris0que MST lis cie 8ida nul mou Autre mes MST lis eie mou p6nis p6nis Autre mes Groupe d'åges 15-19 5,5 1,2 3,1 0,0 0,8 0,4 0,1 1288 8,7 0,3 6,8 0,0 7,7 1,3 0,0 320 20-24 10,0 2,6 6,0 0,1 1,2 0,4 0,3 1125 17,7 0,7 14,1 0,3 14,7 2,8 1,0 276 25«29 10,3 2,1 6,0 0,1 1,4 0,5 0,4 1032 18,0 2,5 12,1 0,9 13,1 3,3 0,4 278 30-39 9,2 3,0 4,4 0,1 1,3 0,7 0,1 1555 12,9 1,5 8,0 1,0 8,9 2,6 1,2 447 40-49 4,8 1,6 2,6 0,0 f),5 0,2 0,0 884 5,5 0,4 3,9 0,4 3,9 1,3 0,0 219 50 59 . . . . 0 2,5 0,0 2.5 0,0 2,5 0,0 0,0 188 État matrimonial actuel En union 8,2 2,3 4,7 0,0 1.0 0,5 0,1 4083 10.8 1.2 7,2 0,6 7,8 1,9 0,4 1013 En rupture d'union 8,9 2,4 5,2 0,3 0,6 0,4 0,0 654 19,3 1,8 12,2 0,8 12,5 4,3 0,5 167 C61ibataioe 7,0 1,4 3,2 0,0 1,6 0~4 0,4 1147 11,0 0,4 9,1 0,2 10,1 1,7 0,8 549 Milieu de résidence Bangui 11,1 1,8 5,1 0,2 3,3 0,4 0,7 1267 14,8 1,8 9,1 0,8 8,8 3,1 1,6 419 Autres villes 8,2 2,2 5,1 0,1 0,7 0,3 0,1 1240 10,8 0,2 7,7 0,5 9,2 2,1 0,3 350 Ensemble urbain 9,7 2,0 5,1 0,1 2,0 0,4 0,4 2507 12,9 1,1 8,4 0,7 9,0 2,7 1,0 769 Rural 6,9 2,2 4,0 0,0 0,4 0,5 il,(1 3377 10,6 0,9 8,1 0,4 8,9 1,6 0,2 960 Région sanitaire (RS) RS I 7,7 2,0 5,5 0,1 11,4 0,2 0,0 1249 6,8 0,8 3,0 0,4 6,5 1,1 0,0 351 RS II 3,6 0,8 2,2 0,0 0,5 0,1 0,1 967 7,2 1,0 4,2 0,0 4,9 3,6 0,3 297 RS Iii 8,1 2,2 4,0 0,0 0,7 1,4 0,0 1072 11,3 0,3 10,1 0,6 9,4 0,9 0,3 306 RS IV 7,5 2,6 4,2 0,0 0,5 0,4 0,0 650 5,9 0,0 5,4 0,5 5,4 0,0 0,0 153 RS V 10,0 4,3 5,6 0,0 0,0 0,2 0.1 680 25,0 1,6 21,0 0,8 21,4 2,4 0,4 203 Bangui 11,1 1,8 5,1 0,2 3,3 0,4 0,7 1267 14,8 1,8 9,1 0,8 8,8 3,1 1,6 419 Niveau d'instruction Aucun 6,6 2,0 3,9 0,0 0,3 0,7 0,0 3039 6,6 0,3 4,8 0,3 5,8 0,8 0,0 352 Primaire 9,3 2,7 5,3 0,1 1.1 0,3 0,2 2049 11,1 0,8 8,1 0,8 8,3 1.9 0,1 861 Secondaire ou plus 10,5 1,4 4,6 0,3 3,9 0,0 0,5 796 16,0 1,9 10,9 0,2 12,2 3,2 1,6 515 0,1 1,1 0,5 0,2 5884 11,7 1,0 8,3 0,5 8,9 2,0 0,5 1729 Ensemble 8,1 2,1 4,4 181 Le tableau 12.2 met en évidence une prévalence élevée du sida chez les femmes puisque 0,1%, soit 100 femmes pour 100 000 ont déclaré être atteintes du sida. En raison du fait que les personnes atteintes du sida ont une très forte chance de décéder, on peut prévoir, avec cette prévalence, une hausse de la mortalité des adultes en République Centrafricaine dans les années à venir, en l'absence de traitement curatif. Par contre, chez les hommes, aucun cas de sida n'a été déclaré. Il convient de relever que, contrairement à une bonne déclaration chez les femmes, on peut suspecter u n refus de déclaration de cas de sida chez les hommes. Selon l'état matrimonial des femmes, il faut noter que les femmes en rupture d'union (veuves, divorcées et séparées) ont déclaré plus fréquemment être atteintes du sida (300 pour 100 000 femmes). D'autre part, on remarque que c'est dans la tranche d'âges 20-39 ans que la proportion de femmes atteintes d'une MST au cours des 12 derniers mois est la plus élevée. De même, les femmes en union ne sont pas épargnées : en effet, au cours de cette période, on constate qu'elles sont aussi atteintes des MST (8 %) que les femmes en rupture d'union (9 %) ou les célibataires (7 %). La prévalence des MST est importante aussi bien en milieu urbain (10 %) qu'en milieu rural (7 %). Du point de vue régional, la région sanitaire V se démarque avec un niveau élevé de prévalence (10 %), alors que la région sanitaire II est celle où la prévalence des MST est la plus faible (4 %). Les MST sont plus fréquentes chez les femmes du niveau secondaire ou plus (11%) et primaire (9 %) que chez celles qui sont sans instruction (7 %). Cependant, le type de MST déclarée diffère selon le niveau d'instruction. Si les femmes du niveau primaire ont déclaré plus fréquemment avoir contracté la gonococcie (5 %) et la syphilis (3 %), celles du niveau secondaire ou plus, par contre, ont déclaré plus fréquemment avoir eu la gonococcie (5 %) et le trichomonas vaginal (4 %). La prévalence des MST est plus importante chez les hommes que chez les femmes (I 2 % contre 8 %). La MST la plus fréquente chez les hommes est la gonococcie (8 %); par ailleurs, 9 % des hommes ont déclaré avoir eu un écoulement du pénis et 2 % une ulcération sur le pénis, qui sont de symptômes de MST. Les MST sont également plus fréquentes chez les hommes en rupture d'union (19 % contre I 1% chez ceux en union ou célibataires). Du point de vue régional, on note une forte prévalence des MST dans la région sanitaire V (25 %), suivie de la capitale (15 %). 12.1.3 Traitement des MST À l'examen du tableau 12.3, on constate que deux tiers des femmes ayant eu une MST ont cherché un traitement ou un conseil. Cependant, seulement 18 % ont été soignées à l'aide de médicaments. Si, selon l'âge de la femme, les différences sont négligeables, par contre, selon l'état matrimonial, on constate des disparités. En effet, la proportion de femmes ayant cherché un traitement ou un conseil est plus élevée chez les célibataires (71%) que chez celles en union (65 %) et que chez celles en mpture d'union (64 %). Au niveau du milieu de résidence, on constate que les femmes du mi lieu urbain ont plus fréquemment cherché un traitement ou un conseil que celles du milieu rural (71% contre 61%); cet écart est plus important en ce qui concerne l'utilisation des médicaments (25 % contre 10 %). Sur le plan régional, la proportion la plus élevée de malades ayant cherché un traitement ou un conseil concerne la région sanitaire II (75 %), suivie de la capitale (70 %) et la proportion la plus faible se situe dans les régions sanitaires III et IV (respectivement, 58 % et 59 %). Cependant, l'utilisation des médicaments ne suit pas cette tendance puisque près d'un tiers des femmes (30 %) de la région sanitaire IV ont déclaré avoir pris des médicaments pour se soigner. 182 Tableau 12.3 Traitement et attitudes face aux MST Pourcentage de femmes et d'hommes ayant eu une MST au cours des 12 mois précédant l'enqu&e ayant cherch~ un traitement ou un conseil, pourcentage de ceux ayant inform~ leur partenaire, et pourcentage de ceux ayant pris des mesures pour ne pas infecter leur partenaire, par caractérîstiques socio-d~mographiques, RCA 1994-95 Pour- Pour- Pour- Pour- Pour- Pour- centage centage centage centage eentage centage Pour- Effectif ayant ayant ~t~ ayant ayant ayant avec centage de cherche soigné informé ~vité d'avoir utilis6 partenaire n'ayant femmes traitement avec des leur des rapports le d6jå pris et Caractéristique oueonseil m~dicaments partenaire sexuels condom Autre infect6 mesure d'hommes FEMMES Groupe d'åges < 30 66,2 18,4 82,2 9,8 1,7 0,5 59,0 17,9 289 30ou plus 65,5 16,0 76,4 11,4 0,6 0,4 60,3 16,7 185 État matrimonial actuel Célibataire 70,6 21,2 68,0 13,7 2,5 0,0 49,1 23,4 80 En union 65,2 16,8 83,2 9,5 0,6 0,4 62,8 15,6 336 En rupture d'union 63,7 16,4 77,4 11,3 3,4 1,4 54,6 19,9 58 Milieu de résidence Bangui 70,1 26,1 80,6 17,2 2,2 0,0 50,0 15.7 141 Autres villes 71,9 22,2 80,9 8,9 1,9 0,0 55,9 16,9 101 Ensemble urbain 70,9 24,5 80,7 13,7 2,1 0,0 52,5 16,2 242 Rurtd 60,8 10,2 79,1 7,0 0,4 0,9 66,8 18,7 233 Région sanitaire (RS) RS I 67,1 20,0 88,6 15,7 0,0 1,4 54,3 15.7 96 RS 11 75,0 16,7 75,0 8,3 5,6 0,0 55,6 22,2 35 RS III 58,0 5,7 62,5 1,1 1,1 0,0 64,8 28,4 87 RS IV 58,7 30,2 81,0 9,5 0,0 0,0 46,0 22,2 49 RS V 66,3 2,4 90,4 2,4 0,0 1,2 91,6 3,6 68 Bangui 70,1 26,1 80,6 17,2 2,2 0,0 50,0 15,7 141 Niveau d'instruction Aucun 62,7 11,8 78,8 6,4 0,0 0,0 66,7 17,6 200 Primaire 63,6 17,3 78,4 I 1,5 1,1 0,4 57,6 18,9 191 Secondaire ou plus 78,9 31,5 86,2 17,5 4,8 1,6 46,8 13,6 84 Ensemble des femmes 65,9 17,5 79,9 10,4 1,3 0,5 59,5 17,4 475 Ensemble des hommes 61,7 36,1 68,8 42,4 1,6 0,5 29,3 18,2 202 La recherche de traitement ou de conseil diffère selon le niveau d'instruction : 79 % des femmes de niveau secondaire ou plus ont cherché un traitement ou un conseil et 32 % ont traité leur MST à l'aide de médicaments; par contre, chez celles n'ayant pas atteint le niveau secondaire, moins des deux tiers ont cherché un traitement ou un conseil, et moins d'un quart ont utilisé des médicaments. Si les hommes ont moins fréquemment que les femmes recherché un traitement ou un conseil (62 % contre 66 %) ils ont, par contre, plus fréquemment traité leurs MST à l'aide de médicaments (36 % contre 18 %). 183 12.2 CONNAISSANCE ET ATT ITUDES FACE AU S IDA Cette sect'on présente les données sur la connaissance du sida ains" que sur les sources d information, les moyens de prévention, les opinions, la perception du risque et l'assistance aux personnes atteintes de la maladie. 12.2.1 Connaissance et sources d'informations sur le sida Les informations sur la connaissance du sida ont été obtenues de deux façons différentes. Lors de l'interview, certaines personnes enquêtées ont cité, d'une manière spontanée, le sida parmi les maladies sexuellement transmissibles. Aux enquêtés n'ayant pas cité le sida comme MST, on a demandé s'ils avaient entendu parler du sida. Le tableau 12.4 indique que, chez les femmes, 93 % sont informées de l'existence du sida : 69 % I' ont cité en tant que MST et 24 % ont déclaré avoir entendu parler du sida en tant que maladie. Chez les hommes, ces proportions sont respectivement de 99 %, 87 % et 12 %. Tableau 12.4 Connaissance du sida Pourcentage de femmes et d 'hommes qui connnaissent le sida, par source d' informations, et selon certaines caractéristiques socio-démographiques, RCA 1994-95 Effectif Pour- de centage Confér lem- Nom ayant Établis Mos- ences il]eS bre Connah entendu Af- Agent sément quée/ de Amis/ Lieu el moyen en tant parler Jilur fiches/ de de Eg quar- par- de d'hom- de Caractéristique que MST du sida Radio TV naux Posters santé santé lise École ner ents travail Autre mes stmrces FEMMES Gî'oupe d'ãges 15-i9 64,8 90,6 59,8 6,5 1,4 0,7 4,9 23,2 5,0 5,9 19,7 42,0 0,0 2,0 1288 [,9 20-24 72,3 94,1 67,0 6,4 2,8 1,0 8,6 36,0 4,9 3,5 20,6 37,1 0,2 1,8 1125 2,0 25 29 73,7 95,5 68,6 5.7 2,8 2,3 9,5 33,7 7,0 1,1 18,9 40,4 0,8 1,9 11)32 2,0 30 39 69,5 9q,I 64,4 4,8 3,0 2,0 8,7 31,9 7.2 0,3 17,5 39.7 1,5 1,9 1555 2,0 40-49 62,1 91,3 61,3 2,6 0,9 0,6 47 23,9 8,2 0,2 21,3 42,5 0,9 1,6 884 1,8 l~tat matrimonial actuel C6[ibataire 66,7 ~XI,0 61.5 9,7 3,6 1,1 4,7 27.1 6,3 7,3 18,4 41,8 0,6 2,t 1147 2,0 En union 68,5 93,2 64,4 3,7 1,7 1,3 7,9 30,6 6,1 I,I 19,5 39,6 0,6 1,7 4083 1,9 En rupture d'union 73,2 95,9 67,5 7,6 3,7 2,2 8,8 30,8 8,3 0,8 20,7 41,0 1,8 2,2 654 2,0 Milieu de résidenee Bangui 88,0 99,0 83,0 20,6 7,0 1,8 8,1 37,0 7,9 6,7 22,6 33,8 1,8 2,4 1267 2,4 Autres villes 77,3 97,6 69,2 1,1 1,5 1,4 10,4 45,2 6,6 2,7 24,4 38,9 0,3 0,6 1240 2,1 Ensemble urbain 82,7 98,3 76,2 10,9 4,3 1,6 9,3 41,0 7,3 4,7 23,5 36,3 1,1 1,5 2507 0,0 Rural 58,2 88,9 55,2 1,1 0,7 1,2 6.0 21,7 5,7 0,4 16,3 43,1 0.4 2,1 3377 1,7 Région sanitaire (RS) RgI 72,0 95.1 65.8 1,3 0,9 1,0 13,8 17.4 2,5 1,2 13,8 44,2 0,1 1),2 1249 1,7 Rg II 70,9 95.1) 71,2 2.6 2,1 3,2 7,4 36,4 16,1 1,9 29,2 45,7 1.1 (I,2 967 2,3 Rg III 58,1 88,2 46,3 0,2 0,3 0,6 4,7 35,0 5,5 0,6 9,7 50,6 0.3 3.2 1072 1,8 Rg IV 62,5 94,8 63,5 1,1 1,2 0,8 5,3 29,1 1,2 0,5 29,9 26,6 0.4 4,0 650 1,7 Rg V 45,7 79,9 44,6 0,0 0,4 0,2 0,6 23,3 3,1 0,8 15,1 33,8 0,2 1,8 680 1,6 Bangui 88.0 99,0 83,0 20,6 7,0 1.8 8,1 37,0 7,9 6,7 22,6 33,8 1,8 2,4 1267 2,4 Niveau d'instrucnon Aucun 56,7 88,7 54,0 I,I 0.0 0,6 4,6 23,I 6,3 0,1 16,6 43,5 0,1 1,7 3039 13 Primaire 77,4 96,5 71,5 4,3 1,I 1,3 9,3 34,2 6,0 1,6 21,7 38,6 0,4 2,1 2049 2,0 Secondaireoup[us 91,6 99,6 84,0 24,0 13,8 4,4 13.3 45,1 7,5 12,2 24,1 31,9 3,8 1,8 796 2,7 Ensemble des femmes 68,6 92,9 64,2 5,3 2,3 1,4 7,4 29,9 6.4 2,3 19,4 40,2 0,7 1,8 5884 2,0 Ellsemble des hommes 86,5 99,0 86,6 13,9 1 I ,I 5,5 10,8 15,5 6,0 5,7 13, I 37,9 1,4 4,6 1729 2,1 184 Les variations de la connaissance du sida selon les variables socio-démographiques sont faibles. Aussi bien chez les hommes que chez les femmes, la connaissance du sida est quasi-universelle. Le tableau 12.4 présente également les sources d'information sur le sida. On constate que, chez les femmes, la radio est la première source d'information sur le sida (64 %), suivie de loin par les amis ou les parents (respectivement, 40 %), et les conférences de quartier (19 %). Moins de 10 % des femmes ont cité les autres sources d'information, comme la télévision, les affiches et les journaux. De même, les sources d'information les plus fréquemment citées par les hommes sont la radio (87 %), suivie par les amis et les parents (38 %), les établissements de santé (16 %), la télévision (14 %), les conférences de quartier (13 %) et les affiches (6 %). 12.2.2 Connaissance des moyens de prévention contre le sida Le tableau 12.5 présente les pourcentages de femmes et d'hommes connaissant des moyens de prévention contre le sida. Dans l'ensemble, 85 % des femmes ont déclaré connaître, au moins, un moyen de prévention. N'avoir qu'un seul partenaire est le moyen le plus fréquemment cité (49 % pour l'ensemble des femmes, 55 % pour les régions sanitaires III et V, et 44 % à Bangui), suivi de l'utilisation du condom (31%). Concernant ce dernier moyen de prévention, on note que les femmes ayant un niveau d'instruction secondaire l'ont fréquemment cité (70 % contre 37 % de celles ayant un niveau primaire et 16 % de celles n'ayant pas d'instruction) suivies par celles de Bangui (57 % contre 22 % dans la région sanitaire II). L'abstinence (16 %) est, par ordre d'importance, le troisième moyen de prévention contre le sida qui a été cité. Chez les hommes, on observe la même tendance. Dans l'ensemble 90 % d'entre eux ont déclaré connaître un moyen de prévention contre le sida; 59 % ont déclaré que le fait d' avoir une seule partenaire était le meilleur moyen de prévention, alors que 42 % ont cité le condom. 12.2.3 Opinions sur le sida Le tableau 12.6 fournit l'avis des enquêtés concernant leur perception du sida ainsi que leur connaissance, ou non, de personnes atteintes du sida. Près des deux tiers des femmes (65 %) soutiennent qu'une personne qui semble être en bonne santé peut, néanmoins, avoir le sida. Cette proportion est plus importante chez les femmes du niveau secondaire (91%) et de Bangui (83 %); elle est moins importante chez celles de la région II (46 %), chez celles sans instruction (54 %), chez celles de 40-49 ans (57 %) et chez celles de 15-19 ans (59 %). Selon l'état matrimonial, 20 % de célibataires et 18 % de femmes en union ne croient pas qu'une personne en bonne santé peut, néanmoins, avoir le sida. L' opinion selon laquelle une personne bien portante ne peut être atteinte du sida esl partagée par 18 % des femmes : 22 % en milieu rural, 24 % des femmes sans d'instruction et par près du tiers des femmes de la région sanitaire II (31%). Le pourcentage d'hommes ayant déclaré qu'une personne en bonne santé peut, néanmoins, être atteinte du sida est plus élevé que chez les femmes (75 % contre 65 %). À la question de savoir si le sida peut, ou non, être guéri, les femmes, comme les hommes, sont presque unanimes sur le fait que le sida ne peut être soigné (93 %). 185 Tableau 12.5 Connaissance des moyens de prévention contre le sida Pourcentage de femmes et d'hommes connaissant des moyens de prévention contre le sida, par type de moyens, et selon certaines caractéristiques socio-démographiques, RCA 1994-95 Êviter Évïter Éviter Effectif Util- Avoir rap rap Éviter Les Protec- Réponse Une de Ne isa- un sex. sex. trans- Éviter piqfires des correcte sous- femmes connalt Ab- tion seul avec avec fusion les Éviter de guerris- sous- infor et aucun s6- du parte- pros- homo- de injec- les mous- seurs infor- ma- d'hom- Caractéristique moyen nence condom naire titué sexuel sang tions baisers tique trad Autle mation tion mes FEMMES Groupe d'figes 15-19 16,2 13,3 30,6 42,2 1.2 0,1 1,9 7,6 0,6 0,4 12 2,1 3,5 0,4 1167 20-24 12,6 153 39,4 49,0 2,1 0,3 3,2 10,5 0,6 0,3 1,9 2,4 4,6 0,3 1059 25-29 13,1 15,2 37,7 4%6 2,4 0,4 3,4 10,0 0,5 0,5 0,7 2,8 4,6 0,0 985 30-39 13,8 17,1 31,8 53,3 1,9 0,3 2,8 9,1 0,8 0,2 1,2 2,4 3,9 0,3 1448 40-49 18,0 17,8 13,8 52,5 2,2 0,0 2,2 5,3 0,2 0,0 1,0 1,8 2,2 0,6 807 Etat matrimonial actuel Célibataire 15,2 16,7 36,4 40,9 1,1 0,3 4,1 12,2 0,5 0,2 0,5 3,4 4,1 0,3 1033 En union 14,4 15,1 29,0 52,8 2,3 0,1 2,3 7,6 0,6 0,4 1,5 2,0 3,8 0,3 3807 En rupture d'union 14,9 17,1 38,2 42,2 1,3 0,6 3,0 9,3 0,8 0,0 0,8 2,3 3,2 0,4 627 Milieu de résidence Bangui 10,2 10,5 56,7 43,9 2.4 0,4 5,0 15,4 1,2 0,3 0,8 3,9 5,5 0,3 1254 Autres villes 12,6 19,1 36,2 52,1 2,0 0,0 2,9 9,4 0,7 0,2 1,8 2,1 4,4 0,2 1210 Ensemble urbain ] 1,4 14,7 46,6 47,9 2.2 0,2 4,0 12,5 1,0 0,3 1,2 3,0 5,0 0,3 2464 Rural 17,3 16,4 19,0 50,5 1,8 0,2 1,7 5,5 0,3 0,3 1,2 1,7 2,8 0,4 3002 Région sanitaire (ILS) RS I 12,1 14.9 23,1 50,5 0,8 0,0 1,7 9,3 1,3 0,7 3,5 1,4 5,9 0,2 1188 RS II 29,9 30,8 21,8 45,7 4,8 0,6 3,0 8,6 0,0 0,1 0,9 2,6 2,9 0,6 919 RSIII 13,5 17,2 22,1 54,9 0,4 0,0 2,3 5,7 0,1 0,1 0,2 1,7 1,9 0,1 946 RS IV 9,0 13,4 32,2 49,6 2,0 0.0 1,4 2,0 0,1 0,0 0,0 1,0 1,0 0.1 616 RS V 12,8 3,5 23,0 55,2 1,2 0,2 1,2 4,7 0,0 0,3 0.8 2,7 3,3 0,5 543 Bangui 10,2 10,5 56,7 43,9 2,4 0,4 5,0 15,4 1,2 0,3 0,8 3,9 5,5 0,3 1254 Niveau d'instruenon Aucun 18,7 16,9 15,9 50,3 1,5 0,0 1,0 3,4 0,3 0,1 0,6 1,2 1,7 0,3 2695 Primaire 13,0 14,4 37,1 48,7 2,2 0,2 3,0 8,7 L.0 0,5 1,5 2,5 4,7 0,3 1978 Secondaire ou plus 4,6 14,4 70,0 47,6 3,0 1,0 7,9 26,2 0,6 0,5 2,5 5,6 8,8 0,2 793 Ensemble des femmes 14,6 15,7 31,4 49,3 2,0 0,2 2,7 8,7 0,6 0,3 1,2 2,3 3,8 0,3 5466 Ensemble des Ilommes 10,2 8,0 41,6 58,7 6,6 0,2 3,2 12,5 0,2 O,I 0,2 39,1 15,0 2,9 1712 Note: Les pourcentages avec sous-information incluent les catégones suiva~ltes: Eviter les baisers, 6vOer les piqfires de moustiques, chercher la protection des guérisseurs traditionnels, etc. 186 Tableau 12.6 Opinions sur le aida Pourcentage de femmes et d'hommes connaissant le sida qui ont déclaré ou non qu'une personne qui semble être en bonne santé, peut 6tre atteinte du virus du aida, pourcentage de ceux qui croient ou non que le sida peut ~tre soigné., pourcentage de ceux qui savent que le sida peut être transmis de la mère ~ l'enfant et pourcentage de ceux ayant connu quelqu'un d6cédé du sida, selon certaines caractéristiques socio-d6mographiques, RCA 1994-95 Est-il possible qu'une personne qui semble etre Une femme enceinte Connaissez-vous en bonne sante Est-ce que qui a le sida peut- personnellement Effectif soit en fait atteinte le sida peut- elle transmettre le quelqu'un qui est de du virus sida? etre soigne? virus du sida ~t son b~b~? mort du sida? femmes et Caractéristique Oui Non NSP Oui Non NSP Oui Non NSP Oui Non NSP d'hommes FEMMES Groupe d'fîges 15-19 58,6 23,1 18,2 2,5 91,9 5,6 69,8 13,6 16,6 62,8 36,8 0,5 1167 20-24 71,0 14,9 14,2 2,6 93,7 3,7 80,5 9,3 10,2 69,3 30,2 0,6 1059 25-29 70,1 14,6 15,3 1,6 94,7 3,6 79,1 8,6 12,4 68,4 31,2 0,4 985 30-39 66,3 16,8 16,9 2,4 92,5 5,0 75,7 9,3 14,9 65,1 34,4 0,5 1448 40-49 57,3 21,1 21,6 2,6 91,9 5,5 69,9 9,4 20,7 63,9 35,5 0,7 807 État matrimonial actuel Célibataire 62,9 19,9 17,2 2,8 91,3 5,9 70,1 12,9 17,0 62,5 37,1 0,4 [033 En union 64,7 17,9 17,4 2,1 93,6 4,3 75,8 9,7 14,5 65,4 34,0 0,6 3807 En rupture d'union 69,8 15,4 14,8 3,0 91,4 5,6 79,0 8,3 12,6 73,8 25,7 0,5 627 Milieu de résidence Bangui 82,8 11,5 5,7 4,4 93,2 2,3 90,4 4,4 5,2 84,2 15,3 0,5 1254 Autres villes 68,8 15,1 16,2 1,2 95,9 2,8 80,6 6,4 13,0 72,8 27,0 0,3 1210 Ensemble urbain 75,9 13,2 10,8 2,9 94,6 2,6 85,6 5,4 9,0 78,6 21,0 0,4 2464 Rural 55,9 22,0 22,1 1,9 91,6 6,5 66,5 14,0 19,5 55,3 44,0 0,6 3002 Région sanitaire (RS) RS 1 64,3 11,5 24,2 2,4 88,5 9,0 72,4 9,6 18,0 79,1 20,5 0~3 1188 RS 11 45,8 31,4 22,8 2,1 92,9 5,0 70,3 9,0 20,8 39,8 58,9 1,4 919 RS III 57,5 21,6 20,9 2,1 93,8 4,2 59,0 17,5 23,5 44,5 55,2 0,3 946 RS IV 70,2 17,8 12,0 0,5 98,2 1,3 84,8 9,5 5,6 76,6 23,4 0,0 616 RS V 64,2 18,9 16,8 0,5 94,4 5,1 71,1 14,0 14,9 63,3 36,2 0,5 543 Bangui 82,8 11,5 5,7 4,4 93,2 2,3 90,4 4,4 5,2 84,2 15,3 0,5 1254 Niveau d'instruction Aucun 54,0 23.8 22,2 1,8 92,1 6,1 65,0 13.8 21,2 54,3 45,0 0.7 2695 Primaire 69,4 15,3 15,3 2,3 93,4 4,3 81,1 7,9 11,0 72,7 27,0 0,3 1978 Secondaire ou plus 90,8 5,1 4,1 4,4 94,5 1,2 94,6 3,1 2,3 87,9 11,7 0,4 793 Ensemble des femmes 64,9 18,0 17,0 2,4 92,9 4,7 75,1 10,1 14,8 65,8 33,7 0,5 5466 Ensemble des hommes 74,8 9,5 15,7 2,8 92,9 4,3 83,4 6,5 10,1 64,7 34,7 0,6 1712 187 Les réponses à la question de savoir si « une femme enceinte et atteinte du sida peut transmettre le virus du sida à son bébé » sont également présentées au tableau 12.6. La transmission verticale du sida, c' est- à-dire de la mère à l'enfant, n'est connue que par les trois quart des femmes enquêtées (75 %) et 15 % ont déclaré ne rien savoir à ce sujet. Ces résultats mettent aussi en évidence que les femmes de 15-19 ans, les célibataires, les femmes du milieu rural, celles des régions sanitaires III et V et, enfin, les femmes sans niveau d'J.nstructiou ne sont pas très informées de ce mode de transmission du sida. Chez les hommes, 83 % ont déclaré qu'une femme enceinte qui a le sida pouvait le transmettre à son bébé. À la lecture du tableau 12.6, on note que près des deux tiers des femmes (66 %) et des hommes (65 %) connaissent une personne qui est décédé du sida. Il convient de signaler que ces proportions élevées rendent sûrement compte d'une forte prévalence du sida, mais qu'elles peuvent aussi rendre compte du fait que certains symptômes comme la maigreur, la diarrhée, les éruptions cutanées, etc. sont souvent assimilées, et parfois à tort, à la présence du sida. Selon les caractéristiques socio-démographiques, c'est dans les régions sanitaires II et III (respectivement, 40 % et 45 % des femmes) que l'on relève les proportions les plus faibles de femmes connaissant une personne décédée du sida; à l'opposé, les proportions les plus élevées concernent les femmes ayant un niveau d'instruction secondaire (88 %), celles vivant à Bangui (84 %) et dans les régions sanitaires I et IV (respectivement (79 % et 77 %). 12.2.4 Assistance aux personnes atteintes du sida Depuis l'apparition du sida, on remarque certains comportements au sein de la population à l'endroit des personnes atteintes de cette maladie. Ce comportement qui a tendance à repousser les malades aggrave en fait leur situation. Ce comportement, qui consiste à rejeter les malades, pourrait s'expliquer par une méconnaissance des modes de transmission du sida, notamment la fausse conviction qu'un individu pourrait contracter la maladie par simple salutations, embrassades, etc. Au tableau 12.7 figurent les réponses à la question concernant l'attitude à adopter face à un malade atteint du sida. Parmi les femmes enquêtées, pratiquement les trois cinquième (59 %) ont déclaré qu'il fallait porter assistance aux personnes atteintes du sida. Cette assistance consisterait surtout à assurer certains besoins quotidiens (nourriture, 36 %), à effectuer des visites aux malades, tant à domicile (17 %) qu'à l'hôpital (6 %) et aussi à leur venir en aide sur le plan financier (15 %). II faut noter que moîns de 1% des femmes se sont proposées d'héberger les personnes infectées. On remarque que c'est à Bangui que la proportion de femmes ayant déclaré qu'il fallait porter assistance aux malades atteints du sida est la plus élevée (78 %). À 1 oppose, c est dans les reglons II, III et 1V que les femmes ont le moins fréquemment déclaré vouloir aider les malades atteints du sida (52 %). Les femmes ayant un niveau d'instruction secondaire (82 %) ont plus fréquemment déclarées vouloir aider les malades atteints du sida que celles ayant un niveau d'instruction inférieur (50 % des femmes sans instruction et 40 % de celles ayant un niveau primaire). Concernant les hommes, ils sont plus nombreux que les femmes à déclarer qu'ils assisteront les personnes atteintes du sida (81% contre 59 %). Leur assistance portera en particulier sur la nourriture (52 %), l'argent (30 %), les frais médicaux (14 %), etc. 188 Tableau 12.7 Assistance aux personnes atteintes du sida Pourcentage de femmes et d'hommes par type d'assistance aux personnes atteintes du sida, RCA 1994-95 Effec- tif de Payer S'occuper Donner Visite Visite Pas d' femmes Herberge- les médi- de sa de 1 ~ à 1' à domi- assis- et Caract6ristique ment caments famille argent Nourrir Pribre hôpital cile Autre NSP tance d'hommes FEMMES Milieu de résidence Urbaîn 1,1 6,3 3,3 18,3 41,0 10,5 8,2 20,4 12,6 3,2 32,1 2464 Rural 0,7 2,7 2,7 12,3 32,3 6,2 3,4 13,8 6,5 7,1 48,5 3002 Région sanitaire (RS) RSI 0,2 2,9 5,8 11,1 25,1 10,5 2,2 I6,0 2,7 7,6 45~8 1188 RSII 0,9 1,8 2,4 29,9 46,5 6,1 3,0 17,2 1,8 I,I 47,8 919 RSn l 1,5 6,1 0,7 9,6 34,0 5,0 3,8 16,0 5,4 9,2 47,6 946 RSIV 0,4 2,0 3,4 7,1 32,6 4,3 12,5 11,0 7,3 0,9 48,1 616 RS V 0,0 1,2 0,9 6,2 34,1 3,5 3,0 9,5 21,8 12,0 44,8 543 Bangui 1,7 8,8 2,9 19,6 43,8 13,6 9,7 23,7 19,2 2,5 21,8 1254 Niveau d'instruction Aucun 0,7 2,9 1,9 12,8 31,9 6,1 3,7 12,4 4,6 6,8 49,4 2695 Primaire 0,9 4,1 3,7 16,5 38,7 8,1 6,1 17,3 8,8 4,5 38,9 1978 Secondaire ou plus 1,4 9,9 4,5 18,7 44,9 15,2 10,6 311,2 25,8 2,1 18,2 793 Ensemble des femmes 11,9 4,4 2,9 15,0 36,3 8,1 5,6 16,8 9,2 5,3 41,1 5466 Ensemble des hommes 4,5 14,1 1,1 30,4 51,9 9,2 10,5 12,3 20,2 0,9 19,1 1712 12.2.5 Perception du risque d'être atteint du sida Le tableau 12.8 présente la répartition des enquêtés selon leur perception du risque d' être atteint du sida. Ceci est en quelque sorte un diagnostic personnel relevant de son propre comportement ou de celui de son partenaire. Dans l'ensemble, peu de femmes (40 %) sont sûres qu'elles ne courent aucun risque de contracter le sida, 33 % pensent qu'elles courent un risque faible alors que 27 % pensent que leur risque de contracter le sida est moyen ou élevé (respectivement, 15 % et 12 %). La perception d'un risque moyen ou élevé est particulièrement importante chez les femmes de la région sanitaire V (38 %), chez celles ayant un niveau d'instruction secondaire ou plus (35 %), chez celles de Bangui (32 %), chez celles de 25-29 ans (37 %) et de 20-24 ans (32 %). Le fait d'6tre en union ne semble pas représenter une garantie contre le sida. En effet, les femmes actuellement en union sont les moins nombreuses à penser qu'elles ne courent pas de risque de contracter le sida (38 %), comparativement à celles qui sont en rupture d'union (45 %). On note aussi que 29 % de femme en union, contre 26 % de femmes en rupture d'union et 20 % de femmes célibataires, pensent courir un risque moyen ou important. 189 Tableau 12.8 Perception du risque d'&re atteint du sida Répartition ( en %) des femmes et des hommes connaissant le sida, par la perception de leur risque d'être atteint du sida, selon certaines caractéristiques socio-démographiques, RCA 1994-95 Perception du risque d'~tre atteint du sida Femmes Hommes Effectif Effectif Aucun Risque Risque Risque Atteinte de Aucun Risque Risque Risque d'hom- Caracteristique risque faible modér6 élevé du sida Total femmes risque faible modéré élevé Total mes Groupe d'åges 15-19 45,6 34,2 12,7 7,5 0,0 100,0 1167 60,1 29,9 7,7 2,3 100,0 314 20-24 34,3 33,9 17,1 14,7 0,1 100,0 1059 54,6 28,4 11,1 5,9 100,0 275 25-29 33,5 30.0 19,2 17.4 0,0 100,0 985 41,8 35,2 12,9 10,1 100.0 275 30-39 36,7 32,7 16,1 14,1 0,3 100,0 1448 50,2 32,8 10,1 6,9 100.0 446 40 49 52,4 32,7 7.8 7,0 0,0 100,0 807 60.7 29,0 8,2 2,1 100.0 215 50-59 0,0 0 68,2 22,5 4,3 5,0 100,0 187 État matrimonial actuel Enunion 38,2 32,3 15.2 14,2 0,0 100.0 3807 53,0 31,4 9,2 6,4 100,0 1008 En rupture d'union 44,5 28,5 15.6 10,7 0.7 I00.0 627 52,8 29,5 12,3 5.5 100,0 165 Célibataire 43,4 36.9 13,0 6,6 0,0 100,0 1033 58,5 28,6 8.9 4,1 100,0 540 Milieu de résidence Bangui 36,8 30,7 17,1 15,2 0,2 100,0 1254 60,4 /9,5 6,g [3,3 I0~.0 417 AutresviLlcs 40,7 30,4 18.2 10,6 0,0 100,0 1210 49,2 37,0 9,8 4,1 100.0 348 Ensemble urbain 38.7 30,6 17.6 13.(I 0.1 100,0 2464 55,3 27,5 8,1 9,1 100.0 765 Rural 40.8 34,6 12.6 I 1.9 0,1 100.0 3002 54,2 32,7 10,4 2,8 100,0 q47 Région sanitaire (RS) RS I 50.2 28,0 5,3 16,2 0.2 100,0 1188 39,8 52,9 6,6 0,8 100.0 346 RS II 54.3 19,6 14,5 11,6 0,0 100,0 919 64,4 24,5 6,7 4,4 100,0 289 RS III L6,8 59,8 20,9 2,5 0,0 100,0 946 41,8 40,6 17.0 0,6 100,0 306 RS IV 38,5 35,2 22,7 3,6 0,0 100,0 616 81,8 8,9 1,5 7,9 100,0 153 RS V 42,0 20,3 I 1,9 25,7 0,2 100,0 543 53,4 23,1 17,9 5,6 100,0 202 Bangui 36,8 30,7 17,1 15,2 11.2 100,0 1254 60,4 19,5 6,8 13,3 100,0 417 Niveau d'instruction Aucun 42,4 35,5 13,0 9,0 0,1 100,0 2695 61,7 27,8 7,5 2,9 100,0 337 Primaire 38,5 30,3 15,8 15,3 0,1 100,0 1978 54,4 32,3 9,7 3,6 100,0 859 Secondaire ou plus 35,0 29,6 18,8 16,5 0,1 100,0 793 50,5 28,8 10,0 10,7 100,0 515 Ensemble 39,9 32,8 14,9 12.4 0,1 100,0 5466 54,7 30.3 9,4 5.6 100.0 1712 Contrairement aux femmes (40 %), la majorité des hommes (55 %) ont déclaré ne pas courir de risque de contracter le sida et sont moins nombreux à penser qu'ils courent un risque moyen ou élevé ( 15 % contre 27 % chez les femmes). Le tableau 12.9 présente la répartition des couples selon leur perception du risque de contracter le sida. Dans l 'ensemble des couples, 37 % des femmes ont déclaré ne courir aucun risque de contracter le sida contre 51% chez les maris. De plus, 29 % des femmes pensent courir un risque moyen ou important alors que chez les maris, ils ne sont que 15 % à le penser. Enfin, seulement 22 % des couples, c'est-à-dire aussi bien la femme que son mari, déclarent ne pas courir de risque de contracter le sida. Pour 11% des couples, les partenaires sont unanimes sur le fait qu'ils courent un risque faible, 2 % un risque moyen et 1% un risque important. 190 Tableau 12.9 Perception du risque d'être atteint du sida chez les couples R~partition des couples qui connaissent le sida selon la perception du mari et de l'êpouse de leur risque d'~tre atteint du sida, RCA 1994-95 Perception des matis du tisque Répartition (en %) d'être atteints du sida des épouses Perception des 6pouses selon leur Effectif de leur risque d'être Aucun risque d'être de atteintes du sida risque Faible Modêrê Elevê atteintes du sida couples Aucun risque 21,5 12,6 1,8 1,4 37,4 322 faible 16,5 I 1,2 3,8 2,5 34,0 293 Modéré 7,3 5,2 1,8 0,9 15,2 131 élevé 6,0 4,7 1,5 1,2 13,5 116 Répartition (en %) des matis selon leur risque d'être atteints du sida Ensemble des couples 51,3 33,7 8,9 6,0 100,0 862 442 291 77 52 862 862 Le tableau 12.10 présente les raisons expliquant la perception de chaque risque. Parmi les femmes déclarant avoir un faible risque ou n'ayant pas de risque de contracter le sida, 60 % ont évoqué la fidélité au partenaire ou le fait de ne pas avoir de partenaire, 30 % ont déclaré n'avoir qu'un seul partenaire et 18 % ont cité l'abstinence. L'utilisation du condom est citée par une faible proportion des femmes (5 %). Les femmes en rupture d'union et les célibataires ont plus fréquemment évoqué l'abstinence (respectivement 47 % et 43 %) et le partenaire unique (respectivement 37 % et 28 %) alors que celles qui sont en union ont plus fréquemment évoqué la fidélité au partenaire (79 %). Tableau 12.10 Raisons de la perception d'un risque faible ou de ne courir aucun risque Pourcentage de femmes et d'hommes qui croient courir un risque tç~ible ou ne courir aucun risque d'être atteints du sida, selon les raisons citées, RCA 1994-95 Effectif Fidèle à Évite de Utilisation A un son êpoux rapports Évite femmes État Absti- du seul ou pas de homo- tranfusion l~vite et matrimonial nence condom partenaire partenaire sexuels sanguine injection Autre d'hommes Femmes 17,5 4,5 30,2 59,8 0,1 1,2 2,9 2,7 3972 En union 4,6 2,4 29,7 79,0 0,1 0,5 1,6 1,5 2685 En rupture d'union 47,4 7,6 36,7 18,7 0,0 2,9 3,7 4,2 457 Cêlibataire 43,0 9,5 28,4 20,2 0.0 2,7 6,6 6,0 830 Hommes 13,0 18,1 55,9 49,1 0,0 1,3 5,9 10,3 1455 En union 3,9 12,0 58,8 67,5 0,0 1,5 5,5 10,4 850 En rupture d'union 28,0 20,7 57,3 29,4 0,0 0,0 4,4 9,0 135 Célibataire 25,0 28,1 50,2 21,6 0,0 1,3 6,9 10,7 470 191 Par ailleurs, comme le montrent les résultats du tableau 12.11, 14 % des femmes pensent que c'est la non utilisation du condom qui leur fait courir un risque moyen ou important; par ailleurs, 76 % des femmes évoquent le fait que leur conjoint a plusieurs partenaires. Si le fait d'avoir un conjoint qui a plusieurs partenaires apparaît comme la raison principale invoquée par l'ensemble des femmes, les célibataires et les femmes en rupture d'union invoquent, en plus de cela, la non utilisation du condom (27 % pour chaque catégorie de femmes) et le fait d'avoir des partenaires multiples (respectivement, 19 % et 21%). Tableau 12, I 1 Raisons de la perception du risque modêré ou é[évé Pourcentage de femmes et d 'hommes qui croient courir un risque modéré ou élévé d'être atteint du sida, selon les raisons oit~es, RCA 1994-95 A épouse/époux A eu A eu Effectif N'utilise plusieurs a plusieurs rapporis A eu une clmtact sexuel de [~Ial pas le partenaires partenaires Homt» transfusion A eu une avec un femmes et lllaIrPnonia] condol~l sexuels sexuels sexuels Sllllgl1111 e Jnjeclion malade Autre d'hommes Femmes 14,1 8,7 75,9 0, I (1,6 3,0 1,0 7,9 1489 En union 9,9 5, I 86,0 0, t 0,4 2,6 0,6 5,3 1121 En rupture d'uni~m 26,7 20,6 5 [ ,4 0,0 0,6 1,7 1,3 13,3 165 Célibataire 26,9 18,6 40, I 0,0 1,5 6,3 3,0 17,9 203 Hommes 38,9 30,0 9,3 0,4 3,2 9,1 7,9 27,1 257 En union 34,9 29,2 9,5 0,7 4,4 9,7 12,1 28,2 158 En lupture d'union 51,8 18,3 16,7 0,0 4,6 19,9 0,0 21,6 29 Cêlibataire 42,5 36,6 5,6 0,0 0,0 3,1 1,6 27,0 70 Le partenaire unique et la fidélité au partenaire sont les deux raisons les plus évoquées par les hommes qui pensent courir un risque faible ou pas de risque du tout (respectivement, 56 % et 49 %). Parmi ceux qui pensent courir un risque moyen ou élevé, une importante proportion ont cité la non utilisation du condom (39 %) et la multiplicité des partenaires (30 %) comme étant les raisons de leur perception du risque de contracter le sida. 12.2.6 Prévention et changement de comportement face au sida Les résultats du tableau 12.12.1 concernent le comportement des femmes enquêtées en matière de prévention contre le sida. À la lecture de ce tableau, il ressort que 28 % des femmes n'ont adopté aucun changement de comportement pour la prévention contre le sida. À titre de prévention, la majorité des femmes ont déclaré être devenues fidèles à leur partenaire (55 %). Seulement 4 % des femmes ont déclaré utiliser le condom pour se protéger du sida. On note, chez les femmes en rupture d'union, une proportion importante de femmes qui ont arrêté tout rapport sexuel (23 %) ou qui ont réduit le nombre de partenaires (22 %). Selon, la perception du risque, la fidélité au partenaire est le moyen de prévention le plus fréquemment évoqué par les femmes qui courent un risque important (68 % contre 52 % chez celles qui croient ne courir aucun risque ou avoir un risque faible de contracter le sida). Chez les hommes, on observe la même tendance selon laquelle une forte proportion a déclaré être fidèle à son conjoint (55 %) ou réduire le nombre de partenaires (32 %) (voir tableau 12.12.2). On note également une proportion non négligeable d'hommes qui ont recours à l'utilisation des condoms pour se protéger du sida (17 % contre 4 % chez les femmes). 192 Tableau 12.12,1 Pr6vention contre le sida: cha~l[ement de comportement sexuel : femmes Pourcentage de femmes par type de changement de comportement pour la prévention contre le sida, selon la perception du risque d'~tre atteint du side et selon certaines catact6ristiques socio«dérr, ographiques, RCA 1994-95 Perception du risque/ Caract6ristique Devient Aucun A arr~t~ A fidèle changement tout commencé à son de comporte- rapport à utiliser pane- ment sexuel sexuel le condc~~ haire Autre Change A A change- ment de réduit arrêt6 ment comporte- le nombre rapports A du cc~u- ment Effectif de parte homo- arrêt~ portement non de noires sexuels injection sexuel sexuel femmes Perception du risque Aucun/Risquefaible 30,7 5,9 3,7 52,1 Risque modéré 25,4 1,7 4,9 61.4 Risque élevé/Aie sida 15,9 3,5 5,8 68,0 Groupe d'åges 15-19 20-24 25-29 30-39 40-49 37,4 4,4 4,5 38,9 21,7 2,8 6,5 61,6 21,5 3,3 4,7 65,1 25,5 5,0 3,5 61.4 35,5 10,8 0,8 48,9 État matrimonial actuel En union 25,5 1,5 2,2 68,1 En rupture d'union 23,6 22,9 8,0 31,1 Célibataire 40,2 7,2 8,6 23,5 Milieu de résiden¢e Bangui Autres villes Ensemble urbain Rural Région sanitaire (RS) RS 1 RS II RS IIi RS IV RS V Bangui Niveau d'instruction Aucun Primaire Secondaire ou plus Ensemble 23,7 5,0 9.0 53,3 24,5 6,0 5,0 54,2 24,1 5,5 7,0 53.8 31,3 4,6 1,7 56,8 19,1 7,2 1,6 61,9 23,7 7,7 3,8 61,7 47,6 2,5 3,9 43,2 ~,4 2,8 1,6 60.7 35,0 2,4 2,1 51,1 23,7 5,0 9,0 53,3 8.5 0,0 4,7 2,6 4,0 3972 11,6 0,0 6,8 2,6 2,1 813 11,8 0,0 4,0 2,5 5,5 682 8,9 0,0 6,6 5,9 6,0 1167 12,4 0,0 5.7 2,1 2,8 1059 11,4 0,0 5,3 1,7 3,2 985 8,7 0,1 3,9 1,1 3,6 1448 4,5 0,0 2,6 1,8 3,8 807 6,1 0,0 4,1 1,2 2.8 3807 22,2 0,2 3,9 3,5 5,3 627 13,3 0,0 8,3 6,8 7,3 1033 11,7 0,0 9,5 4,3 7,3 1254 11,3 0,0 5,0 3,0 4.7 1210 11.5 0,0 7,3 3,6 6,0 24~ 7.6 0,0 2,9 1,7 2,2 3002 10,2 0,0 8,1 2,8 3,7 1188 8,2 0,1 1,6 3,8 4,9 919 5,5 0,0 2,5 0,9 1,5 946 10,8 0,0 0,9 0,5 1,5 616 8,9 0,0 1,5 1,2 2,0 543 11,7 0,0 9,5 4,3 7,3 1254 33,6 5,4 1,4 54,7 6,1 25,2 4,6 4,5 56,2 11,9 16,5 4,6 12,2 55,9 13,9 28,0 5,0 4,1 55,4 9,3 0,0 1,6 1,6 2,8 2695 0,0 5,1 2,9 4,7 1978 0, I 15,4 4,9 5,6 793 0,0 4,9 2,6 3,9 ~66 193 Tableau 12.12.2 Prévention contre le sida: changement de comportement sexuel : hommes Pourcentage d'hommes par type de changement de comportement pour la prévention contre le sida. selon la perception du risque d'être atteint du sida et selon certaines caractéristiques socio-dêmographiques. RCA 1994-95 Autre Change- Devient A change- ment de Aucun A arr~té A fidNe réduit ment comporte- changement tout commencé à son le nombre A du com ment Perception du risque/ de comporte- rapporl à utiliser parte de parte- arrêt~ portement non Ettectif Caractéristique ment sexuel sexuel lecondom haire naires injection sexuel sexuel d'hommes Perception du risque Aucun/Faible risque 11.4 5,8 16,9 57,9 29,7 4,2 6,6 3,5 1455 Risque modéré 14.2 3,8 15,2 33,8 48,6 1,8 2,4 3,5 161 Risque élevé/A le sida 3,4 3,3 21.1 52,2 43,9 7,5 9,6 9,8 96 Groupe d'âges 15-19 28,0 9,9 16.3 13,3 28,0 5,4 13.4 7,7 314 20-24 8,3 5,8 33.3 40.4 49,8 5.8 7,2 2.7 275 25-29 5,1 2,7 27.6 58,6 41,4 3,4 4,3 2.5 275 30 39 4,5 3,3 12,9 76,3 29,0 4,0 3,9 3,1 446 40-49 9,2 6,3 4,2 74,5 23,1 1,9 5,1 2.0 215 50-59 14,4 5,5 2.5 71,2 I8,6 3.8 3,9 5,0 187 État matrimonial actuel En union 6,0 1,0 11,0 79.8 28,2 3,5 4,0 2,9 1008 En rupture d'union 7.5 19,2 21,5 32,6 38,0 3.7 6,4 3,8 165 Célibataire 22,0 9.6 26,6 16,6 38,2 5,5 10,9 5,7 540 Milieu de résidence Bangui 6.8 6,0 28,9 47,4 37.0 7.3 10,9 8, t 417 Autres villes 14,2 6.7 20,9 50,2 37,4 4,3 5.1 2,0 348 Ensemble urbain 10.2 6,3 25,2 48.7 37,2 5.9 8,3 5,3 765 Rural 12.0 4,7 10,2 60,7 28,3 2.7 4.9 2,7 947 Région sanitaire (RS) RS I 1,9 8.9 17,0 73,0 17.4 2,7 5,0 4,2 346 RS II 14,4 5.4 11,7 51,3 42.3 4,0 9,7 4,4 289 RS III 19,5 2,2 9,7 47,8 25,2 0.0 4,4 0,6 306 RS IV 16,7 1,0 19,7 64,5 57+6 9.4 0,5 1,0 153 RS V 14,7 6,8 8,4 51,8 25,5 2,8 2,0 0,8 202 Bangui 6,8 6,0 28,9 47,4 37,0 7.3 10,9 8,1 417 Niveau d'instruction Aucun 18.3 5.1 3.2 59,5 21.9 1,2 2,8 2,7 337 Primaire 11,6 5,0 12,1 54.7 33.3 4,0 6.0 3,7 859 Secondaire ou plus 5,9 6.4 34,0 53+7 37,4 6,3 9.3 4.9 515 Ensemble 11,2 5,4 16.9 55,4 32.3 4,2 6,4 3.9 1712 12.3 ACT IV ITÉ SEXUELLE ET UT IL ISAT ION DU CONDOM Les sections précédentes ont présenté les opinions des enquêtées concernant leur risque de contracter le sida et les moyens de prévention contre le sida. La section 12.3 présente les comportements sexuels des enquêtés au moment de l'enquête. Il s' agit de 1' activité sexuelle au cours des quatre dernières semaines (avec leur partenaire habituel ou non) et l'utilisation du condom. Ces résultats sont présentés dans les tableaux 12.13.1 et 12.13.2. 194 Tableau 12.13.1 Comportement sexuel dans les quatre demiæres semaines : femmes R6partition (en %) des femmes ayant eu des rapports sexuels dans les quatre demi~res semaines, selon le nombre de partenaires, RCA 1994-95 N'ayant Avec Quatre pas eu parte- Une Deux Trois autres de noire autre autres autres per- Effectif Effectif rapports seule- per- per- per- sonnes de de Caractêristique sexuels ment sonne sonnes sonnes ou plus ND Total femmes Moyen femmes Groupe d'~ges 15-19 60,6 26,0 10,7 1,9 0,3 0,2 0,3 100,0 1288 0,4 1284 20-24 41,5 44,0 9,4 4,1 0,6 0,2 0,2 100,0 1125 0,6 1123 25-29 36,8 52,0 8,5 2,4 0,1 0,0 0,1 100,0 1032 0,7 1031 30-34 37,0 53,2 6,7 1,8 0,3 0,4 0,5 100,0 849 0,7 844 35-39 37,0 54,9 6,3 1,5 0,1 0,0 0,2 100.0 706 0,6 705 40-44 39,2 54,0 4,1 2,2 0,0 0,0 0,5 100,0 458 0,6 456 45-49 42,5 52,0 2,9 0,7 0,0 0,5 1,4 100,0 426 0,6 420 État matrimonial actuel Célibataire 73,7 NA 22,3 3,0 0,6 0,1 0,3 100,0 1147 0,3 1143 En union polygame 33,4 62,8 0,9 2,6 0,2 0,1 0,0 100,0 1165 0,7 1165 En union monogame 30,8 66,6 0,5 1,9 0,1 0,1 0,0 100,0 2918 0,7 2918 Union rupture 65,8 NA 28,0 2,3 0,5 0,8 2,6 100,0 654 0,4 636 Milieu de résidence Bangui 44,8 37,4 13,0 3,5 0,7 0,3 0,3 100,0 1267 0,6 1263 Autres villes 45,5 41,0 9,8 3,0 0,2 0,1 0,4 100,0 1240 0,6 1236 Ensemble urbain 45,2 39,2 11,4 3,2 0,4 0,2 0,3 100,0 2507 0,6 2499 Rural 42,4 50,1 5,2 1,6 0,1 0,2 0,4 100.0 3377 0,6 3364 Région sanitaire (RS) RS 1 41,8 52,3 3,1 1,8 0,0 0,2 0,9 100,0 1249 0,6 1238 RS 1I 43,0 48.0 7,4 1,4 0,0 0,1 0,1 100,0 967 0,6 966 RS 1II 43,8 43,5 9,7 2,5 0,4 0,2 0,1 100,0 1072 0,6 1071 RS IV 41,9 47,7 8,2 1,7 0,1 0,1 0,2 100,0 650 0,6 649 RS V 46,8 45,4 4,6 2,5 0,4 0,0 0,4 100,0 680 0,6 677 Bangui 44,8 37,4 13,0 3,5 0,7 0,3 0,3 100,0 1267 0,6 1263 Niveau d'instruction Aucune 42,2 50,3 5,3 1,5 0,2 0,2 0,3 100,0 3039 0,6 3030 Primaire 45,2 42,1 9,0 2,8 0,5 0,0 0,4 100,0 2049 0,6 2041 Secondaire ou plus 44,5 35,6 14,8 4,1 0,1 0,4 0,4 100,0 796 0,6 792 Ensemble 43,6 45,5 7,9 2,3 0,3 0,2 0,4 100,0 5884 0,6 5863 NA = Non applicable On constate qu'au cours des quatre demières semaines, 36 % des hommes contre 44 % des femmes ont déclaré n'avoir pas eu de rapports sexuels. Chez les hommes, 41% ont déclaré avoir eu des rapports sexuels uniquement avec leur partenaire, comparé à 46 % des femmes. Les femmes ont moins fréquemment déclaré que les hommes avoir eu des rapports sexuels avec d'autres personnes : elles sont 8 % contre 14 % chez les hommes à avoir eu des rapports sexuels avec une autre personne et 2 % contre 6 % chez les hommes à avoir eu des rapports sexuels avec deux autres personnes ou plus. 195 Tableau 12.13.2 Comportement sexuel dans les quatre dernières semaines : hommes Répartition (en %) des hommes ayant eu des rapports sexuels dans les quatre demières semaines, selon le nombre de partenaires, RCA 1994-95 N'ayant Avec Quatre pas eu parte Une Deux Trois antres de haire autre autres autres per- Effectif Effectif rapports seule per- per- per- son«es d'horn- d'hom Caractéristique sexuels ment sonne sonnes sonnes ou plus ND Total mes Moyen mes Groupe d'åges 15 19 69,4 3,8 17,4 4,5 2,5 2,5 0,0 100,0 320 0,5 320 20-24 36,5 23,6 26,2 9,4 1,9 2,1 0,4 100,0 276 0,9 275 25 29 23,0 45,4 20,6 8,4 2,0 0,0 0,6 100,0 278 0,9 276 30-34 23,2 58,0 6,3 8,3 2,4 1,4 0,4 100,0 257 1,0 256 35-39 27,4 57,7 8,5 5,3 0,6 0,6 0,0 100,0 190 0,8 190 4044 24,3 63,1 7,5 4,5 0,6 0,0 0,0 100,0 122 0,8 122 45-49 26,3 66,5 4,9 1,0 1,4 0,0 0,0 100,0 96 0,8 96 50-54 39,1 54,5 3A 3,0 0,0 0,0 0,0 100,0 95 0,6 95 55 59 36,2 51,3 4,6 3,2 0,0 0,0 4,6 100,0 93 0,7 89 État matrimonial actuel Célibataire 61,0 NA 27,8 7,4 2,0 1,4 0,4 100,0 549 0,6 547 En union polygame 5,8 85,1 0,0 6,3 1,9 0,0 0,9 100,0 122 1,0 121 En union monogame 22,0 67,3 3~2 55 1,0 0,5 0,6 100,0 891 (1,9 886 En rupture d'union 52,2 NA 34,6 6,1 3,6 3,5 0,0 100,0 167 0,9 167 Milieu de résidence Bangui 38,3 29,5 20,2 7.8 2,1 1,0 1,0 100,0 419 0.8 415 Autres villes 37,8 35,4 15,6 7,0 2,6 1,3 0,3 100,0 350 0,9 349 Ensemble urbain 38,1 32,2 [8,1 7,4 2,3 1,2 0,7 100,0 769 0,8 764 Rural 34,6 47,4 10,4 5,2 1,1 1,0 0,3 100,0 960 0,8 957 Région sanitaire (IRS) RS I 35,7 45,6 I 1,0 3,8 1,9 1,9 0,0 100,0 351 (I,9 351 RS II 40,4 38,4 8,5 8,8 1,6 1,6 0,7 100,0 297 0,8 295 RS III 35,8 48,4 12,6 2,2 0,6 0,0 0,3 100,0 306 0,7 305 RS IV 26,6 47,8 17,2 5,4 2,5 0,5 0,0 100,0 153 0,9 153 RS V 33,7 41,3 •2,7 9.9 1,2 0,8 0,4 100,0 203 0,8 202 Bangui 38,3 29,5 20,2 7,8 2,1 1,0 1,0 100,0 419 0,8 415 Niveau d'instruction Aucun 43,4 43,7 8,1 2,2 0,5 0,8 1,2 100,0 352 0,6 348 Primaire 35,6 41,2 13,9 6,2 1,9 1,0 0,2 100,0 861 0,8 860 Secondaire ou plus 32,0 37,7 17,6 8,9 2,0 1,4 0,4 100,0 515 0,9 513 Ensemble 36,1 40,7 13,8 6,2 1,6 I,l 0,5 100,0 1729 0,8 1721 NA = Non applicable Si on se limite aux seuls hommes en unîon, on note une forte proportion n'ayant eu des rapports sexuels qu' avec leur partenaire (85 % chez ceux en union polygame et 67 % chez ceux en union monogame). Chez ceux en union monogame, on note également une proportion non négligeable n'ayant pas eu de rapports sexuels au cours des quatre deruières semaines (22 %). Cette proportion est surtout importante chez les célibataires (61%) et chez ceux en rupture d'union (52 %). 196 L 'EDSRCA a posé des questions sur la connaissance et l'utilisation du condom comme moyen de protection contre les MST et le sida. À la lecture du tableau 12.14, il ressort que 74 % de femmes et 95 % des hommes interrogés ont déclaré connaître le condom. Tableau 12.14 Connaissance du condom Pourcentage de femmes et d'hommes qui connaissent le condom selon certaines caractéristiques, RCA 1994-95 Femmes qui Effectif Hommes qui connaissent de connaissent Effectif Caractéristique le condom femmes le condom d'hommes Groupe d'åges 15-19 80,9 753 98,3 165 20-24 82.3 1029 99,1 259 25-29 78.3 979 97,8 271 30-39 72,0 1446 96,4 444 40-49 54,6 807 89,8 212 50-59 82,5 187 État matrimonial actuel En union 71,6 3804 94,1 1007 En rupture d'union 74,8 627 93,7 165 Célibataire 87,7 584 96,9 366 Milieu de résidence Bangui 96,2 I 141 98,2 370 Autres villes 85.0 1(188 97,9 307 Ensemble urbain 90,7 2229 98,1 677 Rural 60~4 2786 92,0 860 Région sanitaire (RS) RS I 67,7 1104 96,2 319 RS Il 70,4 830 91,7 257 RS III 63.1 870 90,4 271 RS IV 70,0 569 97,3 139 RS V 65.5 502 93,4 182 Bangui 96.2 1141 98,2 370 Niveau d'instruction Aucun 57,2 2556 83,8 300 Primaire 87,7 1744 95,9 753 Secondaire ou plus 99,5 716 99,6 485 Ensemble 73,9 5015 94,7 1538 La connaissance du condom est générale à tous les âges, mais elle est relativement plus faible chez les femmes âgées de 40-49 ans (55 %). Les femmes actuellement en union sont moins informées à propos du condom (72 %) que les célibataires 88 %, Le milieu de résidence est un facteur de discrimination car, à Bangui, les femmes sont plus informées (96 %) que celles des autres villes (85 %) et, surtout, que celles du milieu rural (60 %). Selon les régions sanitaires, on constate que les femmes de la région sanitaire III ont une connaissance du condom relativement plus faible que dans les autres régions (63 %). Le niveau 197 d'instruction joue un rôle important dans la connaissance de condom avec 57 % pour les femmes sans instmction et 99,5 % pour les femmes du secondaire ou plus. Quelles que soient les caractéristiques socio-démographiques, les hommes ont un niveau de connaissance très élevé du condom (95 %). Le tableau 12.15.1 présente la répartition des enquêtées selon l'utilisation du condom en tant que contraceptif ou en tant que préservatif. Dans l'ensemble, 14 % de femmes utilisent le condom comme préservatif alors que 9 % seulement l'utilisent comme contraceptif. La proportion de celles l'utilisant à la fois comme contraceptif et préservatif est de 19 %. Selon le risque qu'elles courent de contracter le sida, les enquêtées se protègent dans une proportion plus élevée Iorsqu'elles pensent courir un risque important (17 %) que lorsqu'elles pensent ne courir aucun risque ou seulement un risque faible ( 13 %). De plus, les femmes qui pensent courir des risques importants sont aussi celles qui utilisent le plus fréquemment le condom comme contraceptif (14 %). Le tableau 12.15. I montre que les enquêtées ayant le niveau secondaire ou plus utilisent plus souvent le condom comme contraceptif (34 %) et comme préservatif (39 %) que les femmes du niveau primaire et sans aucune instruction. Dans l'ensemble, les informations fournies ne concordent pas toujours avec le changement de comportement. En effet, les femmes qui ont déclaré être en abstinence depuis qu'elles sont informées du sida utilisent, néanmoins, le condorn. Cependant, celles qui ont changé de comportement en commençant à utiliser le condom l'utilisent effectivement à 100 % comme préservatif. Enfin, la réduction du nombre de partenaires n'empêche pas l'utilisation du condom par les enquêtées (28 % comme préservatif). La situation des hommes semble être différente car 30 % d'entre eux utilisent le condom comme contraceptif, 37 % comme préservatif, soit une utilisation-totale de 38 % (voir tableau 12.15.2). Les hommes déclarant avoir un risque important d'attraper le sida sont ceux qui utîlisent le plus le condom comme préservatif (52 %) mais aussi comnae contraceptif (41%). 198 Tableau 12.15.1 Utilisation du condom : femmes Pourcentage de femmes ayant d6jà eu des relations sexuelles, ayant déjà utilisé le condom, et ayant utilisé le condom durant leurs dernières relations sexuelles, selon leur perception du risque, selon leur changement de comportement et selon certaines caractéristiques socio- démographiques, RCA 1994-95 Utilise Utilise Utilise Perception du risque/ le condom le condom le condom Changement de pour pour pour Effectif comportement/ éviter la 6viter 6viter de Caract6ristique grossesse le sida les deux lemmes Perception du risque Aucun/risque faible 8,1 12,6 16,8 3537 risque mod6rè 10,5 16,5 21,0 800 risque élevé/a le sida 14,4 17,2 25,5 678 Changemement de comportement Aucun changement 3,1 5,6 9,0 1246 A arrèté rapports sexuels 7,5 14,2 15,7 249 A commencé h utiliser condom 61,3 100,0 100,0 223 Fidèle à son partenaire 9,4 12,4 18,7 3016 A réduit le nombre de partenaires 16,1 28,2 31,2 511 Autre changement 23,9 26,1 33,4 87 Groupe d'âges 15-19 12,5 18,7 22,3 753 20-24 13,9 20,4 25,9 1029 25 -29 11,4 16,9 21,1 979 30-39 7,7 10,7 16,6 1446 40-49 1,1 2,8 6,9 807 État matrimonial actuel En union 6,9 9,6 15,4 3804 En rupture d'union 12,8 22,1 23,9 627 Célibataire 21,2 32,5 34,3 584 Région sanitaire (RS) RS 1 7,7 9,9 14,0 1104 RS 1I 5,0 10,3 14,9 830 RS III 3,9 10,0 13,8 870 RS IV 3,3 10,0 10,4 569 RS V 5,0 7,7 10,9 502 Bangui 23,2 27,9 37,2 1141 Milieu de résidence Bangui 23,2 27,9 37,2 1141 Autres villes 9,0 16,2 20,0 1088 Ensemble urbain 16,3 22,2 28,8 2229 Rural 3,8 7,2 10,6 2786 Niveau d'instruction Aucun 2,0 4,8 8,4 2556 Primaire 9,9 17,0 21,4 1744 Secondaire ou plus 34,0 38,5 48,8 716 Ensemble 9,3 13,8 18,7 5015 199 Tableau 12.15.2 Utilisation du condom : hommes Pourcentage d'hommes ayant déjh eu des relations sexuelles, ayant déjà utilisé le condom, et ayant utilisé le condom durant leurs dernières relations sexuelles, selon leur perception du risque, selon leur changement de comportement et selon certaines caractéristiques socio- démographiques, RCA 1994-95 Utilise Utilise Utilise Perception du risque/ le condom le condom le condom Changement de pour pour pour comportement/ éviter la éviter éviter Caractéristique grossesse le sida les deux Effectif d'hommes Perception du risque Aucun/risque faible 28,4 35,9 36,8 1285 Risque modéré 33,4 37,9 38,5 158 Risque élevé/a le sida 40,5 52,2 56,4 94 Changement de comportement A arrêté rapports sexuels A commencé à utiliser condom Fidèle à son partenaire A réduit le nombre de partenaires Autre changement Groupe d'âges 15-19 20-24 25-29 30-39 40-49 50-59 10,5 13,1 14,2 98 22,9 25,6 25,6 72 76,1 100,0 100,0 290 24,7 29,3 30,8 943 33,2 45,8 46,7 552 49,9 53,7 57,5 81 34,4 50,8 51,5 165 50,2 61,5 61,5 259 41,2 49,5 51,6 271 27,8 35,2 36,1 444 11,4 12,8 14,8 212 5,2 5,3 6,3 187 État matrimonial actuel En union 24,1 29,6 31,0 1007 En rupture d'union 30,9 39,8 39,8 165 Célibataire 44,2 56,6 57,2 366 Région sanitaire (RS) RS 1 RS lI RS III RS IV RSV Bangui Milieu de résidence Bangui Autres villes Ensemble urbain Rural Niveau d'instruction Aucun Primaire Secondaire ou plus Ensemble 29,7 33,9 34,7 319 28,3 31,3 32,8 257 16,3 24,5 25,5 271 3,8 27,7 27,7 139 22,1 2%0 27,4 182 53,7 61,6 63,3 370 53,7 61.6 63,3 370 31,8 39,8 41,6 307 43,8 51,7 53,5 677 18,5 25,6 26,2 860 8,8 11,3 I 1,9 300 21,9 30,2 31,3 753 54,6 63,8 65,0 485 29,6 37,1 38,2 1538 200 CHAPITRE 13 L'EXCISION Edwige Nguélébé L'EDSRCA a collecté des informations sur l'excision, ses conséquences immédiates et sur la perception des enquêtées concernant la continuation ou l'arrêt de cette pratique. Par définition, l'excision est l'ablation d'une partie ou de la totalité des organes génitaux externes de la femme. Bien qu'elle soit in- terdite par l'ordonnance n°66/16 du 22 février 1966, cette pratique, liée aux traditions, persiste en RCA. De par ses conséquences sur la santé des femmes, elle fait partie des différents problèmes de santé que cherche à combattre la RCA, dont la stérilité, les MST/SIDA et certaines complications liées à l'accouchement. Pour cerner ce problème, après avoir demandé aux femmes si elles avaient été ou non excisées, on leur a posé des questions sur teur âge au moment de l'ex- cision, les conséquences immédiates de l'excision, et sur leur avis concernant la continuation ou l'arrêt de cette pratique. Trois points ont été ainsi retenus pour l'analyse. Il s'agit principalement de mesurer le niveau de la pratique de l'excision selon les caractéristiques socio- démographiques des femmes, de mettre en évidence ses conséquences sur la santé et d'étudier la perception ou l'avis des femmes sur cette question. 13.1 PRAT IQUE DE L 'EXCIS ION Sur les 5 884 femmes enquêtées au cours de I'EDSRCA, 2 555 ont déclaré avoir été excisées, soit une proportion de 43 %. À l'examen du tableau 13.1, on remarque également que, selon 1' âge, la proportion des femmes excisées évolue à la baisse, passant de 53 % dans la tranche d'fîges 45-49 ans, à 43 % à 20-24 ans, puis à 35 % dans le groupe d'âges 15-19 ans. Ainsi, il semblerait que l'excision soit moins pratiquée par les nouvelles générations que par les générations plus anciennes. Cependant, on peut envisager que ces faibles proportions de femmes excisées dans les groupes d'âges 20-24 ans et 15-19 ans résultent du fait que toutes les Tableau 13.1 Pratique del'excision Pourcentage de femmes excisées selon certaines caractéristiques socio-démographiques, RCA 1994-95 Caract6ristique Nombre Pourcentage de Effectif de femmes femmes de excis~es exeis6es femmes Groupe d'åges 15-19 34,6 445 1288 20-24 42.7 480 1125 25-29 44.3 458 1032 30-34 44,1 374 849 35-39 47,5 336 706 40-44 51,4 236 458 45-49 53,1 226 426 Milieu de résidence Bangui 35,1 445 1267 Autres villes 44,4 551 1240 Ensemble urbain 39,7 996 2507 Rural 46,2 1559 3377 Région sanitaire (RS) RS 1 56.1 701 1249 RS 11 13,9 134 967 RS II1 27,8 297 1072 RS IV 90,6 589 650 RS V 57,1 388 680 Bangui 35, I 445 1267 Niveau d'instruction Aucun 47,8 1453 3039 Primaire 44,9 921 2049 Secondaire ou plus 22,8 181 796 Ethnie Haoussa 42,0 119 283 Sara 35.8 122 342 Mboum 3,1 13 405 Gbaya 31,7 552 1743 Mandjia 71,0 413 581 Banda 83,9 1231 1468 Ngbaka-Bantou 5,6 25 453 Yakoma-Sango 3,0 10 319 Zandé-Nzakara 3,9 6 165 Autre 51,0 63 124 ND 0,0 0 1 Ensemble 43,4 2555 5884 201 femmes de ces groupes d'âges qui doivent être excisées ne le sont pas encore. En effet, on verra plus loin (voir tableau 13.2) que dans 9 % des cas, l'excision est pratiquée à 15 ans et plus. Cependant, compte tenu de l'écart important constaté entre ces groupes d'âges, en particulier le groupe d' âges 15-19 ans, et les âges les plus élevés, on peut penser que cette variation est néanmoins le signe d'une tendance à l'abandon de l'excision parmi les générations les plus jeunes. Tableau 13.2 Âge à l'excision R6partition (en %) des femmes excisées par âge ~ l'excision et selon certaines caractérîstiques socio-démographiques, RCA 1994-95 Åge ~ l'excision Effectif 15 ou de Caractéristique 0-4 5-6 7-8 9-10 11-12 13-14 plus ND Total femmes Milieu de résidence liangui 2,8 4,7 12.5 30,7 22,4 16,5 10,1 0,2 100,0 445 Autres villes 1,6 5,0 16,9 30,7 23,2 13,6 8,7 0,1 100,0 551 Ensemble urbain 2,1 4,9 15,0 30,7 22,9 I4,9 9,4 0,2 100,0 996 Rural 2,6 7.9 16.0 30.2 22.7 I 1,7 8.8 0,1 100,0 1559 Région sanitaire (RS) RS l 1,0 4,7 11,6 29,3 26,9 14~1 12,4 0,0 100,0 70I RS Il 7,1 13,6 16,4 35,0 I 1,4 5,7 10,7 0,0 100,0 134 RS 111 2,3 4,6 14,2 28,8 19.2 17,2 13,6 0,0 100,0 297 RS IV 0,5 5,9 19,1 35,5 21,5 12,5 4,8 0,1 100.0 589 RS V 5,7 13,3 21,9 24~0 24,2 6,7 3,8 0.4 100.0 388 Bangui 2.8 4,7 12,5 30,7 22,4 16,5 10,1 0,2 100,0 445 Niveau d'instruction Aucun 2.5 8,3 17,5 33.8 21,8 8,9 7,1 0,1 100,0 1453 Primaire 2,5 5,5 14,4 27,0 22,7 17,3 10,2 0,2 [00,0 921 Secondaire ou plus 1,0 0,0 6,4 211,7 30,5 23,4 18,0 0,0 100,0 181 Ethnie Haoussa 4,5 8.4 23.3 38,3 17,5 5,9 2.3 0.0 100,0 119 Sara 0,8 4.4 16,6 38,7 22.8 I 1.7 4.9 0.0 100,0 122 Mb~»um 0.0 10.8 8.2 23.5 34,0 16.0 7.5 0.0 100.0 13 Gbaya 3,2 6.3 10,2 28,2 21~0 16.7 14,3 0,0 100.0 552 Mandjia 0.6 4.4 9,7 27,9 27,0 15.7 14.7 0.0 100.0 413 Banda 2.2 7.3 18,5 30,8 23.5 11,4 6,1 0,1 100,0 1231 Ngbaka-Bantou 8.3 11.5 25,3 19.2 13.7 17.9 4,1 0,0 100,0 25 Yakoma Sango 0.0 8,5 10~9 35.9 14.3 21,8 0,0 8,5 100,0 10 Zandé-Nzakara 0,0 25.6 16.5 45.1 0.0 0,0 12.8 0.0 100,0 6 Autre 7.8 10,4 27.1 31.0 12.0 4,9 5.0 1.7 100,0 63 Ensemble 2,4 6.7 15,6 30,4 22,8 13,0 9,0 0,1 100,0 2555 202 Le tableau 13.1 montre que la pratique de l'excision vade selon les différentes caract&istiques socio- démographiques des enquêtées. Les écarts observés sont assez peu importants selon le milieu de résidence, mais il faut néanmoins signaler que les femmes de Bangui pratiquent nettement moins l'excision que les femmes du milieu rural (35 % contre 46 %). Du point de vue des r6gions sanitaires, il apparaît que cette pratique est quasi générale dans la région sanitaire IV où elle concerne 91% des femmes, elle touche une proportion importante de femmes des régions sanitaires I et V (respectivement, 56 et 57 %), par contre elle ne concerne qu'une faible proportion de femmes de la région sanitaire II (14 %). Il faut signaler que l'excision se pratique quel que soit le niveau d'instruction des femmes, mais elle est nettement moins importante chez celles ayant atteint le niveau secondaire ou plus (23 %) que chez celles de niveau primaire (45 %) et que chez les femmes sans instruction (48 %). Selon le groupe ethnique, deux grands groupes se démarquent, il s'agit des Banda (84 % de femmes excisées) et des Mandjia (71%). Chez les Haoussa, Sara et Gbaya, environ un tiers des femmes sont excisées (respectivement, 42 %, 36 % et 32 %), alors que cette pratique est marginale dans les groupes Yakoma-Sango, Mboum et Zandé-Nzakara (environ 3 % pour chaque groupe). À partir du tableau 13.2, on constate que, dans l'ensemble, la grande majorité des femmes excisées le sont entre 7 et 15 ans (82 %) et, en particulier, à 9-10 ans (30 %) et à 11-12 ans (23 %). Moins d'une femme sur dix est excisée avant l'âge de 7 ans (9 %) et seulement 2 % des jeunes enfants le sont à 0-4 ans. À l'opposé, 9 % des femmes sont excisées à 15 ans ou plus. Cependant, on peut noter que l'excision est pratiquée chez des filles beaucoup plus jeunes dans les régions sanitaires II et V (respectivement, 21 et 19 % à moins de 7 ans) que dans les autres régions. Par ailleurs, on remarque que la proportion de femmes excisées tardivement (13 ans ou plus) est beaucoup plus importante chez les femmes ayant fréquenté l'école (28 % pour le niveau primaire et 41% pour le niveau secondaire) que chez les femmes sans instruction (16 %). Enfin, selon le groupe ethnique, il ressort que la pratique de l'excision est nettement plus tardive chez les Gbaya et les Mandjia, où 31% des femmes sont excisées à 13 ans ou plus, que dans tous les autres groupes ethniques. 13.2 CONSÉQUENCES DE LA PRATIQUE DE L 'EXCISION L'excision, qui est une pratique traditionnelle en Afrique et, en particulier, en RCA, peut avoir des conséquences graves sur la santé des femmes. Ainsi, selon le tableau 13.3, 27 % des femmes excisées ont déclaré avoir eu des problèmes après leur excision. Parmi les femmes ayant déclaré avoir eu des problèmes, 64 % ont déclaré avoir eu des hémorragies, 41% des douleurs et 21% de la fièvre. Il est aussi important de noter que 6 % des femmes ont signalé la difficulté d'uriner, de même, 6 % ont parlé d'infections. Ces différents problèmes, en particulier les hémorragies, la fièvre qui est un signe d'infection et les infections elles-mêmes, peuvent avoir des conséquences dramatiques qui, éventuellement, peuvent entraîner le décès des femmes excisées si aucun traitement n'est donné. En outre, certaines de ces complications peuvent également avoir des conséquences sur la fécondité par le biais de complications lors de l'accouchement. Du point de vue des caractéristiques socio-démographiques, on peut noter que les cas d'hémorragies ont été signalées en plus forte proportion par les femmes du milieu urbain (71%) et celles de niveau secondaire ou plus (80 %). Par contre, les femmes du milieu rural (47 %) et celles sans instruction (46 %) ont déclaré plus fréquemment que les autres avoir eu des douleurs après l'excision. 203 Tableau 13.3 Problèmes de santé après rexcision Pourcentage de femmes ayant eu des problèmes de santé ou non après l'excision, selon le milieu de résidence et le niveau d'instruction, RCA, 1994-95 Milieu de résidence Niveau d'instruction Autres Ensemble Prim- Secondaire En- Problème Bangui villes urbain Rural Aucun aire ou plus semble Pourcentage ayant eu des problèmes 21,0 20.8 20,9 30, l 26,2 27,6 22,9 26,5 Intection 4,5 4,5 4,5 5,9 5,1 5,9 5,9 5,5 Douleur 22,5 31,6 27,5 46,5 46,2 35,4 21,7 40,7 Fièvre 37. I 22,3 28,9 16,8 20,1 19,5 30,4 20,5 Difficultè pour uriner 9,0 2,3 5,3 6,0 6,7 4.0 8,4 5.8 Douleur au moment des premiers rapports sexuels 3,4 0.0 1,5 1,0 1,3 0,8 2,5 1,2 Douleur au moment des menstruations 2,2 0,0 1,0 1,2 0,4 2.5 0,0 I,I Difficulté au moment de l'accouchement 2,2 {l,7 1,4 1.0 1,6 0,6 0.0 I,I Hémorragie 67,4 74,3 71,2 61,4 59,3 69,7 79,6 64,4 Autre 10,1 g,4 9.2 4,6 3,9 8,3 I 1,0 5,9 Effectif de femmes ')3 I / 5 20• 469 381 254 4/ 677 Note: La somme des pourcentages peut dépasser 100 % car une femme peut citer plus d'un problème aprés rexcision, 13.3 RAISONS DE MAINTIEN OU D'ABANDON DE L'EXCISION D'après le tableau 13.4, 30 % de l'ensemble des femmes centrafricaines pensent que l'excision est une pratique qui doit être conservée, alors que 56 % des femmes s'y opposent. Par ailleurs, 14 % des femmes n'ont pas d'opinion à ce sujet ou n'ont pas répondu à la question. Les femmes de Bangui (76 %) et celles ayant un niveau secondaire ou plus (84 %) sont plus favorables à l'arrêt de la pratique de l'excision que les femmes du milieu rural (48 %) et que celles sans niveau d'instruction (47 %). Le tableau 13.5 porte sur les raisons invoquées par les femmes pour justifier le maintien de I' excision. Trois raisons principales se dégagent : 70 % des femmes ont déclaré qu'il s'agissait de la coutume ou des traditions, 26 % ont dit qu'il s'agissait d'une bonne tradition et, dans 13 % des cas, les femmes ont invoqué la protection de la virginité. Ces réponses font comprendre clairement que c' est surtout par respect des valeurs traditionnelles et coutumières que les femmes continuent à se faire exciser. 204 Tableau 13.4 Opinions sur la poursuite de l'excision Répartition (%) des femmes selon leur opinion sur la poursuite de l'excision, RCA 1994-95 Milieu de résidence Niveau d'instruction Autres Ensemble Secondaire Opinion Bangui villes urbain Rural Aucun Primaire ou plus Ensemble Continuer l'excision 18,4 32,7 25,5 33,8 36,2 28,8 I 1,1 30,2 Art~ter l'excision 76,0 56,3 66,2 48,1 46,5 58,7 84,3 55,8 NSP/ND 5,6 11,1 8,3 18,1 17,4 12,5 4,7 13,9 Total 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 Effectif de femmes 1267 1240 2507 3377 3039 2049 796 5884 Tableau 13.5 Raisons pour lesquelles l'excision doit ~tre maintenue Pourcentage des femmes selon les raisons pour lesquelles il faut continuer l'excision, selon le milieu de résidence et le niveau d'instruction, RCA 1994-95 Milieu de résidence Niveau d'instruction Autres Ensemble Secondaire Raison Bangui villes urbain Rural Aucun Primaire ou plus Ensemble Bonne tradition 44,6 26,1 32,9 21,4 25,9 23,6 34,2 25,5 Coutume tradition 61,3 74,5 69,6 70,0 69,9 69,2 73,3 69,9 Religion 2,3 0,6 1,2 0,0 0,6 0,1 0,0 0,4 Propreté 5,0 1,4 2,7 0,7 1,3 1,5 2,1 1,4 Meilleure perspective de mariage 11,3 9,3 I 0,0 8,9 9,4 9, I 9,1 9,3 Plaisir du mari 4,1 5,7 5,1 8,9 8,6 6,4 2,4 7,6 Conserve la virginit6 10,4 10,9 10,7 13,5 I 1,5 15,0 8,8 ] 2,5 Autre 3,2 1,0 1,8 0,7 0,4 2,2 2,4 1,1 NSP 0,5 0,2 0,3 0,8 0,5 1,1 0.0 0,6 Effectif de femmes 233 405 638 1140 1100 590 88 1778 205 Quel que soit les caractéristiques envisagées, c'est, avant tout, l'aspect traditionnel et coutumier de l'excision qui est mis en avant par les femmes pour justifier le maintien de cette pratique. Faut-il en conclure que c'est par pur et simple respect de la tradition que la pratique de l'excision se maintient malgré les problèmes de santé déclarés par 27 % de femmes excisées? Ou ne faut-il voir dans ces résultats qu'une tolérance vis-à-vis d'un état de fait? La réponse à cette question nécessiterait des investigations supplémentaires. Si 30 % des femmes soutiennent le maintien de la pratique de l'excision, 56 % des femmes y sont opposées. Comme dans le cas précédent, trois raisons principales ont été invoquées pour justifier l'abandon de la pratique de 1' excision : selon 50 % des femmes, cette pratique est une mauvaise tradition, 42 % déclarent que c'est contraire à la religion, et 13 % invoquent les complications médicales (voir tableau 13.6). On peut constater que les femmes de Bangui et celles de niveau secondaire ou plus ont cité beaucoup plus fréquemment que les autres les complications médicales comme raison d'abandon de l'excision (respectivement, 20 % et 25 %, contre 13 % au niveau de l'ensemble). De même, 12 % des femmes de Bangui et 11% des femmes de niveau secondaire ou plus ont déclaré qu'il fallait arrêter la pratique de l'excision car elle était contraire à la dignité de la femme. Tableau 13.6 Raisons pour lesquelles l'excision ne doit pas ~tre maintenue Pourcentage de femmes selon les raisons pour lesquelles il laut arr6ter l'excision selon le milieu de résidence et le niveau d'instruction. RCA 1994-95 Milieu de résidence Niveau d'instruction Autres Ensemble Secondaire Raison Bangui villes urbain Rural Aucun Primaire ou plus Ensemble Mauvaise tradition 51,6 50,2 51,0 49, I 48,7 51,5 50,2 50,1 Contre la religion 37,0 43,8 39,8 43,4 46,2 39,9 34,8 41,6 Complic atiol',s médicales 20,2 I 1,4 16,5 8,4 7,9 I 1,2 24,5 '~2,5 Douleur expérience personnelle 3,9 3,8 3,9 4,5 4,8 4,4 2,5 4,2 Contre la dignité de la femme 1 1,6 5,3 8,9 6,6 7,4 6,4 I 1,2 7,8 Diminue satisfaction sexuelle 4,0 2,1 3,2 2,4 1,2 2,5 7,0 2,8 Prévention de l'immoralité 1.5 2,1 1,8 2,1 1,4 2,5 2,0 1,9 Autre 6,3 2,5 4,7 1,9 1,5 3,5 7,1 3,3 NSP (1,9 3,6 2,0 3,9 3,6 3,0 1,5 3,0 Effectif de femmes 962 698 1660 1625 1412 1203 670 3285 206 CHAPITRE 14 DISPONIBILITÉ DES SERVICES COMMUNAUTAIRES Gora Mboup et Prosper Poukouta Dans le cadre de I'EDSRCA, en plus de l'enquête ménage et de l'enquête individuelle femme, une enquête sur la disponibilité des services communautaires a été menée dans chacune des 231 grappes sélectionnées. Cette enquête a porté, en particulier, sur l'existence d'infrastructures socio-économiques et sur la disponibilité de services de santé maternelle et infantile (SMI) et de planification familiale (PF). Ces informations sont utiles pour l'évaluation de la situation démographique et sanitaire du pays. Le questionnaire sur la Disponibilité des Services (DS) est conçu pour collecter des informations sur les services de santé et de planification familiale, situés à proximité de la population résidant dans les grappes de l'échantillon EDS pour lesquelles des questionnaires ménage et individuels ont été remplis. Contrairement aux autres questionnaires EDS, le Questionnaire DS est appliqué au niveau de l'unité primaire de sondage ou grappe. Pour cette raison, il n'y a qu'un questionnaire par grappe. Bien que le Questionnaire Femme comprenne des questions sur les endroits où les femmes peuvent obtenir des services de santé et de planification familiale, les données recueillies au niveau de la grappe fournissent de meilleures indications sur la disponibilité des services offerts à la population (femmes et enfants) vivant dans les grappes sélectionnées. Le Questionnaire Communautaire collecte des informations sur l'infrastructure socio- économique des grappes, sur les types de services de santé et de planification familiale disponibles, ainsi que sur la distance qui les séparent de la grappe. L'enquête communautaire consistait à interroger les autorités locales ou traditionnelles et le personnel éducatif, médical ou religieux ou d'autres personnes bien informées sur les caractéristiques de leur communauté, notamment les établissements de santé et de planification familiale qui y sont implantés. Au cours de l'interview de ces personnes, l'enquêteur tentait d'identifier et de localiser l'établissement le plus proche du lieu d'enquête offrant des services de santé et de planification familiale. Il estimait ensuite la distance à parcourir et le temps de trajet pour l'atteindre. L'objet de cette étude ne concerne pas le fonctionnement de ces formations sanitaires, ni leur équipement, ni la qualité des prestations qui y sont offertes, mais plutôt la disponibilité physique de ces services. Bien que l'enquête sur la disponibilité des services communautaires ait été réalisée au niveau de chaque grappe de l'échantillon, les données sont rapportées à la population des femmes en union enquêtées dans chaque grappe. En effet, celles-ci sont considérées comme étant les premières utilisatrices des services de planification familiale (PF) et des services de santé maternelle et infantile (SMI). Ce chapitre comprend deux sections, la première est axée sur la disponibilité des services de planification familiale, et la seconde sur la disponibilité des services de santé maternelle et infantile. 14.1 DISPONIBILITÉ DES SERVICES DE PLANIFICATION FAMILIALE Le tableau 14.1 présente, par milieu de région de résidence, la proportion de femmes en union bénêficiant d' un programme de distribution à base communautaire (DBC), la proportion de celles bénéficiant de la visite d'un agent de planification familiale (celui-ci peut foumir des services ou des conseils relatifs à la planification familiale et à la SMI), la répartition des femmes selon la distance par rapport au service de 207 Tableau 14. I Distance par rapporl aux services de planification familiale R6paaition des iemmes actuellement en union par la distance paf rapport aux établissements de santé offrant des services de planification iamiliale (PE) pourcentages de femmes résidant dans des localités desservies par des services de DBC, visitées par un agent de terrain, òu il y a eu de campagnes sur la PF, selon les caractéristiques socio-démographiques, RCA 1994-95 Dislance Milieu de r6sidence Région sanitaire (RS) Urbain Rural RS I RS II RS II1 RS IV RS V Bangui Ensemble des femmes Service de DBC 12,0 I t,3 2,7 15,4 33,3 6,4 10,5 5,3 11,8 Agent de terrain t7,3 t0,0 5,3 4,2 28,5 7,3 13,9 ~ g,3 12,7 l)istance (en km) < I a 57,3 173 21,6 23,4 29,4 17,5 30,2 67,1 32,1 1-4 35,7 7, I 30,8 14,7 3,8 24,6 0,6 23,2 17,8 5-9 0,6 44 5,3 3,0 0,0 0,0 9,4 0,0 3,0 1(/-14 0,0 3,7 3,2 0,0 0,0 12,1 1,5 0,0 2,4 15-29 0,0 13,3 2,7 14,2 2,7 20,7 20,8 0,0 8,4 30 ou plus 0,0 I 1,7 3,2 I (I, 1 0,0 I 1,6 28,9 0,0 7,3 Pas de service 6,4 427 33,1 34,6 64,1 13,3 8,7 9,7 29,1 Total I(X),0 100,0 10(),0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 Effectif 1521 2562 1019 668 694 458 506 738 4083 Campagne de PF dans les 12 derniers mois 24,8 I 1,3 3,9 17,2 12,3 8,4 33,9 29,2 16,3 Effectif «le grappes 108 I23 37 39 36 38 36 45 231 i Yc prslesservtcesq sonl s I ce planification familiale le plus proche, et la proportion de femmes touchées par une campagne sur la planification familiale l'année précédant J'enquête. Le tableau 14.1 indique qu'à peine une femme centrafricaine sur dix réside dans une localité où il y a eu un programme de distribution à base communautaire (DBC, 12 %), ou ayant reçu la visite d'un agent de santé (13 %). Près d'un tiers des femmes (29 %) vivent dans des endroits non desservis par un établîssement offrant des services de planification familiale; à l'opposé, près d'un tiers des femmes (32 %) vîvent à moins d'un kilomètre d'un établissement de ce type. Enfin, seulement 16 % des femmes vivent dans des localités ayant bénéficié d'une campagne sur la planification familiale et la santé. On ne constate que peu de différences entre les milîeux urbain et rural en ce qui concerne les programmes de distribution à base communautaire (respectivement, 13 % et 11%). Par contre, 17 % des femmes du milieu urbain ont reçu la visite d'un agent de santé, contre 10 % seulement des femmes du milieu rural. Deux femmes du milieu rural sur cinq (43 %) vivent dans des endroits non desservis par un établissement offrant des services de planification familiale; à l'opposé, 17 % de ces femmes vivent à moins d'un kilomètre d'un établissement de ce type. En milieu urbain, 93 % des femmes disposent de services de planification familiale à moins de 5 kilomètres. Enfin, 25 % des femmes du milieu urbain ont ét~ touchées par une campagne sur la planification familiale et la santé, contre seulement 11% des femmes du milieu rural. C'est surtout selon la région sanitaire qu'on observe d'importantes variations. Plus du quart des femmes de la région sanitaire 11I (29 %) résident dans une localité visitée par un agent de santé ou de planification familiale alors qu'au niveau des régions sanitaires I, 11 et IV, elles sont moîns de 8 %. Les 208 femmes de la région III sont aussi celles qui résident dans des localités ayant eu plus fréquemment un programme de DBC (33 %) que celles des régions sanitaires I et IV (respectivement, 3 % et 6 %). En ce qui concerne la région II, malgré la faible fréquence de visite d'un agent de santé (4 %), plus d'une femme sur dix (15 %) vit dans une localité où il y a un programme de DBC. Par contre, à Bangui, où près d'une femme sur cinq (18 %) vit dans une zone ayant reçu la visite d'un agent de santé, à peine une femme sur vingt est touchée par un programme de DBC (5 %). Les deux-tiers des femmes de la région sanitaire III vivent dans des endroits non desservis par un établissement offrant des services de planification familiale (64 %); 50 % des femmes de la région sanitaire V vivent à 15 kilomètres ou plus de ce type de services; par contre 90 % des femmes de Bangui, 52 % des femmes de la région I, 42 % de celles de la région IV et 38 % de celles de la région II disposent de services de planification familiale à moins de 5 kilomètres. Enfin, on peut noter que, si près d'un tiers des femmes de la région sanitaire V (34 %) et des femmes de Bangui (29 %) vivent dans des zones où s'est tenue une campagne de planification familiale, dans les autres régions, 17 % ou moins des femmes ont été touchées par ce type de campagne; dans la région I, elles représentent à peine 4 %. Le tableau 14.2 présente le même type d'informations que le tableau 14.1, mais selon t'utilisation ou non des méthodes de contraception. Les résultats mettent en évidence que les variations sont faibles : 14 % des utilisatrices des méthodes de contraception résident dans des localités qui ont reçu la visite d'un agent de santé ou de planification familiale. Chez les non-utilisatrices, ce pourcentage est estimé à 13 %. Près des deux-tiers des utilisatrices (63 %) résident dans des localités desservies par, au moins, un service de planification familiale se situant à moins de 5 kilomètres, alors que chez les non-utilisatrices, moins de la moitié (48 %) sont dans cette situation. Tableau 142 Disla»ce par rapport aux services de planification familiale chez les utilisatrices de PF Répartition des I~mmes actuellement en union par la distance par rapport aux élablissements de sant~ offranl des services de planification familiale, selon l'utilisation ou non d'une m6thode de contraception, RCA, 1994 95 M6thodes Ensemble Ensemble Non-utili- Stérili- Mëthodes d'approvi- des utili- des Distance satrices safion cliniques sionnement satrices Ihnnnes Service de DBC 12,1 15,7 0,0 I 1,5 10,5 I 1,8 Agent de terrain 12,7 13, I 0,0 21,4 [ 4,2 12,7 Distance (en km) < P~ 30,3 34,5 I fYa,o 63,0 45,5 323 1-4 17,9 27,4 0,0 19,9 17,5 17,8 5 9 3,1 12,2 (I,0 0,0 2,3 3,0 10 14 2,6 0,0 0,0 0,0 1,0 2~4 15-29 8,7 4,5 0,0 1,5 5,6 8,4 30 ou plus 7~8 4.5 0,0 2,1 4,5 7,3 Pas de service 29,7 16,8 (I,I) 13,5 23,7 29,1 Tol~lJ 100,0 100,0 100,0 100,0 EX},0 100,0 Effectif 3480 18 2 112 735 4083 Campagne de PF dans les 12 derniers mois 15,8 30,4 0,0 22,9 20,0 16,3 Efi~ctif de grappes 231 19 2 70 183 23 I ~~y compris les services qui sont « sur place » 209 Le tableau 14.3 fournit, par type d'établissement de santé, la répartition des femmes en union selon la distance au service de planification familiale le plus proche. Dans l'ensemble, près du tiers des femmes résident dans des localités se situant à moins d'un kilomètre d'un établissement de santé offrant des services Tableau 14.3 Distance par rapport aux services de planification familiale par type d'établ issement de santé Répartit ion des femmes actuel lement en union par la distance par rapport aux établissements sanitaires offrant des services de planification familiale, selon le type d'établ issement de santé et le milieu de résidence, RCA 1994-95 Ensemble des 6tablisse- Centre Phar- M6decin ments Distance H6pital Clinique de santé macie privé de santé RURAL Distance (en km) < I a 0,0 0,0 I 1,9 6,1 0,9 17,1 [ -4 3,6 0,0 7,1 2,5 0,11 7,1 5 9 1,2 0,0 3,2 0,7 0,0 4,4 10-14 2,6 0,0 2,6 0,4 0,0 3,7 15-29 3,7 0,0 13,2 3,5 0,0 13,3 30 ou plus 19,0 1/,7 6,9 7,4 0,0 11,7 Pas de service 70,0 99,3 55,0 79,5 99,1 42,7 Total 100,0 I(X),0 100,0 I00.0 100,0 100,0 Effectif 2562 2562 2562 2562 2562 2562 Distance médiane pour les établissements de santé connus 45,9 55,5 I 0, I 18,1 0,5 10,0 Distance médiane pour l'ensemble 45,6 Effectif de grappes 123 [23 123 123 123 123 URBAIN Distance (en km) < I a 10,7 I 4 42,1 5-9 14,7 I0 14 0,(i 15-29 0,0 30 ou plus 3,1 Pas de service 29,5 Total 100.0 Effectif [ 52 I Distance médiane pour les établissements connus 2,9 Distance m6diane pour l'ensemble 4,6 Effectif de grappes [08 0,6 38,6 36,8 2,0 57,3 8,2 36,6 20,9 6,3 35,7 8,7 2,9 0,6 1,1 0,6 0,0 0,0 0,0 0,0 0,0 0,0 0,0 0,0 0,0 0dt 0,0 0,6 0,0 0,0 0,0 82,4 21,2 4[,8 89,6 6,4 I fX),O 10(),0 100,0 I (}0,0 100,0 1521 1521 1521 1521 1521 5,0 1,0 0,8 2,8 0,8 1,5 2,3 0,9 ~f18 ~08 108 108 1(/8 ENSEMBLE Distance (en km) < I a 4,0 0,2 21,9 17,5 1,7 32,1 1-4 17,9 3,1 18,1 9,4 2,4 17,8 5 9 6,2 3,2 3,1 0,7 0,4 3,0 10-14 1,6 0,0 1,6 0,2 0,0 2,4 15-29 2,3 0,0 8,3 2,2 0,0 8,4 30 OU plus 13, I 0,4 4,5 4,6 0,0 7,3 Pas de service 54,9 93,0 42.4 65,5 95,6 29,1 Total 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 Effectif 4083 4083 4093 4083 4t183 4083 Distance m6diane pour les établissements connus ~,2 5, I 1,7 1,0 2,5 1,3 Distance mëdiane pour l'ensemble 22,2 5,1 Efl~ctif de grappes 231 231 231 23 ] 231 231 ay compris les services qui sont ci sur place », 210 de planification familiale. La distance médiane est estimée à 5,1 kilomètres. En milieu urbain, 57 % des femmes résident à moins d'un kilomètre d'un établissement offrant des services de planification familiale et la distance médiane est estimée à 0,9 kilomètres. En milieu urbain, seulement 11% des femmes résident à moins d'un kilomètre d'un hôpital privé offrant ce type de services; près de deux femmes sur cinq résident à moins d'un kilomètre d'une pharmacie ou d'un centre de santé (respectivement, 37 % et 39 %). En milieu rural, 43 % des femmes résident dans des localités non desservies par des établissements de santé offrant des services de planification familiale et moins du quart d'entre elles (24 %) peuvent trouver un établissement offrant ce type de services dans un rayon de 5 kilomètres. La distance médiane est de 45,6 kilomètres. Le tableau 14.4 fournit la répartition des femmes en union selon la distance au service de planification familiale le plus proche, par type de méthode de contraception disponible. Dans l'ensemble, 4 femmes en union sur lO résident dans des localités desservies, dans un rayon d'un kilomètre, par un établissement de santé offrant des méthodes d'approvisionnement (pilule, condom, gelée, mousse, diaphragme). Par contre, la majorité des femmes vivent dans des localités non desservies par un établissement offrant des méthodes cliniques (63 %) ou la stérilisation (50 %). Plus des deux-tiers des femmes urbaines (68 %) peuvent trouver dans un rayon d'un kilomètre, un établissement, en particulier une pharmacie, pouvant fournir une méthode d'approvisionnement, mais 30 % seulement peuvent trouver des méthodes cliniques à moins de 5 kilomètres. En milieu rural, moins d'une femme sur trois (29 %) peut trouver un établissement offrant des méthodes d'approvisionnement à moins de 5 kilomètres. Le tableau 14.5 fournit, par type de méthode contraceptive et par besoins en matière de planification familiale (voir Chapitre 6 - Préférences en matière de fécondité), la répartition des femmes en union selon la distance au service de planification le plus proche. On n'observe aucun écart significatif entre les femmes en union ayant des besoins non-satisfaits pour l'espacement des naissances, celles ayant des besoins non- satisfaits pour la limitation des naissances et les femmes utilisant une méthode de contraception. Quelle que soit la catégorie de femmes, entre 62 % et 65 % d'entre elles résident dans une localité se situant à moins de 5 kilomètres d'un établissement de santé où des méthodes de contraception sont disponibles. Le même commentaire s'applique si l 'on s'intéresse à chaque type de méthode spécifique. La quasi-totalité des femmes se déplaçant à pied, le temps de trajet pour se rendre à l'établissement de santé le plus proche offrant des services de planification familiale se réfère essentiellement à un temps de marche. Le tableau 14.6 fournit ainsi, par type d'établissement de santé, la répartition des femmes en union selon le temps de trajet nécessaire pour se rendre au service de planification familiale le plus proche. Dans l'ensemble, 43 % des femmes résident dans des localités se situant à moins d'une demi-heure de trajet d'un établissement de santé offrant des services de planification familiale. La durée médiane du trajet, calculée sur la base des enquêtées pour lesquelles un établissement de santé a été identifié, est estimée à 20,1 minutes. En milieu rural, seulement 57 % des femmes vivent dans des localités desservies par un établissement de santé offrant des services de planification familiale; seulement 21% résident à moins de 30 minutes de trajet de ce type d'établissement et la durée médiane du trajet est estimée à 41,0 minutes. Par contre, en milieu urbain, où l'accès aux services de planification familiale et de SMI est plus facile, 79 % des femmes résident à moins de 30 minutes d' un établissement offrant des services de planification familiale et la durée médiane de trajet est de 10,8 minutes. 211 Tableau 14.4 Distance par rapport aux services de planification familiale par type de méthode offerte Répartition des femmes actuellement en union par la distance par rapport aux établissements de santé, selon le type de méthode offerte et le milieu de résidence. RCA 1994-95 Autre Méthode Stéril- méthode d'approvi- Ensemble des Distance isation clinique sionnement méthodes RURAL Distance ten km) < I a {).4 0,4 22,8 22,8 t 4 3,0 2,5 6,6 6,6 5 9 2,0 1,4 6,4 6,4 I {)- 14 2,6 I ,{) 4,8 6,{) 15 29 13,2 8,3 13,2 13,2 30 ou plus 24.9 20,0 26,1 25,4 NSP/ND 0,0 0,5 0,0 0,5 Pas de service 54,0 66,0 20,3 19,2 Total 100,0 100,0 100,0 100,0 Effectif 2562 2562 2562 2562 Distance médiane pour les ëtablissements de santé connus Distance médiane pour l'ensemble ~6,3 37,3 13,8 13, t 25,4 25,0 Effectif de grappes 123 123 123 123 URBAIN Distance (en km) < I ~~ q,2 10,2 67,7 67,7 t-4 27,5 19,6 19,0 19,0 5 9 20,3 12, I 0,5 0,5 10-14 0,0 0,0 1,1 I,I 15 29 0,0 0,0 0,0 0,B 30 ou plus 03) 0,0 0,0 0,0 NSP/NI) 0,0 0,0 0,(} 0,0 Pas de service 43.0 58,11 ] 1,6 I 1,6 Total 100,0 101},0 100,0 [(){),(I Eflecbf 1521 1 ~21 1521 1521 Distance tiiédiarte pour les dlablissc]ncnts de sant6 connus Distance médiane pour l'ensemble 3,9 3,3 0,7 0,7 7.2 0,7 0,7 Eft~cti f de grappes 108 [ 08 108 [ {)8 ENSEMBLE Distance (en km) < la 3,7 4,0 39,5 38,5 1 4 12,1 8,9 11,2 11,2 5 9 8,8 5,4 4,2 4.2 I 0-14 1,6 0,6 3,4 4, I 15 29 8,3 5,2 8,3 8,3 30 ou plus 15,6 12,5 16,4 16,0 NSP/ND 0,0 0,3 0,0 0,3 Pas de service 49,9 63,0 17,0 16,4 Total IOI),O 100,0 100,0 100,0 Effectif 4083 4083 4083 4083 Distance médiane pour les élablissements de sante connus 10,6 Distance mddiane pour l'ensemble 97,9 10,1 1,4 1,4 4,0 4,B Effectif de grappes 231 231 231 23 I ay compris les services qui sont « sur place » 212 Tableau 14.5 Distance par rapport aux services de planification familiale par type de méthode~ selon les besoins en matiére de planification familiale Répartition des femmes actuellement en union par la distance par rapport aux établissements de santé offrant des services de planification familiale, selon le type de méthode et les besoins en matiére de planification familiale, RCA 1994-95 Stérd- Autre Méthode Ensemble des Distance isation méthode clinique d'approvisionnement méthodes BESOINS NON-SATISFAITS POUR L'ESPACEMENT DES NAISSANCES Distance (en km) < I a 3,3 4,6 48,3 48,3 1-4 17,8 16,3 15,8 15,8 5-9 13,5 8,2 2,4 2,4 10-14 0,7 0,0 1,3 1,8 15-29 4,9 2,5 5,8 5,8 30 ou plus 12,1 9,1 8,7 8,7 NSP/ND 0,0 0,3 0,0 11,3 Pas de service 47,7 59,1 17,8 17,0 Total I (X),0 100,0 100,0 100,0 Effectif 475 475 475 475 Distance médiane pour les établissements connus Distance médiane pour l'ensemble 5,9 4,8 0,9 0,9 87,1 1,2 1,2 Effectif de grappes 190 190 1911 191) BESOINS NON-SATISFAITS POUR LA LIMITATION DES NAISSANCES Distance (en km) < I a 3,4 4,0 50,5 50,5 I-4 18,5 15,2 14,1 14,1 5-9 14,4 II1,1 3,8 3,8 10-14 1,7 1,3 3,4 4,2 15-29 7,1 1,9 8,4 8,4 30 ou plus 10,6 8,6 8,6 7,8 NSP/ND 0,0 0,0 0,0 0,0 Pas de service 44,3 59,0 11,2 l 1,2 Total 100,0 [ 00,0 100,0 100,0 Effectif 187 187 187 187 Distance médiane pour les établissement connus Distance médiane pour l'ensemble 6,1 5,3 0,9 0,9 60,5 1,0 [ ,0 Effectif de grappes 109 109 109 109 FEMMES UTILISATRICES DE LA CONTRACEPTION Distance (en km) < I a 5,0 6,8 51,4 51,4 1-4 18,4 13,0 10,8 1/),8 5-9 11,8 8,4 3,9 3,9 10-14 0,5 0,5 3,2 3,2 15-29 8,3 5,4 9,2 9,2 30 ou plus I 1,6 10,7 I 0,1 I 0, I NSP/ND 0,0 0,4 0,0 0,4 Pas de service 44,3 54,7 I 1,3 10,9 Total 100,0 100,0 100,0 [ 00,0 Effectif 603 603 603 603 Distance médiane pour les établissements connus 5,9 Distance médiane pour l'ensemble 45,7 5,5 0,9 0,9 1,0 1,0 Effectif de grappes 183 183 183 183 ay compris les services qui sont « sur place » 213 Tableau 14.6 Temps de traiet pour atteindre les services de planification familiale par type d'établ issement de santér RCA 1994-95 Répartition des Iommes acluellement en union par le temps par rapport aux établissements sanitaires offrant des services de planification familiale, scion le type d'etablissement de sante et le milieu de résidence, RCA 1994-95 Ensemble des Cenlre Phar- Médecin établissemenls Tcinps HSpita[ Clinique de sanie macie privé de santé RURAL Temps (en minutes) < 15:' 1,3 0,0 10,5 5,8 0,0 13,6 15 29 1,3 0,0 5,2 1,6 0,9 7.5 30 59 1,2 0,0 9,9 3,3 0,0 9, I 60-119 0,7 6.4 h5 0,0 7.5 121) ou plus 13,5 {}.0 12,2 7,4 0>0 17,4 NSP 7. l (},0 {}.7 0,9 0,0 2,4 Ne connaii pas d'établissement de sanie 7(},0 99,3 55,0 79,5 99, I 42,7 TDI al t t){),O 100,11 100,0 t 00,0 100,0 100,0 EtIcctil 2562 2562 2562 2562 2562 2562 Temps inédian pour les ,51ablisscmcnts connus 120,4 6{}>5 40,4 30.7 15,5 41,0 Temps inédian p~mr l'ensemble 420,7 Ef[Pcti f de gI'a I) pcs 123 123 123 123 123 ] 23 URBAIN Temps (en minutes) < 15 a 143 2,Z 32.1 30,1 3.9 52,4 15 29 22.0 10.9 29,3 18>4 3,3 26.9 ?0 59 19.(~ 3.8 12.7 8,7 2,0 10,4 60 119 8.(~ 0,0 2,8 0,5 1,1 3,3 120 ou phls {<0 03) 1,9 0,6 0,0 0,6 NSP {1,(} {},0 0,0 0,0 0,0 0,0 Ne c(}nna[I pas d'é{ahlisselnenl de Sanlé 29.5 82.4 21,2 41>8 89.6 6,4 Pourcentage 100,0 [00,0 100,0 100,0 100,0 100,0 E[6"ctil 1521 1521 1521 1521 1521 1521 Temps nlcdian pour Ics 61abl(ss¢mt:n/s connus 253 ]'ell]pS nlédian pour l'ensemble 45,2 2(I,4 t5,6 10,9 20,4 10,g 2/),6 30,4 10,9 Eriecfil dz grappes 108 108 1{18 108 108 108 ENSEMBLE Temps (en minutcst < 15 ~ 6,1 I,I 18,5 14,8 1,5 28,0 15 29 9,0 4,1 14,2 7,8 1.8 14,7 ~0 59 8,1 1,4 I 1,0 5,3 0,7 9,6 6t1 ~ 19 6,7 0,4 5,1 I,[ 0>4 5,9 12(1 ou pi us 10.7 0,0 8,4 4,9 0,0 I I, [ NSP 4,5 0,0 {1.4 /1,6 0,0 1,5 Ne connaît pas d'élablissement de sain~ 54,9 93.0 42,4 65,5 95,6 29, [ Tolal I (10,0 100,0 [ 00,0 [ 00,0 100,0 100,0 Elfcctil 4(183 4083 4(/83 41183 4083 4083 Temps mddian pour les élablissements connus 45,0 20,5 20,9 15,5 20,1 20. ] Temps médian plmr l'ensemble 120,9 45,1 Eft)cti f de grappes 231 231 231 231 231 231 ay cmnpns les services qui sont « sur place >>, pour lesquels Ic temps est supposé ~gai à 0 214 14.2 DISPONIBILITÉ DES SERVICES DE SANTÉ Le tableau 14.7 présente, par milieu et région de résidence, la proportion de femmes en union bénéficiant de la visite d'un agent de santé, la répartition des femmes selon la distance par rapport au service de santé maternelle et infantile (SMI) le plus proche, et la proportion de femmes touchées par une campagne sur la santé. Tableau 14.7 Distance par rapport au service de santé le plus proche Répartition des femmes actuellement en union par la distance par rapport aux établissements de santé offrant des services de santé maternelle infantile, pourcentages de femmes résidant dans des localit6s desservies par des services de DBC, visitées par un agent de terrain, bu il y a eu de campagnes sur la santé, par caractéristiques soeio-démographiques, RCA 1994-95 Milieu de résidence Région sanitaire (RS) Distance Urbain Rural RS I RS 11 RS 111 RS 1V RS V Bangui En- semble des femmes Agent de santé 23, I 36,3 43,2 27,3 50,8 9,1 30,6 14,8 31,4 Distance (en km) < I a 50,7 15,6 25,3 17,0 16,3 22,8 24,5 62,2 28,7 I-4 40,5 7,1 30,8 19,5 5,5 24,6 0,6 27,0 19,5 5-9 1,9 4,9 5,3 6,0 0,0 2,9 9,4 0,0 3,8 10-14 0,0 4,0 3,2 0,0 2,7 9,3 1,5 0,0 2,5 15-29 0,0 13,0 2,7 14,2 0,0 20,6 22,9 0,0 8,1 30 ou plus 0,0 10,9 3,2 10,1 0,0 3,2 32,4 0,0 6,8 Pas de service 6,9 44,5 29,5 33,2 75,5 16,7 8,7 10,8 30,5 Total 100,0 100,0 100,0 100,0 I00,0 100,0 100,0 100,0 100,0 Effectif 1521 2562 1019 668 694 458 506 738 4083 Campagne de la santé 23,3 35,6 7,4 22,7 72,9 12,8 59,4 23,3 31,0 Effectif de grappes 108 123 37 39 36 38 36 45 231 ay compris les services qui sont « sur place ». Dans l'ensemble, près d'un tiers des femmes (31%) résident dans des localités ayant reçu la visite d'un agent de santé. Celui-ci intervient généralement dans les domaines suivants : formation, prévention, distribution de SRO et vaccination. On note qu'il y a une fois et demie plus de femmes en milieu rural qu'en milieu urbain qui ont reçu la visite d'un agent de santé (36 % contre 23 %). ~ Bangui, par exemple, 15 % des femmes ont reçu la visite d'un agent de santé, alors qu'elles sont 31% dans la région sanitaire V, 43 % dans la région sanitaire I, et 51% dans la région sanitaire III. Ceci s'explique en partie par le fait que les femmes en milieu urbain sont plus proches des formations sanitaires et bénéficient d'une meilleure couverture des services de santé. Ainsi, on remarque que 51% des femmes du milieu urbain résident à moins d'un kilomètre d'un service de santé maternelle et infantile, et 91% à moins de 5 kilomètres, alors que pour les femmes en milieu rural, ces proportions sont respectivement de 16 % et 23 %. A l'opposé, si on observe que 7 % des femmes urbaines ne bénéficient d'aucun service, en milieu rural, elles sont 45 % dans ce cas. La plus forte concentration de médecins et de centres de soins dans les villes explique qu'en milieu urbain, 90 % des naissances ont été précédées d'au moins une visite prénatale auprès de personnels de santé contre seulement 215 51% en milieu rural. De même, la couverture vaccinale est sensiblement plus élevée en milieu urbain qu'en milieu rural (56 % contre 22 %) (voir chapitre 10 - Santé de la mère et de l'enfant). En ce qui concerne les campagnes sur la santé (vaccination, allaitement, diarrhée, croissance/ nutrition, MST/SIDA, etc.) durant l'année qui a précédé l'enquête, le tableau 14.7 indique une couverture globale de 31%. En particulier, on observe qu'il y a 23 % des femmes urbaines qui ont bénéficié de ce type de campagne, alors qu'elles ne sont que 36 % en zone rurale. Le tableau 14.8 présente, par type de soins, la proportion d'enfants nés dans les trois années précédant l'enquête bénéficiant de la visite d'un agent de santé, la répartition des enfants selon la distance par rapport au service de santé maternelle et infantile (SMI) te plus proche, et la proportion d'enfants touchés par une campagne sur la santé. 11 indique que 30 % des enfants âgés de moins de trois ans vivent dans des localités qui ne sont pas desservies par des services de santé, alors qu'à l'opposé, 54 % vivent à moins de 5 kilomètres d'établissement offrant des services de SMI. Tableau 14.8 Distance par rapport au service de santé maternelle et infantile le plus proche Répartition des femmes actuellement en union par la distance par rapport aux établissements de santé offrant des services de santé maternelle et infantile, pourcentages de femmes résidant dans des localités desservies par des services de DBC, visitées par un agent de terrain, bu il y a eu des campagnes sur la santé maternelle et infantile, selon les services de santé, RCA 1994-95 Distance Ensemble Ensemble Ensemble Soins prénatals l'un Ni l'un des enfants des enfants des enfants et assistance å ou ni Ensemble de 12-23 mois de 12-23 mois de 12-23 Faccouchcment l'autre l'autre des naissances vaccinés non vaccinés mois Agent de santé 24,0 30,0 35,2 31.8 30,8 34,8 33,3 Distance (en km) < I a 46,3 39,4 I 1,1 29,8 38,0 28,1 31,7 1-4 33,8 29,2 7,6 21,9 36,5 13,7 22,1 5-9 1,5 2,6 3,1 2,7 0,8 3,1 2,2 10 14 0,9 1,4 2,5 1,8 0,7 1,3 1,1 15-29 3,7 6,3 11,0 7,9 5,7 10,3 8,6 30 ou plus 1,4 3,3 12,5 6,5 1,9 8,7 6,2 Pas de service 12,3 17,8 52,2 29,5 16,4 34,8 28,0 Total 100,0 100,0 100,0 100,0 1 (X),0 100,0 100,0 Effectif 1111 1872 964 2836 299 519 818 Campagne sur la santé 21,7 26,2 38,2 30,3 26,7 31,7 29,9 Effectif de grappes 184 221 164 230 136 180 215 ay compris les services qui sont « sur place ». On constate également que 80 % des enfants dont la mère a reçu des soins prénatals et a été assistée à l'accouchement résident à moins de 5 kilomètres de services de SM1, alors que 52 % des enfants dont la mère n'a pas reçu de soins prénatals et n'a pas été assistée à l'accouchement vivent dans des localités qui ne 216 sont pas desservies par des services de SMI. La même constatation peut être faite pour les enfants de 12-23 mois, selon qu'ils ont reçu ou non les vaccinations du PEV. Ce tableau met aussi en évidence l'importance des visites régulières d'un agent de santé et les campagnes sur la santé, notamment lorsque la distance qui sépare le lieu de résidence des services de santé est importante. On note ainsi que parmi les enfants ayant reçu tous les vaccins du PEV, 31% résident dans une localité ayant reçu la visite d'un agent de santé, et 27 % ont été touchés par une campagne de vaccination. Le tableau 14.9 présente, par type d'établissement de santé, la répartition des femmes en union selon la distance à parcourir pour atteindre le service de santé maternelle et infantile (SMI) le plus proche. On constate que, dans l'ensemble, 42 % des femmes résident à moins de 5 kilomètres d'un centre de santé, mais seulement 22 % des femmes se trouvent à moins de 5 kilomètres d'un hôpital et 6 % à moins de 5 kilomètres d'un cabinet de médecin. En milieu urbain, plus de la moitié des femmes (51%) résident à moins d'un kilomètre d'un établissement offrant des services de SMI et elles sont 91% à se situer dans un rayon de 5 kilomètres. Plus des trois quarts des femmes urbaines (77 %) se trouvent à moins de 5 kilomètres d'un centre de santé et 55 % résident à moins de 5 kilomètres d'un hôpital. Les femmes du milieu rural sont moins privilégiées que celles des villes. Seulement 23 % des femmes résident à moins de 5 kilomètres d'un établissement de santé offrant des services de SMI, alors que 45 % des femmes vivent dans des localités non desservies par ce type de services. Même en ce qui concerne les centres de santé qui sont les établissements les plus accessibles pour les femmes rurales, seulement 20 % des femmes y ont accès dans un rayon de moins de 5 kilomètres. Le tableau 14. t0 fournit, par type d'établissement de santé, la répartition des femmes en union selon la durée du trajet nécessaire pour atteindre le service de SMI le plus proche. En milieu urbain, quand le service est disponible, la durée médiane de trajet varie de 15,6 minutes pour atteindre un centre de santé ou un cabinet de médecin à 30,0 minutes pour atteindre un h6pital. En milieu rural, la durée médiane varie de 40,1 minutes à deux heures pour atteindre les mêmes types de services. 217 Tableau 14.9 Distance par rapport au service de santé le plus proche par type d'établissement de santé Répartition des femmes actuellement en union par la distance par rapport aux établissements sanitaires offrant des services de santé, selon le type d'établissement de santé et le milieu de résidence, RCA 1994-95 Ensemble des établisse Centre Phar- Médecin ments Distance Hôpital Clinique de santé maale privé de santé RURAL Distance (en km) < 1 a 0,0 1,5 13,2 0,0 0,9 15,6 1-4 2,5 0,0 7,1 0,0 0,0 7,1 5-9 1,2 0,0 3,8 0,0 0,0 4,9 10 14 2,6 0,0 3,0 0,0 0,0 4,0 [5-29 3,7 0,0 12,5 0,0 0,0 13,0 30+ 19,0 2,0 6,9 0,0 0,0 10,9 Pas de service 7 I,I 96,6 53,5 100,0 99,1 44,5 Total 100,(1 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 Effectif 2562 2562 2562 2562 2562 2562 Distance médiane pour les établissements de santé connus Distance médiane pour l'ensemble 55,7 30,2 8,5 0,5 10,0 45,9 EfI~cti f de grappes 123 123 123 123 123 123 URBAIN Distance (en km) < 1 ~ 1 (1,7 1,4 40,2 0,0 6,5 50,7 I 4 44,1 10,8 36,9 0,0 8,5 40,5 5 9 12,3 12,4 3,7 0,0 1,0 1,9 10-14 0,0 0,0 0,0 0,0 0,0 0,0 15 29 0,0 0,0 0,0 0,0 0,0 0,0 30+ 3,1 0,0 0,6 0,0 0,0 0,0 Pas de service 29,8 75,3 18,6 100,0 84,1 6,9 Total I f)o,0 1(~1,0 100,0 100,0 100,0 100,0 Effectif 1521 1521 1521 1521 1521 1521 Distance médiane pour les 6tablissements de santé connus 2,8 Dislance médiane pour l'ensemble 4,1 5,0 1,0 1,4 0,9 1,4 1,0 Efl~cti f de grappes 108 108 108 108 108 108 ENSEMBLE Distance (en km) < I a 4,0 1,4 23,3 0,0 3,0 28,7 1 4 18,0 4,0 18,2 0,0 3,2 19,5 5 9 5,3 4,6 3,7 0,0 0,4 3,8 10 14 1,6 0,0 1,9 0,0 0,0 2,5 15-29 2,3 0,0 7,8 0,0 0,0 8,1 30+ 13,1 1,2 4,5 0,0 0,0 6,8 Pas de service 55,7 88,7 40,5 100,0 93,5 30,5 Total 10(1,0 100,0 100,0 16"0,0 100,0 100,0 Effectif 4083 4083 4083 4083 4083 4083 Distance médiane pour les établissements de santé connus Distance médiane pour l'ensemble 5,1 5, I 1,6 1,2 1,5 18,3 5,7 Effectif de grappes 231 231 231 231 231 231 ay compris les services qui sont « sur place ». 218 Tableau 14.10 Temps de traîet pour atteindre le service de santé maternelle et infantile par type d'établissement de santé Répartition des femmes actuellement en union par le temps par rapport aux établissements sanitaires offrant des services de santé maternelle et infantile, selon le type d'établissement de santé et milieu de résidence, RCA 1994-95 Ensemble des Centre Phar- Médecin établissements Temps Hôpital Clinique de santé rancie privé de santé RURAL Teanps (en minutes) < 15 a 1,3 2,7 11,4 0,0 0,0 12,9 15-29 1,3 0,0 5,6 0,0 0,9 7,8 30-59 1,2 0,0 9,9 0,0 0,0 9,1 60-119 4~5 0,7 6,9 0,0 0,0 8,0 120 ou plus 13,5 0,0 11,9 0,0 0,0 16,4 NSP 7,1 0,0 0,7 0,0 0,0 1,3 Ne connait pas d'~tablissement de santæ 71,1 96,6 53,5 100,0 99,1 44,5 Total 100~0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 Effectif 2562 2562 2562 2562 2562 2562 Temps médian pour les établissements connus 120,5 10,3 40,1 15,5 40,9 Temps médian pour l'ensemble 420,6 Effectif de grappes 123 123 123 123 123 123 URBAIN Temps (en minutes) < 15 a 12,9 5,8 33,2 0,0 5,2 46,0 15-29 22,0 10,0 28,6 0,0 5,5 29,6 30-59 20,7 6,6 14,4 0,0 4,2 13,6 60 119 9,6 2,3 4,1 0,0 1,0 3,3 120 ou plus 5,0 0,0 1,1 0,0 0,0 0,6 NSP 0,0 0,0 0,0 0,0 0,0 0,0 Ne connaît pas d'établissement de santé 29,8 75,3 18,6 100,0 84, I 6,9 Total 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 I(X/,0 Effectif 1521 1521 1521 1521 1521 1521 Temps médian pour les 6tablissements connus 30,0 20,5 15,6 20,5 15,0 Temps médian pour l'ensemble 45,3 20,5 15,3 Effectif de grappes 108 108 108 108 108 108 ENSEMBLE Temps (en minutes) < 15 a 5,6 3,9 19,5 0,0 2,0 25,2 15-29 9,0 3,7 14,2 0,0 2,6 15,9 30-59 8,5 2,5 I 1,6 0,0 1,6 10,8 60-119 6,4 i,3 5,9 0,0 11,4 6,3 120 ou plus 10,3 0,0 7,9 0,0 0,0 10,5 NSP 4,5 0,0 0,4 0,0 0,0 0,8 Ne connaR pas d'établissement de santé 55,7 88,7 40,5 100,0 93,5 30,5 Total 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 Effectif 4083 4083 4083 4083 4083 4083 Temps médian pour les établissements connus 41,0 20,1 20,9 20,3 20,4 Temps médian pour l'ensemble 90,4 45,5 Effectif de grappes 231 231 231 231 231 231 ay compris les services qui sont « sur place » pour lesquels le temps est supposé ~gai å 0. 219 RÉFÉRENCES Arnold, Fred et Ann K. 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Six principaux domaines d'étude ont ~té identifiés pour I'EDSRCA. Un domaine d' étude correspond à une sous-population pour laquelle on désirera effectuer des analyses basées sur les informations recueillies par l'enquête. En Centrafrique, ces six domaines d' étude sont : la capitale Bangui et tes cinq régions sanitaires ainsi définies par le Ministère de la Santé. Ces cinq régions sanitaires englobent les préfectures suivantes : Région I : Région II : Région III : Région IV : Région V : Ombella-M'Poko, Lobaye, Kemo, Nana-Gribizi Mambere-Kadei, Sangha-Mbaere, Nana-Bambere Ouham-Pende, Ouham Bamingui-Bangoran, Ouaka, Haute-Kotto, Vakaga Basse-Kotto, Mbomou, Haut-Mbomou Une première allocation proportionnelle de l'échantillon des 6 000 femmes aux six domaines d'étude avait montré que les régions IV et V ont été accordés des échantillons assez faibles (un peu plus de 700 femmes). Effectivement, ces deux régions ne représentaient respectivement qu'environ 12,2 et 12,7 pour cent de la population. Cette taille relativement faible de l'échantillon ne permettrait pas les analyses approfondies que l'on désirerait effectuer dans ces régions. On a alors affecté un taux de sondage plus élevé à ces deux régions par rapport aux autres régions. Cependant, un taux de sondage homogène a été appliqué à t'intérieur de chaque domaine afin que le sous-échantillon du domaine soit auto-pondéré. En plus des estimations régionales et de la capitale, on a pu obtenir des estimations séparées pour l'ensemble des autres centres urbains et pour le milieu rural. A.2 BASE DE SONDAGE La Centrafrique est divisêe en 16 préfectures en plus de la capitale Bangui. Elle comptait 2 688 426 habitants d'après le Recensement Général de la Population de Décembre 1988 (RGP). Bangui est divisé en huit arrondissements et représentait 16,8 pour cent de la population. A 1' intérieur des préfectures, on trouvait des sous-préfectures et des communes. En dehors de la capitale, le milieu urbain est constitué des chefs-lieux de préfectures et des centres urbains qui comptaient plus de 5 000 habitants en 1988. Le Bureau Central de Recensement (BCR) disposait d'un fichier informatique de 2 759 aires de dénombrement (AD) qui ont été créées en 1987/1988 pour les besoins du recensement. Une évaluation de ce fichier a montré que les AD étaient de taille très variable (entre 19 et 872 ménages). Ce fichier d'AD pourrait servir de base de sondage pour I'EDSRCA si : (1) au premier degré de sondage, on tirerait un certain nombre d'AD avec des probabilités proportionnelles à la taille des AD; (2) avant le tirage des AD, on regrouperait les AD de petite taille avec les AD voisines sur le terrain; et (3) après le tirage, on scinderait les grandes AD en segments et un seul segment serait retenu pour I'EDSRCA. 225 A.3 CARACTÉRIST IQUES GÉNÉRALES DE L 'ÉCHANTILLON L'échantillon de I'EDSRCA est basé sur un sondage aréolaire stratifié et tiré à deux degrés. Bangui constitue une strate à part alors que chacune des cinq régions sanitaires est stratifiée en urbain et rural. Ce qui donne au total 11 strates. On a tiré au premier degré 231 unités aréolaires à partir de l'ensemble des AD. Une unité aréolaire pourrait être une AD entière ou un groupe d'AD dans le cas de petites AD. Le tirage des AD a été fait indépendamment à l'intérieur de chaque strate. Un dénombrement des ménages dans chacune de ces unités a fourni une liste de ménages à partir de laquelle on a tiré, au deuxième degré, un échantillon de ménages. Tous les membres de ces ménages ont été dénombrés à l'aide d'un questionnaire ménage et chaque femme âgée de 15 à 49 ans identifiée a été enquêtée avec un questionnaire femme plus détaillé. L'enquête homme a porté sur un tiers des ménages sélectionnés pour l'enquête principale. Le tirage des ménages pour l'enquête homme a été effectué au même moment que le tirage des ménages pour l'enquête femme, de façon systématique et avec une probabilité égale à un ménage sur trois. A.4 RÉPARTIT ION DE L 'ÉCHANTILLON Le tableau A.1 donne la répartition de la population recensée en 1988 selon les 5 régions sanitaires et Bangui. Une allocation proportionnelle des 6 000 femmes aux 11 strates aurait donné la répartition suivante de l'échantillon : Si les échantillons de Bangui et des trois plus grandes régions (régions sanitaires I, II et III) étaient suffisamment grands pour permettre des estimations fiables, ce n'était pas le cas pour les régions IV et V. L'analyse des autres enquêtes du projet Enquête Démographique et de Santé a montré que, pour obtenir des résultats sur la fécondité, la mortalité et sur certains indicateurs de santé avec des marges d'erreur acceptables, il devait y avoir un minimum de 1 000 femmes dans chaque domaine d ~rude I . On a donc sur-échantillonné les régions IV et V par rapport aux autres régions. À l'intérieur de chaque région, l'échantillon est réparti proportionnellement aux milieux urbain et rural. Les tableaux suivants donnent la répartition de l'échantillon final ainsi que le nombre d'unités aréolaires que l'on devrait tirer : Le nombre de ménages à tirer pour arriver à l'échantillon cible de femmes proposé ci-dessus est calculé de la manière suivante : Nombre de m~tnages = Nombre de femmes Taux de rdponse × Nombre de femmes par mdnag e IBien que les estimations au niveau des préfectures soient souhaitables en Centrafrique, cette taille minimale de 1 000 femmes par domaine d'étude exigerait donc un échantillon total de 17 000 femmes (pour Bangui et les 16 préfectures) ce qui s'avérait trop grand vu les contraintes budgétaires de l'enquête EDSRCA. 226 Tableau A.I Répartition de la population centrafricaine en 1988 Région sanitaire Urbain Rural Ensemble Bangui 451690 NA 451690 RS I 110910 417882 528792 RS 11 147671 340624 488295 RS 1II 107100 443503 550603 RS IV 102164 225767 327931 RS V 67001 274114 341115 Ensemble 986536 1701890 2688426 NA = Non applicable Tableau A.2 Echantillon proportionnel de femmes Région sanitaire Urbain Rural Ensemble Bangui 1008 NA 1008 RS I 247 933 1180 RS 11 330 760 1090 RS 11I 239 990 1229 RS IV 228 504 732 RS V 149 612 761 Ensemble 2201 3799 6000 NA = Non applicable Tableau A.3 Ecbantillon de femmes propos6 Région sanitaire Urbain Rural Ensemble Bangui 11300 NA 1000 RS 1 210 790 1000 RS Il 302 698 1000 RS III 195 805 1000 RS IV 312 688 1000 RS V 196 804 1000 Ensemble 2215 3785 6000 NA = Non applicable 227 D'après le recensement de 1988, il y avait, à Bangui, 1,4 femmes âgées de 15 à 49 ans par ménage. Ce chiffre est moins élevé ailleurs : 1,2 femmes dans les autres centres urbains et 1,1 femmes dans le milieu rural. Comme taux de réponse, on a utilisé un taux global de 80 pour cent; ceci en supposant que, de l'ensemble des ménages tirés pour l'enquête, on trouverait seulement 90 pour cent sur le terrain pour des raisons diverses (logement non trouvé, refus de répondre, ménage absent, etc.). On a supposé également un taux de réponse de 90 pour cent pour les femmes. Tableau A.4 Nombre de ménages à tirer Région sanitaire Urbain Rural Ensemble 13angui 893 NA 893 RS 1 219 898 1117 RS 11 315 793 1108 RS 1[I 203 915 1118 RS IV 325 782 1107 RS V 204 914 1118 Ensemble 2159 4302 646 I NA = Non applicable Le nombre de grappes à tirer dépend du nombre de femmes à enquêter dans chaque grappe. On entend par grappe l'unité de sondage aréolaire finale retenue pour l'enquête. Ainsi, dans le cadre de I'EDSRCA, la grappe correspond généralement à l'AD. Les analyses menées après d'autres enquêtes analogues indiquent que le nombre optimal de femmes à enquêter par grappe est de l'ordre de 30-35 femmes dans le milieu mral et de 20-25 femmes dans le milieu urbain. Si l'on décide sur un tirage de 35 ménages en moyenne dans chaque grappe rurale et de 20 ménages en moyenne à Bangui et dans les autres centres urbains (ce qui reviendrait à enquêter respectivement 3 I, 22 et 19 femmes en moyenne dans le milieu rural, à Bangui et dans les autres centres urbains, en tenant compte du nombre de femmes par ménage et du taux de réponse), on aboutirait à un nombre total de 231 grappes. Le tableau A.5 montre le nombre de grappes qu'on a tiré. Tableau A.5 Nombre de grappes tirées Région sanitaire Urbain Rural Ensemble Bangui 45 NA 45 RS I 1 I 26 37 RS II 16 23 39 RS III 10 26 36 RS IV 16 22 38 RS V 10 26 36 Ensemble 108 123 231 NA = Non applicable 228 A.5 STRAT IF ICAT ION ET T IRAGE DES UNITÉS ARÉOLAIRES L'unité primaire de sondage est l 'AD telle qu'elle était définie dans le fichier des AD du BCR. On a effectué un tirage systématique des AD à l'intérieur de chaque strate avec une probabilité proportionnelle à la taille de l'AD, la taille étant l'effectif de ménages recensés d'après la base de sondage. Le tirage systématique des AD a été fait indépendamment dans chaque strate, à partir du fichier des AD suite à une stratification géographique implicite : avant le tirage, les AD ont été classées par préfecture, sous-préfecture et commune à l'intérieur de chaque strate. A l'intérieur de chaque commune, les AD ont été classées séquentiellement par code d'AD. Pour chaque tirage, on a calculé d'abord l'effectif cumulé de chaque AD dans la base de sondage. On a calculé ensuite l'intervalle I de sondage de la manière suivante : 1 =M~ , arrondi à llentier près a où M est l'effectif total de la strate et a le nombre d'AD à tirer dans la strate. On a cherché un nombre aléatoire R entre 1 et 1. On a calculé la série des numéros de sondage R, R+I, R+21, R+31,., R+(a-l)l. Chaque numéro de sondage a été ensuite rapproché à la colonne des effectifs cumulés. On a tiré la première AD dont l'effectif cumulé est égal ou supérieur à ce numéro de sondage. Un programme dBase a ~té développé pour exécuter le tirage systématique suite à la conversion de la base de sondage en format dBase requis. A.6 PROBABILITÉS DE SONDAGE Les probabilités de sondage ont été calcul~es séparément pour les deux degrés de sondage. On a utilisé les notations suivantes à l'intérieur de chaque strate : Pli : probabilité de sondage au premier degré de la i 6me grappe. P2i : probabilité de sondage au deuxième degré de la i èrne grappe. Soientalenombre d AD àtirerdansune stratedonnee, Mil effectifdepopulation dela i AD dans la strate, et Z~f i l'effectif total de la strate. La probabilité d'inclusion de cette AD dans l'échantillon est calculée de la manière suivante : a~ Pli = EM i Au deuxième degré, on a tiré un nombre b i de ménages à partir des M i' ménages nouvellement dénombrés par l'équipe EDSRCA dans l'AD. On a donc : 229 b i P2i = - - M i' Afin que l'échantillon soit auto-pondéré à 1' intérieur de la strate, la probabilité globale Pi = Pli'P2i doit être la même pour chaque ménage à l'intérieur de la strate. Cela implique que : Pu'P2i = aM i b~ E Mi" Mi ~/ = f I oùfest le taux de sondage calculé séparément pour chaque domaine (on a décidé de répartir l'échantillon du domaine proportionnellement à la strate urbaine et à la rurale afin d'avoir un échantillon auto-pondéré à l'intérieur du domaine, c'est à dire que le taux de sondage est le même dans le domaine pour les milieux urbains et ruraux) : f= n N où n est le nombre de ménages tirés dans le domaine et N est le nombre de ménages qui existent dans le domaine en 1994, au moment de l'opération de dénombrement de ménages. Le tirage des ménages a été avec des probabilités égales et l'intervalle de tirage était calculé de la manière suivante : 1 _ Pli i, P2i f A cause de la répartition non proportionnelle de l'échantillon parmi les régions, des taux de pondération étaient nécessaires pour assurer la représentativité actuelle de l'échantillon au niveau national. • ^ A.7 RESULTATS DE L 'ENQUETE Le tableau C.6 fournit les résultats détaillés des enquêtes ménage, femme et homme selon le milieu et la région sanitaire de résidence. A la suite du classement des ménages selon les différents codes du résultat des interviews, le taux de réponse pour l'enquête ménage est calculé de la manière suivante: (1)/(1)+(2)+(3)+(4)+(5) Le taux de réponse pour les enquêtes femme et homme est calculé de la même manière: (a)/(a)+(b)+(c)+(d)+(e)+(D+(g) 230 Tableau A.6 Résultats de l'enquête : femmes Répartition (en %) des ménages et des femmes êligibles dans l'éehantillon de I'EDS par résultat de l'enquête, taux de rêponse des ménages, des femmes 61igibles et taux de réponse global, selon le milieu et la rêgion de résidence, RCA 1994-95 Résidence Région sanitaire Résultat Autre Ensemble En- des interviews Bangui villes urbain Rural RS 1 RS Il RS 111 RS IV RS V Bangui semble Ménages sélectionnés Rempli (1) 94,1 90,3 91,9 89,2 91,5 80,6 95,4 93,4 87,0 94,1 90,1 M6nage présent mais pas d'enquêté disponible (2) 0,4 0,6 0,5 0,2 0,2 0,1 0,2 0,2 0,6 0,4 0,3 Refus de répondre (3) 0,4 0,0 0,2 0,0 0,1 0,0 0,0 0,0 0,0 0,4 0,1 Ménage absent (4) 1,3 0,9 1,1 1,8 0,5 2,2 1,0 1.1 2,8 1.3 1,5 Logement non trouvé (5) 0,0 0,0 0,0 0,2 0,4 0,4 0,0 0,0 0,0 0,0 0, I Logement vJde (6) 3,1 5,7 4,7 4,2 3,5 7,5 2,5 3,6 5,6 3,1 4,4 Logement détruit (7) 0,2 2,4 1.5 4,3 3,8 9,1 0,9 1,5 3.9 0,2 3,3 Autre (8) 0,3 0,2 0,2 0,0 0,0 0,1 0,0 0,2 0,1 0,3 0, I Total 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 Effectif de ménages 895 1255 2150 4009 926 1113 1145 997 1083 895 6159 Taux de réponse 99,1 99,4 99,2 99,5 99,2 99,3 99,8 99,8 99,3 99,1 99,4 Femmes éligibles Entièrement rempli (a) 95,0 98,7 96,8 98,8 98,9 98,2 98,6 99,4 98,9 95,0 98,0 Pas à la maison (b) 2,4 0,5 1,4 0,3 0,2 0,5 0,6 0,2 0,1 2,4 0,8 Diff6ré (c) 0,1 0,0 0,0 0,0 0,0 0,0 0,0 0,0 0,0 0,1 0,0 Refus de répondre (e) 1,6 0,0 0,8 0,1 0,2 0,1 0, I 0,0 0,0 1,6 0,4 Partiellement rempli (f) 0,1 0,1 0,1 0, I 0,0 0,3 0,0 0,0 0,0 0,1 0,1 lncapacit6 (g) 0,8 0,8 0,8 0,5 0,2 0,8 0,6 0,4 1,0 0,8 0,6 Autre(h) 0,2 0,0 0,1 0,1 0,4 0,l 0,0 0,0 0,0 0,2 0,1 Total 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 Effectif de femmes 1271 1284 2555 3450 917 1026 1103 847 841 1271 6005 Taux de réponse des fenunes 95,0 98,7 96,8 98,8 98,9 98,2 98,6 99,4 98,9 95,0 98,0 Taux réponse global des ferames 94,1 98,1 96,1 98,4 98,1 97,6 98,5 99,2 98,2 94,1 97,4 231 Tableau A.7 Résultats de l'enquête : hommes Répartition (en %) des ménages et des hommes éligibles dans l'échantillon de I'EDS par résultat de l'enquête, taux de réponse des ménages, des hommes éligibles et taux de réponse global, selon le milieu et la région de résidence, RCA 1994-95 Résidence Région sanitaire Résultat Autre Ensemble En- des interviews Bangui villes urbain Rural RS I RS II RS I11 RS 1V RS V Bangui semble Ménages sélectionnés Rempli(l) 93,9 89,7 91,4 87,7 90,5 80,5 95,3 88,5 86,0 93,9 89,0 Ménage présent mais pas d'enqu&6 disponible (2) 0,7 0,7 0,7 0,3 0,0 0,3 0,3 0,3 1,1 0,7 0,4 Refus de répondre (3) 0,7 0,0 0,3 0,0 0,0 0,0 0,0 0,0 0,0 0,7 0,1 Ménage absent (4) 0,3 1,0 0,7 1,7 0,7 3,0 0,8 1,2 2,0 0,3 1,4 Logement non trouvé (5) 0,0 0,0 0,0 0,2 0.3 0,3 0,0 0,0 0,0 0.0 0.1 Logemen~ '~ide (6) 3.8 5,8 4,9 5,4 3.3 6.11 2,9 7.6 7.8 3 ,g 5,3 Logement détruit (7) 0,0 2,9 1.7 4,7 5.2 9,9 0,8 2,4 3.1 0.0 3.6 Autre (8) 0.7 0.0 0,3 0,0 0,0 0,0 0.0 0,0 0.0 (I,7 0,1 Total 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 Effectif de nlénages 293 416 709 1322 306 364 379 331 358 293 2031 Taux de réponse 98,6 99,2 98,9 99,5 99,6 99,3 99,7 99,7 98,7 98,6 99,3 Hommes éligibles Enti~rement rempli (ai 89,6 97,0 93,0 97,6 98,5 94,5 98,1 99,0 98,1 89,6 95,6 Pas à la maison (bi 7,0 2,7 5,0 0,7 0,4 2,8 0,9 0,5 1,2 7,11 2,6 Refus de répondre (e) 1,4 0,0 0,8 0, I 0,0 0,3 0,11 0,0 0,0 1,4 0,4 Partiellement rempli (t) 0,7 0,0 0,4 0,0 0,0 0,0 0,0 0,0 0,0 0,7 0,2 Incapacité (g) 1,4 0,0 0,8 1,3 0,4 2,5 0,9 0,0 0,4 1,4 1,1 Autre (h) 0,0 0,3 0,1 0,3 0,7 0,0 0,0 0,5 0,4 0,0 0,2 Total 100,0 100,0 100.0 100.0 100,0 100.0 100,0 100,0 100.0 100,0 100,0 Effectif d'hommes 431 368 799 1010 267 325 324 205 257 431 1809 Taux de réponse des hommes 89,6 97,0 93,0 97,6 98,5 94,5 98,1 99,0 98, I 89,6 95,6 Taux réponse global des hommes 88,3 96,2 92,0 97,1 98,1 93,8 97,9 98,7 96,8 88,3 94,9 232 ANNEXE B ERREURS DE SONDAGE ANNEXE B ERREURS DE SONDAGE Les estimations obtenues à partir d'une enquête par sondage sont sujettes à deux types d'erreurs : erreurs de mesure et erreurs de sondage. On appelle erreurs de mesure les biais imputab]es à la mise en oeuvre de la collecte et de l'exploitation des données telles que l'omission de ménages sélectionnés, la mauvaise interprétation des questions, soit de la part de l'enquêtrice, soit de la part de l'enquêtée, ou encore les erreurs de saisie des données. Quoique tout le possible ait été fait pour minimiser ce type d'erreur pendant la mise en oeuvre de I'EDSRCA, il est difficile d'éviter et d'évaluer toutes les erreurs de mesure. Par contre, les erreurs de sondage peuvent être évaluées statistiquement. Les estimations qui figurent dans ce rapport ont été obtenues à partir d'un échantillon de 5 884 femmes âgées de 15 à 49 ans et de 1 729 hommes âgés de 15 à 59 ans. Si l'enquête avait été effectuée auprès d' autres enquêtés, on a tout lieu de penser que les fréquences des réponses auraient été très peu différentes de celles que l'on a présentées. C'est 1'incertitude de cette assomption que reflète l'erreur de sondage; celle-ci permet donc de mesurer le degré de variation des réponses suivant l'échantillon. L'erreur-type (ET) est un indice particulièrement utile pour mesurer l'erreur de sondage d'un paramètre (moyenne ou proportion). On l'estime à partir de la variance des réponses dans l'échantillon même : l'erreur-type est la racine carrée de la variance. Cet indice a pour propriété que dans 95 pour cent des échantillons de taille et de caractéristique identiques, la valeur vraie d'un paramètre pour l'ensemble d'une population se trouve à l'intérieur de l'intervalle de --+. 2 ET. Si l'échantillon des femmes ou d'hommes avait ~té tiré d'après un plan de sondage aléatoire simple, il aurait été possible d'utiliser des formules simples pour calculer les erreurs de sondage. Cependant, l'échantillon de I'EDSRCA est un échantillon stratifié à deux degrés. Par conséquent, on a besoin d'utiliser des formules plus complexes. Le module « erreurs de sondage » du logiciel ISSA a été utilisé pour calculer les erreurs de sondage suivant la méthodologie statistique appropriée, Ce module utilise la méthode de linéarisation (Taylor) pour les estimations qui sont des moyennes ou proportions. La méthode du Jackknife a été utilisée pour les estimations plus complexes telles que l'indice synthétique de fécondité et les quotients de mortalité. La méthode de linéarisation traite chaque proportion ou moyenne comme étant une estimation de ratio, r=y/x, dans lequel y représente la valeur du paramètre y pour l'échantillon total, et x représente le nombre total de cas dans l'ensemble (ou sous-ensemble) de l'échantillon. La variance de r est estimée par : dans laquelle I Fa h 2 ] ET2(r) = var(r)= 1-f ~-~ mb ~-~ 2 zh Zhi = yht-r.T¢hi et Z h = Yh-r.~h où h mh Yhi Xhi f représente la strate qui va de I à H, est le nombre total d'unités primaires de sondage (UPS) tirées dans la h ème strate, est la somme des valeurs du paramètre y dans I'UPS i dans la h ~me strate, est la somme des nombres de cas dans I'UPS i dans la h ème strate, et est le taux global de sondage qui est tellement faible qu'il n'a pas été tenu compte. 235 La méthode de Jackknife dérive les estimations des taux complexes à partir de chacun de plusieurs sous-échantillons de l'échantillon principal, et calcule les variances de ces estimations avec des formules simples. Chaque sous-échantillon exclut une grappe dans les calculs des estimations. Ainsi, des sous- échantillons pseudo-indépendents ont été créés. Dans I'EDSRCA, il y avait 231 grappes non-vides. Par conséquent, 231 sous-échantillons ont ét~ créés. La variance d'un taux r est calculé de la façon suivante : k ET 2 (r) = var(r) 1 E ( r i-r) 2 k(k- 1) i~1 dans laquelle r i = k r - (k - 1)r(0 où r est l'estimation calculée à partir de l'échantillon principal de 231 grappes, r(i ) est l'estimation calculée à partir de l'échantillon réduit de 230 grappes (ième grappe exclue), k est le nombre total de grappes. Il existe un deuxième indice très utile qui est la racine carrée de l'effet du plan de sondage (REPS) ou effet de grappe : c'est le rapport de l'erreur-type observée sur l'erreur-type qu'on aurait obtenue si on avait eu recours à un sondage aléatoire simple. Cet indice révèle dans quelle mesure le plan de sondage qui a ét~ choisi se rapproche d'un échantillon aléatoire simple de même taille : la valeur 1 de la REPS indique que le plan de sondage est aussi efficace qu'un échantillon aléatoire simple, alors qu'une valeur supérieure à 1 indique un accroissement de l'erreur de sondage dû à un plan de sondage plus complexe et moins efficace au point de vue statistique. Le logiciel calcule aussi l'erreur relative et l'intervalle de confiance pour chaque estimatîon. Les erreurs de sondage pour I'EDSRCA ont été calculées pour certaines des variables les plus mtéressantes. Les résultats sont présentés dans cet annexe pour l'ensemble du pays, le milieu urbain et le milieu rural, la capitale Bangui et l'ensemble des autres centres urbains, et les cinq régions sanitaires. Pour chaque variable, le type de statistique (moyenne ou proportion) et la population de base sont présentés dans les tableaux B. 1. I et B. 1.2. Les tableaux B.2 à B.I 1 présentent la valeur de la statistique (M), l'erreur-type (ET), le nombre de cas non-pondérés (N) et pondérés (N'), la racine carrée de l'effet du plan de sondage (REPS), l'erreur relative (ET/M), et l'intervalle de confiance à 95% (M_+2ET) pour chaque variable. On considère que la REPS est non-définie quand l'écart-type sous l'échantillon aléatoire simple est zéro (quand l'estimation est proche de 0 ou I ). Dans le cas de l'indice synthétique de fécondité, le nombre de cas non- pondérés n'est pas pertinent, car la valeur non-pondérée de femmes-années d'exposition au risque de grossesse n'est pas connue. En général, les erreurs relatives de la plupart des estimations pour l'ensemble du pays sont faibles, sauf dans le cas de très faibles proportions. On remarque certaines différences dans les erreurs relatives au niveau des sous-échantillons : par exemple, pour la variable Enfants nés vivants des femmes âgées de 15 à 49 ans, l'erreur relative en tant qu'un pourcentage de la moyenne estimée est, respectivement, de 1,3 %, 2,6% et 3,5% pour l'ensemble des femmes du pays, pour la région sanitaire III et pour la capitale Bangui. Pour la même variable, I'EDSCAR a donné un nombre moyen d'enfants nés vivants de 2,891 pour l'ensemble des femmes, auquel correspond une erreur-type de 0,039 enfant. La fourchette dans laquelle se place la moyenne _+ 2 ET est donc 2,813 et 2,969. La probabilité que la vraie valeur du nombre moyen d'enfants nés vivants des femmes âgées de 15 à 49 ans soit à l'lut~rieur de cet intervalle est de 95%. 236 Tableau B.I,I Variables utilisées pour le calcul des erreurs de sondage, République Centrafricaine 1994-95 Variable Estimation Population de base FEMMES Résidence urbaine Sans instruction Instruction secondaire ou plus Jamais mariée (en unîon) Actuellement mari6e (en union) Mariée (en union) avant 20 ans Premiers rapports sexuels avant 18 ans Enfants nés vivants Enfants nés vivants des femmes 40-49 Enfants survivants Connaît une méthode contraceptive Connaît une méthode moderne A utdisd une méthode Utilise actuellement une méthode Utilise actuellement une méthode moderne Utilise la pilule Utilise les injections Utilise le condom Utilise la stérilisation féminine Utilise la continence périodique Utilise le retrait Utilise source publique Ne veut plus d'enfants Veut retarder d'au moins 2 ans Taille de famille idéale Naissances pour lesquelles la mère a reçu une injection antitétanique Assistance médicale à l'accouchement Diarrhée dans les 2 dernières semaines A reçu traitement SRO A consulté du personnel médical Ayant une carte de sant6 A reçu vaccination BCG A reçu vaccination DTC (3 doses) A reçu vaccination polie (3 doses) A reçu vaccination rougeole Vaccin~ contre toutes les maladies Poids pour taille (inférieur ~ -2ET) Taille pour âge (inférieur à -2ET) Poids pour âge (inférieur à -2ET) Indice synthétique de fécondité (3 ans) Quotient de mortalité néonatale Quotient de mortalité post-néonatale Quotient de mortalité infantile Quotient de mortalité juvénile Quotient de mortalité infanto-juvénile Pro ~ortion Pro ~ortion Pro »ortion Pro ~ortion Pro mrtion Pro mrtion Pro »ortion Moyenne Moyenne Moyenne Pre »ortion Pre ~ortion Pro ~ortion Pro ~ortion Pro »ortion Pro »ortion Pre 9ortion Pro ~ortion Pro mrtion Pre 3ortion Pre Jortion Pro mrtion Pro »ortion Pre ~ortion Me enne Pre »ortiun Proportion Proportion Proportion Proportion Proportion Proportion Proportion Proportion Proportion Proportion Proportion Proportion Proportion Taux Taux Taux Taux Taux Taux Toutes les femmes 15-49 Toutes les femmes 15-49 Toutes les femmes 15-49 Toutes les femmes 15-49 Toutes les femmes 15-49 Femmes 20-49 Femmes 20-49 Toutes les femmes 15-49 Femmes 40-49 Toutes les femmes 15-49 Femmes actuellement en union 15-49 Femmes actuellement en union 15-49 Femmes actuellement en union 15-49 Femmes actuellement en union 15-49 Femmes actuellement en union 15-49 Femmes actuellement en union 15-49 Femmes actuellement en union 15-49 Femmes actuellement en union 15-49 Femmes actuellement en union 15-49 Femmes actuellement en union 15-49 Femmes actuellement en union 15-49 Utîlisatrices de méthodes modernes Femmes actuellement en union 15-49 Femmes actuellement en union 15-49 Toutes les femmes 15-49 Naissances, 3 dernières années Naissances, 3 demières années Enfants ågés 1-35 mms Enfants âgés 1-35 mois, avec diarrhée les 2 demières semaines Enfants âgés 1-35 mms, avec diarrhée les 2 dernières semaines Enfants ågés 12-23 mois Enfants âgés 12-23 mois Enfants ågés 12-23 mois Enfants âgés 12-23 mois Enfants ågés 12-23 mois Enfants âgés 12-23 mois Enfants âgés 1-35 mois Enfants âgés 1-35 mois Enfants âgés 1-35 mois Femmes-années d'exposition au risque de grossesse Nombre de naissances Nombre de naissances Nombre de naissances Nombre de naissances Nombre de naissances 237 Tableau B, 1.2 Variables utilisées pour le calcul des erreurs de sondage, République Centrafricaine 1994-95 Variable Estimation Population de base HOMMES Résidence urbaine Sans instruction Instruction post-primaire ou plus Jamais marié (en union) Actuellement marié (en union) Connalt une méthode contraceptive Connait une méthode moderne A utilisé une méthode Utilise actuellement une méthode Utilise actuellement une méthode moderne Utilise la pilule Utilise les injections Utilise le condom Utilise la stérilisation féminine Utilise la continence périodique Utilise le retrait Ne veut plus d'enfants Veut retarder d'au moins 2 ans Taille de famille idéale Propomon Proportmn Propomon ProporUon Proportmn Proportmn Propomon Proportmn Proportion Proportmn Proportton Proportmn Proporuon Proportion Propomon Proportion Propomon Propomon Moyenne Tous les hommes 15-59 Tous les hommes 15-59 Tous les hommes 15-59 Tous les hommes 15-59 Tous les hommes 15-59 Hommes actuellement en union 15-59 Hommes actuellement en union 15-59 Hommes actuellement en union 15-59 Hommes actuellement en union 15-59 Hommes actuellement en union 15-59 Hommes actuellement en union 15-59 Hommes actuellement en union 15-59 Hommes actuellement eh u~ion 15-59 Hommes actuellement en union ]5-59 Hommes actuellement en union 15-59 Hommes actuellement en union 15-59 Hommes actuellement en union 15-59 Hommes actuellement en union 15-59 Tous les hommes 15-59 238 Tableau B.2 Erreurs de sondage: Échantillon national T EDS République Centrafdcaine 1995-95 Population de base Effet /nl~dvalle Erreur de Erreur de confiance Valeur type Non-pondgrée Pood~rtM grappe relative Variable (M) (ET) (N) (N') (REPS) (ET/M) M-2ET M+2ET FEMMES Résidence urbaine 0,426 0,011 5884 5884 1,630 0,025 0,405 0,447 Sans instruction 0.516 0,011 5884 5884 1,638 0,021 0,495 0,538 Instruction secondaire ou plus 0,135 0,008 5884 5884 1,784 0,059 0, I 19 0,15 I Jamais mariée (en union) 0,195 0,006 5884 5884 1,177 0,031 0,183 0,207 Actuellement ma06e (en union) 0,694 0,007 5884 5884 1,201 0,010 0,679 0,708 Mariée (en union) avant 20 ans 0,733 0,007 4595 4596 I, 113 0,010 0,718 0,747 Premiers rapports sexuels avant t8 ans 0~787 0,007 4595 4596 1,103 0,CO8 0.773 0,800 Enfants nés vivants 2,891 0,039 5884 5884 1,049 0,013 2,813 2,969 Enfants nês vivants des femmes 40-49 5,723 0,113 886 884 0,964 0,020 5,496 5,950 Enfants survivants 2,384 0,033 5884 5884 1,055 0,014 2,318 2,450 Connait une méthode contraceptive 0,789 0,009 4057 4083 1,387 0,011 0,771 0,806 Connait une m6thode moderne 0,686 0,011 4057 4083 1.512 0,016 0,664 0.708 A u61isé une méthode 0,388 0+011 4057 4083 1,398 0,028 0,367 0,410 Utilise actuellement une m6tMMe O, 148 0,006 4057 4083 1,075 0,041 0,136 O, 160 Utilise actuellement une méthode moderne 0,032 0,003 4057 4083 I, 171 0,101 0,026 0,039 Utilise la pilule 0,OI 1 I),002 4057 4083 1,015 0,154 0,007 0,014 Utilise les injections 0,006 0,001 4057 4083 1,048 0,210 0,004 O,00q Utilise le eondom 0,010 0,002 4057 4083 1~08d 0,168 0,007 0,014 Utilise la stêrilisa0on féminine 0,004 0,001 4057 4083 0,967 0,228 0,002 0,006 Utilise la continence pédodique 0,049 0,004 4057 4083 1,121 0.078 0,041 0,057 Utilise le retrait 0,005 0,000 4057 4083 ND O,0OO 0,005 0,005 Utilise source publique 0,493 0,033 201 204 0,935 0,067 0,427 0,559 Ne veut plus d'enfants 0,119 0,OE)6 4057 4083 1,083 0,046 0,108 0,130 Veut retarder d'au moins 2 ans 0,269 0,008 4057 4083 1,190 0,031 0,252 0,285 Taille de famille idéale 6,378 0,046 4841 4808 1,140 0,007 6,285 6,470 Naissances pour lesquelles la rnêre a reçu 0,696 0,015 2816 2836 1,621 0,021 0,666 0,725 flll~ injection antitêEanique Assistance n~:lie«le â l'accouchement 0,459 0,016 2816 2836 1,566 0,035 0,427 0,492 Diatribe dans tes 2 derni6res semaines 0,226 0,010 2561 2577 1,194 0,045 0,206 0,246 A reçu traitement SRO 0,277 0,021 580 582 1,127 0,077 0,235 0,320 A consulté du personnel médical 0,300 0,021 580 582 1,066 0,068 0,259 0,341 Ayant une carte de santé 0,596 0,020 805 818 1,183 0,034 0,556 0,637 A reçu vaccinatit»n BCG 0,772 0,017 805 818 1,165 0,022 0,737 0,806 A reçu vaccination DTC (3 doses) 0,475 0,022 805 818 1,264 0,047 0,431 0,519 A reçu vaccination polio (3 doses) 0,457 0,O21 805 818 1,213 0,046 0,414 0,499 A reçu vaccination rougeole 0,524 0,021 805 818 1,215 0,041 0,481 0,566 Vaccin~ contre toutes les maladies 0,366 0,021 805 818 1,227 0,057 0,324 0,407 Poids pour taille (inférieur ~, -2 ET) 0,071 0,005 2297 2310 0,893 0,067 0,062 0,081 Taille pour åge (inl~rieur à -2 ET) 0,336 0,010 2297 2310 0,992 0,029 0,317 0,356 Poids pour åge (inférieur å -2 ET) 0,273 0,011 2297 2310 1,142 0,039 0,251 0,294 Indice synthétique de fécond0g (3 ans) 5,073 0,104 NA 16487 1,176 0,020 4,866 5,280 Quottent de morlaOté néonatale ~~ 42,139 3,558 4859 4890 1,124 0,084 35,023 49,254 Quotient de mortalité post-néonatale 54,570 3,857 4883 4914 1,126 0,071 46,855 62,284 Quotient de morodité infantile 96,708 5,364 4885 4916 1,167 0,055 85,980 107,437 Quotient de mortaIité juvénile 67,195 3,828 4992 5027 1,059 0,057 59,539 74,852 Quotient de mort al06 infant o-juvénile 157,405 6,451 5020 5055 1,182 0,041 144,503 170,307 HOMMES Résidence urbaine 0,445 0,014 1729 1729 1,187 0,032 0,416 0,473 Sans instruction 0,204 0,012 1729 1729 1,237 0,059 0,180 0,228 Instruction secoodaire ou plus 0,298 0,015 1729 1729 1,373 0,051 0,268 0,328 Jam~lis mari6 (en union) 0,318 0.013 1729 1729 1,204 0,042 0,2ql 0,345 Actuelleme»t marié (en union) 0,586 0,013 1729 1729 1,075 0,022 0,560 0,61 I Connait une méthode contraceptive 0,q61 0,007 1014 1013 1,145 0,007 0,947 0,975 Connait une méthode moderne 0,919 0,010 1014 1013 1,179 0,01 I 0,899 0.940 A utilis6 une métbode 0,648 0,017 1014 1013 1,142 0,026 0,614 0,682 Utilise actuellement une mêthode 0,239 0,015 1014 1013 1,090 0,C61 0,210 0,269 Utilise actuellement une méthode moderne 0,042 0,CO7 1014 1013 1,042 0,155 0,029 0,056 Utilise la pilule 0,C07 0,003 1014 I 013 1,031 0,381 0,002 0,013 Utilise les injections 0,CO2 0,001 1014 1013 0,981 0,706 0,000 0,005 Utilise le condom 0,026 0,005 1014 1013 1,085 0,207 0,015 0,037 Utilise la sterilisation féminine 0,007 0,CO3 1014 1013 0,961 0,358 0,002 0,012 Utilise la continence p~tiodique 0,093 0,010 1014 1013 1,076 0,106 0,073 0,112 Utilise le retraH 0,012 0,004 1014 1013 1,083 0,313 0,('04 0,019 Ne veut plus d'enfants 0,104 0,010 1014 1013 1,013 0,093 0,085 0,L24 Veut retarder d'au moins 2 ans 0,260 0,013 1014 1013 0,962 0,051 0,234 0,287 Taille de famille idéaIe 7,894 0,130 1451 1437 1,005 0,017 7,633 8,155 NA = Non-applicable ND = Non-dêflni. ~Les quo0cnts de morta106 ont êté calculés pour la période 0-4 ans prêcêdant l'enqodte 239 Tableau B.3 Erreurs de sondage: Échantillon urbain~ EDS République Centrafricaine 1995-95 Population de base Effet Intervalle Erreur de Erreur d« confiance Valeur type Non-pond~rée Pondér6e grappe relative Variable CM) (ET) iN) (N') (REPS) (ET/M) M-2ET M+2ET FEMMES R6sidence urbaine 1,000 0,000 2474 2507 ND 0 ,0~ I ,(X,u0 1,000 Sans instruction 0,317 0,017 2474 2507 1,811 0,053 0.283 0,35 I Instruction secondaire ou plus 0,267 0,017 2474 2507 1,909 0,064 0,233 0,301 Jamais martre (en union) 0.247 0,011 2474 2507 1,315 0,046 0,225 0,270 Actuellewent mari6e (eu union) 0,607 0.0t2 2474 2507 1,265 0,020 0,582 0,632 Mari6e (en union) avant 20 ans 0,737 0,01 I 1854 1881 1,048 0,015 0,716 0,759 Premiers rapports sexuels avant 18 ans 0,804 0.012 1854 t 881 1,299 0,015 0,780 0,828 Enfants nbs vivants 2,729 0,063 2474 2507 1,102 0,023 2,603 2,856 Enfants nbs vivants des femmes 40-49 5,902 0,188 838 339 0,976 0,032 5.526 6,279 Enfants survivants 2,319 0,055 2474 2507 I, I 11 0,024 2,209 2,429 Connaît une mbtbode contraceptive 0,920 0,009 1493 1521 1,281 0,010 0,902 0,938 Connaa une méthode moderne 0,890 0,01 t 1493 1521 1.355 0,012 0,868 0,912 A u6bsë une methode 0,495 0,017 1493 1521 1,322 0,035 0,461 0,529 Utilise actuellement une méthode 0,192 0,012 1493 1521 I,I 94 0,063 0,168 0,217 Utilise actuellement une m6thode moderne 0,064 0,008 1493 1521 I,198 O, I 19 0,f~9 0,079 U6bse la pilule 0,024 0,004 1493 1521 1,038 0,171 0,016 0,032 Utilise les injections 0,012 0,003 1493 1521 1,094 0,256 0,D0b 0,018 Utilise le condom 0,018 0,004 1493 1521 1,040 0,198 0,011 0,025 Utilise la st60bsabon feminine 0,ff.)6 0,002 1493 1521 0,885 0,284 0,003 0,010 Utilise la continence p~riodique 0,090 0,009 1493 [521 1,195 0,099 0,072 0,107 Utilise le retrait 0,008 0,002 1493 1521 0,659 0,190 0,005 0,01 I Utilise source publique 0,481 0,036 158 160 0,907 0,075 0,4(19 0.553 Ne veut plus d'enfants 0,163 0,010 1493 152 t 1,020 0,060 0,144 0, [ 83 Veut retarder d'au moins 2 ans 0,302 0,013 1493 1521 1,091 0,043 0,276 0,328 Taille de famille ideale 5,793 0,052 2124 2148 1,006 0,1)09 5,690 5,897 N aissances pour lesquelles la mère a reçu 0, 818 0,014 I 146 I 166 l, 172 0,017 0,790 0,847 une injection antitætanique Assistance medicale 15 l'accouchement 0,778 0,016 1146 1106 1,218 0,021 0,7~15 (I,810 Diatïbee dans les 2 dernieres semaines 0,195 0,015 1055 1072 1,226 0.078 0, t64 0,225 Æ reçu Irapemenl SRO 0,383 0,036 207 2~9 /,05 ] 0,~)3 0,312 0,455 A consulté du personnel médical 0,373 0,034 207 209 0.995 0,Oc)0 0,306 0,441 Ayant une carie de sante 0,722 0,029 337 347 I, 185 0,040 0,664 0,780 A reçu vaccination BCG 0,921 0,016 337 347 1,098 0,017 0,889 0,953 A reçu vaccination DTC (3 doses) 0,682 0,026 337 347 1,017 0,038 0,631 0,733 A reçu vaccination pobo (3 doses) 0,657 0,026 337 347 1,021 0,040 O,f:O4 0.709 A reçu vacclna0ou ~',:3~geok~ 0,684 0,030 337 347 1,203 0,044 0,(»28 0,744 Vaccine contre toutes les maladies 0,561 0,030 337 347 1,132 0,054 0,500 0,622 Poids pour taille (in ferieur h -2 ET) 0,058 0,007 937 949 0,942 0,123 0,043 0,072 Taille pour åge (inférieur h -2 ET) 0,286 0,016 937 949 1,060 0,056 0,254 0,317 Poids pour åge (infæneur â -2 ET) 0.222 0,013 937 949 0,929 0,0~7 0.197 0,248 Indice synth6tique de fécondité (3 ans) 4,859 0,166 NA 6973 1.154 0,034 4,527 5,192 Quotient de mortatite néonatale a 35,766 4,0")7 3707 3767 1,180 0,115 27,572 43,960 Quotient de movla108 posl-neonatale 44,143 3,892 37 [ 5 3775 1,048 0,088 36,359 51,926 Ouofent de morlal0e in fantile 79,908 5,613 3715 3775 1,124 0.070 68,682 91.135 Quolient de morialité ju vénile 52,875 4,331 3731 3792 1,039 0,082 44.214 61,537 Quobent de morialité in fanto~iuvenile 128,559 6,934 3739 38oe I,I19 0,054 114,690 142,427 HOMMES Résidence urbaine 1,000 0,(300 743 769 ND 0.000 1 ,('~)0 1,000 Sans instruction 0,119 0.015 743 769 1,256 0,125 0,089 0,149 [nslruction secondaire ou plus 0,500 0,026 743 769 1,411 0,052 (I,448 0,552 Jamats marie (en union) 0,401 0,023 743 769 1.298 0,1)58 0,354 0,448 Actuellement marié (en union) 0,516 0.020 743 769 I, 114 0,040 0,475 0,557 ConnaO une mæthode contraceptive 0,977 0,009 384 396 1,185 0,099 0,959 0,995 Connaît une methode moderne 0,975 0,009 384 396 1,165 0,010 0,956 0,993 A utilise une methode 0,652 0,028 384 396 1,133 0,042 0,597 0,707 U61ise actuellement une méthode 0,280 0,025 384 396 1,108 0,091 0,229 0,33 t Utilise actuellement une mbthode moderne 0,081 0,015 384 396 1,057 0,182 0,051 0, [ I 0 Utilise la pilule 0,018 0,007 384 396 I ,ff23 0,382 0,(8/4 0,032 Utilise les injections 0,002 0,092 384 396 0,969 1,004 0,0Gu0 0,007 U0bse le condom 0,046 0,012 384 396 1,074 0,249 0,023 0,06 t) U6Iise la stenlisation feminine 0,014 0,(X)6 384 396 0,975 0,424 0,002 0,025 Utilise la con0nence p~riodique 0,126 0,020 384 396 1,178 0,159 0.086 0,165 Utilise le retrait 0,015 0,007 384 396 1,097 0,460 0,(~01 0,028 Ne veut plus d'enfants 0,126 0,019 384 396 1,105 0,149 0,089 0,164 Veut retarder d'au moins 2 ans 0,290 0,021 384 396 0,913 0,073 0,248 0,333 Tai0e de fato80e idbale 6,557 0,151 630 647 0,921 0,023 6,256 6,859 NA - Non-applicable ND = Non-défini aLes quodents de morta[08 ont 6t~ calculés pour la pbriode 0-9 ans p~cgdant ['enqugte 240 Tableau B.4 Erreurs de son0age: .,~.,chantillon rural; EDS République Centralricaine 1995-9S Population de base Effet Intervalle Erreur de Erreur de confiance Valeur type Non-pond6r~~ Pondbr6e grappe relative Variable (M) (ET) (N) (N') (REPS) (ET/M) M-2ET M+2ET FEMMES Résidence urbaine 0,00Q 0,000 3410 3377 ND ND 0,t~41 0,000 Sans instruction 0,665 0,015 3410 3377 1,809 0,Ò22 0,635 0,694 Instruc0on secondaire ou plus 0,037 0,CO7 3410 3377 2,220 0,193 0,023 0,052 Jamais mari~e (en union) 0,156 0,006 3410 3377 0,913 0,036 0,145 0,167 Actuellement mariée (en union) 0,759 0,007 3410 3377 L,OI3 0,010 0,744 0,774 Mari6e (en union) avant 20 ans 0,729 0,010 2741 2715 1,159 0,013 0,710 0,749 Premiers rapports sexuels avant 18 ans 0,775 0,008 2741 2715 0,q70 0,010 0,759 0,790 EnIants n6s vivants 3,012 0,048 3410 3377 0,995 0,016 2,915 3,108 Enfants n6s vivants des femmes 40-49 5,611 0,142 548 544 0,954 0,025 5,328 5,894 Ent~mts survivants 2,432 0,041 3410 3377 1,000 0,017 2,351 2,513 ConnaO une méthode contraceptive 0,71 I 0,013 2564 2562 1,477 0,019 0,684 0,737 Connaft une m6thode moderne 0,565 0,016 2564 2562 1,685 0,029 0,532 0,598 A utilise une méthode 0,325 0,014 2564 2562 1,526 0,043 0,297 0,353 Utilise actuellement u ne méthode 0,121 0,006 2564 2562 0,q79 0,052 O,I 09 O, 134 Utilise actuellement une méthode moderne 0,014 0,003 2564 2562 1,239 0,208 0,008 0,019 Utilise la pilule 0,003 0,001 2564 2562 ND 04(}6 0,000 0,005 Uflise les injecbons 0,003 0,0(E) 2564 2562 ND 0,000 0,(Y03 0,033 U01ise le condom 0,005 0,002 2564 2562 1,175 0,315 0,002 0,00q Utilise la st~rilisafon féminine 0,003 0,001 2564 2562 1,049 0,367 O,001 0,006 Utibse la continence p~riodique 0,025 0,003 2564 2562 1,004 0,125 t),Ot 9 0,031 Utilise le retrait 0,004 0,001 2564 2562 0,972 0,309 0,(X)l 0,006 Utilise source publique 0,536 0,077 43 44 0,997 0,143 0,383 0,689 Ne veut plus d'enfants 0,093 0,007 2564 2562 I, 169 0,072 0,079 0,106 Veut retarder d'au moins 2 ans 0,249 0,0L I 2564 2562 1,251 0,043 0,228 0,270 Taille de Pareille idéale 6,850 0,068 2717 2669 1,156 0,010 6,713 6,986 Naissances pour lesquelles la m~re a reçu 0,610 0,023 1670 1670 1,842 0,038 0,564 0,656 mie injection antit6tanique Assistance médicale :~ l'accouchement 0,237 0,024 1670 1670 2,144 0,103 0,188 0,285 Diarrhée dans les 2 derniSoes semaines 0,248 0.014 1506 1504 I, 192 0,055 0,220 0,275 A reçu trademen~ SRO 0,217 0,025 373 373 I, 160 O, I 16 0,/67 0,268 A consulté du personnel rn~dical 0,259 0,625 373 373 1,109 0,098 0,208 0,310 Ayant une carie de santé 0,504 0,028 468 471 L,240 0,056 0,447 0,561 A reçu vaccination BCG 0,661 0,027 468 471 1,243 0,041 {).6(}7 0,715 A reçu wlccinaOon DTC (3 doses) 0,322 0,031 468 471 1,460 0,097 IL260 0,385 A reçu vaccination poilu (3 doses) 0,309 0,031 468 471 1,442 0,099 0,248 0,370 A reçu vaccination rougeole 0,405 0,029 468 471 1,289 0,072 0,347 0,464 Vaccin6 coutre toutes les maladies 0,221 0,027 468 471 1,404 0,121 0, lé8 0,275 Poids pour tadle (inférieur à -2 ET) 0,081 0,006 1360 1361 0,S79 0,0S0 0,06S 0,094 Taille pour fige (inférieur î1-2 ET) 0,372 0.012 1360 1361 0,914 0,032 11,348 0,396 Poids pour fige (inf~rieur ~t -2 ET) 0,308 0,016 i 360 136 [ 1,249 0,052 0.276 0,340 Indice synthétique de fécondité (3 ans) 5,232 0,130 NA 9513 L,180 0,025 4,971 5,4')3 Quotient de n]orlal0æ n6onatale a 51,658 3.952 5676 5674 1,156 0,077 43,754 59,563 Quotient de mortalité post-néonataJe 64,639 3,751 5691 5688 1,079 0,058 57,137 72,141 Quotientdemortalit6infan61e 116,297 5,872 5693 5690 1,208 0,050 104,554 128,041 Quotient de mortalité juvénile 70,259 3,715 5732 5733 0,928 0,053 62,830 77,689 Quotient de morlalit6 infanto-juvénile 178,386 6,866 5751 5751 1,218 0,038 164,654 192, I 18 HOMMES Résidence urbaine 0,000 0,000 986 960 ND ND 0,600 0,(X)O Sans instruction 0,272 0,Ol 7 986 960 1,213 0,063 0,237 0,306 Instruction secondaire ou plus 0,137 0,014 986 960 1,247 0,100 0,109 0,164 Jamais mari~ (en union) 0,251 0,014 986 960 1,020 0,056 0,222 0,279 Actuellement marié (en union) 0,642 0,016 986 960 L,0L5 0,024 0,61 I 0,673 Connalt une méthode contraceptive 0,950 0,OI0 630 616 I,L54 0,01 L 0,931 0,970 Connait une m6thode moderne 0,884 0,015 630 616 1,213 0,018 0,853 0,915 A milisé une méthode 0,645 0,022 630 616 1,146 0,034 0,602 0,689 Uf6se actuellement une méthode 0,213 0,018 630 616 1,086 0,083 0,178 0,249 Utilise actuellement une mélhode moderne 0,018 0,005 630 616 1,035 0,3ça5 0,007 0,029 Utilise la pilule 0,000 0,000 630 6[6 NO ND O,(XY,) 0,{Y,10 Utilise les injections 0,002 0,002 630 616 0,988 0.996 0,000 0.005 Ulilise te coodom 0,013 0,005 630 616 1,061 0,362 0,004 0,023 Utilise la stérilisafon féminine 0,003 0,002 630 616 0,953 0,708 0,000 0,CO7 Utilise la coaonence p&iodique 0,071 0,010 630 616 0,947 O, 136 0,052 0,09f Utilise le retrail 0,010 0,004 630 616 1,063 0,428 0,001 0,018 Ne veut plus d'enfants 0,090 0,OL0 630 616 0,912 0,116 0,069 0,111 Veut retarder d'an moin~ 2 ans 0,241 0,017 630 616 0,999 0,071 0,207 0,275 Taille de famille idéale 8,989 0,J99 S2J 790 1,078 0,022 8,592 9,3~7 NA = Non-applicable NO = Non-défini aL¢s quotients de mortalité ont 8t6 calculés pour la p~riode 0-q ans [~c~dant Penqu6te 241 Tableau B.5 Erreurs de sondage: Bangui r EDS République Centrafricaine 1995-95 Population de base Effet Intervalle Eireur de Erreur de confiance Valeur type Non-pond6rêe Pondérée grappe relative Variable (M) (ET) (N) (N') (REPS) (ET/M) M-2ET M+2ET FEMMES Résidence urbaine 1 ,CO0 0,000 1207 1267 ND 0.000 1,0(~ 1,000 Sans instruction 0,212 0,025 1207 1267 2,096 0.116 0,163 0,261 Instruction secondaire ou plus 0,377 0,030 1207 1267 2,174 0,080 0,316 0.438 Jamais mari4e (en union) 0,249 0,015 1207 1267 1,229 0.062 0,218 0,279 Actuellement mari6e (en union) 0,582 0,018 1207 1267 1,235 0,030 0,547 0,618 Mariée (en union) avant 20 ans 0,739 0,016 907 952 1,107 0,022 0,706 0,771 Premiers rapports sexuels avant 18 ans 0,783 0,019 907 952 1,421 0,025 0,744 0,822 En l~anls nés vivants 2,599 0,090 1207 1267 1,138 0,035 2,419 2,779 Enfants nés vivants des femmes 40-49 5,912 0,271 125 131 0,870 0,046 5,370 6,454 Enfants survivants 2,259 0,079 1207 1267 1,142 0,035 2,101 2.418 Connaît une méthode contraceptive 0,964 0,009 703 738 1,354 0,010 0,946 0,983 Conna~l une méth~»Ôe moderne 0,952 0,011 703 738 L,408 0,012 0,929 0,974 A utilisé une méthode 0,579 0,028 703 738 1,513 0,049 0,523 0,635 Utilise actuellement une m6thode 0,240 0,022 703 738 1,346 0,090 0,197 0,284 Utilise actuellement une méthode moderne 0,090 0,014 703 738 1,260 0,152 0,1362 0,117 Utilise la pilule 0,040 0,008 703 738 1,060 0,196 0,024 0,055 UI0ise les injections 0,013 0,004 703 738 1,036 0,343 0,004 0,022 Utilise le condom 0,026 0,006 703 938 1,081 0,252 0,0) 3 0,038 Utilise la stédlisation féminine 0,006 0,003 703 738 0,983 0,490 0,000 0,01 I Utilise la continence 1~0odique 0,131 0,017 703 738 1.325 0,129 0,097 0,165 Utilise le retrait 0,010 0,003 703 738 0,752 0,283 0,004 0,016 Utilise source publique 0,396 0,039 t I I 116 0,838 0,099 0,318 0,475 Ne veut plus d'enfants 0,192 0,014 703 738 0,949 0,073 0,164 0,220 Vcut retarder d'au moins 2 ans 0,323 0,020 703 738 1,158 0,063 0,282 0,364 Taille de famille idæale 5,472 0,071 1068 1121 1,032 0,013 5,3~1 5,613 Naissances pour lesquelles la mgre a reçu 0,802 0,0l 8 566 594 1,034 0,023 0,765 0,839 une injection antitétanique Assistance médicale â l'accouchement 0,887 0,018 566 594 1,215 0,620 0,852 0,922 Diarrhée dans les 2 demi~res semailles 0,215 0,023 530 556 1,270 0.107 0,1ó9 0.261 A reçu traltetttent gRO 0,360 0,034 114 t20 0,769 0,095 0,291 0,428 A consubé du personnel médical 0,421 0,042 114 120 0,918 0,100 0,336 0,506 Ayanl une carte de santé 0,730 0,0.41 178 187 1,229 0,056 0,649 0,812 A reçu vaccination BCG 0,916 0,022 178 187 1,076 0.024 0,871 0,961 A reçu vaccination DPC (3 doses) 0,697 0,038 178 187 1,088 0,054 0,622 0,772 A reçu vaccination polio (3 doses) 0,680 0,034 178 187 0,q7q 0.050 0,61 I 0,748 A reçu vaccination rougeole 0,730 0,037 178 187 1,104 0,050 0,657 0,804 Vaccin~ contre toutes les maladies 0,579 0,038 178 187 1,020 0,065 0,503 0,654 poids pour taille (inférieur à 2 ET) 0,059 0,0LO 458 481 0.944 0,173 0,039 0,079 Taille pour åge (inférieur h -2 ET) 0,271 0,019 458 481 0,914 0,070 0,233 0,308 Poids pour åge (inf6rieur ~ -2 ET) 0,216 0,017 458 481 0,924 0,081 0,181 0,25 I Indice synthélique de fécondit6 (3 ans) 4,663 0,219 NA 3543 1,027 0,047 4,226 5,101 Quotient de mortalité néonatale a 28,994 4,986 1772 1860 1,103 0,172 19,ô21 38,966 Quotient de mortaldæ post- n6onatale 33,754 5,069 1775 1863 1,084 0,150 23,616 43,893 Quotient de mortal0æ inlhn01e 62,748 7,457 1775 1863 1,145 0,119 47,835 77,661 Quotient de mortaldé juvénile 52,615 6,173 1783 1871 1,030 0,[17 40,268 64,961 Quotient de mona106 inlanto:juvênile 112,06L 10,134 1786 1874 1,188 0,090 91,793 132,329 I tOMMES R6sidence urbaine 1,000 0000 386 419 ND 0,C~O 1,000 1,000 Sans instruction 0,088 0,019 386 419 1,295 0,212 0,051 0,125 lnstrucdon secondaire ou plus 0,611 0,037 386 419 1,481 0,060 0,538 0,685 lamais marié (en union) 0,427 0,031 386 419 1,220 0,072 0,366 0,489 Actuellement marie (en union) 0,487 0,030 386 419 1,158 0,061 0,428 0,546 Connaît une méthode contraceptive 0,973 0,013 188 204 1,126 0,014 0,947 1,000 C~~~a~l u~e mét b.~e m~er~e 0,975 0,013 t88 204 t ,126 0,014 0,947 1,0~0 A u01isé une m8thode 0,676 0047 188 204 1,367 0,069 0,582 0,769 Utilise actuellement une m&hode 0,287 0,043 188 204 1,304 0,150 0,201 0,374 Utilise actuellement une m6thode moderne 0,117 0,025 188 204 1,056 0,212 0,067 0,167 Utilise la pilule 0,032 0,013 188 204 1,026 0,413 0,006 0,058 Utilise les injections 0,000 0000 188 204 ND ND 0,000 0,000 Utilise le condom 0,069 0,020 188 204 1,053 0,283 0,030 0,108 Utilise la stérilisation féminine 0,016 0,008 188 204 0,895 0,5 L4 0,000 0,032 Utilise la continence p~nodique 0+128 0,027 188 204 1,126 0,2L5 0,073 0,183 Utilise le retrait 0,011 0,008 188 204 1,O20 0,7[9 0,000 0,026 Ne veut plus d'enfants 0,149 0,031 188 204 1,205 0,211 0,086 0,212 Veut retarder d'au moins 2 ans 0,255 0,033 L88 204 1,029 0,129 0.190 0,321 Taille de famille idéale 5,681 0,146 317 344 0,716 0,026 5,389 5,974 NA = Non applicable ND = Non-al~fini ~Les quo0ents de mortalit8 ont él6 calcul6s pour la I~riode 0-9 ans p~c6dant l'enquEte 242 Tableau B.6 Erreurs de sondage: Autres villes~ EDS République Centrafricaine 1995-95 Population de base Erreur Valeur type Non-pood~t6e Ponær~e Variable (M) (ET) (N) (N') Effet Intervalle de Erreur de confiance grappe relative (REPS) (ET/M) M-2ET M+2ET FEMMES Résidence urbaine 1,000 0 ,0~ 1267 1240 ND 0,000 I,t~O 1,000 Sans instruction 0,424 0,020 1267 1240 1,462 0,048 0,383 0,465 Insîauction secondaire ou plus 0,155 0,014 1267 1240 1.384 0,091 O, 127 O, 184 Jamais mari~.e (en union) 0,246 0,017 1267 1240 1,400 0,069 0,212 0,280 ActuelLement mariée (en union) 0,631 0,017 1267 1240 1,288 0,028 0,596 0,666 Marîée(enutOoa)avant2Oaas 0,736 0,014 947 929 0,977 0,019 0,708 0,764 Premiers rapports sexuels avant 18 ans 0,826 0,014 947 929 1,127 0,017 0,798 0,854 Enfants nés vivants 2,862 0,087 1267 1240 1.045 0,030 2,688 3.036 Enfants n~s vivants des femmes 40-49 5,896 0,255 213 208 1,0.34 0,043 5,387 6,405 Enfants survivants 2,380 0,076 1267 1240 1,072 0,032 2,229 2,532 Connaît une méthode contracelaive 0,878 0,014 790 783 1,184 0,016 0,850 0,~Y05 ConnaIt une mét hode moderne 0,832 0,017 790 783 1,285 0,021 0,798 0,866 A utilis6 une m(~tbode 0,416 0,020 790 783 1,129 0,048 0,377 0,456 Ut0ise actuellement une méthode 0,147 0,012 790 783 0,979 0,084 0,122 0,172 Utilise actuellement une mêthode moderne 0,039 0,007 790 783 1,030 O, 181 0.025 0,054 U61ise la pilule 0,009 0,003 790 783 0,917 0,334 0.003 0,016 Utilise les injections 0,011 0,004 790 783 1,152 0,382 0,003 0,020 Utilise le condom 0,011 0,003 790 783 0,911 0,303 0,004 0,018 Utilise la stSrilisation féminine 0,007 0.002 790 783 0,807 0,337 0,002 0,012 Utilise la con0 nence l~riodique 0,051 0,008 790 783 0,959 0,147 0.036 0,066 Utilise le retrait 0,006 0,001 790 783 0,454 0,206 0,004 0,C~9 Utilise source publique 0,709 0,069 47 43 1,029 0,097 0,571 0,847 Ne veut plus d'enfants 0,136 0,013 790 783 1,068 o,0q6 0,110 O, 162 Veut retarder d'au moins 2 ans 0,283 0,016 790 783 0,987 0,056 0,251 0,3L4 Taille de famille idéale 6,144 0,073 1056 1027 0,957 0,012 5,998 6,289 Naissances pour lesquelles la m~re a reçu 0,835 0,(Y21 580 572 1,326 0,026 0,793 0,878 une injecfon antitétanique Assistance médicale ~ l'accouchement 0,665 0,029 580 572 1,388 0,044 0,606 0,723 Diarrbée dans les 2 derniæres semaines 0,173 0.018 525 516 1,109 0,106 0,136 0,209 A reçu traitement SRO 0,415 0,070 93 89 1,339 0,169 0,275 0,555 A consult'~ du personne/m~dical 0,309 0,052 93 S9 I,O46 O, 167 0,206 0,413 Ayant une carte de sant6 0,712 0,041 159 160 1,129 0,057 0,631 0,793 A reçu vaccination BCG 0,927 0,023 159 160 1,120 0,025 0,881 0,973 A reçu vaccination DT(: (3 doses) 0,665 0,034 159 160 0,911 0,051 0,598 0,733 A reçu vaccination polio (3 doses) 0,630 0,040 159 160 1,046 0,063 0,551 0,709 A reçu vaccination rougeole 0,630 0,048 159 160 1,252 0,075 (].535 0,725 Vaccin6 conlre toutes les maladies 0,541 0,048 159 J 60 1,234 0,090 0,444 0,638 Poids pour taille (in f~tieur ~ -2 ET) 0,056 0,010 479 468 0.941 0,176 0,036 0,076 Taille pour 88e (inférieur ~ -2 ET) 0,301 0,026 479 468 1,174 0,085 0,250 0,352 Poids pour åge (inférieur ~ -2 ET) 0,229 0,018 479 468 0,932 0,081 0,192 0,265 Indice synth~0que de f~cond0~ (3 ans) 5,056 0,256 NA 3430 1,299 0,051 4,544 5,568 Quotient de morta106 néonatale a 42,380 6,276 1935 1907 1.200 0,148 29,828 54,933 Quotient de murtalit6 post-néonatale 54,259 5,690 1940 1912 0,999 0,105 42,879 65,639 Quotient de mur talit~ infanfle 96,639 7,508 1940 1912 1,003 0,078 81,623 I 11,655 Quotient de mortalit8 juvSnile 53,158 6,211 1948 1920 1,070 0,117 40,736 65,579 Quotient de mortalité in fanto-juvénile 144,660 8,859 1953 1925 0,985 0,061 126,942 162,378 HOMMES Résidence urbaine 1,000 0,0(~ 357 350 ND 0,000 ] ,0(Y3 ] ,000 Sans instruction 0,156 0,024 357 350 1.240 0,153 0,108 0,204 Instruction secondaire ou plus 0,366 0,035 357 350 1 ,.376 0,096 0,296 0,436 lainais man8 (en union) 0,370 0,036 357 350 1,396 0,097 0,298 0,441 Actuellement mari6 (en union) 0,550 0,028 357 350 1,066 0,051 0,494 0.606 ConnaTt une méthode contraceptive 0,981 0,012 196 192 1,238 0,012 0,957 1,000 Connait une ra~thode moderne 0,976 0,013 196 192 I, 198 0,014 0,949 I,CO0 A uOli~ une m~~ode 0,628 0,029 196 192 0,831 0,046 O,570 0,685 Utilise act ueltement une m~thode 0,273 0,026 196 192 0,820 0,096 0,220 0,325 Utilise actuellement une méthode moderne 0,042 0,015 196 192 1,075 0,367 0,011 0,073 Utilise la pilule 0,004 0,004 196 192 0,877 1,002 0,000 0,012 Utilise les injections 0,005 0,005 196 192 0,997 1.007 0,000 0,015 Utilise le condom 0,022 0,011 196 192 1,O59 0,510 0,(~0 0,044 U01ise la st~tJbaafon r~mJaJne 0,011 0,008 196 192 1,091 0,737 0,0(30 0,028 Ut0ise la con0nence périodique 0,123 0,029 196 192 1,236 0,236 0,065 0,182 Utilise le retrait 0,019 0,011 196 192 1,155 0,596 0,CO0 0,041 Ne veut plus d'enfants 0,102 0,020 196 192 0,926 0,197 0,062 0,142 Veut retarder d'au moins 2 ans 0,328 0,025 196 192 0,742 0.076 0,278 0,377 Taille de famille idbale 7,551 0,246 313 303 0.994 0,033 7,059 8,043 NA = Non-applicable ND = Non-dSflni ~Les quotients de mortaIit8 ont ~t~ ealeul6s pour la p&iode O-9 ans prt~e~dant l'enquSte. 243 Tab leau B .7 Er reurs de sondage: Rég ion san i ta i re 1, EDS Répub l ique Cent ra f r i ca ine 1995-95 Population de base Effet Intervalle Erreur de Erreur de confiance Valeur type Non-pond6r6e Pondérée grappe oelative V~lriable (M) (ET) EN) EN') (REPS) (ET/M) M-2ET M+2ET FEMMES Rfisidence urbaine 0,255 0,023 907 1249 1,590 0,090 0,209 0,301 Sans instruction 0.510 0.028 907 1249 1.690 0.055 0.454 0.567 Instruction secondaire otI plus O. 112 0.017 907 1249 1.590 0.148 0.079 0.146 Jamais mari6e (en union) 0.115 0.012 907 1249 1.150 0.106 0.090 0.139 Actuellemenl mariæe (en union) 0.816 0.013 907 I249 1.021 0.016 0.790 0.842 Man6e (en union) avant 20 ans O.MO 0.016 727 JOO] 1.090 0.020 0.778 0.842 Premiers rapports sexuels avant 18 ans 0.796 0.013 727 I001 0.866 0,016 0.771 0.822 Enfants nos vivnnts 3.066 0.089 907 1249 0.946 0.029 2.889 3.243 Entants nés vivants des lemmes 40-d.9 ~.621 0.253 153 211 0.898 0.045 5.1 ]5 6.126 Enfants survivants 2.474 0.072 907 1249 0.929 0.029 2.330 2.618 ConnaJt une m6thode contraceptive 0.849 0.019 740 10f9 1.431 0.022 0,81 I 0.886 Connait une methode moderne 0.722 0.027 740 1019 1.648 0.038 0.667 0.776 A ublisé une méthode 0.519 0.025 740 10 I9 1.366 0.048 0.469 0,569 Utilise actuellement une m6thode 0.166 0.010 740 1019 0.73] 0.060 0.146 0.186 Utilise actuellement une m6thode moderne 0.020 11.005 740 1019 1.058 0,271 0.009 0.031 Utilise la pilule 0.004 0.f~)2 740 1019 0.962 0,555 O.O(X) 0.009 Utilise les injections 0.003 0.002 740 1019 0,949 0.671 0.000 0.006 Utilise le condom 0.01 I 0.004 740 1019 1,032 0.363 0.tY03 0.019 Utilise la stérilisalion feminine 0.0(13 0.002 740 1019 1.056 0.732 0.000 0.007 [Odise 1a continence p4riodique 0.065 0.007 740 1019 0.826 0.115 0.050 0.080 Utilise le retrait 0.004 0.002 740 1019 0.994 0.573 0.0()0 0.009 Utilise source publique 0.588 0.124 17 23 1.008 0.211 0.34(I 0.836 Ne veut plus d'en01nls 0.092 0.012 740 1019 1.134 0.131 0.068 0.116 Veut retarder d'au moins 2 ans 0.169 0.017 740 1019 1.215 0.099 0.135 0.202 Taille de famille id6aie 6.151 0.117 616 848 1,300 0.019 5.917 6.385 Naissances pour lesquelles la robre a reçu 0.701 0.0t3 465 640 1,468 0.046 0.636 0.766 une injeclion anbtétanique Assistance m6dicaie à l'accouchemenl 0.523 0.050 465 640 1,999 0.095 0.423 0.622 Diavrb6e dans les 2 derni6res semaines 0.224 0.026 416 573 1.202 0.115 0.172 0.275 A reçu Iraitement SRO 0.204 11.063 93 128 1.490 0.309 0.078 0.331 A consu]Ié du personnel m6dical 0.215 0.052 93 128 1.220 0.242 0,11 ] 0.319 Ayant une carie de santé 0.545 0.041 143 197 0.988 0.075 0.463 0.628 A reçu vaccination B CG 0.713 0.036 143 197 0.947 0.050 0.642 0.785 A reçu vacchm6on DI'C (3 doses) 0.371 0.049 143 197 1.201 0.131 0,274 0.468 A reçu vaccination polio 13 doses) 0.364 0.044 143 197 1.102 0.122 0.275 0.452 A reçu vaccination rougeole 0.434 0.052 143 197 1.250 0.120 0.330 0,537 Vaccin6 contre roules les maladies 0.287 0.043 143 197 1.146 0.151 0,200 0.373 Poids pour taille 0nterieur à 2 ET) 0.091 0.013 374 515 0.864 0.141 0.065 0.117 Taille pour åge (inférieur å 2 ET) 0.361 0.023 374 515 0.888 0,063 0.315 0,4fi7 Poids pour åge (inférieur à -2 ET) 0.286 0.030 374 515 1.232 0.103 0.227 0.345 10dice synlhéfique de fécondité (3 ans) 5.321 0.239 NA 3521 1.224 0,045 4.843 5,800 Quotient dc mortaiité néona¢ale a 55.538 7469 1550 2134 1.084 0,134 40.599 70.476 QuoOent de mor rai06 po~t-r~6or~0.la(e 59.574 6.4q3 155[ 2135 0.963 O.t09 46.587 72.56t Quotient de mortalil6 inthnt0e 115.1 I I 9.135 1552 2137 0.972 0.079 96,841 133.382 Quotient de mortalité juv6nile 73.623 6.991 1568 2159 0.887 0.095 59.640 87.605 Quotient de mortalité infanto-luv6nile 180.259 I 1.243 1571 2163 0.998 0.062 157.774 202.745 HOMMES Résidence urbaine I).270 0.021 263 351 0.763 0.078 0.228 0.312 Sans inslrucfion 0.221 0.034 263 351 [ .324 O, [54 O. 153 0,288 Instruction secondaire ou plus 0.285 0.036 263 351 1.279 0.125 0.214 0.357 Jamais marië (en union) 0.255 0.032 263 351 1.187 0.125 0.191 0.319 Acluellemeni mariæ (en union) 0.627 0.028 263 351 0.936 0.045 0.571 0.683 ConnaO une m6thode contraceptive 0.982 0.011 I65 220 1.019 0.01 [ 0,961 1.000 Commit une m6thode moderne 0.927 0.020 165 220 0.972 0.O21 0.888 0.967 A utilise une m6thode 0.788 0.Ó26 165 220 0.823 0.033 0,735 0.840 Ulilise aclue]lement line mEthode 0.267 0.040 165 220 1.158 0.150 0.[87 0.347 Utilise actuellemenl une m6thode moderne 0.036 0.015 165 220 1.047 0.421 0.006 0.067 Utilise la pilule O.(X)O O.0Pd) 165 220 ND ND O.Pg)O 0.000 Utilise les injections 0.(300 O.CO0 165 220 ND ND 0.000 0.000 Utilise le condom 0.030 0.014 165 220 1.029 0.455 0.003 0.058 Ulilise la st6rilisa6on f6minine 0.(:.96 0.036 165 220 1.014 1.014 0.000 0.018 Utilise la continence p4riodique o.oq7 0.026 165 220 1.127 0.268 0.045 0.149 Utilise le retrait 0.024 0.013 165 220 1.054 0.g22 O,(X)O 0.050 Ne veul plus d'enfants 0.097 0.023 165 220 1.000 0.238 0,05 [ 0.143 Veut retarder d'au moins 2 ans 0.358 0.029 165 220 0.763 0.080 0,300 0.415 Taille de filmiOe idëale 8.151 O.g41 185 247 0.942 0.042 7.468 8.834 NA = Non-applicable ND = Non dêfini aLes quotients de mor tal0~ ont ~t~ calcules pour la p~riode 0-9 ans præc~dant I'ettqu~te 244 Tableau B.8 Erreurs de sondage: Région sanitaire 11T EDS République Centrafricaine 1995-95 Population de base Effet Intervalle Erreur de Erreur de confiance Valeur type Non-pondér~~e Ponder6e grappe relative VariabLe (M) (ET) (N) (N') (REPS) (ET/M) M-2ET M+2ET FEMMES Résidence urbaine 0,341 0,03L L008 967 2,091 0,092 0,279 0,404 Sans instruction 0,612 0,025 10~8 967 1,605 0,040 0,563 0,661 Instruc6on secondaire ou plus 0,064 0,014 1008 967 1,781 0,214 0,037 0,092 lainais mariée (en union) 0,207 0,017 1008 967 1,307 0,081 0,174 0,241 Actuellement mati6e (en union) 0,690 0,022 1008 967 1,496 0,032 0,647 0,734 Man~e (en union) avant 20 ans 0,703 0,019 779 747 I, 151 0,027 0,666 0,74 I Premiers rapports sexuels avant 18 ans 0,809 0,016 779 747 1,134 0,020 0,777 0,841 Enfants nés vivants 3,036 0,098 1008 967 1,022 0,032 2,840 3,231 Enfants nés vivants des femmes 40-49 6,190 0,318 168 161 1,136 0,051 5,555 6,826 Enfants survivants 2,416 0,097 1008 967 1.247 0,040 2,221 2,610 Connait une méthode contraceptive 0,593 0,023 696 668 1,252 0,039 0,547 0,640 Connait une méthode moderne 0,552 0,026 696 668 1,380 O, fi47 0,500 0,604 A uflisé une méthode 0,213 0,019 696 668 1,199 0,088 0,175 0,250 Utilise actuellement une mét hode 0,101 0,011 696 668 1,006 0,114 0,078 0,124 Utilise actuellement une méthode moderne 0,013 0,006 696 668 1,320 0,438 0,002 0,024 Utilise La pilule 0,003 0,002 696 668 1,009 0,713 0,600 0,007 Utilise les in]ec6ons 0,001 0,601 696 668 0,997 0,997 0,000 0,004 Utilise le condom 0,006 O,oe3 696 668 1,003 O,Soe 0,600 0,011 Utilise la stérilisation fdminine 0,003 0,002 696 668 L ,022 0,722 0,600 0,007 Utilise la continence p~riodique 0,019 0,004 696 668 0,839 0,231 0,010 0,027 Utilise le retrait 0,007 0,002 696 668 0,521 0,232 0,004 0,01 L Utilise source publique 0,286 0,096 14 13 0,764 0,335 0,094 0,477 Ne veut plus d'enfants 0,108 0,012 696 668 1,010 0, I I 0 0,084 O, 132 Veut retarder d'au moins 2 ans 0,336 0,021 696 668 1,198 0.064 0,293 0,379 Taille de famille idéale 6,509 0,124 907 870 1,301 0,019 6,261 6,757 Naissances pour lesquelles la m~re a reçu 0,697 0,050 495 475 2,182 0,071 0,598 0,796 une injection antitétanique Assistance médicale à 1' accouchement 0,265 0,028 495 475 1,299 O, 105 0,209 0,320 Diarrhée dans les 2 derniæres semaines 0,160 0,020 443 425 1,168 0,127 0,119 0,201 A reçu traitement SRO 0,268 0,047 71 68 0,887 0,174 0,174 0,361 A consulté du personnel médical 0,3[0 0,052 71 68 0,947 0,168 0,206 0,414 Ayant une carte de santé 0,533 0,048 135 129 1,109 0,090 0,437 0,629 A reçu vaccirLafon BCG 0,800 0,037 L35 129 1,069 0,046 0,726 0,874 A reçu vaccination UTC (3 doses) 0,489 0,060 135 129 1,374 0,122 0,370 0,608 A reçu vaccination polio (3 doses) 0,430 0,062 135 129 1,452 O, 145 0,30~ 0,555 A reçu vaccination rougeole 0,533 0,051 135 129 1,190 0,096 0,430 0,636 Vaccinæ cuntre loupes/es maladies 0,319 0,054 135 129 1,320 O, 169 0,21 ( 0,426 Poids pour taille (in f6rieur ,~ -2 ET) 0,043 0,608 398 382 0,771 0,183 0,027 0,058 TaiLle pour åge (inférieur h -2 ET) 0,384 0,022 398 382 0,900 0,058 0,340 0,429 Poids pour åge (inférieur å -2 ET) 0,281 0,031 398 382 1,348 O. 109 0,220 0,343 Indice synthétique de fécondité (3 ans) 5,480 0,312 NA 2679 1,337 0,057 4,856 6,104 Quofent de morta10é néonatale a 53,528 7,314 1656 1588 1,161 0,137 38,900 68,156 Quolientderaonrláæpost-u~oa~mle 69,175 8,026 1664 1596 1,155 0,116 53,124 85,226 Quotient de morta106 in fantile 122,703 11,308 1664 1596 1,222 0,092 160,088 145,318 Quotient de mortalit~ juvdnile 78,086 5,793 1667 1599 0,773 0,07,1 66,500 89,672 Quotient de mur talit6 infautoquvénile 191,207 12,714 1675 1607 1,183 0,066 165,779 216,636 HOMMES Résidence urbaine 0,352 0,037 307 297 1,348 0,10.5 0,278 0,425 Sans instruction 0,244 0,031 307 297 L ,280 0,129 0,181 0,307 Instruction secondaire ou plus 0, L66 0,031 307 297 1,454 0,186 O,t04 0,228 Jamais marié (en union) 0,303 0,030 307 297 I, 124 0,097 0,244 0,362 Actuellement marié (en union) 0,606 0,028 307 297 0,999 0,046 0,550 0,662 Con naît une mæthode contraceptive 0,952 0,023 186 i 80 1,438 0,024 0,906 0~997 Connait une m6thode moderne 0,898 0,031 186 180 1,404 0,035 0,835 0~960 A utilis~ une méthode 0,656 0,048 186 180 1,370 0,073 0,560 0~752 Utilise actuellement une méthode 0,188 0,023 186 180 0,788 0,120 0,143 0,233 Utilise actuellement une méthode moderne 0,011 O,oe8 186 180 0,996 0,702 0,600 0,026 Utilise la pilule 0,600 0,000 186 180 ND ND 0,000 O,CO0 Utilise les injections O,t~O 0,000 186 180 ND ND 0,000 0,060 Utilise le condom 0,005 0,005 186 180 0,991 0,991 0,600 0,016 Utilise la stérilisatiou f~minine 0,005 0,005 186 180 1,002 1,002 0,000 0,Or 6 Utilise la continence l~riodique 0,070 0,018 186 180 0,967 0,259 0,034 0,106 Utilise te retrait 0,605 0,005 186 180 I ,~2 1,602 0,000 0,016 Ne veut plus d'enlants 0,075 0,017 186 180 0,893 0.230 0,041 0,1 I0 Veut retarder d'au moins 2 ans 0,220 0,029 186 180 0,964 0333 0,162 0,279 Taille de fat~~ille idéale 8,490 0,263 290 281 0,838 0,031 7,965 9,015 NA = Non-applicable ND = Non-défini aLes quotients de mur talit~ ont 6t6 calcul~s pour la I~iode 0-9 ans pt~c.~dant l'enquét~. 245 Tableau B.9 Erreurs de sondage: Région sanitaire 111~ EDS République Centrafricaine 1995-95 Population de base Effet Erreur de Valeur type Non-pondér~e Pondgr~e grappe Variable (M) (ET) (N) (N') (REPS) [ntetwa0e Erreur dc confiance relative (ET/M) M 2ET M+2ET FEMMES Résidence urbaine 0,221 0,021 1088 1072 1,693 0,097 0,178 0,263 Sans instruction 0,733 0,015 1088 1072 1,106 0,020 0,703 0,762 Instruction secondaire ou plus 0,024 0,007 1088 1072 1,472 0,285 0,010 0,038 Jamais marige (en union) 0,261 0,014 1088 1072 1,045 0,053 0,233 0,289 Actuellement martre (en union) 0,648 0,014 1088 1072 0,968 0,022 0,620 0,676 Mari6e (en union) avant 20 ans 0,630 0,021 852 839 L239 0,033 0,589 0,671 Premiers rapports sexuels avant 18 ans 0,734 0,017 852 839 1,096 0,023 0.700 0.767 Enfants n6s vivants 3,051 0,080 1088 1072 0,929 0,026 2,890 3,211 Enfants ngs vivants des femmes 40-49 6,036 0,207 165 162 0,820 0.034 5,623 6.449 Entants survivants 2,467 0,061 1088 1072 0,829 0,025 2,346 2,588 ConnaR une m6thode contraceptive 0,765 0,021 705 694 1,322 0,028 0,722 0,807 Connait une m~thode moderne 0,559 0,023 705 694 1,21 I 0,04I 0,514 0,604 A u61is~ une mgthode 0,323 0,025 705 694 1,402 0,076 0,274 0,373 U 6lise actuellement u ne mgthode 0,130 0.015 705 694 I,I 95 0, I 16 0,100 0,161 Utilise actuellement une mgthode moderne 0,018 0,095 705 604 0,953 0,262 0,(g)9 0,028 Ut0ise la pilule 0,006 0,003 705 694 0,991 0,495 0,(K)0 08)11 U61ise les 0òecfons 0,006 0,003 705 694 1,228 0,613 03)00 0,013 Utilise le condom 0,004 0,002 705 694 0,976 0,563 0,fxl0 0,(X)9 Utilise la st~rilisation f6minine 0,003 0,002 705 694 0,982 0,694 0,000 0,007 Utilise la continence pêfiodique 0,010 0,004 705 694 1,048 0.394 0.002 0,018 Utilise le retrait 0,007 0,002 705 694 0,764 0,341 0.032 0,012 Utilise source publique 0,667 0,103 21 21 0,976 0,154 0,461 0,872 Ne veut plus d'enfants 0,108 0,0I 2 705 694 1,059 0, I 15 0,083 0,133 Veut retarder d'au moins 2 ans 0,325 0,017 705 694 0,987 0,054 0.290 0,360 Taille de famille idgale 7,611 0,097 946 932 0,821 0,013 7,418 7,8(14 Naissances pour lesquelles la m~oe a reçu 0,566 0,034 537 529 1,526 0,060 0,49q 0,634 une injection ant06tanique Assistance m6dicale h l'accouchement 0,231 0,027 537 529 1,395 0,118 0,176 0,285 Diarrhge dans les 2 dernibres semaines 0,264 0,023 484 477 I, 125 0,087 0,218 I),31 I A reç~ Itallemenl SRO 0,2~ çL 0,44 1"/.8 12'5 1,125 0,175 0,I62 ç1,838 A consulté du personnel mædicai 0,273 0,0,:84 128 126 1,089 0,161 0,185 0,362 Ayant u ne carte de sant~ 0,507 0,051 146 144 1,230 0,100 0,405 0,609 A reçu vaccination BCG 0,692 0,052 146 144 1,364 0,075 0,587 0,796 A reçu vaccination DTC (3 doses) 0,349 0,053 146 144 1,343 0,152 I),243 0,455 A reçu vaccination polio (3 doses) 0.329 0,050 146 144 1,278 0,151 0,229 0,428 A reçu vaccination rougeole 0,404 0,047 146 144 1,161 0,117 0,310 0,498 Vaccin~ contre toutes les maladies 0,247 0,041 146 144 I,L40 0,165 0,165 0,328 Poids pour taille (inf60eur ~ -2 ET) 0,078 0,011 447 440 0,838 0,136 0,057 0,100 Tai0e pour åge (infgneur ~ 2 ET) 0,327 0,021 447 440 0,952 0,065 I},284 0,369 Poids pour åge (infgrieur h -2 ET) 0,253 0,019 447 440 0,899 0,075 0,215 0,291 Indice syntb6tique de fEconditg (3 ans) 5,333 0,231 NA 3000 I, 113 0,043 4,872 5,795 Quotient de mortabt8 næonatale a 45,308 7,148 1880 1852 1,261 0,158 318)13 59.604 Quotient de morial0~ post-n6ouatal¢ 63,949 5,750 1886 1858 1,002 0,OcX) 52,449 75.449 Quotient de moria108 infantile 112),257 I 1,287 1886 1858 1,358 0,103 86684 131,830 Quotient de mortat06 juv6nile 67,504 7,206 1905 1877 1,041 0,107 53,092 81,915 Quotient de mortab16 in fanto-juvgnile 160,386 13,225 U)II 1882 1,375 0,078 142.935 195,837 HOMMES R~sidence urbaine 0,208 0,018 318 306 0,786 0,086 0, 172 0,243 Sans instruction 0,311 0,028 318 306 1,065 0,089 0,256 0,367 Instruction secondaire ou plus 0,135 0,022 318 306 I,142 0,162 0,091 0,179 Jamais mari6 (en union) 0,302 0,031 318 306 1,193 0,102 0,240 0,363 Actuellement man8 (en union) 0,648 0,029 318 306 1,098 0,045 0,589 0,707 Con naît une m~thode contraceplive 0,951 0,018 206 198 I, 183 0,019 0,916 0,987 Connaît une m~thode moderne 0,917 0,025 206 198 1,316 0,028 0,867 0.968 A utilis6 une m~lhode 0,684 0.042 206 198 1,280 0,061 0,6(}1 0,768 U01i se actuellement une m6thode 0,209 0,032 206 198 1,118 0,152 0,145 0,272 Utilise actuellement une mSthode moderne 0,015 0,008 206 198 0,971 0,558 0d~lO 0,031 Utilise la pilule 0,000 0,000 206 198 ND ND 0,{88) 0,OE~O Ut0ise les injections 0,010 0,007 206 198 0,997 0,703 O,txg) 0,023 Utilise le condom 0,005 0,005 206 198 0,973 0,973 Odg)O 0,014 Utilise la st8nlisation fSminine 0,000 0,000 206 [98 ND ND 0,0(8) O,(XR) Utilise la continence l~riodique 0,019 0,010 206 198 1,020 0,506 0,0(X} 0,039 Utilise le retra0 0,005 0,005 206 198 0,997 0,997 0,{g)0 0,015 Ne veut plus d'entants 0,097 0,018 206 198 0,858 0,183 0,062 0,133 Veut relarder d'au moins 2 ans 0,218 0,028 206 198 0,966 0,128 0,163 0,274 Taille de famille id6ale 9,132 0,384 281 270 1,414 0,042 8,363 9,c,~ H NA = Non-applicable ND = Non-ddfini aLes quotiems de mortal0d ont 6td calculds pour la I~riodc 0-9 ans pn-~cgdant l'enqu8te. 246 Tableau B. 10 Erreurs de sondage: Région sanitaire IV t ED$ R6publique Centrafricaine 1995-95 Population de base Effet Intervalle Erreur de Erreur de confiance Valeur type Non-pondérée Pond/zrEe grappe relative Variable (M) (ET) (N) (N') (REPS) (ET/M) M-2ET M+2ET FEMMES R6sidence urbaine 0,354 0,021 842 650 1,286 0,060 0,311 0,396 Sans instruction 0,540 0,029 842 650 1,672 0,053 0,483 0,598 Instrucbon secondaire ou plus 0,086 0,011 842 650 I .çrg0 0.123 0,064 0,107 Jamais mari6e (en union) 0,158 0,01 I 842 650 0,896 0,071 0,135 0,180 Actuellement mafiæe (en union) 0,704 0,017 842 650 L068 0,024 0,671 0.738 Mari~e (en union) avant 20 ans 0,782 0,016 665 513 0,990 0,020 0,750 0,814 Premiers rapports sexuels avant 18 ans 0,860 0,0l 5 665 513 1,092 0,017 0,831 0,890 Enfants nës vivants 2,748 0,110 842 650 1,166 0,040 2,528 2,969 Enfants nés vivants des femmes 40-49 4,927 0,257 137 106 0,893 0,052 4,412 5,442 Enfants survivants 2,365 0,094 842 650 I, 113 0,040 2,176 2,553 Connait une mt~thode contraceptive 0,720 0,037 593 458 2,001 0,05 [ 0,646 0,794 Connaa une mêthode moderne 0,676 0,036 593 458 1,851 0,053 0.605 0,747 A uIilis~ une méthode 0,O8 0,016 593 458 1,292 0,161 0,066 0,129 Utilise actuellement une m~thode 0,039 0,012 593 458 1,451 0,297 0,016 0.062 Utilise actuellemenl une m~thode moderne 0,025 0,008 593 458 1,275 0,325 0,009 0,042 U61ise la pilule 0.007 0,002 593 458 0,712 0,355 0,002 0,012 Ublise les iniections 0,008 0,005 593 458 1,212 0,540 0,000 0,018 Ublise le condom 0,002 0,002 593 458 0,998 0,998 0,000 0,005 Utilise la st~r0isation féminine 0,008 0,003 593 458 0,773 0,345 0,003 0,014 Utilise la continence p~riodique 0,007 0,003 593 458 I,CO7 0,502 0,000 0,014 Utilise le retrait 0,000 0,000 593 458 ND ND 0,(kq0 0,000 Utilise source publique 0,667 0,093 21 16 0,878 0,139 (I.482 0,852 Ne veut plus d'enfants 0,105 0,017 593 458 1,344 0,162 0,071 0,138 Veut retarder d'au moins 2 ans 0,234 0,021 593 458 1,228 0,091 0,192 0,277 Taille de famille idéale 6,423 0,099 626 483 0,928 0,015 6,226 6,621 Naissances pour lesquelles la m~re a reçu 0,705 0,041 373 288 1,669 0,058 0,623 0,787 une injection antitétanique Assistance m~dicale h l'accouchement 0,351 0,046 373 288 1,678 O, 132 0,258 0.444 Diarr b6e dans les 2 derni~res semaines 0,157 0,015 351 271 0,751 0,096 0,127 0,187 A reçu traitement SRO 0,455 0,050 55 42 0,717 0,1 I I 0,354 0,555 A consul~é du personnel m6dical 0,309 0,050 55 42 0,770 0,163 0,209 0,410 Ayant une carte de santæ 0,670 0,070 106 82 1,520 0,105 0,530 0,810 A reçu vaccination BCG 0,726 0,062 106 82 1,431 0,086 (].602 0,851 A reçu vaccination DTC (3 doses) 0,491 0 ,42 106 82 1,257 0,127 /),366 0,615 A reçu vaccination poilu (3 doses) 0,491 0,065 106 82 1,314 0,133 0,360 0,621 A reçu vaccination rougeole 0,491 0,064 106 82 1,287 0,130 0,363 0,618 Vacaln6 contre toutes les maladies 0,368 0,078 106 82 1,620 0,213 O,21 I 0.525 Poids pour lallle (in f6rieur ~1-2 ET) 0,049 0,009 324 250 0,755 0,181 0,031 0,067 Taille pour fige (inf6rieur ~ -2 ET) 0,349 0,029 324 250 1,062 0,083 0,291 0,406 Poids pour fige (inférieur Il -2 ET) 0,287 0,024 324 250 0,913 0,084 0,239 0,335 Indice syath6tique de fécond06 (3 ans) 4,627 0,221 NA 1838 0,884 0,048 4,186 5,068 Qnolient de mortalité n6onatale ~ 36,437 6,975 1253 968 1,143 0,191 22,488 50,387 Quotient de morialit~ post-n6onatale 46,156 7,618 1254 968 1,284 0,165 30,920 61,391 Quo0ent de mortal0~ in fan0le 82,593 11,735 1254 968 1,380 0,142 59,122 106,064 Quotient de mortal0~ juvænile 52,641 8,223 1262 975 1,221 0,156 36,195 69,087 Quotient de mur talitæ in fanto-j uv~nile 130,886 13,201 1263 975 1,286 O, lOI 104,483 157,289 HOMMES Rdsidence urbaine 0,305 0,035 203 153 1,094 0,116 0,235 0,376 Sans instruction 0,158 0,026 203 153 1,022 0,16b 0,105 0,210 Instruction secondaire ou plus 0,236 0,039 203 153 1,297 0,164 0,159 0,314 Jamais mari6 (en union) 0,315 0,033 203 153 1,003 0,104 0,250 0,381 Actuellement mari6 (en union) 0,611 0,039 203 153 1,123 0,063 0,534 0,688 Connail une méthode contraceptive 0,968 0,003 124 93 0,175 0,003 0,962 0,973 Connalt une mêthode moderne 0,831 0,035 124 93 1,028 0,042 0,761 0,900 A u01isfi une m61hode 0,355 0,oe3 124 93 0,540 0,066 0,308 0,401 Ul i l i~ actuellement une m~thode 0,266 0,024 124 93 0,609 0,091 0,218 0,315 Utilise actuellement une m~lhode modenle 0,024 0,015 124 93 1,059 0,606 0,000 0,054 Utilise la pilule 0,008 0,008 124 93 1,004 I,l~04 0,ç~) 0,024 Utilise les injections 0,000 0,000 124 93 ND ND 0,00O 0,CO0 Utilise le condom 0.016 0,012 124 93 1,051 0,740 ( ] ,()G~ 0,040 Utilise la st6rilisation f6minine 0,000 0,0CO 124 93 ND ND 0,000 0,000 U61ise la continence t:~riodique 0,234 0,032 124 93 0,848 0,138 0,169 0,299 Utilise le retrait 0,008 0 ,~8 124 93 1,020 1,020 0,000 0,025 Ne veut plus d'enfants 0,137 0,021 124 93 0,663 0,150 0,096 0,178 Veut retarder d'au moins 2 ans 0,274 0,039 124 93 0,971 0, t42 0,196 0,352 Taille de famille id6ale 7,491 0,267 175 132 I,O20 0,036 6,958 8,025 NA = Non-applicable ND = Non-d~fini ILcs quotients de morlalit~ ont 6J~ ca]cu]ês pour la p~riode 0-9 ans pr~c~danl l'enquéte. 247 Tab leau B . I 1 E r reurs de sondage: Rég ion san i ta i re V~ EDS Répub l ique Cent ra f r i ca ine 1994/95 Populaliun de base Effet Intervalle E~eur de Effeur de confiance Valeur type Non-pondérée Pondérée grappe ~lat ive (M) (ET) (N) (N') (REPS) (ET/M) M 2ET M+2ET FEMMES Résidence urbaine 0,185 0,029 832 680 2,160 0,157 0,127 0,243 Sans instruction 0.595 0,022 832 680 1,298 0,037 (I,55 L 0,639 Instruction secondaire ou plus 0.050 0,009 832 680 l , lq6 0,180 0,032 0,069 Jamais mariée len union) 0,156 0,0I 2 832 680 0.922 0,074 0,133 0,179 Actuellement mariée (en union) 0,745 0,016 832 680 1,042 (I,021 (I,714 0,777 Mariée (en union) avanl 211 ans 0,731 0,018 665 543 1,026 0,024 0,695 0,766 Premiers rapports sexuels avant 18 ans 0,758 0,012 665 543 0,712 11,(116 0,734 0,782 Enlangs nés vivants 2,794 0,101 832 680 1,018 0,036 2,592 2,997 Enfants nés vivants des lemmes 40-49 5,319 0,342 138 I 13 1,070 0,064 4,635 6.002 En Punis survivants 2,294 0,075 832 680 0.91 I 0,033 2, I44 2,445 Connait une méthode contraceptive 0,765 0,022 620 506 1,297 0,029 0,720 0,800 Connait une mélhode moderne 0,590 0,036 620 506 1,833 0,061 0,518 0,663 A utilisé une méthode 0,432 0,021 620 506 1,062 0,049 0,390 0,475 Utilise art uellement une mét hode 0.160 I),013 620 506 0,900 0,083 0,133 0,186 Utilise actuellement une méthode moderne 0,024 0,036 620 506 1 ,q08 0,257 0,012 0,037 Utilise la pihde 0,(832 0,(X)2 620 506 0,974 0,974 0,(~~0 0,005 Utilise les injections 0,(K38 0,004 620 506 1 ,[X)4 0,448 0,001 0,015 Utilise le condom 0,(K)8 0,003 620 506 0,781 0.348 0,002 0,014 Utilise Ia sterilisa6 cm féminine 0,OE36 0,003 620 506 1,021 0,509 0,0(X1 0,013 Utilise la continence læriodique 11,029 (/,(;t37 620 5136 1,052 0,245 0015 0,043 Utilise le retrait 0,002 0,002 620 506 1,007 Idl07 0,000 0,1105 Utilise source publique 0,882 0,079 17 14 0,978 0.089 0,725 1,040 Ne veut [»lus d'enfanls (I, l l () 0,014 620 506 1,104 0,126 0,082 0,137 Veut retarder d'au moins 2 ans 0,25(~ 0,022 620 506 1,256 0,086 0,212 0,301 ]'aille de famille idéale 6,236 0,132 678 554 1,355 0,021 5,972 6,500 Naissances p~~ur lesquelles la mére a reçu 0,692 0,046 ~80 ~10 1,769 0,067 0,6(10 0,784 une injection anft6tanique Assistance médicale à Paecouchemenl 0,297 03M7 380 ~ I0 1,785 (I,159 0.203 0,392 Diarrhæe dans les 2 demi~res semaines 0353 0,032 337 275 1,203 0,0~30 0,289 0,417 A reçu traitement SRO I3235 0036 i 19 97 0,925 0,155 0,162 0,308 A consulté du personnel mëdical 0,286 0,044 i 19 97 1,052 0,155 0,197 0,374 Ayant une carte de santé 0,598 (),(1éd 97 79 1,277 0, I06 0,471 11,725 A reçu vaccination BUG 0,722 0,0~8 97 79 1,278 0,081 0,605 0,838 A reçu vaccina6on DTC (3 doses) 0,402 0,061 97 79 1,220 0,151 0,280 0.524 A reçu vaccination [mlio (3 doses) 0,402 0,(163 97 79 1,262 0, I56 0,276 0,528 A reçu vaccmalion rougeole 0495 0,053 97 79 I,(N4 0,107 0,389 0,601 Vaccin~ contre toutes les maladies 0,3~1 0,063 97 79 1,298 0,179 0,225 0,476 Poids pour taille (intérieur à -2 ET) 11,1(18 0,017 296 242 0,960 0,161 0,073 0,143 rai l le pour fige (inférieur å 2 ET) 0,345 0,036 296 242 1,276 0.103 0,273 0,416 Poids pour fige (inférieur à 2 ET) 0.365 0,036 296 242 1,254 0,098 0,293 0,436 Indice synthétique de lécondd6 (5 ans) 4,837 0,270 NA 1906 1,240 0,056 4,296 5,378 Quotient de mor~alité néonatale * 49,206 6,053 1272 1039 0,871 0,123 37,101 61,312 Quotient de tnortalitæ post néonatale 67.622 7.789 1276 1042 1.1318 0,115 52,044 83,201 Quotient de mortalité infantile 116,829 8,625 1277 104~ 0,837 0,074 9%579 134,078 Quogenl de morîalité juvénile 41,~2~ 6,210 1278 1044 0,868 0,1~0 28,902 53,744 Quotienl de m~>r t alite inlantoquvénile 15~,324 1(I,373 1284 1049 0,919 0,068 132,578 174,069 HOMMES Résidence urbaine (I,198 0,056 252 203 2,234 0,283 0,086 0,31 I Sans instruction 0,226 0.031 252 203 1,162 0,136 0,105 0,288 Instruction secondaire ou plus 0,159 0,032 252 203 1,404 0,204 0,094 0,223 Jamais marié (en uniml) 0,246 0,031 252 203 1,138 0,126 41,184 0,31}8 Acluellement marié (en union) 0575 (),033 252 203 1,054 0,057 0,510 0,641 Connah une méthode contraceptive 0,924 0026 145 I 17 1,1643 0,028 0,873 0,975 Uonna0 une nlælhode moderne 0,917 0,030 145 117 1,309 0,033 0,857 0,977 A ulilisé une méthode 0,497 0,046 145 117 1.102 0,092 0,405 0,588 Utilise actuellemenl une nlédlode 0,214 0,028 145 117 0,827 0,132 0,157 0,270 Utilise actuellement une méthode moderne t),(134 0,014 145 I 17 023t2 0,402 0,007 0,062 Utilise la pilule 0,000 O,(Xg) 145 117 ND ND 0,(~0 0,000 Utilise les injections 0,000 0,000 145 117 ND ND 0,(8X) 0,(i00 Utilise le condom 0,02I 0,01 ] 145 [ ] 7 (I,946 0,542 O,(I(X) 0,043 Ut0ise la stérilisa6on fóminine 0,014 0,009 145 L 17 0,q66 0,681 0,000 0,033 Utilise la con6nence p~riodique 0,069 0,024 145 117 1,133 0,347 0,021 O, I I7 Utilise le retrait 0.014 0,010 145 117 1,029 0,725 (),000 0,034 Ne veug plus d'enfants 0,069 0,018 145 117 0,860 0,263 0,033 0,105 Veut retarder d'au moins 2 ans 0.207 0,031 145 117 0,905 0,148 0,146 0,268 Taille de famille idéale 9,419 0.449 203 163 0,991 0,048 8,521 10,316 NA - Non«~pplicable ND = Non-défini ai.es quotients de mortalité ont 6té cNculés pour la période 0 4 ans préc.édant Penquéte. 248 ANNEXE C TABLEAU POUR L'ÉVALUATION DE LA QUALITÉ DES DONNÉES Tableau C.1 Répartition par åge des ménages R6partition de la population (de fait) des ménages par année d'åge selon le sexe (pondéré), RCA 1994-95 Hommes Femmes Hommes Femmes Åge Effectif % Efl~ctif % Åge Effectif % Effectif % 0 499 3,8 467 3,4 36 117 0,9 155 1,1 1 405 3,1 423 3,1 37 118 0,9 118 0,9 2 428 3,3 410 3.0 38 117 0,9 138 1,0 3 449 3,5 444 3,2 39 94 0.7 I 19 0,9 4 492 3,8 432 3,2 40 117 0.9 144 1,1 5 470 3,6 461 3,4 41 94 0,7 81 0,6 6 534 4.1 516 3,8 42 114 0,9 105 0.8 7 520 4.0 497 3,6 43 45 0.3 64 0.5 8 454 3,5 444 3.2 44 68 0.5 80 0,6 9 414 3.2 370 2,7 45 102 0,8 94 0,7 10 398 3,1 399 2,9 46 71 0,5 69 0,5 I 1 278 2,1 285 2,1 47 76 0.6 77 0,6 12 406 3,1 367 2.7 48 51 0,4 67 0,5 13 336 2,6 346 2,5 49 75 0,6 114 0,8 14 322 2.5 265 1,9 50 86 0.7 69 0.5 15 289 2,2 270 2.0 51 56 0,4 104 0,8 16 222 1,7 290 2,1 52 55 0,4 102 0,7 17 205 1.6 266 1,9 53 43 0.3 83 0.6 18 234 1,8 311 2.3 54 66 0.5 102 0,7 19 235 1,8 217 1,6 55 72 0,6 78 0,6 20 244 1,9 308 2,2 56 59 0,5 71 0,5 21 164 1.3 183 1,3 57 47 0,4 64 0,5 22 229 1,8 254 1.9 58 58 0,4 77 0,6 23 193 1.5 230 1,7 59 48 0,4 74 0.5 24 196 1.5 205 1,5 60 65 0.5 80 0,6 25 242 1,9 251 1.8 61 40 0,3 62 0,5 26 184 1,4 207 1.5 62 53 0,4 57 0,4 27 173 1.3 192 1,4 63 45 0.3 42 0,3 28 182 1,4 231 1,7 64 65 0.5 77 0,6 29 154 1,2 165 1,2 65 32 0,2 59 0,4 30 224 1.7 285 2,1 66 32 0.2 29 0.2 31 142 1 ,I 138 1,0 67 34 0,3 35 0,3 32 165 1,3 186 1.4 68 21 0,2 28 0,2 33 115 0.9 109 0,8 69 33 0,3 38 0.3 34 143 I. I 178 1,3 70+ 181 1,4 166 1.2 35 195 1,5 175 1,3 NSP/ND 7 0,1 2 0,0 Total 12995 100.0 13702 100,0 251 Tableau C.2.1 Répartition par åge des fi~mmes éligibles et des femmes enqufitées Répartition (en %1 par groupe d'figes quinquennal de la population (de lait) des femmes de 1(1-54 ans dans l'enquête menage et des femmes de 15-49 ans enquêtdes, et pourcentage de femmes éligibles qui ont ~té enquêtées (pondæré), RCA 1994-95 Femmes dans l'enquête Femmes enquêtées Groupe Pourcentage d'åges Effectif % Ellectif % enquêtées lO-14 1662 15 t9 1354 22,3 1326 22,3 97,9 20-24 l 180 19,4 1156 19,4 98,0 25 29 I (147 / 7,2 / (~3Q 17,3 98,4 30-34 895 [ 4,7 883 14,8 98,6 35 39 706 11,6 691 11,6 97,9 4(1 44 474 7,8 461 7,7 97,2 45-49 421 6,9 406 6,8 96,6 50-54 46(1 15 49 6(}77 5953 98,0 252 Tableau C.2.2 R6partition par åge des hommes éligibles et des hommes enquêtées Répartition (en %) par groupe d'åges quinquennal de la population (de fait) des hommes de 10-54 ans dans l'enquête m6nage et des hommes de 15-49 ans enqu&ées, et pourcentage de hommes éligibles qui ont ~té enqu~tées (pondéré), RCA 1994-95 ~lJom/lles dans l'enqu6te Hommes enquêtées Groupe Pourcentage d'åges Effectif % Effectif % enquêtées 10-14 595 15-19 340 18,5 319 18.2 94 20-24 298 16,2 289 16,5 96,9 25-29 288 15,7 273 15,6 94,8 30-34 278 15,1 265 15,1 95,4 35-39 195 10,6 187 10,7 96 40-44 134 7,3 127 7,2 94,7 45-49 109 5,9 106 6,0 97,2 50-54 99 5,4 96 5,5 96,9 55-59 95 5.2 92 5,2 96,7 60-64 95 65-69 53 15-59 1836 1754 95,6 253 Tableau C.3 Complétude de l'enregistrement Pourcentage d'informations manquantes pour certaines questions démographiques et de santé, RCA 1994-95 Pourcentages Type d'informations d'inibrmation Groupe de réfémnce manquantes Effectif Date de naissance Mois seulement Mois et année Âge au décès Åge/Date lè union l Niveau d'instruction Naissances des 15 dernières années 6,4 12623 0,1 12623 Naissances des 15 dernières années 0,3 1943 Femmes non-célibataires 0,1 4737 Toutes Les femmes 0,0 5884 Taille à la naissance Naissances des 1-35 derniers mois 12,0 1649 Anthropométrie 2 Enfants vivants de 0-35 mois Taille 4,4 2577 Poids 4,1 2577 Taille/poids 4,4 2577 Diarrlxçe dans tes 2 derni~res semaines Enfants vivants de 0-35 mois 2,4 2577 iSans infl)rmation pour l'åge et l'année 2Enfant non mesuré 254 Tab leau C .4 Na issances par année du ca lendr ier Répar t i t ion des na issances par année du ca lendr ier pour les en fants surv ivants (S), décédés (D), et l ' ensemble des en fants (E), pourcentage de ceux ayant une date de na issance complète , rapport de masco l in i té à la na issance , et rappor t de na issances annue l les (pondéré) , RCA 1994-95 Pomcentage avec Rapport de Rapport de Effectifs une date de masculin0~ n~tissances de naissances nzissance eomplete t å la naissance 2 atlntle]]es 3 Sexe masculin Sexe fen0 nll] Années S D E S D E S D E S D E S D E S D E 95 36 0 36 i00,0 i00,0 127.2 127,2 - 20 0 20 I(~ (/ 16 94 862 64 92 99,5 96,8 99,4 98,6 143,2 IOl,i 205,0 [36,5 198,1 428 37 465 434 26 460 93 805 93 898 97,3 93,6 96,9 102,5 110.1 103,2 94,0 109,3 95,4 407 49 456 398 44 442 92 851 107 958 97,0 92.] 96,5 100,8 117,0 102,5 106,4 103,0 106,0 427 58 485 424 49 473 91 794 115 909 97,1 905 96,3 98,1 134,0 102,0 93,7 79.6 91,6 393 66 459 4(11 49 450 90 845 [81 1026 94.6 86,i 93,1 Ioe,2 94,0 106.4 104,6 i24,8 i07,7 441 ss 529 404 93 497 89 821 175 996 94,6 85,5 93,0 103,1 136,6 108.3 97,2 95,4 96,9 417 i01 518 404 74 478 88 844 186 1030 92,7 83,9 91,1 106.4 ~05,6 LOEI,3 106.1) 113,6 107.3 435 96 531 409 91 500 87 772 153 925 91,4 82,7 s9,9 105,5 143,4 110,9 97,8 s9,6 96.4 396 90 486 375 63 438 86 734 155 889 94,4 88.6 93,4 91,6 124,8 96,6 351 86 437 383 69 452 9• 95 3347 379 3726 97,8 92,s 97,3 1~0,2 124,2 102,4 1676 210 1885 1672 169 1841 8690 4015 851 4866 93,5 85,3 92,1 1(13.2 118,2 105,7 2040 461 2501 1975 390 2365 81 85 2865 592 3457 93,3 87,4 92,3 103,5 103,4 103,5 1457 301 1758 1408 29i 1699 76-80 1831 483 2314 93.1 84,6 91,3 1l]0,6 114,2 103.3 918 257 1175 913 225 1138 <76 [969 679 2649 91,2 81,6 88,7 102,6 88.0 98,7 997 318 1315 072 361 1333 Ensemble 14028 2984 17012 94,1 85.7 92,6 102,1 107.7 103.1 7088 1547 8635 6040 1437 8377 lMo is et année de na issance déc larés 2 (Nm/Nf )x 100, où N m est le nombre de na issance mascu l ines et N f le nombre de na issances fémin ines 3[2Nx/(Nx_l +Nx+l ) ]x 100, où N x est le nombre de na issances de I année x 255 Tableau C.5 Enregistrement de Våge au décès en jours Répartition des décès survenus, d'après les ddclarations, à moins de 1 mois, selon l'âge au décès en jours, el pourcentage de décès néonatals survenus, d'aprés les déclarations, aux åges de 0-6 Fmrs, par période de cinq ans précédant l'enqu~te. RCA 1994-95 Années précédant l'enquéte Âge au décès Ensemblc en jours 0-4 5-9 10-14 15-19 0-19 < I 37 I 39 2 24 3 13 4 17 5 5 6 5 7 27 8 3 9 2 I0 1 Il 1 13 2 14 Il 15 1 16 l 17 0 18 1 I 9 0 20 1 21 4 22 0 24 1 29 0 30 0 Ensemble 0-30 196 cA, néonatal ptécoce I 47 43 33 25 5 7 3 26 % 5 2 0 0 12 6 0 4 1 I 0 I 228 24 19 126 27 15 124 23 8 88 12 12 62 9 5 36 6 7 25 5 [ t4 16 9 77 5 3 13 ] l 10 I 5 9 0 2 3 2 0 4 ~{} 7 40 5 I 14 0 I 3 1 0 2 2 I 4 2 0 3 0 0 1 2 2 12 0 2 3 1 0 3 0 1 I 0 0 1 t54 101 679 71,2 71,7 68,9 65,7 70,0 10-6 jours/0-30 jours 256 Tableau C.6 Enregistrement de l'åge au décès en mois Répartition des décès survenus, d'après les déclarations, h moins de deux ans, selon l'åge au décès en mois, et pourcentage de décès survenus, d'aprés les déclarations, à moins d'un mois, par période de cinq ans précédant l'enquête, RCA 1994-95 Années avant l'enqu&e Åge au décès Ensemble en mois 0-4 5-9 10-14 15-19 0-19 <lmois I 196 228 154 101 679 1 22 30 21) 18 90 2 31 32 18 19 100 3 39 47 30 20 137 4 30 25 17 12 83 5 21 33 16 9 79 6 26 29 19 I1 85 7 21 2l) 14 11 67 8 10 26 17 I1 64 9 10 15 21 8 53 10 4 12 6 3 25 11 14 1 6 4 24 12 15 19 8 12 54 13 10 13 14 10 48 14 7 13 13 8 41 15 11 18 7 8 44 16 • ó 4 3 15 17 7 5 2 2 16 18 4 8 5 4 21 19 1 I I 0 3 20 3 4 3 0 10 21 1 2 0 0 3 22 1 0 [ 0 2 23 3 2 1 0 6 1 an 2 5 6 6 4 21 Ensemble 0-11 425 499 337 226 1487 %néonatal 3 46,1 45,7 45,6 44,9 45,7 t y compris les décès survenus à moins d'un mois, déclarés en jours 2Åge au décès déclaré eI I an au lieu de 12 mois 3Moins de I mois/moins de 1 an 257 Tableau C.7 Enregistrement de l 'âge au déu~s en mois Répartition des décès survenus, d'après les déclarat.i•ns, à moins de deux ans, selon l 'âge au décès en mois, et pourcentage de décès survenus, d'aprbs les déclarations, à moins de un mois, par période de cinq ans précédant l'enquéte, RCA RS V 1994-95 Années avant l'enquête Âge au décès Ensemble en mois 0-4 5-9 10-14 15-19 0-19 <1 mois I 24 28 16 11 78 1 2 3 2 I 8 2 7 2 5 1 15 3 6 7 I 2 16 4 3 1 2 1 7 5 2 I 5 I 9 6 2 2 2 2 7 7 4 6 2 2 15 8 4 5 2 1 12 9 2 3 3 2 11 10 0 I I 0 2 11 1 0 1 0 2 12 0 0 0 1 1 13 2 3 3 I 9 14 I 0 0 0 1 15 0 2 l 1 3 18 0 I I 0 2 19 0 I 0 0 1 20 0 1 0 0 1 23 I I 0 0 2 1 an 2 2 2 I 2 7 Ensemble 0- I I 57 60 42 23 18 I % néonatal 3 41,4 46,6 37,3 46,4 42,8 Iy compris les décès survenus à moins de 1 mois, 2Åge au décès déclaré et I au au lieu de 12 mois 3Moins de 1 mois/moins de 1 an déclarés en jours 258 ANNEXE D ORGANIGRAMME ET A PERSONNEL DE L'ENQUETE DIRECTEUR NATIONAL DIRECTEUR TECHNIQUE hO I S.G.A. I I S.M.A.R~ S.O.T. « S.T.I. Personnels d'appui Agents de Vérification -Personnels de terrain -Archivages Opérateurs de sa is ie PERSONNEL DE L'EDSRCA PERSONNEL NATIONAL DIRECTEUR NATIONAL SOKONY Didier DIRECTEUR TECHNIQUE NDAMOBISSI Robert SUPERVISEURS DE L'ENQUÊTE NGUELEBE Edwige Opportune YANGO Alphonse BEBE Urbain Emile SUPERVISEUR DE LA SAISIE GUENENGAFO Alexis PERSONNELS ADMINISTRATIFS Gestionnaire : MABATA Sabas Thimoléon Secrétaire : VINO Clarisse Veilleurs : BIRO Joseph, HOUMBINDO Firmin Chauffeur de liaison : GBOUET Evariste CARTOGRAPHES OLONGA Jules NGOUAMA Auatole DANGHA Alain Bertrand NZOSSAYA Michel BOYLAMBA Robert NGAKOUTOU David LOHAKEMBI Xavier PODUEMA Guy NGBANGUI André SAMAKI NGBOBITO J. DESSINATEURS OUABIRO Joseph OROFEI Edmond PERSONNELS PRÉ-TEST CHEF-D'ÉQUIPE: SAKAMA Marie-R. PANGUERE Gisèle ENQUÊTEURS: NDOBA André TENEGBIA J-P. SOLIA Antoine YANGO François ENQUÊTRICES: NGAMA-PIAULT S. TONGOMALET B. BAYOUDE Félicité YANGUERE ZARA YONLAI Honorine YACKOTA Yvette KANGA Rosalie 261 PERSONNELS ENQUÊTE PRINCIPALE CHEFS-D'ÉQUIPE NDOBA andré TENEGBIA Jean-Pièrre ENGUENA Dieudonné MALEGO Placide LOHAKEMBI Xavier CONTRÔLEUSES NGAMA PIAULT Sylvette TONGOMALET Brigitte BAYOUDE Félicité BIDJOGO Evélyne KANGA Rosalie ENQUt~TRICES SINGAGNA Edith YACKOTA Annie KONGBOSSOMO Marie Christine TABOUMARA Guy Charlotte MANDA Virginie MANGUEREKA Lydie NGOUMBRE Ruth Félicité MANDALAYO Bernadette MELBI Simone KPADEMONA Françoise SONGO Généviève KIRINGUINZA Françoise POSTE Delphine KOUDOUKOU Florence YARA Marie Christiane BANGBALOI YASSENDAL1 Généviève Annie REFEI Ruth YANGUE DOZZOUA Michéline YONLAI Honorine VÉRIFICATEURS DEBA Fernand NGBOTIBA Dieudonné BOYLAMBA Robert YANGUERE ZARA Charlotte NGUERENOMO Prisca Michèle INTERVENTIONS WONGO Luc NANGBOA Antoine ENQUÊTEURS OLONGA Jules WAKA Roger TENGOULE Faustin DANGHA Alain B. WAGNON Edouard NGOUAMA Anatole YANGO François OPÉRATEURS SAISIES REBANGA Juvence Arsène OZOMOLOMA Lydie NGANA Edmond NGARDERET Jeanne-Marie KONGBOWALI Yvonne CHAUFFEURS MOKOGANASSOUA Thimotée MOWOU-WENZIA Alphonse GONEDE Amable GOTIDEGUE David MBARI Eloi AKOUANA Jean-Clande RAMA Laurent DOKOULOU Jean MOKOSSO Roger GBARA Arsène 262 CONSULTATIONS LOCALES FORMATION DES ENQUÊTEURS NDAMOBISSI Robert Dr MASSANGA OUIMON Madeleine HAWKINS Reggie HAWKINS Karen NGUELEBE Edwige SÉMINAIRE-ATELIER DE FINALISATION ISDR-MBAIKI LASSET Nick BIKOO KOBELEMBI Frédéric YANGO Alphonse NDAMOBISSI Robert NGANA Martine SOBELA Suzanne NGBANZA Jeannot KOUZOU-KESSE Frédéric GUENENGAFO Alexis BOUE Raphaël NGBOTIBA Dieudonné MBAO Robert BEBE Urbain NGUELEBE Edwige Opportune BEDAN Julie HAWKINS Regie HAWKINS Karen NGONZO Joseph DAYAN Christian TRADUCTIONS DES QUESTIONNAIRES CONSULTATIONS DHS/MACRO INTERNATIONAL TERMES DE RÉFÉRENCE DU CONTRAT Mohamed AYAD COORDONNATEUR TECHNIQUE Gora MBOUP SONDAGE Thanh LE FORMATION Gora MBOUP Michka SEROUSSI EDITION Sidney MOORE Betty THOMAS Jonathan DAMMONS TRAITEMENT INFORMATIQUE Jeanne CUSHING Marc SOULIE ANALYSE Gora MBOUP Prosper POKOUTA 263 ANNEXE E CALENDRIER DES OPÉRATIONS CALENDRIER DES OPÉRATIONS Activités Date prévue Date d'exécution Échantillonnage Révision et Traduction des questionaire et rédaction des manuels Mise à jour de l'échantillon Sélection des ménages Formation et terrain Finalisation et impression des questionnaires et manuels Formation des agents de terrain Saisie et apurement des données Rapport préliminaire Tabulation Analyse et révision du rapport Séminaire local de finalisation Publication du rapport Séminaire national Juillet 1993 Novembre 1993 Janvier 1994 Janvier-Mars 1994 Avril1994 Mars 1994 Mars-Avril1994 Juin 1994 Juin-Déc 1994 Décembre 1994 Janvier-Mars 1995 Mars-Mai 1995 Juin-Août 1995 Octobre 1995 Juillet 1993 Janvier-Avril 1994 Février-Juin 1994 Avril-Juin 1994 Avril-Mai 1994 Mai-Août 1994 Août-Septembre 1994 Septembre 1994 Mars 1995 Avril 1995 Avril-Juin 1995 Juin-Septembre 1995 Octobre 1995 Novembre 1995-Janvier 1996 Avril 1996 267 ANNEXE F QUESTIONNAIRES MINISTERE DES F INANCES, DU PLAN ET RE~UBL IQU~ CÇNTRAFRICA INç DE LA COOPERATION INTERNATIONALE Un i t6 - D lgn l t~ - T rava i l EMQUETE DEMOGRAPHIQUE ET DE SANTE QUEST IONNAIRE MENAGE Conf ident ie l IDENTIF ICAT ION NOM DE LA PREFECTURE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . SOUS-PREFECTURE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . COMMUNE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . URBAIN/RURAL (urba in=l , ru ra l=2) . . . . . . . NUMERO DE GRAPPE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . V ILLAGE/QUARTIER . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . NUMERO DU MENAGE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . NOM DU CHEF DE MENAGE b l ~ O g U o ~ D ~ O O I U I t ~ O q b ~ D b ~ ~ I Q I U p p CODES ENQUETE HOMME: i OUI 2 NON NUMERO DE L IGNE DE LA PERSONNE INTERVIEWEE POUR LE QUEST IONNAIRE MENAGE V IS ITES D 'ENQUETRICE DATE NOM DE L 'ENQUETRICE RESULTAT** PROCHAINE DATE V IS ITE : HEURE !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! l t i l iHlt l l t l l l i l t l t l iUlt l **CODES RESULTAT: I REMPL I 2 TOUS LES MEMBRES DU MENAGE SONT ABSENTS OU IL N 'Y A PAS DE PERSONNE COMPETENTE AU MOMENT DE LA V IS ITE 3 MENAGE ABSENT POUR UNE LONGUE PERIODE 4 D IFFERE 5 REFUSE 6 LOGEMENT V IDE OU PAS DE LOGEMENT A L 'ADRESSE 7 LOGEMENT DETRUIT 8 LOGEMENT NON TROUVE 9 AUTRE V IS ITE F INALE JOUR MOIS ANNEE NOM RESULTAT NOMBRE TOTAL DE V IS ITES TOTAL DANS LE MENAGE TOTAL DES FEMMES EL IG IBLES TOTAL DES HOMMES EL IG IBLES QUEST IONNAIRE FRANCAIS . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . LANGUE DE L ' INTERVIEW** INTERPRETE: OUI (=I) NON (=2) ** CODES LANGUE: I FRANCAIS 2 SANGO 3 AUTRE SUP~VISION CONTROLE TE~IN NO~ ~ NOM ~ DATE DATE 27] CONTROLE SA I S I BUREAU PAR ~J ~J Mlint~l~nt nou~ voudftons de~ r~le|~nements lut" Les '" I RESlDENTS IMilTLIELS 'lE' AV|EC L E I E T VISITEURS i ~~NÁ6E~ RESIDENCE TABLEAU DE REIIADE "soc'me= (lul vtve~t habitueLLement dwr~ votre mtr~ee ~J qut habitent chez vous ~¢tueLL~t. I I S'il ~ plais, Quel est Le (NO4) (NON) (lION) ú,,.ez-æi Le r~m Lien de vit-il e-t-il est- personnes qui parent~ de /eLLe /eLLe iL de viv~nt habituelle- (NON) avec ici dormi sexe ment dens votre Le chef de d'ha- ici La mas- II~~ge et des n~~r~ge? )itude? nuit cuL~~ Lnvit~s qui oet der- oU pesst La nuit der- nî~re? f~L- nitre ici, nin? en commençant I~r Le chef de ~mage. EDUCATION SURVIE ET RESIOEMCR DES PMUENTS POUR LES PERSONNES OiE NOIRS DE 15 ANS Si AGE DE 5 ANS OU PLUS - - I k | ~=eL (NOM) SI A FREQIJEMTE EC:OLE Est-ce que SI EN ik~e • a-t-il, i te pire , ~L e=t Le SI AGE (t¢OR)? /eLLe I bioLog~que Est- fr~- p!u~ h~ut PE ælNS de (NCM) de (MON) cimenter nlve~J OE -&re bio- est L,~co- d'6tudes j 25 ANS toujours toujours Le? , que (k~4) ! - en vie? en vie? • atteint? (MON) dens ce OueL est /eLLe La dernière encore i cLesse que L %LcoLe? (N~I ) • achev~ 6 ce n j veau? *e --.'1L J)) | (2) | (3) | (4) (5) , (6) | (7) (L_.~._8) 5 (9) ~I NON 3UI NON! H F EN ANS. )U[ NON NIVEAU CLAS. 01 2 1 2 ! Z 2 -- I • I I I ] __1 I I I I I I 03 M 2 2 2~ ~~~-- _ _ 1 == I I, , I I I 04 ~-~ 2 2 2 2 • ' ' ~ | I i a _ _ | • t I ~ ~ ~,~~,1~~~- - - I I I I ~ I I 07 ~ ~ 2 ~ ~ 2 ~ ~ ~ l l l l l l l I __ l I I I I ~ l I I _ _ I I I I I I I ELIGI" I ELIGI" IILITE IILITE Est-ce que Sl EN VIE • Le I~re ! bioLogi~Ne B Est-ce que La est Logique de (|K~) vit ve-t-il j ~e? i si oeI: OueL est I son ncsO INSCRIRE i~NE R O DE LIGNE DE LA NERE (lo) I (11) i <lz~ oel N| OUI ~ NSP z z8 [ - -~ z z 8 !Ç -~ | i 2 2 8 ~-~ I I I l I 2 2 8 ~--~ I I I | I 2 2 8 FF] I I I I I 2 Z 8 I 2 2 8 2 2 8 I I I I I I I 1 2 2 8 VIE ENTOURER ENTOURER - - i LE LE Est-ce I NUNERO RUMERO que Le ~E LIGNE bE LIGNE pî~re bio- DES DES Logique FERRES RCN4E S de (NOM) EL;GI- ELLGI- vit |LES |LES dens ce i I=~Ut B6r~le? .=ENQUR - U ENQUE - $1 OUI: TE TE Quel est INDIVl- lælVI- son n~a? DUELLE DUELLE INSCRIRE LE IKIRERO DE LI6~E OU PERE I (l&) (15a) ! (15b) (13) (l&) (15a) I 2 8 FF] 01 01 I I I 2 8 ~ OZ 02 ; I I I = ~ 2 8 ~ 03 03 L I I I | ~ I I I 2 8 ~'~ 65 l 0S I I J [ I E - - - - 2 8 FF] 06 06 I I I 2 8 ~ 07 07 I I I 2 8 ~ 08 08 J I I ze ~ i ~ 2 8 I~~ 10 10 I I I gUITE DU TABLEAU DE NENAGE - OEOEOEOEOE,--- m +++,+ œee ~ +. +,+,,~ +~ ,, ~-1 ,1 , , r i - l , , L--.I I I I I I I I 12 M 2 1 2 2 Ç-]---1 ' 2 I .~1 ! I I | I I I I I I I I I : ' ~-l . . . , ,+ ~ ,~ 14 I | I | I I I I I i I I I I : IL~I I I I I I Fç l 17 ~ ;~ 1 2 2 1 2 I I I I I I : I il, i I I--F] ,12 ,12 ,1 2,I-1--l,1 ~, l--I ~ --~ F-I ~» COCHER ICi SI UNE AUTRE FEUILLE EST UTILISEE OUl ~ oe l NON N~ 1 2 1 Z 8 I 1 2 1 Z 8 I 1 2 1 2 8 I 1 2 1 2 8 I 1 Z 1 2 B I I 2 1 2 8 I 1 2 1 2 8 I 1 2 1 2 8 I OUI ~ NSP M ~ 1 1 z a 1+ ++ I I ! i I 2 8 12 12 I I I I I I I I I 2 8 14 14 t I ! ! ~Ç~ 1 2 8 ~ 15 15 I I I I 1 Z Æ 16 16 I ] I I 1 Z 8 ~ 17 17 I I I I ,~-~J 1+, ,~-~. 1 .1 , . - . TOTAL OE FE.S EL,O»LES V~; I$OMSRE TOTAL D«HOIgIIEB EL[GIBLES M Juste pour Atre s~re que j'ai une Liste compt&te: 1) Y a-t'iL daautres personnes teLLes que des petits enfants ou des nourrîssons que r~us n,avors pas portés sur fa Liste? 2) De p|us, yt-t-it d,autres personnes qui ne sont peutoAtre pas membres de votre fæitte rets que des domestiques, des locataires ou (les æis qui vivent h~i t~tL~t ici? 3) Avez-vous des invit~s ~ des visiteurs temporaires qui sont chez v~~ ou d~~tr~ ~ers~ qui ont ~mî ici la nuit dernière? * CODES POUR D.3 LIEN DE PARENTE AVEC LE CHEF DE NENAGE 01= CHEF DE NENAGE OS= PETIT-FILS OU -FILLE 09= CO-EPOUSE 02= FEMME OU MARI 06= PERE OU HERE 10= NEVEU - NIECE 03: FILS OU FILLE 07= BEAU-PERE OU BELLE-MERE 11= AUTRES PARENTS 04= GENDRE OU BELLE'FILLE 08 = FRERE OU SOEUR 12= SANS PARENTE 98= NSP OUI ~ ~INSCRIRE CHACUN(E) DANS LE TABLEAU OUI Ç~ IINSCRIRE CHACUN(E) DANS LE TABLEAU F-7 OUI IL ~INSCRIRE CHACtN(E) DANS LE TABLENJ ** CODES POUR B.9 NIVEAU D~EDUCATION: CLASSE: 1= PRIMAIRE OOæINS D'UNE ANMEE ACHEVEE 2= SECONDAIRE 98=NSP 3= SUPEflIEUR 8 = NSP *** Ces questions cor~err~mt les parents bîotogiques de l'enfant. Noter O0 si les parents ne sont pas membres du ménage. [~ ~. r-q ~. F-] N" ~ QU~STIOIt$ ET FILTRES 16 D*O[a F¢ovllnt L ~el~ que bOtv~t LeU ml~aru de votre i c=. I A EAU OU R(:~INET RO(IIIIIET DAIIS LE L(XJE[4ENT/CGU~ . 11---~1~ R(~[NET F~d~LIC . 12 EAU DE PUITS P~ITS DANS LE LDGENENT/COUR . . . . . . . . . . . . . . ~I--~38 PUITS A L=EXTER[EUR DE LA COUR PUITS S[NPLE . 2Z F(]~AGE/PO~pE . Z3 EAU OE ~FACE SOURCE . 31 RIVIERE/RU]$SEAU . 32 RARE/LAC . 33 ~AR~A(îE . 34 EAU DE PLUIE . 41--~18 CNd[ON C[TERNE . . . . . . . . . . . . . . . . . ~1 EAU EN BOUIEILLE . 01 »18 AUTRE 96 (PRECISER) 17 Comblanoe t~o i f~at-i[ pour ,tt=r ti-b~=, prondrlde ~ ~ ['~I)U et rev~lir? MINUTES . SUR PLACE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 996 ]~ G~,,~[ 9~0 d~ toJ[It~ll y i-t+iL dlr~ votre ml~r~ge? C~SSE D'EAU C½A$$E DnEAU PER$G~NELLE.I1 CNA$SE D'EAU EN CO~4UN . IZ FOSSE/LATRINES FOSSE/LATRINES CLOTUREES.21 FOSSE/LATRINES NON CLOTUREES,æ2 PAS DE TOILETTES/NATURE . 31 AUTRE 96 (PRECISER) 19 Dana votre mtr4=9e, nvez-vo~? OUI NON L=6~ectricit&? ELECTRIC[TE . I 2 Uri r =cli o? RADIO . 1 2 U¢W tlt6vilio~? TELEV[$[ON . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 æ Le t I L iphorw? TELEPHONE . 1 2 U~ r4¢r t~rlt~r? REFR ] GERATEUR . 1 2 O~ votre ~ge, combien dru pi~~cel utilisez-vo~= pour P[ECES . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . [ ~ ~ ZO dormir? 21e 21L r 21c PllgC[PAL Ke, TER[AU DU TOIT. E~REG) $TRER L*~i$ERVAT [Ct4. pRI~CIPAL NATER[AU DU NUR. ENREGISTRER L'C~SERVATJQI4. IO]T NATUREL BAM80U . 11 PAILLE . 12 TOIT FINI BETGqARME . 21 TOLE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 22 AUTRE 06 (PREClSER) MUR NATUREL TERRE BATTUE . Il HUR SONî4AIRE SRIQ~ DE TERRE . . . . . . . . . . . . . . 21 PLANCHE . 2Z NUR F[N[ PARPAING DE CIMENT . 31 BRI~JE CULTE . 32 AUIRE 96 (PREC[SER) PRIMCIPAL MATERIAU DU pLANCHER, EIIREG[ STRER L '06SERVAT 1014. PLANCHER NATUREL TERRE . 11 PLANçHER $ONMA[RE PLANCHE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . æ2 PLANCHER F[N[ CARREAUX . ~1 CINENT . 32 AUIRE 96 (PRECISER) 22 y-I-t-i[ ¢{¢14Lqu'ufL de VOTre Itd~llge qui p~es~de: QUI NON Une bicyclette? BICYCLEITE . I 2 IIObyLette o~ motocyclette? k~O6YLETTE/NOTOCyCLETTE.1 2 Une pi fol, m? p [ ROGUE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 2 voiture? VO[ TURE . 1 2 m ~L tylP~ de se[ uti[isez-voL~ pour faire La cuisine I votre i~r~9e? (DEMANOER A VOiR LE pARt/ET) SEL LOCAL . 01 SEL EMBALLE IOOE . 02 SEL ENBALLE #OI6-1COE . 03 SEL F~UR LES AN[NAUX . 04 SEL ~0~ DISPONIBLE . 05 AUTRE 96 19:1141~I ~:1 274 MINISTERE DES F INANCES__DU PLAN ET REPUBL IQUE CENTRAFRICA INE DE LA COOPERATION INTERNATIONALE Uni té - D ign i té - T rava i l ENQUETE DEMOGRAPHIQUE ET DE SANTE QUEST IONNAIRE INDIV IDUEL FEMME Conf ident ie l IDENTIF ICAT ION NOM DE LA PREFECTURE . . . . . . . . . . . . . . . SOUS-PREFECTURE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . COMMUNE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . URBAIN/RURAL (urbain=l, ru ra l=2) . . NUMERO DE GRAPPE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . V ILLAGE/QUARTIER . . . . . . . . . . . . . . . . . . . NUMERO DU MENAGE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . NOM DU CHEF DE MENAGE NOM ET NtPMERO DE L IGNE DE LA FE~R4E CODES I ]i VIS ITES DE L 'ENQUETRICE DATE NOM DE L 'ENQUETRICE RESULTAT PROCHAINE DATE V IS ITE : HEURE 1 2 3 ~< _ _çç__ CODES RESULTAT 1 COMPLETE 2 PAS A LA MAISON 3 D IFFERE 4 REFUSE 7 AUTRE 5 PART IELLEMENT REMPLI 6 INCAPACITE DERNIERE V IS ITE JOUR MOIS ANNEE NOM RESULTAT NOMBRE TOTAL DE V IS ITES l l (sp~cir ier) QUEST IONNAIRE FRANCAIS . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . I 1 1 LANGUE DE L ' INTERVIEW INTERPRETE: OUI (=i) / NON (=2) CODES LANGUE: 1 FRANCAIS 2 SANGO 3 AUTRE D~A~T EN OM SUPERVIS ION CONT~OLETEOIN I[CO~TROLEI[B~REA~ SAISIp~ NOM DATE Cç~ ~ 275 W* ~~ÇTI~ 1. ÇARACTER%STI~[S ~Ç~IO-DENOGRAPRqOUÇS DES ENOUETEES ~EST]OMS ET FILTRES J CODES Pour c~er, je voudre[s v~ poser q~~tque= ~~eitions sur 6A~GGI/UKE AUTRE CAPITALE . . . . . . . . . 1 voLm-rnL'~e et votre ~r'~ge. La plus grsnde partie des 12 premières AUTRE VILLE . Z anr~'es de votre vie, avez-vo~ vécu & Bar~ui O~ une autre c~pita/e, VILLAGE., . 3 ur~ ville ou dans un vi~~age? PASSER A 103 Depuis combien de temps habitez-vous de façon c=ti~ ~ m A (I~ DU LIEU ACTUEL DE gES[OENCE)? ANNEES . L11 I TOUJOURS . 95 VISITEUSE . 96 --~. 105 106 I J~te av~[ de v¢~Js instaLter iCî. IVeZ*V~ Ve¢U A ll~gui ~u ~nl BANGUI/UNE AUTRE CAPITALE . 1 I I une lutre c~pitite, dans une autre vltte ou ~ un village? AUTRE VIL~.E . 2 I VILLAGE . S 105 I En q~el moîs et ~&Le ar~ée 6tes-vous née? MO{S . I NSP MOIS . 96 ANNEE . ~ NSP ANNEE . 98 106 G~Jel åge aviez-vo~~ A vr~tre dern ie r ~r~ivers~îçe7 J CONPARER ET C~RIGER 10S ET/OU 106 SI 'NCOfiEREN1$ . &Ll J I AGE EN ANNEES REVOLUE$ 1Q7 | Avez-vo~ fréquente l'école? OUI . 1 J I NON . 2 ~11 z+ I~ I Q~( est te plus haut niveau d'étLw:ies que VOUS avez PRIMA[RE . I i I itteint: priiire, secondaire ou st,~érieur? SECONDAIRE . 2 I SUPERIEUR . 3 109 Quelle est La dernière (ckasse, arw'~e) que vo~s avez F~~L s¢hevée & ce niveau? CLASSE/ANNEE . ~__J 110 I VEÅ~ÉÈE;EI~;,S DE 2S AW$ ~ ~ I . , . VERIF]ER I~: AGEE DE ~IWS DE 25 ANS AGEE DE 25 AKS OU PLUS 111 I Est-ce que VOUS allez à [Iêco[e actuellement? OU[ . 1 =113 NoN . 2 I 112 Quelle est La raison principale pour Laquelle vers avez arrëte d'=flac ~ L'école? SECONDAIRE [~ OU SUPER 1EUR ~ v 11& I Poivez-vo.~ Lire et comprendre une lettre ou un journal I fici~e~~nt, ive¢ difficult6 Ou pas du tout ? TOM8EE ENCEINTE . 01 S'EST MARIEE . 02 POUR GARDER DES PETITS ENFANIS.,,03 FAMILLE AVAIT BESOI~ D'A|DE DANS LA FERME OU ENTREPRISE.04 POUVAIT PAS PAYER LES FRA[$ . OS DEVAIT GAGNER DE L'ARGENT . 06 ETAIT SUFFISAMMENT SCOLARISEE.,.O? ECfiEC A L'ECOLE . OS N'AJ~E PAS L'ECOLE . 09 ECOLE INACCESS[BLE/IROP LO[N . 10 N'A pAS D'ACTE DE NAISSANCE . 11 AUrRE 96 (PRECISER) NSP . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 98 r115 I I FACILEMENT . 1 I AVEC D]FFICULTE . 2 PAS DU TOUT . 3 ~116 ,,s i Av" - - i " ' i t~ ' " lir'un J - - Foi. . r , - - i . , . . . . I ~=. .z , . . . . . '°s I OUI.ON . . Z'I ,1°1 Av, z - - l . ° , t~O- - .~ l . r .d , . __ , . , . . . . . , . . . . ,o,sp~r I oUI~o~ . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . ~11 117 I Avez-vous t~h~i tud~ de regeraer tu t i tev i$ i~p au woins une fo is J 0ui . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 I I p~r se~lli r~? I I NON . 2 I 276 N° I QUESTIONS ET FILTRES m 118 (~tLe est votre raLig|on? I COOES CATKOL [GUE . 1 PROTESTANTE . 2 i~SULMA~E . 3 AN l/41 ,ç~~ . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 4 AUTRE 5 (PRECISER) PASSER I A 119 RueLLe est votre ethnie? 121 I Iklintemmt Je votJdr&îs vou4 poser quelques c~estlor4 I sur L'Mldrolt O~VOUS VîVeZ h~bJtwelLe~~~,lt. Vivez-vocal hibitueLLement A Rangui ou dans une eutre capitaLe, d~~ une autre viLLe oudar~ un viLLage? S[ VILLE: Da~8 qaeLLe vîLLe vivez-vous? (NOHDE LA VILLE) NAQUSSA . 01 SARA . 02 NBOLII4 . DE GBAYA . 04 MANDJIA . DE RAHDA . 06 NGBAICA-BANTOU . 07 ~AKO~A-$ANGO . OR ZANDE-NZA~RA . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 09 AUTRE 96 (PRECISER) L#E~G~JETEE EST RESIDENTE I I BANGUI/AUTRE CAPITALE . 1 AUTRE VILLE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 VILLAGE . ~201 i 122 D~ q~JeLLe prlfecture vîvez-vous habituetL~nt? OI4BELLA'NPOKO . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 01 LOEAYE . 02 MAMEERE-KADE[ . 03 SANGHA-MBAERE . 04 NANA-NAMEERE . 05 OUHAM-PENDE . 06 OUHîûq . 07 KEMO . 08 NANA-GR[EIZJ . 09 EAMINGUI 'SAN~AN . . . . . . . . . . . . . . . . 10 OUA~A . 11 BA~SE*KOTTO . 12 NEOMOU . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 13 HAUTTE-KO[TO . 14 HAUT*NBO~IOU . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 15 VAKAGA . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 16 EANGU[ . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 17 EIRANGER . 10 123 Maîntenant je voudrais vous poser ( lueLc~ea o~~est ions sur Le ~ ~ L~ueL vous vivez habit~LLtment D'OU provient t,eau que boîvent Les I~~brll de votre W~age? EAU DU ROBINET ROBINET DANS LE LOGENENT/COUR . 11 ROBINET PUBLIC . 12 EAU DE PUITS PUITS DANS LA COUR . 21 PUITS A L'EXTERIEUR DE LA COUR PUITS SINPLE . 22 FORAGE/P(~IPE . 23 EAU DE SURFACE SOURCE . 31 RtVIERE/RU[SSEAU . 32 NARE/LAC . 3] BARRAGE . 34 EAU DE PLUIE . 41 CAMION CITERNE . 51 EAU EN BOeTEILLE . 61 AUTRE 96 I {PRECISER) I ~125 I ~125 ~125 ~125 241 c_ . _ u,L__LLrl~--r~ ~1 SUR PLACE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 996 125 QueL genre de toilettes y e-t-iL oens votre ~Re? C~ASSE O'EAU CHASSE D'EAU PERSONNELLE . 11 CHASSE D'EAU EN COMI4UN . 1Z FOSSE/LATRINES FOSSE/LATRiNES CLOTUREES . 21 FOSSE/LATRMES MON DLOTUREES . 22 PAS DE TOiLETTES/NATURE . . . . . . . . . . 31 AUIRE 96 {PRECISER) 277 W ° J OUL~TlOgS ET FILTRES I 1261 Oar~svotrelmt~ee, avez-v~? I L'étectrictté? Une radio? une téltvisio~? Le téLét~or4? Un r~frigergteur? PASSER C~ES I A O(Jt NOW I ELECTR[CITE . 1 2 RADIO . 1 2 IELEVIS]OW . 1 2 TELEPNONE . ~ 2 REFRIGERATEUR . 1 2 127' I PRINCIPAL ~NATERIAU OU fO{T. pouvez vou~ d~rire Le tort de votre r~ais(~1? TOIT NATUREL BAt6BOU . 11 PAILLE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 12 TOIT FINI BE]OW ARME . 21 TOLE . 22 AUTRE 96 (PRECISER) 127fi 127C 128 PRINCIPAL NATER]AU DU MUR. Pouvez-vouu d~crire (e mur de votre I~~is~n? PRINCIPAL NATERIAU DU PLAWCHER, Pouvez vou~ dëcrire Le ptancher de votre n~aison7 Y-a-t iL q~eLqu'~ de votre ménage qui pos$~=de: Une bicyclette? une lïlOby[ette ou motocyclette? Une pirogue? Une voiture7 MUR NATUREL TERRE BATTUE . . . . . . . . . . . . . . . . 11 MUR SONî~IRE BRIQUE DE 1ERRE . 21 PLANCHE . 22 MUR FINI PARPAING OE CI~ENT . 31 BRIQUE CUITE . 32 AUrRE 96 [PREC[SER) PLANCHER NATUREL TERçE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 11 PLANEHER SOt~NAIRE PLANCHE . 22 PLANCHER FINI CARREAUX . 31 CIH~Nt . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 32 AU[RE 96 (PRECISER) OEI NON I BICYCLETTE . I 2 MOBYLETTE/MQTOCYCLEITE . 1 2 PIROGUE . l 2 VOITURE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . I 2 3 278 201 SECTION 2. REPRODUCTION OUESTION$ ET FILTRES MlinteP~nt, Je va~drmis v¢~î~ polir del queltlm~l mur Les enFImt| q~e vous avez M dans votre vie. Avez-vous des enfa~lts ? PASSEIt I ~" I A OUI . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 i N~X~ . 2 ~206 EOZ Avez-vous de= fit= =u des fiLLes ~i habitent m~tu=~L==nt ~ OUt . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 ! ! =va< vous? I NON . Z ---~20k I I 203 Coabien de Fils habîtent 8VlK: rouet FILS A LA RAISON . ~ I I Et combien de filles habitent avec vous? FILLES A LA RAISON . SI AUCUN(E), NOTER ,00% n*hllbî[Imt pas mct~t[eelent aVeC VOUS? I~ON . 2 ~206 I Combien avez-vous de filLes vivantes qui n'habitent plis avec vous? FILLES A]LLEURE . SI AUCLIN(E), NOTER '00', 206 Avez-vous eu un fils ou une fiLLe n6(e) vivant(e), mais décéd6(e) par La suite7 (~JI . 1 SI NON INSISTEN: AUCun enfant quî s crie ou ~ signe de vie NON . 2 --~~2011 oeii qui n'al survAcu ~ que l~~ heure= ou quelques jours? I 207 209 1 210 Cod~ier~ oe vol fîls sont d~:édês? Et combien de vos fiLLes so~t dêeêd~es? SI AUCUn(E). NOTER '00'. çk|lE çA ~ DES RE~OIISE~ k 20~j ZQS ET 207 ET (N~~IRE LE TOTAL, SI AUOeN(E) r NOTER zOO I . VERIF]EN 208: Je voudrai# Erre s~re d'avoir bien coalpris: vOUS avez eu au TOTAL -- enfants ~arant votre vie. Est-ce bie~ ex&et? TOTAL . OUI [] NON [~ INSISTER ET CORRIGER 201"208 I ET PASSER A 2LO VERJF[ER Z08: ~ ~ I AU MOINS [~1 AUCUNE L~E kAIESANCE ç: ~227 NAISSANCE I « 279 211 Na|nterwint, je voudrais vous parier de vOS naissan¢n, qu'eLLes soient encore vivantes ou non, en començ~nt par la première ~i$$11K~e que VOU4 &vez eue. INSCRIRE A 212 CE NCIM DE TOUTES LES NAISSANCES. INSCRIRE LES JUMEAUX ET TRIPLES SUR DES LIGNES SEPAREEE 14 NOM} &t-ce garçon U une iLLe? 215 216 , En qiJe~ mois (NOM)est- et qu~tI, î L /et te arln~e est i f~ore rw~(e) (NOM)? en vie? INSISTER: Guette est sa ~te de r '~fs- saoEe? OU: En quelle saiso~ est-îL elle nê(e)? 212 213 Quel r~ma été Parmi donné i votre ces r~is (p?mier, sui" sa~es, vent) enfant? y-avait* il des 217 218 219 220 !21 SI VIVANT: I VIVANT SI DECEDE(E): ° . , ,Ne :,,~;i,~::. o . l ,g . . . , . , ,2 ~OS,NA)NE , . , i ) Ivlit (NOM) elle quand iL/elle 'ANNEE DE J'autres i son est mort? IAISSANCE DE ~aîssance! dernier :NOM) DE ~tre inniversaire? SI »I AN',]NSISTER: LANNEE DE [NOM) et OueL &ge avait A NAISSANCE {MON 0E INSCRIRE (NOM), en mois? )RECEDENTE L~ENFANT LtAGE EN PRECEDENI ANWEES INSCRIRE EN JO@RS EST-CE REVOLUES SI MOINS DIUN MOiS QUE LA EN MOIS SI MOINS DIFFERENCE DE 2 ANS, OU EN EST 4 ANS ANNEES. OU PLUS? (NOM) (NON) oÅ (NC~) 2J (NOM) o À (NOM) (NOM) AGE EN ANNEEæ AGE EN ANNEES AGE EN ANNEES AGE EN ANNEES AGE EN ANNEES AGE EN ANNEES AGE EH ANNEES 001.,I NON., .2 (NAISS, ;UIVANTE OUI.I NON.2 (ALLEZ« A 220) OUI ,H! NON , . .~ (ALLEZ, A 220) OU[.' NON,,. (ALLEZ, A 220) OUk, . NON. ; (ALLEZ. A 220) OLJ[. NON. , . ; (ALLEZ A 220) C¢H. NON. , , (ALLEZ A 220) JOURS.1 No)ail,,2 ANNEES.3 JOURS.1 MOIS.2 ANNEES.3 ~r MOIS,,.2 ANNEES.~ JC(JRS.,I MOIS.2 ANNEES.3 JOURS'''1 MOIS.2 ANNEES.3 J(](JRS.I MOIS.2 ANNEES.3 JOURS.,,1 MOIS.,.2 ANNEES,.3 (M I . . . . I NON.,, .2 C4J[.I NON. 2 N ) CUl .1 NON. 2 (~ÛsJ ;I E ) NON.,2 (NAISS J SUIVANTE) 0U1.1 NON.2 HALES SUIVANTE) UI.1 NON. . . .2 :NAISS ~J SUIVANTE) OUI.1 NON.2 OUI.1 NON.2 OUI.I NON.2 OUI.1 NON.2 OUI.I NON.2 C(J). 1 NON.2 280 212 213 21/* Quel nc~ a 6té Parmis (NOM) dor~ k votre ces nais- est-ce enfant suivant? santal, n Qarç~ y-(|rai t - OU ur~e il d~s fille? jumeaux? O~ SIMP,.1 M~LT.2 (NOM) 09~ SIMP.I MULT.2 (NOM) ~J SIMP,, .I ~LT.2 (W(~) NI SINe°., .I MULT., .2 222~ SOUSTRAIRE L'ANNEE DE NAISSANCE I EST-CE QUE LA DIFFERENCE EST DE 215 En qL~L mois et queLLe Ktnle est n~(e) (NON)? INSISTER: Quelle est sa date de nais- sa~ce? OU: En q~e(Le seîso~ est-iL/ etLe nê(e)? 216 (NOM)ait- il/elle eflGOre *« via7 217 SI V[VANT: Quel N@e Irait (NON) N son dernier ~iver&a(re? INSCRIRE LIAGE EN ANNEES NE'~~.UES 218 ;[ VIVANT :NOM) vie L/elle bvec VOUa .?NSE:~ NOIS.~ ANNEE. HOIS.,~ AWNEE., oe[.,.1 AGE EN oel.1 ~NEES 1~31.,.2l Ç ~ NON.,2 v (ALLEZ~ 2t' A 220) OUI.,1 AGE EN OUt.1 ANNEES NON.2 NON.2 , ç~ v (ALLEZ« 21 A 22QL OUI.,.1 AGE EN OUI.1 ! ANNEES ~.,,2 ' NON.2 v (ALLEZ« 219 A 220) oel.1 AGE EN OUI.1 ANNEES NON.,.2, F I I NON,.2 (ALLEZ« A 220) DU DERNIER ENEANT DE L'ANNEE DE L'INTERVIEW 4 ANS OU PLUS, POSEZ LA QUESTIOM : I Z19 :$1DECEDE(E): Guet ~ge avait-il/ et(equand il/elle est Mort? SL "I AN",LHSLSTEN: Quel &ge avaît (NOM), en aois? INSCRIRE EN JOURS SL W3INS D*UI4 140LS EN MOIS S1 MOINE DE 2 ANS, OU EN ANNEES. JOURS. 1 VX)I S., . .2 ANNEES.3 JOURS.1 MOIS.2 ANNEES.3 JOURS., .I MOIS,., .2 ANNEES.3 JOURS.I MOIS.2 ANNEES.3 ::I.CEII::CEDE~T 50USTRALRE Y-a-t-il .'ANNEE DE d'autres IAISSANCE PE naia=ar~e: [NOM) DE entre .'ANNEE DE ENOM) et .A NAISSANCE (NON OE »RECEDENTE L'ENFANT ~~E LA DIFFERENCE EST 4 ANS GIJ PLUS? OUI.1 ] oel.,1 NOM.2 NON.2 (NAISS J SUIVANTE) OU].t OUI.1 NON.2 NON.2 ENA] SS J SUIVANTE) OUI ,.1 OUI.1 NO~. .Z N(~.2 NAISS q] SUIVANTE) OUI.1 l OUI.I NOM,.2 NOM.2 :RsÛ',~ÅR;!, OUI.I NOM.2 »224 224 COMPARER 208 AVEC LE NOMBRE DE NAISSANCES ENREGISTREES OANS LE TABLEAU CI-DESSUS ET NOTER: LES NOMBRES r~7 LES NOMBRES SONT LES MEMES L~J SONT DIFFERENTS Il ~ (VERIFIER ET CORRIGER) / v VERIFIER: POUR CHA~JE NAISSANCE: LIANNEE DE NAISSANCE EST ERREGISTREE POUR CHAQi~E ENFANT V|VAWT: LIAGE ACTUEL EST ERRER(SiRE POUR CHAQUE ENFANT DECEDE: LIAGE AU DçCES EST ENREGISTRE POUR L'ARE AU DECES 12 V~%S: VERIF]ER POUR DETERM]NER LE NOMBRE EXACT DE MOiS III VER]FIER 215 ET ENTRER LE NI~4BRE DE NAISSANCES VIVANTES OEPUlS JANVIER 1991 S~IL NIY EN A PAS~ INSCRIRE aO'. 281 N ° OeEST IUNS ET F ILTRES 227 i Etes-vc~~s enceînte en ce m~elent? I PASSER COOES I A I oez . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 I woR . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . z PAS SURE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 8 / r2~~5 2" I °" c~'e° = " " ' "s v°°s"~'in" 7 I ~ 1 MOIS . 229 | AU moment OÙ vou~ etes tcw~bée enceinte, v¢JJLiez-vo~ T¢~Igber l A CE N(~4ENI-LA . I J I enceinte ~ ce ll~atnt*L~, vouliez-vous atte¢~re pL~l tlrd, ou I PLUS TARD . 2 I vouliez vous r~e pall tomber eoEeinte ? NE VOULAIT PAS . 3 236 Quand avez-vocm eu vos derni~res r~Dles ? ( INSCRIRE LA DATE S I ELLE EST FOURNIE) F~~ JOURS . 1 I I 1 SEMAINES . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 MOIS . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 ANNEES . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 4 ER MEWO,oAUSE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . çx;4 AVANT LA DERNIERE NAISSANCE . . . . . 995 JAMAIS EU DE REGLES . . . . . : , . . . . . . 996 237 [ Entre Le premier j~r des règles d'une femme et te premier jour de seSt~rreRteSenceinte=uivontes~ d'autresY'a-t'i[?des ~nts où elle a plus de chance 23B A ofJeLs m~l~nts du cycle menstruet, une femme a plus de chance de tomber enceinte ? OU[ . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 | NON . 2 RSP . 8 ----I~239 DURANT SES REGLES . 01 JUSTE APRES LA FIN DES REGLES . 02 AU M[L]EU DU CYCLE . 03 JUSTE AVANT DESUI DES REGLES . 04 AUTRE 96 (PREC]SER) NSP . 98 239 | Avez-vous eu certaines grossesses q~ai n'ont pas abouti ~ une J OUI . I | I r4=issaoEe vLvante? I NON . 2 ~301 I naissance vîvante? NOIIBRE DE GROSSESSES . 241 Parmî ces grossesses combien cwlt-eLtes abw~uti ~: AVORFEMERT . ~ Un avor t e~ent ? Une fausse couche? FAUSSE COUCHE . ~Ç~ Un mort né? .O,T.E . . . . . . . . . . . . . . . . . . . [ f l 242 | Selon vous, quelles sont Les principales causes de votre ou I vos grossesses perdues? MANQUE DE CONSULIATION . A | i MALADIE . B SORCELLERIE . C MALEO[CT[ON . D AUTRES X (PREC]SER) NSP . Y 282 SECTION 3: CONTRACEPTION I m ~aintenant, je vot¢lrlis vous perler de km pt=nificltlon fudklale - les difflrent= moyens ou mêthodes qu,un coq=te peut I utiliser peur retarder ~ 6viter une Grossesse. De quels æyiP4 ou n~thode$ mvez+vou= entendu perler? ENCERCLER LE CODE 10ANS ]01POU~ CRAQUE METI~OE 14£NTIOI4NEE O=UNE NANIERE $POHTANEE. PUIS CONTINUER A LA COLCNNE 502 EN LISANT LE MOI( ET LA DESCRIPTION CE CHAOUE NETHOOE NON NENTIONNEE SPOWTANENENT. ENCERCLER LE CODE 2 $1 LA NETNOOE EST RECONNUE, ET LE CCOE ] SI NON RECONNUE. PUIS, POUR CRAQUE NIETRODE AYANT LE CCOE 1A 30t OU 2 ENCERCLE A ]02, POSER 303 AVANT DE PASSER A LA NETROOE SUIVANTE. / / 301 Quelles sont tes ,,~thodes dont vous avez entendu perter?s~j~] Tî~E 302 oeIAvez'v°usperler de d6Jk(NETROOE)entendURoN 01 i PILULE Les fenwe= peuvent pre~lre une pilule tous tes jours. 0 2 1 D I U Les femmes i~ent avoir un st6ritet que te m~decin ou L'infirmiere teur place dans t+utër~. INJECTIONS Les fms peuvent recevoir inj~tioe par un mtdecin ou ~ infirmière pour êvîter de tomber enceinte pondant plLLsîeurs mois . 041 ]NPLAWT Les fenmes se font insArer S petits bat~~nets dans te bras, sous la peau qui emp~chent de tomber enceinte pendant plusieurs arvt~es. 05 I DIAPHRA6NE, k~USSE, GELEE Les femmes peuvent se ~ttre A t'int6rîeur une êponge, un suppositoire, un diaphragme, de La gelêe ou de la crème av~t d'avoir des rapports sexueLs. _• CORDON Les hommes peuvent se mettre un cor¢lom (une capote anglaise) pendant les rapports texuels. STERILISATION FENIMINE Les femmes peuvent subir une opêration pour ne plus avoir d'enfants. 081STERILISATIOM NASCULIRE Les hommes peuvent subir une opêratîo~ peur ne plus avoir d'enfants. 09• RYTHME, CONTINENCE PERIOOIGUE Les couples peuvent evîter d=avoir des rapports aexuels certains jours du cycle pendant lesquels la f ro est plus susceptible de tomber enceinte. •j RETRAIT Les h=i peuvent faire attention et se retirer avant t'éjacutati~. •J AVeZ-VOUS entendu porter d,autres moyens ou Mthod~~a que tel fenmles OU tes hoermes peuvent utiliser pour ~viter la grossesse? 1 2 37 1 2 ]7 1 2 37 1 2 3~ I 2 t 2 I 2 I 2 I 2 I 2 (PRECISER) (PNECISER) 303 Avez-vous d6jA utiiis~ (NETROOE)? OUI . 1 NON . 2 OU] . 1 NON . 2 ç OUI . t NON . 2 OUI . 1 NON . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 OUI . 1 NON . 2 37 OUI . 1 3~ NON . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 Avez-vous eu une op~ration pour evîter d'avoîr d~aut res enfants? OU] . 1 37 NON . 2 Avez-vous dejA v~cu avec un hom~ qui ava i t en u~e opération pour Eviter d'avoir des enfants? OU] . t 37 NON . 2 OUI . I NON . 2 37 OUI . 3-- NON . 2 OUI . I NON . 2 OUI . I NON . 2 NOINS UN "OUI « lA UTILISE) ~~] PASSER A 309 283 NO I QUESTI(~4S ET FILTRES Avez-vous d~j& utltls~ ou sss«ey~ un æye~ q~et¢~ I pour cetlrder o~ Irriter de t~r enceinte? PASSER I I A ] o~l . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . ~ I KO~ . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 ~330 307 ou' ivez-v~m fil t ou ut î [ i I~? ~z IG bi i ij]l]i~ +J 1111JiLiJiiffli~iffiffJJiliJJJUHH=JHI]~~ ~ ~~ ~]~ CORRIGER 303-]O4 (ET 302 SI NECESSAIRE) t ~ ~ l m n m m Imita ~ BJ~.lIBlllll~~QIU 309 D MælntePamt je voudrais vou~ plr(er ® ioeent où~ pour [i pr~mi&re I fois v~ Irez fltt quetq~l chose o~ uti[i~~ une mlthode p~~Jr ~vicer de told~lr I~:einte. Col~bJen d'lfl#l~Ii Vivants JvJmz*¥c4J~ J c~ ml-I~? si AUCUN r INSCRIRE ~O0 = . 310 VERIFIER ~03: 311 FEUE #0# FEI414E STERIL[$EE ~ VERIF[ER 227: PAS ENCEIMT~ ~ OU PAS SU~E I )/DMBJ~E DIENF~TS . . . . . . . . . . . ----~-313A I I .331 I 31Z 313 313A En c~ma~ttt, f=ite=-vo~s qIJ4t~ Chose ou utiLisez-vous u¢~ m~thode pour êviter de tomber =¢¢einte? oul . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 I NON . 2 ~330 QuelLe méthode utilisez-vous? ENCERCLER lOT* P~JR LA $TERILISATIOe~ FENININE P[LULE . 01 | DIU . OZ ]NJECTI@t4$ . 03~ IHpLAUTS . 04 *325 OlAPHRAGHE/;W~dSSE/GELEE . 05 CONOO~I . 06 STER]L]SAIlO¢I FEN[NINE . 07 STER]LJSAT[C~ NA$CULlUE . 08~317 CONTINENCE PERIOOIOUE . 09 ~]ZZ :;;i~'* . ; i » 2~ (PREC(SER) I ]14 Pui=,je voir Lin boite de piLu[es ~ V~JS utilîsez ml ce It~¢~tt? BOITE VUE . 1 Fv: )~" (INSCRIRE LE NOM OE LA HARGAJE) NO~40E LA ~ 4 A N O U E 1 / / I I BOITE NON VUE . Z 315 COt'4~issez-vo~¢ le P~mde Le marque des pi[u[e=o~J4evou$ utilisez en ce lestent? N~, OE ~, ~,ROUE _m I NSP . 98 (INSCR]RE LE NOM DE LA MARQUE) ~,, c., . ~,.=.~~,,.,~~~,.,-0,,o,.,, ~R,~ . ~ ~ - ~ ~ ' GRATUIT . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 996_~~25 NSP . 998 - 317 i Ou a eu Lhw, J Lm stériLi~etioe ? S'IL S'AGIR D'UN HO~°[TAL, CENIRE BE SAUTE OU CLINIQUE, ECk]RE LE NON DE L'EIABLI$$ENEWT. INSISTER POUR CONNA[TRE LE TYPE D*INSTALLAT](~W ET ENCERCLER LE COeE APPROPRIE. (N(~4DE L'EIABLI$SENENT) SECTEUR PUBLIC NO#~[TAL . 11 CEWrRE DE SAULE . 12 $~S-CENTRE DE SANIE . 13 POSTE DE SAUTE . . . . . . . . . . . . . . . . . 14 AUTRE PUBLIC . 16 SECTEUR NEOICAL PRIVE CL[N[QUE/HOP]1AL PRIVE . 21 MEOECIN PRIVE . 23 AUTRE PRIVE . 26 AUTRE 96 (PRECISER) NSP . 98 318 | Regrettez v~ d*avoir eu (~ votre~ri) L~op~ratioepo~r r~e OU L . 1 I pLu~avoir d'~fants ? NON . 2 ~]20 319 I P°UP~Noi te regrettez-vote,? I (Pourquoi rlH~rettez-vous q~l votre mari ait eu ['op+rltion ?) ENOUEIE~ VEUT AUTRE ENFANT . O] | I W~,R] VEUT AUTRE ENFANT . . . . . . . . . . . O~ EFFETS $ECOWOAIRES . . . . . . . . . . . . . . . 03 VEUT REMPLACER ENFANT DECEDE . 04 AUTRE 96 (PREC[$ER) ~]~ . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 326 AWWEE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . ! 9 284 K~ 9UESTLOI4$ ET F(LIRE$ 322 Cam~~t detemtnoz-vous Lel jours de votre cycle nonJtr~.~L l o l~~l t teI~~IILI vous n~ devez la l l Ivotr de r l~~or t l 8exu lL i ? 325 326 327 328 328A CODES BASE U ~~ALENDR%ER . 01 BASE ~ TENPERATURE DU CO(~P$.,.02 BASE ~J#tNUCU$ CERVlCAL (METNOeE DE $1LL%MG$) . 03 JASE SUR TEVPERATURE DU CO~~P$ ET LE NUCU$ CERV]CAL.O~ AUCU~ SYBTEME PBEC]S . 05 AUTRE 96 (PRECISER) D~îS C(Xl~îel~ de wois utilisez-vous (IEli~lOE ACTUELLE) de f8çon contir~e? SI MOINS DE 1 MOIS, INSCRIRE IO0'. VERIFIER 313: ENCERCLER LE CODE DE LA NETNOOE ~Jtl['ceqgtvoü6 Irez ®tlf~ (V~îTHOOE) Lldernitre fois? S~IL $+kGIT D'UN HOPITAL, CENTRE DE SAHTE OU CLINIGUE~ ECRiRE LE NQI4DE L'ETABLISSEMEkT. lkSIS[ER POUR CONNAZTRE LE TYPE D'INSTALLATI(I~ ET ENCERCLER LE COOE APPROPRIE (NON DE L'ETA8LISSENENT) 8 ANS OU PLUS . 96 PILULE . 01 | DIU . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 02 l INJECTIOI¢$ . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 03 IMPLANT$ . 04 DIAPHRAGI4E/NOUS$E/GELEE . 05 COHDOI¢ . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 06 $TERILI$ATION FEHININE . . . . . . . . . . 07 STER]L[SATIONMASCU~INE . 08~32P~1 CONTINENCE PERIOOIOUE . 09 RETRAIT . 10~331 AUTRE . 96 SECTEUR PUBLIC HOP]TAL . 11 CENTRE SANTE . . . . . . . . . . . . . . . . . . 12 SC~JS-CENTRE DE SANTE . . . . . . . . . . 13 POSTE DE SANTE . 14 AGENt DE TERRAIN . 15 AUTRE PUBLIC . 16 SECTEUR MED]CAL PRIVE CLINIQUE/XC~ITAL PRIVE . 21 PHARNAC]E . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 22 MEDECIN PRIVE . 23 CENTRE DE SANTE . 24 AGENT DE TERRAIN . . . . . . . . . . . . . . 25 AUTRE PBIVE . 26 AUTRE SECTEUR PR]VE KARCNE . 31 EGLIS2 . 32 CONMAISBANCE5/PARE~TEB . 33 AUTRE 96 (PREC[SER) COnfilJSBeZ*¥U un Outre endroit o~ L*o~ peut se procurer une m6thode de pLanificition famiLiile ? AU moment de LP~rat ion de $t~riLisatio~, co~wissiez-vous un autre e¢)droit o~ [ t re pouvait recevoir ce m type d,c~r=Jti(~? OU[ . 1 J NON . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 ~333 I PASSER A 329 Les gens peuvent choisir un êtabLissement où se procurer des services de pt8nîfication fmltîaLe peur diff6rente= rais~s. Oins votre ces, q~elLe est L= principale raiso~ pour laquelle vo~J$ ite= ILLIII A (MOI4 DE L'ENDROIT EN 0,327 ET 0.317)7 ENREGISTREZ LA REPONSE ET ENCERCLEZ LE CQOE ~Jl CORRESPOND RAISONS RELATIVES A L'ACCES PROXINITE NA]SON . 11 - PROX[XITE 14ARCHE/TRAVAIL . 12 DISPONIB. DE TRANSPORT . 13 RAISONS RELATIVES AU SERVICE PERSONNEL PLUS CONPETENT/ PLUS AIMABLE . 21 pROPRETE DE L'ENDROIT . 22 OlSCREI]ON OE L'ENORO]T . 23 ATTENTE MOINS LONGUE . 24 HOeA[RES O'~JVERTUBE PLUS LO#ISS . 25 UTILISATION D'AUTRES SERVICES DANS MENE ENDROIT . 26 NOINS CHER . 31 VOULAIT L'ANO,Ny~t~AT . 41 AUTRE 96 (PREC/SER) NSP . 98 ~-333 10 285 PAS~IER N~ QUES1iONS ET FILTRES CQOE$ A 330 I~Lte e=t te principale rltl~ pour tmtte ~ n'utilisez I~ZS un i ~thO¢~ ~ 6v~ter ~ IrOll#il'/ NO~4 K~RIEE,., . 11 RA[SOgS LIEES A LA FECOWD[TE RAP, SEX. PE~ FRE~JE~[S . 22 HENO~AUSE E/H ¥ ST ERECTOq ] E . 23 SIERILE/NOW FECOWDE . 2~ VEUT DES EWFANT$ . 26 OPPOSITION A L'UT]L[SATION ENQUETEE Q~POSEE . 31 ~RI /CQNJOI I~ OPPOSE . . . . . . . . . . . ]æ AUTRES PERS, OPPOSEES . 33 INTERD[TS EELIGIEUX . 34 WAKQUE DE CONNA[SSANCE NE CONNAIT AUCUNE NETNOOE . ~1 NE CO4~NAIT AUCUNE SOURCE . ;E RALSONS LIEES A UNE METNOOE pROeLEHES DE SANTE . 51 PEUR DES EFFETS SECOIIOAIRES. 5Z PAS ACCES$1BEE/TRO~ ~ LOIN . 53 TROP CNERE . 5~ PAS PRATIQUE A UTILISER . $5 INIERFERE AVEC LE PROCESSUS NORHAL ~U CORPS . ~~ AUCUNE AUTRE RAISON . 95 AUTRE 96 (PREC]SER) NSP . 96 331 Co«P~lissez-v~.l ~ne«l«oit ~:~ L'~peut se pr~urer une ~ OUI . 1 I ~thode de pllm~fic~tlo~l fliLilte ? I NON . Z ~3~3 33~ Oû est-ce ? S'IL S'AGIT D'UN NOPITAL. CENTRE DE SANTE OL~ CL]N[g~JE, INSISTER POUR CONNAIIRE LE TYPE D'INSTALLATION ET ENCERCLER LE COeE APPROPRIE (NUr4OE L'ETABL(SSEMEWT) SECTEUR PU6LIC NOPITAL . 11 CENTRE SANT~ . . . . . . . . . . . . . . . . . . ?2 SOUS'CENTRE OE SANTE . 13 POSTE DE SANTE . . . . . . . . . . . . . . . . 14 AGENT OE TERRA]W . 15 AUTRE PUBLIC . 16 SECTEUR NED]CAL PRIVE CLINIQUE/HOP]TAL PRIVE . ~1 PHARMAC]E . 2~ HEDEC]N PRIVE . Z~ CENTRE OE SANTE . 2~ AGENT OE TERRA]~ . ~S AUTRE PRIVE . 26 AUIRE SECTEUR PRIVE MARCHE . ~I EGLISE . 32 CONNA]SSANCES/PAREHTES . 3~ AUTRE 96 (PREC]SER) 333 I Avez-vOLJI~ reçu (I visite d«un s9eqt d~ terrain oe p{in{fication I OU{ . 1 I I fl~iHa~e ~ Cl~Jrs {Je~ 1~ ~lrflilri ii~ii ? NON . 2 i 3~ I AVeZ-VO~ vi$iti Un itab( i$$~t de sJInté lu Cours des 12 I OUI . 1 i I ~4ir~iQesmoil ? I NON . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 ~336 33s I E=t-« . ~ ~tm'= =m t ' . tæH.L -~t ~ ==~. vo~s . ~r t« I ~' . 1 I I des m~thodes de p~a~i f i ca t ion fa~lltiale ? | ~ON . 2 I 330 I,--.,--.*. *--,.* o,, . Le. ch . e/J'a LJr~ I OJ] . 1 I fel~l~de t~i)lr enceinte? NON . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 ~401 NSP . 8 i 337 ;Pensez-vous ~ LQ$ çhaoEei p(~r une f m de tomber eoEeinte AUC,;4EN[ENT . 1 ~401 ! I~ l~~~tent , d imi r~~~t qu#nd e l le Illlite? DJ~INL~NT . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 | CELA DEPEND . 3 I NSP . 6 338 VEEIFIER 210: I I UN ENFANT O~PLUS ~ SANS ENFANTS ~--1 339 [ Avez-v~ ~ji UtiLisé L'~L(aitl~4~~ conml æyIm d'~viter des OUt . , i g~ossesseg? NON . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . E ~401 340 ESt -~~e yO~ ~¢i [ i l e z i¢ i s .~L I~ i~ i t 'aLLs i tmi l i~t c~ame m~yen OUi . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . I i d'Eviter Une 9rollesse? NON . 2 I 11 286 SECTION 4A, GROSSESgES ET ALLAITEMENT 401 I VIERIF[ER 225/ r ~ [ ~ kIJ NOllIS UNE kUCAIV~ i(klSSAMCE NAISSANCE OEPUIS L DE~J[| JAN. )991 • ~(PASSER A 467) ~ANVtER 1991 40~ m III$CRIRE LE IIJUIqERO DE LIGNE, LE W]N ET L=ETAT DE ~~qIVJE DE CHAQUE NAISSANCE DEPUIS JANVIER 1991 DANS LE T/dILEAU. I ~R LES OLI~$T]OMS pOUR TOUTES LES NAI$.~ANCES. ¢O~~r~NCER PAR LA DERN]ERE NAIS~AMCE ($=IL y A PLUS DE 2 IIA]SSANCES, UT]Li$EZ UM ~U~=TI~NAIRE S~PLENENTAIRE. Nlintenant, il voudrais yoga poser des questlon~ ~ ri s~t8 des enfants eNe vous avez eus durant tes trois dern ière= ~ s . (Nous parlerons d,un enfant E ri fois), 403 I I DERNIERE NA[SSANCE[~ I AVANI'DERNIERE NA[SSA'Cv~ . . . . . . . . . NUNERO DE EIf.~E SELON ~]212 NO DE LIGNE I J N~) DE LIGNE 405 SEL~ Q212 I NON ET Q216 AU moment o1~ vcmi Ste• tcl~lhl I~*inte de (11011), vouLlez+vo~l tOlbllr enceinte E Celaient (~+ vou(lez* itTimdre pt~ tsrd, ou vO~Liez-vo+.illnepLus svoir d'u~fsnt? v,~,.,[~ OECEOE @ vmv A CEM(]4EN] . 1 (PASSER A 407a)~ / PLUS TARD . 2 NE VOULAIT PLUS . 3 (PASSER A 407a)~ / NG~~~ ¥'V'N'ç DE~ED+ ç~. . J + i v A CE MOI4ENT . 1 (PASSER A 60711)= PLUS TARD . 2 NE VGULAIT PLUS . (PASSER A 407e)4 406 | Combîen (Se t ~ auriez-v¢us voutu attendre? I MOIS . I MOIS . 1 AMNEES . 2 ANNEES . . . . . . . . . . . . 2 NSP . 996 NSP . 998 407A Oullndvous ~ttlz er~eintede (NOM), avez-vous vu que(qu'un pour une consuLtatiotl c~ernl~t cette grossesse? SI GUI: Ouî irez+vous vu? Ouetqu+un d'autre? INSISTER POUR OBTENIR LE TYPE DE PERSONNE ET EMREG]STRER TOUTES LES PERSONNES VUES pROFESSIONNELS DE SANIE MEDECIN/TSS . . . . . . . . . . . . A INFIRK]ERE/SAGE-FEHNE.B ASSISTANTE ACCOUCHEUSE.C t AUTRES PERSONNES MATRONE TRADITIONNELLE . D AUIRE X (PREC]SER) PERSONNE . Y 7 (PASSER A 410), / PROFESSIONNELS OE SANIE MEDECIM/1$$ . A [NF]NMIERE/SAGE FEMME.*B ASSISTANTE ACCOUCHEUSE.C AUTRES PERSONNES MATRONE TRAO]TIONNELLE . . . . . . . . D AUTRE X (PREC]SER) PERSONNE . Y (PASSER A 410)+-- / +0+l~. .o ,+, .p+i+ . . . . . . . ,t.t,en? i sIC,LE . . . . . . . . . . . . . . . . . , Io+,c,LE . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 SECIEUR PUBLIC DE SAMIE,.æ SECTEUR PUBLIC DE SAMTE.2 SECIEUN PRIVE DE SENTE +,3 SECTEUR PRIVE DE SANTE .3 601C Avez-vous un cernez de sant6 où vos consuLte(i oses I OUI, VU . I OUI, VU . 1 =ont inscritls? OUI. ~A$ ç~ . . . . . . . . . . . . . . 2 ~ib l , PA$'v'J . . . . . . . . . . . . . . SI OUI: Puis-je te voîr, s~lt'vouãp[ilt? pAS DE CARNET . 3 PAS DE CARNET . 3 408A De combien de lois êtiez-v~ er~einte Lors de ~ 7 r~~ votre pr~+~re coP~u[tationpr+nata(e? 1¢3[S . ~ ROIS . I]l (VERIFIER g+407c, POUR OUI, VU, ASSUREZ-VOUS NOMBRE DE ROIS L(~t$ DE LA | EEE CO(~SULTAT[ON EST BIEN CELUI NSP . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 98 NSP . 98 G4J] EST INSCRIT DANS LE CARNET. SINON INSISTER POUR L'OSTEM[R POUR CHAOUE ENFANT) 408810arm q~eL b~lt ites+vous a(l~e en consuL(sri on I pour La pre~ilre fois? pREVEN]R CO~PL]CAT]ONS,,,A VACCINATIONS . B pROBLENE DE SANTE . C SUIVI NORIAAL . D AU/RES x (PRECISER) PREVEN[R CONPL]CATIONB,.A VACCINA[]ONS . E PROBLEME DE SANTE . C SUIVI NORMAL . D AUTRES X (PREC]SER) 409 Coqbien oe I:o~~u(tation~ pr/.~lta(es svez-vo~ =ru ~ ~]~ pendant cette grossesse? NOMBRE DE FOIS . I ] NOMBRE DE FOIS L_LJ (VERIFIER 0.607C+ POUR OJI, VU, ASSUREZ-VOUS QUE tOUTES NOll CARNET. IN$CR] TES LES SINON CO$+~JLTAT ]OMS POUR INSISTER CHAQUE POUR SG4+T ENFANT) OBTENIR ]MSCR]TES AUSSI DANS CELLES LE N5P . 98 NSP . 98 I OU[ . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 OUI . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 410 Quand vous êtiez er~einte de (NOM) vous a-t-on fait | j une injection oena te dos. pour Iviter eu bide d+alttraper te t6tanos I c*est-&-dire d,llvoir del NON . 2 NON . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 - convu~siort tprl~s La naissance7 (PASSER A 412). (PASSER A 412)~ NSP . NSP . 8-- ,,,1+.++, ,,.++= i . . ~1 D durent L= gros=es|e? NBRE DE FOIS . NBRE DE FOiS . NSP . B NSP . B 12 287 ~.12 0(~ mvez-voul ~~ccouch~ de (h~N)? OERN[ERE NAISSANCE NCI4_ I AVA~T-9ER#IERE NAISSANCE N(]4 D~IHCILE VOTRE DOMICILE . 11 AUTRE OOHIC[LE . 12 SECTE~ PUBLIC #ITAL . 21 CENTRE DE SANTE . . . . . . . 22 SOUS'CENTRE DE SAMTE,.~] POSTE DE SANTE . 26 AUTRE PUBLIC . 26 SECTEUR NED[CAL pRIVE NOelTAL/CL INOUE . 31 CENTRE DE SANTE . 32 AUTRE NEOICAL PRIVE.36 AUTRE 96 (PRECISER) DONICILE VOTRE DOMICILE . 11 AUTRE D(~41CILE . 12 SECTEUR PUBLIC NOPITAL . ZI CENTRE DE SANTE . 22 SOUS-CENTRE DE SANTE.23 POSTE DE SANTE . ~4 AUTRE PUBLIC . 26 SECTEUR MEDICAL PRIVE NOP ITAL/CLINIOUE . 31 CENTRE DE SANTE . 32 AUTRE HED[CAL PRIVE.36 AUTRE (PREC[SER) 413m OUI vous • Illl($t~ pend~n~ L,accouchement de (KCI4)? ¢~,~ [ qu* u~ d'lut re? INSISTER ~ O(ITEMIR LE TYPE DE PERSC41NE ENREGISTRER TOUTES CES PERSONNES CITEE$ PROFESSIOî¢NEL$ DE SANTE NEDECIN/TSS . A [NFIRMIERE/SAGE-FEVR4E.B ~SSISTANTE ACCOUCHEUSE,C AUTRES PERSONNES MATRONE TRADITIONNELLE . D PARENTS/AH[S . E AUTRE X (PRECISER) PERSONNE . Y PROFE$$[OI4NELS DE SANTE HEOEC[N/TSS . A INFIR~IERE/SAGE FEN4E.B ASSISTANTE ACCOUCNEUSE.C AUTRES PERSONNES MATRONE TRAD[T[ONMELLE . D PARENTS/AMIS . E AUTRE X (PRECISER) PERSONNE . Y 413b Comb~e~ roui i co~Jt~ [«acco~ch~t de (NON) ~n COUT EN E CFA COUT EN F CFA ,,a,.,oa., G~~ F]-TFF] . 000000 | GRATUIT . 000000 I~SISTER ~ OeTEWIR LE COUT ~SP . 9ç~~998 J ~SP . 999998 414 AU lao¢r~nt de [t ll¢co~Chell~nt de (NOM) BVeZ-VOUI m4: Un long treval(, c'est-&-diredes co¢~trectionl fortes et rGgu{i~res quî ont dur6 plus de 12 heures? Des seignemente excessifs juste apr~s te na~ssence? U~ forte fièvre accomp~gnêedepertes vag{nates ~todorentes? Del convutslor.l ~on Li ées & te fievre. OU] MON i LOI4G TRAVAIL . I 2 (PLUS OE IZ HEURES) SA[GNEME~TS EXCESSIFS . I 2 FORTE FIEVRE/~AUVA[SE ODEUR/ PERTES VAG[NAEES.1 2 CONVULSIONS . 1 2 OUi N(~4 LONG TRAVAIL . 1 2 (PLUS DE 12 HEURES) SA[GNENENTS EXCESSIFS . 1 Z FORTE FIEVRE/MAUVAISE ODEUR PERTES VAGINALES.**.I 2 CONVIJLS[ONS . 1 E 415 Avez-vcus æccouch~ de (NON) per c~sarienne? I OU[ . 1 I OUI . 1 I NON . 2 J NON . 2 trî~s gros(se), TRES GROS . . . . . . . . . . . . . . . . • TRES GROS . . . . . . . . . . . . . . . . 1 p[UI gros(se) ¢F~ [8 rr~yent~, PLUS GROS OUE MOYENNE. * * .2 PLUS GROS {}UE PtOYEN~E.2 moy~(r~). MOYEN . 3 MOYEN . 3 p•us petit(e) ~ (a r~yen~, PLUS PETIT G~JE MOYENNE.,.& PLUS PETIT QUE MOYENNE.4 ou très petit? TRES PETIT . 5 TRES PETIT . 5 NSP . 8 NSP . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 8 617 Est-ce ~ (N~Iq) a 6t~ pes6 ~ La r~issar~e? I OU[ . 1 I CJJI . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 I NON . 2~ I NON . 2 (PASSER A 419)d | (pASSER A 4ZO)l | k18 COnlbl en pesllt t - I flet te? POSSIBLE. DuGRANI~E$" " " "1 " " Ç ~ ~ F ~ C A R N E T DuGRAVI4ES* . . . 1. ~ C A R N E T ENREGISTRER LE POIDS DU CARNET DE SANTE« $] GRAW4ES.2. * GRAI~4ES.2. DE LA î4ENOiRE ~ DE LA tlEMOIRE ~ Ç ~ ] ~ MSP . 9998 NSp . 9998 419 I EIt-ce ~ v°l rêg(es sont reverses (J~PuJs la OUI . 1 7 r~islar~e de (NON)? (PASSER A 421)4 a I NON . Z (PASSER A 422)~ / 420 I Est-ce q4ae vol r~ll(es sont revenue~ entre tœe I nllssBn¢e de (K~q) et votre grossesse suivante? 421 I Pendant c¢mbfen de moîs aprî~s La naissance de (WOî~) I I n'avez-vc«~s pal eu de rêg[es? I MO[S . IL I NSP . ç8 13 288 I I I NcM DEBNIERE NAISSALICE [ N~VANT'DERNI£RE LIAISSANCE I 4Z~ Avez-vo~ repr(s les rapports sexueLsde~JIs Il ~m(me~e de (kwh)? I out . 1 MON . 2 (PASSER A 625)4 / 424 Plmd4nt c~len de mois sprk| (11 n41ss~e de (MON) n,.vez-vous pie . de rmpport . 's? MOIS . . . . . . . . . . . . . . . . I [ I .o,s . I I I l l . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . o . N ~ o . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 0 , 425 Avez-vous Itllltî mu sein (Næ)? OUI~ . . 12q OUI . 1 NON . E PASSER A 631 ~ (PASSER A 431 )~ r «26 Cc~olen d~ ttllpl llprSs sa nl(lll¢¢e, lvez-voLII Iii (NON) SU tels pour Im premilre fort? SI NOILIS D'I flEUrE, ENREGISTRER *00 ~ HEURE. SI k'OINB DE 26 NEURESp ENREGISTRER DES HEURES. AUTRENIEMT I ELIR~GISTRER DES JOURS. VERIFIER 606: ENFANT VIVANT? 42B n ALLettez-voul im¢ore su sein (NOM)? I 429 P~nt combien de moîs avez-vous allaite su sein (NOM)? MOIS . ~ ~~O]S . [~] NSP . 9S NSP . 9S 430 POUr¢~JoI irez-vous arr6ti al're(la(ter au sein (liON)? VERIFtER 404: ENFANT VIVANT? 432 m c~,~ de fo(s avez-vous = l t l i t~ SU sein ( I nuit I derniSre entre Le coucher et te Lever du soleiL9 SI REPOI~SE ~ NUMERIQUE, INSISTER POUR OBTENIR UN NOMBRE APPROXINATIF (HHEOIATEMENT . ~000 I IKMEOIATEMENT . 00~ HEURES . 1 ~ HEURES . 1 JOURS . 2 JOURS . 2 VIVANTE_'] DEEEDE ~ VIVANT DECEDE [~ OUi . 1 ~ OUI . 1 (PASSER A 432)~ l (PASSER A 432)æ 1 NON . 2 NON . E MERS MALADE/FAIBLE . 01 ENFANT /SALADE/FAIBLE.,02 ENFANT DECEDE . OS pROBLEHES DE SE[MS . 04 LAIT INSUFNSANT . OS MERE 1RAVAILLE . 06 E~FANT REFUSE . 07 AGE DU SEVRAGE . 08 EST TOMBEE ENCEINTE.,,,.O9 A CDMNENCE UT[LISER CONTRACEPTION . 10 AUTRE 96 (PREC]SER) [ VIVANT [~ DECEOE [~ PASSER A 442) ç (PASSER A RETOURNER A 605 434) DANS COLONNE SUIVANTE OU SI PLUS DE NAISSANCE NOMBRE D~ALLAITEMENT DE NUITS . []J MERE MALADE/FAIBLE . 01 ENFANT NALAOE/FAIBLE, , . ,02 ENFANT I)EGEDE . 03 PRO(ILEMES DE BRINS . O4 LAIT INSUFFISANT . I]5 MERE TRAVAILLE . 06 ENFANT REFUSE . 07 AGE OU SEVRAGE . OS EST TOMOEE ELICElliTE.,,,09 A C(~~4ENCE UTILISER CONIRACEPl [ON . 10 AUTRE 96 (PRECISER) V'VANT@ OECEDE~, I (PASSER A RETOURNER A ~05 434) DANS COLONNE SUIVALITE OU SI PLUS DE NAIS5ALICE PASSER A t.42) NOMBRE . ~ 1 I I I 0'ALLAITENENT OE NUITS I [ I 433 I | C~lende fol* ,vez-vo~JS elt,itS au sein hier . ~1 I J . ~ l I F I peint tes heures de LB j~Jrnte? NOMBRE NçblBRE OIALLAITEMENT D*ALLA[TEMENT SI REPOliSE ~ liUiqERIC4JE, DE J(XtRS I I I DE JOURS ] I I IliSISTSR POLIR OBTENIR UN NOMBRE APPROXIK~TIF ,~ l - - , . - , . , , .u , .eo , . . . . . , ,der . , , . r . Iou* . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . '1 oUI . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . ' la nuit dern(kre? NON . 2 NO~ . E NSP . ~ N~P . 14 289 I t35 A n'importe ~K~eL m~ment hier ou fs ~JIt ~er~]6rl, ilvei-vou~ donn~ i (NOM) un des mti~ents ou bo{SlOhl SUiVanteS? EIU? E~ sucr ~e? Jtm d~ fruits? Ti~ar~? I Llit en boite pour bébê~ L~It frein? Lsit en po~dre ~ ~n boîte? Aut reg ( ic~ai~? Al iment k l~«e de mais (C(~JtCJU) Oe~Jfs, poissoP,~l, volai[te? Vi Im~e? Autre sIi~t Io(ide ou se~i-sollde? VERIFIER 63~: tîOURRrTURE OU LIQUIDE DONNE HIER? 438 I (NON) ~-t-i(/etLe eu quelcFJe chose d'~utre ¢TJe te l~it r~ter~i ~ ~nger ou ~ bo i re hier+ p~nd~nt (a jourr~e ou pendant la nuit? SI OU[: Qu'esÇ-ce ~e {Noe) S ~~,Bng~ OU bd') COUR [ GER ~35: DERN[ERE NAISSANCE MOI4 I AVANT.OERNIERE NAISSANCE NON OUI E 8 OU] •ON NSF NON NSP EAU . . . . . . . . . . . . . . . . 1 EAU . 1 2 8 EAU ~CREE . 1 2 EAU SUCRER . 1 Z 8 JUS . . . . . . . . . . . . . . . . 1 2 , JUS . 1 2 8 TISANE . 1 2 I T[SAt~E . 1 Z 8 LAIT BOITE EEBE,.,1 Z I LAIT BOITE BEBE,.,,1 2 8 LAIT FRAIS . 1 2 LAIT FRAIS . 1 2 8 LAIT POUDRE/BO[TE.I 2 i LAIT POL~REIBOITE.I 2 B AUTRES L]CAJIDE$.,.,1 2 AUTRES LI~4JIDES.,1 2 B ALIMENTS A BASE DE ALIMENTS A BASE DE KAI$ . . . . . . . . . . . . . 1 2 8 NAIS . . . . . . . . . . . . . I 2 B ALIMENT A @ASE ALIMENT A BASE DE NANIOC . 1 2 8 DE MANIOE . 1 2 8 OEUFS/POISSON/VOL, .~ 2 8 OEUFS/POISSON/VOL,.J 2 8 VIANDE . 1 2 B VIANDE . ~ 2 8 AUTRE ALIMENT AUTRE ALIMENT SOLIDE/SENI-SOL]DE.1 2 8 SOLIDE/SEMI-SOLIDE.1 2 "NOM]N$P~~ I wOUI « "NON/NSp « OUI , A UN OU? ATOUT ç OUI ] ATOUT (PASSER A 630) (PASSER A g*3q) ÇJ~ NON POSEE ~ NON POSEE i (pAS5E~ J~ A,39) (PASSER A &39) 439 (A pert {'at(slte~ent) combiende fois (NON) s-t-il/ elle raang~ hier ~In repas, y compris les liquides~ NO~4BRE DE F01S . i_] $ 7OU PLUS ENgEG STRER 7 , NSP . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . B 440 COmbien de j c~Jrs ~ur tes 7 derniers jours (NON) R-t-il reçu un des ~[éo~nts sulvants? L OU[ . 1 ( OU[ . . . NON . 2 ~ I Noe . , . 2 (PASSER A ~.4D)«-- - J {pASSE R A t*4D)«--~J NSP . 8 Eau» tBlt (BUtTe ~ L~ ~Bit tABterne[)? Autres L iC~J çdeS? Aliment ~ bsse de Pa is Aliment ~ ~se de r~nioc Oeufs, poigs~ns, voIBiL[e? Vf~rw~e? Autres e[itr~e~ts solides ou Se~i-~01îdes? SI NE SAIT PAS ENREGISTRER +8' ENREGISTRER LE NOeBRE DE JOURS. SI PAS REÇU. INSCRIRE ~O' RETOVJRflER A 405 DANS LA COLONNE SUIVANTE; OU SI PLUS DE NAISSANCE, ALLER A 44Z. ENRÈGISTRE R LE NoeBR~ DE JOURS, 51 PAS REÇU, INSCRIRE 'O' EAU . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . LAIT . . . . . . . . . . . . . . . . . . . AUTRES LIOUIDES . ALIMENT A BASE DE MAIS . . . . . . . . . . . . . . . . . ALIMENT A BASE DE MIMIOE . . . . . . . . . . . . . . . OEUFS/PO}SSON/VOL . VIANDE . . . . . . . . . . . . . . . . . AUTRE ALIMENT SOLIDE æ SEMI-SOLiDE . RETOURNER A 405 DANS LA COLONNE SUIVANTE; OU SI PLUS DE NAISSANCE, ALLER A 442. 15 290 444 445 SEt+~Ol~~~, |N@l . '~ i l$ .A l lO l l iE l $~MTE II~|CR1gie LE 15MEld) bD LtfNE, )*iE ~ Et L~Elkl 51~ |UtVlie 5iN CItACk,~ 11AlS~AMCie ~ieI~JIS J,kN~J1El~ 1~1 bA~S L~ 1ABLieAU. I~SER LES OIÆ|TlOli$ POUR TCU?IE| LES MAI|S&~CE$. C~N4ENCER PAN LA DERNIERE NAISSANCE (S'IL Y A pLUS DE NAISSANCES UTILISEZ UN VJESTIC~NAIDie SUPPLEI~NTAIRE, I I I DERNIERE NAISSANCE AVANT+DERNIERE NAISSANCE MLl~NO DE LIG~IE SELON Q212 NO DE LIGNE . . . . . . . . . ~ Ni~ DE LIGNE . ~ ~ SELON Q212 ET Q216 Ave¢-~~ un tiret où Les va°ci~~,llt(i~¢il de (N(~M) s~t î~scrRes? NOI~ VIVANT I DECEOE [î ] {ALLER A 44~ OANI COLONNE SUIVANTE OU St PLUS DE NAISSANCE, ALLER A 467) OUI, V'J . 1 I (PASSER ~ 447 )~ ~1 I PAS DE CARNET . 3 NOM V[VANT ç OECEDE Ç~ (ALLER A 444 DANS COLONNE SUIVANTE OU St PLUS DE NA]$$ANCE, ALLER A ~6~) OUI+ V~ . 1- (PASSER A 447 )~ O~Jt , pAS ~ed . . . . . . . . . . . . . . 2- (PASSER A 449) . - - PAS DE CARNET . 3 SI oel: PUiS-je Le voir+ s'il-vous ptllt? "+1 +" - - + ~ - + + . . . . . ' + " + ° + ° + I °lNON . . + + A + - ~'~1 ~I+N . . +A+E, A +,----~'- (1) COPIER LES DATES DE VACCINATION POUR CHAO~JE VACCIN A PARTIR DU CARNET. (Z) INSCRIRE '%4" DANS LA COLONNE +JOUR', $l LE CARNET INOT~4JE RU+UNE VACCINATION A ETE FAITE MAIS ODE tA DATE N'A PAS ETE REPO~TEE. BCG FOLIO 0 ÇA LA NAISSANCE) FOLIO I POLlO 2 ~$0 3 DTCoq I DTC~ 2 DTC~I 3 ROUGEOLE FIEVRE JAUNie J N A PO . P~ P2 . P~ . D1 / P2 . R~G. . . . I FIEVRE.--'----'~----~_~__ J N •., | BCG PO . I P1 . P2 . D1 . P2 . P3 . ROUG •,, FIEVRE. 448 I CAII . 1- OUI . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 (M~4) B-t- î L/g~[B reÇu des VliCÇ ] r~t î ~$ ~ont ()M$1STER SUR LE TYPE DE +-] (INSISTER SUR LE TYPE DE «~ ~llS ir~critedl sur le cart+et? VACCIN ET INSCRIRE ~~' I VACCIN ET INSCRIRE 166' , i , DANS LA COL, CORRESPONDANT DANS LA COL, CORRESPONDANT E.~EmSTRER oet SEULE.E.T S: L EN+UETE~ .E.+t~,E ~~'1 BCG, POLIO 0-3, DTCO~ 1-3, ROUGEOLE ET/OU AU JOUR EN L~47) AU JOUR EN 4 4 7 ) - - NON . 2- ~ON . 2 F]EVRE JAUNE. NSç . NSP . 8- (PASSER A 4~1 EPAS$ER A &51 )æ 41+D CN~l ) a - t - i l / e l le (~ j+ reçu des va¢c in l l t i ( :~s Pour ~1 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . I ~t.li ~v i t l~ + d'ilttr+r ~+ ~/~i~s? KOk4 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 W~ . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . (PASSER A 451 )+---- (PASSER A t-51 ), NSP . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . NSP . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . &ÇO I Dttel-mOl SVP, I] (NON} a reçu [+tJne deg I vlcctP~r icns suivont e~: ~,SOA I Le BCD, une Voccir~ation contre La tiJbercu[ose ¢~î OUI . 1 OUI . 1 I s est une injKtiO+l faite dlsrl~l ~ ivant-brlls gllUChe ~0~ . 2 N{~4 . ¢pJ+ {Bîsse ~ C~cBtrice ? NSP . 8 ~SP . 4~Dl l | Le v l¢¢+n cor l t re r i Po l lo , c :es t -&*d l re des gout tes ~JUI . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 OU] . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 I [ s bC4JCh eT tiON . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 - - NON . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . (PASSER A +5OE]l - (PASSER A 450E)+-- NSP . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . ~ M~P . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 4 '+ I + ' ' ' + ++'' ' .+ , .E ++ '0 ' ' . . . . . . . . . ~+ N++RE ON FO'+ . . . . . . . . . Ç 4500 1 Le premier Vt¢cfn contre Le PoLIo a êt+ done~ juste JUSTE APRES NAISSANCE.,;1 JUSTE APRES NAISSANCE,.,1 I 1~orL t~ le I~lislm~ce ou ptus tlrd ? PLUS TARD . Z PLUS TARD . 2 16 291 Il 4sC~l Le veectn ¢~trll Le DTC~W:I q~Jl elt IN lnjll~tlor$, I hibiluelle~l~t donr~e au dol St~ ~ tewlpl que lit POllO? DERWIEHE NA[SSA•CE NOM I AVAWT'OERN•ERE NAISSANCE NC~ OUI . I OUI . I NON . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 NON . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .2 (PASSER A 4SOG)~ È~ (PA$$EB A 450G),~~ ~ MSP . NSP . . . o ,1 - , - - ,o , . , . . . . o~~o, , . . . . . . . . . D I . ' . , .EOE. ,~ . . . . . . . . . D ,500," , , . , . , ' . * , ' . . . . , . ,~~. ,,*o,, . . or« . . , r , . = , . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . , , o* . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . , I r~eoLe? NOK . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 I WCq . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 NSP . 8 NSP . 8 f Hevre jaune? NON . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 NON . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 NSP . 8 NSP . 8 c~îelconq~, Le.m 2 derni~res ~mlnes? NOM . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 NON . 2 NSP . O NSP . 0 &~, I (NOî~) • t ,,/.L(e .ouf fert de [. toux . un - - t OUI . ~ OU[ . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 (~ICO~, [itl ~ d~çni~r~s s~l~i~$? NOR . ~ NON . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 - (PASSER A 456)~-- (PASSER A 456)~ NSP . NSP . 4s3 I ~ (N(~N) I~tlllt ~ l~de de la toux~ resp i r l{ t - i l / I OUI . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 I OUI . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . ( I elle plus vite t@Je d'habitude evec un souffre court I NON . ~ I "~ . et r ~plde? NSp . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 8 NSp . 8 OUI . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 OUI . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 pour IB fi~vrelt~Jx? (PASSER A 456)*-- (PASSER A 456),~- ~55 Où evez-voue ~ des conse~ks ou un tra{t~t? Nulle psrt •l(Le;Jrs? ENREGISTRER TOUT CE QUI EST NENT[ON~E SECTEUR PUBL]C HOP]TAL . A CENTRE DE SANIE . B SOUS CENTRE DE SANTE.C POSTE OE SANIE . . . . . . . . . D AGENT DE SANIE . [ AUIRE PUBL IC . . . . . . . . . . . F BECTEUB NEDICAL PRIVE HOPITAL/EL[NIgUE . G PHARMAE[E . . . . . . . . . . . . . . H NEOEC[N PRIVE . I CENTRE DE SANIE . J AGENT DE SANIE . K AUTRE M[OICAL PRIVE.,,L AUTRE SECTEUR PRIVE MARCHE . . . . . . . . . . . . . . . . . N GUER]SSEUR TRAD . N AMIS/PARENTS . 0 AUTRE X (PRECISER) SECTEUR PUBLIC HOP]TAL . A CENTRE OE SANIE . . . . . . . . B SOUS-CENTRE DE SANTE.*.C POSTE DE SANIE . . . . . . , . .D AGENT DE SANTE . .E AUTRE PUBL IC . . . . . . . . . . . F SECTEUR MEO[CAL PRIVE HOP[TAL/CL]NIOUE . G PHARMACIE . . . . . . . . . . . . . . H MEDEC]N pBIVE . [ CENTRE DE SANIE . J AGENT DE SANIE . K AUTRE NEOICAE PRIVE.k AUTRE SECTEUR PRIVE ~ARCHE . N GUER]SSEUR TRAD . N AMIS/PARENtS . 0 AUTRE X (PREf:I SER ) 4SSA I Comblert alvez-vo~Js I~ly~ pour ce' cooseil OU COUT EN F CFA COUT EN F CFA ce traitement? l i l J J J J I J J l l l l GRATUIT . . . . . . . . . . . . 000000 GRATUIT . . . . . . . . . . . . . 000000 NSP . 999998 NSP . 999998 4SSB De= er~dlc~tl Itaient-i~g prescr i t$ pour ce 11 2 OIJI . 1 OUI . 1 t rli t ement ? NON . Z NON . 2-- (PASSER A 456)~ (pASSER A 4S6)~ HSP . NSP . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 4S5C Avez-vous obtl~ cc i nN~diclmentl au [ie4J o£J III AU LIEU MENE . A AU LIEU MEME . A voul o~t 6t• pre=crits, ou ililIe~r$7 AILLEURS . B AILLEURS . B PAS OBTENU . C- PAS OBTENU . C (PASSER A 4S6)« (pASSER A 456)e &55D C~f~{en svez v~ pey~ pour ces m~,diceweots? COUT EN F CFA COUT EN F CFA GRATUIT . 000000 GRATUIT . 0000{)0 NSP . 999998 NSP . 999998 456 (I~]N] ll-t-iL/e[Le eu tll diarrhée durant Les 2 OUI . I OUI . 1 ~rn i~res Sll~lW{r~eS? NON . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . «~~ NOM . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 (PASSER A 4~)~ / (PASSER A 466) . NSP . ~J NSP . 457 Y ,~ . i t - i l du , , r~ d .~~ l . =eues? l ouz . I I oui . I NON . 2 I NON . 2 NSP . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 8 NSP . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 8 17 292 DERNIERE MAISSANCE AVANT'OERN[ERE NAISSANCE NOM i i 458 Le pire jour de te diarrhAe, c~lm de set[et (NOM) s-t-itletle NSP . 98 NSP . 459 (NON) e-t-Il/elLe reçu L a i ~tltS ~ Ltq~Sdo & ~~ . 1 i ~EME . 1 Mire ~'lv~t Il dîlrrhAe, plus. ou ml~? PLUS . E i PLUS . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . E î~INS . 3 MOllIS . 3 N~P . S NSP . B I (o» æ-t-(|le(le reçu Il i ~~umt~tA de +~~Jrrltur| MEME . 1 | N~NE . 1 I ~~svsnt tre d{ar rhêe , pLuS. OU ml~? PLUS . 2 I PLUS . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . MOINS . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 MOINS . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 NSP . 8 NSP . 8 4611 (NOM) a - t - ( L /e l t t r tqu un t ,qu ld~ prq~er¢l î~ i~r t , r OUI . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 Joui . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 d'Un sachet li~d~(al de pmJdrt I~pell (SEL DE RERYD~" ~ . 2 NOM . 2 TATI~ PAR VOIE ORALE . SRO) ilSP . S NSP . 8 (~) s-t-l(le((s reQU 8~tre chose pour traiter Le NOM . E NOM . 2 d(arrh~? (PASSER A 464)~ (PASSER A 4~) NSP . NSP . ~3 I~'t,t-¢, ®1 (UJ • Etï ~ peur tr$1ter Le dlerrh~e? O~l~ ChOSe d 'aut re? ENREGISTRER TOUT CE QUI EST MENTIONNE LI~JTDE NAIS(~I . A LI~4J[OE MAISON . A COMPRIME OU SiRO p . B COMPRIME OU SIROP . B IHJECTI(N . C INJECTION . C ([,V,) iHTRRVEIHEUSE.,,,,O (I,V*) IHTRAVEZNEUBE,,,,,D REMEDES ~IS~/ REHEDE$ MAISON/ AUTREPLANTES MED]CIMALES,.,,E(PRECISER) X I AUTREPLANTES ~MED[C[NALES'''''Ex AVOZ-VOUl ~ del c~sti[! c~J un tr|ttament I OUI . 1 OUt . 1 c~tre (m dJl , r rh6e? i NON . 2~ MO~ . E (PASSER A 466), / (PASSER A 46E,)~ / 465 IVeZ-V~ M ~ des ¢~*IL! ®un traiter? NUI(t part mlLleurs? ENAEGISTRER TOUT CE QUI EST ~HTIONNE SECTEUR F~JBLIC HOP ITAL . A CENTRE DE SANTE . R SOUS-CENTRE DE SAMTE.C PORTE DE SANTE . D AGENT DE SANTE . . . . . . . . . E AUTRE PUBLIC . F SECTEUR MEOICAL PRI~ HOPlTALICLININUE . . . . . . . G PHARMACIE . M MEDECIN PRI~ . . . . . . . . . . 1 CENTRE DE ~ANTE . J AGENT OE SANTE . K AUTRE MEDICAL pRIVE,,,,L AUTRE SECTEUR PRIVE MARCBE . M GUERISSEUmlRAD . M AMIS/PARENTS . 0 AUTRE X {PRECIBER) SECTEUR PUgLIC HOPITAL . A CENTRE OE SANTE . 8 SOUS'CEN?RE DE SANTE*.,C POSTE DE SANTE . D AGENT DE BANTE . E AUTRE PUBLIC . F SECTEU~ IqEO/CAL PRIVE HOP lTAL/GLINIG~JE . G PHARMACIE . H MEDECTN pRiVE . 1 CgHTRE DE SANTE . . . . . . . . J AGENT DE $ANTE . K AUTRE MEOICAL PRIV~,.L AUTRE SECTEU~ PRIVE MARGNE . N ~ERISBEUR TRAO . N AMIS/PARENTS . 0 AUTRE X (PRECISER) L65A c~(qh~ æVQZ-V~ ~y~ pOIJr Ce c0r~mel( ou COUT EN F CFR COUT EN F CFA °' '"'--~" [ ~ ~ 1 l I I l 11 GRATUIT . 000000 GRATUIT . 000000 NBP . 9ç99q8 NSp . 999998 USE Del ~lc~ts 4tsllnt'lLI prlscrltl pour ce OUI . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 ~I . 1 trelte~~t? NC~d . 2 7 NQq4 . 2 (PASSER A 4~)a ~ (PASSER A 4~)~ #sP . NSP . 8- 465G! AVtZ-W~A ~tenu cet m6dlc~tlb au l i eu o~ ils AU LIEU NEME . A AU LIEU NEME . A voiJs o~t 6t6 priser(rB, ou i((leurs? AILLEURS . . . . . . . . . . . . . . . . . 8 AILLEURS . . . . . . . . . . . . . . . . . B PAS OBTENU . C PAS OETEk~J . C (PASSER A 466)4 ~ (PASSER A 4~)~ , . ce . .~ . . - - . . ~~ - « . .« , , I I I I l t l GRATUIT . 0000~ GRATUIT . ~ 0 NSP . 999998 NSP . "1 I'-~'"~'"~' I'-"'~~°'~' I COE~NE SUIVANTE; COt.O~NE SUIVANTE; OU, SI PLUS OE #AISSANCE, OU, SI PLUS DE NAISSANCE~ ALLER A 46?. ALLER A 467. 18 293 PASSER + I gUESTIOWS ET FILTRE« I c®Es I ' +1 -~'''°+- ++'''-'" I +'''°'°" . '1 Ll~Jides que d'hIblt~e, 1• ~ ~ntlt~ de II¢~lde• ou pt t~ LA MEME QUANTITE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 de liquides que d:hgbltude7 PLUS DE LH~JIDES . 3 N$P . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . B I I MSP. . 8 I 46+ I «+-+ ® erfflmt • tm d iar rh6e , fluI-it fui donr~? IO+nl d l WOIN$ DE NOURRITURE . 1 mour¢iture {pie d'habitude, la mZ.me q~,~ntit~, ou ptul ~ LA NEI4E ~dAMT[TE . 2 d'habitude? P£U~ DE NOURRITURE . 3 ~69 A ~r t i r de ~L mm~nt un ~f~t ri, ai a II d i l r rh~ oe[ t 6tre ~n~ chez un agent de sant~ OU dans ur~ c¢mtrl de la~t~? ENREGISTREII TOUT CE QUI EST NENTIONNE APRE$ SELLES LIQUIDES REPETEES,.A DES LES PREN]ERES SELLES LIOU[DEB,.• VOMISSEMENTS REPEIES . C DES LES PREMIERS VOItlSSENEMTS . D SAM~ DANS tES SELLES . . . . . . . . . . . . . . . E F]EVRE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . F SOIF ]îI~ORIANTE . G NE MANGE PAS/NE BOIT PAS BIEN . N DEVIENT TRES MALADE . ] NE VA PAS K]EUX . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . J AUTRE X [PRECISER) NSP . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Y 470 A l~mrtir d~ q~t R~e~nt u~ e~¢ant q~fi B de l~ toux doit être ~n~ chez un j@ent de s~nt~ ou dans b~ centre de Santé? ENREGISTRER TOUT CE Q~II EST MENTIONNE RESPIRATION RAPLOE . A D]FFICULTE A RESPIRER . • RESPIRATION BRUYANTE . C F[EVRE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 0 INCAPABLE DE gO[RE . E NE MANGE PAS/ME BO[T PAS BIEN . F DEVIENT TRES MALADE . G NE VA PAS MIEUX . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . H AUTRE X (PRECISER) NSP . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . ¥ AU MOINS UN --1 ENFANT A REÇU J . . . . LE SRO ++TZ Avez-vous d~j | entendu ~mrter d ' t~ pro~tJ i t sp+ci+t 8ppet+ (SEL DE J OtJt . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . I RENYDRATATtOH] ~ 'on peut pre+ndre pour t re+l ier fa di+rrhé~. ? I NON . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Z -i+4+l I 19 294 SECTIOU ~C : CAUSES DE UECES PASSER ~. QUESTIONS ET FILTRES CODES A 4;e~J VEflIF]ER Z;L~J: AUNOISS UNE [ -~ AL~JNE KAISINIC1E F~ NAllS~CE DEPUIS- ~ DEPUIS JN~, 1991 ~' t (PASSER A 501) JANVIER 1991 IflSCRISE LE NUNERO DE LIGNE, LE ~ ET L'ETAT UE UVIE DZ CHAQUE NAISSANCE DEPUIS JANVIER 1991 DANS LE TABLEAU. POSER LES QUESTIGNS POUft TOUTES LES NAISSANCES. ~CIq~NCER PAR LA DERNIERE NAISSANCE {$«IL Y A PLUS DE E NAISSANCES, UTILISEZ UN GQESTIOeNAIRE St.q~PLEî~IENTA[NE. 474 NUISERO DE LI~dE SELON QElZ A75 VER[FIER 212 ET 216 476A 476S 476C A#llil 4riel OERNIERE NAISSANCE AVANT'DERNIERE NAISSANCE DE LIGNE . ~~] N~ DE LIGNE . *ECE*EÇ] vlvAREoE ,sol .ECE.EÇ] V,VARTI--1 ,so N!llntemmt, Je vcIJltl'llS rOUI Poser quet~ llxlltllnl i propol de ce qui l'llllt plllJ et del ly~flpl:Elll('l QUe (NON) • u durlnt Il p~rlode OUI • prkd<~ il i/m. Je uit OU'Il est pl~lble de parier des lflntS que ! Ivel ou et OUi lit di%¢i~ll~i par II Bulle r iii ¢1tl |nfo~tlonll sonîe trls Lltiles pour iii mise en pllI¢e de progrms de IlintE et ltllll SvIter le dtl¢#i dilUtres el~flllntl, Seton vous, ililtte n ~t~ la ceule OU decis de (N~14)? Durant Il il=le qui i cale le dEc/m de (Ni) ivlz-vo~J def4ndSdes conseiLs ou trnltet~.nts dUetCpJe part? S1 OUi« PRECISER. ENREGISTRER TOeT CE GUI EST MENTIONNE OU a e~J Iil~l It decî~s de (NCI4)? CAUSE DU DECES Ç'~]~ (NALADIE) [ CAUSE DU DECE$ [~~'~ ~IE)- SECTEUR PUSLIC HOPITAL . A CENTRE DE SANTE . 8 SOUS-CENTRE DE SANTE,.C POSTE DE SANTE . D AGENT DE SANTE . E AUTRE PUBLIC . . . . . . . . . . . F SECTEUR MEDICAL PRIVE BOP]TAL/CLZNIO~JE . G PHARMACIE . B MEDECIN PRIVE . I CENTRE DE SANTE . J AGENT DE •ANTE . K AUTRE MED[CAL PRIVE.,,.L AUTRE SECTEUR PRIVE NARCNE . M GUERISSEU~ IRAD . N ANIS/PARENTS . 0 AUTRE X (PRECISER) DOMICILE . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 DANS UN SERVICE OR SANTE.Z EN SE RENDANT AU SERVICE DE SANTE . ] lUSTRE 6 -=&81A (NOM) est-I[/eLler~(e) & le suite d'un accouchment I OUI . I difficile? I NON . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 NSP . 8 SECTEUR PUBLIC HOPITAL . A CENTRE DE SAMTE . S SOUS*CENTRE DE SANTE.C POSTE DE SANTE . D AGENT DE SANIE . E AUTRE PUBLIC . F SECTEUR MEOICAL PRIVE NOPITAL/CLINIOUE . G PHARMACIE . B NEDECIN PRIVE . I çENTRE DE SARTE . J AGENT DE SANTE . K AUTRE MEDICAL PRIVE,.L AUTRE SECTEUR PRIVE NARCHE . M CUERISSEUR TRAD . . . . . . . . N ANIS/PARENTS . 0 AUTRE X (PREC[SER) I DOdlCILE . 1 DANS UN SERVICE DE SANTE.Z EN SE RENDANT AU SERVICE DE SANTE . S AUTRE 6 (PRECISER) I MOINS DE I SOIS OU I ; ptus~ MOIS LL81A I OUI . 1 NON . 2 NSP . 8 (liON) est-il/elle ~(e) |vec une mlformetion? I OUI . 1 OUI . 1 (PRECISER) {PRECISER) NON . Z NON . 2 NSP . B NSP . 8 478C Pende~t t441 deux prlmler| jours de la vie est-ce que OU1 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 I OUI . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 (NOM) tttmit OU I~lVelt rmrlwelemefnt? NON . Z I NON . E NSP . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 8 NSP . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . S 4780 Peqdlnt IOll jour= qu| ont pr~cSd4 te decks, est-ce OUI . 1 I OUI . 1 (NON) titllt moins ou ilve¢ dJfftcuttS? NON . E I MON . 2 NSP . 8 NSP . 8 /.781[ Pm~ant le I I L Id le (NI • condu i t au dec/m, (NON) OUI . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 | Oui . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 i-t-il/eLle N des cot~vmJ(s]o¢ls OU des spewl? NON . 2 I NOf4 . 2 NSP . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . S NSP . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . S Z0 295 Il 4~gaJ Pe~dant LI IIUIdle ~~/Ji a conduit I~ dech, (IK~I) l" I il/elle souffert de te toux? i ,.NIEEE"lS.:E ~1 OUI . 1 NON . NSP . (PASSER A 680 ]~ AVANT "DEflNiERE NAISSANCE OUI . 1 NON . 2 NSP . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . (PASSER A 4~0 )*, '~1 +de'-'qur+l'+ ~1 JOURS . JOURS . . . . . . . . . . SI MOINS D'LIN JOUR, ENREGISTRER '00'. 679C QUm~I (11011 i¢~.Jffrlit de la to~.x+ avait-fl/eL~e une OUI . 1 NON . Z respi r~t i o~~ dl f ftci le/replde? NON . NSP . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . NSP . (PASSER A 480 )~ (PASSER A /*80 )* I ] OUI . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . ~ OUI . 1 ~81A Pefldsht Il lil[id(equi B ¢ortduît Bu dec~s~ (NON) B- ff /eLle e~Jdell l e l tea tr+~ mollet ~.~ liquideS, MON . 2 Noe . 2-- NSP . NSP . I~ C~est-~«dire i-t-i[/atle ~u la diorrhée? (PASSER A ~eæA)+= (PASSER A 48~A)~ 4ml ~ (NON) mi t l , ~ i , ,h6 . . . . . i t - iu ,u , des I TRES SOUVEN1/SANS ARRE1--1 ~ TRE$ SOUVENT/SANS ARRET.-] I seLI. Liquides très souvent, souvent, ou de [ SOUVENT . . . . . . . . . . . . . . . . . . ~ I +vEN, . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 t ~ et~ tellp4? DE TEMps EN TERPS . 3 DE TEMPS EN TEMPS . 3 ~;1 WOINS DJUME SENJkINE, ENREGISTRER EN "JOURS « JOUR S . 1 JOURS . 1 Elr E#CLERCLE LE COOE g', SI UNE SE~]ME OU PLUS ET NOIRS O'UN MOIS, SEMAINES . ~ SEMAINES . 2 ENREGISTRER EN "SEI4AINES" ET ENCERCLER LE COOE =Z*. Si UN MO|$ OU PLUS, ENREGISTRER EN "NO/p* ET NOIE . 3 MOIS . . . . . . . . . . . 3 ENCERCt.ER LE COOE »3% NSP . 998 NSP . ~98 481D I '-.v.ît-iL du .r~ data L ILes' . ioui . , oel . + NON . 2 NON . 2 NSP . 8 NSP . S 482R| Pend=n( la me~mdie qui a conduît nu d~ch, (NON) a- OUI . 1 OUI . 1 I if/elle ao~ff~rt de La toux? NON . ~Z NON . 2 ~;~iiÈ~ î i ; ; i ; : NE'" (mSER . 483A)~ +.1 +.+.+~.+ .~+~~ . ~ SI MOINS OrUME SEî(AINE. ENREGISTRER EN 'rJ().l~~S" JOURS . I JOURS . I ET ENCLERCLE LE CODE '1', SI UNE SEMAINE OU PLUS ET NO]#S D'UN ÆIS, SEMAINES . 2 ENREGISTRER EN "SEMAINES" ET ENCERCLER LE CODE * RO[~ . 3 MOIS . 3 SI UN k~OIS OU PLUS, ENREGISTRER EN "MOIS" ET ENCERCLER LE CODE ' 3 ' " I NSP . çgB NSP . 998 482C Ou=nd (11014) Iouffreit de la toux, ovaff-it/elle urne | OU[ . 1 OUI . 1 re~spiration dlfflcile/raDîde? [ NON . ~~2 NON . 2 NSP . 8 NSP . 8- (PASSER A 483A)«-- (PASSER A 483A)a $1 MOINS 0 UNE SEMAINE S ENREGISTRER EN JOURS JOURS . 1 dOURS . 1 ET ENELERCLE LE CoeE '1 « , $1 UNE SEWAINE OU PLUS ET MOINS O~UN MOIS, SEI~A]NES . 2 SEMAINES . 2 EMffG]STRER EN "SERA]RES" ET ENCERCLER LE CCOE 121. SI UN V~IS OU PLUSf ENREG]STRER EN «NO]p = ET ROIS . 3 ROIS . 3 ENCERCLER LE CoeE '3'. NSP . . . . . . . 998 NSp . ç~9~ &83Al (Nom) a-t-ff/eLLe eu de lB fit, vre durant la llL~le oui . 1 Ou I . 1 I qui D ceud~ ~ ~rt? ~0~ . æ~ WOW . 2 NSP . ~ NSP . (PASSER A ~e&A)4 ~ (PASSER A 482A)~ &83B L~ fièvre d~ (NON) êtait-e[Le mod~rée ou s6v~r~? N~OEREE . 1 MOOEREE . 1 SEVERE . æ SEVERE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . NSP . 8 NSP . 8 483C C~ien de t m m ~Jr6 La derni6re fi6vre? I SI NOINS DqJME SERA[NE, ENREGISTRER EN **JOURS" I JOIJRS . 1 JOURS . 1 ET ENCLERCLE LE CODE ~P, SI UNE SEK~INE OLJ PLUS ET æINS O'UW MOIS, SENA]NES . . . . . . . Z SEMAINES . 2 ENREGISTRE~ EN "SEMAINES" ET ENCERCLER LE CO~E ~2 ~ . SI UN MOIS OU PLUS, ENREGISTRER EN «ROIS" ET R(IIS . . . . . . . . . . . 3 MOIS . . . . . . . . . . . 3 ENCERCLER LE COOE ~3', NSP . 998 NSP . ~B zx 296 &83E| Pendant La mL.c i l , qu i a con~J I t lu dk : I s , ( I ra ) *- I OUI . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 OUI . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 I I(/el(e eu des cc~wuIsions? I ~' . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 " . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . E MSP . 8 NSP . 8 i ~ . ~ 4~~4A Pe~~~l~t le Imlldfe ~i e cor~]ult au dllcts, (MCI4) il- OUI . 1 IWe[[e l~J une ~ruption de bout~ sur tout Et NON . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 NOI4 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Z . . . . . . . NSP . oo~p, « t , .~.? "sPï;il;il ; il;i;i (PASSER A 48SA). SI NO/MS OtU(4E SElU]NE~ ENREGISTRER EN "JOURS" J[Xm$ . 1 JOURS . 1 ET ENCLERCLE LE CODE '1', SI UNE SEMAINE OU PLUS ET æ[NS D'UN ['(OIS, SEl*lAINES . 2 SEMAINES . . . . . . . 2 ENREGISTRER EH "SEMAINES » ET ENCERCLER LE CODE 12*. SI UN 1~31S Ill PLUS, ENREGISTRER EN "MOIS « ET )lOIS . 3 i401S . 3 ENCERCLER LE CODE *3% NSP . . . . . . . . . . . . . . . . . 998 NSP . 998 "1 -'~''''''~''~-~~'~'' i oe[ . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 OUI . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 NON . ~ NON . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 - - (I~OM) 6tait-il/elle trb$ mainte? NSP . NSP . 8 r (PASSER A 486 )4 (PASSER A 486 )4 SI ælNS D'UNE SEMAINE, ENREGISTRER EN «J~S ~ JOURS . 1 JOURS . 1 ET ENCLIERCLE LE CODE '11 , SI UNE EEI~INE OU PLUS ET MOINS D'UN MOIS, SEMAINES . Z 5ENAIRES . 2 ENREGISIRER EN "SEMAINES « ET ENCERCLER LE CODE '2'. SI UN MOIS OU PLUS, ENREGISTRER EN liaiS" ET MO[S . 3 MOIS . 3 ENCERCLER LE CODE '3'. NSP . 998 NSP . . . . . . . . . . . . . . . . . 998 48scI P~. .T . œetKI Ie ~ i Il conduit lu ~~,. I OUi . 1 oui . 1 I I NON . 2 NOM . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 - (NON) avait*Il/elle les p~eds r~J Les jambes imfL6s? ~~ NSP NSP 8-- PASSER A /dl,6 ,J PASSER A 486 )~1 -01 -t-,--~-, _s2~ . SI MOINS D'UNE SEMAINE, ERREGISTRER EN "JOURS" JOURS . I JOURS . 1 ET EHCLERCLE LE CODE '1', SI UNE SEMAINE OU PLUS ET 14QINS OlUM 14011;, SEMAINES . 2 ENREGISTRER EN "SEMAINES » ET ENCERCLER LE C~OE ' 14015 . 3 MO[S . 3 SI UN HO[S OU PLUS, ENREGISTRER EN "MOIS" ET ENCERCLER LE CCOE '31 . NSP . ç)ç*B N$p . Qgls 22 297 SECTIO@I 5. I~qRIAGE ET ACTIVITE SEX~ÆLLE PASSER C~JESTION$ ET FILTRES CCOES A ENFANT î4O[WS DE 10 ANS . . . . . . . . I 2 MARE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 2 AUTRES HOI~4ES . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 5021Etes-v~aet~[[~nt~ri~~vlvez'v~~homr~? Kt~[[~tmv~ I OUI, ACTUELLEMENT NAR[EE . 1 (~J[, VIT AVEC UN NOI4~E . 2~507 NON, PAS EN UNiON . 3 J .O.l------l,--t=.--Ir.r.o,, . .ri--. I--.,.E.EOL,E. . 'I ocelmion¢~~ ~J p i ! de pertef~llre (~J tout? PARTENAIRE OCCSAS[O~WNEL . 2 PAS DE PARTIEWA[RE . 3 ~O&lAvez -vou~de j , 6 t , . r i~e~uv~c . h--? I OUi, F~NEk~-EMENT MAR[EE . I , OU[, VIT AVEC UN HO(,W4E . 2 ~511 NON . 3 ~~1~ soe I Quetle est votre aitustion ~tri~i,s(e actueLLe: VEUVE . 1 I ~tes-vo~m v~uve, divorcée, sêper@e? DLVO~CEE . 2 ~511 SEPAREE . 3 SO7 I E't-ce q~e rot . i/c°nj°lnt v't . . . . . . . . hl~lt" J VIT AVEC ELLE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 | I ailleurs? I VIT A[LLEURS . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . ~ ~508 LE Q(3EST]O~WAI#E MENAGE ET iNSCRIRE SON NUNERO DE ~.)GNE NLJî4ERO DE LIGNE DU MARI . OANS LE qUESI]ONNA]RE 14ENAGE 508 J Votre n~rl/conjo(nt a-t-iL d'*utres êpouses ~ pLus de vous-~~e? OUI . 1 J I NON . Z ~511 50~ C°mblen d' autreg (HP°~ . t il? ~ l N~BRE . NSP . 98 ~~11 510 Etes- . La pr.iî~re, I~ d~J~i~M~e, la trol,i~~e. ~.pouse? I ) RANG . L_L~ 511 Avez'vous (tt~ I~r~~e ou /~vez-v~s v~cu e~ union ave~: un homme, I UNE FOIS . 1 fois OU p~US d'une fois? J PLUS D'UNE FOIS . 2 512 VER]FIE~ $11: ç ~ ~ MARIEE/VECU AVEC UN ~ NARIEE/VECU AVEC UN NO~E UNE FOIS f En q~el m~s et quelle antw~e M~inter~nt ~ parlons de rivez voUS c~~ ~ vivre avec votre pre~~er I~ri/partena~re. votre oerl/~rt~Ire? En ~L mis et quelle 8r~~e votre premier nmri/p~rtenaire» avez-vo~ coupe~ /¢ vivre avec VOIS . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . NSP MOIS . . . 98 ANNEE . ~ ~ 5 ~ 4 NSP ANNEE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 98 513 Oue& ~ge avlez-vc'Js quar,d vo~s avez com~er~6 /~ vivre avec votre F ~ I pr e,~ I er m~r$? AGE . I 51~ Quel lien de p~r~td y a- t - I L entre vc~JS et votre premier mari? COUSINE MATERNELLE . 1 J I CCAJSINE pATERNELLE . 2 N[ECE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . , . .3 AUTRE 6 (pREC]SER) SANS LIEN . 7 5~5 Na]nter~snt ~ evo~ besoîn de cfuelq~* r~e(l~~lli~ts sur votre metSvJt# se~uelte ef~n de mieu~ conf rère la p~~ificatio~ fmlliate et Il f~co~dit6. Il y a combl~ de temps BVeZ-VCdJS eu votre dernier rspport sexueL? JAMAIS EU . 000 ~607 NOt4BRE DE JOUR~ . I N~BR~ DE SEMAINES . 2 WO~îBRE DE MOiS . . . . . . . . . . . . . . 3 NOMBRE D'ANNEES . 4 AVA~T LA OERNI~RE NAISSANCE . . . . . . P96 516 VERIFIER 30~ et 302: CONNAIT LE CORDON I Lors de votre dernier rlpport Bexue[, 8vez-vous ut J l~s~ ~ncondom? ME C(~WNA [ T PAS LE CONOON L~ F Certsîr~ ha~~.i ll~ttent U~ coP~o~ c*est-/I- dire c41pote ~~æ~¢e ~ur leur p~la pendant l'ecte sexue(. Lors de votre dernier rap~>rt sextî~{, Rvez vous utiLisê un corKJom? NON . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 NSP . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 8 517 Smvez-vo~¢ o~ vo~ pouvez obtenir ~es coP~¢~s? (XIi . . . .1 23 298 ~l~ ~UE|TIOlll ET FILTRES 510 O~J pouvez-roui obtenir ces cofld~,~l? Il LE LIEU eST Ull HOPITAL. UII CEUTRE DE ~~IITE OU UNE CLZNIQU~ [USISTERPOU~ IDENTIFIER LE TYPE D'EUDROIT ET ENCERCLER LE CoeE APPROPRIE, COOES SECTEUR MEDICAL PUBL)C HOPITAL D'ETAT . A CENTRE DE SANTE . B SOUS-CENTRE DE SANTE . C POSTE DE SAUTE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . D AGENT DE SAUTE . E RUTRE PUBLZC . SECTEUR MEDICAL PRIVE NOP]TAL/CLIM]QUE PRIVE . G PHARV~.CIE . ,H MEDECIN PRIVE . l CENTRE DE SAMIE . J AGENT DE SAMTE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . K AUTRE PRIVE . L AUTRE SECTEUR PRIVE I~RCHE . M EGLlSEICENTRE RELIGXEUX . N N4]S/PAREMTS . 0 AUTRE X (PRECISER) PASSER A 519 ~, +,_+~ . . . . . . . . r - - r - - ** + j ~t AGE . AUN~IENI DU NARIAGE . . . . . . . . . . . . . . li~ VE~IFIEZ 502: ACTUELLEMENT NARINE {~ PAS ACTUELLEMENT NARJEEÇ-] OU ET ~$29 VIT AVEC QUELQU'UII NE VIT PAS AVEC QUELQU'UN 5Zl | Avez-roue I~l des rl~rt$ lexl)l[I ive¢ voti'l lIpJ/I ';10~T;I IVeC OUI . 1 | I ~1 vou l v iV l l , dan l tes ~ Je t re dernl/~rH l lm l l l e l ? NON . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Z ~524 +22 L 0.1+o de fo. ? NOMBRE ON FOIS . USP . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 98 5Z3 | Un ¢ ~ l't-l[ 6t6 uttt Jll ~ [+~ de cee ~¢lli~S? OUi, CHAQUE FOIS . 1 I OU], QUEL(~JES FO]S . 2 SI oe l : L'~tllt'it ch m fotl m ~t~~Jel foll? JAHA[S . 3 52L+ Avec qui Volâl IVtZ IIU {~el rmPt l leXLZeLl [ i dern l•re 14ARI . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . I fois? Avec v~trl ærî/l+h~ avec +i vus v+vez ~ N~E AVEC OUI EtLE VIT . eVK (~AJeI~~l'lJrl d 'aut re? DUELQU'UU D'AUTRE . . . . . . . . . . . . . . . 3 ~~ Avez-vO4Jll IMJ de l r l l~r t l l eX l Je l l IVIK: (~FJe[(~J'Un mire OUI . I qui votre oePI/l*ho~me IVeC qui vous vivez tel utre d4rnlèrel imlnet? NC~ . 2 ~601 526 ArE c--I~ de ~re~l ~trel ~ votre Irl/ ~ | L'h~ ivec ~NI v~ vivez avez v~ lu del ri~rtl N~ORE DE pERSONNES . I[I I leX~ls ~ III (~~stre derniî~rel +mines? MSp . 98 527 Cælen de foie avez-vc, ul i~l des rlpportl lexuele ivec ¢pJelqu,un ~ I aut re ~ votre meri/L'homme avec qui vous vivez, dons NI~4BRE DE FOIS . I tes quet re derni~res semines? MSP . 98 528 Un cord~ Rt l l t ' I L u t i t l s+ dlms t 'u r~ de ces occe=loP+? i OUI+ CHAQUE FOIS . 1 ~1. QUELC.~IES FOIS . 2 ~5]] St OUI: L'etllt'lt /) chaque fois ou quetques fois? JAMAIS . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 ~601 I 529 Avez-voql IqJ des rar4portl lex~Ls nvec (:paelqu+un OUI . 1 | i dent l es ~t re derni~.res smlnes? U(~4 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Z --~.601 s3o A~,c «,*+,. de ~.r ,o~, ,~,z-vo~. ~ de, r ,~ . , N~"RE "E ~ERSO*,ES . l J ] l l xU ILs d ln l I l l ~~wltre derme+res smlnts? I J NSP . 531 C4:alblen de fOIS Uvtz'vo~I eU ~ rlpports sexueLs dlms tes quatre dern(Irel ll~mlines ? MGqSRE DE FO]S . ~i l NSP . 9~ ';32 Un co~dom 6t l• t ' l l u t l t î s+ der~ l 'u r~ de ¢e¢ ~çl l i (N ' tS? OUI, CNA~~JE FOIS . . . . . . . . . . . . . . . . I oe[+ OUELQUES FOIS . ST OUI: l _ '41te l t - I ( ch&~~îe fo l s O~I q~leLques fois? JANA]S . 3 ~601 533 PO~~~l evlz-voL~uttLts~ Le ¢o~~ (VERIçIER Q.523, QSZB, OS]Z, AU ælN$~QUI) PREVENIR ~UE GROSSESSE . A PREVEN]R~E MST . 8 PREVENIR LE SIDA . C AUTRE X (PRECISER) 299 24 .o I I + 60Z SECT(ON 6. PREFEREI(CE~ EN NArtERE 0£ FECONOI r [ ~ît~$T[~S ET FILTRES i COOES I I VERIFIER 313: Ni LUI, NI ELLE ~ LUI OU ELLE STERJLJ$,E ~ STÉRILISE YI~RIFIER 227: pAS ENCEINTE ~ i [~ OU pA$St~E - - EMCELNTE I r N~inte~~nt j~ml c~Lquee Nalnt~t j 'mi quetq~ee a~estiorus m lujet de ['av(mir. que l t iOr~ I¢l lU]et de t'avenir, voudrlez-v0~4 avoir Un (Butte) Apr~a t 'e~f~lt ~ vo~! &ttendez enfler o~J pPêf~re£Lez-voua ~e v¢~~drteI-vo¢m avoir un pag avoir (d~lutrea) d'enfants? autre enfler O~ pt'~f6rariez-vo'J~ t~ pas IVOir d+l~I t r l l enfants? PASSER I ' AVOIR UN (AUTRE) ENFANT . I PAS D'AUTRE/AUCUN . NE PEUT PLUS ETEE ENCEINTE . 3~606 PAS DEC]DEE CAJ NSP . • ~604 603 V~RI F [ER 227: PAS I~MCE I MTE OU PAS IK~E p ENCEINTE E~ c~tm de tirade vo~c~r[ez'vM Camblen de teelp~ voudrLez- Itte~dre ~l partir de maintenant vo~9 mttendrF~ Ilpr~a La IVI¢tt La ~dllllaai~ce d*un (llutre) r~~gaa~¢e de t'eflfant ~fgnt? vous atte¢~ez et avant [a rmlsssr<e d+~l lutte enfant? 1606 I VE~IF[ER 3121 UTLL[SE UNE NETH(TDE? OUESTIOt4 N'UTiLiSE PAS NON FOSEE [~ DE ,ETROOE C~ 607 | Avez*vo~l I~intentton d+utitiser ur~ ~tho<~ pour ~viter une I grossesse da#l~ tes 12 pr~ha i~ ~1101s? ANNEES . 2 ItIENTOT/~~AI NTENANT . 993 NE PEU~ PLUS ETRE ENCEINTE . ç~4 ~L~.606 APRES LE NARtAGE . 995 I AUTRE 996 (PREC[SER) NSP . ?98 I,~0, I I CONTENTE . 1 I PAS CONTENTE . 2 pAS OIIMPORT&NCE . 3 UT[L[SE I I UNE NETHOOE ~ ,613 I OUI . 1 ~609 NON . 2 NSP . 8 6~~ Avez'v°~l Ltlntenti°n d'en utiliser une dans Le futur? | OUI . I I I NON . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 NSP . 8 ~610 600 Qt~+lLe mêthode w~f~reriez-vou~ utiliser? PILULE . 01 PlU . 02 INJECTIONS . 03 [NPLANTS . O~ DIAPHR~ç, NE/NOi J$SE/GELEE . . . . . . . . . . . D5 CONDOî4 . 06 STERIL[SAT[ON FEM]N]~E,.,. . 07 STER[L[SATZON MASCUL[ME . 08 CONTINENCE PERIOD[QUE . . . . . . . . . . . . . 09 RETRAIt . 10 AUTRE 96 (PREC[SER) pAS SURE OU NSp . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 98 +613 610 Q~eLLe elt (e ~in¢~paLe çlJl~l pOUr Lit, queLLe vo~l n,evez pas I'int~ti¢~ dgut{[î=er ut~ i~thode? NO~NARIEE . 11 RAISONS LIEES A LA FECONDITE RAP. SEX, PEU FREQ~)ENTS . . . . . . . . . . 22 ME~QPAU$EE/H?STERECTQt,#IE . 23 $TER [LE/NON FECONDE . 24 VEUT DES ENFANTS . . . . . . . . . . . . . . . . . 26 OPPOSITION A L'UT[LISAT]O~~ E~OUETEE ~POSEE . . . . . . . . . . . . . . . . . ] l NARI/CONJOINT OPPOSE . . . . . . . . . . . . . 32 AUTRES PERS, OPPOSEES . 33 INTERDI~S RELIGIEUX . . . . . . . . . . . . . . 3~ MANQUE DE CONNAISSANCE NE CONNA[T AUCUNE METNOOE . 41 NE CONNAIT AUCUNE S~JRCE . 62 RAISONS LIEES A UNE METNOOE PRO~LENES ~E SAWTE . 51 PEUR DES EFFETS SECOI4DS . 52 PAS ACCESSIBLE/TROP LOIN . 53 TROP CHERE . 54 PAS PRAT~QtJE A UTILISER . 55 INTERFERE AVEC LE pROCESSUS NORMAL DU CORPS . . . . . . . . . . . . . . . S6 AUTRE 96 (PRECISER) NSP . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 98 300 25 PASSER I ~STIC~S ET FZLTRES I CCOES J A 611 | V~R[F]ER 610: I 612 613 CODE t f EMCERCL+ [~ CGOE ff îlOî~ ENCERCLE Utl|llerleæ-v~ae une m*~tho~e I• VC~JI ttiez l l l~| ie? V~RIFIER 216: A DES ENçANTS V Z VAHTS Si roui pouviez retoerner k ('(~po¢:Ne o~1 roui n~lviez peS d*erlfMltl, et chotllr exacte( te nombre dtenfwlts que roue voudrlez avoir dans toute votre vil+ c~l~voudrlez-vou~an ivoIP7 oe+A pal D~EOeFANT VIVANT SI v~Je pouviez ©holllr exlctwent Le nollbre d+enfl~tl k ivo{r t~ i t l v~tpl Vl l , CWll~tl~ voudp+el-vM 41~ ævo+P? |~ISTER pOUR OBTEMJR ~ REP(I¥SE WJNEÆ|gIJE OUI . 1 | N~ . • . 2 I MSP . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 8 ~613 °'- . MI AUTRE 96 +615 (PRECISER) 614 Piml ~es Imflnt l , combien souh&lterlez-voua de g4rçor~ et cæ~~~n iouhlJteriez-vu de fitLes? GARÇ~S NOMBRE . [ ~ AUTRE 96 (PRECISER) FILLES N(Y4BRE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Ç ~ AUTRE 96 (PREC]SER) J*[~TE NOMBRE . AUTRE 96 (PREC]SER) 615 | En g~~êrlt, Ipprouvez-vous ~ dêsapprou~ez-v~us les couples qui APPROeVE . 1 | I utf(isent une Nthade pour êvlteç une grossesse? DESAPPRQUVE . 2 I SANS OPt NtOM . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . B 616 I TrouVeZ-VOUI iccept.t • ou pns 8¢cept .(e qLFe de| InfortMt îon . PAS I la p(œeniflcitlon fmlLiate soient données: ACCEPT+ ACCEPT" ABLE ABLE NSP A lB pld]o? RADIO . 1 2 8 A (a t~(dV(S{Qfl? ~EE£VIS[OM . I 2 8 61T Our'Int les 6 dern)ers oeis, l lVeZ-~ entenckJ ou appris quelque | choie sur La plmnlflcst{on fæltlmLe: OUt No# A te rndto? RADIO . 1 2 A Il tIL4VillC~? TELEVIS]Oî¢ . 1 2 Demi tel Jourmmax ~ tes mmgazlnes? JOURNAUX OU MAGAZINES . 1 2 SUr + Une Ifflche? AFFICHE . 1 2 Sur un proepect~ls ou une brochure? ~ROSPECIUS OU BROEHURE$ . . . . . . . . 1 2 618 Sutvez-voul helbltuetteme~t Les ~miss[o~s suivantes? OUI NON~ J| RIdlo rurl(e m49azlne? RADIO RURALE KAGAZ]ME . 1 SInt~ MIg~line? $ANTE MAGAZINE . 1 619 OUrllnt LII 6 derniers æls , ivez-Vm~l plrL4 0~ La p(in+f[¢atlon ~Jl . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . I J fliLlaLl ivec VOl amf(e)s, vol parents ~J vol voisins? MON . 2 --+621 620 Avec qui? Ciue(~ I un dl i~it PeT ~N9EGISTRER TOUT CE QUI EST MENTIONNE ~ARI/CONJO]NT . A MERE . B PERE . C SOEUR(S) . D FRERE(S) . E FILLE.,, . F SELLE-MERE . G AUTRES PARE#TS . H AMIS/VOISINS . I AUTRE X (PREC[SER) 26 301 I OtÆSTIOUS ET FILTEES " I "''''" ,°.+ +~ oe l , OUI, kK~N, ACTUELLE" VIT AV1EC PAS EN ~ î4EUT NAIRIE LE~ HOI~~~ UNION 622 I LH ~tpoux/conjolnt/ ne I~t poI toujour= d'~cord lu+" t0~~t. I Je VOUdrl( l VO~îl potier MI ~tJ4ltlO~41 =ur Il point ~e V~e ~e votre ~rf/conjo~nt tur l a pLeniflclti~ f~iLille, Pen~ex-v~ ¢~e votre rmrl/co~jefnt ~ppr~¢Ne ou ~lEopro¢lv! [eæ couples qui utllilc~t UP4' ~thode pour ~vîter une erollelse? PASSER COOES I A I,+ I NSP . 8 | APPROIJVE . 1 DESAPPROUVE . 2 + I°* '+ ' - - - - * '+ec ' ° ' * ' ' r " *+ '° ' +" °*+"+° '* '+ I J ' '+o '+E , , , , . , . ? +E *+ Fo,+ +E,* + OE+ es . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . OE OEU* FO*S,.,' ' 1 624 I P~ez-vou~ que votre fmri/conjoJnt iouhalte le ~ n¢llbr'e I d~enflfltQ que VO~l+ en veut davl~tlge que vou~ OU en VE'dt leoin~l que vous? NEME NOI48RE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 DAVANTAGE . 2 t'lOIN$ . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . ] MSP . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 8 625 V1ERIFIER 515: M'A J/îqAIS I EU RAPPORTS ? EU RAPPORTS I SEXL~LS ~ :701 626 I Perfol=, ur~ f~vle totRm efl¢einte slor| qu'elle ne Il voulait pas, OUI | Etes*vous dlj& tomb4e e~¢efnte, |tors que voul ne te vmstiez pas? . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . J 1 NON . 2 ~T01 le vouloir? NOMBRE D'ANNEE$ . 628 Qu'est ce que v~JS avez fait ~nd cela vous est arriv6? A STOPPE LA GROSSESSE . 01 I I A ESSAYE DE STOPPER LA GROSSESSE HAIS A ECNOUE . 02 A EU UNE FAUSSE-COUCHE . 03 ~631 E[EN/A FINI SA GROSSESSE . 04 ~634 AUTRE 96 I (PRECISER) NSP . 98 629 Qu:est ce o~Ji • ~t~ fait, pour CeLa? PRIERES . A TRAVAIL EXTEEUANT . B BO[SS~S AHERES (HERBES) . C NEDICANENTS . D NASSAGES/PRESSIONS SUR L'ABDOMEM.E CATHETERE/OBJET DANS LES TROI4pES.F INJEEIIO¢4 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . G ASPIRATION . H CURETAGE . [ AUTRE X (PRECISER) NSP . Y 6]0 I«,l vous •cor, teiLLt cette pratlq~e? ] ~EDECIN/TSS . A INFIR~IERE/$AGE FEMttE . 8 NATRONE TRADITIONNELLE . C PNARNAC[EN . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 0 FAN%LLE/A~I(E)S . E AUTRE X P E R S O ~ Y ++, I Avez-vo~áe m des pr+t¢t~~lt, s de sent+, + la lu î te de ce la? OUI . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 | I NOM . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 ~634 6]2 I A- t - t t ¢~t+ ~esnt re de vous hosp i ta l i se r? OUt . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 I I NON . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 ~63a "+I+:L,TS:'EI::0~,,7:',ô0:'.+'"' ++S,L.+,,A~ . ~ I 634 | Avlz-v~âs jltl eu une grolsesse non d~sirGe ~ v~s (ou OUI . 1 | I ~L~Pun al+Butte) avez stopp~? NON . 2 I Z7 302 ~6 SECTION 7, CARACTERIST]QU~S DU CONJOINT ET ACTIV[TE PROFESSIONNELLE DE Lk FENNE C(JIESTIQIIS ET FILTRES CO(]ES VERI F[ER 50~: NON POSES? OUI EÇ ~ NON ~-~ POSER QUSSTIOII$ SUR NARI/CCM~O[MT POSER gUESTIONS U NARI/CONJOIMT ACTUEL OU LE PLUS RECENT ACTUEL ~U LE PLUS RECENT ?*01Ai ~t est ~t~e de votre F~r i /¢on jo In t? ~olB I (;l~Ite est La re t ig iondevot remer i / con jo (nt? AGE EM AMNEES REVOLUES . ~Ç~ CATNOLIGUE . 1 PROTESTANTE . 2 NU~JLNAME . 3 ANINI ~~4E . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 4 AUTRE 5 (PRECISER) PASSER T01C ~lte est [=lthnle de votre mrl/c~*'~joint? HAOUSSA . 01 SARA . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 02 NSOUN . 03 GBAYA . 04 NANDJIA . O~ BANDA . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . NG~AKA-BANTOU . O? YA(ONA-~ANGO . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . O~ ZANOE NZAKARA . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 09 AUTRE 96 (PRECISER) (~1[ . 1 702 I Est-ce que votre (dernier) .ri/conjoint, fr(~~~ent* t'~coLe? I I I I ~ON 2 ~?05 703 | ¢~el est le nlvelu dU6t~@es te plus E[ev~ q¢~*l[ • atteint? I PR]MA]RE . 1 | I primi~'e, œee¢or¢l~ire ou supérieur? I SECONDAIRE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 I SUPERIEUR . S NSP . B ~~OS CLA~$E/ANNEE . . . . . . . . . . . . . . . . . . NSP . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 98 705 I OueLte est (~ta(t) [=occ~tlc~~ de votre mrl/cc~ljolnt. L ctest-à-dire¢pJeL genre de travai( fmft-it? 707 ME TRAVAILLE PAS DANS L'AGRICULTURE ESt-ce ~ votre mari/conjoint travalLte/trevMttmlt princ(paLee'ent sur sa prête terre, sur ceLle de se fæi(le, est-¢eqAJui[ Loue/ Lc4JiMt La terre ~AJ est-ce qu'iL trnvait[e/travalLtait sur La terre de ¢FzeLqu'un dP=utre? I.,o,[ I PROPRE TERRE . 1 | I TERRE FAMILIALE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 tERRE LOUEE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . ] TERRE OE QUELOU*UN D'AUTRE . 4 En dehors de votre travail ck~mestîq~J~~+ est-ce M vous travai[tez OUI . 1 ~71+ 8cruel I ment7 MON . 2 | 709 Comle roui te uvez, certaines femmes o~t un travail pour teque[ | cites sont F4ydee en argent o4J en nature. I)'autres ver~Jent des I chies, car une ~t(te affsire C4J trevsiUm~t sui" tes terres ou darm t'raff=ire de la fæiLLe Feit~-v~ Ktt~4Hlee~ent q~JeLque chose de ce g~re ¢~~ LI1 OUI . 1 ~711 que L c ~ t revæil? t~ON . 2 710 | Avez-vou= trav=lIt~ durent Les 12 derniers æll? C(JI . 1 | I NON . 2 ~801 711 | ;~îeL Le eot votre occupation, c'est-i-dire quel genre de travail [ fmi t es- votm? 28 303 pASSER 713 Tr lv l l l tez -v~u l p r{nc ip l l L l i l f l t lu t vot re propre te r r i Ou ce |Le de vot re f l ld tLe , kO~ll i -voul le te r re~l t r l v l i • tez -vous sur i l te r r ldequetq~=und+l l~t re? I PROPRE TERRE . I I TERRE FAMILIALE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . TERRE LOUEE . ] TERRE gE OUELQU*UM O'AUTRE . 714 OH votre tr.velt mct~el, trmvelttez-vo~ i~r un ~~ore de votre I POU~ UN MEMBRE DE LA FAMILLE . 1 | famille, pour ~Lqu=~ d=~atre Ou ~tee-v¢*J= /i votre compte? [ POUR OUELOU'UN D'AUTRE . 2 I A SOli COMPTE . 3 715 TrevBîL[ez-vou= h=bltuetL~t toute Ilanr~~o, de manf~re TOUTE L'ANNEE . 1 ~717 eatsotwiî!re q~J =e~Jl~~ent ur~e fol= de tm er= te~~o$? TRAVAIL ~A[SOMN]ER . ~ | OE TEMPS EN TEMPS . 3 ~718 716 Sur les 12 derniers mois, c¢~ll~ien de s~oi$ |vez-vou~ | ~ | trevlitt~? J NOMBRE DE MOIS . I1~ I " ' +- t " " de - " =+de-" - " I ~5 trevoîtlez-vou~ h~ituelle~me~t? NOMBRE DE JOURS . . . . . . . . . . . . . . . . . 719 . . - - , , . . , ,dero+. - - ¢+ode,+. , . pr,. I ~1 avez-vo~ trlv|l~l~? NOMBRE DE JOURS . 719 Percevez-vo*Jo de I'ergent pour ce tr0vail? I OUI . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 | I NO~ . 2 ~722 IMSISTER: GIE~~ez-vous de l'argent pour ce t r l v l l l ? 72O COmbien, gegnez-vous habltt~L[~~ent d*lrgent pour ce trevail? INSISTER: Est-ce par heure, par jour. par Iml~, par oeis o0J par en. PAR HEURE.1 ~ ~ PAR JOUR.2 PAR SEMAINE.3 PAR MOIS.& PAR ANN£E.5 721 V~RlçlER 502: OUI, ACTUELLEMENT îtARIEE OUI. VIT AVEC UN tlOMME ~Ç 3 NOM. PAS EN UN]ON [~ OUI ~clde ¢omN~t t'argQnt que Oui d~¢lde co~tv4~t I'ergent volnl çegnet ve lire ~ t : que vo~t= gagrmz va lire depensî: vout, votre mri/oonjoînt, vous voul-~, ~toN~un al=autre. et votre oemri ChaUle, ~~J bien ou vous svec ~tqu'un d~autre? qtJ~ t qu ' un dlIPJt re? EMQUETEE OEC[OE . I NARZ/CORJO I~r OECIOE . . . . . . . . . . . . . . . Z DECIDENT ENSEHBLE . 3 Q~JELOUJUN O=AUTRE OECIOE . 4 ENQUETEE DECIDE AVEC QUELOU'UH,.,$ 722 | Trev|lltez-vou= hebltuell~t t te oeilon ou en dehors de te I æioon? °i::: :!?~ T'23 VENIFlERE211TIET 218: ENFANT DE IqOINS DE 5 ANS, VIVANT AVEC ELLE? .oN FI r~4 QUI t'occupe he/~lt~lle~t de (NON DU PLUS JEU#E ENFANT A LA MAISON) pendent que VOUS travalttez? NAI$ON . 1 AILLEURS . Z ENQUETEE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 01 MARI/CONJOINT . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 02 UNE FILLE PLUS AGEE . 03 UN GARÇON PLUS AGE . 04 AUTRES PARENTS . 03 VOISINS . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 06 AMI(E)S . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 07 OONEST[G4JE/PERSO~NE ENGAGEE . 08 ENFANT VA A L'ECOLE . 09 JARÇIN D'ENFANT/GARDERIE . 10 ~'A pAS TRAVAILLE DEPUIS LA NAISSANCE DE L'ENFANT . 95 AUTRE 96 (PRECISER) =80~ 29 304 SECTZCilL KST ET SlOA " I C~Æ|TIOe| ET FILTRES m æl | AVe='VOU~ entendu ~rLer de~ l l l de Ie~l I~11 peuvent Itrl I tr~mil~ ~ cours ~ rMA~orts lexoeII U I loti ~deeLLe ~lmLumnt malmdles v~nlrlemnes? PASSER I ~®" I ' J ®~ . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . ' I I I -L . I 11102 ~le|(etmi[Idlt! ¢or~llsilz'voUl~ G(Y4OCOCClE . | $IDA . C TRICE~IîONAS VAGI#AL. . D CHANCRE MOU . E ENREGISTRER TaUTES tES REI~NSES AUTRE X " (PRECISER) Ngp . . . Y m N'A J~IS EU DE I RAPPOaTS SEXUELS ~ L812 I 804 AU COURS du 12 dernîerl mol|~ ivez-vo~s ou une de J OUI . 1 | cel ~l ld les j ,~, . ,~ NSP . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . ~ / r806 805 807 Liquette ou |elcpettes? V LorSque Vo~lo ivlz eu te dernier 6pfsode de cette ou ces mLsdh~u, ,YeZ'VOUS ~ co~Aetl OU un trlitlqlnt~ VM ~t~*vM Ioîgnêe vous-~~l~e ~J n'avez-vous rioe fl{t? I SypHILIS . A [ GO~OCOECIE . B $[DA . C TRiCHOMONA$ VAGtNAL . . . . . . . . . . . . . D CHANCRE MOU . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . E AUTRE X (PREC[$ER) NSP . Y AUCUNE MALADIE ~ 1812 I CONSE l L /TRAITEMENT . 1 I | 808 (YJ |vez'v~î4 davlndl des ¢onlel[I o4~ un trmltumnt ~r ce dernier êplsode? INSISTER ~ IDENTIFIER LE TYPE O~ENDROIT ET ENCERCLER LE COOE APPROPRIE. SECTEUR MEOlCAL PUBLIC HOP[TA[ D'ETAT . A CENTRE DE SANTE . B SOUS-CENTRE DE gANTE . C POSTE DE gANTE . 0 AGENT DE SANTE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . E AUTRE PUBLIC . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . F SECTEUR NED[CAL PRIVE HOP[TAL/CCINIOUE PRIVE . G çHARNACIE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . H MEOEC]N PRIVE . I CENTRE DE SANTE . J AGENT DE gANTE . K AUTRE PRIVE . L AUTRE SECTEUR PRIVE MARCHE . N EGLISE/CENTRE RELIGIEUX . N ANIS/PARENTS . 0 AUTRE X (PRECISER) 806A Pour Il dm~hltre EST ivez-vous payl pour Il Cl:4~6u[tltlon? (~J[ . 1 NON . 2 BO8E P~Jr Le dernlkre MST avez-vous pay6 pour le traitement? OU] . 1 NON . 2 80~ OCI IVeZ-VOUl p4y~ Le treltl~~nt? PNAR~t&C]E . A EN MEHE TENP$ QUE C~SULFAT]OE.B NARCHE . E AUTRE X (PRECISER) 809 LOt m VQ~ Ivre eu (NALADIE DE 0.805) en Ivez-vo~ OUI . , . 1 mrtê k votre mrWl'hmme Ivec qui vous vivez ou votre (vos) ~rt~tre(s)? ~0(¢ . Z 810 t.orl~Je VU ivez eu (NALADIE OR Q.805) Ivez-v¢~l fælt OUI . 1 q~elo~l choie pour 6virer de LI trlnuwttre | votre mari NON . Z-- /LIhomlm æ~ qui vo~ vivez ou votre(vos) dertwlres? PARTENAIRE DEJA INFECTE . ] 812 611 (~ltavez-v¢~m frit? ENREGISTRER TOUT CE QUI EST I4ENTIO#NE PAS DE RAppORTS SEXUEL$ . A J UTILISE LE CONDOM . B pRENDRE ~ES NEDICAMENTS . C AUTRES X (PRECISERI 210 305 llO Q~$TIONS ET FILTRES ~ v ~ l l m l m l m l m 8 1 2 VOIR Q. 802 ~i'A PAS CITE "SIDA" 813 I AWtZ-VOU~ d~jl entendu parler d'Lme Mtadfe Iil:lPe[~l SIOA? I PASSER CODES | A A CITE "SEDA+'~ J ::::::::::::::::::::::::::::::::::: L,~, 816 De o~JetLes sources d'informations mvez-Youl le ptLllllpp~i$ sur te aIDA7 A~ur~•utre iource? ENREGISTRER TOUT CE ~J[ MENTIONNE RAOIO . A TV . B JOURNAUX/NAGAZINES . C POSTERS/AFFICHES . O AGENT DE SAMTE . E NOSQUEE/EGL[SE . F ECOLE/PROfESSEURS . G CONFEREMCES DE QUARTIER . H AH[S/PARENTS . [ AU TRAVAIL . J ETABLISSENENT OE 5ANTE . K AUTRE X (PRECISER) 815 Comment une ~rsonr~peut ittrnpep Le SIDA? M+importe ql.letLe autre voie? ENREGISTRER TOUTES LES REPON$ES RAPPOATS SEXUELS . A RAP~3~T SEXUEL AVEC PROSTITUEES B CONTACT HOMOSEXUEL . C RAPPORTS SEXUELS AVEC PLUS]EURS pARTENAIRES . D TRANSFUSION DE SANG . E INJECTIONS . F BAISERS . G PlOURES O+]NSECTES . H DE LA MERE A L'ENFANT . [ LAMES SOU ILLEES . J AUTRES X (PREC]SER) NSP . Y 816 E•t-ceque l'onpeut fairequeLcpJe chose pour Ivlter d'attraper te OUI . I [ vîrus~i Olule le SIDA? NON . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 NSP . 8~818 B17 OuQ peut-on faire 7 ¢l~et<:fJe cho=e d'autre? ENREGISTRER TOUT CE Q+,/I EST MENTIONNE S'ABSTENIR DE SEXE . A UTILISER DES CONDOMS . 8 EVITER PARTENAIRES MULTIPLES . C EVITER SEXE AVEC PROSTITUEES . D EVITER RELATIONS HOMOSEXUELLES.E EV[TER LES TRANSFUS[ONS DE SANG.,F EV[TER LES [NJECT[ONS . G EVITER LES BAISERS . N EV]TER LES pIOURES D+INSECTES . ] CHERCHER LA pROTECT[ON DES GUERISSEURS TRADITIONNELS . J AUTRE X (PREC[SER) 818 J Est+(t pOlllb[l O~J'U~ perl~lr~e qui seedo(e 6tre ~1 bonne s+nt+ soit OUI . 1 J en flit atteinte ~JvirusduSIDA? NON . 2 NSP . B~819 81811 Cette pepso+'l~ peut-erre trnn•mettre te v+«L~? OlJINspNON . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . B21 J 819 I E+t-ce que Le SlOA peut +tre soigne7 OUI . 1 J NON . 2 NSP . 8~820 81911 co~e~t Le SIDA peut-+L ~tre moîgr~? NED]CAMENT . A I VACCINATION . 8 IRADIPRAT[C]EN . C RELIGION . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . O AUTRE N (PRECISER) '+1 u'" S - - I ° ' ' ++' ' " S'°A ~ 'e ' ' ' '+ ' ' ' r " ' ' Sir+ + ' . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . ' I du SIOA & 80n b~~Ot? NON . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 NSP . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 8 I +* . I • 2lA CO¢~~BIBSeZ-VO~m personr~etle~~~nt quelqu'un q~i • •ttr~ Le S[OA? NON . 2 NSP . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 8 ~1~1 çmissez -v=.m personne••crut quetqu'm q~+ e=t mort du SIOA? I OUt . 1 I NON . Z I NS~ . 8 31 306 NB, OUESTION$ ET FILTRES 821E Accepterlel-voul d~l~porter ISSJltlr~l B queIqu'un qul • te SIDA? 8210 OecNetLemwtlBre? PASSER CODES I A OUI . 1 I MON . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Z NSP . 8 ~BZE gEBERGEtAEHT . A PAYER LES MEDICAMENTS . B S«OCCUPER DE SA FAN]LLE . C DONNER DE L*ARGENT . D NOURRIR . E PRIERE . F VISITE A LIHOPiTAL . G VISITE A DOMiCiLE . H AUTRE X (PRECiSER) 82Z $elon vous, y*l't'Jl des rllquoI f=ibLel, moyene, lul0ortant~ o~J FAIBLE . 1 bilmn*y-I-t*tt pesde ris¢~edutout¢Faevoullttrl~(el Le $1OA? NOYEM . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Z -1 INPQRTAMT . 3 --L,'824 PAS DE RISQUE OU TOUT . A I A LE SIOA . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 5 ----~827 823 PourcNof !~¢Aez-vous o?devous n'avez (%JC~B[It~Æ/RII¢~E FAIBLE) d'attraper le BIDA? Y-I't'~l dt luttes çlJSO¢I$? ENREGISTRER TOUT CE G4Jl EST MENTIONNE S'ABSTIENT OE SEXE . A UTILTSE DES COHOONS . . . . . . . . . . . . . . . . B Er[TE PARTENAIRES MULTIPLES . C FtOELE A SON PARTENAIRE . 0 EV]TE RELATIONS ROMOSEXUELLES . E B25 PAS DE TRANSFUS]ONS DE SANG . F AUTRE x t P A S D*]NJECT[ONS . G #SP . Y 826 | POUrqUo~ pe¢~eZ-vous que vOUS avez un (RISI~JE NOYEN/IMPC~TANT) d~lttraper te BIDA? y-I-t-il dPlutPes rBisO~$? ENREGIBTREB TOUT CE {lUI EST MEHTIONNE N'UTILISE PAS DE CONDOMS . .,.A A DES PARTENAIRES MULTIPLES . .,.B NARI A PARTE#A]RES MULTIPLES . C RELATIONS HONOSEXUELLES . D A EU TRANSFUS]ONS DE SANG . E A EU DES INJECTIONS DEJA UTILISEES.F CONTACT SEXUEL AVEC MALADE . G AU)RE X {PREC[SER) NSP . Y BaT I B,OUt, que vo~ ,v,= entendu perte du $1BA, ovez-vout change OUI . 1 I votre compoi'tM*~rtt sexuel afin d«e~vîter de IIl[tPiper? NON . ,.2 NSP . 8 ~827 826 Ou'avez-vous fllt? Quet~Je¢hOle ~'autre? ENREGISTRER TOUT CE QUI EST MENTIONNE A ARRETE TC(JT RAPPORT SEXUEL . A A COMMENCE A UTILISER CONOOM . B FIDELE A UN PARTENAIRE . C A REOUlT NOMBRE DE PARTENAIREB.D N*A PLUS DE CONTACTS NONOSEXUELB.,,E ARRETER INJECTIONS UEJA UTILISEES.,F PR[ERE . G AUTre X (PRECISERI NSP . Y 827 J Certainem personnes UtîLisent Le cordomdurw~t tel rIT~orts sexuet~ OUINoN . . 2~9011 pour tviter dlettraper le 51DA OU dlsutres I~tl(dies sex~lLement | I trllllsmissiblel, En avez-vous entendu p4rler? o , lA - - - - ' , ' u** l ' " o * - - - - - - .o* l - , - - * , - - * . ~°r I~' . ' I 6viter d*lttrlper Le SIOA ou d'autres maladies lex~l[emenl NON . trlnmissibles? VERIFIER 51~: I A DEJA EU DES RAPPORTS M'A JANAIS EU DE SEXUELS [~ BAPPOeTB SERUELB ~] ,901 8]0 | AVez'VOUS ~ O¢J reçu de t »4rg~nt, des cedesclx au de l f sveurs en I rBcompet~e pour avoir des repports sexuel$ avec c~JeLON'~ . dans les q~letre derntï~res semaines? N(~ . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 I 32 307 ® SECTION 9 NO~TALITE I~TERNELLE 901 Mainten~~t, je vo~drmls vou= poser quetqu*l queltionl =ur vos iioeurs et fr~rel, c'est-A-dire, sur t u [11 ~flmt| nies de ~otre propre ~re bFoto¢i~?Je, inclut ceu~ ¢~a# vivent avec vous ceux qu i vivat ailleurs+ et ceux qui so~t d~c~d~s. Ac~(~d~~fants¥otrepr~re~re~donn~~l~s~e, ycompr]lv~? 9~33 I Combîen d~ ces naîssances votre ~re a e~zes 0vsnt vous? SEULEî~%T UNE %AI$.~%CE (L'EN~~JETEE SEULEMENT} N(~46RE ÇE ~ Ç ~ KAISSANCES PRECEDENTES. ~I001 [1] [21 [3] [4] [5] [6] [7] 904 OUe[ eet te r~~ donnê A votre soeur OU fr~re te plUS AQé ? . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . (au ~ui v~.nt ) 905 Est-ce MOINE . 1 HONNE . 1 NOMME . 1 HOMME . 1 HOMME . 1 [WOtt ) est lo~r~ OU femme? FERRE . 2 FEk~4E . 2 TENI~ . 2 FEUE . 2 FEMME . 2 ~06 Est-ce OUI . 1 OUI . 1 OU[ . 1 OUI . 1 OUI . 1 OU[ . 1 (WCN) est e~core en vie? NON . 2 N(~W . 2(] Noe . 2 NON . 2 NON . 2 WOW . 2 PASSER A QOB<] PASSER A 908 ~ASSER A 90@« ] PASSER A çO8( ] PAoS~R A 908( ] PASSER A 908< ] NSP . 8~ NSP . 8~ NSP . . . . . . . . 6~ NSP . 8~ NSP . NSP s~ PASSER A [2]< "J PASSER A [3]< ] PASSER A [4]< ci PASSER A [~1<~ PASSER A [6]< J PASSER A [8] • «J )ASSER A [2] PASSER A [3] PASSER A [4] PASSER A [53 PASSER A [63 o':~.°':'r.-,-U~ U~ ~- il que (WOI4) est ~c6dê(a) 909 Ouet Age avait (NOM) t or~J' i [ (elle', est o~~'c6d~( • ) SI i'iOWJ4E OU )ECEbEE AVANT kGE 0E 10 ANS PASSER A [2] . = •= == OUI . PASSER A gl6 • NON . 2 . ===== OU[ . 1 PASSER A g13 • NON . 2 DECEDEE AVANT AGE OE 10 ANS PASSER A [3] ====t =ffif== •== = oe l . . . . . . . . 1 PASSER A 914 '(- NON . 2 ===== =•======= OU[ . 1 PASSER A 913 <- NO~ . 2 Sl F~Okl4E OU OECEDEE AVANT AGE OE 10 ANS PASSER A [41 OUI . I PASSER A ~] 914 • WON . 2 = : . -= = OU( . 1- PASSER A 913 C-- NON . 2 SE HOKm~E OU )ECEDEE AVANT tGE DE 10 ANS ~AS~ER A [5] ===~ ==c======= OUI . 1 PASSER A 91~ • NON . 2 ~============= OUI . 1 PASSER A 913 < NON . 2 Si HOMME OU DECEOEE AVANT AGE DE 10 ANS PASSER A [6] ======== ~= ==== OU[ . 1 PASSER A 914 <-- HOHNE . 1 NONNE . 1 FEMME . 2 FERRE . 2 NON . 2 PASSER A 908< ] NSP . aASSER A [7] <8] ~AS~ER A [71 PASSER A [81 SI NOMME OU J SI HONNIE OU DECEDEE AVANT DECEDEE AVANT AGE DE 10 A)tS AGE DE 10 ANS PASSER A [7] ~ASSER A [8) OU] . ~ ODI . 1 PASSER A PASSER A 914 914 «- NON . 2 NON . 2 NON . 2 ===~ ========== ============== ==~=========== .=~=.ffiffi===m== 910 Ett-ce (NON eat de!~ 6d~e au Coura d'un a¢co¢î¢hement? === =l~=== = ==== = 911Eat -ce (NOM eat d6c¢Qd~e au co~rl dlup~ "ous~ase? OUI . . . . . . . . 1 PASSER A 913 <- W~ . . . . . . . . 2 912 Est-ce (NO~ est d~c êdêe OUt . 1 OUI . 1 OU] . 1 OUI . 1 OUI . 1 dsnm 6 s~ir~s Ipr~s te fin NON . 2 NON . 2 NON . 2 NON . 2 NON . 2 d'une grossesse ou acco~h~t 913 Eut-ce (NOM e«t dêc6d6e k CIL le de comp[icetlona de grossesle ou dtacco~'hement? OUt . 1 pNA2::/] PASSER A [6] OUI . . . . . . . . 1 NON . . . . . . . . 2~ PASSER A [Z]< OUI . 1 PIC:;/.] PASSEA A [5] PASSER A [27 914 Combien dlenfants (NON) •voit donn6 naissance ivlnt cette grossesse OUi . 1 NO'~ . 2 PASSER A [3 ]< OUi . 1 OJI . 1 il PASSER A PASSER A J 913 < 913 < NON . 2 NON . 2 OUI . 1 OUI . 1 NON . 2 NON . 2 OUI . 1 (~Jl . 1 12::/]P:IL:;;I] ~ E2~ »ASSER A [61 PASSER A [7] OUi . 1 0~7s~::i;2J PASSER A [8] PASSER A [3] ~3 308 I l [ M] (9] (10I ( I l ! ((ZI ( |3 I (14I PO/* ~~~e[ at Le n~ ~k~~n6 votre soeur frire le ~Lu~ i96 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . (mu a.J[vont ) Est-ce NON~ . 1 NONNE . 1 ~ . 1 1~~4E . 1 SGql4E . 1 HONHE . 1 HOHF4E . 1 ,hcmm ou fe~~eT I , FEIq~ . Z FENTE . 2 , FENI~ . 2 FER4E . Z FEMR~ . Z PENNE . 2 PEM~ . 2 . . . . . (XII . 1 ç~6 E~t -ce QUI . 1 QUI . 1 OU[ . 1 OUi . 1 OUI . 1 OUI . 1 (~R) *.st encore en vie~ NON . 2] NON . 2] SON . 21 "~~ . Z) Rœe . Zl SON . Z~ SOU . Z l PASSER A 908« PASSER A 90~< PASSER A ~«- PA$SEE A 908< PASSER A 908<- IPASSER A 908<~ PASSER A 900•~ -P,.,. ., .~ .R,A., ., ~ s.,__. ., ~ N,,,,E.E, ., .~ "PPASSER . , ~ SSPpA,. . A ~ NS,,R. . A .~ (91 (10) (11] I [lZ] (13] [142 1001 i ' T 9O7 g~L PASSER A (91 PASSER A 1101 PASSER A (Il] PASSER A [121 PASSER A [131 PASSER A [161 PASSER A 1001 908 (:mb( en il que (NONI est d~c/Kl~(e) 909 Ou*( Is* Ive|t (S($4) iorqu'iL (eLLe) est d~c/¢M(e) '910 Est ce (fîON elE d4c4d~ iiu cours d,un ' KCo~¢hBt ? IIIIlillllllllll 711 E«t ce (NON .t d4¢ êd&e IIU C0¢/1"11 d~tJ~~ Ol'O~se/lee? PIZ Est ce (XOM st d~¢~V~e lu [/es 6 sera[ries mrAs l a fin d'une gr ossellse mJ Im¢ou¢hement 913 Est ce (NO~ est ¢~clde(,e A i cmJled~ c~p[)¢at[~ : de grossesse ou d'l¢¢ouchuwnt?l St H(~NE OU OECEDEE AVANT AGE SE 10 ANS PASSES A (9) w~~st~sæe~~lgn OU( . f PASSER A~ 91A • . 2 OUI . 1 PASSES A ] 913 • NON . 2 OUI . 1 NON . 2 OUI . 1 . 2 PASSER A ] [93 • $[ HOMME DECEDEE AVANT AGE DE 10 ANS PASSES A (10] OU( . 1 PASSER A ] 916 • . . . . . . . . 2 OUI . 1 PASSER A ] 913 • oe[ . I NON . 2 OUI . 1 . 2 PASSES A ] [fO] • Si NOMME DECEÇEE AVANT AGE DE 10 ANS PASSES A (11] OUf . 1 PASSER A ] 914 • NON . 2 , OUI . , , . 11 PASSER A 913 • NON . 2 OUI . 1 NON . Z PASSER A (111 « SI HOMME (~J DECEOEE AVANT AGE DE 10 ANS PASSER A (12] æ~æææiælIZl~ll OUf . 1 PASSER A ] 916 • N(W4 . 2 OUI . 1 PASSER A ] 91] • ROW . 2 OUI . 1 W(IW . . . . . . . . 2 OUI . I . 2 PASSER A ] [12] • 117 SI HOMME OU DEC[DEE AVANT AGE DE 10 ANS PASSER A (13) slæss,æmIIlzll OU( . f PASSER A ] 916 • NON . Z = =B ~=zm~æmzlEs OUI . 1 PASSER A ] 913 • NON . 2 OUI . I NON . 2 OUI . I ~ON . 2 PASSER A ] 11]) • rF~ E% NOHM~ OU DECEDEE AVANT AGE DE 10 ANS l PASSER A (14) imsJtmwe~mæslt OUI . ;I PASSER A ] 914 • NON . 2 0UI . 1 PASSER A 91] • NON . 2 OUI . 1 NON . 2 OUI . 1 î#O~ . 2 PASSER A ] (14] • i SE NO~~ KJJ )ECEOEE AVANT kGE DE 10 AME PASSER A 1001 RI=ææS~StBSm« OUf . I PASSER A 914 x- NON . 2 =«===z=ll==== OUI . 1 PASSER A 913 c- NON . 2 OU1 . 1 NON . 2 OUI . 1 . 2 PASSER A ] 1001 • 91A A Cmt)(en i d'enfanEa (NON) cette gros|ene PASSER A PASSER A PASSES A PASSER A PASSER A PASSER A PASSER A (9) 110] (11] (12] [133 [16] 1001 34 309 .o. I 1oolm Etes roui excisêe? I SECTION 10: EXCI$10N SE LA FEMME PASSER QUESTIONS ET FILTRES I COOES I A j®, . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . l j NON . 2 ~ 1005 I003 1 AVeZ-VOUS eu des prob[~'r¢~~S après tlexcision? I I OUI . I NON . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 - -~ 1005 100t. Oue(s sont ces prob[L~~es? INFECTIONS . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . A DOA~LEURS . B FIEVRE . C DIFFICULTES S'URINER . E DIFF[CULTES AU PREMIER RAP.SEX.F DIFF[CULTES AVEC LES REGLES . G PETIT ORIFICE OE VAGIN . H ORIFICE FERME . 1 DIFFIEULTES A L'ACCOECHEMENI.J HEMORRAGIE . K AUTRE X (PREC]SER) 1005 1 Pensez-vous que [ 'excision des femrres doi t I CONTINUER . 1 I conti~r C~J doît être arrêtêe? ARRETEE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 - --~I007 NSP . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 8 ,1008 1006 POUrC~OJ p¢l~$eZ-VOkJS que [lexcisIon dcit Co¢ltir~uer? UNE BONNE TRADIIION . . . . . . . . . . . . . A COETUME ET TRADII[ON . B RELIGION . C PROPR[ETE . D MEILLEURE PERSPECTIVE MARIAGE.E PLAISIR AU MARI . F CONSERVATIOW DE LA VIRGIN[TE.G PREVENT]ON DE L'I~MORAL[TE . H AUTRE X (PRECISER) NSP . Y ~,1008 1007 PourqaJol pensez-vous que ('excision doit être arrêtée? ENREGISTRER L'HEURE MAUVAISE TRADITION . A CONTRE LA RELIGION . B CO#4PL]CAT[ONS MEDICALES . C DOJLEUR EXPERIENCE PERSONNELLE.D CONTRE LA O]GW[TE SE LA FEMME.E DIMINUE S&TISFACT]DN SEXUELLE.F PREVENTION DE LI]M~ORALIIE . G AUTRE X (PRECISER) NSP . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Y 35 310 ~~ÇT~ON 11. TAILLE Et PO[p~ 1101 VERIFIEE 21S: AU MOINS UNE NAISSANCE ENOiJETfiICE: AUCUNE NAISSANCE OEPU[S JANVIER 1991 I I r FIN A 1102 (COLOI~NES 2-4) ENREGISTRER LE NUNERO DE LIGNE DE CHAQUE ENFANT NE DEPUIS JANVIER 1991 ET TOUJOURS VIVANT. A 1103 ET 1106, ENREGISTRER LE 11014 ET LA DATE DE IIAISSAMCE DE L'ENQUETEE ET DE CHAQUE ENFANT V%VANT RE DEPUIS JAI~/IER 1991 . A 1106 ET 1108 ENREGISTRER LE POIDS ET LA TAILLE DE LIENOUETEE ET DE SES ENFANTS VIVANTS. (Va~TE: IL SlAGIT DE MESURER ET GE PESER TOUTES LES ENOUETEES OU[ ONT EU UNE NAISSANCE DEPUIS JANVIER 1991, MErlE SI LES ENFANTS SONT OECEDES). Si IL Y A PLUS GE ] ENFANTS NES DEPUIS JANVIER 1991 ET ENCORE VIVANTS, UTILISER UN QUESTIONNAIRE SUPPLEMEMTA[RE, 1102 WJI4ERO DE LIGNE DIAPRES 0.212 1103 NCM DE LtEMFANT D'APflES 0.212 1104 DATE DE NAISSANCE DIAPflES 0.215 ET DEMANDER LE JOUR DE NAISSANCE CICATRICE DU BCG SUR L«AVANT-BRAS GAUCHE 1106 TAILLE (en centlmETres) 1107 L'ENFANT A-T'IL ETE MESURE COUCHE OU DEBOUT? W ENOUETEE (NOM) FFF1E] I-FF113 JOUR . MOIS . ANMEE . MESUREE . 1 ABSENTE . 3 REFUS . 6 AUTRE . 6 L2J DERNIER ENFANT EN VIE (NON) 1108 POIDS (en kl togrms) 1109 DATE DE MESURE ET DE PESEE 1110 RE$ULTAT 1111 L ' OPERATEUR : JOUR . MOIS . ANNEE . CICATRICE VUE. 1 PAS DE CICATRICE . 2 COUCHE . 1 DEBOUT . 2 ~çl,D JOUR . . . . . ~ ANNEE . . . ENFANT MESURE. 1 ENFANT MALAPE, .~' ENFANT ABSENT.3 ENFANT REFUSE.I, MERE REFUSE.5 AUTRE . 6 (PRECISER) (PRECISER) AVANT-DERNIER U AVANT'AVANT ENFANT DERNIER ENF ° EN V]E ART EN VIE n-1 F-n (NOM) (MON) MOIS . MOIS . ANNEE . ANYEE . CICATRICE ~E. . I CICATRICE ~E.1 PAS DE PAS DE CICATRICE . 2 CICATRICE . 2 ~T~~L~[] COUCHE . I COeCHE . I DEBOUT . 2 DEBOUT . 2 ~ç~,~ ~çlD MOIS . MOIS . . . . . ANNEE . ANNEE . ENFANT MESURE.1 ENFANT MESURE,.1 ENFANT MALADE.2 ENFANT MAL~E.2 ENFANT ABSENT.3 ENFANT ABSENT,.3 ENFANT REFUSE.~ ENFANT REFUSE.A MERE REFUSE.5 MERE REFUSE.5 AUTRE . 6 AUTRE . 6 (PRECISER) (PREC%SER) NOM DE L*ASSl STAMT : lU1 36 311 Comenteires sur t'coquette: 06SERVAT|ON~ DE LIENQUETRICE (A reep[ir ipr~s ®e L'entretien soit achevé) C~tmlr . sur ~st i~ prticu||6res: Autres comlwltairee: OBSERVAT%ON$ DU CHEF D'EOU]PE Nom du chef d~~~/utpe: Date: COHMENTAIRES DE LA COHTROLEUSE Nom de l a C~tr6 l~e: Date: 37 312 MINISTERE DES F INANCES__DU PLAN ET DE LA COOPERATION INTERNATIONALE Conf ident ie l ~E~UBL IQUÇ CÇNTRAFRICA INÇ n l té - D lgn l té - T rava i l ENQUETE DEMOGRAPHIQUE ET DE SANTE QUEST IONNAIRE INDIV IDUEL HOMME IDENTIF ICAT ION NOM DE LA PREFECTURE. SOUS-PREFECTURE . . . . . . . . . . COMMUNE . . . . . . . . . . . . . . . . . URBAIN/RURAL (urba in=l , ru ra l=2) NUMERO DE GRAPPE . . . . . . . . . . . . . . . . . V ILLAGE/QUARTIER . . . . . . . . . NUMERO DU MENAGE . . . . . . . . . . . . . NOM DU CHEF DE MENAGE NOM ET NUMERO DE L IGNE DE L 'HOMME 9 9 4 e O I J J m J CODES • • • * * • . . . . I I I I VIS ITES DE L 'ENQUETEUR 1 2 3 DERNIERE V IS ITE DATE NOM DE L 'ENQUETEUR RESULTAT PROCHAINE DATE V IS ITE : HEURE JOUR MOIS ANNEE NOM RESULTAT NOMBRE TOTAL DE V IS ITES CODES RESULTAT 1 COMPLETE 2 PAS A LA MAISON 3 D IFFERE 4 REFUSE 7 AUTRE 5 PART IELLEMENT REMPL I 6 INCAPACITE [sp~c l f ie r ) r - - - - -q QUEST IONNAIRE FRANCAIS . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . I 1 1 LANGUE DE L ' INTERVIEW INTERPRETE: OUI (=i) / NON (=2) CODES LANGUE : 1 FRANCAIS 2 SANGO 3 AUTRE SUPERVIS ION NOM DATE ~- -~ CONTROLE TERRAIN NOM DATE 313 CONTROLE SA IS I BUREAU PAR SECTION 1. CARACtERlSTI@UE$ SOCIO-DENOGRAPNI~S DES EN(~)ETES P~SSER N" I OLÆSTIO~$ ET FILTRES | C®Es m A ENREGISTRER L'HEURE 102 | Pour co lm.N~¢er , je voudrlis vou~ poser ¢~eIa~es questiG¢~ sur I vous-mEme et votre mAr~ge. LI plu~ 9randl~ pertie des 12 prœe(~rel années de votre vie, avez-vo~ V~U ~ i~ i ou une autre capitale. dans une ~utre ville ou dans un vil{sge7 ~i,~;i;iiiiii?iiiiii~ BANNI/AUTRE CAPITALE . 1 AUTRE VILLE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 VILLAGE . 3 103 I DepuiS(NON DuC°mbII~LIEU de tempe hsbitez-vous de f=çon continue . r~ l A ACTUEL DE RESIDENCE)? ANNEES ~ I J I I TOUJOURS . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 95 VISITEUR . 96 ~ ~IOS 104 | Juste avlmt de vous insta[ler ici, 8vez-voul vau î BIng~î OU dens IBANOel/AUTRE CAPITALE . 1 J I Line akltre ¢ltf~ita[e, dans une autre vitLe o*J den4~ U~ village? AUTRE VILLE . 2 I VILLAGE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 105 JEn quel mot. et q~JelLe arv:w~e Ates-vous n~ ? ROIS . [~1 I ,,,cE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . ~ i NSP ANNEE . 98 106 I ~~IA2;2 EÇî2~W~2ii/Rå12;t2~/~rÇ~rSTr~i2~l~E222;2 AGE EN ANNEES REVOLLIE~ . Ç ~ [ 107 i Avez-vo~ fr~~Jenté l'êco[e? OUI . 1 I I WOW . 2 ---.114 108 I Quel est te ptu~ haut niveau d'Atudes que . pR]NAIRE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 I 1 8tte~nt: prioeîre, qeconda~r@ OU s¢Aoérleur? SECONDAIRE . 2 I SUPERIEUR . 3 I(}~~ :cu~ le Iv:e':' c lelln i~;;~~ re (c(' . nr~~e, g~Je . z CLA5SE/ANNEE . çl=~ Noe . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 I 110 VER[FIER 106: AGE DE NOINS DE 25 ANS AGE DE 25 ANS OU PLUS - ? 111 J Est-ce a~ev~ allez & L'Aco&e nctuelLe¢~=nt ~ I 112 Oue[[e est Il raîson prir~ipeLe pour LaR~îel[e vcwJS avez arrAtê d'nLLer E [l~co(e~ SECONDAIRE v 114 | P~ez-v~ tire et c~r~re ~ lettre ~ ~ j~rnal I ratinent, avec difficu~t6 ou ~s ~ t~t ? PARTENAIRE ENCEINTE . 01 S'EST MARIE . 02 POUR GAROER DES PETITS ENFANTS.,,03 FAMILLE AVAIT BESOIN 0'AIDE DANS Lk FERME OU ENTREPRISE.04 POJVA[T PAS PAYER LES FRAIS . 05 OEVA]I GAGWER DE L'ARGENT . 06 ETAIT SUFFISAMMENT SCOLARISE.,07 i ECXEC A L ECOLE . 08 N'AINE PAS L'ECOLE . 09 ECOLE INACCESSIBLE/TROP LOIN . 10 NIA PAS O'ACTE DE NAISSANCE . 11 PRENDRE RELEVE DES PARENTS . 12 AUTRE 96 (PRECISER) WSP . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 98 -,,, J I FACILEMENT . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . I J AVEC O[FFICULTE . 2 PAS DU T(~JT . 3 ~116 ,I, i A ' "vM l 'h '~ ' t~e" Iii" " J~r ' l ' ' ' " " --- ,oi. , r . - - ioo, . . . . . i°s I ~ l ~ . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 11 .6 m A . , w , .b,,~« d'6couter la radio, mu mi~ ~ fois per C(Jl . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 I I ~C~lm ( ne? I t~ON . 2 117 | Avez-v~ ['hsbitude de regar~r La té[Avisf~, au ~ins ~ foîs OUI . 1 I I per semaine? l NON . Z I 314 ~ I QUESTIONS ET FILTRES 118 i Trev8îlLtz-vouI KtueL[mr~nt? PASSER I oel . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 "--~120 119 I Avez-vous trlv, i le~ dens Le& 12 oernters æi=? Ioul . 11 woN . 2 ~127 122 | Travnit|ez-vo~ principalat sur votre propre terre ou I celle de votre famille, Iouez-v=¢m La terre ~J tr=vatttez-vou= sur La terre de que iqulm d=autre? PROPRE TERRE . 1 | TERRE FN41[IALE . 2 I TERRE LOUEE . 3 TERRE DE (~JEL(~J+UN D~AUTRE . 4 12~10 . ,r.r--,lac,~eL.r.v.,LL.zw~r.--r. devo,rel--OR.E.EOEL.~.,LLE . '1 famille, pour queLqu'un d«autre ou 6tes-vou= ~ votre compte? POUR OUELOU=UN DtAUTRE . . . . . . . . . . . . . 2 A S011 COMPTE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 124 | TravaiLLez-vo~= habitueLLement toute L,ann~e, de mnière I saisonnilre ou seulement ur~ fois de tempa en t=~o~? I TOUTE L'ANNEE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 ~126 TRAVAIL SAISONNIER . 2 I DE TEMPS EH TEMPS . 3 I '2SIsurLe"l''rn'er~'''=i'~de'i'--'v~ I M I ¢ruvai•té? NOMBRE DE kK)IS . 126 C0¢tbienj gag~z'vous h&bituelL~nt dqlrgent pour ce travaiL? INSISTER: Est-ce par heure, par jour, par semaine, par mois OU par ~n? PAR HEURE, , , .1 ____ + PAR JOUR . 2 PAR £ENAINE.3 PAR MOIS . 4 / F- ~-- PAR ANNEE. . . .S I 127 I QuetLe ~t votre religion? CATHOLIQUE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 PROTESTANTE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 MUSULMANE . ] ANIMISME . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 4 AUTRE 5 (PRECISER) 128 Quelte est votre ethnîe? HAOU$$A . 01 SARA . 02 N8(X.q . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 03 GBAYA . 04 MANDJIA . 05 BANDA . 06 NGBAKA*BANTOU . O~ YAKQPlA-SANGQ . 08 ZANDE-NZAICARA . 09 AUTRE 96 (PRECI$ER) 315 $ECT]O~ 2. HARIAC~ ET REPRODUCTION PASSER NO. I @JEST[ONS ET FILTRES COOES I A m 201 m Etes-vou= =¢tt~lLem~nt mmrié ou vivez-vous ~ctuetlement Ivl« Od[, AETUELLENENT NARIE . 1 | I ur.e fe~Æe ? OUI, VIT AVEC UNE FE~IE . . . . . . . . . . . . 2 I NON. PAS EN UNION . 3 ~204 202 I Combiend*~~o4J6eg avez-voui? UNE RENNE . 1 i I OEUX FEMMES . 2 TROIS FEMMES OU PLUS . ~ / ,202g I Quel tir [~égle de votre I~~~ouie? AGE EH AMNEES REVOLUES 203 202RI Si MARIE é PLUS D~UNE FEI414E, POSER LES Gk~ESTIORS SUIVANTES: 1 1.Ouet est l'ige de votre plu jeune épouse? 2.Quel est I'âge ¢Je La plus âgée de vos épouses? 204 | Avez-vov-a~ llci:uellenterlt une parCena i re sexue{{e régu{ fère, I partenaire sexuelle Occasior~eLLe ou pas de parteniire sexuelle d*J to~Jt? J A= E, A.EES REVOLOEE [ OE LA PLUS JEUNE Ç ~ AGE EN ANNEES REVOLUES DE LA PLUS AGEE III ~ rT1 iTI ITI .~o, PART£XAIRE REC~ILIERE . . . . . . . . . . . . . . . 1 | I PARTENA[ RE OCCASI OkLNELLE . Z PéS DE PARTENAIRE . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 205 I Avez'vou~ aéjJ ét~ rl~rié ou avez-vous dëjk v~cu hvec une fenllle? oe l . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 I Noe . 2 ~209 206 I Quel le es t vot re s i tuat io~~ matr imon iake ac t~et te : VEUF . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 | I I etes-vous veuf, divorcé ou seçaré? DIVORCE . 2 SEPARE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . ] 207 ] En(premiére)o~el moisfel~e/conjointe?et quelle année avez-vous commencé R vivre avec votre MOIS . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . L NSP 14015 . 98 ANNEE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . V I j~2o9 ! NSP AN~EE . 98 l 208 m puer âge avîez-vous quand vous avez com~ncé ~ vivre avec elle? ~ I I AGE . I I I I 209 Maintenant nou~ avons besoin de quelques rlmselgn=~ents sur votre activité seÆt~|te afin de mieux comprendre la planification fmi[iaLe et il fécondité. Quand avez-v~ eu votre d, ernîer rapport sex~t? JAMAIS EU DE RAPPORTS . 000 ~301 N(:X4fiRE DE JOURS . 1 ~Ç~ NOI4SRE OE SEMAINES . . . . . . . . . . 2 NOMBRE DE MOIS . . . . . . . . . . . . . . 3 N(~40RE D*AMNEES . . . . . . . . . . . . . 4 210 | A quel ige avez-vous eu vos premiers rapports aexL~ets? ~ m ] AGE . L~ I PREH[ERE FO]S AU MARIAGE . . . . . . . . . . 96 3 316 I QUESTIONS ET FILTRES PASSER CODES I A OUi . 1 m i XOR . Z ---«Z16 | 212 I Avez-vous des fîls ou des fiLLes qui habitent Ictue[Iwr~nt avec vo4J~? ou, . ~. ~ . ' I I I I 2131 Combien de fils habitent avec Vous? I Et combîen de filles habitent avec vous? SI AUCUN(E), KOTER '00% FF:LLSLE: LAALTIMÅS%(~S~IIIIIIIIIIII~ 214 [ Avez-vo~~ del fils ou oe& filles qui sont viv~ti iîi qui oel . ~. . 1 I I | n'habitent pes ictue[le~ent mvec vous? NON . 2 ~216 I Conbîen avez-vous de filles vîvantes qui nlhabîtent pas avec vo~s? FILLES AILLEURS . SI AUCUN(E), NOTER 'O0'. 216 Avez-vous ~ un fils ou une fiLLe r~(e) vîvant(e), mîs d~c~(e) J [~lr La suîte? OUI . 1 SI NON INSISTER: Aucun e~Fant quî • crîl OU dor*~ signe de vie NON . 2 ~218 mis quî Wa surv~cu que quelques heures cu (~~eIques jours? I 217 Combien de vos Fils sont d~cédes? FILS DECEDES . FF ] ED Et c~bien de vos fiUes sont dêc~dêes? FILLES DECEDEES . SI AUCUN(E), NOTER ~00', 218 TOTAL . Ç~~ L ~ I 219 FAIRE LA SOldE DES REPO~¢SES A 213, 215 ET 217 ET INSCRIRE LE TOTAL. SI AUOEM(E), NOTER 100'. I VERIFIER 21B: Je voudrais tare s~r d'avoir bîen compris: vous mvez eu au TOTAL enfants durant votre vie. Est-ce bien ex8ct? ~1 INSISTER ET OUI [~] N~ ~ CORRIGER 211"218 221 [ En quel mois et quelle annëe est në votre dernier enfant? ~,s . ~1 I ESP NOIE . 98 A.EE . Ft~ m I est-~e ,~,~ v*tr,, ~~. ie~ .,To,,t est tou j~, vîv«nt? Ioe , . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 I NON . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 m 223 IQuand votre fe*me/conjointe est tombée enceinte œee votre dern,er A CE .ENT . 1 [ enfant, vouLiez-vous qu'eLte tombe enceinte A ce ~~ment LA, vouliez- PLUS TARD . 2 I 9 vous que ce soit plus tard ou ne vouiîez-vous plus d enfant du tout. PLUS DU TOUT . 3 4 317 SECTION 3: CONTRACEPTION I J Maintenant, je voudrmis vo~ porter de la pIIinLfi¢ltion fæilimLe - les diff6rents moyens ou m~thodes qu,un couple peut I utiliser peur retarder ou êvlter un~ grossesse. De quels moyens OU m~thode$ avez-vous entendu parler? I ENCENCLER LE CODE 1 DANS 301 FOUR CHAQUE METHODE NENTIONNEE D'UNE NAN[ERE SPO(4TANEE. FUIS CONTIRUEN A LA COLONNE 302 EW LISANT LE ~ ET LA OESCRIRTIOM DE CHAOUE NETHOOE NON MENT[ONNEE SPONTANENEWT. EWCERCLER LE CODE 2 SI LA METH(~~)E ESY RECONNUE, ET LE CODE 3 SI NON RECONNUE. FUIS, POUR CRAQUE NETHOOE AYANT LE CODE I A 301 OU 2 ENCERCLE A 302, POSER 303 AVANT DE PASSER A LA METHOOE SUIVANTE, $01 Quelles sont te, i~thodes dont vou, mvez enter~~ p6rler? 1302 Ave=-vo~, d~j~ ent~d~ I 303 A~e, vou, d~î~ utîLîs~ I parler de (METflOOE) J (METNOOE)? OUI NON O•J PILULE Les femme~ peuvent prendre une pilule tous Les jc~rs. O• DIU Les femmes peuvent avoir un st6riLet ~~e Le médecln ou L'infirmière Leur place dans ['utêrus. 031 INJECTIONS Les femmes peuvent recevoir u~ injectîon par un mu~decin ou une infirmi6re pour 6viter de tomber enceinte pendant plusieurs mois. O•J IMPLANT Les fem~s se font insérer 5 petits batÕnnets dans Le bres, sous Io peau qui emp~chent de tomber enceinte pendant plusieurs an~ées. 05 I DIAPHRAGME» NOUSSE» GELEE Les fenl~es peuvent se ættre å L'intêrîeur une 6ponge, un sLJppositoîre, un diaphragme, de la gelée o~ de la crême ivint d'avoir des rapports sexuels. CO~ROOM Les hors peuvent se mettre un cond(~ (une cBpete mngIBise) pendant [es rBpports gexble[S. O• STER[LISATIOW FEMIXINE Les femmes peuvent subir une opératio~ pour ne plus avoir d'enfants. STERILISAT[ON NASCULINE Les hommes peuvent soeîr une op~ratîon pour ne plus avoir d'enfants, 091 RYTHME, CONTINENCE PER[OOIQUE Les couples peuvent êviter d'avoir des rapports sexuels certains jours du cycle pendant Lesquels la femme est plus susceptible de tomber enceinte, •] RETRAIT Les hcalr~s peuvent faire attenticn et se retîrer avant L'~jacu[ati~, Avez-vous entendu parler d'autres moyens ou m/!thodes que les f~t1~es ou les hors peuvent utiliser pour ~viter tB grossesse? 1 2 1 2 1 2 1 2 1 2 1 2 1 2 I 2 1 2 1 2 (PRECISER) (PRECISER) OUi . 1 3- I NON . 2 OUI . I 37 NON . 2 OUI . I 3 7 NON . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 OUI . I 3 7 NON . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 OUI . I NON . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 37 OUI . I 3 7 NON . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Z Avez vous dej~ vécu avec une femme qui avait eu une opéra tion pour ~viter dlavoir des enfants? OUI . I 3- I NON . 2 Avez-vous eu &JQ~e oÇ~l~ration peur éviter d'avoir d'autres enfants~ OU] . I 3 NON . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 OUI . 1 NON . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 3 OUI . I 3 7 NON . 2 OUI . 1 NON . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 OUI . 1 NON . 2 MOINS UN "OUI « (A UTILISE) F~ PASSER A 307 318 PASSER ~ I (KI~ST]ONO ET FILTRES J CODES I A lAvez---~eJ, utllls' OU es.ly¢l un j~u, . 1 I J retarder o~ ~vlter ur~ 8r~mse? moyen quelconque pour ~ . 2~309 307 | En ce mmmnE, flltes-vous quelque ¢hol! ou utltlsez-v~ une I m~thode p~Jr retarder ou ~v|ter d'avoir un cmf~t? I QUI . 1 I Noe . E~309 308 oueLllmlthode utlli$ez-voul? PILULE . 01- DIU . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 02 INJECT SONS . 03 [MPLANT . 04 D l APHRAGHE/MOUSSE/ GELEE . OS CI~MOOM . 06 STERILISATION FEHIMINE . 07 STER]L ISATION IîlASCUL ] ME . 08 CO#T IMENCE PER IOD I QUE . 09 RE TRAi T . I O AUTRE 96- (PRECISER) ~310 309 Quelle i4t l a princîPale rlll~ j)our [mlle voul n~utillsez pas une I~thode J:~Jr 6virer dllvoir Un enflnt? NON NARIE . 11 RAISONS LIEES A LA FECONDITE RAP. SEX. PEU FREQ4JEMTS . 22 VASECTOMIE . 23 STERILE/NON FECOND . 24 VEUT DES ENFANTS . 26 OePO] IT ION A LIUT[LISATION ENOAJETE OPPOSE . 31 EPOUSE/PARTENAIRE OPPOSEE . 32 AUTRES PERS. OPPOSEES . 33 INTERDITS RELIGIEUX . 34 14AN~)E DE CONNAISSANCE NE CONNAIT AUCUNE NETHOOE . 61 NE CONNAIT AUCUNE SOURCE . 62 RAISONS LIRES A UNE METHOOE PRO6LENES DE SAUTE . 51 PEUR DES EFFETS SECONDAIRES . 52 PAS ACCESSlOLE/TROP LOIN . 53 TROP CHERE . 54 PAS PRATIQUE A UTILISER . 55 ]•TERFERE AVEC LE PROCESSUS NORMAL DU CONPS . S6 AUCUNE AUTRE RAISON . 95 AUTRE 96 (PRECISER) MSP . 98 I I PAS s. uNloe, U'A Pas OE ~ I | PARTSNAZ RE REGUL IERE ' ' ~313 J I 311 | Est-ce ~ votre femme/conjointe ou pakrter~llre elt itnce]nte I mcEuet t ment? I OU[ . 1 I~ON . 2 PAS SUR . 8 _1_-~313 ' " I - ' " ' " ' - ' - ' ° ' " w"" - - " " " - - - - 'n ' " I AcE- 'T . ' 1 ii ce mement Iii, vouLiez-vo~~ attendre plus tærd ou ne vouLîez-v~s PLUS TARD . 2 p|us dtl~fl~t du tout? PLUS OU TOUT . B ~]1 '°'-'* --*-'-~*-*- *" °=" « I AP- . I utiti=ent une i~thode pour tvlter une grossesse? DESAPPROUVE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 SANS OPIN ]ON . O ]lA Trouvez-vmm ii¢¢eptab[B OU pas 41çceptl~Le que des Jnfor'mBtj~ sur" PAS i Le p[~lflcltIcel fami[le;It soJeflt donnée|: ACCEPT- ACCEPT- I ABLE ABLE OSP A |a rl4;llo? RADIO . 1 2 8 A tœe tlitGvlslon? TELEV[S]ON . 1 2 8 6 319 N° I OLESTIOgS ET FILTRES æ 315 I Durant tl~ 6 derniers mis, ivez-vous entefldu o*J ~~prfs qLîe(~Je I chose sur Il pLiniflcation familiale: A La r id lo? A La t(L4v(slon? Dsns l es journaux ou tes magazines? i Sur une affiche? Sur un prospectus ou une brochure? PASSER RADIO . I 2 TELEVlSIOM . 1 Z JOURNAUX OU MAGAZINES . 1 2 AFFICHE . 1 2 PROSPECTUS OU BROCHURES . 1 2 ~"1 su'''--''' ' ' ' ' '~''-'' I "'"1 Radio rurale Nigazi~? RADIO RURALE MAGAZINE . 1 2 Sent6 MlllSzlne? SANIE MAGAZINE . 1 2 ~Ç~ ET PAS ACTUELLEMENT NAR i E ~ ., l. NE VIT PAS AVEC OUELou'UN I | Avez-vous eu de| rapports sex~Ls avec votre d~o~le/fenlme 318 I avec qui vous vivez, dans Les quatre perni~res smines ? I OUl . 1 J I NON . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Z ~ 321 319 [ Combien de lots? NOMBRE DE FOIS . t~$p . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 98 3z0 1 un ¢o~~ *t,it-it utiti, da., t'~ de =. occ.io~s? ou,. CHAQUE FOIS . I I I OUI, QuELQUES FOIS . Z I SI ouI: l'irait-iL chaque fois ou queLqoes fois? JAHAIS . 3 321 J Avec qeJI VU avez eu des rapports sexueLs la dernfêre EPOUSE . 1 i I fois? Avec votre 6pause/femme avec qui vO~S vivez, avec FEle4E AVEC OUI IL VIT . 2 I quelqu'un d'autre? ouELou+UN D~AUTRE . 3 322 I Avez-vomis eu des rapports sexuets avec q~zeLq~,un autre OUI . 1 I I que votre l~pouse/ts feos~ avec qui vous vîvez, dans les I quatre derni~res semaines? NON . Z ~ /.01 323 Avec combîen de persor~es autres que votre ~.pouse/ fm SVK qui vous vivez svez-vo~s eu des rapports N(~BRE DE PERSONNES . [11 sexuels dons les quatre derni~res semaines? RSP . 98 quelqu'un autre que votre êpouse/fm avec qui vomis HONGRE DE FOIS . vivez. Les ~tre derniêres semaînes? NSP . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 98 325 I Un col~dom êtait-it uti[îs~ dans t'une de ces occasîons? I al OUI: Lqtait-it ~ chaque fois ou que(o?Jes fois? I OUI. CHAQUE FOIS . 1 OUi~ Q(JELOUES FOIS . 2 ~ 401 JAMAIS . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 326AJ Avez-vous eu des rapports SexLRLs avec (;~)eLquiun I dans Les quatre derni~res semaines? 1 OUI . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 J NOH . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Z ~ 401 326BJ Avec coddl~de personnes avez-vous eu des r~~ports I sexuel6 dlrtm lea quatre dernî~res seet8îr~s? [R~RREOEPE~SONNES . ~çql NSP . 9B dans Les q.Jitre derni~res semaines? NOHRRE DE FOIS . NSP . 98 ~'i °°'++''''''-''°''''''°°''+'''''-'~'~ 1 ~'~'-~°''~,,00~~~~~~0,~ . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . ~'i SI OUI: U~ta i t - i t chaque fois ou q~eLquea fois? JAt4AIS . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 7 320 SECTICIi 4: PREFERENCES EN NAT]ERE DE FECOND[TE OUESTI(~S ET FILTRES VER[FZER ~I ET 206: ACTUELLEMENT EN UNION OU A UI~IE P~TENkIEE REGUL~ERE &OZ I Les ~poux/conjointe ne sont pas toujours d~~ccord sur tout. I Je voudrl(s ~ poser des ~~estlons sur Le point de v~e de votre Few~e/conjolnEe, partenaire sur Le ptanlflcætio~ fmilimte. Pensez-vous que votre ~pouee/conjointe, partene(re epprouve ou d~sAl~rouve les toupies q~i utilisent une ~thode pour I 8virer une Nrolleeee? I CODES PAS EN LNIIOM. N«A PAS DE PANIEt~A ( NIE NEC4~ | ESt Ç~ I APPRCLIME . 1 DESAPPROUVE . 3 NSP . 8 PASSER I A ~03 | pensez-voua que votre F~me/co~jotnte, partenelre eolJlllt! Il | |ME I~N8RE . 1 I no~re dte~f~t8 e~se vous, en veut davantsge que vous ou ~ veut OAVANTAGE . 2 mo~~s que ~? MOINS . 3 NSP . 8 404 VER%FIER 311 ET 401: FEMME/CONJOINTE PARTENA[RE[~ E~ PAS ENCEINTE OU MSP FEi44E/CONJO[NTE, OU N'A PAS DE FEfê¢4E/PARTEN. PARTENAIRE ENCEZNTE Maintemmt j ' l i quelq~Jes Mainte( j'e] quel~~Jes questions eU sujet de (,svenir. questions lU sujet de t'avenir, voudrîez-vous avoir un (autre) Après L'enfant que votre fe(~e enE=nt ou pr~f6reriez-vous ne etter¢l, voudriez-vous evoir un pas avoir (d'autres) d'e~fe~tt? lu(re Qr~flmt Ou prêfêrer(ez-vout ne pas ivoir d'autre emfsnt? AVOIR UN (AUTRE) ENFANT . 1 PAS D*AUTRE/AUCUN . 2 - FEMI~Æ ME PEUT PLUS ETRE ENCELNTE.3 IL NE PEUT PLUS AVOIR D'ENFANTS.,.4 PAS DEC]OE OU NSP . 8 -~406 405 VERIçlER 404: FEHME/CONJOINTE PARTENAIRE.~ PAS ENCEINTE OU NSP OU R'A PAS OE FEW4E/PARTEN. r- Combien de temps voudrlez-vo*~ ettendre k I~rtir de lint~nt ivlnt il r~lisesr~e d'urt (mu(re) enfant? FEMNE/CONJOINTE, PARTENAIRE ENCEINTE[~ C~l~m de tre voûdrlez- vous attendre s~~r~e te naiseence de Penfont que vous etterdez et mvent la natssence d'un autre enfant? NOIS . 1 t l l ANNEES . 2 SlENTOT/MAINTENANT . 99S ELLE OU LUI NE PEUT PLUS AVOIR D~ENFANT . 994 APRES LE NARIAGE . 99S AUTRE (PREC[SER) NSP . 998 UTILISE ~ UTILISE S ACTUEL" ACTUEL" MENT LEMENT m • 407 | Avez-vous I,Intentlon d'utJ(iser une me~thode pour Evfter une I grossesse da~s tes 12 prochains mois? NSP . 8 i~411 1 ~40~ I 408 | Avez-vous ((Intention d'utiliser ut~ dans te futur? OUI . 1 | I NON . 2 NSP . 8 ~410 409 ~tte ~thode pr~féreriez-vous utitiser? PILULE . 01 DIU . 02 INJECTIONS . 03 IMPLANTE . 04 D I APFlRAC~4E/NOUS SE/GELE E . 05 CONOON . 06 ETERI L IEATIOM FEM[NINE . 07 STERILISATION MASCUUI NE . 08 CONTINENCE PER 1001 ~JE . 09 RETRAIT . 10 AUTRE Q6 (PRECIEER) PAS SUR OUI NSP . 9B --t.411 321 N~. QUESTIONS ET FILTRES 410 QuetLe est il princ(pate raison pour laquelle vous n'avez Pas ['întentîon d'utiti,er u~e I~thode? CODES MGW NARIE . 11 RA[SOflS LIEES A LA FECONDITE RAP. SEX. PEU FREOUENTS . 22 VASECTOBIE . 23 STERILE/NOB FECOBOE . . . . . . . . . . . . . . 24 VEUT DES ENFANTS . 26 OPPOSITION A L'UTILISATION ENQ4JETE OPPOSE . 31 EPQUSE/PANTENAIRE OPPOSEE . 32 AUTRES PERS. OPPOSEES . 33 INTERDITE RELIGIEUX . 34 MANQUE DE CONNAISSANCE NE COMNAIT AUCUNE METHOUE . 41 NE COBNAIT AUCUNE SOURCE . &2 RAISONS llEES A UNE METHOOE PROBLEMES DE SANTE . $1 PEUR DES EFFETS SECONDE . S2 PAS ACCESSIBLE/TROP LOIN . 53 TROP CHERE . 54 PAS PRATIOUE A UTILISER . SE INTERFERE AVEC lE PROCESSUS NORMAL DU CORPS . 56 AUTRE 96 (PRECISER) MSP . 98 PASSER A 411 VERIFIER 218: A DES ENFANTS VIVANIS I Sî vous pouviez retourner h t'~poque c~ VOUS n'aviez pas d'enfants« et choisir exactement le nofilbre d'enfents que vc~s voudriez avoîr dans toute votre vîe, co;ffDîen voudriez-vous en avoir~ F-1 N'A PAS D'ENFANTS / Si vcus pouviez choisir exaetL4ne~t le rN~Wore d~Eh'3Fg~tg ~ avoiç d~lns toute votre Vie, cor~oîen VoudrJez-vous en Bvoir? INSISTER POUR OBTENIR UNE REPOBSE NUMERIOUE NDHBRE . I ~ ] I AUTRE (PREC]SER) 96 ~413 i 412 Parmi ces enfBnts, conWoien souhaiterîez-vous de garçons et combîen souhaiterîez-vous de fi[[es? GARÇONS NOI4BNE . AUTRE 96 (PREC[SER) FILLES NOMBRE . AUTRE (PRECISER) N'IMPORTE NOMBRE . [~ AUTRE 96 (PRECISER) 322 NS. 501 502 SECT[O~ S. MET ET SIDA ~U(ST[ON| ET FILTRES Avelt-Vo~ ~ter~~ perler des oelldiN ~J ~ t 6tre trllnlmJsel ilu cours des rlpportl l eXoets qu4 ttOl~ • ppett* î g l l l eA l l~t mlLIcliell vi~llrllnnll? 504 I AU cours del 12 derniers mil, Ivtz-vmi tu uni de I ce= miladies CODES I ~* . I PASSER I A 503 I SYPHILIS . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . A I Oeil(tes maLId ies ¢or¢ , l i s le l -vous ? ãOl~O(ClE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . g EIDA . C TRI CE(IqONAS VAGT NAL . D CHANCRE î~ . E ENREGISTRER TOUTES LES REI~NSES AUTRE X (PRECISER) NPIP . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Y ,,. ~. , . Eu OE I I RAPPORTS SEXUEL+ Ç~ '- 51L* I OUI . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 I ~ . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . E~ NSP . 8/ ~506 505 I Llquelle ¢~ lesqueLles ? SYPHIliS . A | I GO~OCCIE . g SIOA . C CHANCRE ~ . D AUTRE X (PREClSER) HSP . Y S~ m Dur*nt te| IZ derniers mi . vu ~ ~ ~ ~ c ~ ~ t . 1 m I koutement provenant de votrepl~il? Noe . 2 I NER . 8 507 | Durent Les 12 derniers mOîS, avez*vous eu ur~ queLcOnque| OUI . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 | I ulctrBtionsur votre p~nis? J NON . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Z I NSP . 8 509 510 VOIE O. 505, Q.506 ET Q,507 AU MOINS UNE NALADIE AUCUNE MALADIE Lorsque vOUS 8vez e4j Le dernier ~OltOPE de cette ou ces m ml ldie~ avez v~ demand~ conseil OU Un trBitm~~nt I faît? I »514 CONSEIL /TRAITEMENT . . . . . . . . . . . . . . 1 ] I SOIGNE LUI~T~E . RIEN FAIT . 3~511 irez-vous de~ncE' deg COnseils O~J ~Jn trlite~~'~t pour ce dernîer? Sl LE LIEU EST UN HOPITAL, UN CENTRE DE SANTE OU UNE CLINIQUE, INSISTER POUR IDENTIFIER LE TYPE D'ENDROIT ET ENCERCLER LE COOE APPR(~RIE, INSCRIRE TOUT CE OUI EST CITE 5ECTEURMEDICAL PUBLIC NOPTTAL DIETAT . . . . . . . . . . . . . . . . . . A CENTRE DE SANTE . E SOUS-CENTRE DE SANTE . C POSTE DE +ANTE . D AGENT DE •AHTE . E AUTRE MEDICAL PUBLIC . F SECTEUR NEOICAL PRIVE NOPlTAL/CLINIQUE pRIVE . G PHARRACIE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . H MEDECIM PRIVE . [ CENTRE DE SANTE . . . . . . . . . . . . . . . . . J AGENT DE SANTE . K AUTRE NEDICAL PRIVE . L AUTRE SECTEUR PRIVE MARCHE . , . M EGLIEE/CENTRE RELIGIEUX . N N41S/PARENTS . 0 AUTRES X (pRECISER) 510A Pour ,. dertl,Er. NST .vez VOt~ pay, pour I OIJ, . 1 I Le consulat 1~? MON . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 ""1 ' - "«*°»"+'+- - " =* *' *r '"--*T I NON =' . . ~' I 510C] O~ Irez-vous paye Le traitement ? I PHARMACIE . A I EN MENIE TEMPS (:4JE CONSULTATIOn.8 MARCHE . C AUTRE X (PREC I SER ) NSP . . . Y +,,i +- vo- - , - ,~L+,E oE o.,o,,- . v . , -V+. . r+,+o. , ,r,.,.i,.,.,,, vo,,. _ . , , _ . _ + , . , . v,+., + vo,,. i +,N. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . E ' l 10 323 .o. I QUESTIONS ET FILTRES 512 I Lors~ VOûl Irez eu (MALADIE DE 0.505) ivez*voUl flltt I quelque choie pour ~viter de Lll trmttre i votre 6pouce/ felllri~ Bve¢ quî vous; vivez 0~ voti'e(vol) plrte~ll~re(s)? 513 I 516 515 516 Qu*avez-vo¢î4 fait? ENREGISTRER TOUT CE QUI EST MENTIONNE VOIR Q. 502 N~A pAS CITE "SIDA" / v A CITE -SIDA" Avez-vo~ d~ji enter~~u ~rter d'u~~ ¢m[Id]e id~p~[~e SIDAT De queLle~ Iourcel d'informltto~l ævez-vo~l Le pLu~ Ilppr(i ~ur te SlOA? Au¢ur~e i~tre $~urce? ENREGISTRER ToeT tE OUI EST ~NTI~NE. PASSER CODES J A OU[ . 1 I MON . PARTENAIRE DEJA [NFECTEE . 3/ ~ 514 PAS OE RAPP~T$ SEXUELS . A I UTILISE LE CONDCIM . I A PRIS OES MEDICANENTS . C AUTRES X (PR£CISER) ,516 I OUI . 1 | . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . ~ ~529 RADIO . A TV . JO~NAUX/NAGAZ]UES . C FOSTERS/AFFICRE5 . AGENT DE SANTE . E ~OSQ~E/EGLISE . F ECOLE/PROFESSEURS . G C~FB~~NC~S ~E ~kRTl~~ . B AN|S/PARENTS . I AU TRAVAIL . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . J ETABL[SSE~ENT DE SANTE . K AUTRE X (PREC[SER) 517 corm~~gt ur~ personne peut attraper [e S]DA? N,importe ~J'e[[e autre voie? ENREGISTRER TOUTES LES REpONSES RAppoeTS SEXUELS . . . . . . . . . . . . . . . . A RAppOrT SEXUEL AVEC PROSTZlUEES C~TACT H~SEXUE L . . . . . . . . . . . . . . C RAPP(~T$ SEXUELS AVEC PLUS[EURS PARTENA[RES . . . . . . . . . . D TRANSFUSION DE SANG . E [MJECT[ONS . F BAISERS . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . G p[¢~JRES D'INSEÇTES . H DE LA NERE A L'ENFANT . I LA~ES SOUILLEES . J AUTRE X (PRECISER} NSP . Y 51B EIt-Ce cFJe t'on peut foire qzaeLque chose ~e~Jr 6vlter dtIttrl~~er Le O~l . . . 1 vJru~ quî cl~le Le SIDA? NCq . Z NSP . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 8 ~520 519 Que pedt-Oe litre? Q~4~[q~e ChOlle d'&utre? £MREGISTRER TOUT tE ~JI NENT]ONNE S'ABSTENIR DE SEXE . A UTILISER DES COflOONS . B EV[TER PARTENAIRES MULTIPLES.,£ EV[TER SEXE AVEC PROST]TUEBS.,,.O EV[TER RELAT]O¢/~ H(~UOSEXUELLES.,,~ EV[TER LES TRANSFUSIONS DE SANG.,F EV[TER LES INJECT[ONS . . . . . . . . . . . . G EV[TER LES BAISERS . . . . . . . . . . . . . . . H EV[TER LES PI OURES O*INSECTES.,,[ CHERCHER LA PROTECTION DES CUER[SSEURS TRADITIONNELS . J AUTRE X (PRECZSER) 520 Est-i| polsib[e q~~u~ pers~ CHi semble en boire sant~ soît J OU[ . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 | e~ fait ittolnte du viru| du SIOA? J NON . 2 NSP . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . ~ - J -~~21 5~OA Cette perlo~rte peut-e~[e t . . . . ttre Io V~r~.? I OU[ . ~ I I NO~ . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 I NSç . B $21 Est-ce ~ il S]DA peut 8tre soî9nê? ] OUI . 1 | I NON . Z NSP . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . B - J~~SZZ 521A C~nt [e $1DA peut iL 6tre so~g~? MED]CAMEXT . A VACC]NATIG4~ . TRAD]PRÆT[C[EN . . . . . . . . . . . . . . . . . . . C REL]G I~ . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . D ) AUTRE ~ X ,~21u. . , - - .~ . ,o , . . * * . ,o , . .S ,OA.o , . , , . , r . . - - * * r . l . v~ru . l~ , . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . , 6 mon bi~bI? NO~ . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . NSP . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . B 523R [ Comtal . OUQ personnel lement q~e(qu'un qui.t trapê, e SIDA? [OU, . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 NON . 2 NSP . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 8 sz3e I co . . .~s .z -«~ ~rso . . '~ue .~t ~*, ,L~,~ ~i e .~ ,,,ort oe s]oÆ? I ~JI . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 I I NON . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Z NSP . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 8 11 324 VO. ~4JEST[OMS ET FILTRE| ~2]C Acceptertlz-vo~ld+a~popteP IIIIltMICI l qlJl[qul~noHJ • te |IDA? 5230 Dedue[LeF~itre? PASSER CODES I R OUI . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 I I E (~ i . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 MSP . 8 ~52& NE|ERGEI4ENT . A PAYER LES MEDICM4ENTS . g S'OCCUPER DE SA FAMXLLE . C OOttMER DE L ARGENT . D I~U~RIR . E PRIEgE . F VISITE A L+H(~ITAL . . . . . . . . . . . . . . . . . . VISITE A DOMICILE . N AUTRE X (PRECISER) 52& Selon vO~ll, y+l-t-it del rilquel fllbLel, ioyenl, iltoortlmtl ou FAIBLE . 1 bien n~y+a-t-lL pas de rîs(Ne du tout ~ voul Ittrlplez te $IDA? MOYEN . Z - IMPORTANT . 3 -~526 PAS DE RI3{~JE DU TOUT . A LE SlOA . 5 ~529 525 Pc~Jrquol penlez+vou~ ~ ~ n'|vez (AUCUN RISQUE/RISgUE FAIBLE) d+lttrlpar t• SlOA? Y-a-t'[I d=lutr•s raîsons? ENREGISTRER TOeT CE G4JI EST MEMTICqME S«AgSTIENT DE SEXE . . . . . . . . . . . . . . . . . A UYIEISE DES CONDOMS . . . . . . . . . . . . . . . . B EVlTE PARTENAIRES MULTIPLES . C FIDELE A SC~ PARTENAIRE . . . . . . . . . . . . 0 EV]TE RELATIONS NQNOSEXUELLES . E 52T PAS DE TRANSFUSI~S DE SANG . F A U T R E ~ P A S D+ INJECTIONS DEJA U;ILISEES, +, ,Gx t NSP . Y - 526 Pourquoi pe~lez-vous q~e vo~ avez un (RISQUE I~YEN/II4FORTANT) dlettroper te $1DA? Y-a-t-tf d+lutres raisor'~? ENREGISTRE« ToeT CE OUI EST MENTIONNE IPUTILISE PAS DE CONDONS . A A DES PARTENAIRES MULTIPLES . 8 EPOUSE A PARTE+lA[RES VAJLT]PLES.,,.,C RELATIONS HOMOSE NUE LLES . D A EU IRAHSFUSlONS DE SANG . E A EU DES INJECTIONS DEJA UTILISEES.F CONTACT SEXUEL AVEC MALADE . G AUTRE X (PREClSER) NSP . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Y 527 D~pUiS O~Je Votîi irez entlml~ parler du SlDA, eVeZ-VO~ ¢herlg~ OUI . , . 1 votre cmportlment sexuel ifJn d'6viter de L'lttrlper7 NOM . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 MSP . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 8 ~S29 528 Qu'avez-v~4Ji fæit? QueLque cho ie d 'aut re? ENREGISTRER TOUT CE ~4)1MENTIOU#E R ARRETE TOUT RAPPORT SEXUEL . A A COml4EMCE A UTILISER COMO01~ . . . . . . . B FIOELE A SA PARTENAIRE . C A REO4JIT NOMBRE DE PARTENAIRES.,.O N~A PLUS DE CO)ITACTS NONOSEXUEL$,,.E ARRETER INJECTIO¢~S DEJA UTILTSEES.F PRIERE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . G AUTRE X (PRECI SER) MSP . Y 529 Cer tu i r~ l per lonrteg u t l l i l lmt te tend(tre dur l r l t 1111 rlq:@ort$ lexue[s i OUI . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . I | pour tvitlP d'lttrml~r te SlOA OU d'eutrel mtldie+ sextJeLL~nt I N~4 . 2 ~531 trensmîssibtel. En avez-roui ehtendu parler? | 530 Avez+voul d4j| ut+lis+ un condom dur+t Les rapports sexuets p~Jr ] OUI . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 | i v i te r dSllttrz~~er te SlDA ou d 'aut res œeL ld le l leXUettement I MQN . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . E I t pmsmigg Iblls ? VERI FIER 209: I A DEJA EU DES RAPPORTS M~A JAMAIS EU DE SEX~ELS [~ IAPPQaTS SEXU(LS ~ ,533 532 | Avez- rou i ~ OU reçu de I* l l rgcmt, des Clldll~X OU ~el f l l v lmre en I oe l . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 I r6eommmle pour mvoir dea rml~or t l sextmL« æve¢ rNeL~'une , d+ns tes l NON . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 q t J i t re d41rR~~rll I I~ iP~g ? ENREGISTRER L'HEURE 12 325 Comnentaires sur LPerQJ~t~ : C6SERVATIOHS DE Ç'EN~JETEUR (A rer~[îr apr~~ que L'entretien soit ochev~) Comlmrlteires sur dell Ql~sttons particuLî@res: Autçes c~~mentafrn: OBSERVATIONS DU CHEF D'EQUIPE Nom du chef d'6quipe: Date: COHHENTAIRES DE CA CONTROLEUSE Hom de La Contr6 le~use: Date : 13 326 MINISTERE DES F INANCES__DU PLAN ET RE~UBL IQUÇ C~NTRAFRICA INE DE LA COOPERATION INTERNATIONALE Un l té - D lgn l té - T rava i l Conf ident ie l ENQUETE DEMOGRAPHIQUE ET DE SANTE QUEST IONNAIRE COMMUNAUTAIRE IDENTIF ICAT ION NOM DE LA PREFECTURE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . SOUS-PREFECTURE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . ! COMMUNE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . URBAIN/RURAL (urbain=l, rural=2) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . NUMERO DE GRAPPE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . V ILLAGE/QUARTIER . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . CODES I I i I I I VIS ITES DE L 'ENQUETEUR DATE DE DEBUT DE V IS ITE A LA GRAPPE DATE DE FIN DE V IS ITE A LA GRAPPE NOM DE L 'ENQUETEUR JOUR MOIS JOUR MOIS HOMMES ENQUETES NOMBRE ~- -~ FONCTIONS/T ITRES* : FEMMES ENQUETEES NOMBRE ~ FONCTIONS/T ITRES** : HOMMES * CODES: i CHEF V ILLAGE/QUARTIER 2 CHEF DE GROUPEMENT 3 PERSONNEL MEDICAL 4 RESPONSABLE EDUCATION 5 RESPONSABLE REL IG IEUX 6 AUTRE FEMMES **CODES: 1 MEMBRE ASS. DE FEMMES 2 CHEF DE GROUPEMENT 3 PERSONNEL MEDICAL 4 RESPONSABLE EDUCATION 5 RESPONSABLE REL IG IEUX 6 AUTRE 327 SECTION 1, CARAC?ER]STIOUES DE LA CONMUNAUTE '0.[ OUESTION$ I COOING CATEGORIES T PASSER A L'EW~JETEUR DOIT REPONDRE A LA GUESTION 101 UNE FOIS ARRIVE DANS LA GRAPPE. 101 NILIEU DE RESIDENCE DE BANG[J[ . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 ~ 106 AUTRES VILLES . 2 ~ 106 VILLAGE . 3 I LES OUESTIOMS SUIVANTES DES SECTIONS 1 ET 2 DOIVENT ETRE POSEES A UNE PERSONNE OUI A UNE BONNE CONNAISSANCE DE LA GRAPPE. 102 103 104 105 106 107 100 QueLle est te vitre La ptus proche de votre localité? Quet(e est la distance en kî[om~tres pour atteindre (NON DE LA VILLE, VOID Q.IO2) Quels sont les moyens de transport en commun les ptus utitis~s pour atteindre (NOM DE LA VILLE, VOIR 0,I02) (ENCERCLER TOUTES tES REPONSES POSSIBLES) i[I LQNETRE ~ 5 AUTOBUS . A TRAF]C . 6 TAXI . C CAM] ON/CAM[ONE T TE . D P [ ROGUE/BATEAU . E SICYCLET/E/VELO . F A PIED . G AUTRE X (PRECISER) Ouette est La princîpate voie d'accês h (NON DE LA VILLE, VOIR ROUTE GC~DRONNEE . 1 0.102)? LAIER[TE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 ~ueLles sont tes prir~:ipe/es actîvit~s 6cc¢~miq~es de (NOM DE LA LOCALITE OU SE TROUVE LA GRAPPE, VOIR G 101)? ENREGISTRER TOUTES LES ACTiVITTES OUELLES SONT LES TYPES D'ORGANISATIONS D'EVACUATION D~ORDURES OA#$ (~O~ DE LA LOEALIIE OU SE IROUVE LA GRAPPE, VOIR ~ 103)~ Nalntenant je voudraîs poser des questions sur t'exîstence de certains services pubtic~ dans (NON DE LA LOCAL]TE, VO[R O.101 Y-i-t-il une ~cole primaire? Y-s't-il une ~cote secondaire~ Y-a-t-i[ une poste~ ~*a-t-it un service t~|~p~onique? Y-a-t-î( un I~rch~ journeLier? Y-a*t-it un service de transport public? PISTE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 EAU . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 4 AUTRES 6 (PREEISER) » hGRICUt1URE . A ELEVAGE . B PECHE . C COMMERCE . D MANUFACTURE . E INDUSTRIE . F AUTRE X (PRECISER) SOC[ETE D'ETAT . A SOEIEIE PRIVEE . . . . . . . . . . . . . . . . . . B ONG . C iNDIVIDUELLE . D AUTRE ,.,X (PRECISER) ENREGISTRER LA DISTANCE POUR ATTEINDRE CHAQUE TYPE DE SERVICE NOMBRE DE KILOMETERS ~coLE PR'"A'RE . . . . . . . . . . . ~5- - I ECOLE SECONOAIRE . . . . . . . . . F_ .Y~ POSTE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . F •'-I TELEPNONE . . . . . . . . . . . . . . . ~ .AR~"E ~OCA~ . . . . . . . . . . . . . U [~ TRANSOORT PO~.C . . . . . . . . . F - lE SERVICE OUI N:EXlSTE PAS DANS LA LOCALITE, DE/4ANDER LA DISTANCE POUR ATTEZNr~RE LE SERVICE LE PLUS PROCHE, ET L'INSCRIRE, Sl LA DISTANCE EST SUPERIEURE A "97 », INSCRIRE «97", S] LA DISTANCE N'EST PAS CONNUE, INSCRIRE "08 ». 1 328 SECTION IC, 109 Y-a- 109s 110 110a 1101 110c 110d i. 112 113 11)m 113b 115 115l PRO6RNq4ES DE SAMTE DE PLAN[FICAT]O~ FN~ILIALE DANS LA CCIq4UN&U?E Q~EST[ONS I CATEGOR[ES Y-a-t-|L un pro~rm de dtstribut|on de p&mllftcetton famiLi•Le OUI . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . I & des• c~utsîre ~I couvre votre tocsLIT~? (VOIR Q.I01) NON . 2 Ce(s) progremee(s) disEribue(nt)-t-î|$ tes Mth~m suîvantes? a: PiLuLe? b: Conda~? c: N~Thodel vaginaLes Y-s-t-if un •gent de planificatîon famiLiaLe qui • visit~ votre LocaLtt~? (VO[R 0.101) Combfeh de fo(s un •gent de p&~nfEicotfon fam(t(&(e • vis(t~ votre Io¢lLiE6 dans tes 12 derhSers mois? PILULE OUI . I NON . 2 CONOOM: OUI . 1 WOa¢ . 2 NETHODES VAGINALES {~J [ . * . . . . . . . . . . . . . . • . . . . . . . . . . . . 1 MON . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 [ ALLER A --~ L10 F OU( . WOW . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Z - - ~ 111 NO. DE FOIS I I I PAR MOIS , , .1 I ; ] ANWEE.,2 Y-a't-|l Un ~ t de planlfîcatic~~ f~ilfa~e qu) fournît des ; OUI . 1 conseils sur La pt•nîfication famiLiaLe? NOW . 2 - ~ 111 L'agent de p(an{ficatio¢l famî[i•te dîspose-t-î[ des ~thodes Suivantes? • : PiLuLe? b: Co~? c: M~thod~ raglan|es Combien y-l-t-il d'&gants de planification fmiLiaLe dans votre toc•Lit6? combien d'agents travaillent pour te gouvernement? Combien d~agenta travaillent pour les ONG? Y'•'t-tt eu une campegne sur La pl•nific•tton f~itiaLe dans votre Io¢oeL(E~ dans Les 12 derniers mois? Sur ~i • port~ cette culpag~e? (ENREG]STREE TOUTES LES REPONSE$) O~ les f~s de votre Loc•Ltt~ accouchent? Existe-t-lE dans votre (oc•lit~ une matrone traditionneLLe qui • sstste (e• femmes au moment de ('accou¢he¢~nt~ Cette mmtrone traditlo~telle fournit-e~te de• st#ppt~l~ents de fe~? Cette m ltror~ traditionnel[e •-t-site reGu une formatîon que lconque du GOUvernement OU du Nînist~re de Im S•nt~ ou dtune autre org•nts•tion? Votre tc¢•(it~ est*e(te couverte par une sage-fe~ne Eormêe? PILULE: OUI . 1 NO~ . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 CONDOM : OUI . . . NON . 2 METHOOES VAG]NALES: OUI . 1 NOW . 2 TOTAL NO, DIAGEMT$ . . . . . . . . . . . NO. D'AGENIS DU GVT. NO, DtAGENTS DES ONG, OUI . 1 NOW . 2 - ~-~ 112 ESPACEMENT DES NAISSAMCES . A COWTROLE DES NAISSANCES . B PLANIFICATION FAMILIALE . C ALLAITEMENT . O METHOOES DE CONTRACEPTION . E PLACE OU ON PEUT TROUVER METHOO.F AUTRES .X (PRECISER) k LA MAISON . 1 FORMATIONS SANITAIRES . 2 OU] . 1 NON . 2 OUI . 1 NON . 2 OU] . 1 NON . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 NSP . B OUI . 1 I --~ 114 NON . 2 -- ~ 116 OUI . 1 WON . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 Cette sa~-f~ fournit-eLle des suppléments de fer? 329 No G(ÆST IO~S CATEGO~] ES PASSER A 116 Votre Ioemt~t~ est-eLLe couverte per un =lient de t= s~t(.? OUi . 1 NON . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 = 117 m 116~! 116c 116e 116f 116g m 116h L'•gent de Læ ssnt(, fournlt-~[ des w~<liclil~ta de bese? L'agent de Læ s~t(. fournit-il des înstrtJctîorm sur TRO ou des pe~~F~ts de SRO? L'agent de Le ssnt ( , fournit-Z[ des CaplZU[eS de Vîtamîne A? L's~t dt Ls s~tE fo~r~t t - (k des conseJ L s sur ta c ro i ssance des enfants? t'agent de (s s~t~ fournit-iL des t=bLettes de fer? L*s9c'mt de Le sent(, fournft-it des cspeute$ d'huile iod~e/injection? L'agent de [s ssnt(, fournlt-î[ des services de sotr~ pr¢mat st s? L'agent de Is sent(, fourrtît-tL des services d' •mm•ni set i on? NEDICAMENTS DE BASE: oel . 1 NON. 2 TRO/SRO: OUI . . . . . . . . I NON . 2 ri TAJ41 NE A: ' OUI . 1 NON . 2 CROISSANCE DE L'ENFANT: OU] . 1 Noe . . . . . . 2 TABLETTES DE FER: OU] . 1 NON . 2 HUILE ]OOEE : OU[ . 1 NON . . . . 2 SOINS PRERATALS: OUI . 1 iM~4UN]SAT[ONS/VACC[NAT]ONS: OU] . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 NON 2 L'agL"nt de LB sant(, fo=2rnît-î[ des services 116i de planification fa~iLîe[e PLANIFICATION FAMILIALE: OUI 1 NON . 2 116j Combler, de fois L'agent de sant~ visîte votre tocs[it(.7 NO. DE FO[S I ~ PAR MOIS.,.1 ANNEE, .2 117 119 120 121 122 Y's-t-[[ ~ U~ ¢empegr, e sur la sent ( ' ~ OU] . 1 votre toc•tir(, dans tes 12 derniers mois? NON . 2 • A201 Sur c~Jo~ • por~(, c~tte campegne~ (ENREGISTRER TOUTES LES REPOgSES) ktLk]1EMEW~ . k IMMUWISAT[ON/VACC]NATION . 8 MALADIES DE LA DIAHRREE . C S[DA . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . D DROGUE . E CRD[SSAWCE/NUTR[TION . F VITAMINE A . G OEF[C]ENCE O'lOOE . H HYG[ENE . [ AUTRES .X (PREC[SER) x-e - t - i L un groupe dt in t6r~ts ru raux (GIR) ou groupe d ' in t~r#ts OUi . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 pestor~PJx (GIP) dens votre LocaLité? NON . 2 • 121 Votre G[R OU GIP a-t-î[ cr~~ L~ p~~ar~eie villageoise? OUI 1 . NON . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 . y-•*t-il une 0(46, assoclstio~, c~Jî s visit(, votre locaL(t(, au OUI . 1 cours des 12 dernîers mois? . NON . 2 --,~ A201 Cette O~G, nsocieti~ est-eLLe interv~ su niveau de la sant~ OUI . . . . . . 1 ou de (s p t~ iE ieat i0o fæiL ia te? NON . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 I ~A201 330 SECTION Z. SECTION D=IDENTIFICATION CES SERVICES URBAIN: Ouet est te nom du cabinet priv~ de m~decin te plus proche de votre corrmunautd? (FOURNIT UNE DEBCIPTION DETAILLEE DIUN CABINET PRIVE DE NEDECIN) Ouet est te nom de la pharmacie la plus proche de votre communauté? (FOURNIT UNE DESCIPTION DETA|LLEE DIUNE PBARHACIE) Quel est te ne~ du centre de sant6 te plus proche de votre communauté? (FOURNIT UNE DEBCIPTION DETAILLEE D~UN CENTRE DE SANTE) URBAIN: Quel est te nom de la clinique la plus proche de votre communaut6? (FOURNIT UNE DE$C[PTION DETAILLEE D»UNE CL•N[OUE) Ouet est te nom de I'hbpital le proche de votre c~aut~~ (FOURNIT UNE DESCIPTION DETAILLEE D~UN HOPITAL) 331 A. CABINET PRIVE OE NEOECIN* AZ01 A202 A203 A204 A205 A206 A207 A20e A209, AZIO ~uqE ST I ONS NON DU CABINET PRIVE DE NEDECIM (VOIR l~re PAGE, SECTION 2) CATEC~IES CABINET PRIVE DE MEDECIN NON NON APPLICABLE . 97 - ~, A collbllh"Ide ki[or~tre sQ troUVe (NON DU CABINET PRIVE) (INSCRIRE wO0 W SI P~INS D'ON KiLONETRE; Si ENTRE 1 ET 96 K]LONETRES . I i i KILOMETRE$ INSCRIRE LE NOMBRE; SI SUPERIEUR A 97 KILOMETRES, iNSCRIRE "97" . ) Ouel est te moyen de trsnsport te p(us utl[is~ pour se rendre AUTOBUS . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . A (NOM DU CABINET PRIVE)? TRAFIC . B Combien de te¢lps faut-il po~Jr se rendre i (BON OU CABINET PRIVE) par te moyen de transport le plus utilis~? (NOM OU CABINET PRIVE) fourni~-i[ les servîces suivants: soins prénatels? soins ~ t'accouchement? VaCClnat~on? services de ptanificetioo familiate» Ouel est le nom du cabinet prlv~ de medecin le p[us proche qui fournit des services da planification famîliaLe? A conlbien de kIIoMtre se trouve (NON DU CABINET PRIVE) (INSCRIRE "00" SI MOINS D'UN KILONETRE; SI ENTRE 1 ET 96 KILONETRES INSCRIRE LE NOMBRE; SI SUPER]EUR A 97 KILOm4ETRES, INSCRIRE "97" . ) Que[ est le moyen de transport te p(us utltis~ pour se rendre (NOM b L) CABINET PRIVE)? Combien de tewlps faut-il pour se rendre ~ (NOM DU CABINET PRIVE) par te moyen de transport te plus utilîs~? Combien de cabinets priv6s de medecin y-a-t-il dans votre [ocalit~ dans un rayon de 30 kilomètres? TAXI . C CAMIONICAHIONETTE . D PIROGUE/BATEAU . E BICYELETTE/VELO . E A PIED . G AUTRES .X (PRECISER) HEURES . ,I~TEB . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 117 (XII NON NSP SOIRS PRENATALS . I 2 8 SOINS A L'RCCOUEHEMT.I 2 8 VACCiNATiON . ~ 2 8 PLAR{EI, FAMILIALE.1 2 8 t PABSEB A ~, B201 ~. A210 CABINET PRIVE DE MEDECIN NOM NON APPLICABLE . 97-~ A210 NSP . 98 -~ A210 iii LOMETRES . ~Ç~ i AUTOBUS . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . A TRAFIC . B TAXI . C CAMION/EANIONETTE . D PIROGUE/BATEAU . E RICYCLETTE/VELO . F A PIED . G AUTRES .X (PRECISER) r . . . . . . . HEURES . MINUTES . ~ Ç ~ NO, DE CABINETS PRIVES DANS UN RAYON DE 30 KNS.III 332 l . PI~ItI~C 1E ~° ~Ol 1202 k~03 1204 B20S 8206 11207 1208 8209 N~10 |211 0212 NOM DE LA PHARMACIE QUESTIONS (VOIR 1~re PAGE, SECTION 2) Est-ce une pheruacie p~I ique? A combLtq~ de kl[owîJtre se trouve (NOM DE LA PHARN4CIE) (INSCRIRE "O0 u S I MOINS O'UM EILOMETRE; S l ENTRE | ET 96 KILOI~ETREB INSCRIRE LE NOMBRE; 81SUPERIEUR A 97 KILOMETRE8, INSCRIRE "97" . ) Quel est Le moyen de trmnsport Le plus utiLLs~ pour se rendre & (NOM OE LA PHARMACIE)? CombLe~ de tm faut-il pour se rendre ~ (NOM DE LA PHARMACIE) per te moye~ de transport le plus utî|isê? (NOM DE LA PHARAN[E) vend-elle des produits de planification famitisLe? Quet est Le nom de la pharmcLe Is plus proche qui fournit des services de planification faraîtiste? CATEGOR I ES t PHARMACIE NON NON APPLICABLE . 97 --~ C201 i OUI . 1 NON . 2 KXLOMETRES . ~ i AUTOBUB . A T@AF lE . 8 TAX1 . E CANI OH/CAB I ONETTE . D Pl ROGUE/BATEAU . E 81CYCLETTE/VELO . F A PIED . G AUTRES .X (PREC[SEH I i HEUNES . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . I l MINUTES . Ç ~ CAJI . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 --~ B212 I NO~ . 2 PHARMACIE NOM NOM APPLICABLE . 97 ---b 8212 NSP . 98 -- ~ B212 ESt- ce ur~ pherm8cie p~~blique? ~l . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 NON . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 A combien de kilomètre se trouve (NOM DE LA PHARMACIE) (INSCRIRE "00 H BI MOINS D'UN KILOMETRE; SI ENTRE 1 ET 96 KILOMET9ES . ~ ~ ~ KILOMETRES 18SCRIBE LE NOMBRE; SI SUPERIEUR A 97 KILOMETRES, INSCRIRE n971'. ) Oust est le moyen de transport te plus utitîsê pour se rendre AUTOBUS . A 8 (NOM DE LA PHABAMCIE)? TRAFIC . 8 TAXI . C CAMIOM/CAMIONETTE . D P IROGUE/BATEAU . E 8 ICYCLETTE/VELO . F A PIEO . G AUTRES .X (PRECISER) PASSER A Combien de t ~ faut-il pour se rendre i (NOM DE LA PHARMACIE) per te moyen de transport te plus utilisE? HEURES . [ I MINUTES . Ç ~ ~ i Cof~le~ de phDrmacles y-s-t-|L dans votre NO. DE PHARMACIES IocalLt6 dans un rayon de 30 kiLomêtres? DANS UN RAYON DE ]O KMD.~~-] 333 C. CENTRE DE SANTE* IO, L Q~E$TION$ ~201 NON DU CENTRE DE SANTE :2OZ C203 C204 C205 Est- ce un centre de santE publîc? (VOIR l~re PAGE, SECTION 2) A combien de kilamEtre se trc~u~~e (NCN DU CENTRE DE SANTE) (INSCRIRE æO0 x SI HO[MS DtUM KILOMETRE; SI ENTRE 1 ET 96 EILOMETEE$ IMSCRIRE LE NOMBRE; SI $L#PERiEUR A 9}' KZLOI44ETRE$, INSCRIRE "97~. ) QueL est le moyen de Transport Le plus ut{[ll~ pour se rendre CNOMOU CENTRE DE SANTE)? Ce~i~ith~de t~Ips faut=il pour se rendre ~ (NOM CENTRE DE SANTE) par Le moyen de trons~rt te p~us uti[îs~? C206 (NOM OU CENTRE OE SkNTE)f¢~Jrnît-i[ Les services suivants: soir~ prêtais? soins E [leccou¢hewent? Vac¢in41tlon? services de ptanlfication famitiole? c207 CZ08 CZOP C210 C211 EZ12 c21] q'Je[ est te nol~dU centre de sant~ le pLus proche qui fournit des services de pLmnifîcotion f~ni(îa(e? Est" ce un ce(~tre de s~tê p~bLic? A c~tendek~toer~~tre se trouve (N(3NDU CENTRE OE SANTE) (INSCRIRE «00" Si N(I[NS D'UN KILOMETRE; 21 ENTRE I ET 96 KILOMETRES INSCRIRE LE NOMBRE; S] SUPER[EUR A 97 K]LOMETRES, INSCRIRE "97w.) OUel est Le moyen de tronsport le plus utllis& pour se rendre (NOM DU CENTRE DE SANTE)? CATEGO~IES PASSER A i CENTRE DE SANTE NON ! i i NON APPLICABLE . P7 ~ » 0201 OUI . 1 NON . 2 KILOMETRES . i AUTOBUS . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . A TRAFIC . B TAXI . C CANION/CAMiONETTE . D B]CYCLETTE/VELO . F A pIED . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . G AUTRES .X CPREC[SER) HEURES . [] MINUTES . Ç ~ ~ OUI NON NSP SOI~S PRENATALS . 1 2 8 SOINS A LqACCOUCHEMT,I 2 8 VACCINATION . . . . . . . . . . 1 2 8 PLA~IF]. FAMILIALE.,,I 2 8 L ~- C213 i CENTRE DE SANTE NON APPLICABLE . 97 -~'A210 WSP . de ~ C213 NON . 2 KILOMETRES . AUTOBUS . A TRAFIC . B TAXI . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . C CAMION/CAM]ONETTE . D PIROGUE/BATEAU . E BICYCLETTE/VELO . F A P[EO . G AUTRES .X (PREC[SER) Combien de tempe fout-îL pour se rendre Jk (NOM CENTRE OE SANTE) F~ per Le IVWJyen de transport Le pLus utit+sE? HEURES . L~ I MZNUTES . i (NCI4 DU CENTRE DE SANTE)fourni[-it Les services suivants: OUI NON NSP soins pr~ataLs? SOINS PRENATALS . 1 2 8 so~nl & ['accoucheront? SOINS A L'ACCOUCHENT.1 2 8 YBCC~ Rat ~ on? ~ VACC ZNAT [ON . I 2 8 i services d~ planificotion fafailie(e? ! PLANIF], FAMILIALE.,1 2 8 Cambien de centres de sanie y-o-t-i[ dans votre r NO. DE CENTRES DE SANIE LO¢atît(' ~ un rayon de ]0 kilomètres? I DANS UN RAYON DE 30 ICNS . = 334 O. CLINIQUE æ. I~RST[ONS )201 NOM GE LA CLINIQUE ~202 D203 D204 020S D206 D207 (VOIR l~re PAGE, S~CTIOU 2) CATEGO~IES PASSER A i CLINIOUE NOM NON APPLICABLE . 97 -- ~" E~01 Est- ce une clinique ;x~blfqJJe? OUI . 1 NOî~ . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 A co~ible~ de k~lOmî)tre se trouve (NON DE LA CLINIQUE) (INSCRIRE cOU. SI NO%NS D'U~ KILOMETRE; SI ENTRE 1 ET 96 K%LOMETRES . I 1 I K[LOleETRES INSCRIRE LE NOMBRE; SI SUPERIEtJR A 97 KILONETRES, I L I INSCRIRE "97" . ) QU~I sit le ~ de trlmsport le plus utilise pOUr Il rendre AUTOBUS . A Il (NON DE LA CLINIg4JE)? Cæîen de tNIpo faut-î[ pour se rendre il (NOM OE LA CLIN]QUE) per te moyen de transport Le plus utt[lsil? (NOM GE LA CLINIQUE ) fournit-et[e les services suivants: soins prénatals? soins I [laCCOUCh~t? vaccl~tIon? services de ptenific8tto~ f~iliate? TRAFIC . B TAX[ . C CAN]QN/CAHIONET TE . 0 P ] ROGUE/BATEAU . E BICYCLETTE/VELO . F A P[EO . G AUTRES .X (PREC]SER) HEURES . [ ] MINUTES . OU] NON NSP SOINS PRENATALS . 1 2 8 SOINS A L'ACCOtlCHEMT.1 2 8 VACCINATION . I 2 B PLANIF], FAH]LIALE.1 2 I - - CLINIQUE NO#4 D213 D213 0212 (PREC[SER) Coqbten de tempe flut-il pour se rendre & (NON DE LA CLINIQUE) Le oeye~ de transport le plus utt~is~*? HEURES . I ] per MINUTES . ç l ç (NON DE LA CLINIQUE ) fournit-elle Les servfces suivants: OU[ NON NSP SOIT~ pr~lsteLs? !~OJNS PRENATALS . 1 ~ 8 soins il I~scco~lch~1~bnt? SOINS A LIACCOUCNENT,1 2 8 vlcclr4t ] Of 1? VACCI MAT [ON . . . . . . . . . . 1 2 services de ptantflcati~ fæilia[e? PLAN]F[. FAN[L]ALE,,.1 2 8 i C¢md~~~ de clinl~s y-s-t*~t dens votre NO. DE CLINTOUES t~lHIt~ dM~l un rayon de 30 ktLomî~tres? OANS UN RAYON DE 30 1(MS . L I I 8 335 0211 020E ESt" ce ur~ cltnique publi(~e? OU] . 1 A ¢c#~bJsn ~ kllon~tre se tro~.'e (Nl~ DE LA CLINIQUE) (INSCRIRE «00" SI NOINS DIUN KILONETtE; SI ENTRE 1 ET 96 K%LO#ETRES iNSCRIRE LE NOMBRE; S] SUPERIEUR A 97 KILOI4ETRE5, INSCRIRE "97~.) guet Ht le moyen de trmnsport Le plus utilisl pour se rendre î (NON DE LA CLINIOUE)? D21N 0210 K] L(~4E TRES . l I~ AUTOBUS . A TRAFIC . B TAXI . C CANiON/CAHIONETTE . D P[ROGUE/EATEAU . E BICYCLETTE/VELO . F A PIED . G AUTRES .X Quel ~t le n~m de te clinique te p~~ pra¢he qui fournit dis nrvices de plsnificatio~~ fæiliate? NON APPLICABLE . 97 --~" D213 NSP . 98 --~ 0213 E. W(~ITAE NO. E201 E202 NOM DE LH'IOPlTAL Est- ce un h&pitat public? G~JESTIO#4$ (VOIR lêre PAGE, SECTIO~N 2) E203 A combien de kilonw~tre se trouve (NON DE L'HOPItAL) (INSCRIRE "00" SI NOINS D'UN KILONETRE; Si ENIRE 1 ET 96 [ILOMETRE$ INSCRIRE LE NOMBRE; sI SUPERIEUR A 97 KILOI~~TRE5, INSCRIRE w97u.) i i E204 Q~( est Le moyen de tranlport le plus utiLtl4 pour le rendre h (WQNOE L'HOPITAL)? E205 Combien de t~ fBut-i[ pour se rendre b (NON DE L'NOPITAL) par le ~y~ de trmns~rt le plus utîlls~? E2~ (NOM DE L'H@ITAL) f~rnit-il Les services suivants: soins prhta~s? soi~ 6 L,mccouchement? vsccInetion? services de pLanifîcation fe~nîlla(e? E207 ~l~et elt Le P~0m de I'h6pita( Le plus proche qpJI fournît dee services de p(onffication f~iLiaLe? i E208 Est" ce un h&pîta[ public? EZ09 A combien de Rilomêtre se trouve (NON DE L'HOPITAL) (INSCRIRE "00" SI NO]NS D*UW K[LOqETRE; SI ENTRE 1 ET 96 KILO#¢ETRES INSCRIRE LE NONBRE; SI SUPER]EUR A 97 KILOt~ETRES, INSCRIRE "97" . ) i E210 Quel est Le moyen de transport te plus utilis~ pour se rendre (NON DE L~NOPITAL)? E211 Combien de te~~ps faut-il pour se rendre 8 (NOir DE LIHOP[TÆL) par le moy~ de transport Le plus utiLis~? i E212 (N~4 DE L'HOPlTAL) f~rnit-ît Les services luiv=nts: Ioir~ p¢*}P4zta[s? $0t~ R (Paccouchement? voccî~stion? servîces de plenifîcati~ f~î[iate? i E213 Cambien d'h6pitaux y-a-t-il dans votre IocaLit~ dens url rayon de ]0 ki[or~tres? CATEGORI ES i HOPI TAL NON NON APPLICABLE . 97 - ~ 214 i OUI . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 NON . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 K I LO(qE TRE S . [ ~ AUTOBUS . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . A TRAFIC . 8 J TAX[ . C CA~410N/CJU410NE T T E . D PIROGUE/BATEAU . E B[CYCEETTE/VELO . . . . . . . . . . . . . . . . . F A PIED . G AUTRES .X (PRECISER) HEURES . [ ] MINUTES . OUI NON NSP I SOINS PRENATALS . 1 2 8 SOINS A L'ACCOUCHEMT.1 2 8 VACCINATION . 1 2 8 PLANIFI . FANILIALE.1 Z 8 I ~- E213 NOPJ TAL W~4 NON APPLICABLE . 97 --~ E213 NSP . 9B -- ~ E213 OU] . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 NON . Z KILC~,TRES . [ ~ ~ d AUTORUS . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . A TRAFIC . 8 TAXI . C CANION/CAN IONET TE . D PIROGUE/BATEAU . E B[CYCLETTE/VELO . F A PIED . G AUTRES .X (PREC]SER) HEURES . [ ] MINUTES . Ç ~ OUI NON W$P SOINS PRENATALS . 1 2 fl SOINS A L'ACCOUCHENT.1 2 8 VACCINATION . 1 2 8 PLAN]FI. FANIt[ALE.I 2 8 NO. D'HOP[TAUX OANS UN RAYON DE 30 K.S.I[ PASSER A 336 IOERTIFICATIOI~ DES SERVICES DE SANTE ET DE NETNOOES DE CGIITIACEPT]ON EO. 215 216 217 218 219 220 221 i 222 i QUESTIONS q;lu~t est IO rmm de L'et~drolt te plu= proche oq~ I,ml peut obtenir L= piLuLe pour fo plllniftcet~on famiti=to? CATEG~II ES ENDROIT PLUS PROCSE ~ PILULE NOM NON APPLICABLE . 97 ---~ 216 NSP . ç)8--~ 216 A ¢(x~blen de kttom4tre se trouve (NOM DE UERORO[T) (INSCRIRE =00 « SI MOINS D'UN KILGMETRE; SE ENTRE 1 ET 96 KILCblETRES . I I J KILOM(TRER [RRCRIRE LE NOMBRE; Si SUPERIEUR A 97 KILOi4ETRES, L I I INSCRIRE "97".) n Guet est te n©mde ~'endrolt te ptul proche ~J t'on ENDROIT PLUS PROCHE POUR COfiOOM peut obtenir le cor, dom? Noe A cow/olen de kltomEtre se trouve (MON DE UENDROIT) (INSCRIRE "00" SE MOINS D'UN K]LOMETRE; SI ENTRE 1 ET 96 KILONETRER INSCRIRE LE MEMBRE; SI SUPER]EUR A 97 KILONETRES, INSCRIRE ng;m.) Ouel ~t te n=mde l'endroit le pL~ proche o~ t'on to~Jt obtenir L,fnje¢tion pour La pLenification famllfsle? A ¢aobllm de klt«~Itre se trouve (NON GE L'ENDROIT) (INSCRIRE "C(J « SI NOINS D'UN KILONETSE; Si ENTRE 1 ET 96 KILONETRES INSCRIRE LE NOMBRE; SI SUPERIEUq A 97 î(ILONETRES, INSCRIRE u97M, ) Quel elt le n~de t,endro(t Le p(us proche o~ l 'on peut obtenir le DIU pour la planifî¢stion famiLtsle? R ccud)lende kt[cmî~tre le trouve (NOM DE UEROROIT) (INSCRIRE "00" S[ NOIRS D'UN NILONETRE; Sl ENTRE 1 ET 96 KILONETSER INSCRIRE LE SEIr4SEE; SI SUPER/EUR A 97 E[LONETSES, INSCRIRE "97".) a~e( ni te no mde ('endroit le plus proche o~J l'on peut obtenir La et~rillsatio~ f~fnine ou m=ecu(Ine? 223 A CO;~DII~ de k]l¢~Metre le trouve (MONDE L*ESEROIT) (INSCRIRE "00 = SE MOINS D'UN K]LONETRE; SI ENTRE 1 ET 96 KILOMETRES INSCRIRE LE NOMBRE; SI $UPERIEUR A 97 K[LONETRES, INSCRIRE H97".) 224 Guet est Le nom de l'ehdroit te plus proche o~ L'on peut obtenir L'•mlu.isetfon (vice{nation) des Imfant? A combien de k((om~tre se tr¢~Jve (NON DE L'ENDROIT) (INSCRIRE æO0 æ Si NO[NS D,UN KILOMETRE; SI ENTRE I ET 96 KILOSETRES INSCRIRE LE NOMBRE; SI SUPERIEUR A 97 K[LONETRES, INSCRIRE "97". ) Qtîe( est te rmm de l~et~lroit te pLUs proche o~ l 'on ~,at obtenir La solutio~ de rehydrltation par voie orale? 225 226 227 K<)H APPLICABLE . 97 --. 218 NSP . 98 ---b 218 KILOMETREE . ~ i ENDROIT PLUS PROEHE POUR INJECTION NON 1 NON APPLICABLE . 97 - ~ 220 NSP . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 98- ~ 220 KIEOMETRES n ENDROIT PLUS PROCHE POUR OlU NON MON APPLICABLE . 97 -- ~* 2Z2 NSP . 98 --"~ 222 KILOMETRES . [ ~ i ENDROIT PLUS PROCHE PEUR STERILISATION NOM NON APPLICABLE . 97 ---b 224 NEF . 98 --~ 224 i I KILOMETRES . ~ Ç ~ n ENDROIT PLUS PROCHE POUR II, V4UNISATION NON ! NON APPLICABLE . 97 -~* 226 NSP . 98 -» 226 KILOMETRES . ~Ç~ n n ENDROIT PLUS PROCHE POUR REHYDRRTATION NON APPLICABLE . 97 --~ 228 NSP . q8 --~ 228 PASSER A A comb(en de kltomltre se trouve (NON DE LIENOROIT) (INSCRIRE "00" SI MOIRE D'UIE KILONEERE; Sl ENTRE 1 ET 96 KILONETRES . I I I K[L(X4ETRER INSCRIRE LE NOI46RE; SE SUPERIEUR R 97 KILOf4[TR£S. q I f INSCRIRE "97" . ) F 1D 337 Pages préliminaires Indicateurs du Sommet Mondial Pour les Enfants, RCA 1994-95 Títre Citation recommandée Table des matières Liste des tableaux Liste des graphiques Sigles et abreviations Préface Résume Carte de la RCA Chapitre 01 - Caractéristiques du pays et méthodologie de lénquête Chapitre 02 - Caractéristiques des ménages et des personnes enquêtées Chapitre 03 - Fécondité et stérilité Chapitre 04 - Planification familiale Chapitre 05 - Nuptialité et e